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Visites à faire autour de Bar-sur-Aube (10) Tout afficher

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Eglise Sainte-Syre
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Eglise Sainte-Syre

Elle a été rebâtie sur les bases de l'ancien édifice qui était probablement la chapelle de l'ancien château (1398), dont il reste l'ancienne motte féodale encore entourée de ses douves.r L'église est encore entourée de son cimetière et de quelques sépultures anciennes.r Vous remarquerez lors de votre visite sa proximité avec le nouveau château du XIXe siècle de style Tudor dont les propriétaires ont pris en charge, à l'époque, la reconstruction du gros oeuvre mais aussi la décoration intérieure de l'édifice.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r L'église présente un ensemble harmonieux de peintures murales, vitraux et statuaire "dans son jus" de style XIXe siècle. Mais aussi des statues du XVIème, des vitraux de belle facture. L'unique élément classé est un lutrin de 1528 comportant les armes et la statue du donateur, le curé Huyard.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

La tour fut édifiée en 1863 avec le « puissant concours de Sa Majesté Napoléon III » qui offrit à l'époque un don de 4 000 Francs. Le sanctuaire de la chapelle est éclairé par cinq fenêtres ogivales, dont quatre sont illustrées par des scènes de la vie de Jésus en vitrail. Le tympan du porche et les vitraux sont classés monuments historiques.
Cimetière de Verrières
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Cimetière de Verrières

Situé à Verrières (10390) au Rue de la République.
BREUIL-SUR-MARNE
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BREUIL-SUR-MARNE

Breuil est situé sur la rive gauche de la Marne, sur une terrasse alluviale, qui surplombe la zone inondable. Comme pour Chevillon, le nom de Breuil est mentionné pour la première fois en 1131. Ce nom pourrait signifier zone cultivée au milieu de zones qui ne l’étaient pas. Historiquement le village fut une cause de disputes entre l’abbaye de Saint-Urbain et les seigneurs de Joinville. Du XIIe au XIV e siècle les paysans les moins libres (les serfs) qui dépendaient de l’abbaye cherchaient refuge à Breuil où ils se plaçaient sous la protection des seigneurs de Joinville. L’abbaye qui perdait ainsi des contribuables et de la main d’œuvre fit appel à plusieurs reprises à l’arbitrage des comtes de Champagne. Après deux siècles de querelles un compromis fut trouvé : l’abbaye avait 1/3 des paysans de Breuil et les seigneurs de Joinville les 2/3.
CIREY-LES-MAREILLES
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CIREY-LES-MAREILLES

Situé à Cirey-lès-Mareilles (52700)
CUREL
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CUREL

Situé à Curel (52300)
MACONCOURT
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MACONCOURT

Situé à Saint-Urbain-Maconcourt (52300)
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
Galerie d'ART et d'OR
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Galerie d'ART et d'OR

Galerie d'art contemporain présentant toutes les six semaines une nouvelle exposition avec peintres et sculpteurs.
POISSONS
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POISSONS

Poissons est un village au cœur d’un paysage vallonné et verdoyant. Traversé par la rivière Rongeant, il offre un cadre de vie paisible, propice à la détente et à la nature. Le bourg est structuré autour de son église Saint-Aignan et de son château, de quelques bâtiments anciens, témoins de son histoire locale. Avec une population d’environ 600 habitants, Poissons séduit par son atmosphère tranquille et son environnement rural préservé. POISSONS SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : À Poissons, l’histoire de la métallurgie a plus d’un millénaire. Elle remonterait à 961 et reste active jusqu’au XXe siècle. La forge principale, installée au plus tard en 1616, comprenait un haut-fourneau, une affinerie et une fenderie. Vers 1850, s’ajoutent le haut-fourneau et le bocard des Prés-Bas, ainsi que deux autres bocards à Fleury et Chenezonval. Le minerai, extrait dans des conditions difficiles, notamment aux Lacets de Mélaire, assurait une fonte de très grande qualité. Retrouvez plus d’info sur Poissons et la fonte d’Art sur notre application Id-Vizit.
MONTOT-SUR-ROGNON
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MONTOT-SUR-ROGNON

Situé à Montot-sur-Rognon (52700)
LE-PUITS-DES-MEZES
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LE-PUITS-DES-MEZES

Situé à Biesles (52340)
Atelier La Mallette - Lucie Deck
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Atelier La Mallette - Lucie Deck

Graphiste et illustratrice freelance, je suis à votre disposition pour vos projets d'identités visuelles, campagnes, affiches, flyers, illustrations, etc. Je crée des cartes postales mettant en avant les plantes qui nous entourent.
Alésia Viandes
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Alésia Viandes

Entreprise familiale fondée en 1989, Alésia Viandes est une référence en matière de boucherie, charcuterie et traiteur pour la Haute Côte-d’Or. Installée à Chatillon-sur-Seine, l’entreprise met en avant non seulement un savoir-faire, mais également la proximité et des viandes locales avec la mise en place de circuits courts avec les producteurs. Jambon persillé et rosette sont les produits phares de cette maison. Ils ont d’ailleurs reçus de nombreuses récompenses pour ces produits ! Distinctions : - Médaille d'or Jambon persillé en 2016 - 1997 - Médaille d'or Rosette en 2012 - Prix d'honneur Jambon persillé en 2008 - 2006 - Médaille d'argent Jambon persillé en 2002
BUGNIERES
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BUGNIERES

Bugnières, commune rurale de haute-marne de 160 habitants environ, trouve sa place dans le Parc National de Forêts. Le village, entouré de bois, est le point de départ de randonnées pédestres à choisir parmi 30 sentiers balisés, soit 332.5 km, dont 28 possèdent un tracé GPS. La grande place du village de Bugnières, trouve ses origines après 1910, date à laquelle le conseil municipal a fait connaître que la mare qui fournit l'eau pour abreuver les animaux est en mauvais état. -"Cet état de choses nécessite de nombreuses réparations qui amèneront de grandes dépenses "- (écrit relevé sur le registre du conseil municipal du 22 mai 1910). Il est donc décidé de combler cette mare. Avec le temps, le tracé de la rue a été modifié et aujourd'hui une citerne de 600m3, destinée aux situations d'incendie, est cachée en sous-sol à proximité de la Mairie.
Cordonnerie - Coutellerie Jérôme Mariotte
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Cordonnerie - Coutellerie Jérôme Mariotte

Cordonnerie traditionnelle, coutellerie-cisellerie, toutes clés, affûtage, gravure laser et mécanique.
Eglise Saint-Thibault
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Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
ANDELOT
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ANDELOT

Situé à Andelot-Blancheville (52700)
CTOUTENCARTON
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CTOUTENCARTON

Cartonnière artisan d'art, dénomination commerciale déposée CTOUTENCARTON
RACHECOURT-SUR-MARNE
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RACHECOURT-SUR-MARNE

Situé à Rachecourt-sur-Marne (52170)
Eglise Saint-Joseph
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Eglise Saint-Joseph

Le XIXe siècle a vu naître nombre d’églises avec une inspiration de l’architecture passée particulièrement sur les courants romans (Xe-XIIe) et gothique (XIIe-XVIe).r r L’église de Cormost reprend ces ceux courants, cet assemblage en vogue entre 1850 et 1880 se manifeste notamment avec son élévation élancée (gothique) et ses fenêtres plein cintre (roman). En vogue à cette époque, l’usage de la brique se retrouve à Cormost, permettant de dynamiser cette structure à vaisseau unique, par le jeu des couleurs.
VIGNES-LA-COTE
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VIGNES-LA-COTE

Situé à Vignes-la-Côte (52700)
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT
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NONCOURT-SUR-LE-RONGEANT

Situé à Noncourt-sur-le-Rongeant (52230)
GOURZON
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GOURZON

Situé à Bayard-sur-Marne (52170)
PREZ-SUR-MARNE
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PREZ-SUR-MARNE

Situé à Bayard-sur-Marne (52170)
BAYARD-SUR-MARNE
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BAYARD-SUR-MARNE

Situé à Bayard-sur-Marne (52170)
ANNONVILLE
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ANNONVILLE

Situé à Annonville (52230)
LEFFONDS
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LEFFONDS

Leffonds qui compte 305 habitants est un village pittoresque séparé en deux par la vallée du Bouchetey et ses deux abreuvoirs communaux. Entourée des communes de Villiers-sur-Suize, Faverolles et Bugnières, Leffonds est située à 15 km du Sud-Est de Chaumont. La rivière La Suize, le ruisseau du Poisel, le ruisseau des Sointures sont les principaux cours deau qui traversent la commune. Église Saint-Denis a été édifiée au XIXème siècle dans le style néogothique flambant remarquable.
SOMMEVILLE
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SOMMEVILLE

Sommeville est le village dont la mention est la plus ancienne puisqu’elle date d’avant 840 alors que la première mention pour Breuil et Chevillon date de 1131. Situé sur la rive droite de la Marne, le village a été bâti à l’écart de la zone inondable. Si la terminaison du patronyme Sommeville ne pose pas de problème d’interprétation, villa signifiant domaine, l’origine de Somme ne peut être clairement expliquée. A l’origine le village appartenait à l’abbaye de Saint-Urbain puis des seigneurs laïcs s’y partagèrent le pouvoir, les derniers étant les Choiseul qui possédaient un château aujourd’hui malheureusement disparu.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues

Cette église, d’abord un prieuré fondée en 1117 en lien avec l'abbaye bénédictine de Montiéramey, témoigne de près de 900 ans d'histoire. De l'époque romane subsiste une nef modifiée au XVIIe siècle. Cette église mêle des styles architecturaux variés : un majestueux donjon-clocher gothique du XIIIe-XIVe siècle soutenu par l’édification d’un nouveau transept, un chevet classique reconstruit au XVIIe siècle après l'effondrement du précédent et financé grâce à la découverte d’un trésor en 1663. À l'intérieur, admirez les peintures murales du XVIe siècle et les statues, dont certaines de la Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse. La plus ancienne œuvre locale, remonte au XIVe siècle. Pour la visite, contacter M.R Fosset au +33(0)3 25 76 97 37 ou au +33(0)6 86 38 43 40
LANDEVILLE
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LANDEVILLE

Situé à Domremy-Landéville (52270)
FONTAINES-SUR-MARNE
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FONTAINES-SUR-MARNE

Situé à Fontaines-sur-Marne (52170)
VALCOURT
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VALCOURT

Ancien port du 18ème siècle, le village est situé à l’extrême nord du département. Positionnée entre ville et campagne, Valcourt compte environ 600 habitants et est traversée par le canal d’amenée de la Marne vers le lac du Der. L’histoire de Valcourt est liée à la Marne tant pour la pêche que pour le trafic de marchandise de bois entre autres. Les russes et les prussiens ravagèrent le pays en 1814 en pourchassant les armées de Napoléon, la ville fut aussi rasée en 1944 par des bombardements.
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
GIEY-SUR-AUJON
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GIEY-SUR-AUJON

Ce village très agréable possède une belle forêt de 830 ha dont les chasses sont très réputées. Cette commune dispose de : - deux squares, dont un situé au centre du village, agrémenté d'un jet d'eau et permet aux habitants de se reposer à l'ombre des tilleuls. - de plusieurs lavoirs dont celui du centre du village qui est remarquable. Dans les rues étroites du village, on peut découvrir de belles maisons typiques et de nombreux pigeonniers dont celui situé derrière l'église qui date du XVème siècle. La commune de Giey-sur-Aujon a aussi un riche passé industriel : une ganterie mais surtout une ancienne fabrique de porcelaines. Dans cette manufacture qui date du début XIXème siècle ont été créées des pièces dont les couleurs et les dorures ont été très réputées et rivalisaient, à l'époque, avec la porcelaine de Sèvres. Plusieurs pièces sont exposées au Musée de Langres et au musée de Sèvres. Aujourd'hui, subsistent des objets religieux, de magnifiques vases, des tasses, des cafetières, des petites soupières et des assiettes qui circulent chez les antiquaires et dans les salles des ventes pour la plus grande joie des collectionneurs.
CHEVILLON
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CHEVILLON

Le nom de Chevillon viendrait de cavus qui signifie creux en latin. En effet le village est situé dans une vallée très étroite. Certains ont avancé une autre explication : le nom serait dérivé d’un propriétaire du nom de Cavilius. La 1ère trace d’occupation humaine se situe à La Landre où se trouvent les restes d’un camp situé sur un éperon rocheux occupé depuis la fin de la période du néolithique, il y a plus de 5 000 ans. Cet endroit porte le nom significatif de Châtillon. Dans le bois de la Bouloire se trouvent des mégalithes qui pourraient correspondre à un ancien dolmen. On trouve également à proximité du hameau de la Landre les traces d’une grande villa romaine de plusieurs hectares datant de la conquête de la Gaule par les Romains (52 AV JC). Pour le village proprement dit de Chevillon, la première mention écrite date de 1131 et le nom de Cavillo figure sur un texte concernant l’abbaye de Saint-Urbain.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Cimetière de Buchères
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Cimetière de Buchères

Situé à Buchères (10800) au D93, rue des Vaucelles.
MOESLAINS
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MOESLAINS

Le village de Moëslains se développe dès l’occupation romaine avec le nom de Médiolanum, mot dérivé de Medlan qui signifie ‟terre fertile‟ (à titre d’anecdote mot à l’origine du nom de la ville de Milan en Italie). Le village a changé plusieurs fois de nom : 1793 – Moislain, 1801 – Moellain et depuis 1930 Moëslains.
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
POULANGY
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POULANGY

Poulangy est géographiquement située au centre de la Haute-Marne. Le village de Poulangy est assis sur la rive droite de la rivière de la Traire et est contenu dans une sorte de petit bassin versant, creusé, principalement par deux ruisseaux : la Dhuys et l’Entrivaux. Les rochers escarpés qui l’entourent presque de toutes parts, et du haut desquels on aperçoit Langres, en font l’un des sites les plus pittoresques du département.
LANEUVILLE-AU-PONT
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LANEUVILLE-AU-PONT

Situé à Laneuville-au-Pont (52100)
VILLIERS-SUR-SUIZE
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VILLIERS-SUR-SUIZE

Le village qui compte 242 habitants, est traversé par la Suize, ce qui a permis un aménagement exemplaire du centre du village autour du lavoir situé sur la place. L'église Saint Rémy, à double transept sur un côté, comporte un chœur qui fut construit au XVème siècle. Dans ce village dynamique, on y trouve une auberge, un multiservices une grande entreprise et un gite de groupe.
CHATEAU DE RIMAUCOURT
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CHATEAU DE RIMAUCOURT

Entre Champagne et Lorraine, Château des XVIe et XVIIIe siècle, ancienne forteresse médiévale transformée à la Renaissance, puis réaménagé dans le style Louis XV, résidence du duc Decrès, ministre de la marine de Napolèon Ier. De la maison forte à la forteresse médiévale Situé sur de la ligne de défense face au Saint Empire germanique et à la Lorraine toute proche, Rimaucourt est fortifié dès le XIIe siècle, ou des "chevaliers milites" sont signalés comme gardien du château alors dépendant du seigneur de Reynel. En 1379 Jean de Noyers (époux de Jeanne de Joinville) rend hommage à Thibaut de Neufchateau comte de Reynel pour la ville forte de Rimaucourt avec forteresse, prieuré… Pendant la guerre de Cent ans, la forteresse occupée par les Bourguignons est prise par les hommes de Robert de Baudricourt sur ordre de René duc de Bar en juillet 1425. La porterie à double pont levis, le corps de logis central entièrement vouté de croisées d'ogives, et les deux tours carrées sont des vestiges remarquables de la forteresse rebâtie autour de 1492. Renaissance et guerres de religion Modifié au milieu du XVIe siècle par Théode de Senailly gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Henri II , le château encore entouré de profonds fossés est doté coté village de canonnières dans les tours carrées et les tourelles, tandis que coté cour, la Renaissance apporte tout son raffinement. La porterie et une petite façade sur cour sont caractéristiques de la seconde Renaissance française dans le style d'Ancy le Franc avec une architecture à l'italienne de type "modulaire" basée sur l'harmonie et la symétrie des volumes et l'emploi des ordres antiques (ioniques corinthiens et toscans) annonçant le classicisme. En 1616, le fief de Rimaucourt est acheté par Claude d’Anglure comte de Bourlemont marquis de Sy. Du château Louis XV à la résidence du ministre de Napolèon Ier En 1756 un riche financier ayant fait fortune comme munitionnaire des campagnes du maréchal de Saxe : Pierre Guillaume Tavernier de Boullonge, marquis de Buzancy, baron de Rimaucourt, trésorier de l'Extraordinaire des guerres et secrétaire du Roi Louis XV, ajoute l'aile droite, la maison du régisseur et réaménage entièrement le château dans le pur style Louis XV : boiseries, plafonds à décor de stuc, cheminées marbre, escalier d'honneur... Sa fille Catherine, maitresse de Talleyrand pendant près de 50 ans, échappe à la guillotine par l'entremise de Mme de Staël, fille de Necker et émigre en Suisse. Le Duc Decrès ministre de la marine et des colonies durant tout le Ier empire acquiert le château en 1809. Il demeura fidèle à Napoléon jusqu'à sa chute. L'empereur qui signa son contrat de mariage fut un passage au château. La duchesse Decrès, belle sœur du maréchal Suchet d'Albuféra et nièce des reines d'Espagne et de Suède reçu à Rimaucourt de nombreux membres de la famille Bonaparte lors de fêtes mais aussi grâce à son salon littéraire fréquenté par la princesse Mathilde ou Julie Bonaparte. Napoléon III y aurait accompagné sa cousine la princesse Mathilde dont on peut toujours admirer le banc dans le parc du château et tint conseil dans le grand Salon. Louis Napolèon d'Albufera est le dernier Bonaparte à posséder le château en 1887.
RIMAUCOURT
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RIMAUCOURT

Situé à Rimaucourt (52700)
OSNE-LE-VAL
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OSNE-LE-VAL

Situé à Osne-le-Val (52300)
EURVILLE-BIENVILLE
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EURVILLE-BIENVILLE

La commune d’Eurville-Bienville était composée de deux villages avant 1972, le 21 janvier 1990 lors d’un référendum la population s’est prononcée à une fusion simple (date de la fusion association). EURVILLE La première mention écrite du village date de 887 sur un document de l’abbaye de Montier-en-Der. On y trouve « Altharius villa » ou « Urtis villa » selon les auteurs, du nom d’un propriétaire « Altharius » et de « villa » qui signifie domaine. BIENVILLE Une tradition orale fait remonter l’existence du village au 5ème siècle puisque la patronne de la paroisse, Sainte Ménehould y serait décédée en 490. Aucune trace écrite ne permet d’affirmer cette hypothèse.
Cimetière de Bréviandes
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Cimetière de Bréviandes

Situé à Bréviandes (10450) au 13 rue de l’Egalité.