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Activités à faire autour de Bar-sur-Aube (10)

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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES

Nef romane (XIe) remaniée : porte d'entrée en plein cintre surmontée d'un curieux décor en forme de table d'autel ; trois petites fenêtres ébrasées à ressauts ; plafond. Eglise agrandie vers l'est, fin XVe, début XVIe : un avant-choeur rétréci, voûté sur croisée d'ogives, une chapelle ouverte au sud et voûtée en berceau, un choeur de deux travées de style flamboyant avec chevet plat. Peintures murales de 1534. Statue de la Vierge à l'Enfant du XVIe. Panneaux peints du Rosaire et de saint Roch, XVIIe. Peintures murales décorant de choeur classées Monument Historique le 23 août 1939, et le portail le 30 octobre 1925.
Château d'Arcis-sur-Aube
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Château d'Arcis-sur-Aube

Le château d’Arcis sur Aube abrite aujourd’hui la mairie de cette charmante petite ville fleurie de l’Aube. De ce fait les intérieurs ne peuvent pas être visités, cependant l’extérieur de la bâtisse du début du XVIIIème siècle vous réserve de nombreuses surprises.Une tour en pierres blanches couverte d’ardoises, un imposant portail en fer forgé, la magnifique façade du château ou encore les marques de la bataille de 1814 entre les troupes de l’armée Napoléonienne et l’armée de Bohême, dans la façade arrière à travers divers impacts et un parc de dix hectares dessiné par Le Nôtre, les trésors du château d’Arcis sur Aube vous révèleront tout leurs secrets. ~~~ La forteresse médiévale, implanté sur le léger promontoire où s’élève le château actuel, commandait le passage de l’Aube. D’après une pièce d’archives de 1667, elle possédait donjon et maison forte, beaux et somptueux ediffices fermés de murailles, grands fossez alentour… Incendiée au XVIe siècle, lors des Guerres de Religion, il en subsiste les restes des deux tours découronnées qui encadrent le portail d’entrée. Pierre Grassin, qui acheta vers 1717 la terre d’Arcis, exerçait la charge de directeur des Monnaies de France. Quatre ans plus tard, dit-on, il fit construire le château actuel, qui abrite aujourd’hui la mairie. Elevée sur le côté d’un grand parc, plus vaste que celui d’aujourd’hui, cette demeure en pierre claire, double en profondeur, offre des façades limitées à un rez-de-chaussée, mais possède un étage ménagé sous un grand comble à la Mansart. Son élégance tient à ses proportions et à la présence des masques sculptés qui ornent les clés des trois fenêtres du grand salon, du côté de la rivière. Le nouveau propriétaire d’Arcis disposait d’une belle fortune, ce qui ne l’empêchait pas de se montrer entreprenant et plein de zèle pour le bien public. Lorsque deux incendies eurent anéanti les trois quarts des maisons de la ville, il fit distribuer sans délai des subsistances, obtint du roi un important secours financier, et contribua sur ses propres fonds aux reconstructions. Il obtint aussi l’autorisation d’implanter une manufacture de bas au métier, fit étudier la construction d’un canal navigable, et s’employa à rationaliser sur ses domaines l’exploitation forestière et les techniques agricoles. Les marquis de Labriffe, ses successeurs, s’attachèrent à développer l’agriculture sur leur domaine, mais résidèrent peu à Arcis, à l’exception de Pierre-Arnaud de Labriffe, chambellan de Napoléon, qui y passait neuf mois de l’année, reconnaissant à ses concitoyens de lui avoir épargné les confiscations révolutionnaires. Le nom d’Arcis appartient à l’histoire de la Révolution et de l’Empire. C’est là qu’en 1759 naquit Danton, figure de premier plan de l’Assemblée et de la Convention, qui revint souvent dans sa ville, la dernière fois en novembre 1793, quelques mois avant son exécution. C’est aussi là que, le 20 mars 1814, pendant la Campagne de France, Napoléon établit son quartier général. Il dut se replier le lendemain, face aux 90 000 Autrichiens de Schwarzenberg. La pierre des façades du château conserve la trace de cet engagement. crédit photos : ©studio OG
COLMIER-LE-BAS
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COLMIER-LE-BAS

Colmier-le-Bas tire son nom du latin "colombarium" qui signifie pigeonnier. Le village domine la vallée de l'Ource dont la force hydraulique actionnait au XVIIème siècle un établissement métallurgique au lieu dit "La Forge". Cet établissement affinait la fonte produite à la Thuillière (située entre Auberive et Aujeurres) et au début du XIXème siècle, l'excédent de la production d'Aubepierre.
EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS
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EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE
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EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE

L’église Saint-Evre fut élevé dans la première moitié du 19e siècle (les cloches sont datées de 1839 et les autels secondaires de 1847). C’est un édifice à plan allongé, sa nef est en moellon, son choeur enduit et son clocher en pierre de taille et moellon.
CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS
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CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CABANE NATURE DE LA SAUVAGEONNE
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CABANE NATURE DE LA SAUVAGEONNE

Une surprenante cabane implantée en bordure d'un grand paysage, hors du temps, lieu de tous les rêves. Elle est librement inspirée du roman "Sauvageonne" de l'académicien André Theuriet qui a construit son intrigue dans ces mêmes lieux 150 ans auparavant. Un cheminement va permettre, depuis le village de Rouelles, de découvrir ce pays et cette cabane perchée en haut d'un coteau. Construite en tavaillons d'aulne, elle est largement ouverte sur le paysage et peut être habitée le temps d'un pique-nique, pour une pause ressourçante ou bien pour y passer la nuit. Son accès est libre et se fait à pied depuis le village de Rouelles ou le circuit de randonnée de la Butte de Taloison depuis Bay-sur-Aube (pas de balisage entre le circuit et la cabane). A pied depuis la route forestière. Ne pas pénétrer avec la voiture dans la prairie. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : contact : Jean-Yves Goustiaux à la Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
LEZEVILLE
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LEZEVILLE

Situé à Lezéville (52230)
ANCIENNE MAISON FORTE DE LA CUDE
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ANCIENNE MAISON FORTE DE LA CUDE

Maison forte mentionnée au XIIe siècle comme centre d'un fief avec forge.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Enquête immersive : Anne Mesia, l'enquêtrice magicienne
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Enquête immersive : Anne Mesia, l'enquêtrice magicienne

La Communauté de Communes des Portes de Meuse vous invite à vivre une expérience originale avec les enquêtes de Anne Mésia, une aventure ludique, accessible à tous, entre mystère, patrimoine et découverte du territoire. À l’Abbaye d’Écurey, un sortilège d’amnésie vient d’être lancé sur les habitants. Tous ont perdu la mémoire. Aucun ne se souvient de son histoire. Anne Mésia, la grande magicienne spécialiste de l’amnésie a été appelée à la rescousse pour résoudre cette nouvelle affaire. Face à l’ampleur du sortilège, elle a besoin de vous ! Pour conjurer le sort, vous aurez besoin de votre smartphone. Avec Anne Mésia et Zofia, une jeune habitante, vous plongerez dans l’histoire de l’Abbaye d’Écurey pour découvrir sa fonderie, son école, son magasin des modèles ou encore ses statues… et ensemble, rompre ce mauvais sort. Si vous réussissez, vous recevrez votre diplôme d’éveilleur mémoriel avec une surprise à la clef ! Le jeu est gratuit, accessible librement et en autonomie 24h/24 et 7j/7, et s’adresse aux enfants et aux familles. Il s’inscrit dans une volonté de valorisation du territoire et de dynamisation touristique, portée par la Communauté de Communes des Portes de Meuse. Alors, prêts à rompre ce sortilège ? Anne Mésia vous attend pour réactiver la mémoire collective… et réveiller l’histoire oubliée de l’Abbaye d’Écurey ! Durée estimée : 1h30 Public : Familles, enfants dès 7 ans Jeu téléchargeable gratuitement sur smartphone grâce à un QR code à flasher à l'entrée du site.
Jardin de simples - Jovilliers
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Jardin de simples - Jovilliers

Aménagé dans une cour attenante au cloître, à l'abri du vent et du gel, le jardin des simples s'inspire des cultures abbatiales typiques : plantes médicinales et aromatiques.
Association Gare des Lumières
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Association Gare des Lumières

Espace Guinguette - Bistrot de la Gare dans l'ancienne halle
CHANOY
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CHANOY

Ancien hameau dépendant du village de Hûmes, Chanoy devient une commune autonome en 1792 ; mais c'est seulement en 1843 que le village construit son église, placée sous le patronage de la Sainte-Vierge.
Eglise Saint-Lyé
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Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
Vallée du Brevon
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Vallée du Brevon

Ce circuit majoritairement forestier offre des points de vue pittoresques sur les villages de Beaulieu et Rochefort-sur-Brevon et sur la vallée du Brevon. Il vous permettra de découvrir la forêt châtillonnaise : ses essences variées, ses arbres remarquables et sa faune sauvage (cerfs, chevreuils, sangliers, hérons… et avec un peu de chance, cigognes noires !). A travers ce parcours, vous pourrez également découvrir le patrimoine local : chapelle, forges, lavoirs, châteaux, en particulier le superbe château de Rochefort-sur-Brevon (XIXème siècle).
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1903.
EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY
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EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY

A l'origine, Chanoy n'était qu'un hameau dépourvu d'église et dépendait de la paroisse de Lannes. L'église de la Présentation-de-la-Sainte-Vierge a été élevée entre avril 1843 (date de l'adjudicaton) et août 1845 (date de la réception des travaux). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de trois travées, un clocheton octogonal posé en encorbellement sur le mur pignon de la façade occidentale et un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
Eglise Saint Denis à Saint Phal
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Eglise Saint Denis à Saint Phal

Église inachevée de la fin du XVème siècle, située sur la place du village en face de l'avenue de l'ancien château. Le portail est remarquable par ses proportions, sa parfaite exécution de la sculpture et de la décoration. Nombreuses statues remarquables, magnifique charpente. Clés disponibles en mairie, lundi et mardi de 14 h à 16 h, jeudi de 9 h à 11 h.
VALLEE DE L'AUJON
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VALLEE DE L'AUJON

La ZNIEFF II de la haute vallée de l'Aujon représente un vaste ensemble de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux riches en flore. Pour les spécialistes de nature : Prairies plus ou moins humides (Arrhenatherion elatioris, Bromion racemosi, Oenanthion fistulosae), autrefois fauchées, mais aujourd'hui souvent pâturées,plus localisés marais et formations à grandes laîches (cariçaies à Carex rostrata, à Carex pulicaris, à Carex davalliana, etc.), moliniaies et groupements à hautes herbes (Molinion et Filipendulion), plus rarement des boisements alluviaux (Alnion et Alno-Padion) et aussi des groupements aquatiques de rivière (Ranunculion fluitantis). Plus d'une quinzaine d'espèces végétales rares ou protégées se rencontre dans les divers biotopes de la vallée : dans le marais, une espèce protégée en France, le choin ferrugineux et six espèces bénéficiant d'une protection régionale, la swertie pérenne, la renoncule à segments étroits, l'aconit napel, la linaigrette à larges feuilles, le saule rampant et ailleurs le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans). Ils sont pour la plupart inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, tout comme la parnassie des marais, la laîche puce, ainsi qu'une orchidée, l'orchis incarnat et une petite fougère, l'ophioglosse, également présentes sur le territoire de la ZNIEFF. La faune : Les insectes sont très variés et caractéristiques des petites vallées calcaires froides avec en particulier une libellule très menacée en Europe, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes de la directive Habitats et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Plusieurs autres libellules sont inscrites sur cette même liste : l'aeschne printanière, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, la cordulie à taches jaunes et la cordulie métallique, l'orthétrum bleuissant et l'orthétrum brun. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous les deux ayant été retenus pour la directive Habitats, la truite (forme sauvage) et le vairon. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, divers rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (en estivage) et le cincle plongeur (appelé encore merle d'eau), tous deux étant également sur la liste rouge régionale, etc. Les amphibiens et les reptiles sont également très bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France depuis 1993, en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre, la vipère aspic et la grenouille rousse. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
MARAIS ET PELOUSES DE LA RACHE ET DU VAU
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MARAIS ET PELOUSES DE LA RACHE ET DU VAU

La ZNIEFF de la Rache et du Vau occupe le vallon et les versants de Parfonde Vau ainsi que la Butte de la Rache située plus au nord. Les versants sont boisés avec différents types forestiers typiques du secteur d'Auberive, notamment la hêtraie sèche xérophile sur pente bien exposée, la hêtraie à dentaire sur pente plus froide, la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur plateau. Pour les spécialistes de nature : Le sommet de la Rache est occupé par une vaste pelouse (Festuco lemanii-Brometum) autrefois pâturée, localement envahie par les broussailles (à genèvrier, épine-vinette et cerisier de Sainte-Lucie) et entourée par la pinède (pins noirs et pins sylvestres). Un beau marais tufeux se rencontre sur le versant nord de Parfonde Vau, le marais des Mararts : c'est un marais de pente et de bas de pente, tufeux mais sans tufière véritable, nettement tourbeux par endroits, entièrement orienté au nord et toujours bien alimenté en eau. Il est ouvert sur des prairies de fond de vallée et limité à l'amont par la route. Ce marais a une flore riche et caractéristique, la schoenaie est dominante sous toutes ses formes : schoenaie classique à choin noirâtre, localement assèchée et envahie de molinies (bordure) ou de phragmites (centre), schoenaie rase à choin ferrugineux, espèce protégée en France et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, jonçaie-schoenaie à jonc obtusiflore et à swertie perenne, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, chenaux à Carex rostrata et flaques à Chara. Le marais est prolongé à l'est par une petite moliniaie à végétation diversifiée, avec une lisière de bordure à aconit napel (protégé) et fougère aigle typique, des éléments de saulaie basse à saules pourpres et cendrés. La végétation : La végétation de l'ensemble de la ZNIEFF très caractéristique du plateau de Langres est riche en espèces rares ou protégées (16 espèces) : la doradille verte, au niveau des rochers du talus routier et donc très exposée, est une petite fougère d'origine nord-préalpine (ses localités haut-marnaises sont les seules de la plaine française), protégée en Champagne-Ardenne et inscrite sur la liste rouge régionale, dans le marais tufeux, trois orchidées rares, l'orchis négligé, espèce subatlantique présente en France surtout dans l'ouest et le centre et en régression rapide dans la région, l'orchis de Traunsteiner, d'origine nord-préalpine et l'orchis incarnat, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression, qui a presque disparue de la plaine française et la parnassie des marais, tous inscrits sur la liste rouge, dans la moliniaie, la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France et l'ophioglosse vulgaire, dans la pelouse, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique, la gymnadénie à odeur de vanille, la laîche pied d'oiseau, espèces d'origine pré-alpine, rares en France et protégées en Champagne-Ardenne, etc. La faune : L'entomofaune est bien représentée dans le marais et la pelouse, notamment par les libellules dont le rare agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes de la convention de Berne (protection européenne) et de la directive-Habitats et sur les listes rouges des insectes de France et de Champagne-Ardenne (en tant qu'espèce en danger de disparition dans le nord-est de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, l'orthetrum bleuissant, l'agrion nain, deux criquets chanteurs (criquet à petites ailes et criquet des montagnes), un criquet coloré (oedipode bleu) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur la liste rouge régionale. Ce site est fréquenté, entre autre, par le grand et petit gibier et de nombreux oiseaux (dont le pouillot de Bonelli, nicheur très rare et en danger de disparition, inscrit sur la liste rouge régionale) qui y trouvent refuge et nourriture. Le marais communal est assez vaste, environ 6 hectares, protégé par un arrêté préfectoral de protection de biotope, en très bon état général mis à part le comblement de sa partie nord-ouest par un dépôt d'ordure (en cours de réhabilitation), la pelouse (une des plus vastes pelouses planes subsistant en Haute-Marne), en propriété communale, également en bon état, est surveillée. Le reste de la ZNIEFF est en bon état. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis la D 6) Accès réservé à un public avisé et respectueux
EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP

L’église Saint-Louvent date du 18e siècle comme l’indique le linteau de la porte d'accès au clocher qui porte la date de 1743. C’est un édifice à plan allongé dont le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, est orienté à l'ouest. La nef est à vaisseau unique plafonné.
LONGCHAMP
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LONGCHAMP

Situé à Longchamp (52240)
Alexandre Caumont ASLNA
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Alexandre Caumont ASLNA

Nous pratiquons des activités sportives basées sur le respect du corps et de l'esprit et adaptées au niveau de chaque participant . En salle et en extérieur aux beaux jours, dans un esprit ludique et dans la bonne humeur, nous nous aidons de différents agréés mis à disposition par l'association. Nos séances collectives durent une heure, à partir de trois personnes. La qualité et le sérieux des cours se font grâce à la motivation et le savoir des coachs mais aussi grâce à l'engagement des adhérents. Les séances s'articulent sur la prise de conscience du corps, le travail des muscles, des articulations et tout ce qui compose la machine humaine. Notre but est de remettre le participant en pleine possession de ses moyens, grâce à des outils et des clefs de compréhension de tout ce qui compose son corps. L'association dispose de beaucoup de matériel, tel que: medecine-ball, bâtons lestés ou non, cordes à sauter, petits et gros ballons, steps, altères allant de 0,5 kg à 25 kgs, bracelet de chevilles lestés, disques de glisse, tapis divers, cordes, poignées de maintiens, élastiques, etc ... Le but final restant de prendre du plaisir dans la re-découverte de toutes nos capacité et d'approcher notre quotidien avec plus de tonicité, de confiance en son corps et de sécurité.
BOIS DES HAUTS, DES CÔTEAUX, DES HAVILLONS ET VALLONS AU NORD DE PREZ-SOUS-LAFAUCHE
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BOIS DES HAUTS, DES CÔTEAUX, DES HAVILLONS ET VALLONS AU NORD DE PREZ-SOUS-LAFAUCHE

Situé à Prez-sous-Lafauche (52700)
Nécropole Nationale de Vitry-le-François
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Nécropole Nationale de Vitry-le-François

La Nécropole Nationale de Vitry-le-François fut créée en 1921 au sud de la ville. Ce monument commémoratif marque les souffrances que la ville de Vitry-le-François et les communes environnantes ont subi, notamment lors de la Première Guerre mondiale. Ainsi, 4067 soldats sont inhumés à la Nécropole qui s'étend sur 8 612 m².
SEMILLY
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SEMILLY

Situé à Semilly (52700)
VALLEE DE L'AUBE
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VALLEE DE L'AUBE

Très jolie et bien conservée, cette vallée se découvre en voiture ou en vélo (sur la D 20), entre Auberive et Dancevoir, à la recherche des secrets cachés de Dame Nature. Pour les spécialistes de nature : La haute vallée de l'Aube et de ses affluents (ruisseaux de Germainelle et de Vivey) représente un vaste ensemble bien conservé de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux, très riches en faune et en flore. Cette vallée alluviale submontagnarde présente en effet une végétation remarquable à plus d'un titre : prairies plus ou moins humides, de fauche ou plus fréquemment pâturées (Arrhenatherion elatioris, Oenanthion fistulosae, Bromion racemosi), marais tufeux ou tourbeux, magnocariçaies (Caricion rostratae), filipendulaies, plus rarement boisements alluviaux (Alno-Padion, Salicion albae) et très localement boisements de plateau et de pente sous-jacente ( zone de reproduction et d'estivage de la cigpogne noire), etc. La végétation : De nombeuses espèces végétales rares ou protégées s'y rencontrent : le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans), l'aconit napel, le saule rampant, la renoncule à segments étroits, la nivéole, le séneçon à feuilles spatulées et une fougère, le thélyptéris des marais. Tous sont protégés à l'échelon régional et la plupart inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne, en compagnie d'une orchidée, l'orchis incarnat, de la laîche paradoxale, de l'orme lisse, du cynoglosse germanique et d'une petite fougère, l'ophioglosse. La faune : Une libellule typique des petites vallées froides, l'agrion de Mercure, fréquente les eaux vives de la rivière : très menacé en Europe, il est protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes II et IV de la directive Habitat et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France (dans la catégorie en danger d'extinction pour le nord du pays) et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la truite, la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous deux faisant partie des listes de la directive Habitats. Les amphibiens et les reptiles sont bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre et la vipère aspic. L'avifaune est caractérisée par de divers passereaux dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, des rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (site d'estivage et de reproduction sur le plateau inclus dans la ZNIEFF) et le cincle plongeur (ou merle d'eau), tous deux étant également inscrits sur la liste rouge régionale. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Le site, très paysager, a été proposé pour la directive Habitats. La vallée est encore en bon état malgré les risques d'extension de la maïsiculture : en excellent état entre Rouvres-Arbot et Bay-sur-Aube (plus de 80% de prairies de fauche), bien présevée jusqu'à Vivey, elle est dans un état précaire entre Dancevoir et Bay-sur-Aube (très nombreuses cultures).
EGLISE SAINT-MARTIN DE SEMILLY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE SEMILLY

L'église de Semilly présente une nef de trois travées, d'un collatéral sud de quatre travées, et d'un chœur, d'une travée, terminé par une abside à cinq pans. L’édifice dispose d’éléments de fortification, notamment une porte munie d'un dispositif de verrouillage par poutre, qui prouve que l'église fut certainement utilisée lors de la guerre de Trente ans. Construite au 13e siècle, elle fut très remaniée à la fin du 15e siècle comme l’indique l’inscription extérieure sur le flanc sud qui porte la date de 1483. L'abside, l'avant choeur et la nef date du 13e siècle, mais cette dernière fut totalement remaniée au 15e siècle (piles, baies et voûtes). Seules les deux colonnes engagées encadrant le portail témoignent de la nef du 13e siècle.
POINSON-LES-NOGENT
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POINSON-LES-NOGENT

Située à 390 mètres d'altitude en moyenne, la commune est arrosée par le Ruisseau de Poinson, le Ruisseau du Bossu. A 5 Km au Sud de Nogent, Poinson-les-Nogent est la terre natale de Nicolas Pelletier (1828-1921), ciselier de génie, qui a donné son nom au Musée de la Coutellerie à Nogent. Ciselier ô combien émérite, Nicolas Pierre Pelletier (1828 - 1921) est sans nul doute un artisan doublé d'un artiste ainsi que le note le Dr Bonnet : "Avec Pelletier, [...] chaque paire de ciseaux est une image de la vie, l'acier s'anime comme le modelé". Auteur de modèles réalisés artisanalement de bout en bout, Nicolas Pierre Pelletier consacre entre un et deux mois de travail à la fabrication d'une seule pièce. Sans aucune notion de dessin, il crée des modèles de ciseaux en acier façonné comme de la dentelle qui produisent une "véritable révolution dans l'art de la cisellerie" (A. Petit) à la fin du XIXe siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE CLINCHAMP
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE CLINCHAMP

La partie orientale de l'édifice (abside, murs des autels latéraux) est de style flamboyant (fin du Moyen Age). Clocher, nef et collatéraux ont été rebâtis en 1773 et 1774 sur les plans et devis (28 335 l.) de l'architecte François Mauperrin (réception des travaux le 9 mars 1775).
Centre ANDRA
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Centre ANDRA

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs est chargée de la gestion à long terme des déchets radioactifs produits en France. Dans le cadre de cette mission, l'Andra met son expertise et son savoir-faire au service de l'État pour : concevoir, mettre en œuvre et garantir des solutions de gestion sûres et responsables pour l’ensemble des déchets radioactifs français afin de protéger les générations présentes et futures du risque que présentent ces déchets. Venez découvrir et visiter ce projet d'envergure !
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT

L’Eglise de Poinson-les-Nogent est dédiée à Saint-Léger. D’architecture gothique, elle est consacrée en 1859. En 1970, sont classé aux Monuments Historiques le Maitre d'Autel du XVIIème et XIXème siècle ainsi que deux statues en bois peint et doré du XVIIIème siècle.
CLINCHAMP
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CLINCHAMP

Situé à Clinchamp (52700)
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE ROUELLES

Le choeur et la nef de l'église Notre-Dame de l'Assomption doivent remonter au 13e siècle. L'édifice se compose d'un espace intérieur à deux travées couvertes de fausses voûtes d'ogives, d'un choeur liturgique qui se termine par un chevet plat, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise.
ROUELLES
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ROUELLES

Sous l'ancien régime, la seigneurie de Rouelles ressortissait du baillage de Châtillon-sur-Seine : c'était donc une enclave bourguignonne en terre champenoise. Une manufacture de glace y voit le jour dans les dépendances du château en 1758-59. Les glaces qui y étaient fabriquées étaient alors aussi grandes et belles et moins chères que celles produites par sa rivale, la manufacture de Saint-Gobain. C'est en 1777 que l'établissement de Rouelles connait son apogée avec près de 500 ouvriers. A la Révolution, le domaine est divisé en lots ; puis des transformations et autres constructions sont entreprises ; enfin un changement de propriétaire entraina la cessation de toute activité au début du XIXème siècle.
MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN
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MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
VALLEE DE L'OURCE
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VALLEE DE L'OURCE

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
Domaine de la Chouette - Salle d'activités culturelles
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Domaine de la Chouette - Salle d'activités culturelles

Au coeur d'un ancien domaine aquacole, salle de 120m2 entièrement rénovée vous attend pour vos activités culturelles et animations culturelles, réunions de travail, réunions de formation.
CIRFONTAINES-EN-ORNOIS
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CIRFONTAINES-EN-ORNOIS

Cirfontaines-en-Ornois est située sur le tracé d’une ancienne voie romaine dont on retrouve les vestiges. Son nom provient des nombreuses sources qu’on trouve sur son territoire : Belle Fontaine, Froide Fontaine… Ouverture de la mairie de Cirfontaines-en-Ornois le lundi matin de 8h30 à 12h
La vallée de l'Orge - PR N°115
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La vallée de l'Orge - PR N°115

Nature, histoire et panoramas : Au départ de Cirfontaines-en-Ornois, ce circuit de 10 km offre une belle immersion entre patrimoine historique et nature généreuse. Balisé bleu-jaune et ponctué des plaquettes du sentier Jeanne d’Arc (GR703), l’itinéraire suit une partie du chemin emprunté par la célèbre héroïne en 1429. Accessible aux randonneurs réguliers, il propose un relief varié, avec de longues sections boisées, des montées progressives et des descentes douces. Depuis les hauteurs de la forêt de Glandenoie ou du plateau dominant la vallée de l’Orge, les panoramas sur les villages et la campagne sont superbes. Le tracé longe également un étang, un bois, et passe près du radar aérien de Cirfontaines, surprenant repère moderne dans ce décor rural. Une variante permet un retour direct pour raccourcir le parcours. Comptez environ 2h30 à pied pour cette randonnée alliant effort accessible et richesse historique. Les variantes : - Variante 1, sans la partie Nord du circuit : 7 km pour 40 m de dénivelé. - Variante 2, sans la partie Nord et Sud du circuit : 5,5 km pour 25 m de dénivelé.
EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX
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EGLISE SAINTE-BARBE D'ESSEY-LES-EAUX

L’Eglise du XIXème siècle, dédiée à Sainte-Barbe (patron des pompiers et métiers liés au feu). Cette église a été reconstruite en 1843 sur l'emplacement d'un premier édifice et possède un tableau du XIXè siècle représentant une Assomption. Il est aujourd'hui restauré. Autres pièces du XIXè siècle : le maître-autel et les deux autels latéraux en bois polychromé et doré.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. r L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe.
LANNES
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LANNES

Village associé avec la commune de Rolampont. Sur les hauteurs de Lannes (colline de Saint-Menge) la solitude des lieux autorisa l'établissement d'un ermitage, abandonné peu avant la Révolution. Le dernier ermite de Lannes, probablement un grand personnage compromis dans une affaire d'honneur, quitta définitivement sa retraite après une visite au seigneur de Charmoilles qui soupçonna la véritable identité du religieux.
Le Séquoia de Vitry le François
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Le Séquoia de Vitry le François

Ce Séquoia est remarquable par ses dimensions, près de 36 mètres de hauteur, et sa localisation dans le Jardin de l'Hôtel de Ville de Vitry-le-François
ESSEY-LES-EAUX
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ESSEY-LES-EAUX

Situé à Nogent (52800)
Exposition : "Le murmure de la lumière" par Flavie LEH
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Exposition : "Le murmure de la lumière" par Flavie LEH

Enluminures, peintures, dessins, carnets de voyage de l'artiste Flavie LEH. Le murmure de la lumière est une invitation à un double voyage, à travers les siècles et à travers les paysages. L’artiste crée un pont entre l’héritage des manuscrits médiévaux et une expression picturale résolument contemporaine. Les enluminures ouvrent la marche puis se muent en créations abstraites. La feuille d’or y capte la lumière comme une mémoire, un écho fragile du geste maintes fois répété. Ce qui relie ces œuvres, c’est la lumière qui circule comme un fil conducteur. Tantôt éclat d’or, tantôt souffle sur le papier, elle relie passé et présent, ici et ailleurs. Elle murmure le monde aux visiteurs qui sauront l’écouter. Tout public.
Yoga, ressourcement et découverte de l'univers des abeilles
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Yoga, ressourcement et découverte de l'univers des abeilles

Annette Dulion, professeur de yoga et apicultrice, vous propose tout le mois de juillet une pratique du yoga « au son des abeilles ». En bordure du très isolé village de Busseaut, entre jardin et rucher, forêt et prairies vallonnées, la séance se déroule de façon traditionnelle par un moment de retour vers soi, d’exercices préparatoires d’assouplissement et de renforcement physique, la pratique des asanas (postures) qui, tenues le temps juste, favorisent le lâcher prise du corps et de l’esprit. La paix environnante et surtout la présence vibrante et fascinante des abeilles à proximité, accompagnent avec bonheur cette pratique et peuvent, pour peu que l’on s’y montre sensible et attentif, accentuer à l’intérieur la sensation de calme et de sérénité. Un bel été à vous tous, en résonance ! Matériel à apporter : tapis, coussin de méditation, vêtements souples. Inscription souhaitée par mail ou par téléphone. Annulation en cas de très mauvais temps.
EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES
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EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES

L'église comporte un double transept flamboyant, mais pas de chevet. Le choeur est aménagé dans la partie centrale de la deuXIe travée du transept. La nef, reconstruite plus tard, a gardé un portail en saillie du XIIIe siècle. A noter la présence d'une fresque (Cène) du XVIe siècle. Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
Port de plaisance / capitainerie
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Port de plaisance / capitainerie

Le port de Vitry est reconnu au niveau national pour ses qualités de service et la propreté de son site. Deux hôtesses accueillent et renseignent les plaisanciers durant la saison.
TRONCHOY
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TRONCHOY

Tronchoy est un village associé avec la commune de Rolampont depuis 1972. Autrefois la seigneurie appartenait à l'évêque de Langres et l'église de Tronchoy était une annexe de Lannes (également membre de la fusion avec Rolampont aujourd'hui). A l'époque gallo-romaine, c'est le long du réseau routier d'Agrippa que s'implantèrent des regroupements humains divers. Tronchoy y était alors un simple relais.
MARAIS DE ROUELLES
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MARAIS DE ROUELLES

La combe du ruisseau de Rouelles, ouverte vers le nord-ouest, possède un microclimat froid. Un marais tufeux occupe la partie amont du vallon, au pied d'une vaste forêt ; c'est la zone la plus intéressante du secteur. Pour les spécialistes de nature : Le marais se présente comme un petit marais de pente tufeux, accompagnant un marais de comblement et d'atterrissement d'un très petit étang avec divers groupements végétaux : cariçaie à Carex rostrata, molinaie à végétation diversifiée, jonçaie-schoenaie classique à choin noirâtre et phragmite, schoenaie basse à choin ferrugineux, moliniaie pauvre de bordure, fruticée et tremblaie de lisière, potamaie à potamot nageant (eaux libres), peuplement de charas au débouché des sources tufeuses de l'étang et dans les fossés en limite du marais. La végétation : La végétation très caractéristique est bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : on y observe notamment le choin ferrugineux, protégé en France, la swertie des marais, la parnassie des marais, la renoncule à segments étroits et la linaigrette à larges feuilles, toutes étant protégées au niveau régional et/ou incrites sur la liste rouge des espèces végétales de Champagne-Ardenne. La faune : Les insectes sont variés et renferment des espèces rares, incrites sur la liste rouge régionale (7 espèces) : les libellules avec l'agrion de Mercure, protégé en france (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne et directive Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale de la faune en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la france et le non moins rare cordulégastre annelé, les papillons avec l'Ino ou nacré de la sanguisorbe et deux criquets chanteurs. Ce marais de petite taille, encaissé et assez fermé (avec une tendance à l'embroussaillement et la présence d'arbustes à l'intérieur du marais et de pins à la fois en bordure et à l'intérieur du marais) est néanmoins encore en très bon état de conservation : il fait en effet partie des marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers, son intérêt pédagogique étant renforcé par la proximité du Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Balade à Vitry-le-François
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Balade à Vitry-le-François

Ville Fleurie 3 fleurs Créée par François Ier et son architecte italien Marini, la 'cité rose' a été rebâtie sur les mêmes plans après les bombardements alliés qui l'avaient détruite. De la Déesse, statue symbolisant la rivière Marne partent les quatre artères principales du centre, depuis la place d'Armes redessinée où se dresse l'altière collégiale, exemple abouti du classicisme religieux. Les rues aboutissent notamment à l'hôtel de ville et son parc arboré, à la porte du Pont réimplantée sur un autre site.