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Sites naturels à faire autour de Saint-Dié-des-Vosges (88) Tout afficher

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Les etoiles de la colline de sion vaudemont
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Les etoiles de la colline de sion vaudemont

Chercheurs d'étoiles, c'est en allant gratter le sol en face de la croix Sainte Marguerite, peu après le terrain hippique, que vous aurez le plus de chance d'en découvrir. L’origine des étoiles Les étoiles, de leur vrai nom encrines, ou encore crinoïdes, sont des fragments d’animaux fossilisés. Ces animaux marins, proches des oursins et des étoiles de mer, font partie du groupe des échinodermes. Ils vivaient là il y a environ 200 millions d’années lorsque la région était recouverte par une mer chaude. Appelés aussi « lys de mer », leurs descendants existent encore aujourd’hui. La vie des encrines Elles vivaient en colonie, fixées par des sortes de crampons sur les fonds marins. Elles s’alimentaient en filtrant les petits organismes dans l’eau en utilisant leurs bras tentaculaires. Leur tiges se sont désarticulées et accumulées avec les sédiments. Elles ont été conservées dans les roches sédimentaires qui se sont formées lorsque la mer s’est retirée. Les étoiles, éléments de la tige de l’animal fossilisé, sont abondantes dans les roches calcaires du jurassique de la région. Elles sont des témoins de la période du bajocien inférieur. La légende du Saut de la Pucelle Un soir, une jeune princesse de Vaudémont, de retour d’une visite à la Vierge de Sion, longeait la crête de la colline sur le dos de son cheval blanc. A mi-chemin, elle vit surgir de la forêt un cavalier dont les intentions étaient, sans nul doute, peu honorables. A son allure, elle comprit qu’il voulait la saisir et l’outrager. Saisie de frayeur, elle pressa le pas de son cheval mais le cavalier gagna de vitesse, prêt à l’atteindre. La jeune fille s’écria alors : « Bonne Vierge de Sion, sauvez-moi ! ». S'en remettant ainsi à sa foi, elle s’élança dans le ravin profond. Son cheval atterrit debout sur une large pierre qu’il marqua profondément de ses quatre fers. Au même moment, la vierge saisit dans le ciel une poignée d’étoiles que la nuit tombante venait d’allumer, et les jeta dans les yeux du cavalier et de sa monture qui, aveuglée, se cabra et fit demi-tour. Depuis, il est dit que les jeunes filles qui grattent le sol et récoltent sept étoiles sont assurées de trouver un mari dans l’année…
Colline de Sion
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Colline de Sion

La colline de Sion Vaudémont, butte géologique de la côte de Moselle, offre des points de vue exceptionnels sur les paysages Saintois, jusqu'aux crêtes des Vosges. Par sa situation géographique, elle a assuré dès la préhistoire un rôle stratégique de tout premier plan. Une des plus anciennes agglomérations de France s'est implantée sur le site de Sion il y a près de 3000 ans, à laquelle a succédé un site fortifié celte, puis un sanctuaire gallo-romain. Sion, s'est affirmé dès le Xème siècle comme un site chrétien dédié à la vierge Marie. Avec son couvent, sa basilique y deviendra un haut lieu de pèlerinages. Le village de Vaudémont, ville forte, capital d'un comté indépendant à partir du Moyen Age, témoigne de son importance avec les vestiges de ses remparts et de la tour Brunehault. "Colline inspirée" chère à Maurice Barrès, c'est aussi un site symbolique de la réunification de l'Alsace Lorraine.
Les canaux rue du Sauvage
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Les canaux rue du Sauvage

Il reste peu de traces de l’ancienne présence de l’eau dans le coeur ancien de la ville. Le cours de trois des quatre canaux de l’Ill qui entouraient autrefois la ville dans sa partie sud, est matérialisé au sol, de même que l’emplacement de l’ex porte de Bâle (entre la rue des Cordiers et le passage de la Demi-lune). Ces canaux, Trankenbach, Karpfenbach et Mittelbach, sont peu à peu comblés. Le tracé courbe du passage du théâtre, tout de verre et de fer, seul passage couvert du 19e subsistant en Alsace, indique l’ancien emplacement du Mittelbach.
Ile Weiler
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Ile Weiler

À la jonction de l’Ill et du canal du Rhône au Rhin, on trouve l’île Weiler. L’île a longtemps hébergée des chantiers navals. Le lieu a ensuite accueilli des activités sportives comme le canotage et le canoë toujours très pratiquées aujourd’hui.
Le canal du Rhône au Rhin
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Le canal du Rhône au Rhin

L’aménagement du canal se fait entre 1810 et 1830, dans une partie de la ville alors occupée par des jardins. Il a une vocation industrielle, permettant l’acheminement des marchandises, notamment le charbon indispensable à l’alimentation des machines à vapeur des usines mulhousiennes. Il donnera une tonalité commerciale à son environnement urbain. Le bassin de déchargement est vite agrandi, avant d’être abandonné au profit du nouveau bassin créé à l’est de la ville. Partiellement, puis totalement comblé, il donnera naissance à un jardin, devenu l’espace vert actuel.
La Sinne
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La Sinne

La rue est aménagée sur le bras le plus méridional de l’Ill. Avec les trois autres canaux, la Sinne, servait à contenir les crues de l’Ill comme à protéger la ville. L’essor de Mulhouse au 19e conduit à recouvrir les canaux. Celui de la Sinne le sera entre 1859 et 1866, permettant ainsi de relier la porte du Miroir à la porte de Bâle et d’assurer le développement de tout un quartier. Le fossé devait son nom au mot allemand « Sinne », « jauge » et rappelle que des jaugeurs installés derrière l’hôtel de ville déterminaient la contenance des tonneaux avec l’eau du fossé.
Les bains de l'Ill
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Les bains de l'Ill

Les bains de l’Ill sont aménagés en 1886 dans la rivière au pont de Brunstatt. Venue du Jura, l’Ill entre dans la plaine d’Alsace à la hauteur de la colline de l’Illberg et se divise en plusieurs bras. Début 20e, il existe trois bains le long de l’Ill, qui constituent autant de lieux de loisirs. La création de ces « piscines » publiques de plein air précédent celle de la première grande piscine de Mulhouse, qui ouvre en 1925 rue P. et M. Curie. Non loin des bains de l’Ill, l’armée allemande installe des bains militaires à destination des régiments en garnison à Mulhouse.
Les rivières et canaux
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Les rivières et canaux

L’Ill, venant du Jura, la Doller, descendant des Vosges, le canal du Rhône au Rhin avec son agréable port de plaisance, le Nouveau Bassin, véritable oasis en plein coeur de la ville, sont autant de témoins de la forte présence de l’eau à Mulhouse. Pourtant, celle-ci est moins visible dans l’espace urbain qu’autrefois. L’eau fait en effet partie intégrante de l’histoire de la ville. Primitivement entourée d’un seul cours d’eau, elle voit un véritable réseau de fossés se creuser au 15e, réseau destiné à renforcer les fortifications. Ce sont ainsi, à terme, quatre fossés qui protègent Mulhouse au sud et trois au nord et qui permettent par ailleurs d’actionner des moulins. Ces cours d’eau sont peu à peu recouverts, majoritairement à partir de la deuxième moitié du 19e et jusqu’en 1905, permettant la création de voies de circulation et la structuration de nouveaux quartiers. Deux ruisseaux couraient également à l’intérieur de la ville, dont les eaux étaient utilisées par les artisans, mais aussi pour lutter contre les incendies. L’un d’eux, l’Augustinerbächlein, (ruisselet des Augustins), qui sortait place de la Concorde, est à l’origine de la légende de Mulhouse, qui sur fond de belle histoire d’amour, raconte que sur ses rives existait un moulin, qui serait à l’origine de la naissance de la ville. Mulhouse s’est d’ailleurs appelée « Mülhausen », c’est-à-dire « maisons du moulin » jusqu’en 1848. Si Mulhouse a parfois souffert d’une surabondance d’eau - de nombreuses inondations ont émaillé son histoire - elle en a aussi fortement tiré parti. C’est grâce à la présence de celle-ci qu’a pu se développer l’industrie textile - qui a utilisé l’eau particulièrement pure de la Doller - faisant ainsi la prospérité de la cité.
La Coulée Verte de l'Ill
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La Coulée Verte de l'Ill

Accès à la plaine de l'Ill à l'arrière de la zone de loisirs ( stade nautique de l'Illberg, patinoire). Elle s'étend du Cockrouri jusqu'à Didenheim en passant par le Bois des Philosophes. Nombreuses espèces animales et végétales
Arboretum du Gloeckelsberg
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Arboretum du Gloeckelsberg

Sur le coteau, l’arboretum du Gloeckelsberg permet une promenade tout à la fois instructive et bucolique. On y accède par la Piste des Forts. C’est dans cet environnement bucolique, sur une colline couverte de cerisiers, que la batterie militaire dite « des Cerisiers » fut aménagée durant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, les arbres ont remplacé les canons et on y vient pacifiquement se mettre au vert. Depuis 1990, un arboretum comprenant une grande variété d’essences locales accueille les promeneurs. La densité et la diversité de sa végétation est aussi un refuge pour la faune et il n’est pas rare d’apercevoir sur sa route oiseaux, insectes, reptiles et petits mammifères. N’hésitez pas à pousser un peu sur la colline : on y jouit d’un panorama à 360° sur le Kochersberg et l'agglomération strasbourgeoise.
Reserve naturelle de l'île du Rohrschollen
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Reserve naturelle de l'île du Rohrschollen

La réserve naturelle nationale de l‘île du Rohrschollen créée en 1997 est un joyau de verdure à quelques kilomètres de Strasbourg. De nombreuses espèces se côtoient : le peuplier noir, le saule blanc, l‘érable sycomore, des pics, des rapaces, des amphibiens, des reptiles et de nombreux insectes. Son classement en réserve naturelle nationale lui permet de bénéficier d’outils de protection comme la surveillance du site, des travaux de conservation et de restauration ou l’information au public. La Réserve est accessible au public et chaque année les visiteurs empruntent les nombreux parcours à thème disponibles comme le sentier de l‘oie cendrée ou le sentier forêt galerie. Pour les amateurs d’observation de la faune sauvage, on note l’existence de deux observatoires sur la rive allemande d’où l’on peut observer la biodiversité de l’île. Des visites guidées gratuites sont organisées toute l'année.
Forêt du Tannenwald
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Forêt du Tannenwald

Profitez de 300 hectares de tranquillité, de 25 kilomètres de sentiers et de 8 km de parcours VTT. Des parcours sportifs, un sentier botanique et plusieurs sites équipés d'abris, de tables et de bancs sont à votre disposition. Vous détendre ou vous bouger, libre à vous de choisir !
Réserve naturelle de l'île du Rohrschollen
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Réserve naturelle de l'île du Rohrschollen

La bande rhénane offre une richesse écologique remarquable, dont le joyau est la forêt alluviale. Restée proche de l’état naturel et remarquable à plus d’un titre, elle constitue un écosystème rare au niveau national et européen. L’une de ces forêts est située sur l’île du Rohrschollen, à 10 km seulement du centre de Strasbourg. Classée réserve naturelle nationale depuis 1997, elle bénéficie aujourd’hui d’un écosystème protégé qui fait la joie des promeneurs. Le Rhin sauvage et sa domestication A l’époque du Rhin « sauvage », les bords du fleuve offraient un paysage varié et éphémère, constitué d’une multitude d’îles de tailles diverses. L’une d’entre elles en amont de Strasbourg était nommée « Rohrschollen Kopf ». Ce monde était en perpétuel mouvement, évoluant au gré des crues, et d’une richesse écologique exceptionnelle : forêt luxuriante, poissons migrateurs, loutres, castors, écrevisses, etc. Si le Rhin procurait alors de nombreuses ressources, ses crues pouvaient être dévastatrices pour les populations vivant à proximité. La navigation y était également incertaine. A partir de la moitié XIXe siècle et au cours du XXe siècle, les hommes s’emploieront donc à le domestiquer et à aménager ses abords. Mais ces aménagements impactent le milieu alluvial, qui dépérit car l’équilibre du fleuve est rompu. Une réserve naturelle nationale à deux pas du centre-ville Cette prise de conscience aboutira en mars 1997 au classement de l’île du Rohrschollen en réserve naturelle nationale. Aujourd’hui cet environnement préservé est le lieu idéal pour se balader et faire le plein de nature à deux pas du centre-ville. Forêt, prairie alluviale, milieux aquatiques… une grande variété de paysages s’offrent aux promeneurs, qui pourront emprunter l’un des quatre sentiers proposés pour découvrir cet écosystème unique, sa flore et sa faune. La réserve naturelle est notamment un site ornithologique de tout premier ordre, avec pas moins de 158 espèces d’oiseaux répertoriées. Positionnée sur un axe important de migration, elle accueille de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs, qui y trouvent refuge et nourriture. Plus de 4 000 oiseaux d’eau viennent y hiverner chaque année. Pour une rencontre privilégiée avec la nature et ses habitants, rendez-vous sur l’île du Rohrschollen !
Réserve naturelle régionale de Bastberg
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Réserve naturelle régionale de Bastberg

Le Bastberg, promontoire calcaire chaud et sec, constitue un modèle unique de collines dans un environnement peu vallonné. Sa pelouse sèche typique en fait un terrain particulièrement favorable à des combinaisons de plantes rares qui apprécient les terres pauvres. Des espèces méridionales d'insecte se trouvent ici en limite septentrionale de leur répartition : 500 espèces ont été recensées sur le site.
Parc naturel régional des Vosges du Nord
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Parc naturel régional des Vosges du Nord

Le Parc naturel régional des Vosges du Nord dispose d’un patrimoine naturel très riche. Il se caractérise par un relief doux ainsi que des paysages parsemés de clairières et d’étangs. La forêt, qui couvre 65% du territoire, abrite une faune très diversifiée. Vous pourrez peut-être rencontrer des chevreuils, des cerfs et, si vous avez plus de chance, des lynx ou des mésanges noires… Cette richesse exceptionnelle lui vaut le label rare de « Réserve Mondiale de Biosphère » attribué par l’UNESCO, ainsi que le prix européen Eden "Destination touristique européenne d’excellence"
Découverte de La Petite Pierre
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Découverte de La Petite Pierre

La cité fortifiée de La Petite Pierre est située au cœur du Parc naturel régional des Vosges du Nord, à 25 km de Saverne et à 60 km de Strasbourg. Construits à partir de la fin du XIIe siècle puis modernisés par Vauban, le château de La Petite Pierre et ses fortifications sont perchés sur un imposant éperon de grès de 250 m de long et 80 m de large. Venez vous balader dans la vieille ville, aussi appelée « Staedtel », pour découvrir le château et les nombreux trésors qu’offre ce joli village.
Passeport tourisme
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Passeport tourisme

Le nouveau passeport Tourisme - Vosges du Sud arrivera au printemps 2023 - Merci de votre patience.
Espace naturel sensible- Iles du Foulon et de l'Encensoir - Métropole du Grand Nancy
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Espace naturel sensible- Iles du Foulon et de l'Encensoir - Métropole du Grand Nancy

Havre de nature sauvage au coeur de l'agglomération nancéienne, les îles du Foulon et de l'Encensoir abritent une faune diversifiée, relativement commune à l'échelle régionale, mais rare en milieu urbain. A l'origine, au XIIIè siècle, c'est l'homme qui creusa un canal pour alimenter un moulin, donnant ainsi naissance aux îles dans un méandre de la Meurthe.
Grotte de Cravanche
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Grotte de Cravanche

Classée monument naturel à caractère artistique depuis 1911, cette cavité naturelle se visite uniquement dans le cadre du programme de visites guidées Tous en visite ! d'avril à octobre. Très prisées, ces visites sont sur réservation obligatoire. Cet ensemble souterrain s’étend sur 290 m de long, et se divise en neuf galeries dont trois sont accessibles. Le long du parcours, vous trouverez, en accès libre, des panneaux explicatifs sur l’histoire de cette forêt, la grotte et les chauve-souris qui y habitent.
Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile
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Réserve naturelle de la Tourbière de la Grande Pile

Au pied du Parc naturel régional des Ballons des Vosges et du Plateau des 1000 Étangs, la Réserve naturelle régionale de la tourbière de la Grande Pile est un site exceptionnel, témoin de l'histoire climatique de l'Europe occidentale. Le site est un joyau naturel pour la diversité de ses milieux humides avec la présence de différentes formes que peut prendre une tourbière. La Balade à 1000 Temps, sentier pédagogique, permets de découvrir ce joyau naturel entre tourbières et étangs !
Source du Planey
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Source du Planey

À proximité des villages d’Anjeux et de Bouligney, découvrez une mystérieuse source bleue en forêt. Ce site naturel a su garder la beauté de son eau turquoise que l’on peut admirer en toutes saisons. N’oubliez pas votre appareil photo ! Possibilité de faire le circuit patrimonial balisé de la Source du Planey (5,2 km).
Etangs de la Vogelau
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Etangs de la Vogelau

Cette vaste étendue naturelle, séparée de la Robertsau par l'Ill, est un vestige du grand Ried avec ses étangs. Elle comprend des prairies, des étangs (où vivent notamment des carpes et des gardons) et des chemins de promenade. Un grand nombre de palmipèdes et d’oiseaux s'y ébattent en toute quiétude. Son écosystème est protégé par les trois communes de Bischheim, Hoenheim et Schiltigheim, dont les bans s'enchevêtrent en ces lieux. Comme il est agréable d’observer cette nature diversifiée et préservée, à deux pas de la ville. Pas besoin d’aller bien loin pour se sentir loin de tout ! NB. Baignade interdite. Pêche autorisée.
Halte fluviale
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Halte fluviale

Le village est situé dans la vallée de la Zorn, entre les Vosges à l'Ouest, la plaine d'Alsace à l'Est, les collines du Pays de Hanau au nord et les hauteurs du Kochersberg au sud. La halte se trouve à 20 km de Saverne et à 30 km de Strasbourg. Elle est gérée par la Communauté de Communes du Pays de la Zorn et peut accueillir 8 bateaux (sur place : bornes à eau, électricité et Wifi).
Réserve naturelle de la Robertsau
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Réserve naturelle de la Robertsau

Patrimoine exceptionnel, la forêt de la Robertsau a longtemps bénéficié des crues du Rhin jusqu’à sa canalisation en 1970. Le processus de classement en réserve naturelle nationale est aujourd’hui bien avancé. Vous y trouverez plusieurs tables et abris de pique-nique ainsi qu’un parc animalier.
Table d'orientation
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Table d'orientation

Montdidier est un petit village du Saulnois situé à 307 mètres d'altitude. Ancien village de vigneron, la table d'orientation située à côté de l'église vous permettra de comprendre le paysage exceptionnel qui vous entoure.
Plateau de Brabois
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Plateau de Brabois

Le plateau de Brabois est un relief situé principalement au sein de la commune de Vandœuvre-lès-Nancy et Villers-lès-Nancy, dans le département de Meurthe-et-Moselle, au sud-ouest de l'agglomération de Nancy. D'une surface d'environ 500 hectares, le plateau est majoritairement boisé de résineux
Arboretum de Brumath
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Arboretum de Brumath

Dans la prolongation du parc de Stephansfeld à l'arrière du cimetière, plus de 230 arbres occupent une clairière herbacée et nous invitent à la promenade et à la découverte : différentes variétés de chênes, arbre emblème de Brumath dont le fruit figure sur les armoiries de la ville, sapins, érables, saules, épicéas, cyprès, hêtres, charmes, mélèzes, tilleuls, fruitiers sauvages, houx, ifs... Mais aussi un catalpa commun, un tilleul de Henry, un févier d'Amérique, un copalme d'Amérique, un tulipier de Virginie, un paulownia ou encore un néflier ! Des arbres d'ici et d'ailleurs, mais dont certains étaient bel et bien présents dans nos régions avant la dernière glaciation, il y a 150 000 000 ans; C'est le cas du ginkgo biloba et du sequoia.
La réserve naturelle de Tagolsheim – Im Berg
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La réserve naturelle de Tagolsheim – Im Berg

La pelouse de Tagolsheim, sur le versant sud du Buxberg, marque une rupture surprenante avec le paysage de cette partie du Sundgau. Terres marginales pour l'agriculture, les pelouses sèches qui s'égrènent sur cette colline étaient traditionnellement consacrées à l'élevage extensif. Elles constituent des milieux tout à fait privilégiés pour les orchidées (10 espèces), les papillons (45 espèces différentes) et les oiseaux (57 espèces). Cette zone est bien connue des naturalistes haut-rhinois, depuis le début du siècle. A la richesse des pelouses sèches s'ajoute en périphérie, une flore ligneuse remarquable pour notre région : buis, chêne pubescent.
Réserve naturelle de Forêt de la Robertsau et de La Wantzenau
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Réserve naturelle de Forêt de la Robertsau et de La Wantzenau

Une forêt d’exception classée pour partie en Réserve Naturelle Nationale. À quelques kilomètres au nord de Strasbourg, la réserve naturelle nationale du massif forestier de la Robertsau et de La Wantzenau constitue un territoire écologique exceptionnel de 710 hectares, protégeant une forêt alluviale emblématique de la vallée du Rhin. Véritable « jungle tempérée », cette forêt, avec son foisonnement végétal, abrite une biodiversité remarquable (bien qu’elle tende aujourd’hui à régresser). C’est à l'influence des inondations du Rhin que le massif forestier, relique des milieux alluviaux antérieurs, doit sa richesse biologique. Le fleuve a été endigué puis canalisé mais son influence s'exerce toujours au travers des remontées de la nappe phréatique. Le site comporte une mosaïque d'habitats, forestiers ou ouverts, palustres et aquatiques, qui abritent une flore et une faune diversifiées, dont de nombreuses espèces figurant sur la liste rouge des espèces menacées en Alsace (castor d'Europe, triton crêté, anguille européenne, busard des roseaux, pic cendré, pie-grièche écorcheur ou sarcelle d'hiver...). C’est, en toute saison, un havre de paix et une source inépuisable de promenades et de découvertes. Une plongée dans la nature, à deux pas de Strasbourg ! Depuis 2020, la forêt de la Robertsau ainsi qu’une partie de la forêt de La Wantzenau (70 ha) sont classées Réserve Naturelle Nationale (RNN). A noter : la forêt, qui est aisément accessible à partir de la Piste des Forts, offre de belles opportunités de balades à vélo. Accès : https://reserves-naturelles.strasbourg.eu/foret-de-la-robertsau/venir/acces-reserve/
Lac de la Font et lavoir
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Lac de la Font et lavoir

Le lac est une résurgence de l'Ognon qui donne naissance à la Reigne. Ses eaux ont la réputation de ne jamais geler et fument durant les journées froides d'hiver. A proximité, le lavoir de la Font, construit en 1825, a fait l'objet d'une rénovation en 2020.
Plateau de Malzéville
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Plateau de Malzéville

Le plateau de Malzéville est un relief situé principalement au sein de la commune de Malzéville, dans le département de Meurthe-et-Moselle, au nord-est de l'agglomération de Nancy. D'une surface de 557 hectares, le plateau, majoritairement boisé de résineux, est classé site d'importance communautaire.
Parc Botanique de l'Abbaye
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Parc Botanique de l'Abbaye

Cette réalisation d'espaces engazonnés est munie d'un bâtiment d'accueil constituant un lieu d'informations pour le public. Le Parc Botanique de l'Abbaye comprend un kiosque à musique ; des représentations diverses pourront se dérouler dans le parc.
Le Haut des Vignes, point de vue
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Le Haut des Vignes, point de vue

Table d'orientation Espace pique nique
La pelouse des pâtis Sexey aux Forges
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La pelouse des pâtis Sexey aux Forges

Installée au dessus du village de Sexey-aux-Forges, la pelouse des Pâtis s’inscrit dans une ambiance plutôt forestière. Dominant les spectaculaires méandres de la Moselle, ce site accueille une flore et une faune typiques des pelouses calcaires et dont l’intérêt biologique a été mis en évidence en 1983 grâce à la mise en place d’une Zone Naturelle d’Intérêt Floristique et Faunistique nommée « Pelouse des Pâtis ». Aujourd’hui, sa reconnaissance est aussi européenne car ce site est inscrit au réseau européen Natura 2000 et doit faire l’objet d’un document d’objectifs dans les années à venir. Le site est protégé par le Conservatoire des Sites Lorrains
Marais de Francaltroff
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Marais de Francaltroff

Le Marais de Francaltroff fait partie du site Natura 2000 "Vallées de la Sarre, de l'Albe et de l'Isch - marais de Francaltroff ". Cette zone spéciale de conservation s'étend sur une partie du territoire des communes suivantes : Diffembach-lès-Hellimer, Erstroff, Francaltroff, Hazembourg, Hellimer, Hilsprich, Insming, Kappelkinger, Léning, Nelling, Petit-Tenquin, Sarralbe, Le Val-de-Guéblange, Veckersviller, Willerwald. C'est un site éclaté, installé sur le plateau lorrain qui abrite une mosaïque exceptionnelle d’habitats de zones humides.
Résurgence de la Reigne
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Résurgence de la Reigne

Le nom de la commune vient de “Magny” qui signifie maison rurale et “Vernois”, lieu planté de vernes (aulnes). A l’origine, Le Magny-Vernois n’était qu’une ferme appartenant à l’Abbaye de Lure. Depuis, le parcours santé, le sentier de la Reigne (5 km) permet de longer le moulin et de pénétrer dans les sous-bois pour contempler la rivière. Sur ce chemin ombragé, la couleur somptueuse de l'eau, le calme, la faune et la flore luxuriante offrent un magnifique moment de dépaysement.
Vallon de bellefontaine
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Vallon de bellefontaine

Le site est constitué d’un ruisseau, de deux étangs, de zones humides, de prairies et de quelques pelouses calcaires, le tout logé dans un vallon boisé attenant au massif de la forêt de Haye. Cette mosaïque de milieux abrite une nature riche et diversifiée étroitement liée à l’eau. Sa situation, à 15 minutes de Nancy, contribue à en faire un lieu idéal pour découvrir la nature. Actuellement, l’accès principal au vallon de Bellefontaine se fait à partir de la piscine de Champigneulles et un sentier longe l’étang. Un sentier pédagogique d’environ 2,2 km, accessible aux personnes handicapées, sera aménagé autour du Bel’Etang. Des travaux de ce site ont lieu en 2024, une partie de ce site est donc fermé au public.
Belvédère chemin de la quetsche
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Belvédère chemin de la quetsche

Nous sommes à Lay-Saint-Christophe, le « village aux milles fontaines ». Tirant ses origines de l’époque gallo-romaine, Lay-Saint-Christophe abrite au Moyen-Age une communauté de bénédictins ainsi qu’un prieuré. Réputée pour avoir vu naître saint Arnoû, un ancêtre de Charlemagne, la commune de Lay-Saint-Christophe est intimement liée à l’eau. Omniprésente, elle a favorisé la création de 19 fontaines et lavoirs, aujourd’hui toujours en fonctionnement. Composée de la Basse Lay qui longe la rivière Amezule et de la Haute-Lay à flanc de coteau, Lay-Saint-Christophe fut la résidence d’illustres Lorrains tels que Louis Guingot, artiste de l’Ecole de Nancy, qui y vécut jusqu’à sa mort en 1948. Le maître verrier et fondateur de la fameuse cristallerie Daum, Antonin Daum et sa femme Marguerite y achètent une demeure rurale du XVIe siècle à laquelle ils donnent un style Art Nouveau. La partie haute de la ville est ponctuée de magnifiques demeures Renaissance et autres fermes lorraines typiques qui offrent à Lay-Saint-Christophe un caractère pittoresque exceptionnel.
Belvédère rue de la forêt
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Belvédère rue de la forêt

Point de vue sur : Champigneulles, une cité vieille de 5 000 ans "Villa Campigniola" est le nom attesté le plus ancien pour la ville de Champigneulles, signifiant "petite campagne" ou petite "étendue de plaine". C'est en effet au cœur du Vallon de Bellefontaine que s'installèrent les premiers habitants avant de former un hameau, nommé Saint-Bathélémy, relié à Bouxières-aux-Dames. Champigneulles s'est beaucoup développée à l'ère industrielle ce qui lui permit alors de se relier à Nancy via un solide réseau routier, ferré et le canal de la Marne au Rhin.
Marais et prairies humides de Léning
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Marais et prairies humides de Léning

Le Marais de Léning constitue le plus vaste ensemble de prairies sur tourbe calcaire de Moselle. On y trouve plusieurs espèces rares ou protégées comme la pie-grièche écorcheur, l'agrion de Mercure ou le cuivré des marais et le vertigo étroit (un escargot). On trouve également 3 plantes protégées au niveau régional : la marisque, la linaigrette à larges feuilles et la langue de serpent.
Les Etangs Nérac
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Les Etangs Nérac

Les étangs Nérac, situés à Altenach et Saint-Ulrich dans le Sundgau, forment un ensemble de cinq étangs datant du XVII¿ siècle. Autrefois exploités, ils ont évolué vers une plus grande naturalité après leur acquisition par le Conseil Général du Haut-Rhin dans les années 1990. Classé Natura 2000 et intégré au réseau des Espaces naturels sensibles (ENS) d’Alsace, ce site abrite plus de 100 espèces d’oiseaux, dont certaines rares comme la Rémiz penduline, le Balbuzard pêcheur ou la Grue cendrée. Un observatoire en bois non traité, installé sur une digue entre deux étangs, permet d’admirer la biodiversité et d’observer jusqu’à 140 espèces d’oiseaux. Un topoguide disponible à la Maison de la Nature du Sundgau propose une balade de 2h-2h30 pour découvrir ce site.
Observatoire à oiseaux de l'étang de la Mutche
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Observatoire à oiseaux de l'étang de la Mutche

Un navire amarré aux berges de l'étang de la Mutche ? C'est le décor qui permet d'observer en toute sérénité la faune locale. Un peu de patience, beaucoup de silence, et la magie opère. De nombreuses espèces ont été répertoriées sur le site, dont l'intérêt ornithologique est indéniable : foulques, grèbes, colverts, et bien d'autres encore...
Étang de merrey
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Étang de merrey

L’étang de Merrey se situe à l'extrémité du lotissement des Noisetiers. Venez vous y promener ; c’est un des sites les plus agréables de Bouxières aux Dames. Un lieu de reproduction des bactraciens. Site protégé naturel (biotope).
Pelouse des dames
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Pelouse des dames

De l’ancienne Abbaye de femmes, fondée par Gauzelin (évêque de Toul) en 938, subsiste l’ancien promenoir. Ce lieu est une agréable zone de promenade que les chanoinesses ont fait aménager en 1750. 300 tilleuls provenant de la forêt de Haye y ont été replantés pour dessiner une étoile à 8 branches.
Belvédère chemin de la Taye d'Amance
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Belvédère chemin de la Taye d'Amance

Situé à l’opposé du belvédère des Saulières sur les hauteurs de Faulx, village de 1 344 habitants, ce lieu-dit appelé « Les Tayes » par analogie à une enveloppe (ou un sac) qui rappelle la forme du territoire de la commune d’une superficie de 1 720 hectares. Différentes essences d’arbres composent les nombreux bois, mais en grande majorité, ce sont des hêtres qui s’épanouissent au sein de cette abondante forêt. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. De cet endroit, on peut distinguer la Basse et la Haute Faulx et admirer la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Jadis, une voie ferrée reliait l’ancienne tuilerie de Jeandelaincourt à l’usine de Pompey. Elle est aujourd’hui devenue Voie verte, chemin de promenade. Aux alentours de ce belvédère, en Chavenois se trouve l’entrée d’un tunnel de 800 mètres de long, qui relie la mine de Faulx à Lay-Saint-Christophe. Sur ce versant, se cachent 2 sources qui alimentent en eau potable le village, « la Fontaine des sangliers » et la source « du Merquenard ».
Belvédère chemin du roseau
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Belvédère chemin du roseau

Montenoy, commune la plus à l'Est de la Communauté de Communes du Bassin de Pompey, fait partie du canton de Nomeny. C'est un petit territoire de 398ha dont la moitié est en forêt. Cette forêt surplombe le village sur les côteaux situées au nord et au sud de celui-ci. Ces côtes font partie du Grand Couronné de Nancy. Sur la côte Savrony, située derrière vous, se situe le point culminant du Grand couronné (418m) La commune se situe en amont de la vallée de la Mauchère, petit cours d'eau qui prend sa source à Montenoy et se jette dans la Moselle à Custines. Montenoy qui comptait 160 habitants dans les années 50, en compte aujourd'hui environ 420. La population, devenue très ouvrière avec le développement de l'acièrie de Pompey, a beaucoup changé depuis sa baisse d'activité puis sa fermeture dans les années 80. Les habitants travaillent essentiellement sur le Bassin de Pompey et à Nancy. Depuis 1975, il n'y a plus qu'une seule exploitation agricole basée au village. Celle-ci pratique l'agriculture bio depuis 1990. Le chemin, situé sur votre gauche et qui traverse la vallée de part en part, est sur la ligne de partage des eaux de la vallée de la Seille (à gauche) et la vallée de la Moselle.
Étang de la Mutche
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Étang de la Mutche

La Mutche s'inscrit dans un cadre exceptionnel de 160 hectares. Un domaine paisible où vous découvrirez au fil de l'eau, la joie des balades sur des sentiers offrant des paysages magnifiques à pied ou en VTT. Un observatoire à oiseaux, des activités nautiques et aires de pique nique agrémentent le chemin. La Mutche c'est aussi un paradis pour les pêcheurs, pour pratiquer dans un cadre naturel préservé, grâce à un cheptel piscicole très abondant.
Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois
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Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois

Le champ des Narvannes Ce point de vue est situé en bordure du sentier de Clévant qui longe la lisière du Haut Bois. Au premier plan s’étend le vaste champ des Narvannes, habituellement planté de céréales, à cheval sur les territoires de Bouxières et de Custines. Jusqu’au XIXème siècle, il était traversé par l’ancienne route, qui reliait les deux communes en passant par le village de Clévant. Les vestiges d’un petit pont franchissant un ruisseau sont encore visibles depuis la route départementale 40. Cette voie longeait le site de l’antique villa gallo-romaine, établie au IIème siècle et dont l’existence atteste que ces terres alluviales sont cultivées depuis près de 2000 ans. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières)
Belvédère lieu-dit Jericho
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Belvédère lieu-dit Jericho

Lieu-dit JERICHO (Le Keu) Altitude 350 m. Ce belvédère se trouve à la limite du territoire de Bouxières-aux-Dames, non loin de son point culminant (361m) et à l’extrémité Ouest du plateau du Grand Couronné qui fut le lieu de la première bataille de la Grande Guerre en septembre 1914. La Route Stratégique, ainsi nommée et aménagée à cette occasion pour permettre l’acheminement des troupes et le transport des matériels, relie encore le chemin de Faulx à Lay Saint Christophe. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières, février 2020.)
Cascade de Faulx
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Cascade de Faulx

Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau d'environ 10 km, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en passant par Montenoy, Faulx, Malleloy, Custines où plusieurs moulins étaient construits dont un à Faulx, au bord de la cascade.
Belvédère chemin de Faulx à Bratte
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Belvédère chemin de Faulx à Bratte

Situé à l’opposé du belvédère des Tayes sur les hauteurs de Faulx, village de 1344 habitants, le lieu-dit « Les Saulières » s’est révélé être un lieu stratégique pendant la guerre de 1939-1945. En effet, l’armée allemande avait réquisitionné les ouvriers de l’usine de Pompey pour couper du bois, construire des abris pour stocker des obus. De là, un poste d’artillerie visait les troupes ennemies déployées sur le département de la Moselle. Depuis les hauteurs, la vue sur le village est exceptionnelle. Par beau temps, on peut apercevoir la vallée de la Moselle mais aussi la colline de Brabois et le mont Saint Michel au-dessus de Toul. 54 % de ce territoire de 1720 hectares sont en zones naturelles et 42 % en zones agricoles dont de nombreux vergers (pommiers et mirabelliers) qui font la réputation du village. Les hêtres ont donné leur nom au village : Fagorum Vallis de Fagus signifiant la vallée des hêtres. Le village regroupe la Basse et la Haute Faulx : il s’est installé dans la vallée de la Mauchère, nom du ruisseau qui sillonne le village et qui le quitte par une magnifique cascade côté Ouest. Sur ce versant à l’orée la forêt de la Rumont, se cachent 2 sources qui alimentent le village en eau potable, « la Fontaine bénite » et « La Couleuvre ».
Belvédère chemin de Biarre
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Belvédère chemin de Biarre

CUSTINES autrefois appelée Condé, du latin Condate (confluent) possède 2 confluents, le plus célèbre est celui de la Meurthe et de la Moselle puisqu’il donne son nom au département, et un autre plus discret, la Mauchère qui rejoint la Moselle au niveau du « nouveau » pont. LA GUEULE D'ENFER La Gueule d'Enfer est le nom donné au point de confluence de la Meurthe et de la Moselle. Son nom provient d’une légende : Un seigneur cruel du château de Frouard allait faire pendre sur la place du village, une jeune jouvencelle qui avait refusé ses avances. Soudain, il mourut foudroyé par le regard d’un Christ en pierre érigé sur la place. Son corps a été jeté au confluent des deux rivières qui désormais s’appela Bouche d’enfer ou Gueule d’enfer, du surnom de ce triste sire, dont la barbe rousse très fournie, faisait penser à l’entrée des enfers lorsqu’il ouvrait la bouche. LA VALLEE DE LA MAUCHERE Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau de 10 km environ, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en arrosant Montenoy, Faulx, Malleloy et Custines où il se jette dans la Moselle. Ce ruisseau était autrefois très cher à la population du val des Faulx, car plusieurs moulins étaient construits sur son cours notamment à Faulx et sur la commune de Custines, aux environs du collège Louis Marin. Cette vallée déjà active à l’Age de pierre était très riche en bois et particulièrement en hêtres très longs et très nerveux. Dans cette vallée, le sol est ferrugineux et il existe plusieurs veines de minette (minerai de fer) : deux mines étaient en exploitation jusqu’à la Seconde Guerre mondiale La voie ferrée Pompey-Nomeny construite vers 1880, traversait la Moselle sur un pont mixte rail route qui se trouvait légèrement en amont du pont routier actuel. Ce pont a disparu ainsi que la gare de Custines qui lui faisait suite. La ligne a été utilisée jusqu’au début des années 1980. Cette ancienne voie ferrée a été transformée en zone pédestre. Ce chemin offre aux amateurs de marche à pied une balade à travers la campagne et permet la découverte des villages traversés. L’AUTOROUTE A31 Son tracé malgré la désapprobation du conseil municipal en juillet 1960, est confirmé aux dépens des cités de Clévant qui seront en partie détruites. Le tronçon Frouard-Custines-Belleville est inauguré en 1969.