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Monuments à faire autour de Bar-sur-Aube (10) Tout afficher

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Eglise Saint-Loup à Auxon
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Eglise Saint-Loup à Auxon

Au XVIIème siècle, l'église Saint-Loup a eu des modifications au niveau de la nef, du transept, du chœur et de la tour. Sur le portail ouest, on peut admirer la célèbre salamandre de François 1er et au sud un magnifique portail de la Renaissance Italienne de 1537. Clé à récupérer à la Mairie les Mardis et Jeudis de 9h à 12h. Demande par mail : mairie.auxon@wanadoo.fr ou sur le site www.auxon.fr
EGLISE SAINT-THIBAUT DE CLEFMONT
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EGLISE SAINT-THIBAUT DE CLEFMONT

L’Eglise de style romane est à l’origine un ancien prieuré. Elle fut rebâtie dans la seconde moitié du XIe siècle, par Simon 1er, seigneur de Clefmont, au pied de son château. De cette époque et du XIIe siècle, subsistent la nef et la façade. Cette dernière est ornée d’un ensemble sculpté assez rare. Le portail en plein cintre dont les voussures sont décorées d’éléments géométriques, possède des scènes historiées, sans doute des épisodes de la vie de Saint-Thibaut. Ce portail est surmonté d’une frise de volutes qui se déploie sur toute la largeur de la façade. Plus haut, une grande baie géminée en plein cintre éclaire la nef. Les chapiteaux des colonnes sont ornés d’animaux et de végétaux. Sur le fut central se détache un personnage, colombe sur chaque épaule, qui tient un enfant et qui pose son pied sur la tête d’un animal à cornes. On peut reconnaitre dans ce personnage, la Vierge présentant l’Enfant Sauveur. Au XVe siècle, les seigneurs de Clefmont, désormais de la famille de Choiseul, décident de se faire inhumer dans l’église. Une chapelle seigneuriale de style gothique et munie d’un caveau est alors construite sur le bas-côté nord de l’édifice. Elle présente des clés de voûtes armoriées et plusieurs pierres tombales, dont celle de Guillaume de Choiseul (décédé en 1479). Le seigneur est immortalisé en armure, accompagné de son blason. Plus loin, on remarque la pierre tombale de sa première femme, Jeanne du Châtelet (décédée en 1461).|Le XIXe siècle marque quant à lui la reconstruction du chevet et du clocher de l’église. A voir à l’intérieur : une Vierge à l’enfant (statue du XVIe siècle, en pierre polychrome), Notre Dame de Piété ou Déploration du Christ (groupe sculpté du XVIe siècle, en pierre polychrome), des chapiteaux du XIIe siècle avec feuillages et personnages, le retable du maître-autel réalisé par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur chaumontais du XVIIIe siècle... On retrouvera le saint patron de l’Eglise, Saint Thibaut de Provins, représenté en statue et sur un vitrail fin XIXe.
EGLISE SAINT-MARTIN DE ROMAIN-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE ROMAIN-SUR-MEUSE

L’église Saint-Martin, du 19ème siècle, présente la particularité d’être orientée à l'ouest.
EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT
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EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT

De plan allongé, l’église Saint-Rémy date de 1838. Elle présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, voûtée d'une fausse-voûte en berceau (les bas-côtés sont voûtés d'arêtes). Son chœur est à deux travées, la première est voûtée d'une fausse-voûte en berceau et la seconde d'un faux cul-de-four.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VIVEY

Dédiée à Notre-Dame, l'église de Vivey, Notre-Dame-de-la-Nativité a été construite au XVe siècle. Elle possède un baptistère et une croix classée à son chevet, tous deux datant du XIVe siècle. Sur ses cloches, on peut remarquer les prénoms de Marie-Lousie, Philomène-Joséphine et Marie-Jeanne. La nef à vaisseau unique est couverte par des poutres supportant un lambris. À la révolution, alors que les dîmes appartenaient à Auberive, l'église dépendait de Praslay et donc du doyenné de Langres. En 1803, elle fut unie comme annexe de Lamargelle-au-Bois avant d'être érigée en paroisse indépendante en 1863, mais n'obtint son premier curé qu'en 1870. En 1995, le clocher fut électrifié : l'illumination des cadrans de l'horloge est ainsi du plus bel effet.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MAISONCELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MAISONCELLES

L’église fut élevée en 1898 aux frais de la famille Perrin-Robinet dont le chef de famille était fondeur de cloches à Mohon (Ardennes) et natif de Maisoncelles. C’est un édifice à plan en croix latine de style néo-gothique. Sa nef est à vaisseau unique à 2 travées voûtées d'arêtes et son choeur à une travée voûtée d'ogives et chevet plat.
CHATEAU DE VIVEY
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CHATEAU DE VIVEY

Vivey est une seigneurie qui a presque toujours appartenu à la maison de Grancey. C'est un seigneur de cette maison, François Rouxel de Médavy, frère d'un maréchal de France, qui a bâti l'actuel château au XVIIe siècle. La demeure devait lui servir de maison de plaisance, mais cet évêque de Langres y résida peu car, n'ayant pas encore pris possession de son siège, il fut nommé archevêque de Rouen. Au début du XVIIIe siècle, le château et le fief appartenaient aux Seurot, seigneurs de Vaux, Isômes et Cusey (canton de Prauthoy actuel). Ces riches bourgeois de Langres ne se rendaient à Vivey que durant la belle saison. Lors de son mariage avec Jean Léaulté (issu d'une famille de parlementaires de Dijon) le 14 octobre 1728, Rose-Gabrielle, fille de Jean Seurot et d'Anne Pillot, reçut en dot le fief de Vivey. Les jeunes mariés eurent ensemble quatorze enfants, neuf filles et cinq garçons dont un mourut en bas-âge. Etablis à Langres, les Léaulté nouèrent des alliances avec plusieurs familles de cette ville (les Guyot de St-Michel, Lallemand de Pradine, Delecey, de Marivetz, etc...). Les quatre fils de Jean Léaulté furent anoblis par un édit d'Avril 1771. Selon la coutume de l'Ancien Régime, ils joignirent à leur nom patronymique celui de leurs fiefs. Ainsi, Bernard, l'aîné, prit le nom de Léaulté de Lécourt, Louis, le second, de Léaulté de Blondefontaine, Jean-Baptiste, le troisième, de Léaulté de Grissey, comme son père. Le dernier, Jean-Christophe, garda le seul nom de Léaulté de Vivey et, plus que ses frères, il appartient à l'Histoire de Vivey (cf. « La Croix-au-Loup »). D'inspiration médiévale, le château se fait remarquer par ses deux tours aux toits coniques recouverts d'ardoises. Après la famille Grancey, plusieurs familles se sont succédées. C'est à la famille Delecey qu'appartenait la demeure à la fin du XIXe siècle. Son charme romantique a inspiré André Theuriet, membre de l'Académie française, pour son roman Raymonde. Le château revint ensuite à la comtesse Mercier qui, sans héritier, revendit le domaine en 1936. Ce n'est que quelques années plus tard que le château abrita pendant 12 ans un hôtel-restaurant, « Le Relais du Lys », qui ouvrait ses portes durant la saison estivale. C'est avec sa bonne réputation qu'il accueillait des visiteurs venant de très loin parfois, et même des visiteurs célèbres quoique incognito. On y servait des produits frais et des plats originaux teintés de nouvelle cuisine dans un cadre presque historique. Aujourd'hui, la vieille bâtisse demeure vide et la végétation reprend possession de l'endroit comme elle l'a déjà fait depuis longtemps dans les autres possessions du châtelain. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
MONTEE A LA TOUR SUD DE LA CATHÉDRALE ET VISITE AUDIO-GUIDEE
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MONTEE A LA TOUR SUD DE LA CATHÉDRALE ET VISITE AUDIO-GUIDEE

Pour s'offrir une vue imprenable sur la ville et les vallées environnantes, prenez de la hauteur ! Rendez-vous au sommet de la Tour Sud de la Cathédrale aménagée en terrasse. Un escalier en colimaçon formé de 227 marches permet d'accéder à cet observatoire privilégié... le regard balaie alors la chatoyante toiture de la Cathédrale, l'ensemble de la vieille ville, les faubourgs, le lac de la Liez, puis les vastes étendues vallonnées et boisées pour une pause hors du temps... |Audio-guide en main, vous saurez lire ce paysage exceptionnel puis partirez à la rencontre des richesses artistiques et architecturale de la grande dame de pierre et du quartier canonial.
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-GRANCEY
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-GRANCEY

L'église de Poinson-lès-Grancey était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque de Langres avec Poinsenot, Lamargelle, Santenoge et Neuvelle-les-Grancey pour succursales. Les dîmes du lieu appartenaient en grande partie à l'abbaye d'Auberive. L'église Saint-Léger possède un choeur et un clocher qui pourraient remonter à la seconde moitié du 12e siècle. La chapelle sud fut appliquée contre la travée du clocher vers le 16e siècle et devait servir de chapelle seigneuriale à la famille Du Lyon qui posséda la seigneurie à partir de cette époque. La nef n'a pas de caractères assez affirmés pour déterminer sa date de construction. En 1865, l'architecte Didier Deblut dressa des plans pour le rehaussement des murs de cette dernière, la construction des ses voûtes, des contreforts et le percement des deux fenêtres nord.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LANGRES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LANGRES

Attesté dès le XIe siècle, le prieuré de Saint-Martin s'est installé en dehors de l'enceinte urbaine. Il est à l'origine d'un quartier qui sera intégré dans l'enceinte du milieu du XIVe siècle. L'édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de construction, échelonnées du XIIIe au XVIIIe siècle. De la première période datent le choeur et la plupart des travées de la nef. De la fin de l'époque médiévale date la clef pendante de la travée centrale. |L'incendie survenu en 1725 donna l'occasion de transformer l'édifice, dont les bas-côtés furent doublés en respectant le parti gothique d'origine. L'architecte langrois Claude Forgeot réserva sa créativité à la façade achevée en 1745. Elle est sobre et symétrique ; l'accent est mis sur l'encadrement du portail, traité en avant-corps, décoré d'un ordre ionique et sommé d'un fronton cintré. L'unique clocher campanile n'obéit pas à cette recherche de symétrie : Forgeot avait-il prévu un vis-à-vis ? Haut de 52 mètres, il comporte quatre niveaux distincts. Le premier respecte la sobriété de la façade ; le second est aveugle et cantonné de pilastres à chapiteaux corinthiens ; le troisième, percé de baies pourvues d'abat-son, comporte des pilastres à chapiteaux composites. L'ensemble est coiffé d'un campanile abondamment décoré de pots à feu et de pilastres dont la base se transforme en ailerons. |Une telle abondance confère à ce monument la plus délicieuse touche italienne de la région.
CHATEAU DE POINSON-LES-GRANCEY
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CHATEAU DE POINSON-LES-GRANCEY

Imposante bâtisse caractérisée par des tours-donjons à échauguettes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE POINSENOT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE POINSENOT

La travée du choeur de l'église Notre-Dame de l'Assomption paraît remonter à la seconde moitié du 12e siècle. La datation du reste de l'édifice est plus incertaine. Le caractère néo-classique de l'ensemble pourrait laisser penser à la seconde moitié du 18e siècle. Dans la nef, côté nord, un lavabo en niche stylistiquement rattachable au 15e siècle est toutefois conservé. En 1861, une délibération du conseil municipal faisait état de la nécéssité de reconstruire le choeur, avec vote d'un budget de 5000 francs, suivant un devis de l'architecte Godard. Le projet ne semble pas s'être concrétisé si ce n'est par la réalisation du triplet du chevet.
ANCIENNE EGLISE SAINT-AMATRE
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ANCIENNE EGLISE SAINT-AMATRE

La présence d'un prieuré et d'un hôpital est attestée en ce lieu dès le IXe siècle. Au XIIIe siècle, l'église devint paroissiale et desservit le quartier sud-est de la ville. Au XIVe siècle, les confréries des tisseurs de laine et des tailleurs de pierre s'installèrent à Saint-Amâtre, témoignant ainsi du caractère artisanal de ce quartier. Désaffecté à la Révolution, ce monument qui accueille actuellement l'hôtel du Cheval Blanc conserve quelques traces de son ancienne destination : fenêtres en plein-cintre, pilastres cannelés, gargouilles...
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PEIGNEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PEIGNEY

Dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, l'église de Peigney a toujours été la succursale de la cure de Champigny-lès-Langres ; elle deviendra chapelle vicariale en 1860, puis paroisse curiale en 1862, et reste paroissiale depuis cette date.|L'église de Peigney présente un choeur avec triplet lancéolé au chevet, des chapiteaux à crochets rustiques sous les retombées de voûtes et un lavabo de la première moitié du XIIIe siècle. Parmi le mobilier, on remarquera une armoire eucharistique du début du XVIe siècle, ainsi qu'une poutre de gloire sous l'arc triomphal en fer forgé peint et doré du XVIIIe siècle. Le choeur de l'église est classé à l'inventaire supplémentaire depuis le 27 juillet 1921.|Parmi la statuaire, on notera une sainte Catherine d'Alexandrie en bois polychrome du XVIe siècle et une Vierge à l'Enfant en bois polychrome et doré du XVIIIe siècle, tous deux classés M.H le 5 juin 1967. La nef qui était en mauvais état au sortir de la Révolution, n'était surmonté que d'une simple cloche. Le clocher actuel et la sacristie ont été construits de toutes pièces en 1825 par l'entrepreneur langrois en bâtiments Georges Martin. Mais le mur gouttereau à droite de la nef qui devait supporter le clocher, s'est avéré avoir été construit sans fondations. Il dût être entièrement remonté pour l'occasion, ainsi que le portail. Sont témoins de ce chantier les trois pierres de dédicace visible de part et d'autre du portail de la façade, et la reprise des maçonneries en petit appareil parfaitement visible à l'extérieur. La sacristie, construite au cours de ce même chantier, renferme la relique du crâne de l'abbé Blanchard guillotiné à Langres.|A l'occasion de la réfection de la toiture du choeur en 1857, les terres de l'ancien cimetière entourant l'église ont été décaissées de près d'un mètre, « pour être transportées dans le cimetière neuf » (le cimetière actuel). De ce fait, le bas des murs du côté nord de l'église, détériorés par l'enlèvement de ces terres, a du être consolidé.|Depuis le cimetière, en levant les yeux jusqu'au pignon du chevet, on peut apercevoir la figure d'un chanoine à bonnet phrygien, figure de l'initié, qui pourrait représenter un des trésoriers du Chapitre de Langres au XIIIe siècle, et probablement le commanditaire de l'édifice.
EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY
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EGLISE SAINT-REMY DE PRASLAY

L'église Saint-Rémy comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef suivie d'un transept saillant voûté d'arêtes et un choeur à deux travées droites se terminant par un chevet plat. Ce choeur paraît remonter au 13e siècle alors que la tour-clocher a été construite au 16e siècle. L'édifice subit de nombreuse modification entre 1860 et 1904, date à laquelle la nef fut entièrement reconstruite à l'exception du mur contre lequel est accolé le clocher.
Eglise Assomption d'Herbisse
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Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HUILLIECOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HUILLIECOURT

L’église Saint-Martin a été reconstruite à la suite d’un incendie en 1615. De l’édifice avant cette date ne subsistent que l'abside, la travée d'avant-choeur surmontée du clocher et la chapelle du sépulcre.
Eglise de la Nativité de Notre Dame
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Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES
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EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES

Les habitants de bannes vendirent des bois en 1769 afin de reconstruire la nef et la tour du clocher. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique, un choeur (dater de la seconde moitié du 16e siècle) voûté d'ogives se terminant par un chevet plat, une tour du clocher, située dans l'angle nord-ouest de la nef, couronnée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise.
EGLISE SAINT- MARTIN D’ILLOUD
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EGLISE SAINT- MARTIN D’ILLOUD

Orientée au sud-ouest, l’église d’Illoud date du 19ème siècle. De plan allongé, à un vaisseau, on peut noter les voûtes d'arêtes dans le choeur et le clocher.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BOURG-SAINTE-MARIE
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE BOURG-SAINTE-MARIE

L’église de Bourg-Sainte-Marie possède un choeur ancien du 12e siècle, détaché et situé sur une propriété privée. La nef et le choeur actuels sont désaxés par rapport à l'axe primitif de l'édifice et ont été rebâtis au 19e siècle. La tour du clocher a été transformées au 15ème siècle, mais elle garde sa base romane.
EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE
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EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
Eglise d'Eaux-Puiseaux
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Eglise d'Eaux-Puiseaux

L'Eglise d'Eaux-Puiseaux a été construite entre 1853 et 1864 sur la colline des Trots, entre Eaux et Puiseaux, tournée vers le nord. Cette église est très épurée ce qui produit chez le visiteur un aspect saisissant de grandeur. Deux chapelles se trouvent de chaque côté du chœur : l'une est dédiée à la Vierge et l’autre à Saint Nicolas, qui ont abrité deux statues remarquables de la « Sainterie » de Vendeuvre du XIXe siècle (Saint Vincent et Saint Nicolas). Les vitraux contemporains ont été réalisés entre 2014-2015 par Flavie Vincent-Petit, maître-verrier à Troyes, pour remplacer ceux qui avaient été détruits durant la tempête de 1999. Ils abordent le thème de l’origine du Monde "La Création". L'objectif de l'artiste a été de retranscrire l’image du Pays d’Othe et d’Eaux-Puiseaux afin d'en faire une œuvre collaborative. Le concept était d'associer la population locale au projet. Les habitants ont ainsi pu participer en apportant des photos et des objets. Dans le chœur, les cinq baies racontent la création du cosmos. Dans le transept, se trouve la baie d’Adam et Ève et juste en face, la baie du Verbe (la parole de Dieu). Dans la nef, nous retrouvons la création des animaux et des plantes, de la faune et flore d’Eaux-Puiseaux et de l’Aube récolté par les habitants et ainsi interprété par l’artiste. Plantes de la forêt, du verger, du potager, plantes médicinales, champs (céréales…). Des vidéos sont consultables depuis le site de la mairie aux adresses suivantes : http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/voyage-au-coeur-du-projet/ http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/visite-guidee-des-vitraux/ Ouverture possible sur demande à la Commune d'Eaux-Puiseaux au +33(0)3 25 42 01 00
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

Construite au début du XIIIe s., à l'initiative de Béatrice de Champagne, épouse du Duc de Bourgogne Hugues IV. c'est une des plus belles églises gothiques du Châtillonnais. Surmontée d'un clocher tors elle abrite un retable du XVIe siècle en pierre illustrant des scènes de la Passion. A voir également une cuve baptismale du XIVe siècle.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE FRECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE FRECOURT

L'église de Frécourt fut commencée en 1893 et consacrée en 1902, comme l'indiquent les deux inscriptions sur les piédroits de la porte d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, deux chapelles secondaires, et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers. La tour du clocher, les baies, les contreforts et les chaînes sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
Château des Roises
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Château des Roises

Elle est composée d’un corps principal et de plusieurs dépendances.r r Longtemps délaissé, le bâtiment fait depuis plusieurs années l’objet d’une restauration attentive.r Le front d’entrée présente une forte tour rectangulaire, encadrée de sections de murs rectilignes rejoignant des pavillons d’angle carrés, de taille plus modeste. La tour centrale, solidement parementée en grès au rez-de-chaussée, défendait l’entrée dont on reconnaît la grande arcade en tiers point du passage charretier et la petite porte piétonne, l’une et l’autre dotées à l’origine de pont-levis dont on a retrouvé les vestiges.r r L’un des intérêts de ce front d’entrée est d’avoir conservé de nombreuses embrasures de tir, destinées à des armes à feu légères. Les plus sommaires, ménagées dans le mur d’enceinte, se limitent à un orifice circulaire, parfois surmonté d’une fente verticale servant de mire . les plus fortes, généralement orientées en flanquement dans les tours en saillie, s’ouvrent au fond d’un ébrasement en pierre dure.r r Visites gratuites des extérieurs, à partir du mois de Mai.r Renseignements au 03 25 76 13 53 ou 06 98 65 95 05
Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel
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Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel

En partie détruite en 1433 pendant la Guerre de Cent Ans elle est reconstruite au XVIème siècle. L’église Saint-Pierre-ès-Liens est de style gothique, pré-renaissance et renaissance. La statuaire de cet édifice en fait un véritable musée de l’École Champenoise du XVIème siècle. L’église est pourvue de 10 verrières dont 3 grands vitraux sont classés à l’Inventaire des Monuments Historiques. Il s’agit des Triomphes de Pétrarque, du Martyr de Sainte Christine de Bolsène et des Sybilles. Ils sont tous les 3 du XVIème siècle. Des orgues de grandes factures ont été installées par le facteur d’orgue Mangin et datent de 1755. Elle a obtenu une étoile au Guide Vert Michelin. Ouverte tous les jours, de 9 h à 17h heure d'hiver, de 9h à 19h heure d'été. Ouverture de la Mairie d'Ervy-le-Châtel : Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi 9h-12h. et Mardi, Jeudi de 13h30 à 17h Pour les visites de groupes, contactez le Bureau d'Information Touristique de Chaource au +33 (0)3 25 40 97 22 ou par mail à groupesothearmance@gmail.com.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI
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EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI

Depuis la fondation du prieuré Sainte-Marie-Madeleine dans le Xe siècle par l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, celui-ci servait d'église paroissiale pour le village nouvellement créé. Mais la construction de la forteresse par le Comte de Champagne, obligea à détruire puis à transférer le prieuré dans la nouvelle église paroissiale en 1237, qui était à la nomination de l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon. Cette église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Montigny du XIIIe siècle, a été entièrement reconstruite peu après les Guerres de Religion en grès du rhétien. Le choeur à une travée voûté d'ogives et le transept également voûté d'ogives, ont été reconstruits à la fin du XVIe siècle, par des notables locaux qui ont laissé leurs armes de part et d'autre de l'arc triomphal : les Genevois à gauche et les descendants des Saladins d'Anglure à droite. La nef à vaisseau unique lambrissé, en ruines au sortir de la Révolution, a été reconstruite en 1828, comme l'atteste une pierre commémorative au portail principal. A cette occasion, la nef a été élargie de sept mètres sur de nouvelles fondations, et la toiture surélevée à proportion, par l'entrepreneur Claude Dondot de Marac, sur les plans de l'architecte Chaussier de Chaumont. Ces travaux ont nécessité 60 voitures de pierres des carrières de Biesles (52), Châtillon (88) et Montvaudon (70). L'église de Montigny, d'aspect classique avec son clocher-porche couvert d'ardoises, est particulièrement sobre et sans aucune décoration à l'extérieur. A l'intérieur, le mobilier est plutôt remarquable. On verra en entrant à gauche l'autel des fonds dédié à St-Jean-Baptiste en bois polychrome du XVIIIe siècle. Egalement la grille du choeur en fer forgé du XVIIIe siècle, inscrite sur l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 23 décembre 1925. On remarque également à droite sous l'arc triomphal, les sièges des célébrants provenant de l'abbaye de Morimond après la Révolution. Enfin, on trouve dans le mur du chevet un oculus eucharistique, destiné à honorer le saint Sacrement depuis l'extérieur en rentrant des champs, selon un dispositif assez répandu dans les églises du Bassigny. Une sacristie dans le style néogothique a été rajoutée au sud du choeur au début du XXe siècle.
Eglise Saint Jacques le Majeur
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Eglise Saint Jacques le Majeur

Elle a été récemment pu faire restaurer ses vitraux en 2013 grâce à l’association locale de sauvegarde du patrimoine (ASPBO). Ses verrières du XVIe sont classées monument historique ainsi que plusieurs sculptures des XVe et XVIe siècles conservées dans l’église.
Château de Tanlay
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Château de Tanlay

Entouré de douves, dans un très beau parc, c’est l'une des plus belles demeures de la Renaissance en Bourgogne. Construit aux XVIe et XVIIe s., il appartint à la famille de Coligny et fut, à l'époque des Guerres de religion, un important rendez-vous des chefs huguenots. Particelli d’Hemery, surintendant des finances proche du cardinal de Mazarin, acheva l’œuvre des Coligny en réalisant le bel ensemble actuel, aidé du célèbre architecte Le Muet. Propriété de la famille du marquis de Tanlay depuis 1705 jusqu’à ce jour, celle-ci compléta la très riche décoration intérieure. La salle en trompe-l’œil et la tour de la Ligue, avec ses fresques surprenantes, sont particulièrement intéressantes.
Parc du Château de Tanlay
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Parc du Château de Tanlay

Réalisé sur un tracé de l'architecte Pierre le Muet, le parc est construit autour d'un grand canal terminé par un très beau nymphée Renaissance qui lui donne une perspective remarquable. Parc privé et protégé au titre des Monuments Historiques. Dans l'enceinte du château, golf de 9 trous homologué.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LEVECOURT
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LEVECOURT

L’église de Levécourt présente un chœur, du 12e siècle, dont les travées sont sous voûte d'ogives. La nef, du 13ème siècle, et le transept, du 15ème siècle, sont plafonnés.
EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY
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EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES
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EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.
Château de Droupt-Saint-Basle
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Château de Droupt-Saint-Basle

En 1580, Louis Le Mairat, bourgeois de Troyes, fait l’acquisition de ce domaine et obtient du roi Henri III l’autorisation d’entourer sa maison de murs et de poternes et d’un fossé avec pont-levis, encore visibles aujourd’hui. Mais, le plan carré et les 3 tours à canonnières posées aux angles rappellent encore le but défensif des constructions. Au milieu du XVIIIè siècle, le domaine revient à Pierre-Nicolas Guillaume de Chavaudon De Sainte Maure, Conseiller à la Cour des Aides à Paris. Il va alors entreprendre de grands travaux, soucieux de mettre en conformité son bien avec les goûts de la noblesse de son temps. Emigrée pendant la Révolution française, la famille parvient à conserver ses biens à la fin de la Révolution. Le château est modifié au fil des héritiers successifs, et à la fin du XIXè siècle, le château se pare d’un jardin d’hiver. Lors de l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, le château est réquisitionné par les Allemands qui en font un hôpital et un lieu de convalescence pour les quelques 150 soldats qui l’occupent. La Marquise de Chavaudon fut forcée de déménager dans le pavillon jouxtant le château, et après le départ des Allemands elle refusa de retourner vivre dans le château, tout en continuant de veiller à son entretien. A la mort de la Marquise en 1974, ses 12 neveux et nièces se partagent la succession, vendent le château, biens et meubles et dispersent malheureusement les papiers de famille, archives de la mémoire familiale. La propriété voit passer de multiples acquisiteurs qui renoncent à l’entretenir et elle se délabre peu à peu, la toiture et les façades se percent de trous, les douves se comblent, les animaux de la forêt élisent leur domicile à l’intérieur du château. Sa destruction est même envisagée au début des années 1980. La propriété est finalement achetée par Jean-Pierre et Claire Paupe en 1983. Toute la famille et amis se lancent corps et âme dans la restauration du château, ainsi que deux ouvriers engagés à temps complet durant près de 20 ans. C’est un véritable succès. Aujourd’hui, le château mais aussi ses dépendances, ses escaliers et cheminées sont inscrits désormais protégés au titre des Monuments Historiques. Une succession de Prix est venue récompenser l’œuvre de la famille Paupe, dont la Médaille d’Or décernée par La Renaissance Française au titre de la restauration du patrimoine décernée en 1999. La famille Paupe a ainsi permis au château d’acquérir une nouvelle vie, nouvelle vie qui n’aspire aujourd’hui qu’à être écrite. En mai 2021, la Famille François devient propriétaire du château, avec l’envie de poursuivre le chemin de restauration de celui-ci. Tout souhaitant faire vivre ce lieu magique et en faire profiter à chacun, en le rendant lieu de réception privée et unique. LE CHÂTEAU NE SE VISITE PAS.
EGLISE SAINT-THIEBAULT DE SAINT-THIEBAULT
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EGLISE SAINT-THIEBAULT DE SAINT-THIEBAULT

L’église Saint-Thiebault date de la seconde moitié du 19e siècle. C’est un édifice de style néo-roman présentant une nef à 3 vaisseaux et 5 travées.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS

L'église de Lamargelle date principalement de la fin du 19e siècle. L'édifice comporte une nef (datant du 13e siècle fut en partie conservée) à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1860) couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur (reconstruit entre 1860 et 1861) se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. |Sur le plan spirituel, l’abbaye de Saint-Bénigne de Dijon avait des droits sur un ancien prieuré fondé au Xe siècle sur son territoire (mais bientôt transféré à celui de Grancey-le-Château), et l’abbaye d’Auberive possédait les dîmes qu’elle avait obtenues en 1214 de la famille de Grancey et peu après par Renaud de Vivey. |L’église de Lamargelle dédiée à saint Martin, était succursale de celle de Poinson-lès-Grancey, et était desservie soit par son curé, soit par ses vicaires. Après le Concordat en 1801, elle fut érigée en paroisse curiale, avec celles de Chalmessin et de Vivey pour succursales. Mais l’église de Vivey étant restée dans les faits la succursale de celle de Praslay, c’est l’église de Villemervry qui la remplaça au titre de succursale jusqu’en 1869 (où elle devient la succursale de l’église de Villemoron).| L’église du XIIIe siècle tombant de vétusté au sortir de la Révolution, avait un choeur plus ancien divisé en deux pour servir en partie de sacristie et un ancien clocher ruiné à l’entrée du choeur. Depuis longtemps, la commune de Lamargelle projetait de reconstruire à neuf le choeur de l’église très lézardé, mais n’avait pas les ressources suffisantes. En mai1861, un curé originaire du village, Pierre Elie Mamiot, perclus d’infirmités et pour cela retiré au village, offre à la Fabrique du lieu de prendre les travaux à sa charge, et donne en plus à la commune 6000 francs pour couvrir les éventuels frais de dépenses annexes, devenant le bienfaiteur de la paroisse. Un devis et plans pour la reconstruction du clocher-porche est réalisé en 1859 par l’architecte Paul Péchiné à Langres et les travaux réalisés en 1860 par les entrepreneurs François Mignard et Bénigne Seuret de Santenoge pour 4694,80 francs. |Les travaux de reconstruction du choeur, des voûtes de la nef et l’agrandissement des fenêtres seront réalisés dès l’année suivante, avec la reconstruction de la sacristie tombée de vétusté une vingtaine d’années auparavant. Tous les travaux d’ébénisterie et de mobilier complémentaires seront réalisés par Jean-Baptiste Schanosky, excellent sculpteur sur bois dijonnais, qui mettra sa touche personnelle en plaçant un diable sous le strapontin du prêtre. |En 2011, la toiture de l’église a été entièrement refaite par la municipalité, et l’année suivante, l’association « Vals des Tilles Patrimoine » a restauré ses vitraux.
EGLISE SAINT-MARTIN D’HACOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HACOURT

L’église d’Hâcourt, à plan allongé, présente un choeur (des 12e ou 13e siècle) à chevet plat voûté en berceau. Il est précédé d'une travée sous voûte d'ogives sur laquelle s'élève la tour du clocher.
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
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Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINT-MAURICE DE DONCOURT-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE DONCOURT-SUR-MEUSE

L’église Saint-Maurice comporte 2 travées du choeur qui datent de la fin du 15e siècle (la date 1494 est gravée sur les chapiteaux séparant les 2 travées. La nef et l'abside auraient été érigées vers 1835.
EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT

L'ancienne église Saint-Pierre était en dehors du village et elle fut reconstruite à son emplacement actuel en 1824. De plan allongé, elle comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside hémicirculaire à volume polygonale.
Église de Saint-Amand-Sur-Fion
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Église de Saint-Amand-Sur-Fion

Sur sa large esplanade, à l’extrémité sud-est du pittoresque village, l'église médiévale de Saint-Amand-sur-Fion a fière allure ! Construite au XIIe siècle sur une source, ancien lieu de culte dédié à Mercure, elle a ensuite été plusieurs fois remaniée, sans rien enlever à sa beauté architecturale. En 1230, elle fut foudroyée, obligeant les chanoines à reconstruire l’édifice. Le transept et le chœur, flambant neufs et d'une qualité exceptionnelle, furent édifiés d’après des plans de la cathédrale de Châlons-en-Champagne, dans le plus pur style ogival champenois.
EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY
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EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY

L'église Saint-Bénigne d'Aprey date essentiellement du XVIe siècle ; elle se compose d'une nef à trois travées, d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, d'un choeur à chevet plat d'une travée. Les deux dernières travées de la nef et la travée de choeur sont accostées du côté nord par un vaisseau à trois travées composant la chapelle dite de la Vierge. Une seconde chapelle latérale - chapelle de l'Ange Gardien (anciennement seigneuriale) - s'ouvre au sud sur la troisième travée de la nef. Trois statues sont classées monuments historiques, tandis que les bancs du XVIIIe siècle sont mis à l’inventaire supplémentaire.
EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY
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EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE

La seigneurie de Neuilly-l'Evêque appartenait à l'évêque de Langres qui y établi une prévoté et y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1990.
EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN
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EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN

En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
VISITE GUIDEE DE BOURMONT
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VISITE GUIDEE DE BOURMONT

La Société Historique et Archéologique du Pays de Bourmont vous propose de découvrir le remarquable patrimoine du pays de Bourmont : situation dans la vallée de la Meuse, histoire (marche entre la Bourgogne, la Champagne et la Lorraine, baillage, sénéchaussée, à proximité de la Cité de La Mothe), ses paysages… Visite guidée uniquement sur réservation.
EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL
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EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
EGLISE NOTRE-DAME DE BOURMONT
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EGLISE NOTRE-DAME DE BOURMONT

L’église Notre-Dame (inscrite Monument Historique), est élevé en 1754 pour le chapitre des chanoines de Bourmont, auparavant installés à La Mothe, à l’emplacement de l’ancienne chapelle Saint-Florentin du château, sur l’éperon, au plus haut du site. Cette église, après une vente aux chanoinesses de Poussay puis à la commune, a souffert d’un incendie en 1892, qui a détruit le clocher à bulbe initial, mais a épargné le reste du bâtiment qui offre notamment une monumentale façade sculptée. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-LOUP DE BRAINVILLE-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-LOUP DE BRAINVILLE-SUR-MEUSE

L’église Saint-Loup présente une nef de 4 travées et un choeur à chevet plat tout deux du 13e siècle. Comme l’indique l’inscription sur la table d'autel, la chapelle latérale sud fut bâtie en 1521. L’édifice fut restauré entre 1994 et 2000, mais conserve ça et là des vestiges d'un ancien édifice roman.
EGLISE SAINT-JOSEPH DE BOURMONT
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EGLISE SAINT-JOSEPH DE BOURMONT

L’église Saint-Joseph est récente dans l’histoire architecturale et religieuse de Bourmont. Auparavant, l’église paroissiale, placée sous le vocable de Notre-Dame, se situait légèrement en contrebas et était entourée du cimetière. En 1853, le Conseil de fabrique, en charge de la gestion de l’église paroissiale, signale à la municipalité que l’église Notre-Dame se trouve dans un état de délabrement avancé, à tel point que la pratique des offices devient difficile. Après une étude de l’édifice, le verdict tombe : des stricts travaux d’urgence seraient trop coûteux aux deux conseils, il faut construire un nouvel édifice. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit