Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Remiremont (88) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Le pont des fées
explore 3.8 km

Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
Temple de Mercure
explore 12.7 km

Temple de Mercure

Site Gallo-Romain. Des vestiges d’un sanctuaire dédié à Mercure se cachent en plein cœur de la Forêt. Selon les relevés archéologiques, les lieux auraient été occupés au Ier siècle après Jésus-Christ. Des autels, des stèles gallo-romaines, des pièces de monnaie, des restes de murs, mais aussi des bouts de statues et des tessons de poteries ont été retrouvés lors de fouilles qui se sont étalées sur une dizaine d’années. À Archettes, prendre la direction De Cheniménil et Docelles. A Cheniménil prendre la direction du cimetière et poursuivre sur cette route pour prendre le 2e chemin à gauche. Poursuivre sur ce chemin toujours tout droit jusqu'à l'aire de pique-nique près de la maison forestière. À l'aire de pique-nique, prendre le chemin de gauche allant vers le sud. Les vestiges sont sur la gauche à environ 400 m.
Eglise  saint jean baptiste
explore 14.0 km

Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
Eglise st laurent
explore 18.8 km

Eglise st laurent

Situation : au centre du village Il s'agit d'un petit édifice de montagne avec clocher XVIII e siècle à toit en flèche. Auvent sur piliers de fonte précédant le portail en plein- cintre XVII e siècle encadré de deux colonnes doriques soutenant deux frontons superposés, le tout inscrit dans un grand porche assez profond, en plein -cintre. Nef unique à deux travées plafonnés XVIII e siècle. Baies en plein-cintre. Arc triomphal sur pilastres daté de 1731. Sanctuaire plus large que la nef voûté d'arêtes est de forme pentagonale. Maître-autel Louis XV, en bois sculpté, table en forme de tombeau galbé, décorée de rinceaux et grand feuillages enrubannés. A noter deux belles statues : St Jean et la Vierge bois décapé XVIII e siècle.
Eglise st georges
explore 19.3 km

Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
Eglise Saint-Etienne
explore 19.8 km

Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne (XVIIIème siècle ) a été construite sur l'emplacement de la 1ère église (datant de 1559). Jean François Bonhomme (prêtre, chanoine d'Hérival) qui administra la paroisse pendant 50 ans, en fit son œuvre principale. Commencée en 1775, la construction dura jusqu'en 1778. L'église est un majestueux édifice solidement construit dans le plus pur style comtois du XVIIIe siècle. Elle fut restaurée en 1976-1977 dans la ligne du concile Vatican II, une église plus dépouillée. Du passé, elle a gardé l'essentiel, allégeant l'édifice des ajouts faits au cours des âges.
Parc et vestiges du Château
explore 20.0 km

Parc et vestiges du Château

Le Château d’Epinal et son Parc De passage à Epinal ou pur Pinaudré*, ce site est un incontournable ! Dominant le centre historique, cette grande étendue verte offre un bon bol d’air, qu’on y vienne pour les vestiges du château, le jardin à l’anglaise ou pour parcourir le parc animalier en famille. Certains s’y rendent pour leur footing, pour pique-niquer et d’autres pour rêvasser dans l’herbe… Sportif ou flâneur, seul ou en famille, c’est une chance de pouvoir profiter d’un lieu de détente en plein cœur d’Epinal ! Endroit romantique par excellence, on y croise des amoureux, ou de simples promeneurs qui se délectent de la vue sublime sur la ville. Poussettes, vélos et trottinettes peuvent circuler en toute sérénité grâce aux allées goudronnées aménagées pour tous. Autour du château, jardin potager, ruches et vignes renforcent l’aspect pédagogique de ce site chargé d’histoire qui a vu naître la cité. Ce parc est aussi le paradis des enfants : ils pourront s’amuser sur la grande aire de jeu aménagée ou encore rendre visite aux différents animaux de la ferme. L’été diverses animations sont proposées : spectacle pour les familles les mercredis avec le festival Epinal Bouge l’Eté et l’ouverture d’un coin lecture « annexe de la BMI. » L’accès au Parc du Château peut se faire par la Tour Chinoise, le faubourg d’Ambrail, la Colombière ou encore en musardant par le chemin des mulets qui nous conduit au lavoir de la vieille ville. *spinalien en patois La Parc est ouvert: En janvier
Les Hautes-Mynes
explore 20.6 km

Les Hautes-Mynes

Marchez sur les traces des mineurs des ducs de Lorraine et passez plus d'une heure sous terre à la découverte d'un patrimoine étonnant creusé dans le granite entre 1560 et 1761. Dans la mine de la Rouge-Montagne, équipés d'un casque et d'une lampe frontale, vous accéderez au coeur du réseau souterrain. La visite de la mine est complétée par un musée : objets archéologiques, maquettes, vidéos. Ouvert toute l'année. Casque et éclairage fournis - Prévoir de bonnes chaussures. Une partie du parcours de visite de la mine est adaptée pour les moins de 5 ans. Certains soirs en période de congés scolaires, les Hautes-Mynes vous proposent des visites thématiques (contes et légendes, découverte des chauves-souris, jeux de mines) : sur réservation. Visites pour les groupes : tous les jours, toute l'année, sur réservation uniquement. Escape Game souterrain toute l'année, uniquement sur réservation.
Le pont des fées
explore 25.0 km

Le pont des fées

Le pont des Fées est un pont situé sur les communes de Gérardmer et Xonrupt-Longemer. Il s'agit d'un pont voûté, construit en pierres médiévales. Il fut construit en 1763 et restauré entre 1782 et 1838 et était l'unique passage desservant Saint-Dié à la maison-forte de Martimpré. Plusieurs légendes sont prêtées au site. Selon une de ces dernière, une fée attirerait les chevaliers pour leurs faire boire un philtre afin qu'ils ne soient plus clairvoyants et de les attirer à construire le pont avant d’être relâchés à l'aube. Le pont dit Pont des Fées est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 11 février 1972.
Fours de potiers gallo-romains
explore 26.4 km

Fours de potiers gallo-romains

Neuf fours ont été mis au jour entre 1980 et 1987 par le Groupe de Recherches Archéologiques de Luxeuil (G.R.A.L). Ils sont quasiment tous dans un état exceptionnel de conservation, cela tient notamment à leur enchâssement dans le grès, au sommet de la colline. Une aire de chauffe centrale, creusée elle aussi dans la roche en place, ouvre sur huit des neuf fours. Le four circulaire découvert à moins de vingt centimètres sous le sol actuel, est le mieux conservé. Ce four est un bel exemple de four à poterie sigillée (céramique rouge ornée de motifs en relief). Classé Monument historique en 1988, l’ensemble des neuf fours gallo-romains est devenu un élément majeur du patrimoine archéologique luxovien. Site accessible uniquement lors de manifestations.
L'&cclesia, Cité Patrimoine
explore 26.8 km

L'&cclesia, Cité Patrimoine

C’est dans le remarquable écrin architectural de l’Ecclesia que sont abrités et mis en valeur des vestiges archéologiques exceptionnels, classés au titre des monuments historiques. L’esperluette, lettre que l’on retrouve dans l’écriture mérovingienne de Luxeuil, en est son symbole. Partez à la découverte de ce fascinant patrimoine, voyagez à travers les époques et les styles : de l’agglomération gallo-romaine à la ville Renaissance, de l’église paléochrétienne à la basilique gothique, des villas Art nouveau à l’Ecclesia… Car c’est bien tout cela l’Ecclesia, une rencontre avec les 2000 ans d’histoire de Luxeuil-les-Bains. Bon voyage à vous !
Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine
explore 28.9 km

Ruine du château et plus vieux donjon de Lorraine

A la fin du Xe siècle, les évêques de Toul installent une grosse tour carrée sur un éperon rocheux qui domine le village. Il s'agit du plus ancien donjon de Lorraine. Site de grande importance stratégique verrouillant la valée du Coney, le château est renforcé à plusieurs reprise pour s'adapter à l'artillerie. Ravagée pendant la Guerre de Trente ans, le château est progressivement démantelé. En 1978, l'Association des Amis du Vieux Fontenoy se constitue et entreprend des démarches de protection et de valorisation de ce patrimoine. Flânez dans ce site remarquable et attardez-vous prudemment au sein des différentes terrasses situées côté est. Au sommet vous pouvez admirez le donjon, dont la base a été re parementée. Visite libre ou visite guidée sur demande. Dans le cadre de la saison thermale, l'Office de Tourisme et l'association les amis du vieux Fontenoy organisent régulièrement des visites guidées historique de Fontenoy le château.
Ruines du château du Schlossberg
explore 29.0 km

Ruines du château du Schlossberg

Montez sur le verrou granitique du Schlossberg et découvrez toute l'histoire du château du Wildenstein. En chemin, cherchez et trouvez les traces du passage de l'homme sur ces lieux aussi surprenants qu'historiquement riches. Profitez aussi des nombreuses vues panoramiques sur le lac et sur les villages d'Oderen, de Kruth et de Wildenstein. Ce site offre aussi bien une atmosphère naturelle passionnante et pleine de vie au printemps comme en été. L'hiver, laissez vous emporter par l'ambiance paisible et magique de ce site naturel chargé d'Histoire.
Église d'Anjeux
explore 31.7 km

Église d'Anjeux

L'église Saint Remi d'Anjeux, datant du XVème siècle, vous invite à une découverte insolite avec son clocher décalé et ses vitraux contemporains signés Pierre Bassard et des maîtres-verriers Christiane Cartignies et Michel Lieby.
Camp celtique du Chastel
explore 31.8 km

Camp celtique du Chastel

Le site du Châzeté ou Chastel, situé à 648 m d'altitude sur un plateau de 2 hectares, fait partie d'un ensemble de fortifications anciennes près de Saint-Dié-des-Vosges. Il présente un rempart en pierres de grès, des bassins taillés dans le rocher et une vue panoramique. Fouillé depuis le XIXe siècle, il a révélé des tessons de céramique, des meules et des objets en rhyolite, datés de la Tène D1 (fin du second âge du fer). En 2004, une fouille de sauvetage a permis de découvrir plus de 950 tessons et un catillus, une meule rotative. Le mobilier retrouvé est conservé au musée Pierre-Noël de Saint-Dié-des-Vosges.
Château Lobstein
explore 33.4 km

Château Lobstein

Maison de maître bâtie en 1904 pour Jacques Lobstein, fondateur de la Grande Brasserie et Malterie Vosgienne. Plan de F. Clasquin - style à l’ornementation influencée par l’Art Nouveau (sculptures et ferronneries). Les motifs sont empruntés aux plantes indispensables à la fabrication de la bière : gerbes d’orge, cônes de houblon. Les verrières de la tourelle créées par Charles Champigneulle figurent un envol de cigognes et une petite alsacienne en costume traditionnel cueillant du houblon, thèmes rappelant les origines du propriétaire venu s’implanter dans les Vosges après la guerre de 1870. Elle est située à proximité du Musée de la brasserie, dans le village. Texte Colette Thivet - Association culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Uniquement visite des extérieurs.
Eglise Saint-Laurent de Champagney
explore 35.4 km

Eglise Saint-Laurent de Champagney

L'église Saint-Laurent est de style baroque. Elle est en grès rose vosgien et a un clocher comtois carré à toit bulbeux coiffé d'un haut lanternon. Eglise-halle à trois nefs de cinq travées voûtées en berceau et séparées par de robustes colonnes doriques. Très belle chaire en bois sculpté et polychrome, XVIIIe. Sanctuaire de deux travées et demi-colonnes doriques. Chevet plat aveugle, couvert d'une grande fresque de A. Jaegy, 1955.
Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle
explore 35.8 km

Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle

Venez à la forteresse de Châtel, vous y serez accueilli au centre Guyot d’Avilley, édifié sur la porterie d’une forteresse chargée de cinq siècles d’histoire. Si vous le souhaitez, une visite guidée du site peut être organisée sur réservation prise à l’avance. Le guide vous conduira dans le dédale de salles et galeries souterraines sur un site fortifié dont les vestiges s’étendent sur cinq hectares. Une maquette présentée au musée vous montrera l’état originel de ce monument unique en Lorraine et vous plongerez ainsi dans l’univers du Moyen-Age. L’histoire du site commence à la fin du XIè avec l’édification d’un donjon carré et se poursuit avec la construction d’une enceinte permettant les tirs de flanquement avec arcs et arbalètes. Avec l’arrivée au XVè de l’artillerie à boulets de pierres puis de métal, le château devient une véritable forteresse. Elle est pourvue au nord de deux enceintes superposées protégées par un large fossé et au sud par un mur bouclier enserrant l’enceinte primitive baignée par la Moselle. Vous découvrirez aussi la collection de boulets et le bâton à feu, ancêtre de l’arquebuse. En parcourant les lieux, vous visiterez entre autres l’emplacement du pont levis, une tour de la porterie, la salle des gardes, l’arsenal. De nombreuses animations sont proposées sur le site durant l’année, notamment des soirées nocturnes en été ainsi que des stages ou chantiers d’initiation. Le site est ouvert toute l’année de 9h à 17h.(Fermeture du 23 décembre au 03 janvier inclus) Pour toute visite, merci de réserver au 06 31 15 00 36 ou par mail sur reservation@vieux-chatel.fr Tous les renseignements sont disponibles sur le site internet www.chatel-medieval.com
Eglise Luthérienne de Clairegoutte
explore 39.4 km

Eglise Luthérienne de Clairegoutte

On sait peu de choses sur l’ancienne église de Clairegoutte, dont l’origine remonterait au 12ème siècle. Elle est bâtie dit-on, sur les ruines d’un ancien temple païen. L’angle nord-est de l’édifice laisse deviner une niche destinée à une statue ; quand à la façade ouest, elle a un caractère roman très marqué. Cette église fut profondément rénovée en 1734 et un clocher de pierre fut bâti en 1777 en remplacement de deux clochers en bois. Son emplacement est particulier, au milieu de la façade qui regarde le village et non à l’une des extrémités de la nef comme le veut la coutume. Les fenêtres, de forme rectangulaire, s’inspirent de celles de l’église luthérienne Saint-Martin de Montbéliard, dans le style de l’architecte Schickhardt. Une galerie intérieure de type wurtembourgeois sur colonnes de chênes, fait presque le tour de l’édifice. Construite au 18ème siècle pour les fidèles de Frédéric-Fontaine, elle entraîna l’obturation de la rosace du chœur. Lors de la restauration de l’église entreprise en 1966-67, cette rosace fut rehaussée et dotée d’un vitrail d’Etienne Lovy, sur le the du Bon Berger. L’ancien autel du 13ème siècle qui ornait le jardin du presbytère, fut retaillé et réinstallé comme fond baptismaux. L’autel actuel fut doté d’une croix de chêne de Hongrie incrustés d’émaux de Limoges exécutés par Georges Deloraine. La chaire du 17ème siècle, inspirée de celle où Martin Luther prêchait, fut aussi restaurée d’après un dessin de Cranach. Enfin, la belle montée d’escaliers de grès, fermée de grilles, fut entièrement rebâtie en 1990, donnant à l’ensemble un caractère majestueux.
L'observatoire du Sudel
explore 40.1 km

L'observatoire du Sudel

Après la guerre franco-prussienne, le traité de Francfort de 1871 donne l'Alsace à l'Allemagne. Le canton de Masevaux, qui faisait partie de l'arrondissement de Belfort, est amputé de sa partie francophone et devient allemand. La frontière suit la crête et l'éminence du Sudel (altitude 920 m) se prête à l'observation de la cité fortifiée de Belfort. Les autorités allemandes y installent en 1911un observatoire de 40 m de haut. Cette construction éveille l'attention de l'état major français, qui y voit une menace pour la sécurité de ses troupes. En octobre 1913, les six piliers en bois de la tour de guet sont sciés et l'édifice s'effondre. Le sabotage est l'œuvre d'un groupe de bûcherons de Rougemont-le-Château. Les autorités françaises, craignant des représailles allemandes, parlent d'un acte de malveillance. Dès décembre 1913, les soldats du génie de l'armée allemande reconstruisent un observatoire de 30 m de haut en sapins de 30 à 40 cm de diamètre. Il sera aussi abattu, dès le début de la Première Guerre mondiale, le 6 août 1914, par des soldats du 171ème régiment d'infanterie de Belfort.
Musée historique de l'independance tchécoslovaque
explore 40.6 km

Musée historique de l'independance tchécoslovaque

Au cours de la première guerre mondiale des milliers de jeunes tchécoslovaques sont venus combattre aux côtés de la France en tant que légionnaires. Fin 1917 ils sont arrivés à Darney, afin de se rapprocher des lignes de front (Alsace, Champagne, Ardennes), au camp Kléber et furent 6000 à prendre quartier dans des baraquements de bois. Afin de les remercier de leur engagement et de leur bravoure la ville de Paris leur a offert un drapeau, que le prédisent de la République Raymond Poincaré est venu leur remettre sur site le 30 juin 1918. Ce geste symbolique et fort fut le prélude à la reconnaissance du droit de l'indépendance de ce peuple, proclamée en octobre de la même année. Puis en décembre Thomas G. Mazaryk, 1er président de cette jeune nation tchécoslovaque s'est rendu à Darney pour y honorer son armée avant qu'elle ne rentre au pays. Depuis des décennies le 30 juin est commémoré chaque année au pied du monument qui rappelle cette cérémonie historique. Le musée, entièrement rénové et repensé en 2020, présente photos, tableaux, objets et divers autres documents (dont une vidéo de lare mise du drapeau) relatant cette période. Une table interactive complète l'exposition. Visite sur réservation.
Château de Schwarzenbourg - ruines
explore 43.5 km

Château de Schwarzenbourg - ruines

Situation : Le château est construit sur une colline, à 560 mètres d'altitude, au dessus de la vallée de Munster, non loin de Griesbach-au-Val. Description du château : Après 40 minutes de marche assez facile mais en montée , la ruine du château de l'ancien Schwartzenbourg apparaît dans une forêt dense et sombre. Cette bâtisse a perdu de son prestige, mais elle a été considérée comme la construction militaire la plus aboutie d'Alsace au Moyen Age. L'extérieur : Des morceaux de remparts, et des bouts de murs de la première ligne de défense tentent de survivre au milieu des arbres. Plus loin, entourés d'un fossé, les restes des courtines apparaissent. Bien que très abîmés, les murs sont hauts et très épais. Voilà les preuves d'une construction médiévale militaire. Le château a la forme d'un parallélépipède presque rectangulaire, avec un épais mur bouclier. Des tours flanques donnent un peu de forme à cette architecture très "carrée". Une tour plus grosse devait faire office de donjon et occupe le point le plus vulnérable face aux assaillants. L'intérieur : A l'intérieur aucun bâtiment est visible. De plus, terre et végétation ont supprimé toutes traces des fondations des murs intérieurs. Il y a pourtant 2 surprises : - En observant bien le haut des courtines, vous pouvez deviner la présence du chemin de ronde. - Adossé à un mur médiéval, un bunker de la guerre du 20ème siècle tente de se camoufler, construit à 1000 ans d'intervale. Ce bloc bétonné a peut être été une chance pour ce château car il a consolidé 2 murs.
Ruines du château du Gutenbourg
explore 43.5 km

Ruines du château du Gutenbourg

Construit par Ulric au XIIè siècle à 800 mètres d'altitude sur un éperon rocheux, ce château a connu de nombreux propriétaires. Il y avait d'abord les comtes d'Eguisheim puis les comtes de Ferettes suivi de Habsbourg et enfin, ce dernier appartenait à la famille Ribeaupierre au XVè siècle avant que celle-ci ne l'abandonne au siècle suivant. Les ruines se composent du donjon ainsi que des resres du mur d'enceinte. De plus, il y a une vue panoramique sur le village et le massif vosgien.
Camp celtique de la Bure
explore 43.6 km

Camp celtique de la Bure

La Bure classée monument historique. Dès le néolithique final, il y a 4000 ans, le promontoire de la Bure accueille ses premiers habitants. Des outils en pierre en témoignent au musée Pierre-Noël. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère au milieu du IVème siècle après J.C. que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés ; des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2ème site archéologique du département des Vosges. Sur les lieux, on découvre un murus gallicus (1er siècle avant J.C.), un des rares de l'Est de la France encore visibles. Des poutres renforcent la cohésion de la maçonnerie en pierres sèches large de 7,50m. Un fossé plus tardif creusé à l'avant à la pointerolle isole le camp du reste de la montagne (technique de l'éperon barré). Le rempart périphérique (fin du IIIème siècle, milieu IVème siècle après J.C.) est encore visible sur la moitié du tracé soit 350 m environ. Il appuie les défenses naturelles que représentent les à-pics rocheux qui entourent la Bure. Plusieurs portes donnent accès au camp, en particulier une assez bien conservée au nord, venant d'un chemin qui a conservée son dallage sur quelques mètres. A l'abri derrière ce système défensif, les Gaulois, devenus des Gallo-romains, observaient les mouvements dans les vallées qui convergent en contrebas. Ne manquez pas le point de vue à l'extrémité nord-ouest du camp ! Des bassins cultuels, sans doute aussi réserves d'eau, sont creusés à plusieurs endroits. Voir ceux dédiés aux Dianes et à Taranis. Des moulages de stèles, au-delà des rites funéraires, font resurgir le métier de forgeron, l'habitat, les cultes. C'est au musée Pierre Noël que l'on découvre les objets eux-mêmes et que l'on complète, autour d'une maquette, la reconstitution de l'Antiquité à Saint-Dié-des-Vosges et dans la proche région. Stèles, monnaies, outils, bijoux, céramique, sculptures restituent véritablement le monde gallo-romain, c'est-à-dire le mélange qui s'est effectué entre les formes et traditions celtiques en vigueur dans la montagne vosgienne et les apports de la romanité. Des visites guidées sont possibles. Renseignements à l'Office de Tourisme.
Les ruines du Château de l'Engelbourg
explore 44.6 km

Les ruines du Château de l'Engelbourg

Le château a été construit à partir de 1224, avec diverses extensions jusqu’au XVIe siècle. Son but initial, en plus d’être la résidence du Comte de Ferrette, était de surveiller le péage qui régulait le passage dans la vallée de la Thur. Son nom signifie le « bourg de l’ange » en hommage à Saint Michel, chef des anges et champion du Bien, et il se dresse au sommet du Schlossberg, le « mont du château. » En 1673, Louis XIV, qui a conquis l’Alsace, voit au sommet de la colline un château délabré, qui n’a de toute façon plus aucun intérêt stratégique puisque la région est devenue française, repoussant la frontière le long du Rhin. Le roi fait appel à des mineurs de Giromagny afin de démolir le château avec des explosifs. Lorsque le donjon s’écroule, une partie de celui-ci reste coincé sur le côté, donnant sa forme actuelle aux ruines. Les locaux surnomment les restes du château « l’Œil de la Sorcière » du fait que ce donjon évoque un œil veillant sur la ville, mais aussi en lien avec le passé tumultueux impliquant la ville dans la chasse aux sorcières. Balade familiale à travers la vieille ville offrant à son arrivée une belle vue sur la ville et les collines alentours.
Vestiges du chateau d'etobon
explore 45.1 km

Vestiges du chateau d'etobon

Situé à Étobon (70400)
Château
explore 45.4 km

Château

Le château de Thuillières est un monument historique construit par germain Boffrand, le célèbre architecte des Ducs de Lorraine en 1722 pour lui même. Il abrite le musée Eve Lavallière, célèbre actrice de la Belle Epoque. Ouvert du 15 juillet au 31 août. Château du XVIII siècle. Même Architecte que les châteaux d'Haroué et Lunéville.
Belvédère de la Pierre d'Appel
explore 45.4 km

Belvédère de la Pierre d'Appel

Une enceinte celtique et gallo romaine en hauteur. La Pierre d'Appel (592m), se compose de blocs de grès de plusieurs mètres de hauteur formant cinq plates-formes superposées d'une hauteur de 60m séparées par des couloirs. Ce Belvédère domine les vallées de la Meurthe, de la Valdange, du Rabodeau et du Hure et constitue une poste d'observation situé à 200m. Un tronçon de voie romaine nettement visible à partir du rond point de la Pépinière vers le col de Saales via le Petit Himbeaumont, le camp celtique de la Bure avec lequel les habitants de la Pierre d’Appel devaient certainement communiquer (de même qu’avec la Haute Pierre), les faubourgs de Saint Dié. Compte tenu de l’intérêt stratégique du lieu, il n’est pas étonnant qu’il ait été occupé en des temps très anciens et qu’un oppidum celtique s’y soit établi (entre 250 et 170 av. JC). Le rocher se situe à l’extrémité est d’un ancien système de fortifications de 900m de long et de 11m de hauteur sur ses parties les plus hautes. Après avoir été dûment fouillé et étudié, le site a été classé au titre des monuments historiques en 1969. Pour les Romains, la Pierre d’Appel a certainement constitué un emplacement de choix pour contrôler cette «Strata Sarmatorum», le gué ou le pont sur la Meurthe à Etival, et même la transversale Langres-Strasbourg, venant de Rambervillers et empruntant le col du Donon.
Le château du Hohnack
explore 45.5 km

Le château du Hohnack

Classé monument historique depuis 1905 et construit au cours du XIè siècle par les comtes d'Eguisheim, on fait face ici au deuxième château le plus haut d'Alsace avec ses 940 mètres d'altitude. Des travaux ont été menés au XVIè siècle afin de l'adapter à l'artilleire, qui sont des armes et des machines de guerre. Son nom "Hohnack" provient de "Hohen Acker" qui signifie "champ du haut". Ce sont les remparts ainsi que le donjon que l'on pourra apercevoir sans oublier la vue panoramique ssur la vallée de Munster et de Kaysersberg que nous offre ce château.
Lapidarium
explore 45.9 km

Lapidarium

Le lapidarium se situe à côté de l'église de Wintzfelden. On y trouve un sarcophage et des dalles funéraires qui furent retrouvés en 1969 dans les ruines du couvent du Schwartzenthann.
Les ruines du château du Herrenfluh
explore 46.1 km

Les ruines du château du Herrenfluh

Situé à Wattwiller (68700)
Château du Hugstein
explore 46.5 km

Château du Hugstein

Le château fort du Hugstein constitue le seul vestige militaire médiéval de cette taille dans l'arrondissement de Guebwiller. Choyé par les municipalités de Guebwiller et de Buhl (la ligne de partage intercommunal passe par le centre du donjon!), le site bénéficie depuis de longues années de plusieurs campagnes d'entretien et de nettoyage. Bâtie sur un mamelon rocheux au débouché du vallon de Murbach, dominant Buhl et Guebwiller, la forteresse, aujourd'hui ruinée, a été construite en 1227, sur l'initiative de Hugo (Hugues), dit de Rothenbourg, abbé de Murbach, promu prince du Saint-Empire romain germanique par Frédéric II de Hohenstaufen. Le prélat alsacien avait été récompensé de cette manière pour avoir accompagné l'empereur souabe en Terre Sainte. Considéré comme le principal site défensif de la principauté abbatiale, le Hugstein (le rocher de - l'abbé - Hugo) avait aussi et surtout pour mission de surveiller Guebwiller, une cité parfois turbulente et néanmoins petit à petit promue au rang de ville. Le château a servi, au 13e siècle, de prison aux chevaliers félons Thierry de Montbéliard et Renaud de Montbéliard, qui desservaient l'abbaye au lieu de défendre ses intérêts. Le plus fameux des habitants du Hugstein fut sans conteste l'abbé Barthélemy d'Andlau (1447-1476). C'est lui qui a fait construire, semble-t-il, la magnifique tour-porte d'entrée et entourer le château de murailles supplémentaires. Grand érudit devant l'Éternel et véritable prince de la Renaissance alsacienne, le dignitaire ecclésiastique a également été un sévère administrateur, imposant une discipline et un ordre implacable dans ses bailliages de Guebwiller, Saint-Amarin et de Wattwiller. (Source : perso.wanadoo.fr/chateauxforts-alsace)
Parc Tellure : muséographie la Cité de la mine
explore 46.6 km

Parc Tellure : muséographie la Cité de la mine

Revivez l’épopée des mineurs du XVIème siècle à travers un cinéma panoramique, un théâtre optique et un parcours muséographique… Un hommage à ces hommes qui ont creusé la montagne de leurs mains pour en extraire toutes ses richesses.
Château de Beauregard
explore 48.0 km

Château de Beauregard

Au Moyen-Age, les villes sont placées sous l’autorité d’un seigneur et fortifiées pour protéger les habitants. Le château fort de Beauregard, du nom de la colline, est édifié au XIIIème siècle par le duc de Lorraine Ferry III. Surplombant la ville, l’édifice a pour but de surveiller la route de l’Alsace-Lorraine car l’évêque de Metz convoite la ville après s’être emparé du château de Pierre-Percée. Pour s’occuper de la protection de Raon, le duc de Lorraine nomme un vassal, un noble des environs et en qui il a confiance. Au Moyen-âge, cette place est vue comme une distinction suprême. Les remparts de la ville relient les cinq tours du château grâce à des courtines, sortes de couloirs couverts. Les murs sont protégés d’un côté par un fossé et de l’autre naturellement par la Meurthe. Aujourd’hui seuls les vestiges de la Tour Bouquot sont visibles rue de la Tour, derrière la rue Charles Weill. C’est cette tour qui apparaît sur les tableaux conservés à l’Hôtel de Ville. Trois portes permettaient d’entrer et de sortir de la ville en direction de Baccarat, Saint-Dié et enfin Rambervillers. Pendant la bataille de Nancy en 1477 opposant Charles Le Téméraire et le duc René II de Lorraine, le château servit de camp militaire au duc puis fût abandonné par la suite. Au cours de la Guerre de Trente Ans (1618-1648), Richelieu ordonna la destruction de tous les châteaux forts lorrains sans exception. Il n’était pas rare que les habitants récupèrent les pierres abandonnées pour construire de nouveaux bâtiments. Les derniers vestiges disparaîtront pendant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui le château est représenté sur le blason de la ville. La rareté des vestiges et des archives ne permet pas de dévoiler tous les secrets du château raonnais. Il ne reste quasiment rien de la forteresse, mis à part un fossé de 60 mètres de long pour 8 mètres de large ainsi que plusieurs bases de murailles encore visibles. Un circuit de randonnée de 6,3 km (balisage anneau jaune) vous mènera sur l'emplacement du château (départ parking de la Salle Beauregard)
Eglise de Colombier - Comberjon
explore 48.2 km

Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Le menhir
explore 48.2 km

Le menhir

Appelé "pierre borne", il fait partie des sept menhirs lorrains. L'un des plus beaux de l'est de la France, ce monolithe d'un poids de 800 kg environ, taillé dans le granit rose émerge à 3,25 mètres du sol. Sa position laisse supposer qu'il servait de limite et de repère.
Site du Weckenberg
explore 48.5 km

Site du Weckenberg

Situé à Wattwiller (68700) au 20 Chemin du Hagenbach.
Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois
explore 49.4 km

Site gallo-romain - Musée archéologique et Musée de la vie d'autrefois

Site et musée archéologique: des fouilles archéologiques ont mis à jour les traces d'une riche villa gallo-romaine dont les thermes sont en très bon état de conservation, notamment le système de chauffage par hypocauste et une magnifique mosaïque. Le musée présente les résultats des campagnes de fouilles en 3 immenses salles, la vie de nos ancêtres de la Révolution à 1950. Ainsi que des espaces thématiques sur les outils, machines et objets utilisés durant cette période.
La Tour des Voués
explore 49.4 km

La Tour des Voués

En 1305, Henry 1er fit élever sur un rocher, qui dominait de 6 mètres la plaine de la Meurthe, une tour que l’on nomma Tour des Voués (Voués veut dire défenseurs) pour protéger les habitations des serfs. L’accès à la Tour se faisait par une ouverture percée dans le rempart. Cette dernière bien visible est aujourd’hui murée. Le reste des remparts et du château de Baccarat, édifiés en 1330, étaient accessible par un vaste passage voûté, utilisé encore de nos jours par les riverains et les touristes. Visites libres et gratuites en extérieur.
Dolmen d'aillevans
explore 49.8 km

Dolmen d'aillevans

Site de fouilles archéologiques laissées en place, ouvertes au public totalement librement, abrité sous un chalet. Des panneaux explicatifs permettent d'en savoir plus sur ces étonnants vestiges.
Château-Musée du Bucheneck
explore 50.2 km

Château-Musée du Bucheneck

Dix salles, plusieurs étages d'un château du 12e consacrés au riche passé de la ville et à ses familles illustres. Découvrez les chevaliers de Malte, les Waldner de Freundstein, famille de noblesse d’épée possessionnée à Soultz, les Heeckeren d’Anthès dont le plus célèbre tua Pouchkine lors d’un duel en 1837, l’illustrateur Robert Beltz… Vous y trouverez une maquette monumentale de la ville en 1838, des documents rares, des costumes, des vues anciennes de la ville, des marbres antiques, des souvenirs du Soultz d’antan et des anciens métiers… Dans le cadre du marché de Noël, le musée sera ouvert gratuitement les samedis 2 et 9 de 15h à 20h et les dimanches 2 et 10 décembre de 14h à 19h.
Château du Pflixbourg
explore 50.2 km

Château du Pflixbourg

Le site du Plixbourg a été occupé très tôt, peut-être depuis l’âge de Bronze, pour être réoccupé au 13ème siècle. Il apparaît pour la première fois en 1220. Situé à 425 mètres d’altitude, il tient une place militaire importante, c’est un château de garnison, véritable verrou mis entre la plaine et la vallée de la Fecht. Il sert de résidence à Conrad Werner de Hattstatt, bailli impérial, à la fin du 13ème siècle. C’est également là que mourut sa femme Stéphanie, comtesse de Ferrette. Ayant eu plusieurs propriétaires du 14ème au 15ème siècle, il parvint entre les mains de Gaspard de Schlick, vice-chancelier de l’empereur Sigismond. Il est vendu en 1434 à Smassmann de Ribeaupierre et est détruit, semble-t-il, lors d’un conflit entre le nouveau propriétaire et les Sires de Hattstatt. Rendu inhabitable, il est, dès lors, abandonné à la nature. Le Pflixbourg a une forme polygonale, et un chemin de ronde en continu. Il renferme un donjon, une citerne, des logements et des communs. Il est divisé en trois niveaux : sous-sol, rez-de-chaussée et un étage composé des pièces d’habitations nobles. Ce château a été édifié en une seule fois avec pour matériau de base le granit. Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1968. UN CHATEAU – UNE LEGENDE : Dans les ruines du donjon du Pflixbourg apparaît encore une Dame Blanche. La légende raconte qu’une belle princesse fut autrefois métamorphosée par une fée en un monstre, moitié femme, moitié dragon. Seul le baiser d’un chevalier pouvait lui restituer sa forme.
Eglise saint-christophe d'hericourt
explore 50.7 km

Eglise saint-christophe d'hericourt

Grande église de style néogothique au clocher carré à toit en flèche et dont l'une des cloches (1516) est l'une des plus anciennes de Haute-Saône. Dans la chapelle latérale de gauche se trouve une très belle Vierge à l'Enfant tenant le globe terrestre datée du XIVème siècle.
Château du Hohlandsbourg
explore 51.3 km

Château du Hohlandsbourg

Un regard sur l’Histoire, un château fort vivant ! Situé à 620 mètres d’altitude, le château du Hohlandsbourg offre une vue unique à 360° sur la Forêt Noire, la plaine d’Alsace et le massif des Vosges. Construit à l’initiative des Habsbourg (13ème-17ème siècles) il est un bel exemple de l’architecture militaire en Alsace jusqu’à la guerre de Trente Ans, qui vit sa ruine. Les hautes murailles de granit enserrent une grande cour dominée au Nord par le château supérieur. Un parcours scénographique ludique et interactif donne à voir et à comprendre l’histoire, l’organisation et la place du château, depuis le site initial de l’âge du bronze jusqu’à l’époque contemporaine. Désormais, ce haut lieu stratégique est devenu un lieu de loisir et de découverte pour les familles : visite libre ou guidée, exposition, ateliers participatifs, goûter d’anniversaire, reconstitution historique, banquet médiéval etc . Services : restauration, location d’espaces, boutique. Ouvert du 1er samedi d'avril à début novembre. Retrouvez-nous sur notre site web, Facebook et Instagram pour ne rien manquer !
Les Trois Châteaux du Haut-Eguisheim
explore 51.3 km

Les Trois Châteaux du Haut-Eguisheim

Les trois donjons, se profilant sur la colline du Schlossberg, dominent la plaine d'Alsace à 591m d'altitude. Ces trois châteaux ont été édifié entre le 11ème et le 12ème siècle. Au centre, se trouve le plus ancien, le Wahlenbourg, avec son logis seigneurial, propriété du comte d'Eguisheim, Hugues IV. Puis vint l'édification du château situé plus au nord appelé le Dagsbourg. Le troisième appelé Weckmund fut construit au 12ème siècle. Il ne reste aujourd’hui que trois donjons en grès rose qui formaient à l’époque un seul et même château, progressivement détruit puis abandonné à partir du 15ème siècle. Les restes des châteaux se dressent sur une colline boisée d’où l’on observe une jolie vue sur la plaine d'Alsace et notamment sur Eguisheim, l’un des plus beaux villages de France. Les Trois-Châteaux sont situés sur la route des cinq châteaux qui s'étend sur 14km avec également le château du Hohlandsbourg et le Pflixbourg. Attention: Du 15 novembre au 15 mars, l'accès au site est uniquement possible à pied. Les mardis et samedis du 3 mai au 30 septembre 2025, venez découvrir les Trois-Châteaux lors d'une visite guidée. Des guides passionnés vous accueillent pour plonger dans l'histoire de ces châteaux. Plus d'infos : https://www.tourisme-eguisheim-rouffach.com/Fr/Decouvrir/Sites-visiter/Visite-guidee-Trois-Chateaux-f253004493.html
Châteaux des princes et centre historique
explore 51.4 km

Châteaux des princes et centre historique

Senones fut la capitale d'un état indépendant jusque 1793 " La Principauté de Salm Salm". A découvrir les vestiges du château de Salm, les châteaux des Princes à Senones, et les anciennes demeures princières. Des visites guidées sont possibles, se renseigner à l'Office de Tourisme.
Chapelle Saint-Léonard
explore 51.4 km

Chapelle Saint-Léonard

Cette chapelle datant du 12ème siècle était érigée dans un village aujourd’hui disparu nommé Husern. Accès : en voiture, prendre la direction de Notre-Dame du Schauenberg. La chapelle se trouve sur la droite à l'entrée de la forêt.
Château du Hagueneck
explore 51.6 km

Château du Hagueneck

Ce charmant châtelet se blottit discrètement au fond d'un vallon forestier, non loin de la Route des Cinq Châteaux. Il est daté du 13ème siècle, mais a été réaménagé et agrandit au cours du 14ème siècle. Ce château ainsi que le village de Wettolsheim appartenait à Burkhard de Hagueneck, vassal de l’évêque de Strasbourg, à titre de gage. Le château, suite à de nombreux conflits, est assiégé, puis incendié. Il fut reconstruit peu après. Après une période obscure, le château réapparaît dans le courant du 17ème siècle. Ruinée, l'ancienne place forte est incorporée, en 1674, aux riches possessions des chevaliers de St-Jean. Lors de la Révolution, ce château est vendu comme bien national. Sur un plan quasi rectangulaire, il s'étage sur trois niveaux : un donjon quadrangulaire, le corps de logis principal appelé aussi palais, les communs et dépendances et enfin, la place avancé. Le Hagueneck n'a pas un rôle militaire mais résidentiel : il est de faible envergure, situé au fond d'un vallon et loin des voies de circulations importantes c'est donc un site peu propice à une défense efficace. Ce site est classé "Monument Historique" le 29 janvier 1923. Accès : Depuis Colmar prendre la direction de Wettolsheim et se diriger vers l'ouest à travers le vignoble. Vous arriverez après quelques kilomètres à un parking qui se situe à 10 minutes de marche de la ruine (balisage losange rouge).
Table des druides
explore 51.7 km

Table des druides

Appelé la « table des druides », le dolmen se situe à proximité du Schauenberg. Sa présence peut confirmer la thèse attribuant des origines celtes à Pfaffenheim, dont le nom pourrait aussi se traduire par « demeure des druides ».
Rocher du Teufelstein
explore 51.8 km

Rocher du Teufelstein

Une légende du XVèmIe siècle attribue les griffures de ce rocher au diable qui lors de l’agrandissement de la chapelle du Schauenberg en 1515, aurait voulu le jeter sur le chantier. Subitement ramollie, la pierre n’aurait pu être soulevée, d’où la présence d’empreintes et sa seconde appellation de « pierre du diable ».
Château de Moyen Qui Qu'en Grogne
explore 51.8 km

Château de Moyen Qui Qu'en Grogne

Ce château construit en 1444, a subi de nombreux sièges jusqu'en 1639 où, pris une dernière fois, il est démantelé sur ordre de Richelieu. Son architecture adaptée aux débuts de l'artillerie en fait un château unique en Lorraine. La maison seigneuriale abrite de nombreuses expositions (archéologie locale, classe 1900, faïences lorraines...) Le Château est animé, tous les ans, par des chantiers de jeunes pendant la période estivale afin de créer de nouveaux espaces culturels. Il accueille aussi des groupes scolaires pour des journées découvertes, uniquement sur réservation. A voir à proximité : Église de Moyen, pont datant du Moyen-Age à Moyen.
Ancien manoir d'Etienne de Bavière
explore 52.3 km

Ancien manoir d'Etienne de Bavière

Cette grande bâtisse de pierre, qui trône au centre de Kaysersberg, fut l'hôpital de la ville jusqu’au 19ème siècle avant de devenir sa gendarmerie au 20ème siècle.