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Activités à faire autour de Bar-sur-Aube (10)

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Église Saint Gengoult
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Église Saint Gengoult

Situé à Juvanzé (10140) au 2 rue de l'église.
BIERNES
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BIERNES

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Longpré-le-Sec
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Longpré-le-Sec

Petite commune au sud du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, à proximité de Vendeuvre-sur-Barse où l'on trouve de nombreux commerces, Longpré-le-Sec est une bourgade calme de 84 habitants. Au coeur du village, découvrez l'église Saint-Pierre, inscrite au titre des monuments historiques en 1987. Ses dates de construction varient entre le XVIème et le XVIIème siècle. Vous pouvez y découvrir de belles sculptures datant du XVIème siècle telle que l'Education de la Vierge, la Vierge à l'Enfant, ses vitraux et son bénitier.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
Aéroclub du Barsuraubois
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Aéroclub du Barsuraubois

L’Aéroclub du Barsuraubois a été créé en 1967 par Jacques Étienne, il se situe sur l’aérodrome de Juvancourt, affilié à la Fédération Française Aéronautique, l’Aéroclub du Barsuraubois a formé des centaines de pilotes depuis sa création et propose des formations de pilote permettant d’accéder au Brevet de Base et à la licence de Pilote Privé, la flotte de l’Aéroclub est composée d’avions de tourisme monomoteurs français, à train classique, “Jodel” D112 et D113 biplaces pour l’école et D140 Mousquetaire pour le voyage ainsi que d’un “Mudry” Cap 10BK pour la voltige. Des baptêmes de l’air, ainsi que des vols d’initiation sont disponibles sur rendez-vous, permettant le survol des sites remarquables de la région tels que l’abbaye de Clairvaux, les Grands Lacs ou la Croix de Lorraine de Colombey les deux Églises.
Domaine Saint-Victor
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Domaine Saint-Victor

Profitez de ce magnifique domaine pour découvrir une faune et une flore riches. Entre arboretum, jardin médiéval et observation des daims vous ferez le plein de nature. À quelques minutes de Soulaines-Dhuys mettez-vous au vert ! Un sentier aménagé relie le village et le domaine pour profiter de l'air pur ! Dès 1117, l’abbaye de Montiéramey possédait le prieuré de Renfroissard de l’ordre de Saint Benoit et prit le nom de Saint Victor en l’honneur du Saint Ermite dont le culte était répandu par les Bénédictins dès le XIIIème siècle. L’établissement religieux de Renfroissard disparu à la Révolution de 1789. Après la révolution, le domaine est racheté par un bourgeois. Une grosse maison bourgeoise y est construite et le parc est aménagé : serre, arboretum, parc à daims, rivière anglaise... Du domaine existant au XIXème siècle dont le bâtiment principal en pierre de taille, il ne reste plus que la demeure du gardien située en bordure de la route et un peu plus loin celle du régisseur, des écuries et quelques bâtiments à usage de grange et fenil (bâtiment rural où l’on conserve le foin). La maison principale fut démontée dans les années 1970-1980 et reconstruite pierre par pierre en Belgique. Le poulailler, présente sur ses murs, une imitation de branchages. Dans le parc où vivent les daims, on peut admirer une grande variété d’arbres bicentenaires. Sur le domaine vivaient plusieurs dizaines de personnes dont de nombreux domestiques. C’était aussi pour les soulainois un endroit de promenade dominicale. Précisions sur l'accès au Domaine Saint-Victor : - Accès par le grand portail électrique avec votre véhicule possible du lundi au vendredi de 8h30 à 18h - Accès par le petit portillon (qui implique de garer votre voiture sur le côté) tous les jours, sans limites d'horaires
Petit-Mesnil
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Petit-Mesnil

Avant de s'appeler Petit Mesnil, le village a porté successivement les noms de Petit Maigni en 1301, Petit magnil au XVIème siècle,Petit Mesgnil au XVIIème siècle, Petit Menil en 1720 et Petit Mesnil à la fin du XVIIIème siècle. Le fief du village relevait de Brienne au XIIIème siècle et en 1516 il appartenait à Jacques Le Morhier. Petit Mesnil a un hameau au nom peu commun : La Giberie. Celui-ci doit son nom la proximité du lieu-dit La Potence, là où se situent aujourd'hui la Mairie et l'Ecole et où devaient s'exécuter les sentences des seigneurs du lieu. Une croix rappelle encore l'endroit où se trouvait le gibet. La Potence est aussi le lieu où Napoléon surveilla à la jumelle le déroulement de la bataille de la Rohtière en 1814. Petit Mesnil possède un Château du XIXème siècle à la Giberie. Ce château fut habité par Pépin Marcheré, négociant en bois qui exploitait la forêt environnante, qui fit construire des maisons à pans debois afin de loger ses bucherons et charbonniers. Un peu plus loin que La Giberie, l'étang de Ramerupt est un sanctuaire pour la faune locale. L'Eglise Saint Etienne dont l'abside date du 12ème siècle est remarquable par son autel et son retable provenant de l'abbaye de Basse Fontaine. Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1483 hectares Altitude : 153 mètres
CHATEAU DE TREMILLY
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CHATEAU DE TREMILLY

Le château est construit sur l’emplacement d'une forteresse médiévale entourée de douves, propriété des seigneurs de Trémilly. Au début des guerres de religions, vers 1540, le château de Trémilly sert de refuge aux « Réformés » et fût assiégé deux fois par les partisans de la Ligue et finalement détruit. Le château a connu 28 propriétaires dont, vers 1540, Jacques Ménisson, fervent protecteur des protestants et protestant lui-même. Le château actuel a été reconstruit en 1719, sur les plans de Jean-Baptiste Bouchardon, architecte et rénovateur de nombreuses églises de Haute-Marne, et père du célèbre sculpteur Edmé Bouchardon. Il présente une façade principale d’une quarantaine de mètres, composée d’une partie centrale large de sept travées et de deux avant-corps latéraux.
TREMILLY
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TREMILLY

Le secrétariat est ouvert au public le jeudi de 15h40 à 18h00
PARC DU CHATEAU DE TREMILLY
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PARC DU CHATEAU DE TREMILLY

La façade élevée au XVIIIe siècle regarde vers un parc paysager vallonné, pittoresquement agrémenté d’édicules Renaissance provenant de l’ancien château, détruit pendant les guerres de religion. La façade arrière domine un jardin axé sur une orangerie datant de la seconde moitié du XIXe siècle, un spectaculaire escalier à deux volées relie les deux niveaux du jardin.
EGLISE SAINT-REMY D'HARRICOURT
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EGLISE SAINT-REMY D'HARRICOURT

L’église Saint-Rémy, de plan allongé, présente un choeur de deux traves, voûté sur croisée d'ogives. Sa nef est percée de quatre baies en plein cintre, couverte d'un plafond plat et daterait de la fin du 18e siècle ou du tout début du 19e siècle. Le clocher est situé au nord, entre la sacristie et la première travée du chœur. On y accède par un escalier en vis qui mène aux cloches. A noter que la charpente du clocher a été gravée de la date de sa construction. Cette inscription sur la pièce maîtresse porte les noms des charpentiers et 1696.
EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY

L'Eglise Saint-Martin date du XVIème et n'a pas de clocher, il aurait été détruit par la foudre en 1664. Le portail est renaissance daté 1559. Architecture gothique flamboyante ( classée Monument Historique). Calvaire du XVIe siècle se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre") : c'est le célèbre vitrail du Christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
HARRICOURT
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HARRICOURT

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
Sentier historique de Jeanne d'Arc - GR703®
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Sentier historique de Jeanne d'Arc - GR703®

Le GR703 suit les traces de la Pucelle d'Orléans. Au départ de Toul, vous suivez les paysages vallonnés de la Lorraine. Après Domrémy-la-Pucelle, où vous découvrirez la maison natale de Jeanne, les plateaux calcaires et les forêts denses des Vosges, vous entrerez en Haute-Marne. Ici, l’itinéraire gagne en relief. Le patrimoine se dévoile au fil des villages de caractère, des églises ou des châteaux. Point d’orgue, vous ferez escale à Colombey-les-Deux-Églises, liant ainsi l'épopée johannique à l'histoire contemporaine de France. À l'approche de Mussy-sur-Seine, ancienne résidence des évêques de Langres, le paysage se pare de vignobles réputés. Le sentier historique de Jeanne d’Arc peut se découvrir de plusieurs manières. Soit en randonnée itinérante sur plusieurs jours, soit par secteurs sur quelques heures en parcourant les circuits en boucle qui jalonnent l’itinéraire. >> Trouver votre hébergement sur cet itinéraire. Itinéraire disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
MARANVILLE
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MARANVILLE

Entouré de massifs forestiers et traversé par l'Aujon (rivière de 1ère catégorie), Maranville est un village d'environ 490 habitants qui conserve son activité économique importante avec 3 entreprises travaillant le bois, des agriculteurs, des artisans et des commerçants. Cette commune dynamique est dotée d'un grand tissu associatif. Le passage du circuit de randonnée « des Lavoirs » font que Maranville tente à se tourner vers le tourisme vert. Les personnes âgées y sont également accueillies dans un foyer logement qui a su garder le charme des anciennes maisons bourgeoises. Généralités historiques: Fabrique de queues de billard, cessée depuis plusieurs décennies.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MARANVILLE

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul date de la fin du 15e siècle comme l’indique son clocher sur croisée d'ogives. L'entrée principale, à l'ouest à cette époque, a été obturée à la reconstruction de l'édifice au 19e siècle. L’église, à plan allongé, présente une nef, à voûte en berceau, de quatre travées et bas-côtés à piliers cylindriques et un choeur en hémicycle.
Soulaines-Dhuys
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Soulaines-Dhuys

Soulaines ou "Solanus" qui signifie en latin "ensoleillé". Le nom de la Dhuys (vieux terme celte pour "source") fut ajouté à celui de Soulaines par décret du 5 Août 1919. Soulaines fut surnommé "La Venise de l'Aube" par Nicolas Desmarets (1725-1815), natif des lieux, encyclopédiste et membre de l'Académie des sciences. La présence de sarcophages romains et francs découverts au lieu-dit « la vigne robert » atteste son ancienneté mais il a fallu attendre les moines défricheurs du Der du 6ème siècle pour voir développer la contrée. Dès 1117, l'abbaye de Montiéramey y possédait le prieuré de Renfroissart, qui est aujourd'hui le domaine Saint-Victor. Mais la forêt a toujours été aussi un frein avec ses bandes de voleurs qui s'y cachaient. Néanmoins, à l'époque médiévale, Soulaines s'est développée avec son hôpital, la Maladrerie dont il reste la Chapelle de St Jean. Ancienne châtellenie des Comtes de Champagne, dès 1288, Soulaines partagea la même destinée que Montmorenccy-Beaufort. Charles IV donna Soulaines en 1404 à Charles le Mauvais, Roi de Navarre, pour en former le duché de Nemours en échange de ses prétentions sur la Champagne et la Brie. Lorsque le duché fut réuni à la couronne de France il fit partie du duché de Beaufort qui en 1597 fut donné par Henri IV à Gabrielle d'Estrées et son fils le duc César de Vendôme. Il existe une des dernières tuileries artisanales fonctionnant à l'ancienne avec son four à bois et que l'on peut visiter. L'Eglise Saint Laurent date du 16ème siècle. On peut y admirer: - dans des niches, des statues de Sainte Anne, de Saint Joseph et de la Vierge Mère en bois du 16ème siècle - un bénitier en fer - des fonts baptismaux du 18ème - un tableau exposant le Rosaire datant du 18ème - un autel en bois - des statues de Saint Louis, de Saint Laurent datant du XVIIème siècle, de Saint Roch, de Saint Nicolas, de Sainte Anne et de la Vierge Mère - des vitraux représentant Saint Laurent, la Naissance et le Mariage de la Vierge, le Christ du Jugement Dernier, l'Annonciation et la Visitation - des fresques illustrant le Triomphe de la Vierge, saint Laurent, sainte Cécile, Sainte Barbe, ... - un autel de la Vierge avec un tabernacle en chateau fort. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 267 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2006 hectares Altitude : 134 mètres
Manoir de Soulaines-Dhuys
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Manoir de Soulaines-Dhuys

Nom donné par les habitants de Soulaines à cette magnifique maison bourgeoise du XVIIIème siècle, ce batiment emblématique est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Une légende raconte qu'un souterrain reliait cette demeure au château de Nully, à quelques kilomètres de là, mais les restaurations récentes n'ont permis d'en trouver aucune trace... Ce bâtiment accueille aujourd'hui la bibliothèque du village et une salle de location pouvant accueillir des évènements. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys par l'Office de Tourisme.
Visite commentée - Soulaines-Dhuys, la Venise verte de l'Aube
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Visite commentée - Soulaines-Dhuys, la Venise verte de l'Aube

Niché au fond d'une petite vallée dans le paysage verdoyant de la Champagne, Soulaines-Dhuys offre à ses visiteurs un patrimoine remarquable. Parcourez ce petit village de caractère, sa résurgence et ses ruisseaux qui lui ont valu le surnom de "Venise verte de l'Aube" ainsi que son nom. Entre son imposante église, sa petite chapelle à pans de bois du XVème siècle et ses maison typiques, vous serez conquis par son charme authentique ! Visite commentée d'1h30. Sur réservation en basse saison à partir de 10 personnes, ou tous les mercredis à 14h en juillet et août pour les individuels. Contactez l'Office de Tourisme pour plus de renseignements. #visitesoulaines-dhuys
LAFERTE-SUR-AUBE
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LAFERTE-SUR-AUBE

La commune de Laferté-sur-Aube escalade un éperon rocheux (233 mètres d’altitude). Elle dépend du diocèse de Langres. Elle appartient à l’arrondissement de Chaumont, chef lieu du département dont elle est distante de 30 kilomètres, relève de la Cour d’appel de Dijon et de l’académie de Reims. Chef-lieu de canton à l’époque de la Révolution, elle perdit cette prérogative pour être rattachée à celui de Châteauvillain. Laferté-sur-Aube compte aujourd’hui 330 habitants, alors qu’ils étaient plus de 1 100 il y a un siècle. Son territoire compte 3 250 hectares dont près de 1 200 composent sa forêt communale, la cinquième du département. Le site vallonné est agréable, arrosé par la rivière Aube. Il est affectionné par les pêcheurs mais également les chasseurs (cinq sociétés se partagent la forêt). De nombreuses résidences ne sont occupées que l’été. Le village est desservi par une agence postale. Un salon de coiffure et un garage sont les seuls commerces restants. Une annexe de l’étude notariale de Châteauvillain existe sur la place des Halles. Une dizaine d’associations existent : Amicale des pompiers, Anciens combattants, chasse, pêche, Club d’anciens, tennis, pétanque, comité des fêtes, parents d’élèves… Un groupe scolaire est en place (maternelle et primaire). Cette année, plus de quarante élèves sont scolarisés. Un bâtiment neuf doit voir le jour prochainement pour accueillir les plus petits.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE
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EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE LAFERTE-SUR-AUBE

L'église Sainte-Madeleine date du 6 mai 1782. L’édifice, à plan allongé, présente une nef avec arcades en plein cintre et colonnes à fut galbé, des collatéraux de trois travées, un transept non saillant dans le prolongement des collatéraux, et une abside courte à chevet plat. L’église est entièrement en voûtes d'arêtes, à l’exception de la croisée du transept qui est sous coupole.
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.
Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys
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Chapelle Saint-Jean de Soulaines-Dhuys

La chapelle Saint-Jean est non seulement le plus petit des édifices religieux à pans de bois de la région, mais également l'un des plus anciens, élevé entre 1484 et 1504. À l'origine, c'était la chapelle d'une maladrerie, avant de devenir vers le XVIIème siècle un simple sanctuaire de dévotion. L'une de ses particularités réside dans la forme des aisseliers du porche, qui dessinent trois arcades trilobées. Encadrant la porte, les deux grandes baies rectangulaires garnies de barreaux de bois permettaient aux lépreux, restés dehors, de suivre les offices. Cet édifice est fermé au public. Il est possible de la visiter lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys proposées par l'Office de Tourisme en juillet et août (mercredi après-midi).
CPIE du Sud Champagne
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CPIE du Sud Champagne

L'association "Soulaines Tourisme Environnement" a été créée le 17 Janvier 1998 lors de son Assemblée Générale constitutive à la mairie de Soulaines Dhuys, dans l'Aube. En juillet 1999, elle s'est vue décerner le prestigieux label "Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE)" et est devenue le CPIE du Sud Champagne. Il était le seul CPIE de la région Champagne-Ardenne inscrit dans l'Union Nationale des CPIE. Il fait désormais parti d'une Union Régionale, celle du Grand-Est. Un Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement (CPIE) est une association labellisée qui agit dans deux domaines d'activités en faveur du développement durable: - L'accompagnement des territoires au service de politiques publiques et de projets d'acteurs, - La sensibilisation et l'éducation de tous à l'environnement. Les CPIE sont considérés comme des artisans du changement environnemental.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MONTHERIES

L’église de Montheries, à plan allongé présente une nef de trois travées, quatres piliers cylindriques et six baies en plein cintre et un choeur à chevet plat percé d'un triplet ogival. Le décor intérieur, entièrement peint, est réalisé en 1891 par la maison Parisot et restauré en 1985 par la même maison, à l'aide des anciens cartons.
MONTHERIES
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MONTHERIES

Commune du canton de Juzennecourt, Montheries est un petit village d’environ 70 habitants situé entre Chaumont et Bar-sur-Aube qui s'étend sur 1 622 ha et se trouve à 237 m d'altitude. L'étymologie du nom de la commune proviendrait de l'existence au 13ème d'une maison de l'abbaye de Clairvaux qui aurait donné au village son nom dérivé de Monasterium. Bénéficiant du calme de la campagne, Montheries voit sa population augmenter lors des vacances, où bon nombre de vacanciers et de résidents secondaires, viennent y trouver ou retrouver la quiétude et le charme paysager. On peut visiter son église Saint-Martin qui a été rénovée en 1867 et restaurée intérieurement en peinture en 1985, ainsi que le tableau peint « Lactation de Saint-Bernard », datant de la fin du 16ème. Son lavoir, entièrement restauré en 2001. A déguster : Production au village d'une boisson fermentée mousseuse à base de groseilles « Renne de Groseille », qui nécessite trois à quatre années d'élaboration et qui peut se déguster en apéritif ou en accompagnement de dessert. Vie associative : L'Association du Val d'Or, dont le but est d'animer et de faire connaître le village par diverses manifestations festives.
NULLY
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NULLY

Le secrétariat de la mairie est ouvert au public de 13h à 15h le lundi et le jeudi
EGLISE NOTRE-DAME-DE-SA-NATIVITE DE NULLY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-SA-NATIVITE DE NULLY

Architecture gothique flamboyant (classée Monument Historique) : calvaire se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre"). Comporte le célèbre vitrail du christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance
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Eglise Saint-Martin d'Hivers d'Amance

L'église Saint Martin d'Hivers sous le vocable de Saint-Martin date du 12ème siècle est un vaisseau unique, abside pentagonale, tour de porche d'origine romane, remaniés aux XVIème et XIXème siècles. L'église paroissiale de l'Assomption date du XIème siècle avec des remaniements du XVIème siècle et d'autres plus récents. Plan rectangulaire, sauf la saillie de l'abside et du chœur, Abside à cinq pans voutée en pierre du XVIè siècle. La voûte de la nef est de la même date, mais en bois sur entraits apparents.
Amance
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Amance

Petite commune de moins de 300 habitants, Amance de son nom latin Alsimantia, qui signifiait rivière à l'état marécajeux, se situe dans un paysage harmonieux entre forêt, carières et nombreuses sources. Commune d'Amance + Hameau La Ville-aux-Bois Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide 291 habitants en 1790 - 235 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Queues jaunes » ou les « Cruches » 2288 hectares en superficie Un peu d'histoire : Les Templiers, militaires combattant pour la foi chrétienne, vécurent dans la forêt près d'Amance durant le 12ème siècle. On peut y remarquer des traces d'une ancienne installation faisant penser à une industrie templière (ligne du Couvent, ligne des Foulons). Au 13ème siècle, ils laissèrent quelques hectares de forêts aux habitants d'un canton de bois. Aujourd'hui, la commune est propriétaire de ces forêts. L'industrie de poterie et de tuilerie s'est développée au 19ème siècle : 9 poteries et 4 tuileries dont la réputation suscitait l'intérêt au-delà du département. Ils restent aujourd'hui deux briqueteries-tuileries chauffées au bois dans un four romain et une poterie fabriquant toujours des vases et des pots. N'oublions pas qu'Amance a compté parmi ces habitants un « meilleur ouvrier de France », Adrien Selm, pour avoir mis en valeur la terre cuite dans son village. Patrimoine culturel : - Église Saint-Martin d'origine romane, remaniée aux 16ème et 19ème siècles à Amance : elle garde une voûte en pierre du 16ème siècle. - Église dédiée à l'Assomption de la Vierge du 12ème siècle à La Ville-aux-Bois. Elle possède un porche en bois du 17ème siècle et abrite la pierre tombale classée du seigneur de la Rochetaillée et de sa dame (15ème siècle). - Visite de la chapelle sur rendez-vous : s'adresser à Mme Simone DAUNAY au 03 25 41 34 11 - Colombier de l'ancien château de Baudouin d'Amance dit « Taillefer ». - Lavoir du début du 20ème siècle, restauré avec une réserve d'eau et toujours utilisé. - Mairie à l'architecture remarquable. Patrimoine naturel : La commune se trouve sur le GRP « Tour des lacs » (48.5 km). Elle recèle des richesses paysagères insoupçonnées : le massif forestier d'Orient, accessible depuis Amance, la vallée de l'Aube, la rivière Amance, qui a donné son nom à un des trois lacs, la faune et la flore sauvages.
LAMOTHE-EN-BLAISY
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LAMOTHE-EN-BLAISY

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
EGLISE SAINT-NICOLAS DE LAMOTHE-EN-BLAISY
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE LAMOTHE-EN-BLAISY

L’église Saint-Nicolas fut reconstruite au 19e siècle. On descend à l'intérieur de l'église par une série de sept marches bordées de deux rampes. De plan allongé, son chœur, médiéval, est à chevet plat. Sa nef, de trois travées, est percée de six baies en plein cintre, voûte plate.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière

Église du XIIème siècle avec sa tourelle en ardoise et son halloy. À l’intérieur une Piéta réalisée par le sculpteur Dominique le Florentin est visible ainsi qu'une vierge à l’enfant du XIIIème siècle restaurée en 2014. L'abside date du XVIIIème siècle et a été remaniée au XIXème siècle Sous le halloy, est apposée une plaque rappelant la mort du Général Marguet, d’un boulet en plein front, lors de la bataille de La Rothière.
La Rothière
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La Rothière

Mot dialectal champenois, une rothière désigne une lande ou plaine inculte. Son origine viendrait du mot germanique Ritvi, signifiant défrichement. Le village a toujours été une dépendance des Comtes de Brienne. Nom des habitants : les « Rothiérons » Le monument napoléonien commémoratif rappelle que le village a donné son nom à une bataille sanglante. La Bataille de La Rothière eut lieu le 1er février 1814 est l'une des plus grandes batailles de la Campagne de France, lancée par les Prussiens de l'armée de Silésie contre l'armée de Napoléon Ier. Ainsi, sous la neige, dès le milieu de la journée et jusqu'à la nuit tombée, 45 000 français vont défendre avec acharnement leurs positions face à 110 000 coalisés. Le champ de la bataille s'étendra sur un vaste territoire, couvrant les villages de Dienville et La Rothière au centre, Chaumesnil, Petit-Mesnil et la Giberie à l'est, Trannes, Jessains, Bossancourt et Eclance au sud. L'armée française, pour ne pas être débordée par des forces supérieures, opéra sa retraite sur Brienne. En 1865, un rapport indique que, dans le cimetière, la disposition des tombes laisserait supposer l'existence d'une léproserie, d'où le vocable de sa chapelle « Notre-Dame des sept douleurs ou de la Pitié ». Elle a été démolie en 1983, faute d'entretien. Village fleuris : Deux fleurs Patrimoine culturel : L'Église sous le vocable de la Nativité de la Vierge, rénovée à neuf en 1978, et en 1997 pour l'extérieur. Elle comprend une nef du 12ème siècle. Le choeur et le sanctuaire, détruits lors de la Campagne de France, furent reconstruits sous Louis XVIII dans le style du 13ème siècle. L'abside du 13ème a été remaniée au 19ème siècle. Plusieurs objets sont classés « Monument Historique » comme le crucifix du 16ème siècle,la Pièta attribué au sculpteur Dominique le Florentin, une Vierge à l'enfant du XIIème siècle. Cette église a été convertie en temple protestant vers 1550. Dans le jardin public se trouve une des 25 stèles de la Campagne de france retraçant la bataille du 1er février 1814. Le Lavoir : il a été restauré par les jeunes du village en 1990. Cette action les a récompensée par le 1er prix du concours 1990 d'actions localisées pour l'amélioration de l'environnement, crée par le Conseil Général. A l'intérieur du lavoir une plaque relate la mort du Général Margue et des civils et militaires morts glorieusement le 1er février 1814. La voie romaine dite « Voie de l'Océan » qui relie Langres à Boulogne-sur-Mer. Patrimoine naturel : Le territoire recèle plusieurs puits abrités par des tilleuls, « les puits de contrées », utilisés autrefois par les cultivateurs pour se rafraîchir, se reposer et abreuver les animaux. Sur le chemin de l'ancienne voie romaine, des bosquets de tilleuls plantés sous Sully abritent un calvaire. Ce site a été restauré récemment dans le cadre d'un aménagement paysager financé par la communauté de communes de Soulaines et constitue une zone de loisirs et de repos très prisée par les habitants du village et les touristes. Quant à l'étang de Laborde, il acc
LAVILLENEUVE-AU-ROI
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LAVILLENEUVE-AU-ROI

Charmant petit village de 69 habitants situé dans la vallée de la Renne, possédant une belle forêt giboyeuse de 395 hectares. Vous pourrez y faire des randonnées, en admirant la faune et la flore de notre région. Vous y trouverez un gîte agréablement aménagé pour y séjourner. Village à tendance agricole, cependant la société GHSB Création s'est installée pour vous proposer construction, rénovation de piscine et aménagement paysager.
EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI
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EGLISE DE-L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE LAVILLENEUVE-AU-ROI

L’église Notre Dame possède une nef, percée de huit baies en plein cintre, qui a été rebâtie en 1777. L’édifice, à plan allongé de cinq travées sur piliers cylindriques, présente également un choeur en hémicycle avec voûte en cul-de-four et un maître-autel en bois doré du 18ème siècle.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE CURMONT

Construit à la fin du 18e siècle, l’église est de plan allongé percé de quatre baies en plein cintre, voûte plate. Le chœur, en continuité avec la nef, est à chevet plat.
Morvilliers
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Morvilliers

Son nom "Mori villa" pourrait signifier "la maison du Maure", mais la coutume locale veut que l'origine vienne du seigneur de Morville qui, vers le 8ème siècle, aurait donné ses bois et propriétés au village à condition de perpétrer son nom. L'Eglise Saint Laurent date du 12ème/18ème. On peut y trouver: - un bénitier en fonte du 16ème siècle - des vitraux du 17ème siècle réalisés par un vitrier de Bar-sur-Aube. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 264 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1564 hectares Altitude : 150 mètres
Les trois vallons - PR N°23
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Les trois vallons - PR N°23

Une escapade nature et tranquille autour de Cirfontaines-en-Azois : Cette jolie boucle de 8,5 km au départ de la place de la mairie de Cirfontaines-en-Azois est parfaite pour une balade en famille. Environ 2h de marche douce vous attendent à travers bois et vallons, avec de beaux points de vue sur la campagne environnante. Le sentier chemine entre feuillus et sapins, croise de petites routes forestières et longe des cultures autrefois occupées par la vigne. Le décor évolue entre clairières, lisières et pâturages, offrant une grande variété botanique, avec un peu de chance, vous pourrez même apercevoir quelques espèces protégées comme la gentiane jaune ou l’orchidée pyramidale. Avant le retour, un coup d’œil vers l’horizon révèle la silhouette emblématique de la croix de Colombey-les-Deux-Églises. De retour au village, l’église, les calvaires et les lavoirs invitent à prolonger la découverte. Un parcours accessible et agréable, idéal pour profiter des richesses naturelles et rurales de la Haute-Marne en toute sérénité.
CIRFONTAINES-EN-AZOIS
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CIRFONTAINES-EN-AZOIS

Mentionné dés le 11ème siècle, le village doit son nom aux nombreuses sources qui jaillissent du sous-sol ainsi qu'à l'azetum (oseraie) qui occupait une partie du territoire. Avant de se jeter dans l'Aujon qui serpente ici, une des sources alimentait un des deux lavoirs. Aux deux lavoirs de Cirfontaines, nous retrouvons le principe des piliers de pierre posés sur muret, ce qui dispensait une clarté maximum aux lavandières dans un souci de protection offert par le remplissage de trois murs. L'un sommeille sous ses tuiles plates rue de la Fontaine aux Chênes, l'autre est accolé à la mairie sous son toit de zinc. Les piliers taillés présentent un entablement et soutiennent un linteau augmenté d'une corniche. Initialement établi en plein air, il fut couvert en 1850 sous la conduite de l'architecte chaumontais Delaneuve. L'un présente le bel arrondi de sa fontaine en façade et deux carrosses en attente sur une étagère; l'autre laisse couler l'eau dans une rigole latérale. L'un et l'autre conservent un long bassin arrondi aux angles.
Juzanvigny
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Juzanvigny

Attesté dès la première moitié du 11ème siècle le fief de Juzanvigny relevait de Rosnay; par les Marisy il passa au 16ème aux Molé, grandes familles troyennes. Dans la forêt à l'ouest du village on peut y voir les fossés de l'ancien château, dit du Haut Guet. Les habitants s'appellent les vadragons, vadragonnes. L'Eglise Saint Martin en pan de bois date du 12ème/16ème. Population : 134 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 764 hectares Altitude : 125 mètres
CURMONT
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CURMONT

Situé à 290 mètres d’altitude, la Rivière La Blaise est le principal cours d’eau qui traverse la commune de Curmont.
CHAMPCOURT
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CHAMPCOURT

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
COL DES GRANDS ORDONS
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COL DES GRANDS ORDONS

Altitude : 321 m. Situé entre les communes de Cirey-sur-Blaise et Beurville, le Col des Grands Ordons constitue le point de passage privilégié entre la vallée de la Blaise et le Ceffondet. Il est encadré au Sud par le massif forestier des Grands Ordons qui culmine à 327 m, et au Nord par le Mouillarme. Il s’agit du 7ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
BLUMERAY
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BLUMERAY

Le secrétariat de mairie de Blumeray est ouvert au public le mardi de 08h00 à 12h00 et le jeudi de 09h00 à 12h00.
Château de Vendeuvre-sur-Barse
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Château de Vendeuvre-sur-Barse

Construit sur les sources de la Barse, les premières pierres du château de Vendeuvre-sur-Barse ont été posées au 12e siècle. De son aspect originel le bâtiment ne garde que quelques traces puisque son architecture a connu de nombreuses modifications au fil des siècles, jusqu’au 19e siècle où Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre le réaménage et lui donne son aspect actuel. De nombreuses personnes illustres y ont séjourné, telles que la famille des Luxembourg, des gouverneurs de Champagne ou même Louis XIII. Le château est classé aux Monuments Historiques depuis 1981, et son parc, sur lequel se déroulent de nombreuses animations toute l’année, est inscrit à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel. Château fermé au public. Visite libre du parc du château.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cirfontaines-en-Azois
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cirfontaines-en-Azois

L’église de Cirfontaines-en-Azois, du 18ème siècle, est un édifice à plan allongé, voûté d'arêtes. Une partie est peint d'enduits à faux joints ocre rouge, du 19e siècle. L’église présente une large nef qui donne sur un choeur de deux travées à chevet plat et percé de quatre baies en plein cintre au sud. Ses collatéraux sont composés de quatre travées.
LE JARDIN DU PRESBYTERE
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LE JARDIN DU PRESBYTERE

« Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l’éternité » a dit le paysagiste creusois Gilles Clément. Ici le territoire est protégé des excès du climat par des murs de pierre et les buis tricentenaires fréquentent déjà l’éternité tandis que les roses et les vivaces jettent leurs notes fragiles et fugaces.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VAUDREMONT

L’église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 19ème siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef unique à six travées en plein cintre et un chœur, à chevet plat, percé d'une seule baie.
Les lavoirs - PR N°69
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Les lavoirs - PR N°69

Un circuit exigeant entre vallées encaissées, forêts profondes et patrimoine ancien : Avec ses 23,5 km et ses 6 heures de marche, cette boucle au départ de Vaudrémont s’adresse aux randonneurs aguerris. Balisé jaune-jaune, le circuit enchaîne montées soutenues, descentes techniques et longues traversées forestières. L’itinéraire alterne sentiers en crête, combes boisées et chemins agricoles, reliant plusieurs villages marqués par l’histoire, comme Maranville, Aizanville ou Cirfontaines-en-Azois. Tout au long du parcours, les randonneurs découvrent une série de lavoirs, témoins de la vie rurale d’autrefois, ainsi que des panoramas sur la vallée de l’Aujon. Le sentier croise également le GR703, sentier historique de Jeanne d’Arc, et passe à proximité de vestiges gallo-romains à Irceville. Avec un dénivelé cumulé conséquent, ce circuit offre une immersion complète dans le relief varié et le patrimoine discret du sud haut-marnais. Idéal pour tester son endurance tout en explorant un territoire préservé, riche en histoire et en nature.
VAUDREMONT
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VAUDREMONT

Vaudrémont est un village niché au fond de la Vallée du Brozé et est surplombé par une statue de la Vierge. Le caractère remarquable de la nature qui entoure le village est souligné par la présence de trois zones protégées: otUne ZNIEF en milieu marécageux (protection de la couleuvre à collier et de l'orchis incarnat). otUne zone Natura 2000 en milieu boise (protection de la faune avicole: pics, milans et cigognes noires). otUne zone Natura 2000 en prairie (protection du grand Murin). On peut découvrir toutes ces richesses en parcourant le circuit des lavoirs qui nous amène ensuite au cœur du village. On y découvre alors de grandes maisons de pierres, pour la plupart rénovées, symbole d'un riche passé. Ce patrimoine architectural est rehaussé par une église du 19ème siècle et surtout par un château du 17ème siècle ceint de ses douves d'origine. Les deux lavoirs, parfaitement rénovés, rappellent qu'au 19ème siècle, Vaudrémont comptait plus de 300 habitants. Le finage, après avoir été consacré en grande partie à la vigne, a été dédié aux vergers aujourd'hui disparus.