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Monuments à faire autour de Bar-sur-Aube (10) Tout afficher

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Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'histoire débute par une église carolingienne qui devient un prieuré de bénédictins. Ceux-ci sont originaires de l'abbaye de Saint-Claude dans le Jura. Le remaniement complet de cette église, vers 1170, a conduit à l'édifice actuel. L'église Saint-Pierre de Bar-sur-Aube date donc de la fin du XIIe siècle. Jusqu'à la Révolution, elle sera à la fois prieurale et paroissiale : les moines se réservent le chœur, le transept et les chapelles rayonnantes ; les fidèles se contentent de la nef et des bas-côtés. Clairvaux, qui est à quinze kilomètres, a imprégné le style de l'église : très dépouillé, sans chapiteaux historiés ni grandes fresques, et avec des vitraux blancs. Ainsi en décident l'idéal cistercien et l'esprit de saint Bernard. Les quelques vitraux que l'on y voit de nos jours datent du XIXe siècle. Ils embellissent l'abside et le transept. Dans une chapelle latérale, on peut voir un beau retable de Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), autrefois maître-autel de la collégiale Saint-Maclou. Enfin, l'église Saint-Pierre est riche d'une remarquable collection de statues du XVIe siècle, issue de l'école troyenne. Point pittoresque : les côtés sud et ouest sont enrichis d'une galerie en bois du XIVe siècle appelée le «halloy». C'était jadis un aître, c'est-à-dire un abri-cimetière. Les sources rapportent que, à l'époque des foires de Champagne, les marchands de Provins y abritaient leurs étals. Cette galerie en bois est encore bien conservée. Notons enfin que la Révolution transforma l'église en temple théophilanthropique, puis en magasin à fourrage. Lors de la campagne de France de 1814 menée par Napoléon Ier pour repousser les armées d'invasion, on y entassa des soldats blessés pour les soigner. Le mobilier leur servit de bois de chauffage. Ils le brûlèrent entièrement.
Eglise Saint-Maclou
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Eglise Saint-Maclou

Le chapitre Saint-Maclou de Bar-sur-Aube fut fondé par le comte de Champagne Henri Ier le Libéral, à l'église paroissiale Saint-Maclou, dans l'enceinte du nouveau château. À l'origine, il comprenait vingt-neuf chanoines. Il se basait sur une église plus ancienne qui était succursale de ste-Germaine et dépendait de l'abbaye de st-Claude. En octobre 1471, par ses lettres patentes, le roi Louis XI confirma les privilèges du chapitre de Saint-Maclou de Bar, octroyés auparavant par ses prédécesseurs. Le chapitre chapitre nommait les curés des églises st-Maclou, ste-Madeleine, la présentation des cures d'Ailleville, Baroville, Proverville, Urville, Vitry-le-Croisé ; le chantre présentait celui de Bayel, le trésorier celui de Couvignon. Il disparaît lors de la Révolution française. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1840..
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

Église, sous le vocable de la Nativité de la Sainte Vierge, datant en grande partie du XVIe siècle.
Château d'Ailleville
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Château d'Ailleville

Situé à Ailleville (10200) au Château d'Ailleville.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'abside et le chœur sont du xiie siècle, la nef plus tardive est du xviiie siècle. L'église est surtout remarquable par sa Vierge à l'Enfant en calcaire polychrome et doré du xiiie siècle qui provient du prieuré de Belroy, ainsi qu'une Vierge de Pitié du Maître de Chaource1. Son portail vers le village. Elle est connue depuis 1162 et faisait partie d'une cure du diocèse de Langres et du doyenné de Bar-sur-Aube. En 1770, le seul décimateur est l'abbaye de Clairvaux.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Sous le vocable de Saint Etienne, l’église a été bâtie en 1830. Elle remplaçait un édifice au XIIème siècle avec abside en cul de four. Cette ancienne église avait cependant été réparée à la fin du XVIIIème. Elle possède 3 nefs à 5 travées soutenues par des colonnes rondes. Au fond se trouve l’autel à retable en pierre de colonnes avec chapiteaux à feuilles lancéolées. Le maître autel est couronné d’un bel arc triomphal et comprend un retable à colonnes corinthiennes et un tableau de Saint Etienne de 1853, Saint Patron de l’église. On peut y découvrir un Saint Sébastien ainsi qu’une Sainte Barbe. Cette sculpture témoigne de l’influence de l’art italien
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'Église Saint Martin est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune d'Arconville dans le département de l'Aube.
EGLISE SAINT-GEORGES DE LAVILLENEUVE-AUX-FRESNES
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EGLISE SAINT-GEORGES DE LAVILLENEUVE-AUX-FRESNES

L’église Saint-Georges est un édifice à plan allongé. Son choeur, à chevet plat percé d'une seule baie, date probablement de la fin du 12e siècle. Il fut agrandi par la reconstruction de la nef (à voûte plate, deux baies en plein cintre) dans le troisième quart du 18e siècle. L’accès au clocher se fait par une tourelle intérieure en pan de bois.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église du XVIIIe siècle dédié à Saint-Laurent est l’une des plus vastes du secteur et présente la particularité d’avoir son chevet tourné vers l’occident. Elle est aussi composée d’un imposant clocher composé d’un campanaire parfaitement électrifié mais qui fonctionne aussi grâce au dernier carillonneur aubois… Les œuvres remarquables et particularités de l’église : Elle abrite un important mobilier protégé au titre des monuments historiques, tableau du maître-autel représentant la Lactation de Saint Bernard provenant de l’abbaye de Clairvaux (restauré dernièrement), un des plus riches ensemble de bâtons de procession de confréries du Département, un majestueux aigle-lutrin restauré par le Département pour le 9ème centenaire de l’abbaye de Clairvaux, nombreuses statuts et vêtements liturgiques.
Eglise Saint-Laurent de Fuligny
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Eglise Saint-Laurent de Fuligny

Dans le paysage boisé et vallonné de la Champagne humide, venez découvrir, au cœur d'un village au patrimoine diversifié, une église à la silhouette atypique dédiée à Saint-Laurent. Située sur un petit tertre, l'église est entourée du cimetière et se trouve face à l'entrée du château, château aujourd'hui disparu. Comme de très nombreuses églises auboises, Saint-Laurent de Fuligny est un édifice composite qui comprend une nef romane qui aurait renfermé le mausolée de Guillaume, seigneur de Fuligny (1202-1264) qui accompagna St Louis à la septième croisade (il aurait rapporté de terre sainte un morceau de la Vraie Croix). L'église comprend aussi un chœur reconstruit à la fin du XVème siècle ou au début du XVIème siècle, un porche et une chapelle adossée au bas-côté nord de la nef au siècle suivant. La courte nef unique, édifiée en moellons au XIIème siècle, couverte en tuiles plates, est éclairée par deux baies en plein cintre et, au sud, par une baie contemporaine des travaux du chœur, baie qui a gardé son remplage flamboyant et quelques fragments de vitrerie XVIème siècle classés en 1913. Ils se trouvent intégrés dans deux lancettes, un soufflet et deux écoinçons du tympan. On y voit encore des éléments de décor végétal, une Sainte Trinité et de la vitrerie losangée qui comble les lacunes. Cette nef est couverte d’une voûte lambrissée qui a reçu un enduit. Sur la façade ouest est venu se greffer, à l’époque classique, un porche qui sert d’entrée principale à l’édifice et masque la porte médiévale en arc brisé. Le clocher, sans doute du XVIème siècle, s’élève à l’extrémité nord-ouest de la nef. Ses trois niveaux d’abat-son sont surmontés d’une flèche octogonale effilée, couverte d’ardoises, dont le plan et la silhouette se rencontrent fréquemment à cette époque en Champagne. Le chœur à trois pans est contrebuté par des contreforts aux angles. Trois baies, en partie murées, éclairaient le sanctuaire. Les baies latérales sud et nord présentent en partie basse un arc surbaissé dont l’un porte la date de 1769. La baie d’axe a été condamnée au XVIIème siècle lors de la mise en place du grand retable. Ce chœur est couvert, comme la nef, d’un lambris en chêne terminé ici par un cul-de-four au-dessus de l’abside, dont l’entrait repose sur quatre colonnes rondes tronquées.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre

Édifice élevé d'est en ouest de la seconde moitié du 16ème siècle au début du 17ème siècle. Église à plan en croix latine avec une nef à 3 vaisseaux et à 3 travées ainsi qu'une abside pentagonale. Le clocher, la façade et le porche datent du 17ème siècle.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rizaucourt
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rizaucourt

L’église de Rizaucourt date du premier quart du 19e siècle. Elle est construite dans un style néo-classique, en plan allongé. Sa nef unique présente deux travées séparées par deux piliers circulaires d'ordre toscan. Son chœur, sur voûtes d'arêtes, est aveugle. Son clocher, reconstruit vers 1840 suite à un incendie, se situe en façade occidentale, et dispose d’un portail à fronton triangulaire.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Situé à Montmartin-le-Haut (10140)
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Colombey-les-Deux-Eglises
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Colombey-les-Deux-Eglises

A l'origine, Colombey possédait deux églises : l'église Notre-Dame en son Assomption et le prieuré Saint Jean-Baptiste. L'Église Notre-Dame en son Assomption: seul le chœur, l'abside, les chapelles et les statues sont classés Monument Historique depuis le 24 décembre 1913. On a un chœur roman à une travée (fin 11ème début 12ème siècle). Il supporte le lourd clocher. L'abside a été ajouté dans la première moitié du 13ème siècle. Deux chapelles de part et d'autre du chœur, dédiées l'une à la Vierge et l'autre à Saint Nicolas, elles datent du 16ème siècle. Les vitraux, pour la plupart, sont l’œuvre du maître verrier Babouot, ils datent de 1911 sauf 3 dans l'abside qui datent de 1850. On peut regarder notamment que les deux vitraux situés à l'entrée représentent Saint Louis et Jeanne d'Arc. La fin du 18ème siècle voit la reconstruction de la nef, des bas-côtés et du clocher élevé sur le chœur. Le prieuré Il est en fait la "seconde église" de Colombey. Il est dédié à Saint Jean-Baptiste, de l'ordre de cluny, et fût fondé en 1100 par Gui III de Vignory, le seigneur de Colombey à cette époque. Il y eu 4 prieurs, dont le dernier, Pierre Thivolet, fût prieur de 1789 à 1791, date à laquelle le prieuré fut vendu comme bien national. Entrée libre.
Eglise Sainte-Colombe de Buchey
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Eglise Sainte-Colombe de Buchey

L’église est construite selon un plan allongé de trois travées voûté d'arêtes. Le chœur, du 12e siècle, est à chevet plat flanqué d'une sacristie au nord. La nef, recontruite au début du 19e siècle, est percée de six baies en plein cintre, le sanctuaire comporte deux baies. Le clocher, luis aussi reconstruit au début du 19e siècle, est couvert en alors que ce sont des tuiles plates qui ont été utilisées pour la nef et le chœur. A noter que le clocher ayant subi un incendie à la fin du 19e siècle, certains éléments de sa reconstruction sont encore visibles.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PRATZ
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE PRATZ

Edifice du 19e siècle, de plan allongé, percé de quatre baies en plein cintre et deux dans le choeur. L’église dispose d’un chevet plat, d’une sacristie située derrière le maître-autel, d’un clocher-porche en façade occidentale. Sur l'ensemble de l'édifice, les plafonds sont plats avec des lambris de bois vernis et le dallage est en pierre calcaire.
Église Sainte Madeleine de Magny-Fouchard
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Église Sainte Madeleine de Magny-Fouchard

Situé à Magny-Fouchard (10140)
EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE RENNEPONT

De style néo-gothique, l’église Saint-Maurice date de 1867. De plan en croix latine, sa nef unique est percée de six baies ogivales et transept double et son choeur polygonal percé de trois baies. L’édifice présente un clocher-porche en façade occidentale et des tourelles aux angles.
Église Saint Gengoult
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Église Saint Gengoult

Situé à Juvanzé (10140) au 2 rue de l'église.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
CHATEAU DE TREMILLY
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CHATEAU DE TREMILLY

Le château est construit sur l’emplacement d'une forteresse médiévale entourée de douves, propriété des seigneurs de Trémilly. Au début des guerres de religions, vers 1540, le château de Trémilly sert de refuge aux « Réformés » et fût assiégé deux fois par les partisans de la Ligue et finalement détruit. Le château a connu 28 propriétaires dont, vers 1540, Jacques Ménisson, fervent protecteur des protestants et protestant lui-même. Le château actuel a été reconstruit en 1719, sur les plans de Jean-Baptiste Bouchardon, architecte et rénovateur de nombreuses églises de Haute-Marne, et père du célèbre sculpteur Edmé Bouchardon. Il présente une façade principale d’une quarantaine de mètres, composée d’une partie centrale large de sept travées et de deux avant-corps latéraux.
EGLISE SAINT-REMY D'HARRICOURT
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EGLISE SAINT-REMY D'HARRICOURT

L’église Saint-Rémy, de plan allongé, présente un choeur de deux traves, voûté sur croisée d'ogives. Sa nef est percée de quatre baies en plein cintre, couverte d'un plafond plat et daterait de la fin du 18e siècle ou du tout début du 19e siècle. Le clocher est situé au nord, entre la sacristie et la première travée du chœur. On y accède par un escalier en vis qui mène aux cloches. A noter que la charpente du clocher a été gravée de la date de sa construction. Cette inscription sur la pièce maîtresse porte les noms des charpentiers et 1696.
EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY

L'Eglise Saint-Martin date du XVIème et n'a pas de clocher, il aurait été détruit par la foudre en 1664. Le portail est renaissance daté 1559. Architecture gothique flamboyante ( classée Monument Historique). Calvaire du XVIe siècle se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre") : c'est le célèbre vitrail du Christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul date de la fin du 15e siècle comme l’indique son clocher sur croisée d'ogives. L'entrée principale, à l'ouest à cette époque, a été obturée à la reconstruction de l'édifice au 19e siècle. L’église, à plan allongé, présente une nef, à voûte en berceau, de quatre travées et bas-côtés à piliers cylindriques et un choeur en hémicycle.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE
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EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE

L'église Sainte-Madeleine date du 6 mai 1782. L’édifice, à plan allongé, présente une nef avec arcades en plein cintre et colonnes à fut galbé, des collatéraux de trois travées, un transept non saillant dans le prolongement des collatéraux, et une abside courte à chevet plat. L’église est entièrement en voûtes d'arêtes, à l’exception de la croisée du transept qui est sous coupole.
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES

L’église de Montheries, à plan allongé présente une nef de trois travées, quatres piliers cylindriques et six baies en plein cintre et un choeur à chevet plat percé d'un triplet ogival. Le décor intérieur, entièrement peint, est réalisé en 1891 par la maison Parisot et restauré en 1985 par la même maison, à l'aide des anciens cartons.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-SA-NATIVITE DE NULLY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-SA-NATIVITE DE NULLY

Architecture gothique flamboyant (classée Monument Historique) : calvaire se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre"). Comporte le célèbre vitrail du christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance
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Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance

L'église Saint Martin d'Hivers sous le vocable de Saint-Martin date du 12ème siècle est un vaisseau unique, abside pentagonale, tour de porche d'origine romane, remaniés aux XVIème et XIXème siècles. L'église paroissiale de l'Assomption date du XIème siècle avec des remaniements du XVIème siècle et d'autres plus récents. Plan rectangulaire, sauf la saillie de l'abside et du chœur, Abside à cinq pans voutée en pierre du XVIè siècle. La voûte de la nef est de la même date, mais en bois sur entraits apparents.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE LAMOTHE-EN-BLAISY
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE LAMOTHE-EN-BLAISY

L’église Saint-Nicolas fut reconstruite au 19e siècle. On descend à l'intérieur de l'église par une série de sept marches bordées de deux rampes. De plan allongé, son chœur, médiéval, est à chevet plat. Sa nef, de trois travées, est percée de six baies en plein cintre, voûte plate.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière

Église du XIIème siècle avec sa tourelle en ardoise et son halloy. À l’intérieur une Piéta réalisée par le sculpteur Dominique le Florentin est visible ainsi qu'une vierge à l’enfant du XIIIème siècle restaurée en 2014. L'abside date du XVIIIème siècle et a été remaniée au XIXème siècle Sous le halloy, est apposée une plaque rappelant la mort du Général Marguet, d’un boulet en plein front, lors de la bataille de La Rothière.
EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI
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EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI

L’église Notre Dame possède une nef, percée de huit baies en plein cintre, qui a été rebâtie en 1777. L’édifice, à plan allongé de cinq travées sur piliers cylindriques, présente également un choeur en hémicycle avec voûte en cul-de-four et un maître-autel en bois doré du 18ème siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT

Construit à la fin du 18e siècle, l’église est de plan allongé percé de quatre baies en plein cintre, voûte plate. Le chœur, en continuité avec la nef, est à chevet plat.
Château de Vendeuvre-sur-Barse
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Château de Vendeuvre-sur-Barse

Construit sur les sources de la Barse, les premières pierres du château de Vendeuvre-sur-Barse ont été posées au 12e siècle. De son aspect originel le bâtiment ne garde que quelques traces puisque son architecture a connu de nombreuses modifications au fil des siècles, jusqu’au 19e siècle où Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre le réaménage et lui donne son aspect actuel. De nombreuses personnes illustres y ont séjourné, telles que la famille des Luxembourg, des gouverneurs de Champagne ou même Louis XIII. Le château est classé aux Monuments Historiques depuis 1981, et son parc, sur lequel se déroulent de nombreuses animations toute l’année, est inscrit à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel. Château fermé au public. Visite libre du parc du château.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cirfontaines-en-Azois
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cirfontaines-en-Azois

L’église de Cirfontaines-en-Azois, du 18ème siècle, est un édifice à plan allongé, voûté d'arêtes. Une partie est peint d'enduits à faux joints ocre rouge, du 19e siècle. L’église présente une large nef qui donne sur un choeur de deux travées à chevet plat et percé de quatre baies en plein cintre au sud. Ses collatéraux sont composés de quatre travées.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT

L’église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 19ème siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef unique à six travées en plein cintre et un chœur, à chevet plat, percé d'une seule baie.
Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse
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Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse

L’église Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse est construite entre 1510 et 1530 sur un terrain donné par Charles II d’Amboise, qui avait acheté la seigneurie à la fin du XVème siècle. Après avoir été sévèrement incendiée en 1940 ce qui provoqua la chute des voûtes, l’église a été restaurée et inaugurée le 17 février 1963. L’édifice se compose d’une nef à trois vaisseaux de trois travées suivie d’un transept saillant (double du côté nord). Ensuivant, le choeur montre une travée droite à trois vaisseaux qui se raccorde à l’abside à trois pans par le biais de pans coupés. La massive tour du clocher est implantée au-dessus de la travée antérieure du bras nord du transept ; sa base comporte un portail à trumeau de style Renaissance. Les verrières anciennes, qui dataient du XVIème siècle, ont été définitivement perdues en 1940. Elles ont été remplacées par des vitraux du maître-verrier et décorateur Max Ingrand (1908-1969) contemporains de la réouverture de l'édifice et figurant des sujets religieux (calice, poisson, clés, anges) mêlés à des compositions abstraites. Édifice et vitraux sont classés monument historique (au titre immeuble) en date du 6 juillet 1907. Contact : Mme Lefranc 03 25 41 32 27
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Noé-les-Mallets.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS
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EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE VILLARS-EN-AZOIS

L’église, dédiée à Saint Félix et Augebert, date du 18ème siècle. C’est un édifice à plan en croix latine, qui présente nef unique, de trois travées, percée de baies en plein cintre et un choeur à pans coupés éclairé de quatre grandes baies en plein cintre. Ses larges baies et le revêtement à la chaux blanche font que l’église est très lumineuse.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Un prieuré de l'abbaye de Molesme y fut fondé à la fin du 11e siècle. Église de la fin du 12e siècle. Portail ouest roman. Fenêtres agrandies au 18e siècle. Clocher de 1863-1865.
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY
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EGLISE SAINT-MICHEL DE LACHAPELLE-EN-BLAISY

L’église Saint-Michel est un édifice à plan allongé. Son choeur polygonal, voûté sur arêtes, avec chapiteaux à feuilles longues et crochets fut édifié en 1209. Elle dispose également d’une nef unique de trois travées, percée de six baies dont les travaux de reconstruction (ainsi que celle du clocher), furent adjugés le 5 novembre 1775 à François Mauperrin, et réceptionnés le 27 octobre 1778, pour un coût de 16 829 l. Le clocher fut réhaussé et l’église agrandie au nord par la construction d'une chapelle des fonts, vers 1840.
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE
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EGLISE SAINT-NICOLAS D’AIZANVILLE

Au château, construit au XVème siècle, était annexée une chapelle, qui fut agrandie en 1625 et devint l'église de la localité dédiée à Saint Nicolas. L’édifice, de plan allongé, présente un choeur à pans coupés et une nef unique de trois travées percée de baies trilobées et voûtée sur croisée d'ogives.
Eglise Saint-Andoche de Beurey
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Eglise Saint-Andoche de Beurey

Église des XIIème et XVIème siècles sous le vocable de saint Andoche, décorée de peintures murales, de croix de consécration et d’une voûte en coque de bateau renversé datant du XVIème siècle. On y trouve aussi des groupes sculptés représentant des scènes de la vie de la Vierge datant du XVIIème siècle et l'éducation de la Vierge du XVIème siècle. Lors des grandes manœuvres de août-septembre 1891, le ministre de la Guerre, monsieur De Freycinet dîna chez Madame Chatel, à la maison notariale. Le repas achevé, le Ministre suivi de l'état-major s'installa dans le clocher de l'église pour suivre les évolutions de la troupe entre Vendeuvre et le Puits.
EGLISE SAINT-MICHEL DE BLAISE
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EGLISE SAINT-MICHEL DE BLAISE

L'église Saint-Michel est mentionnée au 12e siècle (acte daté de 1174). C’est un édifice à plan en croix latine avec une abside polygonale percée de trois baies, voûté sur croisée d'ogives. Son choeur et ses transepts sont construits au 16e siècle avec voûtes pénétrantes et baies ogivales de style flamboyant. Sa nef, reconstruite entre 1780 et 1784, ne dispose pas de bas-côtés. Son Clocher, par lequel on accède via une tourelle située au sud, se trouve sur la croisée du transept. Il fut réalisé plus tardivement après les travaux de la nef, en 1834, par l'architecte Houlot de Dommartin-le-Saint-Père.
Eglise Saint-Antoine de Bouzancourt
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Eglise Saint-Antoine de Bouzancourt

L’édifice présente un choeur gothique du 13e siècle, une nef et un clocher datables du milieu du 18e siècle comme l’indique l’inscription 1742 figurant sur la clef de voûte du premier niveau et sur la corniche de la tour du clocher.
Château de Cirey-sur-Blaise
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Château de Cirey-sur-Blaise

Le château de Cirey est surtout connu pour avoir été le lieu de résidence de Voltaire, de 1734 à 1749, sur l’invitation de son amie Gabrielle-Émilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet. Mathématicienne et physicienne, elle est considérée aujourd’hui comme la femme de science française la plus brillante du XVIIIe siècle. C’est notamment ici qu’Émilie rédige sa "Dissertation sur la nature et propagation du feu", premier ouvrage écrit par une femme édité par l’Académie royale des Sciences (1739). Elle publie "Les Institutions de physique" (1740), puis s’attèle à son œuvre majeure : la traduction en français des "Principes mathématiques de la philosophie naturelle" de Newton. Le château est aussi un bel édifice du XVIIe siècle, resté inachevé et remanié au milieu du XVIIIe siècle par la marquise du Châtelet et Voltaire. Classé Monument Historique et labellisé "Maisons des Illustres", le château est une propriété privée meublée et habitée, ouverte sur visite guidée qui vous permettra de découvrir un décor raffiné : salons, chambre d'Emilie du Châtelet, grande salle à manger, bibliothèque, cuisines et un lieu unique, le petit théâtre de Voltaire. Parcourez également les jardins du château. Le premier jardin, créé au XVIIIe par Voltaire et Emilie du Châtelet, est actuellement en rénovation. Haies de charmilles, fruitiers, allée de tilleuls sortent peu à peu de terre pour redessiner, dans un esprit plus contemporain, les lignes de ce paysage disparu. Le second jardin pittoresque, créé au XIXe siècle, profite du relief et borde le canal. Il a été en partie dessiné par le paysagiste le comte Paul Lavenne de Choulot. On y côtoie de très beaux arbres, dont des platanes séculaires, un charmant pont bossu et une curiosité, l’habillage en chalet de l’ancienne maison du jardinier de Voltaire et d’Emilie du Châtelet. Les visites du château s'effectuent uniquement de manière guidée. Départ des visites guidées à 14h30 et à 16h30 (durée environ 1h15), consulter le tableau des périodes et des jours de l’année ouverts à la visite ci-dessous.
EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES
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EGLISE SAINT-FELIX-SAINT-AUGEBERT DE SILVAROUVRES

L'église Saint-Félix et Saint-Augebert fut reconstruit en 1787-1788 sur les plans de l'architecte des eaux et forêts François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé qui présente une nef unique de quatre travées et baies en plein cintre et un choeur à chevet plat dont les murs sont percés de deux baies. Le mur du chevet en hémicycle est entièrement recouvert d'une large fresque du martyre des deux saints patrons de la paroisse. Les voûtes sont également peintes de motifs ornementaux et de médaillons circulaires.