Que faire
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Activités à faire autour de Bar-sur-Aube (10)

gps_fixedAutour de moi
Adélie & Cie
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Adélie & Cie

Artisane cirière depuis 2014, je travaille, dans mon atelier-boutique en Côte d'Or, au coeur du Parc National de forêts, la cire de colza et de coco. Mes bougies sont coulées à la main par mes soins et mes parfums sont élaborés par des Maîtres parfumeurs de Grasse. Les mèches utilisées sont en coton tressé ou en bois . La sélection de mes parfums est une chose à laquelle j'accorde une très grande importance, afin qu'ils ne soient pas nocifs. Les cires de colza et coco sont 100% naturelles, vegan et cruelty free. Respectueuses de l'environnement, biodégradables, sans OGM ni pesticides. L'utilisation de ces cires permet une combustion "plus propre" de la bougie et une durée bien plus longue qu'une bougie en paraffine.
CENTRE EQUESTRE DE MELVILLE
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CENTRE EQUESTRE DE MELVILLE

Stage du débutant au confirmé, pension et travail des chevaux, sortie en compétition et organisation de randonnées, chevaux ou poney, manège, carrière, passage de galop...
EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE NINVILLE

L’église fut construite en 1769 et restaurée en 1868 (dates portées sur le fronton du portail). C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique à 3 travées et un choeur à deux travées et chevet plat. L’extérieur est construit en pierre de taille et moellon et son clocher-porche est couvert d'une flèche polygonale en ardoise.
Château de Melville
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Château de Melville

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Le Magnolia de Trois Fontaines
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Le Magnolia de Trois Fontaines

Ce Magnolia de Soulange est un hybride entre deux magnolias chinois. Il a été créé par Etienne Soulange-Bodin, en 1826, d'où son nom. Ce magnolia a été planté par le Comte de Fontenoy au début du XXème siècle. Il a la particularité de fleurir avant la feuillaison, vers mi avril jusqu'à mi mai ; il est sensible au gel. Les fleurs ressemblent à de grosses tulipes de couleurs rose et blanche.
Lac de la Mouche
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Lac de la Mouche

Le lac de la Mouche est retenu par un barrage de 410 m de long construit en semi-viaduc entre 1881 et 1890. On peut aisément faire le tour de ce lac de 94 ha, à pied ou en VTT lors d'une balade de 7 km. On peut y admirer les reflets des villages de St-Ciergues et Perrancey ainsi que les forêts qui le dominent. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Le lac de la Mouche et les légendes sous-marines Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l'eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d'avril à juin, ces eaux sont d'une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu'offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ? Pour les spécialistes de nature : Le lac de Saint-Ciergues, ou réservoir de la Mouche, fait partie des quatre retenues artificielles du pays langrois créées à la fin du 19° siècle et destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône en été. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du Plateau de Langres, ce qui a induit une inclinaison relativement importante des berges du lac (jamais inférieure à 5%). Ce biotope est caractérisé par son niveau d'eau très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins du canal (assez bas en fin d'été et en automne). La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis fort longtemps et qui est fonction du gradient d'humidité : une végétation immergée avec notamment une algue du type "lustre-d'eau", assez rare car ayant tendance à régresser en eau polluée, une végétation amphibie et, à la charnière de ces deux groupements, le plantain d'eau à feuilles de graminée, espèce remarquable qui n'avait jamais été signalée en Haute-Marne jusqu'ici et qui s'avère abondante à Saint-Ciergues. Viennent ensuite les peuplements abondants de la laîche gracile et de la baldingère, très massifs sur les berges du lac et dominant l'aspect de la végétation riveraine, ils abritent une espèce rare, la germandrée des marais, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, mais bien adaptée à l'inondation temporaire et qui présente ici des populations ponctuellement importantes. Une végétation "prairiale" résistante à la pression mécanique des vagues et à l'inondation hivernale se situe sur la partie supérieure des berges (avec l'ail anguleux, espèce rare protégée en Champagne-Ardenne), relayée par une végétation à hautes herbes plus nitrophile au niveau de la limite de l'extension maximale des eaux. Les deux ruisseaux principaux de réservoir de la Mouche ainsi que la douzaine de ruisselets qui coulent sur son pourtour permettent le développement d'une végétation amphibie spécilisée, liée aux eaux courantes. La faune : L'avifaune y est bien représentée bien que moins abondante que dans certains autres réservoirs de la région (peu de zones d'atterrissement et de vasières). Le plan d'eau attire néanmoins de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs ; avec l'automne arrive des oiseaux d'eau dont une partie hivernera sur place : foulques, canards, grèbes, tadornes, sarcelles et fuligules. Des grèbes castagneux et des foulques macroules se reproduisent ici. La roselière dissimule la nidification de certains patits passereaux et différents rapaces fréquentent le site. Ainsi, près d'une soixantaine d'espèces ont été répertoriée, dont 34 protégées et certaines inscrites sur les listes rouges nationale, régionale, ou de la Directive Oiseaux. Par ailleurs, le plan d'eau est un site important pour la reproduction des batraciens et notamment des grenouilles. L'état de conservation de la ZNIEFF est bonne, on peut regretter ici la prolifération des feux (qui se concentrent dans la prairie piétinée inondable) qui détruisent des surfaces non négligeable d'une végétation intéressante, ainsi que la surfréquentation estivale du réservoir qui entraîne une forte dégradation, par le piétinement et le stationnement des véhicules, des berges et des ceintures végétales situées à proximité des routes goudronnées.
NINVILLE
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NINVILLE

Situé à 390 mètres d’altitude, deux ruisseaux traversent la commune : celui du Val d’Orsoy et celui de la Folle. L’originalité de ce village se résume à son église dédiée à Saint-Martin et achevée en 1772.
Les chemins de Mélusine
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Les chemins de Mélusine

1. Face à l’église, empruntez la rue de la Ville puis au niveau du carrefour, prenez à gauche rue de la Fontaine. Arrivé au lavoir, prenez à droite rue du Val puis rue des Charrières. 2. Prenez le chemin herbeux qui se trouve sur votre gauche puis continuez tout droit jusqu’à un chemin blanc. Empruntez-le en tournant à droite. Continuez tout droit jusqu’à la forêt. 3. Arrivé dans la forêt, ignorez les pistes ou chemins qui partent à gauche ou à droite et continuez tout droit sur la même piste. 4. La piste descend puis tourne à gauche. À ce niveau, tournez à droite et prenez la piste qui s’engouffre dans la forêt. 5. La piste descend régulièrement et vous arrivez à une fourche. Quittez la piste pour prendre un chemin herbeux qui part sur la droite. Ce chemin se transforme assez vite en piste en sous-bois. Vous restez sur celle-ci et continuez tout droit. 6. Vous arrivez sur la D12, prenez à gauche jusqu’au Château de Maulnes puis redescendez à ce point et prenez le chemin sur votre gauche. Prenez le troisième chemin à droite. 7. Arrivé à l’intersection, prenez à droite et continuer tout droit. Vous arrivez à une fourche, prenez sur la droite pour rejoindre la D12 à l’entrée de Cruzy-le-Châtel. 8. Tournez à gauche rue des Promenades puis empruntez le chemin herbeux qui monte à gauche. Vous arrivez à la mairie. Prenez à droite pour rejoindre le point de départ vers l’église.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CHALVRAINES
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE CHALVRAINES

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul est construite en pierre de Chalvraines (la commune disposait d’une carrière de pierre sur place). La croisée du transept date du 12e siècle, ainsi qu'en témoignent les chapiteaux à longues feuilles d'eau stylisées des quatres larges piles soutenant autrefois le clocher. La nef est construite à la toute fin du 16e siècle comme le prouve une clef de voûte (1598). L'église est remaniée au début du 18e siècle (clef de voûte datée 1735), puis on déplace le clocher sur la façade occidentale, le tout reconstruit en 1827 (date gravée sur le fronton).
OZIERES
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OZIERES

Situé à Ozières (52700)
CHALVRAINES
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CHALVRAINES

Situé à Chalvraines (52700)
EGLISE SAINT-AMAND D’OZIERES
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EGLISE SAINT-AMAND D’OZIERES

L'église Saint-Amand présente un chœur de l’époque médiéval (fin du 12ème siècle ou début du 13ème siècle) avec une travée couverte d’une voûte d’ogives, à chevet plat. De plan allongé, l’édifice dispose également d’une nef et d’un clocher datant du 18ème siècle.
Vallon d'Amorey
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Vallon d'Amorey

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.
Forêt domaniale d'Auberive
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Forêt domaniale d'Auberive

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
TROIS-FONTAINES-L'ABBAYE
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TROIS-FONTAINES-L'ABBAYE

Situé à Trois-Fontaines-l'Abbaye (51340)
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Elle a été fondée à la suite du prieuré établit par Saint Adérald qui ramena un morceau du tombeau du Christ et mis en place un prieuré de l’ordre de Cluny au XIe siècle. Nommé Samblières avant cet évènement, à l’arrivée du tombeau le village opta pour Saint-Sépulcre. En 1673, le village changea pour Villacerf. r r Ses verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques ainsi que qu’une dizaine de pièces de son mobilier. L’église conserve notamment un retable et tabernacle avec une huile sur toile en son centre également classé représentant une vierge à l’enfant accompagnée de Saint Jean-Baptiste et Sainte Elisabeth, le tout daté du XVIIIe. Plusieurs sculptures en calcaire polychromé du XVIe siècle sont également classées : une Piéta, une Sainte Barbe et un Saint Jean-Baptiste.
Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines
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Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines

De l'Abbaye cistercienne fondée en 1118, il ne reste que les ruines dévoilant tout de même cette architecture d'antan majestueuse. La reconstruction de l'Abbaye au XVIIIème siècle dans un style classique aux accents baroques initie un mélange architectural audacieux. Le jardin quant à lui vous offre une balade incontournable. On peut ainsi admirer une vaste étendue de verdure où se côtoient statues et arbres d'essences rares dont le célèbre magnolia qui a représenté en 2013 la Champagne-Ardenne au Concours National de l'arbre de l'année.
Eglise Assomption de la Vierge
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Eglise Assomption de la Vierge

La nef, le transept, le clocher sont prétextes à s’élever et rappellent les effervescences gothiques. Elle conserve deux éléments de mobilier classés monuments historiques : une Vierge à l’enfant et une Piéta, toutes deux en calcaire et datées du XVIe siècle.
Eglise Saint-Vinebault de Hûmes
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Eglise Saint-Vinebault de Hûmes

L'église Saint-Vinebault de Humes date du 18e siècle, comme l'indique la clef de l'arc du portail occidental qui porte la date de 1734. Elle fut rebâtie en 1834, hormis la tour porche. De plan allongé, cet édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de sept travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur constitué par une abside hémicirculaire couverte d'un faux cul-de-four. L'église aurait abrité durant une nuit le corps de Sainte-Hélène, lors de sa translation de Rome vers Hautvillers ou Paris (840). Une guérison miraculeuse aurait eu lieu en cette année : une femme paralytique retrouva ses mouvements par le contact de la châsse de Sainte-Hélène.
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1938 et ses vitraux du XVIe, sont classés monuments historiques dès 1913. r r L’église a une architecture rectangulaire, sans transept, l’originalité de sa structure se retrouve dans le dessin de ses voûtes. La combinaison des ogives, des liernes, des tiercerons et des nervures créent au final cinq sortes de voûtes différentes dans l’église de Montgueux.r r Elle conserve un mobilier varié dont certains éléments sont classés monuments historiques, dont une cloche en bronze de 1583, deux sculptures en calcaire du XVIe, l’une représentant Saint Roch et l’autre Sainte Barbe, ainsi qu’un fauteuil de célébrant accompagné de ses deux tabourets, datés du XIXe siècle, leur tissu blanc à fleurs délicates est probablement d’époque.
Le Val de Mouche - PR N°83
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Le Val de Mouche - PR N°83

Une boucle exigeante entre lacs, crêtes boisées et patrimoine fortifié : Avec ses 19 kilomètres bien rythmés et un dénivelé marqué, cette randonnée s’adresse aux randonneurs confirmés en quête d’un circuit complet et engageant. Depuis le camping de Hûmes, vous empruntez un chemin agricole jusqu'au château de melville et son centre équestre. De là, le parcours grimpe doucement jusqu’à la Roche Tantisbé, avant de basculer vers Saint-Martin-lès-Langres, offrant de beaux panoramas sur le lac de la Mouche, que vous longerez pendant quelques kilomètres. La seconde partie alterne montées et descentes en forêt, sentiers en balcon au-dessus du lac, puis traverse Perrancey-les-Vieux-Moulins pour rejoindre le GR7. Une dernière ascension mène à la ferme d’Arbelotte, puis au fort de la Pointe de Diamant, dernier jalon militaire avant de redescendre via l'ouvrage militaire de la batterie vers Hûmes. Ce circuit varié, mêlant efforts soutenus, sites historiques (château de Melville, batteries militaires) et passages plus roulants, récompense les marcheurs par la richesse de ses points de vue et la diversité de ses ambiances. À réserver aux jambes bien affûtées !
HUMES
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HUMES

Village associé à Jorquenay, Hûmes est situé aux confluences de la Mouche, de la Bonnelle et de la Marne ; le village, qui accueillait autrefois une brasserie, atteste de l’importance de la culture du houblon en Pays de Langres. « Hume-moi-ça », tel était le slogan publicitaire de cette ancienne brasserie dont la production s’étala entre 1848 et 1921. A cette date, l’activité de l’établissement consista à mettre en bouteille la bière de Vézelise. Les bâtiments ont été détruits en 1984.
Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive
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Enclos à gibier - Parc de vision d'Auberive

Parc de présentation de daims avec aire de pique-nique, aire de jeux et parcours pédagogique.... en forêt domaniale d'Auberive. Accès gratuit.
Colline de Montgueux
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Colline de Montgueux

Point de vue sur Troyes et ses alentours depuis le vignoble AOC de Champagne. Circuit de randonnée : "circuit des balcons de Montgueux".
LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS
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LES ANESSES DE LA CÔTE DU PUITS

La saponification à froid est appliquée pour nos savons, ce qui permet de garder la grande qualité du lait des ânesses et des huiles qui le composent. Le plus de nos savons sont les 40% de lait. Vous pouvez donc les utiliser les yeux fermés ! Son action cicatrisante aide la peau à se régénérer, il l’assouplir et fais disparaître les sensations de tiraillement. Les peaux sèches à très sèches l’apprécient tout particulièrement, car il est très hydratant pour la peau, la nourrit en profondeur et apaise les peaux les plus sensibles et réactives. Enfin, il est indispensable à l’élasticité et à la fermeté de la peau. Il contribue ainsi à la régénérer en profondeur. Il lutte aussi contre les agressions extérieures et booste les défenses cutanées. Adoucissant et réparateur, il vient en aide aux peaux les plus abîmées. Le lait d'ânesse est riche en vitamines et minéraux : potassium, phosphore, fer, zinc, sodium, calcium, magnésium, iode, rétinol, vitamine A, B1, B2, B6, D, C, E.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Lac de la Mouche et légendes sous-marines
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Lac de la Mouche et légendes sous-marines

Bienvenu au lac de la Mouche. Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l’eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d’avril à juin, ces eaux sont d’une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu’offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ? Non, alors allons y ! Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CENTRE EQUESTRE DU RELAIS DE LA VALLEE DE L'OURCE EARL DU MONTROYER
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CENTRE EQUESTRE DU RELAIS DE LA VALLEE DE L'OURCE EARL DU MONTROYER

A partir de 7 ans, du débutant au cavalier confirmé. Pour les amoureux de la nature, du grand air, de la gastronomie et surtout de l'équitation. Ecurie de 28 boxes, 8 chevaux du club parfaitement dressés, sortie en extérieur (carrière ou randonnée), manège couvert et initiation à l'attelage. Nous proposons des séjours et activités pour les enfants ainsi que des week-ends stage pour les adultes. Matériel nécessaire : une paire de botte style botte de pêche ; prêt de casque casco, mini shaps et protège dos. Lieu de l'activité : 1 carrière extérieure + 1 manège couvert Reprise adulte chaque mardi et jeudi à 18h30, enfant les mercredi après-midi (horaires selon niveau). Encadrement avec un moniteur BEES. Initiation en longe et découverte à la demi-heure : Promenade et découverte longe. Accueil groupe à partir de 8/10 ans (minimum : 4 pers. - maximum : 9 pers). Réservation 24 h à l'avance Modalité d'annulation : prévenir au moins 4 h à l'avance.
Pelouses et landes des Bruyères
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Pelouses et landes des Bruyères

Les pelouses et landes des Bruyères, situées au sud du réservoir de la Mouche, occupent une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire recouvert de limons épais. Par l'originalité d'une partie de leur flore qui s'apparente à celle des landes terrains acides, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne et un des derniers exemples de landes à callunes. A proximité se trouve d'anciennes lavières recolonisées par une végétation plus adaptée à la sécheresse et aux terrains calcaires. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Les pelouses des Bruyères sont des gazons ras, riches en orchidées et en plantes adaptées à la sécheresse, souvent d'origine méridionale, en voie de disparition pour certaines suite aux multiples défrichements dont l'orobanche du thym, le ptychotis hétérophylle, la petite cuscute, l'amélanchier dans les fourrés thermophiles et le centranthe à feuilles étroites dans les anciennes lavières. Ces cinq espèces sont inscrites sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. L'entomofaune, et plus particulièrement les Orthoptères, est riche et diversifiée (11 espèces différentes de criquets et sauterelles, dont trois sont inscrites sur la liste rouge régionale des insectes) avec la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore. Le site est fréquenté par certains oiseaux (plus d'une vingtaine). Ce site, encore en bon état et très représentatif, présente enfin un intérêt paysager certain. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
VILLARS-MONTROYER
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VILLARS-MONTROYER

Anciennement appelée Villarium-Moroier, la commune porte le nom de Villars-Santenoge depuis sa fusion avec Santenoge en 1972. Toutefois l'histoire de la dénomination de Villars-Montroyer remonte au surnom attribué à son premier seigneur connu. Ce nom composé s'explique ainsi : Villars, du latin "villare" qui signifie domaine et Montroyer, dont l'origine latine vient de "morosus", taciturne - Domaine du taciturne.
COMBES DES FOURNEAUX ET DE CHAUMONT DANS LES BOIS D'OZIERES
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COMBES DES FOURNEAUX ET DE CHAUMONT DANS LES BOIS D'OZIERES

Situé à Ozières (52700)
La Juchère - PR N°94
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La Juchère - PR N°94

Une boucle entre forêts, patrimoine et étangs tranquilles : Ce circuit de 11 km au départ de Villars-Santenoge propose un itinéraire équilibré, parfait pour les randonneurs en quête de nature et d’histoire locale sans trop forcer sur la distance. Depuis l’étang, le parcours vous entraîne d’abord en direction de Santenoge, puis à travers champs et bois, avec une montée progressive vers les hauteurs du bois de Chardenon. Le passage au-dessus de l’étang de la Juchère, le long de la voie ferrée, donne un charme bucolique au début du trajet. Après la traversée du ruisseau, les choses se corsent un peu avec la descente abrupte vers la Côte de Belvau, puis la remontée vers Châtel, avant un retour tranquille par la lisière du bois. En chemin, ne manquez pas la statue du « Dieu de pitié », les vestiges d’une ancienne forge, ou les deux étangs de la Juchère, entre pêche et baignade estivale. Un circuit idéal pour un après-midi actif et dépaysant.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villars-Montroyer
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villars-Montroyer

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice homogène construit au 13e siècle. Elle comporte une nef est à vaisseau unique de deux travées, une tour - clocher couronnée d'un toit en pavillon couvert en tuile plate, un choeur terminé par un chevet plat. L'église de Villars-Montroyer est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 octobre 1925.
Pelouse des sources de la Suize
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Pelouse des sources de la Suize

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Cette ZNIEFF contient l'une des dernières pelouses mésophiles de plateau de grande étendue de Haute-Marne, associée à des vallons, sources, bas-marais et étang. Elle se range, par sa superficie (pelouse la plus vaste du sud du département) et par sa richesse floristique, parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne. Elle abrite trois espèces protégées en Champagne-Ardenne, l'hélianthème blanchâtre, la renoncule à segments étroits et la violette rupestre. Tous les trois appartiennent à la liste rouge régionale des végétaux, de même que quatre autres espèces présentes sur le site. Il s'agit de la carline acaule, de l'hélianthème des Apennins et de deux orchidées, l'ophrys araignée et l'orchis brûlé (non revu récemment) des deux orchidées. La faune : La faune est également bien représentée (insectes, reptiles, oiseaux). Dix espèces rares de libellules fréquentent le site (cordulégastre annelé, cordulégastre bidenté, aeshne printanière, gomphe vulgaire, libellule fauve, leste dryade, cordulie à taches jaunes, cordulie métallique, orthétrum brun et orthétrum bleuissant), ainsi que six espèces différentes de sauterelles et criquets faisant partie de la liste rouge régionale des Orthoptères (platycléis à taches blanches, oedipode bleu, decticelle à petites ailes, criquet ensanglanté, criquet des montagnes...). La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. La coronelle lisse, inscrite sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, peut s'y observer. Parmi les oiseaux nicheurs, on peut citer l'engoulevent d'Europe, inscrit sur la liste rouge régionale. Cette zone typique et en bon état bénéficie de plusieurs protections (APB du 05/06/89, location par Nature Haute-Marne, site retenu dans le cadre de la Directive Habitats) avec une gestion en cours sur la partie louée et une gestion ONF sur la partie communale. Néanmoins une gestion énergique est nécessaire pour réhabiliter une grande partie des pelouses embroussaillées et envahies de pins.
Forêt, marais et pelouses du Val Clavin
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Forêt, marais et pelouses du Val Clavin

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.
Château de la Varenne
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Château de la Varenne

Château élégant construit sur une ancienne maison forte, en 1506 par Pierre Merlin, commissaire aux comptes du Duc de Bar. L'architecture est sobre, sans ornements sculptés : on est frappé par l'harmonie des proportions et la pureté des lignes. Aux quatre angles du corps principal, des toits d'ardoise en poivrière coiffent de fines échauguettes. La toiture à 4 pans couverte de tuiles en écailles est aussi haute que la façade... Les deux ailes construites en 1574, délimitent la cour d'honneur fermée par une balustre décorée de vase de fleurs en pierre, elle-même datant du 18e siècle. Le pigeonnier, privilège royal, jouxte la maison, fier de ses 3000 boulins, témoins de la richesse du propriétaire d'alors... A l'intérieur dans le vestibule, un remarquable et rare plafond Renaissance à caissons de pierre sculptées, voisine avec un escalier monumental à rampe de fer forgé du 18e. Le parc, inscrit au titre des monuments historiques, entouré par la Saulx, abrite des arbres magnifiques et un jardin à la française. Visite pour les groupes et individuels uniquement sur rendez-vous certains mois de l'année (contact : 06 07 60 02 20)
Eglise Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont
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Eglise Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont

Le choeur de l'église Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont date du 12e siècle et se termine par un chevet plat. La première travée du choeur, qui supportait autrefois la tour du clocher, présente une fenêtre d'origine dans le mur nord et une porte qui devait mener au presbytère accolé à l'édifice, dans le mur sud. La nef, qui date du 13è siècle, comporte deux arcs qui font penser à la construction d'un transept, avorté. A vaisseau unique de trois travées, cette nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le mur sud de la seconde travée présente un portail en réemploi du 11e siècle. Une importante campagne de restauration et de transformation eut lieu dans le troisième quart du 19e siècle. Comportant, à l'origine, la reconstruction de la nef en réutilisant les éléments (chapiteaux et ogives) de l'ancien édifice, les travaux entrainèrent un risque de ruine de la tour du clocher qui se trouvait sur la première travée du choeur. Jugée indispendable par l'architecte, sa réalisation nécessita de la démonter et de la reconstruire en façade sur une nouvelle travée (une pierre porte la date de 1855 au sommet de la façade).
Château "La Baronni" à Charmoilles
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Château "La Baronni" à Charmoilles

Château situé sur la route de Charmes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château XVe siècle de Charmoilles
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Château XVe siècle de Charmoilles

Château fortifié, dont les fossés sont alimentés par les eaux de la Coudre, qui est devenu au cour des siècles demeure de plaisance. Il garde son caractère défensif malgré les modifications intervenues au XVe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Musée des Templiers Hugues de Payns
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Musée des Templiers Hugues de Payns

Maquettes, carte lumineuse, mannequin, vestiges archéologiques, documents iconographiques, ainsi qu’un documentaire fiction « Hugues de Payns, le premier Templier » retracent l’histoire passionnante de Hugues de Payns et des Templiers.r Vous trouverez de nombreuses informations sur le fondateur de l’ordre du Temple, sur la commanderie de Payns (la première implantée en Occident), sur le trésor monétaire découvert en 1998 et sur quelques mystères templiers qui vous seront enfin révélés…
PR 39 Le Mont de Fourche
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PR 39 Le Mont de Fourche

Durée du circuit 3h La « résurrection viticole » de la petite région de Saint-Amand-sur-Fion date de 1969. Des droits de plantation lui sont accordés. Aujourd’hui, ce vignoble mis en valeur par près de 200 vignerons s’étend sur 300 hectares. En chemin Vitry-en-Perthois : ancienne capitale du Perthois, église Renaissance Falaises crétacées Mont de Fourche (208 m) : point stratégique pendant la 1ère guerre mondiale, point de vue sur la plaine marnaise, sur Vitry et Saint-Dizier Chapelle Sainte-Geneviève
Etang de Prusy
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Etang de Prusy

Ce plan d'eau est mis à disposition pour tous les férus de pêche de Prusy. Ouvert du 15 mai au 16 octobre : le mercredi, week-end et jours fériés A disposition : tables, bancs, barbecue, sanitaires, eau potable, parking et remplacement camping-cars
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Les vitraux sont datés quant à eux du XIXe siècle. Prugny conserve un riche mobilier en grande partie classé monument historique d’une Vierge à l’enfant en bois remontant au XIVe à trois bâtons de procession en bois sculptés et dorés, datant du XIXe siècle. Il y a également une statuette en bois doré du XVIe de Saint Evêque, et maints objets datant du XVIIIe : le maître autel en chêne et faux marbre, doré et peint, un christ en croix, un médaillon en bois peint représentant l’annonciation, une vierge à l’enfant en bois peint et doré et un aigle-lutrin.
Château de Charmoilles
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Château de Charmoilles

Situé en face de la mairie, ce château du XVe siècle a perdu ses tours à l'exception d'une seule qui fut transformée en pigeonier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Rémy de Charmoilles
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Eglise Saint-Rémy de Charmoilles

L'ancienne église Saint-Rémy se trouvait au milieu du cimetière. La nouvelle fut reconstruite à partir de 1836 à l'emplacement actuel. De plan allongé, l'édifice comporte une nef est à trois vaisseaux de sept travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert de zinc surmonté par un bulbe supporté par des colonnes et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside couverte d'une fausse voûte en cul-de-four et d'une croupe ronde en zinc. L'église abrite la pierre tombale (XVIe siècle) de Perceval de Montarby, seigneur de Dampierre, d'une partie de Charmoilles et capitaine du château de Coiffy. Mort en 1512, il est représenté en armure et en cotte de mailles, la tête reposant sur un coussin brodé. Une ancienne croix, en pierre de réemploi est incrusté dans un mur. Enfin, on peut y voir également des statues anciennes : Vierge au raisin, Vierge à la clé, St Rémi.
CHARMOILLES
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CHARMOILLES

Village associé à la commune de Rolampont, Charmoilles est un village de caractère. Il appartenait autrefois à trois seigneurs qui y avaient chacun un château fort. Le premier était situé, près du ruisseau qui vient de Dampierre, le second à l'extrémité du village, du côté de Langres, et le dernier vis-à-vis de l'église. Le premier de ces châteaux a seul conservé ses vieilles tours ; le second, appelé la Baronnie, est dans une jolie position.
PR 30 Circuit Autour de Cheminon
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PR 30 Circuit Autour de Cheminon

Durée du circuit 3h Cheminon étonne par son passé : vestiges de son abbaye, église du 15e siècle, et surtout une halle ancienne, déplacée en 1830, et qui depuis cette date enjambe une rue. Le lexicographe César Pierre Richelet y est né en 1631. En chemin Halles 18e siècle Eglise Saint-Nicolas 16e siècle Château du Bois-d’Amboise
EGLISE SAINT- MARTIN DE THOL-LES-MILLIERES
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EGLISE SAINT- MARTIN DE THOL-LES-MILLIERES

L’église Saint-Martin est construite en pierre de taille au milieu du 19e siècle comme en témoigne les cloches datées de 1850 et 1851. L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef à vaisseau unique plafonné, un choeur hémicirculaire plafonné et un clocher-porche surmonté d'un toit à l'impériale.
Les creux d'Aujon
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Les creux d'Aujon

La ZNIEFF du marais des Creux d'Aujon occupe un vallon encaissé et orienté à l'ouest, où naissent les sources de l'Aujon. Les versants sont boisés, avec différents types forestiers présents. Plusieurs étangs privés occupent une partie du vallon, ils représentent un type rare d'étang alcalin. Pour les spécialistes de nature : Deux marais tufeux typiques du Plateau de Langres constituent la particularité essentielle de la végétation de la ZNIEFF, avec une espèce protégée sur l'ensemble du territoire français, le choin ferrugineux et deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la linaigrette à larges feuilles et l'aconit napel. Mise à part cette dernière, elles font toutes partie de la liste rouge régionale des végétaux, de même que cinq autres espèces présentes sur le site : la parnassie des marais, la laîche puce, le ményanthe trèfle d'eau, une petite fougère, l'ophioglosse et une orchidée, l'orchis incarnat. La faune : L'entomofaune contient des richesses remarquables, et notamment les libellules avec l'agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit dans le livre rouge des espèces vulnérables en France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France et le cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La salamandre tachetée et une chave-souris, le vespertilion de Daubenton fréquentent aussi la zone. L'ensemble présente un bon état de conservation suite à une première gestion réalisée en 1993 et à une gestion complémentaire en 1997 (traitements des aulnes). Le marais communal a bénéficié d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Marais tufeux de Belvau
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Marais tufeux de Belvau

La ZNIEFF du marais de Belvau occupe un vallon étroit du Plateau de Langres et la base du versant exposé nord en lisière de la forêt feuillue qui l'ensère. Un très beau marais forestier non perturbé, l'un des plus typiques de Haute-Marne, constitue l'essentiel de la végétation de la zone. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Couvert d'une végétation palustre dense, localement envahie par les bourdaines, il présente une grande diversité de groupements végétaux. Sa bordure est constituée par une saulaie et par une frange de trembles et de saules. La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : une trentaine d'espèces s'y rencontrent dont une protégée au plan national, le choin ferrugineux et quatre en Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses remarquables et notamment des libellules avec l'Agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit sur la liste rouge des espèces animales vulnérables en France, le Cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la France et le Cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates en Champagne-Ardenne. Le marais de Belvau figure parmi les marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
THOL-LES-MILLIERES
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THOL-LES-MILLIERES

Situé à Thol-lès-Millières (52240)
La grande voie - PR N°11
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La grande voie - PR N°11

Situé à Aillianville (52000)
AILLIANVILLE
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AILLIANVILLE

Situé à Aillianville (52700)