Que faire
 autour

Visites à faire autour de Bar-sur-Aube (10) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
explore 24.7 km

Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
LONGEVILLE-SUR-LA-LAINES
explore 24.7 km

LONGEVILLE-SUR-LA-LAINES

Le nom Longeville-sur-la-Laines est récent. Avant 1924, la commune s’appelait Longeville : Longa Villa au Moyen Âge. Ce nom caractérise la configuration du village qui s’étire sur près de 3 kilomètres le long de la rue principale parallèle au cours de la Laine. A la création du département de la Haute-Marne, en 1790, Longeville fut chef-lieu de canton, mais perdit ce titre dès 1800. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
MARMESSE
explore 24.9 km

MARMESSE

Par sa situation au bord de l’Aujon et près de la colline de Boulaumont, Marmesse occupe une place privilégiée qui lui a permis d'être habitée dès les temps les plus anciens. Différentes découvertes prouvent cette hypothèse : des pointes de flèches et de silex sur Boulaumont, des cuirasses étrusques dans les étangs, des sarcophages mérovingiens, des monnaies et des poteries, mis à jour lors de fouilles ou de travaux. Pendant plusieurs décennies, la plaine alluviale de l'Aujon a servi de carrière pour l'extraction de ballast, ce qui a considérablement modifié le paysage en créant 35 étangs, connus sous le nom de sablières. Ces étangs sont aujourd'hui destinés à la pêche et aux activités de loisirs. Les canards et les cygnes y trouvent leur habitat et les oiseaux migrateurs y font escale pour le plaisir de tous.
MIRBEL
explore 25.0 km

MIRBEL

Situé à Mirbel (52320)
LA GENEVROYE
explore 25.4 km

LA GENEVROYE

Le village de La Genevroye aurait été formé, d’après Emile Jolibois au XIIIème siècle, et dépendait de la seigneurie de Vignory. L’appellation « La Genevroye » semble tirée d’une activité artisanale ancienne de potiers liée à la présence d’argile et d’eau sur le territoire. Petit par sa taille, notre village dispose d’un lieu paisible avec un lavoir au bord d’un étang, et à proximité, une église dédiée à Saint Barthélémy. Ce site pourra attirer les visiteurs à la recherche d’un endroit calme et serein. Des puits sont également visibles près du village, stigmates des anciennes habitations du village.
BAUDRECOURT
explore 25.5 km

BAUDRECOURT

Situé à Baudrecourt (52110)
VALDELANCOURT
explore 25.5 km

VALDELANCOURT

Source de la Renne. Son patrimoine: otSon église du XVIIIème siècle, reconstruite au XIXème. otSes lavoirs: « de la Renne » et « de la Coudre ». otSes 4 calvaires en rénovation et récemment mis en valeur. otSon bâtiment communal en cours d'aménagement, ancien pressoir du village. ot« Le Jardin de Marie-Thérèse », créé en 2011. ot« Le Jardin des Enfants », création au printemps 2014. Sa vie associative, sportive et culturelle: otLe Bike & Run, 1ère manche du challenge Haute-Marne, en octobre 2014. otChasse à l'œuf. otVide-greniers. otSa fête patronale, le 24 août: Saint Barthélémy. otConcours villages fleuris: Valdelancourt en route pour sa 1ère fleur. Valdelancourt vous attend. Venez découvrir son charme et profiter de ses activités, tout au long de l'année.
Perthes-les-Brienne
explore 25.6 km

Perthes-les-Brienne

Situé au coeur de la plaine de Brienne et sur le passage de la voie romaine Troyes-Montier en der, Perthes les Brienne n'a pas toujours porté ce nom. Des documents de 1632 nomment le village Perthes en Rothière et ce, jusqu'en 1919. Au Moyen-âge, la seigneurie de Perthes appartenait à l'abbaye de Boulancourt située sur la commune de Longeville sur la Laines en Haute-Marne. Aujourd'hui, Perthes est réputé pour sa production de choux à choucroute. Reste du passé, l'Eglise Saint Denis à pans de bois datant du 16ème siècle. On peut aussi y voir des fragments de vitraux du 16ème. Population : 49 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 363 hectares Altitude : 125 mètres
BRICON
explore 25.7 km

BRICON

Bricon avec environ 500 habitants, est la deuxième localité du canton de Châteauvillain. Construit sur une voie romaine, le village est très ancien. On y a trouvé, à diverses époques des pointes de silex, des médailles et des pièces d'or, d'argent et de bronze, ainsi que d'autres objets prouvant son caractère antique. Le territoire de Bricon, aujourd'hui de 977 ha, appartenait au Pays des Lingons, alliés des Romains L'agglomération qui comprenait alors Bricon et Blessonville, s'étirait sur cette partie de la voie, importante, qui reliait Langres à Bar-sur-Aube. Changement d'époque: l'axe majeur n'est plus aujourd'hui nord-sud, il est est-ouest. Qu'importe? Fenêtre de son canton, mais aussi de la CC3F sur le Pays de Chaumont, Bricon le chevauche lui aussi et, comme il y a quelques siècles, la commune doit à cet axe de communication son dynamisme préservé. Tout en étant solidement accroché à son passé (la réfection de l'église du 12ème et 13ème siècle fut l'un de ses grands chantiers récents), Bricon est résolument tourné tant vers le bien-être quotidien de ses habitants que vers l'avenir. En témoignent, une vie associative développée (gym, foot, pompiers, chasse...), une bibliothèque et la création du syndicat de regroupement scolaire et extra scolaire (Bricon, Blessonville et Braux-le-Châtel) ouvert en juin 2006 avec les 5 classes de sa nouvelle école, mais aussi avec le grand nombre d'activités et de services qu'il propose au travers de son CEL, son centre de loisirs, sa garderie ou sa cantine, mais également, au travers de diverses activités à destination des retraités. Et n'oublions pas les 7 km du sentier de randonnée des Terres Blanches.
Blignicourt
explore 25.9 km

Blignicourt

Blignicourt existerait depuis 1035. Il appartint au XIème siècle à l'abbaye de Montier en Der puis au XIIème siècle à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré mais le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Barthélemy fut donnée au début du 11ème à l'abbaye de Montier en Der puis, au milieu du 12ème, à celle de Beaulieu qui y établit un prieuré. Dans cette église, on peut voir: - une cuve baptismale octogonale à moulure du 13ème - l'Autel de la Vierge avec un magnifique retable du 16ème en bois sculpté représentant La Passion - un chandelier pascal du 16ème siècle en bois sculpté en forme de tour - une belle croix processionnelle en cuivre argenté du 16ème (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et L'Aube) Population : 55 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 427 hectares Altitude : 115 mètres
ORMOY-LES-SEXFONTAINES
explore 26.0 km

ORMOY-LES-SEXFONTAINES

Situé à Ormoy-lès-Sexfontaines (52310)
Hampigny
explore 26.1 km

Hampigny

Autrefois, la paroisse d'Hampigny était une succursale de Vallentigny mais le fief relevait de Beaufort. Un observateur du XIXème siècle raconte cette anecdote : « On remarque aux environs de Soulaines, à la jonction des eaux de la Laines et de l'étang désséché de la Horre dans la Voire, un atterissement immense, formé au milieu de vastes marais presque inabordables, et sur lesquels habite, pendant quelques mois de l'année une population d'une espèce toute particulière. Chaque année, au retour des mois de mars et d'avril cette île marécageuse, appelée le Han, voit se former sur son gazon un village où des indicidus de tout âge et de tout sexe, mais surtout des vieillards devenus incapables de grands travaux, et des enfants encore capable de s'y livrer, se rendent de Monmorency, de Courcelles, de Lentilles, de Châtillon, de Pelmontiet, de Longeville. Tous, chaque année, s'y bâtissent avec les glaïeuls des marais deux petites maisonnettes dans l'une ils établissent leur domicile dans l'autre, ils enferment des oies avec leurs petits, qu'ils soignent, plument et gardent pendant plus de 8 mois de l'année. Lorsque arrivent les foires d'octobre et novembre, tout part pour la vente, le village de jonc, composé de plus de 150 gardiens et de plus de 10000 oies est abandonné pour être reconstruit au printemps suivant. » Aujourd'hui, le 2ème week-end de mai a lieu la fête du beignet de choucroute car aux alentours on produit le chou à choucroute. Eglise Saint Nicolas La nef relevait du 12ème siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, a été élevé vers 1520. Son plan, un polygone à 7 pans, est unique dans la région. Deux travées droites font la jonction entre le choeur et la nef. En 1635, Pierre Gravelle, natif d'Hampigny dont il est devenu curé, fait édifier la chapelle située au nord des deux travées droites. Au 17ème siècle, François Barbolain, chirurgien lui aussi originaire d'Hampigny, fait construire la chapelle nord de la nef. En même temps que d'autres travaux on refait le clocher en 1781. Le maître autel, en bois, est installé vers 1855. En 1900 on procède à divers travaux de restauration et d'embellissement (pose de nouveaux vitraux). En 1973 le clocher et la tourelle d'escalier sont restaurés. Classé monument historique en 1955, l'église d'Hampigny fera prochainement l'objet de travaux de consolidation et de rénovation qui lui redonneront tout son éclat du 21ème siècle. Population : 241 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 949 hectares Altitude : 122 mètres
COURCELLES-SUR-BLAISE
explore 26.1 km

COURCELLES-SUR-BLAISE

Situé à mi-chemin entre Joinville et la frontière du département de l’Aube, Courcelles-sur-Blaise est un charmant village, organisé autour de son église dédiée à Sainte-Libère et le cours de la Blaise. En entrant dans le village par l’est (depuis Dommartin-le-Franc), une belle bâtisse (propriété privée), jointe d’une tour circulaire, attire d’emblée le regard : il s’agit vraisemblablement d’une ancienne maison forte dont l’histoire reste encore à écrire. Pour découvrir Courcelles, pourquoi ne pas s’y rendre en vélo ? Le village est directement accessible depuis la piste cyclable qui a remplacé le chemin de fer et relie Doulevant-le-Château et Saint-Dizier en passant par Wassy et le lac du Der. COURCELLES-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : En aval du cours de la Blaise, le village était équipé d’un bocard et d’un patouillet en 1817. Y était traité du minerai de fer provenant du secteur, principalement des communes de Bailly-aux-forges, Morancourt, Dommartin et de la commune même.
MEURES
explore 26.2 km

MEURES

Le nom du village aurait comme origine Mauras, qui signifie marais. En 1793, le nom de la commune était Meure. Elle s'est appelée Meurs en 1801.
CHARMES-EN-L'ANGLE
explore 26.4 km

CHARMES-EN-L'ANGLE

Située dans la vallée du Blaiseron, Charmes-en-l’Angle est la plus petite commune de Haute-Marne sur le plan démographique : elle compte 7 habitants. Charmes-en-L’Angle tirerait son nom de sa position à l’angle d’une montagne boisée, autrefois dominée par un château-fort détruit en 1549. Ce village a des origines très anciennes, puisqu’il est mentionné dès IXe siècle, sous le règne du fils de Charlemagne. A cette époque, il ne fait vraisemblablement qu’un avec la commune voisine de Charmes-la-Grande, ils sont distingués l’un de l’autre à partir du 13e siècle. CHARMES SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : En 1576, « une grosse forge et un fourneau à fondre et forger le fer, les martelleries et affineries, la grange à mettre le charbon » appartenaient au duc de Guise. Des siècles plus tard, cette forge et son fourneau seront exploités par Madame Bourlon de Rouvre à la fin du XVIIIe siècle. En 1820, cette usine produit 350 tonnes de fonte et 230 tonnes de fer en barre, à partir de 1?000 tonnes de minerai lavé et 850 tonnes de charbon de bois. En 1865, deux hauts-fourneaux fonctionnent encore avec un mélange de charbon de bois et de coke, deux roues hydrauliques et une machine à vapeur de vingt-cinq chevaux. Leur extinction intervient autour de 1880. La demeure du maître de forges ainsi que des bâtiments industriels sont conservés. Propriétés privées, ils ne se visitent pas.
Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny
explore 26.4 km

Eglise Saint-Nicolas d'Hampigny

Église paroissiale sous le vocable "Saint-Nicolas" classée monument historique. Elle a pour particularités de posséder un clocher octogonal abritant trois cloches, ainsi que deux chapelles ouvertes, l’une dédiée à Saint Pierre-es-Liens et l’autre dédiée à la Vierge Marie. L'édifice date du XIIème siècle et est remanié aux XVIème, XVIIème, etXVIIIème siècles. Il a l'originalité d'avoir une abside originale et rare à 7 pans. Les baies à deux lancettes sont très élancées. Celles de l'avant choeur et du choeur, de plus grandes dimensions, sont de type "gothiques flamboyants" restaurées au XIXème siècle. De nombreux vitraux du XVIème sicèle et du XIXème siècle sont présents dans l’église et récemment d'autres vitraux ont été restaurés.
CHARMES-LA-GRANDE
explore 26.5 km

CHARMES-LA-GRANDE

Situé à Charmes-la-Grande (52110)
CEFFONDS
explore 26.6 km

CEFFONDS

Ceffonds offre une qualité de vie confortée par l’offre de services que lui procure sa mitoyenneté avec Montier-en-Der. Son territoire s’étend dans une mosaïque de prairies, bois et terres agricoles sur les hameaux de Jagée, la Grève et Flancourt mais aussi sur Anglus et Sauvage-Magny, deux villages qui lui sont associés depuis 1972 pour répondre à la loi Marcellin qui incitait les petites collectivités au regroupement.
CHATEAUVILLAIN
explore 26.7 km

CHATEAUVILLAIN

Petite ville de 1600 habitants située au sud-ouest de la Haute-Marne, à la frontière entre Champagne et Bourgogne. A égale distance de Troyes et de Dijon (100km), à 25 km de Chaumont, Préfecture de la Haute-Marne et à 35 km de Châtillon-sur-Seine, elle est traversée par l’Aujon qui rejoint l’Aube quelques villages plus loin. Composée d’un bourg-centre, des écarts de la Forge et de Montribourg ainsi que de trois communes associées, Créancey, Essey-les-Ponts et Marmesse, Châteauvillain possède des services et des commerces de proximité qui en font un village agréable à vivre, dans un cadre verdoyant et chargé d’histoire. Châteauvillain compte 1733 habitants avec le hameau de Montribourg et les communes associées de Créancey, Marmesse, et Essey-les-Ponts. Sa superficie est de 7 942 ha dont 5 032 ha de forêts. Châteauvillain accueille vos enfants de la maternelle au collège. Un cabinet médical avec deux médecins, un dentiste et des infirmières libérales est ouvert sur la commune. Utile : Coiffeur, pharmacie, boulangerie, tabac presse, matériel informatique et Intermarché.
ORMOY-SUR-AUBE
explore 26.7 km

ORMOY-SUR-AUBE

Ormoy-sur-Aube est un village paisible de 60 habitants, associé à Latrecey et traversé par l'Aube et l'Ormoy. Son territoire de 1860 ha compte 210 ha de bois communaux. Il a été cité sous le nom d'Umetum (dernière limite). Il est le dernier village avant la Côte d'Or et proche de l'Aube. Le château datant du XIIlème siècle a subi une réfection en 1509 réalisée par le seigneur Simon d'Ormoy. Il appartenu à la famille de Montangon dont un membre fut général en 1914-1918. Il est actuellement propriété d'une famille hollandaise. Au XIXème, il existait à côté du moulin, une filature de laine et une teinturerie qui occupaient 8 ouvriers. Actuellement le village compte : une entreprise de maçonnerie, un taxidermiste et un atelier de couture.
SARCICOURT
explore 26.9 km

SARCICOURT

Situé à Jonchery (52000)
EUFFIGNEIX
explore 27.0 km

EUFFIGNEIX

Particularité de la commune, un poignard de l’âge de bronze et une statuette du premier siècle représentant une divinité celtique ont été découverts sur le territoire de la commune et déposés au musée des Antiquités Nationales de Saint Germain en Laye. Ils attestent d’une présence gallo-romaine à Euffigneix.
ROBERT-MAGNY
explore 27.1 km

ROBERT-MAGNY

Robert-Magny s'appelait Robert-Magny-Laneuville-à-Rémy jusqu'en janvier 2012. La majorité de l'architecture du village est en pan de bois. Historiquement Robert-Magny était un village agricole d'où le choix de la commune d'exposer des matériaux agricoles sur la place. Aujourd'hui, Robert-Magny compte plus de 300 habitants, la population du village augmente régulièrement. Selon les habitants, c'est parce qu'il y fait bon vivre et que la population est agréable.
Brévonnes
explore 27.3 km

Brévonnes

L'origine du nom vient de Biberonna, rivière ou fontaine(bièvres) qui désigne le clous supérieur de l'Auzon et la contrée forestière d'où elle sort. Parmi les fermes nées de ses essarts, la Milly et la Loge Lionne étaient des propriétés templières puis appartinrent aux Hospitaliers jusqu'en 1789. C'est le chevalier Lion qui donne son nom à la ferme. Brévonnes, commune d'environ 700 habitants d'après notre suivi population (recensement INSEE prévu en 2008). Vous y trouverez 1hôtel-restaurant, 3 particuliers proposant des chambres d'hôtes, 1 centre de loisirs et périscolaire, 6 classes maternelle et primaire (de PS maternelle à CM2) Des équipements communaux : Salle des fêtes, salle tennis couvert et 1 tennis extérieur, bibliothèque municipale, stade de foot, 1 aire de jeux + 1 aire de pique-nique, des associations. On peut également y voir, l' Eglise, la Fontaine Sainte Reine en face du Lavoir, la chapelle du marmoret, les bords du lac par accès digue de Brévonnes avec la vélovoie, proche pogain.
MONTIER-EN-DER
explore 27.3 km

MONTIER-EN-DER

A proximité du lac du Der, Montier-en-Der et le Pays du Der abritent un patrimoine exceptionnel et une nature préservée. Montier-en-Der doit son nom au monastère (monasterium in dervo) établi en 672 par les bénédictins. La ville de Montier-en-Der présente un parc de statues et de fontaines en fonte , véritable vitrine des fonderies d’art créées par Durenne à Sommevoire au XIXe siècle. La cité cherche dans un fleurissement du plus bel effet à plaire aux résidents comme aux nombreux touristes qui la visitent en toute saison. L’îlot de verdure constitué au centre-ville par le parvis de l'abbatiale, la cour d'honneur du haras et le jardin Linet offre un asile verdoyant où des arbres plus que centenaires mêlent les essences les plus variées. Visitez la brasserie artisanale du Der, où Noël Lepoix vous fera découvrir son atelier de fabrication et déguster sa large gamme de bières : bière brune, blonde, ambrée, blanche, bio…. De nombreuses manifestations rythment l’année : Festival de jazz en mars, les courses hippiques de juin à septembre, le Festival International de la Photo Animalière et de Nature en novembre et de nombreux concerts. Vous trouverez sur place tous les commerces services utiles à votre séjour au Pays du Der.
Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der
explore 27.5 km

Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der

L'abbaye bénédictine fondée au VIIe siècle par saint Berchaire dans la Forêt du Der (chêne en celte) est à l'origine du nom de la ville ("Monastère du Der"). L'abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul est consacrée en 998 et le chœur fut reconstruit à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle. La nef et les collatéraux, ensemble très simple et sévère, sont un exemple rare de l'évolution de l'architecture entre l'art carolingien et l'art roman. La nef est également couverte d'une charpente apparente. La partie gothique de l'édifice de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, comprend le chœur, le rond-point, le déambulatoire et cinq chapelles. Ensemble de vitraux du XIXe siècle dans les chapelles et les fenêtres hautes du chœur, de Max Ingrand du XXe siècle - la verrière de la façade de Madeleine Nicolaï, - les fenêtres hautes de la nef de Louis-René Petit datent de la seconde moitié du XXe siècle. Eglise classée Monument Historique.
ANNEVILLE-LA-PRAIRIE
explore 27.6 km

ANNEVILLE-LA-PRAIRIE

Petit village rural qui porte bien son nom, situé à 265 mètres d’altitude, il est traversé par de petits ruisseaux qui alimentent le grand et le petit étang. Le village existait déjà au 12ème siècle. La seigneurie qui était primitivement une dépendance de la Maison de Vignory appartenait au 15ème siècle à la famille Choiseul puis à la baronnie de Sexfontaines. La commune disposait d’un grand presbytère qui avant le 17ème siècle était la résidence des curés d’autres villages.
CREANCEY
explore 27.6 km

CREANCEY

A la sortie du village en s'en allant vers les vignes, le Champ d'Orléans est un lieu de repos apprécié. Cette charmante promenade est ainsi baptisée en l'honneur du roi Louis-Philippe, dont la mère , duchesse d'Orléans possédait de nombreux biens dans la commune. Ele fréquentait Créancey et Châteauvillain et y était très aimée. Le promeneur pourra encore profiter des tilleuls plantés en 1830, le jour de la Saint-Philippe. La Côte aux Vignes, association locale, anime le village depuis 34 ans. 14 juillet, Noël des petits et grands, galette des Rois, vide-greniers...., permettent aux potéras de se retrouver tout au long de l'année. Créancey bénéficie de la proximité de Châteauvillain, tout en ayant conservé ses propres atouts, comme la bibliothèque, ouverte tous les 15 jours le vendredi et le rendez-vous des aînés tous les mardis après-midi.
BUXIERES-LES-VILLIERS
explore 27.7 km

BUXIERES-LES-VILLIERS

Situé à Buxières-lès-Villiers (52000)
FLAMMERECOURT
explore 27.9 km

FLAMMERECOURT

Situé à Flammerécourt (52110)
OUDINCOURT
explore 28.0 km

OUDINCOURT

Oudincourt est mentionné au début du 13ème siècle, dépendance du domaine de Vignory. C'est un village-rue long d’1 km, situé dans la vallée d’un ruisseau affluent de la Marne, en bordure de la forêt de l’Étoile. Ancien village de vignerons, qui vendaient, jusqu’à la crise du phylloxéra, une « piquette » localement renommée, vouée ensuite à l’élevage et à la polyculture, avec de nombreuses fermes, aujourd’hui réduites à quelques exploitations qui proposent des produits locaux classiques. Village résidentiel pour de nombreux travailleurs et retraités, qui compte de nombreux enfants et reste bien vivant.
BRACHAY
explore 28.0 km

BRACHAY

Situé à Brachay (52110)
ROUECOURT
explore 28.0 km

ROUECOURT

Situé à Rouécourt (52320)
DOMMARTIN-LE-FRANC
explore 28.1 km

DOMMARTIN-LE-FRANC

Le village est riche de son patrimoine industriel et possède deux fonderies anciennes : l'usine du bas (anciennement Fonderie d'art de Dommartin-le-Franc) qui est devenue un lieu patrimonial en cours de rénovation par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine métallurgique haut-marnais ; et le haut-fourneau (usine du haut) qui est devenu un centre d'interprétation de la métallurgie ancienne et contemporaine, Metallurgic Park.
Précy-Saint-Martin
explore 28.3 km

Précy-Saint-Martin

Comme leur nom ne l'indique pas les habitants de Précy saint Martin s'appellent les boudus, boudues. La découverte de sarcophages (avec des vases, sabres...) au lieu dit le haut de Tommé indique que le site de Précy était déjà habité à l'époque romaine. De plus le finage de la commune était en partie délimité par le passage des voies romaines allant de Troyes à Montier en Der et de Langres à Chalons. Dès le milieu du 9ème siècle, l'abbaye de Montier en Der y posséda des biens. Plus récemment, Précy saint martin est reconnu comme commune martyre et a reçu la Croix de Guerre avec citation : le 27 août 1944 la mairie fut incendiée ainsi que 9 maisons et fermes et 14 hommes furent fusillés. L'Eglise Saint Martin date du 12ème/16ème. On peut y voir: - de magnifiques vitraux du 16ème - des statues du 15ème/17ème - des stalles représentant l'Annonciation et la Crèche de Bethléem. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 223 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 657 hectares Altitude : 128 mètres
CERISIERES
explore 28.3 km

CERISIERES

Cerisières est un village de « plateau » qui surplombe la vallée de la Blaise. Il est dotée d’un patrimoine de pays ordinaire : - 3 calvaires en pierres dressés aux principales entrées protègent le village, - l'église dédiée à St Didier, - la fontaine des vignes, - pigeonnier (seul vestige de l’Abbaye de Froideau).
Mesnil-Saint-Père
explore 28.4 km

Mesnil-Saint-Père

L'origine de Mesnil-St-Père provient à la fois de « Mansionile », désignant une petite maison, et de « Saint-Père », déformation de Saint-Pierre, que l'on honore à la fête patronale. Au 11ème siècle, Mesnil-St-Père portait le nom de « Magnum Magsnillum », Grand-Mesnil, par opposition au Petit-Mesnil. 296 habitants en 1790 331 habitants en 1999 374 habitants en 2005 Nom des habitants : les « Mesnilois » 1745 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : Mesnil-St-Père fût célèbre pour ses tuileries. En 1885, il existait encore 7 tuileries qui fournissaient les édifices publics et les demeures particulières. Les premières furent établies au 12ème siècle par les Comtes de Champagne. Elles produisaient des tuiles émaillées de différentes couleurs, brun-rouge, vert, jaune et noir, puis au 17ème siècle, des tuiles plus petites semi-circulaires destinées aux toitures de tourelles, colombiers, et hôtels particuliers. A Troyes, on peut encore admirer des tuiles fabriquées à Mesnil-St-Père sur les toits de l'Eglise de Saint-Nizier, celle de Pont-Sainte-Marie et l'Hôtel Marisy. Depuis la construction du barrage-réservoir, l'économie du village a profondément été modifiée : le travail de l'argile, symbolisé par les trois dernières tuileries, englouties sous les eaux, a laissé place à un immense lac artificiel. Cette idée est survenue suite aux importantes crues de la Seine des hivers 1910 et 1924, dans le but de maîtriser le fleuve. C'est ainsi qu'est né le plan « Chabal », du nom de son auteur, qui prévoyait la construction de sept bassins réservoirs dont les bassins réservoirs « Seine » et « Aube ». Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint-André, de pierre et de brique, remaniée au 17ème siècle. Le porche et la tour sont romans, tandis que le ch?ur date du 16ème siècle. De belles statues de Vierge à l'enfant des 14ème et 16ème siècles, des retables d'autels latéraux, des boiseries du chœur et la statue de Saint-André, accompagné de deux anges, du 18ème siècle, ornent l'intérieur de l'église. Des carreaux vernissés du 16ème siècle entourent le maître-autel. Grange dîmière : en redescendant de l’église vers la mairie, on longe un grand bâtiment de briques rouges. Mieux conservée sur la face opposée, toute de colombages revêtue, cette grange fort ancienne était la grange dîmière des curés du Mesnil, également seigneurs pour le compte de l'abbaye bénédictine de Montiéramey. Patrimoine naturel : La commune recèle encore un paysage traditionnel de Champagne humide : forêts, prairies humides et mares, étangs, vergers constituent des sites privilégiés pour la faune et la flore. Des saules têtards et un chêne remarquable, de 6.10 m de circonférence, en bordure du chemin de l'Orient, ponctuent ce paysage exceptionnel. Le sentier du Lapin Blanc, parcours ludique de 3km vous permet de découvrir la faune et la flore, le patrimoine ainsi que les secrets du village. Durée de la promenade : 1h30.
Eglise Saint-André
explore 28.5 km

Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin
explore 28.6 km

Eglise Saint-Martin de Précy-Saint-Martin

Non loin de l’ancien prieuré de Précy-Notre-Dame, l’église de Précy-Saint-Martin, aux formes élégantes, constitue avec son porche de colombage et son cimetière un ensemble d’un intérêt exceptionnel. Elle dépendait de la lointaine abbaye de Montier-en-Der mais ses caractères, notamment son fin clocher à ressauts, appartiennent à l’architecture religieuse de la Champagne méridionale. Un riche mobilier des XVIème et XVIIème siècles ajoute à l’intérêt de ce monument qui est visité par un grand nombre de touristes. Les dimensions de l’édifice sont modestes puisqu'il ne mesure, avec le porche, que 33 mètres d’est en ouest. De beaux vitraux du XVI ème siècle sont visibles.
Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
explore 28.6 km

Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Cette riante bourgade aux façades colorées vous ouvre les portes du vignoble de la Côte des Bar. Bar-sur-Seine a longtemps été ballottée entre le Comté de Champagne et le Duché de Bourgogne. De sa prospérité des XVIe et XVIIe siècles, elle a su préserver un centre-ville intéressant. La rue principale est bordée de maisons à pans de bois. La plus remarquable est la Maison Renaissance reconnaissable à sa statue Saint-Roch. L’église Saint-Etienne est célèbre pour ses vitraux XVIe et sa statuaire. Le long de la Seine, la Promenade du Croc Ferrand permet d’admirer les cadoles entourées de jardinets. Un chemin à flanc de coteau mène à la Tour de l’Horloge, vestige du château médiéval. À proximité, la ville conserve également de la période Templière une Commanderie dont la chapelle datant du XIIe siècle est parfaitement conservée. Au XIVème siècle, les Templiers sont remplacés par les Chevaliers de l’Hôpital, puis par les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Le logis est attribué a Jean de Choiseul, commandeur de 1513 à 1528. La chapelle néo-gothique Notre-Dame-du-Chêne est quant à elle bâtie sur un lieu de pèlerinage très ancien.
Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles
explore 28.9 km

Eglise Saint-Jacques-et-Saint-Philippe de Lentilles

Bâtie au XVIème siècle, l'église de Lentilles a toujours été réputée comme l'église à pans de bois la plus typique du territoire champenois. Précédée d’un porche couvert, l’église se compose d’une nef à quatre travées flanquée de bas-côtés et se termine par un chœur d’une travée et d’une abside à trois pans. On y retrouve des vitraux en médaillon datant du XVIème siècle. L’église de Lentilles attire par l’aspect rustique de son architecture et de ses matériaux (bois, terre et torchis) qui lui confèrent originalité, simplicité et charme.
MONTSAON
explore 28.9 km

MONTSAON

Montsaon, village plus petit que Semoutiers, se distingue par son château du XVIIIe siècle et ses toits de laves.
VIGNORY
explore 29.0 km

VIGNORY

Riche de son patrimoine vernaculaire, la commune possède aussi deux édifices remarquables majeurs classés « Monument Historique ». Le château féodal, datant du moyen-âge, est l’un des derniers subsistants en Champagne. Le donjon et la tour au Puits récemment restaurées, constituent, avec la tour canonnière en cours de restauration, les pièces maitresses de cette place forte. L’église romane dont la première mention connue remonte à 1032, date à laquelle Gui premier seigneur de Vignory, y institue un collège de chanoines. L’église est un édifice important de l’architecture religieuse française qui possède une riche collection de statues dont une partie a été sculptée au XVIe par l’atelier de « Vignory-Joinville » comme le retable Bouvenot de 1424. Vignory devient « Petite Cité de Caractère » en 2012, marque nationale regroupant plus de 150 communes en France. La commune s’investit beaucoup depuis les années 2000 dans la mise en valeur de son cadre de vie, dans l’animation, notamment estivale et dans l’accueil des visiteurs. Plusieurs associations dynamiques animent le quotidien du village (club des anciens, football club, associations du patrimoine, etc…).
LAHARMAND
explore 29.0 km

LAHARMAND

Situé à Jonchery (52000)
BAILLY-AUX-FORGES
explore 29.1 km

BAILLY-AUX-FORGES

Situé à Bailly-aux-Forges (52130)
BLESSONVILLE
explore 29.2 km

BLESSONVILLE

Les habitants tiennent à leur qualité de vie. Un tissu associatif permet de proposer aux Blessonvillois divers services et animations : bibliothèque, gymnastique volontaire, secourisme, informatique... La situation du village (15 mn de Chaumont) fait que la demande en logements est forte. L'école est intercommunale et se situe à Bricon, dont les locaux offrent aux enfants et enseignants un confort et des moyens dignes d'écoles urbaines. Les trois communes du syndicat offrent également des activités périscolaires dans le cadre d'un contrat CEL et la possibilité d'inscrire les enfants dans un centre de loisirs pour les vacances.
Pel-et-Der
explore 29.2 km

Pel-et-Der

Le nom de l'ancien village de Der, d'origine celtique et qui signifie « chêne », rappelle l'ancienne forêt gauloise, défrichée depuis. Le site était déjà habité à l'époque romaine, en effet, on a découvert les substructions d'une villa dont un fragment de mosaïque est aujourd'hui visible au musée saint Loup de Troyes. Dès le milieu 9ème, Montier-en-Der possédait une précaire à Pel, c'est à dire des terres qui étaient en fermage et dès le milieu 12ème, l'abbaye de Montiéramey avait un prieuré à Der. Les habitants de Pel et Der s'appellent les Reignats, Reignates. L'Eglise de l'Assomption de la sainte Vierge date du 16ème siècle. On peut y voir: - des restes de vitraux du 16ème siècle - la plaque de la fondation de l'Eglise par Jacques Trénard. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 141 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1318 hectares Altitude : 125 mètres
VILLE-EN-BLAISOIS
explore 29.2 km

VILLE-EN-BLAISOIS

Nichée sur la rive droite de la Blaise, la commune de Ville-en-Blaisois regorge de témoignages des siècles passés, où la quiétude verdoyante est propice aux promenades et à la détente. Entourée de champs et longée par la Blaise et de nombreux cours d’eau, Ville-en-Blaisois se présente dans un écrin bucolique, où les siècles qui passent ont imprégné son territoire. Dans son écrin bucolique, Ville-en-Blaisois ne manque pas d’attraits pour faire de chaque promenade un moment riche en découvertes, où les aspirations d’évasion de chacun seront comblées.
Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der
explore 29.2 km

Eglise de l'Assomption de Pel-et-Der

L'église de Pel-et-Der est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Elle date du XVIème siècle. Construite suivant un plan asymétrique, un seul collatéral flanque sa nef, au sud. De style gothique flamboyant, elle présente un chœur pentagonal, une « halle » aux deux nefs élancées, des vitraux du XVIème et XIXème siècles, une statuaire dont une majestueuse Piéta, ainsi qu'un portail gothique flamboyant. L'édifice est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 août 1990.
PUELLEMONTIER
explore 29.2 km

PUELLEMONTIER

Le nom de Puellemontier vient de puellarum monasterium, “monastère de jeunes filles”. Saint Berchaire y ayant fondé un couvent de jeunes filles en 673. Plus tard, vers 1145, une abbaye d’hommes de l’ordre des Prémontrés prit place sur son finage à la Chapelle-aux-Planches. Ses espaces enherbés et fleuris mettent en valeur un habitat ancien à pans de bois. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
VILLIERS-LE-SEC
explore 29.3 km

VILLIERS-LE-SEC

Situé à Villiers-le-Sec (52000)
LANEUVILLE-A-REMY
explore 29.4 km

LANEUVILLE-A-REMY

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220)