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VILLARS-EN-AZOIS
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VILLARS-EN-AZOIS

Charmant petit village de 75 habitants, situé entre Champagne et Bourgogne, en limite de la vallée de l'Aube. Son territoire de 1 969 hectares est au trois quarts forestier. La forêt communale couvre quant à elle une superficie de 510 hectares. Village dynamique comptant une entreprise de maçonnerie, une entreprise de gestion forestière et deux entreprises de travaux forestiers, ainsi que l'Association Villars-Loisirs qui se charge d'organiser diverses manifestations annuelles (repas, concours de belote, marche, fête des voisins...) sans oublier un gite rural. Village accueillant où de nombreux vacanciers ont l'habitude de s'y retrouver pour profiter du calme, de la verdure et de la très belle pierre. Pierre qui a servi à la construction d'une très grande partie des habitations, mais également du château et de l'église dédiée à Saints Félix et Augebert, tous deux datant du 18ème siècle. Une tour du 16ème siècle, classée au patrimoine des Monuments historiques se trouve dans la cour de ce château.
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
Dienville
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Dienville

Origine historique Né sous le nom de Diunvilla en 1104, puis de Dy-en-ville en 1328, ce nom signifie deux dans la même ville, le bourg est en effet construit sur les deux rives de l'Aube. Durant la domination romaine, le village était habité : il reste d'ailleurs la voie romaine qui traverse la plaine, où Attila et ses armées seraient passés en 451. L'histoire de Dienville se rattache à l'Histoire de France, en effet le village reçut la visite de François 1er, Henri III et Louis-Philippe. Liens festifs avec François 1er qui y autorisa quatre foires annuelles et un marché hebdomadaire en 1530. Celles-ci donnèrent lieu à la fête de la Saint-Roch, le 16 août, pour la bénédiction du bétail et des récoltes. De même qu'il existait un pélerinage à Notre Dame du Tertre. Liens plus tragiques Au 17ème siècle, et plus précisément en 1636, une épidémie décima une grande partie de la population : le cimetière devenant insuffisant, les morts furent inhumés dans une fosse commune, pour laquelle une croix indique encore l'emplacement. Durant la guerre de 1814, Napoléon Bonaparte confia la défense du village au Général Gérard, aux divisions Ricard et Dufour et à la brigade Piquet lors de la bataille de La Rothière les 30 et 31 janvier 1814. La résistance des soldats sur le pont de l'Aube, face aux soldats autrichiens du 3ème corps de l'armée de Bohème, menés par le Comte Guilay, fût exemplaire. Patrimoine culturel Église Saint-Quentin, classé « Monument Historique » : elle date principalement du 16ème siècle, mais conserve des éléments des 15ème et 18ème siècles. Pour obtenir les clefs de l'église, s'adresser à la mairie au 03 25 92 21 29. Des éléments comme des fragments de vitraux du 16ème, le buffet d'orgue du 17ème, la tour carrée du 18ème sont -également classés «Monument Historique». Le maître-autel et la chaire sont de François Girardon, sculpteur classique français, considéré comme le plus grand sculpteur du règne de Louis IV. Le Vitrail de la création du monde vaut le coup d'oeil. Halle en pierre de 1866 : elle remplace la halle en bois de 1536, démolie en 1863. Chapelle Notre-Dame-du-Tertre : ancien lieu de pèlerinage. Château construit par le Marquis Martial de Loménie en 1819. Moulin de 1874 dont le déversoir, construit en 1150, fût restauré en 1876 puis reconstruit en 1912. Patrimoine naturel L'aspect paysagé de la commune est passé d'un habitat de fermes isolées et séparées par des cultures et des forêts, à un habitat plus resserré : les emplacements sont encore visibles par endroit. Deux arbres remarquables, « le chêne de la Plaine » d'environ 550 ans et « le chêne de l'Éperon » d'environ 350 ans, ont vu la mort lors de la tempête du 26 décembre 1999. On peut néanmoins les observer couchés dans le finage de Dienville (ces arbres sont depuis classés Monument Historique). Fêtes et animations Théâtre : fin janvier, Fête patronale et vide grenier : 2ème week end de juin, Marché artisanal : 3ème dimanche de juillet, Vide grenier : 1er dimanche d'août au port etc.... Détail disponible sur le site internet. Informations sur l'application "Maelis" à télécharger https://maelis.info/app/collectivite/211001177/details
LACHAPELLE-EN-BLAISY
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LACHAPELLE-EN-BLAISY

La-Chapelle-en-Blaisy, située au début de la vallée de la Blaise, est un village pittoresque ou aucune maison n’est postérieure à 1850. Parmi les richesse patrimoniale, notons l’église Saint Michel dont le choeur est classé, les de nombreux calvaires répartis dans tous les accès du village ou encore la foret qui fait partie du massif de l’étoile. Ces éléments agrémenteront une jolie promenade.
Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois
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Eglise de l'Assomption de La Ville-aux-Bois

L'église de l'Assomption a été construite au XIIème siècle en blocage de maçonneries enduites, avec pierre de taille pour la corniche. Une remarquable charpente à chevrons formant ferme est visible dans l'édifice. Sur le mur nord, apparaît les instruments de la passion, plus loin une Vierge à l'enfant entourée de personnages auréolés. Sur le mur est, un Roi agenouillé devant un Saint est peint sur un fond de fleurs de lys. Cet église a été classée monument historique en 1992.
DAILLANCOURT
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DAILLANCOURT

Daillancourt est une petite commune de Haute-Marne qui était divisée autrefois en plusieurs seigneuries dont la plus importante était réunie au comté d’Ambonville appartenant à la famille de Choiseul. On retrouve mention du village dans un acte de 1235 par lequel Andronin, fils de Renaud de Châtillon, vend à l'abbaye de Clairvaux une partie des dîmes de ce village. Petit à petit, le village passe aux mains des religieux de l'abbaye de Clairvaux. En 1286, les religieux et le prieur de Vignory affranchirent en partie ses habitants. Le nom fut porté par une famille de Chaumont anoblie en 1450 sous Charles VII en la personne de Jacquinot de Daillancourt : écuyer, seigneur de Buxerolles et de sa femme Marguerite de Zurle de Laharmand qui eurent trois enfants : Pierre, Guillaume et Nicolas.
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
AIZANVILLE
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AIZANVILLE

Le village d'Aizanville est situé sur les bords de l'Aujon. La superficie du territoire de cette commune est de 349 ha dont 40 de bois communaux. Il se trouve à 210 mètres d'altitude. Histoire Les restes nombreux d'une occupation du site remontant à la Gaule, ont été découverts par M. et Melle Valdan : foyers circulaires de trois mètres de diamètre et d'un mètre de profondeur, prés de la fontaine Sainte-Libère ; au Val Sainte-Catherine, diverses pièces dont un fragment de boucle représentant deux chimères affrontées; des substructures de bâtiments et diverses monnaies romaines en bronze, une poignée de coffre très ouvragée, des boucles et anneaux, des objets de toilette, une cuiller à parfum, etc. Les premiers documents qui nous parlent de son existence, remontent au commencement du XIlème siècle. La seigneurie d'Aizanville appartenait au prieur de Laferté, qui y exerçait une haute, moyenne et basse justice sur tout le territoire, excepté sur le fief de Maison-Forte, qui avait une justice particulière et était possédée par des seigneurs laïques du nom d'Aizanville. Ceux-ci le cédèrent par des donations successives au prieuré. Sur le versant sud de la montagne dite de Sainte Libère, se trouvent les ruines d'une chapelle.
BLAISE
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BLAISE

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
BOUZANCOURT
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BOUZANCOURT

Le secrétariat de la mairie de Bouzancourt est ouvert le jeudi de 14h00 à 18h00.
SILVAROUVRES
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SILVAROUVRES

Le charme de Silvarouvres, petit village blotti à flanc de colline, commence par son unique accès : une très belle allée de 46 tilleuls centenaires qui se prolonge par ses ponts enjambant l’Aube et son canal, suivie d’une quarantaine de maisons en pierre, lavoir, vannage, et puits, le tout surplombé par son église. Douceur de vivre et calme se dégagent de la visite du cœur de cette commune entourée de terres agricoles et de bois donnant à Silvarouvres la typicité de ces villages de Haute-Marne propice à la flânerie, à la détente, à la chasse et à la pêche.
CIREY-SUR-BLAISE
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CIREY-SUR-BLAISE

Blotti dans la vallée de la Blaise, su sud de Doulevant-le-Château, le village de Cirey s’organise autour de son église au clocher-porche massif et d’un joli pont qui enjambe la Blaise, classé monument historique. Poussez jusqu’au cimetière où vous verrez le remarquable monument funéraire de la famille de Damas, propriétaires du château au 19e siècle. Baigné d’une belle lumière, Cirey a notamment inspiré l'artiste peintre et sculptrice belge Aline Bienfait (1941-2017), qui y a installé son atelier à partir de 1975. CIREY-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Dès le Moyen Age, les seigneurs de Cirey ont développé une activité métallurgique, avec une forge sur le cours de la Blaise, en amont du village, complétée par un fourneau en aval. Emilie du Châtelet a convié notamment ses invités à découvrir l’art du feu. Après la Révolution, la famille de Damas a relancé l’activité : en 1821, la forge disposait de quatre feux d’affinerie, de deux marteaux et d’un bocard. Aujourd’hui, de nombreux bâtiments ont été détruits. Seuls subsistent l’usine en amont, l’ancienne forge et la maison du maître de forge du XVIIIe siècle. En aval, sont conservés le bocard à mines et la maison du régisseur.
ARNANCOURT
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ARNANCOURT

Situé à Arnancourt (52110)
SAUVAGE-MAGNY
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SAUVAGE-MAGNY

Situé à Ceffonds (52220)
JUZENNECOURT
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JUZENNECOURT

Village où il fait bon vivre avec ses jeux de boules et ses randonnées pédestres dans sa magnifique forêt. Une borne pour les camping car est à disposition sur la place de la mairie.
SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE
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SAINT-MARTIN-SUR-LA-RENNE

Saint-Martin-sur-la-Renne est un village de la Vallée de la Renne, autrefois appelé Saint-Martin-les-Autrevilles. Dans ce village se trouvaient deux justices (une qui relevait de la mairie de Lavilleneuve-au-Roi et l'autre du bailleur ducal de Châteauvillain). Le château qui existait à l'époque de la Révolution a été converti en moulin. Pendant longtemps, une partie du domaine était possédée par la famille Desbarres. Saint-Martin-sur-la-Renne comptait 359 habitants. En 1598, il n'en restait plus que 4 et les maisons étaient en très grande partie démolies. Actuellement, Saint-Martin-sur-la-Renne compte 96 habitants. Activité économique: 3 agriculteurs, un électricien, une entreprise de rénovation du bâtiment. Patrimoine : 2 lavoirs dont un à ciel ouvert et une église du 17ème siècle (un retable classé monument).
GUINDRECOURT-SUR-BLAISE
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GUINDRECOURT-SUR-BLAISE

Au IXe siècle, Charlemagne parle du village dans sa lettre aux leudes Létrique et Adémare. Guindrecourt-sur-Blaise s'appelait autrefois : Gundricors et Guindricort
VILLIERS-AUX-CHENES
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VILLIERS-AUX-CHENES

Situé à Doulevant-le-Château (52110)
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
PONT-LA-VILLE
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PONT-LA-VILLE

Situé sur la rive droite de la rivière Aujon le village de Pont-la-Ville, niché dans cette petite vallée entourée de verdure et de forêt, apparaît aux yeux des voyageurs comme une belle carte postale. Joli petit village, bien entretenu et accueillant : « Celui qui, par Pont la Ville, repasse, jamais ne se lasse… ». Pont-la-Ville tire son nom de « Pons Villa ». Son église, sous le vocable Notre-Dame de l’Assomption est ancienne, au XIIIème siècle. Le chœur a été reconstruit en 1849 et la restauration du cloché s’est effectuée en 1879. Le coq au sommet du clocher veille sur le village et profite surtout d’une vue exceptionnelle. Si on prend un peu de hauteur, la carte postale est encore plus belle. L’église avec ses formes géométriques invisibles du bas et le village bordé d’arbres comme dans un écrin de verdure, offrent aux potentiels visiteurs « venus du haut » un chaleureux accueil. Village moderne, soucieux de l’environnement et à la pointe car récemment équipé de l’assainissement collectif, il devient très attrayant. L’équipe municipale et l’association loisirs proposent diverses animations. Volonté de rassembler les habitants, concept de partage, de convivialité et de solidarité, pour que cette vie rurale soit la plus belle pour tous. Pont la Ville vous attend.
Brienne-la-Vieille
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Brienne-la-Vieille

Brienne la Vieille est construite sur les fondations d'une ville gallo-romaine en bordure de la voie romaine Langres Chalons en Champagne comme l'atteste la découverte de sarcophages, de vases antiques et statuettes de bronze. En 1143, Gauthier II Comte de Brienne fonda l'abbaye de Basse-Fontaine de l'ordre des prémontrés au coeur de la forêt de Brienne la Vieille. Jusqu'au XIXème siècle, Brienne la Vieille est surtout connu pour son port au bord de l'Aube où le bois de chauffage et d'ouvrage était envoyé vers Paris. Aujourd'hui, le village accueille l'Ecomusée de la Forêt d'Orient qui rassemble une collection de matériel agricole retraçant la vie rurale d'autrefois ainsi qu'un atelier de forge et de charronnage conservé en l'Etat. L'Eglise Saint Pierre ès Liens date du 12ème et a été remaniée et agrandie au 16ème et 17ème siècle. On peut y trouver: - un portail du 12ème siècle provenant de l'Abbaye de Basse Fontaine, présente sur le finage de cette commune sous l'Ancien Régime - des verrières classées Monuments Historiques - des statues en bois représentant Saint Pierre et Saint Sebastien - des statues en pierre de Saint Jean Baptiste et une Vierge à l'Enfant de l'Ecole Troyenne du 16ème siècle. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 420 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1621 hectares Altitude : 126 mètres
Radonvilliers
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Radonvilliers

Historique : Le bourg est séparé de son hameau de Chantemerle par un pont-vanne sur l'Amance qui date de 1772. Dés le début du 19ème siècle, les faïences blanches et décorées de Radonvilliers se vendaient de Strasbourg à Paris. Petit à petit, les poteries et fabriques de grés furent toutes exploitées par la famille Mielle. La Maison Mielle a cessé toute activité depuis un demi-siècle. L'Eglise: L'Eglise romane Notre Dame de l'Assomption du 12ème siècle, très remaniée au 16ème, possède un bénitier de fonte du 16ème, une statue de bois de Saint Robert du 15ème, ainsi qu'un médaillon de vitrail aux armes de Champagne du 16ème. Village fleuris : une Fleur Population : 393 habitants Superficie : 2329 hectares Altitude : 132 mètres Proche du Lac Amance et de Brienne-le-Château, Radonvilliers propose des activités à la fois culturelle et de loisirs La vélovoie est également à proximité, ce qui profite aux villageois et aux touristes du camping "Le Garillon" La toute nouvelle salle des fêtes construite en ossature bois avec un toit végétal fait la fierté des habitants. Construite en matériaux HQE, cette salle est sans conteste un lieu privilégié pour des réunions, séminaires et bien sur anniversaires ou mariages!
BLAISY
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BLAISY

Petit village bordé par la Blaise, Blaisy est une commune rurale appréciée pour son calme et sa verdure ainsi que son fleurissement. Une villa gallo-romaine y a été découverte en 1885 au lieu-dit Les Mignées proche de la ferme du Preux et une nécropole mérovingienne découverte sous la mairie et l'école en 1863.
GILLANCOURT
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GILLANCOURT

C'est dans cette commune que la rivière nommée la Blaise prend sa source. Le village possède une très belle église, Saint-Bénigne, datant du milieu du XIIe siècle avec voûte du transept et vestiges (l’édifice présente plusieurs périodes de construction) et un très beau lavoir.
ESSEY-LES-PONTS
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ESSEY-LES-PONTS

Distant du chef-lieu de canton de 6km, Essey-les-Ponts est devenue une commune associée de Châteauvillain en mars 1972. La superficie est de 700 hectares, dont 180 de forêt, et les habitants sont au nombre de 110. Son nom vient du fait qu'elle se trouve près de Pont-la-Ville. Comme beaucoup de villages de ce secteur, on peut remonter très loin dans son histoire, puisqu'en 1195, on y trouve trace d'un certain Rolland, seigneur d'Essey et de son épouse Isabelle d'Ormoy. Le château a été construit en 1705 par un moine de l'Abbaye de Clairvaux qui le donna à un de ses neveux, Monsieur le Mayeur. Par son mariage avec la Demoiselle Mayeur, Monsieur Gouault en devint propriétaire. Accusé de vouloir favoriser le retour des Bourbons, il fut fusillé sur la place du marché au blé à Troyes le 24 février 1814. Par la suite, ce bâtiment connut différents propriétaires. Il appartient aujourd'hui à une famille ancienne du village. Avant les ravages dus au phylloxera, Essey-les-Ponts produisait un vin issu principalement de la culture des plants de Gamay, voire du Pinot. On le surnommait "le Chambertin du coin". Malheureusement, tout a été arraché après l'épidémie. Le village compte deux très beaux lavoirs, identiques, dont l'un a été transformé en salle communale. C'est de lui que vient le nom de l'association qui anime le village : la Fontaine Joyeuse.
SOMMEVOIRE
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SOMMEVOIRE

Sommevoire, associée à la commune voisine de Rozières depuis 1972, compte 730 habitants environ. De nombreux commerçants, artisans, entrepreneurs du bâtiment, un médecin et des associations dynamiques en font un village où il est agréable d’être sommevigérien. Sommevoire est le lieu d'implantation de la fonderie GHM (1837), réputée pour son savoir-faire d'exception et ses réalisations patrimoniales prestigieuses.
ROZIERES
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ROZIERES

Situé à Sommevoire (52220)
Ancienne abbaye de Basse-Fontaine
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Ancienne abbaye de Basse-Fontaine

Inscrite au titre des monuments historiques en 1926, l’abbaye de Basse Fontaine doit sa fondation à Gauthier II, comte de Brienne et seigneur de Ramerupt. En 1143, Il invite des moines de l’abbaye de Beaulieu à venir s’établir dans un endroit calme et paisible de la forêt du Défaut au bord de la rivière Aube et proche d’une fontaine aux eaux claires. A Basse Fontaine, les Prémontrés consacraient leur temps, en dehors des moments liturgiques, à l’évangélisation des populations, l’accueil des pèlerins, l’administration des paroisses, l’étude des textes sacrés, la musique liturgique, le chant. L’élevage, la vigne, les travaux des champs font également partie de leur emploi du temps. De l’Abbaye fondée au XIIème siècle, il ne reste qu’une partie de cloître et d’anciens bâtiments agricoles. L’ancienne étable a été rénovée en maison d’habitation en 2021 par les nouveaux propriétaires Marine et Julien qui travaillent également à l’installation d’une petite ferme familiale. L’association « Les Amis de Basse Fontaine » a été crée en 2021. ANIMATIONS GRAND PUBLIC Des animations « nature » pour le Grand Public sont régulièrement organisées à Basse Fontaine en partenariat avec le Parc naturel regional de la Forêt d’Orient. -Sorties à la découverte de plantes sauvages et comestibles -Sortie découverte des mollusques -Balade commentée : Comment accueillir la biodiversité au jardin ANIMATIONS POUR LES SCOLAIRES – Forest School La Forest School de Basse Fontaine propose aux enfants de Brienne des temps de loisirs éducatifs en plein air. En partenariat avec les enseignants de l’école Théophile Gauthier de Brienne-le-Château, une dizaine de sorties scolaires ont été organisés à Basse Fontaine en 2022 et 2023 afin d’accompagner les enfants de primaire et d’élémentaire dans leur découverte de la nature. L’association « Les Amis de Basse Fontaine » proposera à nouveau d’accueillir les scolaires du territoire tous les vendredis entre Mars et Juin 2024. Les enfants inscrits au centre de Loisirs de Brienne-le-Château participeront également à des journées découvertes en pleine nature pendant chaque vacance scolaire !
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
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Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
LOUZE
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LOUZE

Son ancien toponyme « Lutosa » signifiait « endroit boueux, marécage ». Le village de Louze est traversé par la Laines. D’après une chronique du XIᵉ siècle, le village fut fondé à l’époque de Saint-Berchaire (VIIᵉ siècle). Celui-ci obtint, l’autorisation du roi Childéric d’y édifier un oratoire en l’honneur de Saint-Martin. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Halle en bois de Brienne-le-Château
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Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Statue de Napoléon Bonaparte
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Statue de Napoléon Bonaparte

La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage: "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Le pont de Brienne-le-Château
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Le pont de Brienne-le-Château

Il a donné son nom à l'une des plus vieilles rues de la ville. Ancien accès principal au château il est encore en bon état et n'a subi que peu de dommages des incendies de 1814 et de 1940, comme en témoigne l'authenticité de la rue qu'il surplombe.
Brienne-le-Château
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Brienne-le-Château

Brienne le Château est le Chef-lieu d'un Canton de 25 communes de l'arrondissement de Bar sur Aube, elle est située au Nord-est du département de l'Aube, en Champagne humide, dans la vallée de la rivière Aube. Cette petite ville fait partie des communes constituant le Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient. Elle occupe une place privilégiée entre les lacs de la Forêt d'Orient et le lac du Der Chantecoq. Cette petite ville de 3300 habitants environ, avec un finage de 2080 hectares est remarquable par son magnifique château néoclassique qui, sur sa butte domine la localité toute la région ; mais elle est surtout célèbre tant par le séjour qu'y a fait Napoléon que par la bataille qu'il y livra en 1814. Depuis 1979, Brienne-le-Château est jumelée avec RIEDSTADT petite ville rhénane située au sud de Francfort. Depuis cette date, rencontres et échanges familiaux, culturels, sportifs se poursuivent avec le même bonheur, la même richesse et permettent ainsi une coopération franco-allemande et une connaissance réciproque des deux régions. Les historiens s'accordent généralement pour reconnaître son existence dès l'époque gauloise. Une route romaine faisant un coude, un camp des Romains, une forteresse (Broene Castello) lui confèrent déjà une certaine notoriété. Dès les premiers temps de la Monarchie, Brienne prend le titre de comté (réservé aux villes), elle figure parmi les villes importantes de Charles le Chauve (IXe siècle), et il est possible que, momentanément, elle ait été une résidence royale. Il n'est pas jusqu'à son nom - Brienne - que ne vienne attester son insigne ancienneté. Bien qu'il soit difficile de rendre compte des changements de nom : Brione, Brenne, Brienne? les ethnologistes croient en voir l'origine dans Brennus fameux chef gaulois, ou plutôt dans brenn (en langue celtique, chef) ce qui confirmerait qu'à l'origine Brienne fut un chef-lieu d'un peuple de la Gaule. Ce n'est qu'au Xe siècle, que l'hérédité s'est établie dans le Comté de BRIENNE. 4 familles l'ont possédé tour à tour, 4 familles ayant d'ailleurs des liens de parenté, ce qui fit que pendant 9 siècles Brienne resta dans les mêmes mains. La famille de Brienne (Xe au XIVe s.), qui en a pris le nom, fut une des plus illustres. Elle a rendu le nom de Brienne célèbre dans toute l'Europe et jusque dans l'Orient. Un comte de Brienne fut roi de Jérusalem, empereur de Constantinople. Un autre, roi de Sicile, duc de la Puille ; plusieurs ducs d'Athènes. La famille d'Enghien a possédé peu de temps le comté de Brienne qui a passé ensuite à celle de Luxembourg, non moins illustre que celle de Brienne (XIVe & XVe s.), plusieurs de ses membres ont été connétables de France. La famille de Loménie qui lui a succédé est la dernière qui l'ait possédé. Elle a acquis aussi beaucoup d'illustration, 5 de ses membres ayant dirigé les affaires comme Ministres d'État (XVIe et XVIIIe s.) A cette époque de son histoire, Brienne acquiert beaucoup d'accroissement et de prospérité. Les nouveaux Comtes de Brienne la dotèrent d'établissements utiles : couvent des Minimes destiné à l'éducation des enfants de Brienne et qui devint par la suite l'École Militaire où fut élevé Napoléon ; fondation d'un hôpital, construction du Château tel qu'on peut le voir aujourd'hui, plusieurs routes furent établies pour communiquer à Brienne. C'est dans cette période que se placent les 2 faits les plus connus dans l'histoire de Brienne, la jeunesse de Napoléon à l'École Militaire de Brienne (1779-1784) ; les deux batailles du 29 janvier et du 1er février 1814, bataille de Brienne et bataille de La Rothière. L'Eglise Saint Pierre et Saint Paul, classée Monuments Historiques, date de plusieurs époques: nef du 12ème/15ème siècle, choeur et abside du 16ème et tour du 18ème. Les voûtes du choeur furent édifiées au 19ème siècle grâce aux legs de Napoléon 1er à Brienne. Dans cet édifice, on peut voir: - un bénitier en fonte de 1520 - des fonts baptismaux en marbre rouge - des statues de Saint Pierre, de Saint Paul et de Saint Sebastien - des verrières illustrant la Vie et le Martyre de Saint Crepin et Saint Crépinien, le Martyre de Sainte Agathe, le Jugement Dernier ou bien encore La Légende de Saint Jean Baptiste Village fleuris : Troyes Fleurs - un retable en pierre du XVIème siècle représentant Caïn et Abel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 3336 habitants (source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2156 hectares Altitude : 126 mètres
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2026, quatre visites commentées auront lieu entre juillet et octobre. Elles seront agrémentées d'animations (concerts, conférences). Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
La-Loge-Aux-Chèvres
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La-Loge-Aux-Chèvres

Exploitations agricoles ou forestières dépendant de l'Ordre du Temple, selon son nom d'origine Les Loges, La Loge-aux-Chèvres a été créée lors du défrichement de la Forêt d'Orient au 12ème siècle. La Loge s'est d'abord appelée « en Orient », puis en 1547 Les Chèvres, remplacées par Mesgrigny aux 17ème et 18ème siècles quand elle dépendait du marquisat du même nom. Un peu de géographie : 172 habitants en 1790 - 79 habitants en 1999 282 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide. Les maisons du lieu-dit « Belle Guise » appartiennent à la commune de Vendeuvre-sur-Barse. Un peu d'histoire : Il existe peu de données sur l'histoire ancienne de la commune. Si l'on en croît le dictionnaire topographique, ce village aurait existé dès 1199. En tout cas, son existence remonte au moins au 16ème siècle, époque où fût construite son église en bois. On sait tout de même qu'il y avait autrefois une briqueterie et que les habitants, fin 19ème, étaient tous bûcherons, d'où le nom de la Loge-aux-Chèvres (les « chèvres » étant l'appareil utilisé pour couper du bois). Par ailleurs, le Parc a installé en 1965 son premier établissement dans cette commune : l'atelier de ses services techniques dépendant de la Régie Départementale du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. Patrimoine culturel : Église sous le vocable de Saint-Antoine : elle était tout en bois au 16ème siècle. Mais l'actuelle église a été bâtie en briques en 1893. A l'intérieur de l'église, se trouve une curieuse statue de Saint-Eloi, patron des orfèvres et des ouvriers métallurgiques, tenant le pied d'un cheval qu'il est en train de ferrer. Les fonds baptismaux en pierre sculptée, offerts par la famille de Mesgrigny datent de la Renaissance. Ils font face à quatre statues dont un charmant Saint-Antoine de Padoue avec son cochon. Patrimoine naturel : Le GRP « Tour des lacs » traverse la commune par les futaies et taillis, après avoir longé les étangs. Lovée au sein de forêts profondes, La Loge-aux-Chèvres regorge de richesses naturelles : prairies, étangs, vergers...
ORGES
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ORGES

Le cadre de vie est l'un des atouts d'Orges qui, par sa ceinture verte et ses forêts toutes proches, s'apparente à un "village dans la verdure". 347 Orgeois au dernier recensement. Superficie : 1 752 ha. - Altitude : 220 m. Orges est traversé par la Dhuy, rivière à truites fario et arc-en-ciel, avec deux lavoirs et qui prend sa source à l'entrée du village. Ses armes se blasonnent d'argent aux trois fastes d'azur. Aménagements : - Aire de pique-nique au bord de la rivière près du terrain de tennis - Voie verte d’un kilomètre traversant tout le village en longeant la Dhuy - Parcours de santé avec agrès ; terrain multisport et aire de jeux - Toilettes sèches d’extérieur publiques - Circuit de randonnée du Muguet de 9 km - Point d’eau potable pour les pèlerins de la Via Francigena Histoire : Les différents noms du village à travers les siècles : - 1151 : URGEIS - 1204 : ORGIS - 1259 : ORGES - 1326 : OURGES - 1529 : ORGES PRES CHATEAUVILLAIN La source de la Dhuy a été fréquentée par les Romains. Une voie romaine traverse le village venant de Blessonville, se dirigeant vers Aizanville. M. Jean-Pierre ELOPHE a écrit et publié en 2017 : Chronique historique et généalogique de nos ancêtres orgeois, un ouvrage consacré à 350 ans de vie rurale à Orges.
DINTEVILLE
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DINTEVILLE

Dans la vallée de l’Aube, Dinteville est l’un des plus petits villages du canton de Châteauvillain. Il est remarquable par son plan qui suit le cours d'un ruisseau, passant devant un lavoir en bois avant d'aller se jeter dans l'Aube toute proche. On connait quelques dates de son histoire : otSeigneurie mentionnée en 1190. otLe bourg était alors formé de deux paroisses : Tinteville et Saint-Léger-sur-Aube. otChartes de franchises enregistrées en 1255 et 1443. Le Château construit au 16ème autour d'un donjon du 13ème forme avec son parc un ensemble inscrit Monument Historique. Divers bâtiments témoignent de l'intérêt continu porté à cette propriété: une vinée du 17ème, un colombier du 18ème et une orangerie construite en 1810. Chaque année, le château et le parc sont ouverts à la visite au mois d'août. Grâce aux massifs forestiers importants qui entourent la commune, celle-ci a pu conserver une scierie. Une association très active: « la Dintevilloise » anime le village.
MARBEVILLE
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MARBEVILLE

Il est fait mention de Marbéville en 1252 (Marbeti-Villa) c'est-à-dire la ferme de Marbetus. Le village a toujours eu une vocation agricole très importante. La seigneurie appartenait au baron du Châtelet (de Cirey-sur-Blaise).
AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE
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AUTREVILLE-SUR-LA-RENNE

La commune d'Autreville-sur-la-Renne regroupe les villages associés de Saint-Martin-sur-la-Renne et Valdelancourt. Le territoire de la commune couvre plus de 3 000 ha dont plus de 515 ha de forêt, qui est la principale ressource de la commune (exploitation du bois et locations de chasse). Une école, de la maternelle jusqu'à la fin du cursus primaire, accueille vos enfants. A laquelle s'ajoute une garderie le matin et le soir ainsi qu'une cantine, qui sont à disposition des enfants. Nos ravissantes petites localités, nichées au milieu des champs et entourées de forêts sont autant de havres de paix où il fait bon vivre. Notre commune renferme de splendides édifices et objets de patrimoine classés ou non : - à Autreville-sur-la-Renne : le Château " de la Pompadour", le Pont Henri IV, l'église et la Marianne de cristal - à Saint-Martin-sur-la-Renne : son église, son retable classé du XVIIème et un lavoir à ciel ouvert - à Valdelancourt : une magnifique petite église du XVIIIème dernièrement restaurée, un ancien pressoir en cours d'aménagement Dans tous nos villages vous pourrez découvrir de magnifiques lavoirs et calvaires.
Mathaux
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Mathaux

La commune doit son nom aux seigneurs de Mathaux qui sont cités dans des documents du XIIème siècle. Au milieu du XVIIIème siècle, le château de Mathaux, propriété de Claude de Lavaux, baron de Mathaux, abrita une faîencerie. Il fut vendu à la Révolution comme bien national et détruit en 1821. Au début du XIXème siècle, une poterie remplaça la faïencerie. Mathaux fait partie du circuit des églises à pans de bois. En effet, l'église du XVIIIème siècle à pans de bois, dédié à Saint Quentin a été édifiée en 1761, sur les bords de l'Aube et construit par un maître Charpentier de Dienville. Mathaux est donc un petit village français, situé dans le département de l'Aube et la région de Champagne-Ardenne. La commune s'étend sur 12,4 km² et compte 243 habitants depuis le dernier recensement de la population. Avec une densité de 19,2 habitants par km², Mathaux a connu une nette hausse de 25,8% de sa population par rapport à 1999. Anecdote : Les habitants de Mathaux n'ont pas de nom ! Entouré par les communes de Radonvilliers, Épagne et Brévonnes, Mathaux est situé à 31 km au Nord-Est de Troyes la plus grande ville à proximité. Situé à 121 mètres d'altitude, la rivière Aube, le ruisseau du Temple, la rivière Amance sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Mathaux. Mathaux est aussi une commune du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, située à proximité du Lac du Temple. La vélovoie traverse également L'Etape, hameau de la commune. Assis en terrasse du restaurant "La Vélovoie" vous pourrez admirer au calme ces paysages paisibles et naturels. Patrimoine culturel : Église Saint-Quentin, église à pans de bois (XVIIIe siècle) en forme de croix latine. Construite en 1761, l'église de Mathaux est le plus tardif des édifices entièrement en pans de bois de Champagne. Le clocher est recouvert d'essence de chataigniers. Il surprend par la masse imposante de sa tour carrée entièrement recouverte d'écailles de bois et surmontée d'un étonnant campanile. L'édifice abrite un autel au tabernacle original ainsi qu'un tableau représentant le pressoir mystique. Ces oeuvres datent du XVIIIe siècle. À l'intérieur, une grille de fer forgée sépare la nef de l'autel baroque. Alors qu'elle était en réfection, le clocher et une partie de l'église s'effondra dans la nuit du 25 au 26 mars 1983 suite à une violente tempête. Elle fut restaurée à l'identique. Cet évènement a profondément marqué la population qui aujourd hui en reparle comme si c'était hier... L'association "Mémoires de Mathaux", très active est gardienne des richesses historiques de ce petit village où il fait bon vivre Tourisme : Vous pourrez séjourner au coeur de ce village aubois, au gîte "l'Olifred" ou dans la roulotte "La Badèle", chez Madame Frédérique Hutpin. Laissez-vous guider : http://olifred.pagesperso-orange.fr/ http://www.123siteweb.fr/labadele
Eglise Saint-Quentin de Mathaux
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Eglise Saint-Quentin de Mathaux

L'église Saint-Quentin de Mathaux est une église à pans de bois datant de 1761. Elle fut construite par un charpentier de Dienville dans un style inspiré de l'architecture religieuse en pierre de l'époque. Elle est un des plus anciens édifices champenois élevés entièrement en pans de bois. Les éléments les plus atypiques sont le clocher qui est ancré sur la première travée de la nef et l’imposante tour carrée entièrement masquée d'écailles de bois et surmontée d'un élégant lanternon. Effondrée, ainsi que la nef par une intempérie en 1983, elle fut rebâtie à l'identique. À l'intérieur vous pourrez apercevoir un tableau datant du XVIIème siècle représentant le Christ au pressoir ainsi qu’un autel néo-gothique en bois et son tabernacle aux formes originales.
Essoyes, Petite Cité de Caractère®
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Essoyes, Petite Cité de Caractère®

À la frontière de la Champagne Sud et de la Bourgogne, Essoyes est un charmant village entouré de vignes, de champs et de forêts. Au fil de ses rues pittoresques, vous rencontrerez de belles demeures en pierre. Quelques maisons en pans de bois bordent les rives de l’Ource, un affluent de la Seine aux eaux transparentes, poissonneuses et «aux reflets d’argent» comme le disait si bien le peintre Pierre-Auguste Renoir (1841-1919). En effet, Essoyes est également le village dont était originaire Aline Charigot, modèle puis épouse du peintre. Il y acheta une maison, aujourd’hui ouverte à la visite. Au fond du jardin, il se fit installer son atelier. Pendant une trentaine d’années, la famille y passa ses étés. Nombreux sont les souvenirs relatés par Jean Renoir. La famille se plaît à Essoyes, si bien qu’ils choisiront tous d’y être inhumés.
THILLEUX
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THILLEUX

Situé à Thilleux (52220)
LANTY-SUR-AUBE
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LANTY-SUR-AUBE

Ce charmant petit village compte 129 habitants, une population en constant renouvellement avec l'installation de jeunes foyers. Il s'étend sur un territoire de 2 200 ha dont 360 ha de forêt, sa principale ressource, et se situe en limite de l'Aube et de la Côte d'Or. La commune recense huit exploitation agricoles et une entreprise de maçonnerie. Deux gîtes et des chambres d'hôtes permettent aux touristes et vacanciers de venir se reposer au calme dans ce joli village fleuri. Tout au long de l'année, deux associations rythment la vie de ce bourg en proposant de nombreuses animations. Ce village labelisé " village d'accueil 1 papillon " a été récompensé pour ses efforts dans le fleurissement par l'attribution de deux fleurs au niveau national. Il a également conservé son corps de Sapeurs Pompiers. La commune possède 3 endroits différents pour le pique-nique, avec tables et bancs, ainsi qu'une aire de jeux pour les petits avec table et coin lecture. Une seconde aire de jeux pour les plus grands, avec balançoires, tobogan et terrain de foot, une table avec bancs.
AMBONVILLE
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AMBONVILLE

Le secrétariat de mairie est ouvert le vendredi de 13h00 à 15h00.
SEXFONTAINES
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SEXFONTAINES

Situé à Sexfontaines (52330)
La Villeneuve-au-Chêne
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La Villeneuve-au-Chêne

Bienvenue à la Villeneuve-au-Chêne, commune où il fait bon vivre ! Pour preuve, la traditionnelle fête patronale qui réunit les familles depuis 1923 chaque 2e dimanche de mai ! La Villeneuve-au-Chêne est une commune française située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte 426 habitants Hébergements touristiques: Le petit cocon du 10: 03.25.41.35.17 Commerce : Distributeur de pains et viennoiseries
MERTRUD
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MERTRUD

Le secrétariat de la mairie de Mertrud est ouvert le lundi et le jeudi de 13h30 à 17h. Ouverture au public le lundi et le jeudi de 14h à 16h30.
Maizières-les-Brienne
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Maizières-les-Brienne

Le nom viendrait du latin "masura". Il est mentionné dès l'époque carolingienne et une famille chevaleresque de ce nom est attestée aux 12ème siècle et 13ème siècle. Le fief de Maizières relevait de Rosnay et fut acquis au milieu 18ème par la famille Loménie qui possédait le château de Brienne. L'Eglise Saint Julien date du 12ème/16ème. Dans cet édifice, on peut voir: - des verrières du XVIème siècle exposant Saint Sébastien, Saint Roch, Sainte Catherine; la Légende de Saint Nicolas, la Vie de la Sainte Madeleine - une statue du XVIIème siècle représentant la Vierge - un panneau de bois sculpté du XVIIIème siècle - sur l'abside, une inscription au couteau évoquant le passage de Napoléon le 30 jenvier 1814. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 163 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 950 hectares Altitude : 223 mètres