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MARAIS DE LA COMBE VERMENON
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MARAIS DE LA COMBE VERMENON

La ZNIEFF de Vermenon est située au fond de la combe du même nom, orientée au nord-ouest sur le territoire de Villars-Santenoge. Un marais tufeux typique du plateau de Langres, très humide et entièrement cerné par la forêt, en occupe l'amont, de puis les sources jusqu'à la digue d'un ancien étang ; localement une petite tufière forme des vasques à Chara et des entablements caractéristiques ; une friche marécageuse issue d'une tentative de mise en culture en aval du secteur a été retirée de la ZNIEFF suite à des drainages et des labours en 1996. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Le marais de Vermenon présente une grande diversité de milieux, avec une dominance de la schoenaie sous ses différentes formes : schoenaie à swertie des marais très abondante (espèce préalpine rare et très localisée en plaine, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne) dans les zones mouillées à eau courante, schoenaie discontinue des entablements rocheux, schoenaie rase à choin ferrugineux (protégé en France et inscrit sur la liste rouge régionale), schoenaie pionnière à linaigette à feuilles larges (protection et liste rouge régionales), cariçaie à laîche à bec dans les chenaux, gand développement le la magnocariçaie à laîche stricte en mosaïque avec la phragmitaie parfois très dense, moliniaie à renoncule à segments étroits (protection régionale), saulaie basse discontinue avec une lisière nette à aconit napel (protégée en Champagne-Ardenne) et ourlet forestier à allure primaire. En tout, une dizaine d'espèces végétales sont protégées au niveau national ou régional et 11 sont inscrites sur la liste rouges des végétaux de Champagne- Ardenne, avec notamment une fougère, l'ophioglosse vulgaire, cinq orchidées dont l'orchis négligé située à sa limite de répartition orientale, présente seulement dans trois stations haut-marnaises et en voie de régression rapide dans toute la Champagne, l'orchis de Traunsteiner, espèce nord-préalpine, à caractère strictement montagnard, rare en France et localisée essentiellement, pour le plateau de Langres, dans des vallons froids et humides, etc. La faune : L'entomofaune est très riche et variée avec 25 espèces différentes, dont une dizaine sont rares ou en régression : l'agrion de Mercure, libellule protégée en France depuis 1993, inscrite sur les listes internationales de la convention de Berne et de la directive Habitats et sur la liste rouge des insectes de France (en danger de disparition totale dans la moitié nord de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, des criquets avec le conocéphale de Latreille et le chorthippus des montagnes et un papillon le naccré de la sanguisorbe ou ino, toutes ces espèces étant inscrites sur les listes rouges régionales. Le site attire de nombreux oiseaux à la recherche de nourriture ou de milieux propices à la nidification et notamment des rapaces (milans, autours, buses) et certains passereaux (traquet pâtre, pie-grièche écorcheur, hirondelle...). Ce marais, très paysager, est l'un des plus remarquables du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point culminant de la Haute-Marne
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Point culminant de la Haute-Marne

Le point culminant de la Haute-Marne se situe exactement à 523 m, au lieu-dit du "Haut de Baissey", dans le bois du même nom. A environ un kilomètre au Nord se situe le Haut du Sec qui lui culmine à 516 mètres et qui, dépourvue de haute végétation au abord de la petite route, permet d'avoir un point de vue sur le plateau de Langres et la cité lingonne. Le relais hertzien qui y est implanté peut relier plus de 36 000 voies téléphoniques entre Paris et Lyon. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La pelouse du Haut du Sec à Perrogney-les-Fontaines occupe l'un des sommets du plateau de Langres et a été mise en Réserve Naturelle Volontaire partielle en 1987 (sur 17 hectares environ). Certaines espèces végétales rares, d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, quatre d'entre elles font l'objet d'une protection à l'échelon régional (l'hélianthème blanchâtre, proche de sa limite d'aire de répartition, la laîche pied d'oiseau, l'orobanche de la germandrée et la violette rupestre), neuf sont inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (avec par exemple, l'hélianthème des Apennins, la laîche humble, le fumana vulgaire, l'euphraise de Salzbourg, l'orobanche du thym, etc.), une espèce est proche de sa limite nord de répartition (Ptychotis saxifraga). L'inule des montagnes, autrefois signalée sur le site, a aujourd'hui disparu (certainement disparue de toute la Haute-Marne). La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la flore, avec divers papillons caractéristiques de ce type de milieu dont trois font partie de la liste rouge des Lépidoptères de Champagne-Ardenne, le nacré de la sanguisorbe, le fadet de la mélique et le thécla du prunellier. Des Orthoptères peu fréquents appartenant à la liste rouge de régionale fréquentent également le site : des criquets (dont le criquet italien, l'oedipode bleu très rare en Haute-Marne, le criquet vagabond, le criquet à petites ailes) et des sauterelles (platycléis à taches blanches, decticelle à petites ailes et éphippigère des vignes), en tout 11 espèces inscrites sur les listes rouges. La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent. Le pigeon colombin, nicheur rare et en régression, inscrit sur la liste rouge régionale, est présent sur le site. La zone, en grande partie replantée en pins, est très embroussaillée : elle a ainsi fait l'objet d'une mesure de rénovation par un Chantier de Jeunes mis en oeuvre par l'association Nature Haute-Marne.
SOURCE DE LA MOUCHE
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SOURCE DE LA MOUCHE

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
POINT DE VUE DE SEGRE
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POINT DE VUE DE SEGRE

Joli point de vue sur le Bassigny qui s'étend au pied de la croix de Ségré. Ce calvaire érigé le 24 juin 2000 perpétue la présence de nombreuses croix en bois qui se sont succédés au fil du temps pour invoquer la protection divine contre les fléaux de toute nature.
MARAIS DU RUISSEAU DE VANOSSE
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MARAIS DU RUISSEAU DE VANOSSE

L'intérêt exceptionnel du vallon de Vanosse, situé au nord-ouest de Poinson-les-Grancey, est connu depuis les travaux de P. Fournier (célèbre botaniste haut-marnais, auteur des quatre flores de France). Pour les spécialistes de nature : Le marais tufeux, divisé en deux parties reliées par une zone marécageuse, très étroite et plus ou moins boisée, est entièrement cerné par la forêt. C'est le biotope le plus intéressant du vallon. Ces deux marais, alimentés par de nombreuses sources pérennes, internes ou périphériques,sont très mouillés dans certains secteurs, avec des magnocariçaies (à laîche à bec surtout) et des schoenaies. En périphérie (zones plus sèches) des moliniaies et des pelouses à tétragonolobe plus ou moins envahies de broussailles à épine-vinette et de pins sylvestres les remplacent. La saulaie basse à saule cendré et saule pourpre se développe en lisière du marais et en bordure des ruisselets. La frênaie-érablaie qui lui fait suite est caractérisée par une grosse population de prêle d'hiver, rare en Haute-Marne. De nombreuses incrustations de tuf (en entablements, en boules d'un diamètre de plusieurs centimètres), de vasques à chara se remarquent. La végétation : La végétation est très caractéristique de ce type de milieu et bien adaptée aux conditions particulières des marais tufeux, avec, entre autres, le choin ferrugineux, espèce montagnarde protégée en France ainsi que certaines espèces protégées en Champagne-Ardenne ou inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux, l'orchis de Traunsteiner, la linaigrette à larges feuilles, très rare en Haute-Marne, la swertie pour les marais, la renoncule à segments étroits, la grande gentiane, la canche moyenne, originaire du midi de la France et l'hélianthème des Apennins pour les moliniaies, l'ophioglosse et l'aconit napel. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée avec près d'une trentaine d'insectes différents dont 5 inscrits sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec plusieurs libellules (Cordulegaster bidentatus, Orthetrum coerulescens, Orthetrum brunneum) et un papillon, le nacré de la sanguisorbe ou Ino. La zone très enclavée est assez peu fréquentée par l'avifaune.|Le site est en assez bon état : le marais au sud de la ZNIEFF a été en drainé et enrésiné dans les années 60, la partie nord en propriété privée est de plus en plus envahie par les broussailles, le marais situé au niveau du lieu-dit la Fontaine au Devin est sous gestion ONF dans le cadre du Sigfra, une gestion conservatoire a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France (débroussaillage et rebouchage de drains) et devra être poursuivie. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CABANE NATURE DU CHARBONNIER
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CABANE NATURE DU CHARBONNIER

Située aux sources de l'Aube, entre Auberive et Aujeurres la cabane du Charbonnier est librement inspirée des habitations des charbonniers, dont les coups de cogné ont rythmé le calme de la forêt d'Auberive au cours des siècles passés. Réalisée en 2007 dans le cadre d'un chantier de jeunes franco-roumain, elle rehausse l'attractivité d'un site déjà magique, et sera prochainement le point de départ d'un sentier de découverte sur l'industrie métallurgique locale du XIX éme siècle. Elle est située sur le chemin de randonnée des Sources de l'Aube ou accessible librement depuis la route. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
VALLON DE LA LOCHERE
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VALLON DE LA LOCHERE

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
SOURCE DE L'AUBE
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SOURCE DE L'AUBE

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit
BASSIGNY
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BASSIGNY

Situé à Romain-sur-Meuse (52150)
Le Marronnier de Coole
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Le Marronnier de Coole

Ce marronnier est remarquable par son âge, près de 250 ans et sa hauteur 20 mètres de haut.
BAIGNADE AU LAC DE CHARMES
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BAIGNADE AU LAC DE CHARMES

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Handiplage - labellisée 2021-2026 : - Nombre de place de parking handi : 1 - Accès de plain-pied - Tapis-plage - WC handi à moins de 100m - Douche accessible - Deux "Tiralos", fauteuils amphibies conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, sont à disposition sur la plage du lac de Charmes. Vous les trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
LAC DE CHARMES
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LAC DE CHARMES

Le lac de Charmes offre 197 ha de plan d'eau et une digue de 362 m de long, pour 17 m de haut, achevée en 1906. Il s'agit d'un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs. Il est réputé pour la pêche. Il est possible de s'y baigner et de se promener en canoë, bateau à pédales ou encore bateau électrique. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Les Pirates du lac de Charmes Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, les pirates du lac de Charmes leurs proposent de découvrir le lac, ses oiseaux, ses poissons ... sur le thème des rites et des croyances des pirates. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Pour les spécialistes de nature : Le réservoir de Charmes a été créé à la fin du dix neuvième siècle pour alimenter en eau le canal de la Marne à la Saône. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les saisons en fonction des besoins en eaux du canal, est notamment assez bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis longtemps avec des ceintures de végétation très typiques, déterminée essentiellement par le gradient d'humidité du substrat : végétation aquatique de type Potamion et Lemnion, ceinture amphibie (roselière à phragmites), ceinture interne (cariçaie à Carex vesicaria), végétation prairiale soumise à l'inondation hivernale et au tassemennt du sol (action mécanique des vagues en hiver et piétinement en été), saulaie à saule cendré et ormaie-frênaie. Le crypsis faux-vulpin, espèce méridionale en limite d'aire, l'utriculaire négligée, curieuse plante carnivore flottante, le sisymbre (ou braya) couché, espèce pionnière des grèves bordant les eaux, rare en France, protégé au niveau national et en Europe (convention de Berne), retenu comme espèce déterminante pour la directive-Habitats, cité dans le livre rouge de la flore menacée de France en tant qu'espèce vulnérable et inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : La faune recèle également des richesses importantes, notamment dans le domaine ornithologique ; le plan d'eau attire de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs, dont une partie hivernera : divers canards et sarcelles (canard colvert, canard souchet, canard pilet, sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), des fuligules et notamment la fuligule milouinan, la fuligule milouin et la fuligule morillon, le chevalier guignette, la guifette noire, etc. Des couples de grèbes huppés, grèbes castagneux et foulques macroules se reproduisent ici. Différents rapaces fréquentent le lac : le balbusard pêcheur (en migration), les milans, la buse... Ainsi sur les soixante neuf espèces recencées, trente six sont protégées par la loi et quatre sont inscrites sur la listes rouges des oiseaux (nicheur ou hivernant) de Champagne-Ardenne. Une tortue, la cistude d'Europe a été aperçue au niveau de la queue du lac, elle est protégée en France et en Europe (convention de Berne) et incrite sur la liste rouge de la faune menacée en France. L'entomofaune, essentiellement les libellules, est bien représentée sur le réservoir, avec quatre espèces rares dans la région sur les quinze recensées sur la zone. Enfin il présente un intérêt piscicole et cynégétique évident (lieu migratoire et de reproduction de plusieurs espèces de gibier d'eau).
Site d'observation de la nature de Davrey
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Site d'observation de la nature de Davrey

Le site de Davrey a obtenu en 2025 la label "Espace Naturels et Sensibles" ENS. Historiquement, les cours d'eau du territoire et leurs bassins versant ont été aménagés pour différents usages (exploitation de la force hydraulique avec les moulins, le développement agricole avec le drainage, la rectification des cours d'eau...). Ces aménagements ont conduit à une dégradation sensible de la qualité écologique des cours d'eau, se traduisant notamment par : une perte de biodiversité des milieux aquatiques et humides ; une déconnexion des zones humides avec leurs cours d'eau ; une dégradation de la qualité physico-chimique de l'eau ; Or, ces milieux ont un rôle majeur à jouer tant en termes de maintien de l'équilibre écologique local (rôle de corridor écologique, habitat et source de nourriture pour la faune), qu’en termes sanitaires (rôle de filtre des pollutions diffuses) et de sécurité publique (ralentissement des crues). C'est ainsi que, grâce à un travail collaboratif entre la Commune de Davrey et la Communauté de Communes du Chaourçois et du Val d'Armance, le Syndicat Mixte du Bassin Versant de l'Armançon a créé un projet de restauration d'écosystème inédit par son ampleur et son montage, afin d'enrayer la dégradation des milieux naturels sur le territoire. La restauration hydromorphologique des cours d'eau est un enjeu environnemental capital. La restauration de l'Armance et du Landion sur le site de Davrey a permis de reconnecter les zones humides en créant notamment : 5 mares ; Une platière humide de 3 hectares ; 5000 m² de noues et frayères. L'ouverture au public a principalement pour objectif la découverte et la sensibilisation aux milieux aquatiques et humides, leurs écologies, ainsi que leurs intérêts patrimoniaux et paysagers. Ainsi, 6 panneaux thématiques ont été installés et abordent les thématiques suivantes : Mares, noues et platière ; Ornithologie ; Botanique et espèces végétales aquatiques ; Cours d'eau (habitats, typologie) ; Historique de l'activité de la vallée (élevage notamment) ; Les zones humides et leurs intérêts. A cela, d'autres aménagements à but pédagogique ont été installés sur le site dont : Deux observatoires ornithologiques permettant l'observation des oiseaux sur la platière ; Un sentier permettant de relier le chemin de l'Association Foncière de Remembrement (AFR) le long du Landion et le chemin de l'AFR le long de l'Armance ; Une passerelle permettant de traverser la rivière de l'Armance. Une partie du parcours pédestre accessible aux fauteuils roulants dans la partie Nord est prévue. Ce projet de restauration du Landion et de l'Armance, en plus d'être bénéfique pour les milieux aquatiques, s'inscrit parfaitement dans la dynamique touristique locale. En effet, il existe une balade découverte sur la commune de Davrey, permettant d'en apprendre davantage sur le patrimoine du village. Cette balade possède un sentier, "Le chemin de la Prairie", permettant déjà de marcher aux côtés du Landion. Le projet du SMBVA, ayant restauré et aménagé ce chemin, permettra aux visiteurs de circuler et d'observer au mieux la faune et la flore typique des milieux humides au cours de cette balade.
PANORAMA OUEST DES REMPARTS - TABLE D'ORIENTATION
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PANORAMA OUEST DES REMPARTS - TABLE D'ORIENTATION

Le rempart Ouest offre, sur la terrasse de la Tour du Petit Sault, une table d'orientation avec vue sur la vallée de la Marne et le Plateau de Langres. Ici, on se sent ailleurs et autrement, presque en lévitation, comme si la terrasse de la tour du Petit-Sault se muait en proue de navire surfant sur les vagues inertes d'une mer évanouie. Le panorama à 210° laisse découvrir la vallée de la Bonnelle qui finit par se fondre dans celle de la Marne à quelques encablures. La première conserve un caractère rural fortement marqué ; en s'écoulant vers le nord, elle contribue, avec la seconde, à ciseler l'éperon langrois en lui donnant sa forme de doigt. Le faubourg de Buzon semble comme accroché aux pentes du plateau ; celui de Brevoines se love le long de la rivière. Chacun ressemble à un village égrenant leurs bâtisses sur un tapis verdoyant qui a peu changé depuis plusieurs siècles. Au-delà de la vallée commence « la Montagne », appellation locale désignant le plateau s'étendant au sud-ouest de Langres en direction de la Bourgogne. En culminant à 523 mètres, ces étendues vallonnées souvent boisées constituent le « toit » de la Haute-Marne. La colline des Fourches était le lieu des pendaisons jusqu'à la Révolution ; une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Délivrance a été construite au sommet en 1873. A l'horizon, sur les hauteurs dominant les vallées, on peut encore apercevoir la silhouette tapie et massée de quelques forts détachés constituant le périmètre de protection élaboré de 1874 à 1885 dans le système défensif Séré de Rivières. Du sud au nord : le fort de la Bonnelle (1869-1885), le fort de la Pointe de Diamant (1874-1877), le fort de Saint-Menge (1874-1881).
Le Marronnier de Saint Quentin les Marais
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Le Marronnier de Saint Quentin les Marais

Ce marronnier âgé de plus de 200 ans est situé sur la voie publique;
PANORAMA NORD DES REMPARTS
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PANORAMA NORD DES REMPARTS

Le rempart Nord offre une jolie vue sur la colline des Fourches, la vallée de la Marne...
LES  « ROCHES QUI PLEURENT »
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LES « ROCHES QUI PLEURENT »

Vivey est entouré de montagnes qui forment l'une des parties les plus élevées du département. Elles sont également le point de séparation des eaux qui mènent à l'Océan et à la Méditerranée. De l'une des roches qui dominent Vivey, dans une forme de coquille, on voit souvent, après de fortes pluies et principalement à la fonte des neiges, jaillir une masse d'eau qui sort par de nombreuses issues et forme un torrent qui se jette dans le vallon. Aujourd'hui, un pavillon est construit devant cette coquille d'où provient le ruissellement principal (environ dix-huit pouces de diamètre, il sort d'une cavité creusée dans le rocher, cf. ci-contre) mais vous pouvez toujours apercevoir le long de la départementale, à la sortie du village, les autres cascades qui ruissellent de la même façon (cf. ci-dessus).|« D'autres ruisselets, charmants et cascadeurs, dans un paysage heurté et montagneux, viennent des environs de Praslay, Vivey, où subsiste encore un vieux manoir, et où les fontaines naturelles prennent des aspects de torrents aux demi-saisons. D'autres sources prennent naissance un peu n'importe où, dans cette immense forêt d'Auberive, forêt de Montaubert, forêt de Montavoir, qui, lorsqu'André Theuriet était modeste fonctionnaire à Auberive, a servi de cadre et de thème d'inspiration à ses nombreux romans agrestes (Sous-Bois, Reine des Bois, etc...) ».
PAS DE GARGANTUA
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PAS DE GARGANTUA

Le Pas de Gargantua est une légende selon laquelle le géant, pris d'un besoin naturel, se serait servi de la cuvette au fond de laquelle se cache le village, en appuyant l'un de ses pieds sur le Montoille, l'autre sur le Mont Saule, quelques kilomètres plus loin. On appelle « Pas de Gargantua » un bloc (1,25 m x 1, 20 m) qui émerge à peine de terre au sommet du Montoille. Ce pas était, il y a quelques années, très connu des habitants, qui le perdent peu à peu de vue.|On distingue l'empreinte profonde d'un orteil (12 cm), d'une plante (profonde de 23 cm) et d'un talon (27 cm), d'une longueur totale de 40 cm (la largeur varie de 20 cm à 13 cm). Le pied serait orienté Ouest (talon) – Est.|Il ne s'agit pas pour autant d'une pierre d'âge antique. Cette empreinte n'est qu'un « jeu de la nature » qui s'avère être un banc de calcaire bathonien : roches fissurées, pierres percées aux formes curieuses. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
PANORAMA EST DES REMPARTS ET TABLE D'ORIENTATION
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PANORAMA EST DES REMPARTS ET TABLE D'ORIENTATION

Le rempart Est offre une vue imprenable sur le Lac de la Liez, les Vosges et les Alpes. Table d'orientation sur place. Depuis ce formidable balcon que constitue le chemin de ronde, les vues sont largement dégagées sur la vallée de la Marne. Le plateau des Franchises accueille les principales unités industrielles de Langres qui ont trouvé ici la place nécessaire pour se développer ; elles sont essentiellement spécialisées dans le caoutchouc et la transformation des matières premières plastiques. Ces unités se sont installées à partir de la fin des années 1950 entraînant la construction de nouveaux quartiers résidentiels au sud de la ville ancienne. Le fond de la vallée abrite les voies qui relient Langres au monde : le canal de la Marne à la Saône et la voie ferrée Paris-Bâle. Plus loin, sur les hauteurs, on peut encore discerner la silhouette végétalisée de quelques forts construits après le conflit de 1870 avec la Prusse. Par temps clair et sec, le regard peut même s'évader vers les sommets des Vosges et des Alpes bernoises.
La Saulx
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La Saulx

La Saulx prend sa source dans le département de la Haute-Marne, au nord de Germay. Elle coule dans le département de la Meuse avec de rejoindre la Champagne. Entre les communes de Pargny-sur-Saulx et d’Etrepy, la Saulx accueille l’Ornain avant de se jeter dans la Marne au niveau de Vitry-le-François. Boucle pédestre autour de la randonnée du Tacot.
MARES DU HAUT CHEMIN
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MARES DU HAUT CHEMIN

Les mares du Haut-Chemin font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuses, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des cultures et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 1 à 12 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Les libellules (dont Coenagrion pulchellum, inscrit sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne), les batraciens (et parmi eux le triton crêté, protégé en France et en Europe (Convention de Berne et directive-Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale des espèces animales vulnérables) de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation et/ou leur reproduction. De plus, ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux paratourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation, assez bon, est précaire et se dégrade continuellement (attaintes humaines et envahissement par les saules). Plusieurs mares sont menacées de comblement à plus ou moins court terme. Sur les 10 mares retenues en 1981, il n'en reste plus que quelques unes aujourd'hui et le contour de la ZNIEFF est très rétréci.
CABANE NATURE DE LA BECASSE
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CABANE NATURE DE LA BECASSE

Réalisée grâce à un chantier de jeunes en 2016, dernière née des Cabanes Nature d'Auberive, la Cabane de la Bécasse se niche entre forêt et maraisdans un coteau au sud-est du village de Praslay. Elle est construite avec des matériaux locaux :bois, paille, toit végétalisé. Sa terrasse offre une vue sympathique sur un grand vallon ouvert où viennent, le soir, chevreuils, renards et cerfs. |Vous pouvez rallier ce petit coin de paradis depuis Auberive, en compagnie d'ânes de portage. |Elle est libre d'accès (chemin à l'entrée du village à gauche, puis 800 m à gauche, petit chemin dans le coteau). |Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. |Possibilité de bivouac.
CANAL ENTRE CHAMPAGNE ET BOURGOGNE
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CANAL ENTRE CHAMPAGNE ET BOURGOGNE

Ouvert au trafic en 1907, le canal entre Champagne et Bourgogne (ex canal de la Marne à la Saône) s'étend sur 224 kilomètres (entre Vitry-le-François et Marcilly-sur-Saône). Cet ouvrage, de type Freycinet, assure la liaison fluviale entre les réseaux hydrographiques navigables de la Seine et du Rhône. Tout au long de son trajet, il a nécessité de grands travaux: ponts fixes, ponts tournants, passerelles, pont-canal, mais aussi tunnel et lacs artificiels pour son alimentation en eau. Le franchissement de la ligne de partage des eaux entre la Méditerranée, la Manche et la Mer du Nord (point culminant du canal) a demandé le creusement d'un tunnel de 4821 mètres (quatrième tunnel fluvial de France) qui passe à quelque 50 mètres sous l'église de Balesmes ainsi que la réalisation des 4 lacs du Pays de Langres.|Les paysages traversés ainsi que son calme, en font un des plus beaux canaux de France.
MARAIS DE ROSIERE
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MARAIS DE ROSIERE

Situé au-dessus des gorges de la Vingeanne, de l’autre côté de l’A31, ce marais s'est formé sur un affleurement de marnes ; une roche curieuse, molle, pleine de débris d'huîtres. Il suffit de se baisser près d'une flaque du marais pour découvrir des coquilles d'huîtres, mais aussi de térébratules et d'autres brachyopodes. Ces fossiles nous rappellent que les marnes du marais de Rosière se sont formées au fond d'une mer profonde. Ce marais comporte également une faune et une flore rare, par exemple la gentiane pneumonante et le papillon qui s’en nourrit. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis le chemin blanc) Accès réservé à un public avisé et respectueux
PELOUSE DE LA SOURCE DE PREVETAT
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PELOUSE DE LA SOURCE DE PREVETAT

La ZNIEFF de la source de Prévetat regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en partie reboisés aujourd'hui, situés dans un vallon à la limite de la Côte d'Or, avec une végétation caractéristique constituant l'un des derniers exemples haut-marnais de ce type de milieu, alternativement sec et humide : Mesobromion (groupement à Tetragonolobus et Carex tomentosa), Molinion et groupement à Deschampsia media. Deux espèces rares y ont trouvé refuge : la canche moyenne, d'origine subméditerranéenne en limite d'aire et la bermudienne des montagnes appelée encore herbe aux yeux bleus, petite plante de la famille des iris, naturalisée dans la région depuis le début du siècle ; elles font toutes les deux partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Il s'agit des pelouses les mieux conservées du secteur, avec un réel intérêt paysager et pédagogique. L'étude faunistique reste à faire (présence de la salamandre commune, inscrite sur la liste rouge régionale), son intérêt pour les insectes est potentiellement important. Autrefois plus étendue, elle a été à moitié détruite par l'agriculture. Le reste est embroussaillé et en assez bon état. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Massif forestier de Jeand'Heurs et ses sources karstiques
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Massif forestier de Jeand'Heurs et ses sources karstiques

Surplombant la vallée de la Saulx, le massif forestier possède un caractère naturel et géologique unique en Meuse. Il abrite une riche biodiversité et renferme, dans son sous-sol, un réseau karstique constitué d’une importante rivière souterraine nommée le Rupt du Puits. Venez découvrir ces spécificités locales au détour d’un sentier pédagogique axé sur les thématiques de la forêt, de l’eau et de la géologie. Parcours pédagogique de 4,5 km divisé en 3 sentiers : - Sentier de la Prêle : 1,5 km - 45 minutes - Sentier Karstique : 1 km - 45 minutes - Sentier de la Saulx : 2 km - 1h 14 stations pédagogiques au total dont 2 plateformes avec un point de vue. Un arboretum de 13 bornes a été installé sur l'ancienne voie ferrée. Départ à droite du cimetière de Beurey sur Saulx.
PELOUSE DE LA BUTTE DES TEURETS
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PELOUSE DE LA BUTTE DES TEURETS

La pelouse des Theurets occupe une situation particulière puisqu'elle s'est dévelopée sur les déblais et les excavations d'une ancienne carrière de calcaire oolithique. Sa végétation est très particulière (Seslerio-Mesobromion montagnard) et bien adaptée aux sols graveleux provenant de la désagrégation du calcaire oolithique. Elle comporte en outre de nombreuses espèces végétales, souvent méridionales, parfois montagnardes, rares ou en voie de disparition, avec cinq espèces protégées à l'échelon régional (orobanche de la germandrée, hélianthème blanchâtre, théson des Alpes, violette rupestre et silène glaréeux), une sur le plan national (aster amelle) et neuf espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (dont l'euphraise de Salzbourg, espèce montagnarde à aire disjointe, le fumana vulgaire, la carline acaule, etc.). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
La Forêt des Géants Verts
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La Forêt des Géants Verts

Alain Bresson est un artiste du land art. Dans la forêt, ses sculptures déployées sont offertes au regard de tous et au plaisir de chacun. Vivantes, appelées à évoluer, ses sculptures recréent de la forêt.
GORGES DE LA VINGEANNE
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GORGES DE LA VINGEANNE

Seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires, son nom proviendrait d'une légende : Au temps des croisades, ce vallon sauvage était le lieu de promenade d'un seigneur d'Aprey et de son épouse Jeanne. Le bonheur cessa à la mort de Jeanne. Le jeune homme aimait à revenir en ces lieux où il se rappelait : "Là, vint Jeanne". J-G. Gigot, ancien archiviste départemental, conteste cette origine dans les CHM (n°39). Selon lui, le nom de la rivière, connu à l'époque carolingienne, viendrait de Vindogena, rivière blanche. Accès libre toute l'année sans réservation. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Les gorges profondes (390 m) de la haute vallée de la Vingeanne, et en particulier les gorges étroites de l'extrémité de la Combe Royer, entaillent très profondément le plateau calcaire culminant à 450 mètres d'altitude et sont à l'origine d'une reculée d'une envergure exceptionnelle pour le Plateau de Langres. Les versants diversement orientés sont à l'origine des plus beaux exemples d'opposition de versants que l'on peut observer aux environs de Langres et présentent la plus grande partie des types forestiers calcicoles haut-marnais : hêtraie froide de pente nord, chênaie pubescente et hêtraie-chênaie xérophile à seslérie localisées aux secteurs les plus secs et les plus chauds (sommets des pentes exposées sud), tiliaie-érablière des éboulis grossiers, chênaie-charmaie-hêtraie de plateau, frênaie à ail des ours. Sur les falaises et escarpements rocheux se développent des groupements à fougères caractéristiques et en mousses d'origine souvent montagnarde. Le fond du vallon est occupé par des prairies. Cette grande variété de milieux biologiques favorise de multiples espèces végétales, notamment les espèces méridionales réfugiées sur les falaises ou dans les forêts de versants bien ensoleillés et les espèces montagnardes localisées dans les forêts de versant nord ou dans les gorges : Viola alba et Potentilla micrantha, espèces très rares et en limite d'aire de répartition en Haute-Marne pour les premières, le cynoglosse des montagnes et le lis martagon pour les secondes. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le lis est protégé au niveau régional. Ce site bénéficie d'une protection par A. P. B. sur une trentaine d'hectares depuis 1987. Il est bien conservé et une partie est sous gestion O. N. F.
PELOUSES, BOIS ET MARAIS DE LA COMBE COURTEAU ET DU CHANET
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PELOUSES, BOIS ET MARAIS DE LA COMBE COURTEAU ET DU CHANET

La ZNIEFF des bois, pelouses et marais de la Combe Courteau et du Chanet est située à l'est de la commune de Praslay, non loin d'Auberive, dans la région naturelle du plateau de Langres. D'une superficie d'environ 50 hectares, elle regroupe des forêts thermophiles (hêtraies calcicoles et plantations de pins sylvestres) associées à des groupements de lisières et de pelouses, un bas-marais alcalin au niveau de la "Combe Courteau", des broussailles (fruticées de recolonisation et saulaies de bordure), des prairies pâturées, des cultures ainsi que quelques jachères et plus localement des végétations de rochers calcaires à fougères. Pour les spécialistes de nature : La hêtraie calcicole (bordure de la forêt domaniale d'Auberive), établie sur les pentes bien exposées, est typique : on remarque dans le tapis herbacé la laîche blanche, la mercuriale vivace et une espèce d'origine subméditéranéenne, le limodore à feuilles avortées, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, de même que le cynoglosse des montagnes. Les lisières thermophiles sont caractérisées par la pésence de la phalangère rameuse et de l'aster amelle, bénéficiant d'une protection nationale. Les talus et les clairières forestières sont le domaine de la pelouse à brome où se remarquent deux espèces appartennant à la liste rouge régionale, la laîche humble et l'aspérule glauque (une des deux seules stations actuellement connues en Haute-Marne et située ici à la limite de son aire de répartition principale). Elles sont accompagnées par la gentiane germanique, l'anémone pulsatille, la laîche de Haller, la globulaire, la gentiane croisette, la brunelle à grandes fleurs et la germandrée des montagnes. De nombreuses orchidées s'y remarquent : ophrys frelon, ophrys abeille et ophrys mouche, acéras homme-pendu, orchis militaire, orchis pyramidal, orchis moucheron, orchis pourpre et platanthère à deux feuilles. Certains rochers de mi-pente portent des végétations particulières riches en mousses et en fougères, dont une station de polystic en lances, espèce artico-alpine rare en plaine (très excentré ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrit sur la liste rouge régionale. Le marais alcalin de la Combe Courteau est assez bien développé : d'une superficie d'environ 2,5 hectares, il se présente comme un marais de pente linéaire et peu tufeux, exposé à l'ouest. Il comprend une schoenaie à choin noir typique, avec de nombreuses espèces caractéristiques de ce type de milieu dont la laîche de Davall (très fréquente dans les marais du plateau de Langres), la laîche écailleuse, l'aconit napel, protégé en Champagne-Ardenne, l'épipactis des marais, la prêle des marais, le cirse tubéreux, la succise des prés, la menthe aquatique, la laîche faux-panic... En bordure se rencontrent une moliniaie riche en molinie bleue accompagnée par la laîche tomenteuse, le lotier à gousses carrées, le jonc à feuilles obtuses, la gentiane pulmonaire, le gaillet boréal, la potentille tormentille, la sanguisorbe officinale, la laîche glauque, etc. Il a une petite tendance à s'embroussailler (surtout sur ses marges) par implantation de saule pourpre, de saule cendré et de bourdaine. Les rives du ruisseau de Rossin, qui traverse la Combe Courteau, sont colonisées par la reine des prés, l'aconit napel, la valériane officinale, l'angélique sylvestre, la lysimaque vulgaire, la menthe aquatique, etc. On peut observer, dans les jachères présentes sur le site, certaines espèces annuelles ou messicoles qui y ont trouvé refuge, comme par exemple la shérardie des champs, la renouée persicaire, l'odontite rouge, l'euphorbe exigüe et le tussilage pas-d'âne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT
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LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
Le Jardin Médiéval
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Le Jardin Médiéval

Dans ce jardin, au Moyen-Age, était cultivé les fruits, légumes et herbes aromatiques. Ces dernières étaient utilisées quotidiennement en cuisine mais servaient aussi à soigner les maux et blessures. Au fur et à mesure des années, les jardins s’étoffent et accueillent des plantes servant à fabriquer et teindre les vêtements.
SOURCE DE LA VINGEANNE
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SOURCE DE LA VINGEANNE

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
MARAIS DE CHALMESSIN
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MARAIS DE CHALMESSIN

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.
FORÊT D'HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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FORÊT D'HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ
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BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 27 juin au 01 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Équipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Lavoir de Lignière
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Lavoir de Lignière

Au début Lignières comptait quatre lavoirs. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un : le lavoir de la Paix. Ce lavoir à impluvium (c’est l’eau de pluie qui l’alimente) a été restauré à la fin du XXe siècle. Il vient de retrouver la cheminée qui réchauffait les lavandières. Pour trouver le lavoir : Prendre la rue des ormes et à proximité, vous trouverez des panneaux vous y emmèneront.
Le Chêne de Val de Vière (Chez Mme Eugénie Varnier)
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Le Chêne de Val de Vière (Chez Mme Eugénie Varnier)

Ce chêne, âgé d'environ 300 ans est situé dans un jardin fleuri chez Madame Eugénie Varnier qui ouvre son jardin lors des Rendez-Vous aux Jardins et à d'autres occasions mises en ligne dans la rubrique Agenda.
BOIS DE CHASPUSSIN
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BOIS DE CHASPUSSIN

Le bois de Chaspussin porte une forêt calcicole typique et bien caractérisée. De nombreuses espèces végétales peu courantes ou rares se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais et le pâturin des marais, protégés au niveau régional, le potamot de Ziz inscrit sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le plantain d'eau à feuilles de graminée, le bident radié, la glycérie dentée et le potamot graminée.
Lac de la Liez
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Lac de la Liez

Avec ses 290 ha le lac de la Liez est le seul lac que l'on peut admirer depuis les remparts de la cité lingonne. La construction de son barrage de 460 m de long sur 16 m de haut fut achevée en 1888. On y pratique de nombreuses activités (baignade surveillée, pédalos, pêche...) au sein d'une station nautique offrant de multiples services (camping *****, hôtels, restaurants...). Il est possible d'en faire le tour lors d'une balade de 16 km à pied ou en VTT. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Le lac-réservoir de la Liez (ou de Lecey), créé à la fin du 19° siècle, fait partie des quatres retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Il est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : L'agencement des groupements végétaux est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lacs, ceintures internes (glycériaies et roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, à laîche des rivages et à laîche à deux épis, associations à baldingère et à scirpe des marais), végétation prairiale soumise à l'inondation printanière et au tassement du sol, groupements nitrophiles du haut des berges, saulaie alluviale ou marécageuse et ormaie-frênaie fortement artificialisée. La faune : L'entomofaune, notamment les libellules et demoiselles, est riche et variée, avec trois espèces de la liste rouge régionale, la libellule fauve, l'aeschne printanière et une grande espèce spectaculaire, la cordulie à deux taches. Le lac, et plus particulièrement ses anses orientales et la baie de Lecey, est attractif pour les oiseaux (une cinquantaine d'espèces nicheuses, hivernantes ou de passage a été recencée) dont le grèbe huppé et le grèbe castagneux (nidification dans les anses orientales), divers canards de passage plus ou moins réguliers, les milans noir et royal qui nichent dans les bois riverains. Une héronnière très importante est située à l'intérieur du périmètre de la ZNIEFF. Les roselières dissimulent les nids de certains passereaux (traquet pâtre, diverses bergeronnettes, hirondelles, etc.) dont le phragmite des joncs et le gobemouche gris, inscrits tous les deux comme nicheurs peu communs dans la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne. Comme les autres réservoirs de la région de Langres son intérêt cynégétique et halieutique est important.
La pelouse de la roche à Villouxel
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La pelouse de la roche à Villouxel

Le village de Villouxel compte trois espaces naturels remarquables, dont la pelouse calcaire de la Roche. D'une superficie de 1,5 hectare, il s'agit de la plus petite pelouse du réseau du pays de Neufchâteau. Elle abrite néanmoins des espèces uniques sur le département. Villouxel se situe entre l'imposant plateau boisé de Midrevaux et la butte de Mont-lès-Neufchâteau. Orientée sur un axe nord-sud, la vallée de la Saônelle offre un corridor de verdure de Frebécourt à Liffol-le-Grand. Le village, posé sur une pente douce, a conservé une architecture traditionnelle qui contribue au charme de ses ruelles. Un sentier de découverte traverse la pelouse, le départ peut se faire par le haut du village ou à partir de l'étonnant lavoir situé au pied de la Roche. En vous baladant sur la pelouse, vous pourrez découvrir différentes variétés d'insectes dont le Tetrix calcicole, le Criquet des mouillères ou encore le Grand Diable. Six espèces de papillons Zygènes apprécient l'endroit : observez les attentivement ! Une flore remarquable est également présente sur la pelouse dont des graminées (Fétuque de Leman et Brome érigé) et les orchidées (Ophrys mouche et Orchis homme-pendu). Le site de la Roche abrite 2 espèces particulièrement rares et fragiles d'où leur protection nationale : il s'agit du Pigamon des rochers et de l'Aster amelle. Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
TERRAIN DE MANOEUVRE
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TERRAIN DE MANOEUVRE

La pelouse située sur le plateau de Saints-Geosmes occupe une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire. Pour les spécialistes de nature : C'est un cas rare de pelouse sur limons profonds (Festuco lemanii-Brometum et Coronillo-Vicietum tenuifoliae) ; appartenant à l'Armée (terrain de manoeuvres), elle a échappé à une remise en culture. La végétation : Les espèces végétales sont d'origine méridionale ou centre-européene et sont bien typiques des pelouses de la région, avec certaines orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis bouffon). La faune : L'entomofaune est riche et bien diversifiée, notamment les papillons et les sauterelles qui présentent la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : on y observe notamment le damier du plantain (papillon fréquentant les pelouses et les prés fleuris et dont la cenille vit et hiberne sur le plantain), le plactycléis à taches blanches (sauterelle affectionnant les endroits buissonnants et secs) et un criquet chanteur (Chrysochraon brachyptera), tous trois inscrits sur les listes rouges des Lépidoptères et des Orthoptères de Champagne-Ardenne, . Certains oiseaux fréquentent le site (18 sont protégés dont le gobemouche noir, nicheur très rare et en diminution, inscrit sur la liste rouge régionale). Par ailleurs, situé aux portes de la ville de Langres, il présente un intérêt pédagogique et paysager important. Le site est en assez bon état, mais comme beaucoup de pelouses, il est menacé par la dynamique naturelle. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES
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SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
CABANE NATURE DU JARDINIER
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CABANE NATURE DU JARDINIER

Pour une découverte du jardin naturel à l'ancienne gare de Vaillant. Sentier et livret de découverte sur place sur le thème des jardins. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Cirque de la Coquille
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Cirque de la Coquille

Découvrez un lieu de toutes les légendes, le Cirque de la Coquille. Il abrite dans son théâtre naturel une source hantée par une fée maléfique. Mais pas que ! Ce milieu naturel atypique est composé d’éboulis, d’orchidées ingénieuses, de pentes arides et dénudées, de plantes rares rescapées de l’époque glaciaire. Un dépliant-guide est disponible à la mairie, au départ du sentier, ou en téléchargement : http://www.cen-bourgogne.fr/index.php/decouvrir-sites/sentiers-decouverte.html Une visite virtuelle est disponible sur : http://visites.csnb.fr/cirque_coquille_full.html Aire de pique-nique et sanitaires à proximité du parking.
BOIS DE GONAINCOURT
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BOIS DE GONAINCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
BUTTE SAINT-NICOLAS
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BUTTE SAINT-NICOLAS

La butte Saint-Nicolas est une butte témoin perchée à 408 m d'altitude, en plein coeur du Bassigny. Elle abritait autrefois une motte féodale datant du XIème siècle. Son château, détruit en 1573 lors des guerres de religion, fut reconstruit au XVIIème siècle au centre du village de Choiseul. Aujourd'hui, la Butte Saint-Nicolas offre une vue imprenable sur la région depuis sa table d'orientation accessible par un petit chemin au bout de la rue du même nom. Site aménagé avec parcours de découverte Accès en suivant la signalétique depuis le village de Choiseul.
GROTTE DE SABINUS
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GROTTE DE SABINUS

Se développant à seulement quelques mètres sous la surface, cette grotte s’est probablement formée lors des dernières périodes glacières, lorsque le sous-sol du plateau pouvait geler en profondeur sur une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. Pendant l’été, la couche superficielle pouvait dégeler, favorisant ainsi des écoulements et la formation de galeries de dissolution à quelques mètres sous la surface. Entre 68 et 70 après JC. plusieurs peuples de Gaule et de Germanie se soulevèrent contre la tutelle de Rome. A leur tête, plusieurs chefs dont un Lingon, Julius Sabinus, qui se déclarait arrière petit fils de Jules César. Après quelques victoires politiques et militaires remportées par cette coalition, des légions romaines venues d'Italie et d'Espagne parvinrent à mater ce mouvement de résistance en 70 après JC. Cette page historique de l'empire romain nous est contée avec force détails par l'écrivain Tacite et par le philosophe grec Plutarque. Ces derniers relatent la fin tragique de Sabinus qui, après s'être caché plusieurs années dans un lieu souterrain, fut capturé et exécuté à Rome en 79. Eponine, son épouse lingonne, fut suppliciée avec lui. La tradition populaire situe ici, dans cette grotte, le refuge souterrain de Sabinus. Pourtant, aucun argument historique ou archéologique ne vient étayer cette localisation ... Panorama, source de la Marne, sentiers aménagés et interprétés dans les roches jusqu'à la source.
POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE
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POINT TRIPLE DE PARTAGE DES EAUX : MANCHE-ATLANTIQUE-MEDITERRANEE

Au nord du Pays de Langres existe un endroit où la goutte de pluie, selon qu'elle tombe ici ou trois mètres plus loin, s'en va rejoindre la Manche, l'Atlantique ou bien encore la Méditerranée, après avoir grossi le Rhin, la Seine ou bien encore le Rhône. La différence de destination résulte de son emplacement par rapport aux lignes de partage des eaux. Ligne de partage des eaux : Le bassin versant d'une rivière est l'ensemble des terrains tels que l'eau de pluie qu'ils reçoivent se retrouve par ruissellement et infiltration, plus ou moins directement, mais inéluctablement, dans cette rivière. Les bassins versants sont séparés l'un de l'autre par une ligne imaginaire qui correspond souvent à une crête de collines ou de montagnes, et qu'on peut comparer au faîte d'un toit, les gouttières représentant les rivières. Cette ligne s'appelle "ligne de partage des eaux". Le bassin versant d'un fleuve est constitué de l'addition des bassins de tous ses affluents en plus du sien propre avant son premier confluent. Trois Points de partage des eaux en FRANCE: Lorsque trois bassins versants se rencontrent, on obtient un "point de partage des eaux". Ainsi en France, il existe trois principaux points de partage des eaux : 1- Près de Langres à la rencontre des bassins du Rhin, de la Seine et du Rhône, 2- Près de Langogne (48) à la rencontre des bassins de la Garonne, de la Loire et du Rhône, 3- Enfin, à côté de Pouilly-en-Auxois (21) à la rencontre des bassins de la Seine, de la Loire et du Rhône.
PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES
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PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
Le parc de Coursan-en-Othe
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Le parc de Coursan-en-Othe

Le parc de l’ancien château, situé près de la route principale traversant le village, abrite deux arbres remarquables et un ensemble arboré de 7 tilleuls de plus de 350 ans formant une ronde autour de la source ; un cyprès chauve et un tulipier de Virginie, le plus vieux et le plus gros du département (âgé d’environ de 3 siècles et demi et mesurant plus ou moins 4 mètres de circonférence). Superbe début juin par ses étonnantes fleurs en forme de tulipes. Le parc est ouvert à la visite toute l’année. Pour les amateurs de pique-nique, des tables avec bancs et WC sont mis à leur disposition. Rien de tel qu’une petite balade autour des douves pour se détendre mais aussi découvrir le circuit de randonnée pédestre… Quelques mots sur l’ancien château… La forteresse de Coursan-en-Othe était entourée de larges et profonds fossés, toujours visibles, tout comme l’une des quatre tourelles. Ce château a été détruit en 1780 par le marquis d’Erlack…
SOURCE DU BADIN
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SOURCE DU BADIN

La source du badin, bien moins connue que ses consoeurs la Marne, l'Aube ou encore la Meuse, est toutefois très intéressante à plusieurs titres. Située au pied d'une falaise, cette source voit le jour par une petite caverne avant de donner naissance à une succession de petites cascades et de petites tufières qu'il vous faudra apprécier, de préférence après une bonne averse (ou à la fonte des neiges). Le débit, plus important, donne alors un spectacle assourdissant et rafraichissant. L'environnement autour de cette source est également très intéressant : vous pourrez notamment y voir, sur la droite de la source, une faille qui dissocie le plateau en deux et permet d'accéder au sommet par un chemin naturellement en pente entre les deux parois de cette cassure. Enfin, à une dizaine de mètre de là, toujours sur la droite de la source, vous pourrez admirer un magnifique chêne monumental. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux