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Sites naturels à faire autour de Bar-sur-Aube (10) Tout afficher

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Le Saule Pleureur de La Chaussée sur Marne
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Le Saule Pleureur de La Chaussée sur Marne

Ce bel arbre possède de très grandes branches qui se détachent du tronc presque à la perpendiculaire et offrent un espace ombragé. Il est situé sur une propriété privée, le Moulin du Coulmier sur le chemin des pèlerins et est visible de tout randonneur.
Le kiosque et le parc
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Le kiosque et le parc

Le parc municipal était l’ancien parc d’agrément des comtes de Luxembourg. Sa forme en « L » n’a pas varié depuis l’origine. Acheté par la ville de Ligny en 1794, il a été classé Monument historique en 1932.
BOIS DE CHATEAU-LION
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BOIS DE CHATEAU-LION

La ZNIEFF du Bois de Chateau-Lion est un des sites majeurs du sud de la Haute-Marne. Elle se localise sur une vaste colline et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : Des types forestiers variés s'y rencontrent en fonction du sol et du type d'exposition : chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur le plateau, hêtraie à dentaire sur versant nord, hêtraie xérophile à laîches sur versants bien ensoleillés, chênaie pubescente, rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud. Le plateau présente localement de vastes lapiaz très spectaculaires. Des pelouses relictuelles subsistent en lisière du bois, témoins des anciens pâturages extensifs qui couvraient le secteur autrefois. La végétation : Une dizaine d'espèces végétales rares ou très rares, souvent en voie de disparition en Haute-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, s'y rencontrent : l'hépatique à trois lobes inscrite sur la liste rouge de Champagne-Ardenne dans la catégorie des espèces très rares menacées de disparition, un arbrisseau xérocalcicole, le rosier très épineux, la potentille à petites fleurs (espèce méridionale en limite d'aire), le céphalanthère à longues feuilles, la violette blanche (en limite d'aire) dans les forêts thermophiles, la pyrole unilatérale et la petite pyrole dans les pinèdes, la coronille à couronne (présente dans seulement trois localités en Haute-Marne, en limite d'aire et protégée en Champagne-Ardenne) dans les lisières, l'hélianthème des apennins dans les pelouses relictuelles. La faune : Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux (une trentaine dont 23 sont protégés) et en particulier par l'alouette lulu (vulnérable et en régression, inscrite sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Champagne-Ardenne) et par certains rapaces. On y rencontre également une population entomofaunistique variée et différents reptiles dont le lézard vert, protégé en France et inscrit sur la liste rouge des reptiles vulnérables de Champagne-Ardenne. Cette zone présente également un intérêt géologique (importantes zones de lapiaz) et un intérêt archéologique (imposant éperon barré de l'age du fer). Elle est dans un bon état général de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
BOIS DES FALAISES ET DU VALLON DE LA DHUIS
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BOIS DES FALAISES ET DU VALLON DE LA DHUIS

Situé au sud de Leuchey, le vallon de la Dhuis découpe profondément la bordure du Plateau de Langres dont il est un des sites naturels majeurs. Il est bordé de falaises escarpées qui présentent des types forestiers variés en fonction de l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-érablaie de fond de vallon, etc. Plusieurs pelouses relictuelles subsistent encore et une végétation particulière adaptée à la sécheresse se développe au niveau des parois de calcaire dur. Il faut signaler également la présence d'un très vieux chêne vénéré (de 5 mètres environ de circonférence) à proximité d'une source importante. La faune contient des richesses remarquables dont deux chauves-souris : Les grand et petit Rhinolophes, protégés en France depuis 1981 et en Europe par la convention de Berne et la Directive-Habitats. L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, comporte deux raretés : l'Agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993 et en Europe (Convention de Berne, Directive-Habitats), inscrit en tant qu'espèce en danger d'extinction dans la liste rouge des espèces animales en France et le Cordulégastre annelé inscrit sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Le site est dans un bon état de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Le Séquoia de Sommesous
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Le Séquoia de Sommesous

Ce séquoia est remarquable par son aspect, sa taille, son ampleur.
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
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Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
JARDIN DE SILIERE
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JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Conservatoire du Coq Gaulois
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Conservatoire du Coq Gaulois

Le conservatoire vise à préserver la race gauloise qui est menacée. Le coq gaulois, animal fier et combatif, est devenu à travers les époques un symbole de la France et de notre patrimoine. Visite libre et gratuite 7 jours sur 7 de 9h à 18h (17h en hiver)
Le Marronnier de la Chaussée sur Marne
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Le Marronnier de la Chaussée sur Marne

Le marronnier est situé à côté de la Chapelle Sainte Marie qui a été édifiée en 1911 à la sortie du village. En visualisant des cartes postales anciennes, on peut penser qu'il a été planté en 1915 en même temps que les marronniers qui jalonnaient l'avenue Justin Jolly qui apparaissent sur des photos de la 1ère Guerre Mondiale.
FALAISES DE COHONS
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FALAISES DE COHONS

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante : Du 1er février au 31 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY
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POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY

Point de vue aménagé disposant d'une table d'orientation et d'un banc pour prendre le temps d'observer ce magnifique panorama sur le sud de la Haute-Marne. Situé sur une pelouse sèche, le lieu est également idéal pour observer des orchidées en saison.
La Fosse Dionne
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La Fosse Dionne

Au cœur de Tonnerre, la Fosse Dionne est une source vauclusienne au débit varié, mais perpétuel. Elle fut aménagée en lavoir en 1758 par le père du Chevalier d'Éon. La Fosse Dionne a toujours intrigué et les premières explorations remontent au XIXe s. Elle a tout de même su garder son secret : l'origine de la source. Résultat d'un parcours complexe d'exsurgences et de résurgences, cette source forme une vasque au fond de laquelle nous apercevons le départ d'une galerie. Le parcours connu mène à 360 m de l'embouchure et à une profondeur de 61 m. La Fosse Dionne est tellement intrigante et mystérieuse qu'elle a fait naître de nombreuses légendes : le serpent basilic, les sous du diable et bien d'autres encore...
Jardin du Livon
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Jardin du Livon

Ce jardin de 10 000m2 se distingue par sa richesse botanique. Vous y accéderez par une ancienne grange champenoise à la charpente remarquable. C'est sur le site d'une ancienne pépinière de collection spécialisée en conifères qu'il a été créé. Vous y découvrirez donc une grande variété de conifères rares (gingko, picea, metasequoia, taxodium, juriperus, cryptomeria, etc...) mais aussi des feuillus, des plantes vivaces, des fruitiers... Au détour des allées, vous pouvez aussi admirer trios bassins agrémentés de nénuphars, habités de carpes koï et reliés entre eux par un ruisseau, le tout alimenté en eau par une éolienne.
MARES DES MARCHATS
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MARES DES MARCHATS

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
LAC DE LA VINGEANNE
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LAC DE LA VINGEANNE

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
PROMONTOIRE DES FOURCHES
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PROMONTOIRE DES FOURCHES

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE
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BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE

ATTENTION : en raison d'un taux élevé de cyanobactéries et d'autre pollution relevée par l'Agence régionale de santé (ARS), la baignade est interdite jusqu'à nouvel ordre. Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Equipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées. Accueil de camping-cars : Les parkings du lac de la Vingeanne sont des lieux de stationnement. Il est interdit aux camping-cars d'y camper (pose de la béquille) ou d'y faire du déballage (tables, chaises et transats, auvent, ...).
Le Murier d'Omey
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Le Murier d'Omey

Ce murier d'environ 120 ans est remarquable par son âge et sa localisation près d'un pigeonnier. Un deuxième spécimen identique a du être abattu en 2014 car il était creux.
PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES
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PELOUSE DE LA DIGUE AUX ORCHIDEES

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
ARBORETUM  DE TREMBLOY A CELSOY
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ARBORETUM DE TREMBLOY A CELSOY

Plantée à partir de 1993 sur un terrain de deux hectares, cette collection compte déjà plus de 650 taxons (variétés) représentatives de quatre continents. Les érables (80 taxons) et les chênes (90 taxons) sont parmi les plus nombreux. Certains sont très rares comme le raisinier de Chine (Hovenia Dulcis) et l'orme des marécages (Planera aquatica). Une zone humide décentrée comprend des arbres adaptés, tels que le cyprès chauve (Taxodium distichum), le cyprès des étangs (Taxodium ascendens nutans) ou le fèvier des marais (Gleditsia aquatica). Une rangée de séquoias (Sequoiadendron giganteum, Sequoia sempervirens, Metasequoia glyptostroboides) apporte une touche d'exotisme. Pour chaque arbre, une étiquette donne le nom latin (genre et espèce), le nom vernaculaire et le pays d'origine. ouvert toute l'année (hors action de chasse) (restez prudent en période de chasse) - pas de chasse le mercredi en Haute-Marne) ATTENTION, suite à affaissement de terrain, la RD 308 entre Celsoy et Montlandon est barrée.
CHENE DE "LA FOLLE"
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CHENE DE "LA FOLLE"

Chêne remarquable situé à 3 km au sud du village par la rue de la Chadrelle, au lieu-dit "La Folle". Arbre aujourd'hui solitaire, né au temps de Louis XIV, il est le rescapé d'un bois de 40 ha qui occupait jadis ce secteur. Le bois, coupé par les moines du châpitre de Langres, devait être replanter, mais ils ne l'ont jamais fait. Lors du remembrement, sa stature en a imposé à tous et tous l'on respecté. En 1988, un projet devait voir la mise en place d'un dépôt de munitions à Heuilley-Cotton. Mais le projet fut abandonné permettant encore aujourd'hui à ce majestueux chêne de continuer de croitre. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Le Hêtre Pourpre de Pogny
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Le Hêtre Pourpre de Pogny

Ce Hêtre Pourpre, situé dans un parc privé, facile d'accès, est remarquable par sa taille, 22 mètres de haut et son âge, près de 250 ans.
CASCADE SAINT-MARTIN
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CASCADE SAINT-MARTIN

Cascade sur le ruisseau du Moreux (bassin de l'Amance direction mer Méditerranée) environ 4 mètres de chute. Site aménagé (sentier, ...) Accès facile pour tout public
CHENE REMARQUABLE
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CHENE REMARQUABLE

Chêne de prairie séculaire d’un diamètre impressionnant : à tour de bras, deux personnes suffisent à peine.
PELOUSE SECHE DU MONT MUSARD
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PELOUSE SECHE DU MONT MUSARD

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF dite des pelouses calcaires de Dommarien, Prauthoy et Montsaugeon réunit sept pelouses relictuelles dispersées sur les territoires de trois communes du sud-est haut-marnais : une à Montsaugeon entre le Carron et sur les Roches, deux à l'est de Dommarien vers les Charmes, trois entre Dommarien et Prauthoy, aux lieux-dits sous la Perrière, Fontenoille et les Quatre Groseillers et au nord de Prauthoy, la clairière du Mont Musard. La végétation : Leur végétation est caractéristique : Alysso-Sedion sur les dalles calcaires, Mésobromion et localement Xérobromion. Elles sont toutes plus ou moins embroussaillées par le prunellier épineux et le genévrier et colonisées par les pins. Leur flore est typique et renferme de nombreuses espèces rares et protégées : le géranium sanguin (uniquement au Mont Musard), l'orobanche de la germandrée, plante parasite subméditerranéenne assez rare en France, en régression (supporte très mal la concurrence végétale et la densification de la végétation) et l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, à l'extrémité sud de la Haute-Marne. Ils sont tous les trois protégés au niveau régional et inscrits sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, en compagnie de l'hélianthème des Apennins, espèce méditerranéenne proche de sa limite de répartition vers le nord, du fumana vulgaire, de l'orobanche du thym, de l'ophrys araignée, de la laîche humble, de l'odontite jaune, de la bugrane naine, espèce subméditerranéenne, rare en Champagne-Ardenne et localisée dans les endroits les plus secs et de la minuartie fasciculée, en limite d'aire absolue en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. La faune : L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore, avec la présence de la mante religieuse, de la petite cigale des montagnes, d'un Névroptère méridional, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), d'une araignée (Argiope bruennichi), de divers orthoptères dont certains criquets chanteurs et colorés (oedipode bleu, oedipode germanique, etc.), le criquet italien et des papillons caractéristiques dont le flambé et l'azuré du serpolet, petit papillon brillamment coloré, rare et vunérable en Europe (annexe II de la convention de Berne et annexe IV de la directive Habitats), protégé en France depuis1993, cité dans le livre rouge de la faune menacée en France et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert et la vipère aspic sont bien représentés. Le site est fréquenté par certaines espèces d'oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale des oiseaux. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique (lièvre, lapin de garenne) et paysager. Elles sont soumises à l'embroussaillement et à l'essaimage naturel des pins situés à proximité (pinèdes de pins noirs ou de pins sylvestres). Certaines, comme à Dommarien, sont protégées par la commune, celle de Montsaugeon a bénéficié d'une gestion (débroussaillage). Toutes sont en général dans un assez bon état de conservation, celle de Montsaugeon étant quant à elle en bon état.
Sentiers de Chaumour
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Sentiers de Chaumour

Sur les pas de Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, qui a fréquenté la forêt domaniale de Chaumour, vous pourrez découvrir l'étang de Sainte-Barbe et la flore qui l'accompagne, puis une cascade et les ruines d'un moulin dont la roue existait encore en 1750. Sur le plateau, vous pourrez observer de nombreuses espèces d'arbres typiques des plateaux calcaires (charme, hêtre, érable champêtre, cormier...), ainsi que des espèces résineuses introduites. La belle chapelle de l'Ermitage, couverte en laves et édifiée au XVIIe siècle, vous attend en haut de la sommière. Plusieurs circuits sont accessibles : - Le sentier de l'étang de Sainte-Barbe : 760 m (durée du parcours : 15 min / largeur du sentier : 1,5 à 2 m) Accessible aux personnes à mobilité réduite, ce sentier a été aménagé pour vous conduire autour du plan d'eau en toute sécurité. Le parcours est aggrémenté de barres d'appui, de bancs et d'aires de pique-nique vous permettant des pauses régulières. Un abri couvert est installé en milieu de promenade, aux abords de la cascade. - Le sentier botanique de l'Ermitage : 1,5 km Sentier sur le plateau passant par la cascade, la chapelle et le puits des moines. Ces deux sentiers, ponctués de panneaux botaniques, permettent de découvrir la forêt de Chaumour et ses richesses. - Le circuit de la Soupe de la sorcière : 2 km Un circuit famille gratuit, adapté dès 5 ans, qui vous emmène sur les traces de la sorcière Beuffenie. À l'aide d'un livret et d'une fiche-recette, il faut aider les fées de la Douix à retrouver les ingrédients d'une soupe magique. À chaque étape, après avoir lu les explications sur le lieu et l'indice, il faut retrouver une borne en bois cachée et poinçonner sa fiche-recette au bon endroit. À la fin, la fiche-recette est déposée à l'Office de Tourisme du Montbardois pour recevoir en retour une petite surprise... Départ et arrivée : parking de l'Étang de Sainte-Barbe. Le circuit se situe sur la commune de Montbard (accessible par la commune de Saint-Rémy). Depuis Montbard prendre la D905 direction Tonnerre. Prendre à gauche sous la voie de chemin de fer avant d'arriver à Saint-Rémy ; suivre le panneau Sentier botanique de l'Ermitage. Traverser le lotissement et prendre la rue de l'Étang. Arrivée sur le parking de l'Étang de Sainte-Barbe.
BOIS DE LA CHARMOISE
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BOIS DE LA CHARMOISE

La ZNIEFF regroupant les bois du Moreux, de la Côte Prébert et de la Charmoise, d'une superficie de plus de 300 hectares, est située au nord de la commune de Vicq, dans le département de la Haute Marne. Pour les spécialistes de nature : Différents types forestiers s'y rencontrent : la hêtraie-chênaie-charmaie mésotrophe est la plus représentée (45% de la superficie totale de la ZNIEFF), accompagnée par la chênaie-charmaie neutrophile et la chênaie-frênaie plus ou moins fraîche en bas de pente, l'aulnaie-frênaie en fond de vallon et le long des ruisseaux, la hêtraie-chênaie acidiphile typique ou un groupement de ravin à orme de montagne, riche en fougères associées, sur les pentes fortes. Des boisements secondaires hétérogènes (dominés par le robinier faux-acacia), des pelouses et des fruticées de recolonisation d'anciennes vignes abandonnées, des peuplements résineux et des peupleraies complètent la végétation du site. La végétation : Sur les pentes peu déclives prospère la chênaie-charmaie mésotrophe. La strate arborescente est constituée par le chêne pédonculé, le charme, le frêne, le chêne sessile, le hêtre. La strate arbustive est riche en espèces : rosier des champs, noisetier, ronces, troène, fusain d'Europe, aubépine épineuse, etc. La strate herbacée est bien diversifiée avec la sanicle d'Europe, la laîche des bois, le lamier jaune, la mélique uniflore, l'oxalide petite oseille, la véronique officinale, le polystic spinuleux, etc. En bas de pente se différencie une variante plus fraîche à ail des ours, circée de Paris, stellaire des bois (venue des Vosges et très rare en plaine, elle ne possède que quelques stations en Haute-Marne où se situe sa limite de répartition), véronique des montagnes, cardamine flexueuse, fougère femelle... La faune : On peut observer de nombreux batraciens, dont le sonneur à ventre jaune, petit crapaud typique du sud-est haut-marnais, fréquentant les ornières, les sources et petits ruisselets forestiers, protégé en France et en Europe (convention de Berne et directive-Habitats) inscrit sur la liste rouge européenne de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne. On y rencontre aussi la salamandre tachetée (liste rouge régionale), le crapaud commun, certains tritons (triton alpestre, triton palmé) et diverses grenouilles (grenouilles verte et rousse). Le massif permet l'alimentation et la nidification de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier de rapaces, pics et passereaux. On y observe ainsi la tourterelle des bois, le pigeon ramier, le pic vert, le pic mar, la grive musicienne, la sittelle torchepot, le grosbec casse-noyaux, la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le pouillot véloce, le roitelet huppé, le roitelet à triple bandeau, la mésange bleue, le loriot d'Europe, le geai des chênes Les milieux plus ouverts ou broussailleux accueillent l'hypolaïs polyglotte, la mésange nonnette, la fauvette des jardins... Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
BOIS DE MONTANSON ET LISIERES
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BOIS DE MONTANSON ET LISIERES

La ZNIEFF du Bois de Montanson est l'un des sites naturels majeurs du sud du département de la Haute-Marne. Elle est localisée sur une vaste colline culminant à 414 mètres et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Différents types forestiers s'y rencontrent en fonction du sol et de l'exposition : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole (plateau), chênaie pubescente (rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud) et hêtraie sèche sur versant bien exposé, pinèdes (partie est) et accrues forestières (versant ouest). Les lisières du bois et les chemins forestiers possèdent une flore très typique et diversifiée. Quelques fragments de pelouses subsistent en lisière du bois et des micro-marais sur un niveau argileux. Certaines espèces végétales rares se rencontrent ici avec par exemple dans la forêt, le chrysanthème en corymbe, la potentille à petite fleurs (en limite d'aire) et la violette étonnante, dans les lisières le limodore abortif, le buis et la campanule à feuilles de pêcher et dans les pelouses la laîche pied d'oiseau, espèce montagnarde protégée en Champagne-Ardenne. Le site possède une grosse population de jonquille (très cueillie ici), il est en bon état malgré certains enrésinements. La faune : L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, des pics et des rapaces (buse, bondrée apivore, épervier). Le site est fréquenté par certains mammifères (chat sauvage, martre, chevreuil). Il est dans un bon état général.
SOURCE SAINT-GENGOULF
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SOURCE SAINT-GENGOULF

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
PELOUSE ET BOIS DE MOURIE
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PELOUSE ET BOIS DE MOURIE

La ZNIEFF des pelouses et du Bois de Mourie est située à l'ouest de Chassigny au niveau d'une butte témoin escarpée en liaison avec la grande faille de Chassigny (phénomène géologique remarquable). Les pelouses et les groupements sur dalles sont localisés sur le versant exposé sud et sont pour l'essentiel pâturés. Pour les spécialistes de nature : La végétation forestière est typique, avec notamment une belle érablière à scolopendre, une chênaie-charmaie sèche (en particulier vers la falaise du Trou des Fées et vers la Fontaine aux Ermites). La végétation : On rencontre sur le site plusieurs espèces végétales rares ou menacées : la minuartie rouge, située ici à sa limite de répartition vers le nord, le fumana couché, d'origine méridionale, l'alysson et l'hélianthème des Apennins, tous inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le sureau à grappes, etc. La faune : Le lézard vert fréquente la pelouse (il est proche ici de sa limite septentrionale de répartition), il est protégé en France (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale des reptiles en tant qu'espèce vulnérable. Un criquet particulier aux ailes vivement colorées en rouge et extrêmement rare en Champagne-Ardenne est présent sur le site : l'oedipode germanique, inscrit sur la liste rouge des insectes sensibles au niveau régional.
BOIS A L'EST DE VIOLOT
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BOIS A L'EST DE VIOLOT

Cette ZNIEFF fait partie de celle dite des bois communaux et de Plémont, qui comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
TILLEUL "SULLY" DE L'EGLISE D'AUBIGNY
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TILLEUL "SULLY" DE L'EGLISE D'AUBIGNY

Le tilleul Sully d’Aubigny est appelé ainsi car il fut planté vers 1600 contre rétribution, pour faire appliquer les recommandations du roi qui voyait les forêts trop exploitées. Sully, alors ministre d'Henri IV, et protecteur des paysans, a fait assécher des marais, favoriser de nouvelles cultures, et fait construire des routes bordées d'arbres. Il acquit ainsi sa réputation de reboiseur de la France. Les arbres plantés en cette circonstance prirent le nom commun de Sully. On dit également que Sully avait obtenu un édit de Henri IV par lequel il était ordonné aux maires de faire planter un ormeau dans le cimetière de toutes les paroisses, au-devant de la porte principale de l'église, afin que les habitants qui venaient entendre la parole de Dieu puissent, avant et après les offices, discourir sous les ombrages. Quoi qu’il en soit, les tilleuls Sully sont exceptionnels par leur histoire et les lieux de leurs implantations. Celui-ci dispose d'un "tour de taille" de 6,50m (mesure prise à 1,20m du sol). Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
PANORAMA D'AUBIGNY
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PANORAMA D'AUBIGNY

Panorama sur le Montsaugeonnais, le village de Vaux-sous-Aubigny, les vignes du Muid... sous le regard de la statue de Notre-Dame de la Mercie (1946). Proximité de l'église Saint-Symphorien.
Le Val de Presles
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Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
Source de la Douix
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Source de la Douix

Situé à Darcey (21150)
PELOUSE SECHE DE LA COMBE CARRE
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PELOUSE SECHE DE LA COMBE CARRE

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison.
PELOUSE SECHE DE LA VIGNE BLANCHE
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PELOUSE SECHE DE LA VIGNE BLANCHE

Cette ZNIEFF comprend les pelouses situées au sud de Couzon-sur-Coulange entre Couzon-sur-Coulange et Vaux-sous-Aubigny, au sud de la Haute-Marne. Elles occupent les versants peu pentus et bien exposés de deux buttes calcaires. Par leur étendue et leur richesse, elles se rangent parmi les pelouses les plus intéressantes du sud du département. Pour les spécialistes de nature : La végétation : On y rencontre de nombreuses espèces végétales d'origine méridionale ou centreuropéenne dont près d'une dizaine est inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, avec des annuelles, favorisées par le pâturage ovin encore pratiqué assez récemment (trèfle scabre, luzerne minime, alsine rouge), des plantes des moissons partout en forte régression (passerine, micrope droit) réapparues au niveau d'une jachère et des espèces végétales propres aux pelouses calcaires comme l'hélianthème des Apennins, deux plantes parasites, la petite cuscute et l'orobanche du thym, deux orchidées, Ophrys jurana et Limodorum abortivum, une graminée, abondante ici, Festuca burgundiana, etc. La faune : La faune recèle également de nombeuses richesses. L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore et six espèces rares incrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec des papillons (le nacré de la sanguisorbe, le flambé, le machaon, etc.), des sauterelles (Ephippiger ephippiger, Platycleis albopunctata) et des criquets (Stenobothrus stigmaticus). Le lézard vert est bien représenté et proche ici de sa limite septentrionale de répartition : protégé en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale en tant qu'espèce vulnérable. Le site convient à la nidification, à l'alimentation ou au repos de nombreux oiseaux, en particulier plusieurs rapaces et divers passereaux. Cette zone est bien conservée malgré un embroussaillement marqué et la présence de pins dans la partie nord. La partie sud est moins embroussaillée et une petite partie a été convertie en jachère.
PELOUSE SECHE DE LA COMBE DE MAATZ
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PELOUSE SECHE DE LA COMBE DE MAATZ

Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Les pelouses situées entre Chassigny et Saint-Broingt-le-Bois, au sud du département de la Haute-Marne, occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire. Par leur étendue et la richesse de leur flore, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes du département. Pour les spécialistes de nature : La moitié ouest de la zone comprend des pelouses plus ou moins xériques et pâturées à flore riche et originale (présence d'associations végétales rares à très rares dans la région et exceptionnelles pour le département). La moitié est constituée de pelouses plus fragmentaires, non pâturées, plus banales et plus perturbées par les activités agricoles voisines (une partie du lieu-dit "les Fontenelles" a été retirée du périmètre de la ZNIEFF car en culture aujourd'hui). La végétation : On y rencontre plus d'une demi-douzaine d'espèces rares, souvent d'origine méridionale ou centre-européenne et des espèces annuelles favorisées par la présence de dalles rocheuses : l'hélianthème des Apennins, le buplèvre opaque, le trèfle scabre et le trèfle strié, la minuartie rouge, l'alysson et le barbon pied de poule, espèce thermoxérophile des pelouses calcaire, d'origine subméditérranéenne, très rare au nord de Paris, ne subsistant plus en Champagne-Ardenne que dans les pelouses de l'extrême sud haut-marnais et protégé à l'échelon régional. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est très diversifiée, avec un papillon, le fadet de la mélique, inscrit sur la liste rouge régionale et divers Orthoptères comme les criquets chanteurs (dont le criquet vagabond et le criquet à petites ailes), le criquet italien et les sauterelles (avec l'éphippigère des vignes, le platycléis à taches blanches et le dectique verrucivore). Toutes ces espèces sont rares dans la région et sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert, en limite d'aire (limite septentrionale de répartition) en Haute-Marne est également présent dans les pelouses. L'alouette lulu, rare et inscrite sur la liste rouge régionale, y niche. Celles-ci, encore en bon état, sont néanmoins menacées par l'agriculture, l'enrésinement ponctuel et l'évolution forestière des zones non pâturées.
Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy
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Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy

En prenant la D6 à Moloy, puis la route forestière de la Combe de Bellefontaine, découvrez dans la forêt domaniale de Moloy l'une des plus importantes populations françaises de Sabots de Vénus des forêts de plaine. Cette espèce est la plus grande, mais aussi l'une des plus belles orchidées d'Europe Occidentale. Elle trouve dans le fond de cette petite vallée encaissée, des conditions pseudo-montagnardes, suffisamment rigoureuses pour se développer. Le cheminement a été simplement aménagé par l'ONF pour canaliser la fréquentation dans la parcelle. Des panneaux d'information sensibilisent le public et rappellent que la cueillette des plantes protégées est passible d'amende. Attention : ne marchez pas sur l'herbe car vous risqueriez de piétiner des fleurs non écloses ! Restez derrière le cordon de sécurité installé par l'ONF.
BOIS COMMUNAUX ET DE PLEMONT
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BOIS COMMUNAUX ET DE PLEMONT

La ZNIEFF dite des bois communaux et de Plémont comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Le site est encore en assez bon état, on peut néanmoins déplorer l'utilisation importante de désherbant et de débroussaillant chimiques. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
SOURCE DE LA FONTAINE SALEE
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SOURCE DE LA FONTAINE SALEE

L’eau salée qui jaillit à cet endroit attira, avant les hommes, son bétail et le gibier des bois et forêts environnants. Cet intérêt porté par les animaux suscita alors celui de deux personnes qui se penchèrent sur cette fontaine pour y prélever l’eau à des fins d’analyse biochimique. Ces analyses révélèrent une eau à la qualité comparable à celle de Bourbonne-les-Bains, ce qui ne manqua pas d’intéresser la Société des Eaux de Vittel qui fini par acquérir la concession. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
BOIS DE LA ROCHE
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BOIS DE LA ROCHE

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
SOURCE DU COUCOU
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SOURCE DU COUCOU

C'est ici que jaillit une eau d'une grande pureté utilisée par les habitants des communes environnantes qui viennent y remplir leurs bouteilles. Située à proximité de la route forestière des Coteaux, cette source est détectée en 1972 et fait rapidement l’objet d'analyses biologiques. Quant à son nom, elle le doit à l'oiseau migrateur qui chantait précisément au moment ou l'on cherchait un nom pour la source. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Village d'Alise-Sainte-Reine
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Village d'Alise-Sainte-Reine

Alise-Sainte-Reine, village de Haute Côte-d'Or, constitue le haut lieu de la fameuse bataille qui opposa Vercingétorix aux armées de César. Le nom de cette commune témoigne de deux grands événements historiques. Alésia, où Vercingétorix, en - 52 avant J.C., résista pendant deux longs mois au siège de l'armée romaine. C'est aussi Sainte Reine, car le village fut le théâtre de la légende de Reyne, jeune fille qui en 253, refusa de céder aux avances d'un gouverneur romain et le paya au prix de sa vie. Enfin, ce village a vu naître Félix Kir, l'autre enfant du pays. En vous promenant dans les rues de ce village, vous trouverez la maison où il est né le 22 janvier 1876, à proximité de l'hôpital Sainte-Reyne, datant du 17ème siècle et de la source Sainte-Reine. Décédé en 1968, il est inhumé dans le cimetière communal. Laissez-vous aller à la visite de ce village par des rues rappelant l'empreinte de tous ces personnages illustres. Ici la statue de Vercingétorix et l’ombre d’une bataille, là une source et la chapelle, témoins du mythe de Reine, jeune fille instruite dans la foi chrétienne, sans oublier les fouilles. Vous pouvez aussi aborder la découverte de ce village à pied, à cheval, en VTT, par des chemins de randonnée valorisés que vous pourrez parcourir en promeneurs ou en sportifs, en familles ou entre amis. Restaurants, gîtes, commerçants et artisans sauront aussi vous retenir pour un jour, un séjour. Ensuite, redescendez au MuséoParc Alésia, lieu incontournable, pour mieux comprendre ce village, témoin de la célèbre bataille que livra César aux insurgés gaulois conduits par Vercingétorix. Bienvenue à tous et bonne visite.
Le Sophora de Sarry
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Le Sophora de Sarry

Ce Sophora du Japon, âgé de près de 120 ans, est remarquable par son aspect tortueux, plus visible en hiver. Il est situé dans le cimetière de l'église.
BOIS DE LA COTE
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BOIS DE LA COTE

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Étang et lavoir de Saulx-la-Ville
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Étang et lavoir de Saulx-la-Ville

À Saulx-la-Ville, hameau de Saulx-le-Duc, un lavoir se mire au bord d'un étang, bordé d'arbres, de petits bancs en pierre et d'une table de pique-nique.
Sources de Moloy
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Sources de Moloy

Le village de Moloy recense de nombreux points d’eau. D’ailleurs on aperçoit au détour des rues de nombreuses fontaines comme celle-ci. Ce sont les explorations de l’abbé Jean-Baptiste Paramelle vers 1848 qui ont permis de découvrir une source abondante au lieudit de la Combe d’Ologne. D’après ce savant hydrogéologue, la source était profonde de 5 mètres environ. Les recherches furent fructueuses et ont permis de capter l’eau afin d’alimenter en eau potable tout le village dès 1850.
Les souterrains
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Les souterrains

Ce souterrain voûté date de 1848. Il s'étend sur 65 mètres de profondeur, 0,90 mètre de large et 1,60 mètre de hauteur permet d'accéder au captage d'une source pour alimenter le réservoir situé derrière l'église. Celui-ci alimentait, avant l'adduction d'eau réalisée en 1974, les bornes fontaines disséminées dans le village. Site inaccessible.
Place du Marronnier de Saulx-le-Duc
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Place du Marronnier de Saulx-le-Duc

La place du Marronnier est située à mi-pente de la colline. Elle doit son nom au superbe marronnier qui l'ombrage. À noter la présence de deux tilleuls, un calvaire, une statue de vierge noire et un jardin clos de murs. La statue de la vierge noire marque l'emplacement de l'ancienne église qui fut construite en 1197 et démolie en 1844. Cette statue en fonte a été réalisée par la maison Daurenne. Grâce à ses étroites collaborations avec des artistes de renoms tels que Auguste Bartholdi, Emmanuel Frémiet, il va rapidement tenir une place importante dans la fonte d'art française.
Village Médiéval de Noyers-sur-Serein
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Village Médiéval de Noyers-sur-Serein

Entre colombages et pierres taillées, colonnettes et pinacles sculptés, petites ruelles et successions de placettes, tours léchées par les méandres du Serein, Noyers la médiévale porte bien son titre d'un des plus beaux villages de France.