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Activités à faire autour de Bar-sur-Aube (10)

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Château de l'Isle-en-Rigault
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Château de l'Isle-en-Rigault

Propriété de la famille Choiseul au XVe siècle, cette maison seigneuriale appartient en 1808 à Charles-Philippe Lebègue de Nonsart, ancien aumônier du roi Stanislas, dernier seigneur de Lisle. Après la Révolution, château et dépendances sont vendus en plusieurs lots. Long bâtiment de pierre calcaire, le château est alors flanqué de tours et comprend un passage ogival des XIVe et XVe siècles menant à la cour intérieure, ainsi qu’une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste. Les traces du pont-levis et la cour fortifiée sont les seuls vestiges de l’époque médiévale. Inscrit aux M.H. en 1992
Marais du Comet
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Marais du Comet

Marais prenant naissance avec les sources du Gorgeot et de la Treue.
DAMPIERRE
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DAMPIERRE

Le village de Dampierre est connu pour son passé de coutellerie-cisellerie aujourd'hui disparu, mais surtout pour abriter le plus grand fort du dispositif défensif langrois. La chapelle Saint-Pierre, quant à elle, est un point de visite incontournable : son histoire est étroitement liée à celle des habitants du village qui ont su la préserver. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Dampierre un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
ECURIE DE MOLION
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ECURIE DE MOLION

Écurie et service exclusivement réservée aux propriétaires de chevaux. Établissement avec encadrement Brevet d'Etat (BE). A partir d'avril 2023, un centre équestre ouvrira ses portes, avec une enseignante d'équitation, pour faire des balades, des cours, des stages d'été, etc.
Vallèe de la Mouche
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Vallèe de la Mouche

Cette ZNIEFF de type II couvre une vaste surface de plus de 3 400 hectares correspondant à la vallée de la Mouche et de ses affluents ainsi qu'aux plateaux environnants. Elle renferme cinq ZNIEFF de type I : pelouses et marais de Noidant-le-Rocheux, pelouses de Saint-Ciergues, bois de Courcelles-en-Montagne et le lac de la Mouche, vaste réserve d'eau avec de nombreux groupements aquatiques ou riverains très intéressants (groupements immergés et amphibies, magnocariçaies, roselières, etc). Pour les spécialistes de nature : Les types forestiers sont variés, de type montagnard ou méridional suivant l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire (versants nord), hêtraie neutrophile, hêtraie xérophile, chênaie thermophile (versant sud), chênaie de fond de vallon, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole. Quelques marais alcalins et plusieurs pelouses calcaires subsistent, derniers témoins des pâturages extensifs qui couvraient encore le secteur vers 1960. Une végétation particulière, adaptée à la sécheresse, se développe au niveau des parois de calcaire dur (falaises et corniches) et sur les éboulis des anciennes carrières. La végétation prairiale de la vallée est restée très typique. Le plateau, aujourd'hui cultivé pour l'essentiel, est resté typique jusqu'au milieu des années 80 avec ses meurgers (tas de pierres retirées des champs) couverts de haies et bosquets. Ceux-ci ont été en grande partie détruits depuis les remembrements, l'intérêt de la ZNIEFF en a été ainsi diminué. La végétation : On rencontre dans le périmètre de la ZNIEFF près de 20 espèces végétales rares ou en voie de disparition en Champagne : dans les forêts, le cynoglosse des montagnes et la lunaire vivace, espèce pré-alpine rarissime dans les stations collinéennes (présentes seulement en plaine en Champagne-Ardenne et en Bourgogne) protégée au niveau régional, le buis qui possède ici les stations les plus vastes du département ; dans les pelouses, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, la petite cuscute, la gymnadénie à odeur de vanille protégée en Champagne-Ardenne, l'orobanche du thym ; sur les rochers, l'amélanchier ovale, le trèfle strié et le trèfle scabre rares en Haute-Marne ; sur les éboulis (anciennes lavières), l'alysson, le centranthe à feuilles étroites, très menacé, présent uniquement en Haute-Marne pour la région (en limite d'aire), l'épilobe à feuilles de romarin (la Haute-Marne et l'Aube sont les départements où se situe la limite absolue de répartition de cette espèce vers le nord-ouest) ; dans les marais ou au niveau du réservoir, l'ail anguleux (station minuscule en bordure du réservoir) et la germandrée des marais, protégés au niveau régional, etc. La plupart de ces espèces figurent sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses exceptionnelles compte-tenu de la variété des biotopes. Les insectes sont bien représentés avec notamment le rare agrion de Mercure protégé au plan national (depuis 1993) et international (convention de Berne et directive Habitats) et inscrit sur la liste rouge nationale des libellules en danger d'extinction dans la moitié nord du pays, l'aeschne printanière, la grande aeschne, la libellule fauve, la cordulie métallique, le leste et une grande libellule spectaculaire, la cordulie à deux taches, toutes étant inscrites sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Les reptiles comportent notamment la coronelle lisse (dans les milieux ensoleillés et secs), la couleuvre verte et jaune (espèce la plus méridionale de Champagne, très rare en Haute-Marne où elle se situe vers sa limite nord de répartition) et la vipère aspic (les deux premières étant inscrites sur la liste rouge régionale). Plus de 100 espèces d'oiseaux se rencontrent sur le site, de façon occasionelle ou plus régulière (dont 9 inscrites sur la liste rouge de Champagne-Ardenne en tant que nicheurs rares et en régression), comme par exemple le cincle plongeur, le bruant zizi, le torcol fourmilier, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur, etc.), en liaison notamment avec la présence du lac-réservoir de la Mouche, ce qui confère à la vallée une grande importance ornithologique.
Une mosaïque d'exception
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Une mosaïque d'exception

Parmi les monuments emblématiques de Grand, la basilique, ainsi que la mosaïque qu'elle abrite, présentent un exceptionnel état de conservation. Cette mosaïque se distingue par ses dimensions (232 m2), son décor géométrique, ainsi que par la présence d’animaux autour du tableau central, l’emblema. L’espace d’exposition invite à une découverte de ce riche patrimoine, au travers d’une collection de sculptures, de témoins de la vie quotidienne, et également de rares objets en ivoire, en os et en bois découverts dans les nombreux puits du village.
Balade de Bignicourt sur Saulx
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Balade de Bignicourt sur Saulx

Durée de circuit 1h30 Durant la 1ère bataille de la Marne du 6 au 12 septembre 1914, Bignicourt-sur-Saulx a presque été entièrement détruit. De nos jours ce village coquet vit autour de son château, la « villa Paladienne » de style néoclassique avec ses sept colonnes ioniques de 7 mètres de haut et la symétrie de la construction à la mode de cette époque. En chemin Château Canal, rivière la Saulx Statue «Vierge à l’enfant »
PR 31 La Marche Stirpienne
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PR 31 La Marche Stirpienne

Durée du circuit 4h La Saulx a une belle, mais courte existence de 50 km. De sa source à Ponthion, classée en première catégorie, elle fait la part belle aux salmonidés, dont la truite fario. De ce fait, elle est très prisée par les pêcheurs à la mouche. En chemin Etrepy : lavoirs, église Saint-Maurice 10e siècle Pont canal Confluent de la Saulx et de l’Ornain : château 18e siècle Heiltz-le-Maurupt : église Saint-Maurice 12-15e siècle, temple
Jardin archéologique des thermes de l'amphithéâtre
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Jardin archéologique des thermes de l'amphithéâtre

L'espace compris entre le rempart et l'amphithéâtre était occupé dans l'Antiquité par un vaste bâtiment public qui pourrait être un ensemble thermal si l'on considère les vestiges découverts au XIXème siècle sous les vergers voisins. Les fouilles menées entre 2010 et 2016 ont permis de mettre à jour une galerie qui donnait accès à ces bâtiments. Cette galerie de 6 mètres de large et de plus de 40 mètres de longueur se distinguait par la richesse de sa décoration au regard du nombre important de fragments de marbre et d'enduits peints retrouvés. La place qui précédait ce portique était traversée par une conduite souterraine qui reliait vraisemblablement la source présente sous l'église et les thermes qu'elle alimentait. Une sélection des objets mis au jour à l'occasion de ces fouilles est présentée dans le musée de la Mosaïque.
MUSEE-ECOLE LOUISE MICHEL
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MUSEE-ECOLE LOUISE MICHEL

Exposition estivale : "Louise Michel, une femme d'exception" au Musée-Ecole de Vroncourt La Côte, village natal de Louise Michel. Présentant des œuvres d'artistes ainsi que du mobilier d'époque, cette exposition qui se tient dans l’ancienne école fréquentée autrefois par l'enfant Louise Michel, retrace le parcours de la célèbre figure haut-marnaise. Durée de la visite : 60mn environ Pendant l'été et sur réservation uniquement. Promenade Louise Michel : Promenade à découvrir en toute liberté dans le village natal : 7 tables de lecture évoquent entre souvenirs d'enfance et engagements militants, les lieux rattachés à la mémoire de Louise Michel. Durée de la promenade : 1h à 1h30 environ (gratuité hors visite guidée)
EGLISE SAINT-MEDARD DE VRONCOURT-LA-COTE
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EGLISE SAINT-MEDARD DE VRONCOURT-LA-COTE

L’église Saint- Médard date des 12e ou 13e siècle, avec des réaménagements au 15e siècle. L’édifice présente une nef plafonnée, un choeur à 2 travées couvertes d'ogives, accosté au sud d'une chapelle de plan allongé couverte d'une fausse voûte en berceau.
Bonheur du jour
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Bonheur du jour

Nichée en Haute Côte-d'Or, au cœur de la Bourgogne, notre entreprise artisanale créée en 1993 est spécialisée dans la menuiserie, l'agencement et l'ébénisterie
Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule
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Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule

Connu depuis le 18e siècle, l’amphithéâtre de Grand a fait l’objet, à partir des années 1960, d’un ambitieux programme de recherche révélant son architecture et ses dimensions colossales. D’un développement total de 148 mètres, cet édifice dont la hauteur devait atteindre environ 25 mètres, était organisé autour d’une arène où se déroulaient des combats de gladiateurs, d’animaux sauvages et des chasses. Plus de 17 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les gradins.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. r Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.
Marais de la combe Vermenon
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Marais de la combe Vermenon

La ZNIEFF de Vermenon est située au fond de la combe du même nom, orientée au nord-ouest sur le territoire de Villars-Santenoge. Un marais tufeux typique du plateau de Langres, très humide et entièrement cerné par la forêt, en occupe l'amont, de puis les sources jusqu'à la digue d'un ancien étang ; localement une petite tufière forme des vasques à Chara et des entablements caractéristiques ; une friche marécageuse issue d'une tentative de mise en culture en aval du secteur a été retirée de la ZNIEFF suite à des drainages et des labours en 1996. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Le marais de Vermenon présente une grande diversité de milieux, avec une dominance de la schoenaie sous ses différentes formes : schoenaie à swertie des marais très abondante (espèce préalpine rare et très localisée en plaine, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne) dans les zones mouillées à eau courante, schoenaie discontinue des entablements rocheux, schoenaie rase à choin ferrugineux (protégé en France et inscrit sur la liste rouge régionale), schoenaie pionnière à linaigette à feuilles larges (protection et liste rouge régionales), cariçaie à laîche à bec dans les chenaux, gand développement le la magnocariçaie à laîche stricte en mosaïque avec la phragmitaie parfois très dense, moliniaie à renoncule à segments étroits (protection régionale), saulaie basse discontinue avec une lisière nette à aconit napel (protégée en Champagne-Ardenne) et ourlet forestier à allure primaire. En tout, une dizaine d'espèces végétales sont protégées au niveau national ou régional et 11 sont inscrites sur la liste rouges des végétaux de Champagne- Ardenne, avec notamment une fougère, l'ophioglosse vulgaire, cinq orchidées dont l'orchis négligé située à sa limite de répartition orientale, présente seulement dans trois stations haut-marnaises et en voie de régression rapide dans toute la Champagne, l'orchis de Traunsteiner, espèce nord-préalpine, à caractère strictement montagnard, rare en France et localisée essentiellement, pour le plateau de Langres, dans des vallons froids et humides, etc. La faune : L'entomofaune est très riche et variée avec 25 espèces différentes, dont une dizaine sont rares ou en régression : l'agrion de Mercure, libellule protégée en France depuis 1993, inscrite sur les listes internationales de la convention de Berne et de la directive Habitats et sur la liste rouge des insectes de France (en danger de disparition totale dans la moitié nord de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, des criquets avec le conocéphale de Latreille et le chorthippus des montagnes et un papillon le naccré de la sanguisorbe ou ino, toutes ces espèces étant inscrites sur les listes rouges régionales. Le site attire de nombreux oiseaux à la recherche de nourriture ou de milieux propices à la nidification et notamment des rapaces (milans, autours, buses) et certains passereaux (traquet pâtre, pie-grièche écorcheur, hirondelle...). Ce marais, très paysager, est l'un des plus remarquables du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Parc du château de Jeand'Heurs
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Parc du château de Jeand'Heurs

Ceint de 9 km de murs, le parc de l'ancienne abbaye des Prémontrés occupe le fond d'un vallon où serpente la Saulx. Il est devenu, grâce au maréchal Oudinot, l'un des plus beaux parcs à fabriques du Premier Empire. Ses percées et essences rares seront encore enrichies par les frères Bulher, paysagistes de la seconde moitié du XIXème siècle. On y rencontre des résineux exceptionnels tels que le Thuyopsis dolabrata et le Torreya californica.
Château de Jean d'Heurs
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Château de Jean d'Heurs

Fondée vers 1140, cette ancienne abbaye des Prémontrés reconstruite au XVIIIe siècle est vendue comme bien national à la Révolution. Abandonnée pendant 17 ans, elle est achetée en 1808 par le maréchal Oudinot, duc de Reggio, qui le transforme en château. Il effectue de nombreuses modifications, comme la fermeture des 307 hectares de la propriété par 11 kms de murs ou la régulation du cours de la Saulx. Après la mort de la maréchale Oudinot, le château est acheté par Léon Ratier qui y attire l’élite parisienne. Durant la Première Guerre Mondiale, il sert d’hôpital militaire. Classé M. H. en 1989.
Commune de Brillon en Barrois
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Commune de Brillon en Barrois

Situé à Brillon-en-Barrois (55000)
Point culminant de la Haute-Marne
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Point culminant de la Haute-Marne

Le point culminant de la Haute-Marne se situe exactement à 523 m, au lieu-dit du "Haut de Baissey", dans le bois du même nom. A environ un kilomètre au Nord se situe le Haut du Sec qui lui culmine à 516 mètres et qui, dépourvue de haute végétation au abord de la petite route, permet d'avoir un point de vue sur le plateau de Langres et la cité lingonne. Le relais hertzien qui y est implanté peut relier plus de 36 000 voies téléphoniques entre Paris et Lyon. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La pelouse du Haut du Sec à Perrogney-les-Fontaines occupe l'un des sommets du plateau de Langres et a été mise en Réserve Naturelle Volontaire partielle en 1987 (sur 17 hectares environ). Certaines espèces végétales rares, d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, quatre d'entre elles font l'objet d'une protection à l'échelon régional (l'hélianthème blanchâtre, proche de sa limite d'aire de répartition, la laîche pied d'oiseau, l'orobanche de la germandrée et la violette rupestre), neuf sont inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (avec par exemple, l'hélianthème des Apennins, la laîche humble, le fumana vulgaire, l'euphraise de Salzbourg, l'orobanche du thym, etc.), une espèce est proche de sa limite nord de répartition (Ptychotis saxifraga). L'inule des montagnes, autrefois signalée sur le site, a aujourd'hui disparu (certainement disparue de toute la Haute-Marne). La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la flore, avec divers papillons caractéristiques de ce type de milieu dont trois font partie de la liste rouge des Lépidoptères de Champagne-Ardenne, le nacré de la sanguisorbe, le fadet de la mélique et le thécla du prunellier. Des Orthoptères peu fréquents appartenant à la liste rouge de régionale fréquentent également le site : des criquets (dont le criquet italien, l'oedipode bleu très rare en Haute-Marne, le criquet vagabond, le criquet à petites ailes) et des sauterelles (platycléis à taches blanches, decticelle à petites ailes et éphippigère des vignes), en tout 11 espèces inscrites sur les listes rouges. La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent. Le pigeon colombin, nicheur rare et en régression, inscrit sur la liste rouge régionale, est présent sur le site. La zone, en grande partie replantée en pins, est très embroussaillée : elle a ainsi fait l'objet d'une mesure de rénovation par un Chantier de Jeunes mis en oeuvre par l'association Nature Haute-Marne.
Eglise Saint-Sébastien de Champigny-les-Langres
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Eglise Saint-Sébastien de Champigny-les-Langres

Depuis sa tour massive fortifiée au XVIIe siècle, l'église Saint-Sébastien a pendant longtemps veillé sur les habitants de Champigny-lès-Langres qui ont souffert de la guerre à de nombreuses reprises. Ce bel édifice gothique du XIIIe siècle, avec son clocher à créneaux, assurait un refuge aux villageois. À l'intérieur, une nef unique voûtée d'ogives conduit à un choeur à chevet plat du XIIIe. Le choeur abrite un maître-autel avec Annonciation et Sacrifice d'Abraham : retable en bois sculpté polychrome et doré de la deuXIe moitié du XVIIIe siècle attribué à Antoine Besançon (Classé Monument Historiques). C'est en 1763 que ce maître autel fut restauré avec l'ange Gabriel et la Vierge situés au-dessus. En 1774, des factures de M. Jayet, sculpteur langrois, font apparaître des modifications qui lui ont donné son aspect actuel. La table en pierre de l'ancien maître autel fait office d'auvent pour l'entrée extérieure de la cave de la cure. Église inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 27 mars 1926. Au XIXe siècle, la commune de Champigny-lès-Langres vote un budget pour démolir l'église afin de la remplacer par un édifice néo-gothique plus moderne. C'est la guerre de 1870 qui interrompit le projet et permis au village de garder son église.
Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux
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Eglise Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
Bleu Caméléon
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Bleu Caméléon

Apprenez quelques points de couture et repartez avec votre création. Je vous donnerai quelques astuces durant deux heures de cours particuliers pour progresser plus vite. Stage sur 3 matinées avec la création d'un vêtement (patron, coupe, couture). Retouches express.
Circuit de découverte de Champigny-les-Langres
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Circuit de découverte de Champigny-les-Langres

Au pied de Langres, à quelques kilomètres au nord, se trouve Champigny-lès-Langres, un village dont l'histoire remonte à l'époque romaine. La commune a connu plusieurs mésaventures, mais s'est toujours relevée face aux envahisseurs. Venez découvrir ses nombreux calvaires, son ancienne cure, les obus du monument aux morts au pied de l'église, la statue de la « Victoire » et, à proximité du village, le port de Langres-Champigny sur le canal.
NOIDANT-LE-ROCHEUX
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NOIDANT-LE-ROCHEUX

Noidant-le-Rocheux justifie son qualificatif de rocheux par un relief environnant accidenté. Les vallées de la Mouche et ses affluents sont ainsi dominées par quantité d'escarpement : Roche Belin, Roche de Folle, Roche Saint-Jacques, Roche du Duc, Roche du Cheminot, Roche Laduit... Les maisons du village participent aussi au caractère de Noidant-le-Rocheux puisque typiques des maisons haut-marnaises : imposantes et construites en pierre.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Quelques pièces de son mobilier sont classées monuments historiques. r On y trouve par exemple un buste en céramique peinte de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XVIIIe/XIXe et une petite statuette en bois sculptée, peinte, dorée, argentée et composée toute en finesse d’une Vierge de l’Assomption dont la statuette date du XVIIe et le montage de l’ensemble du XIXe.
Nécropole Nationale de Pargny sur Saulx
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Nécropole Nationale de Pargny sur Saulx

Monument aux morts 1914-1918. Création en 1919, bataille de la Marne 1914. Aménagement en 1920 : regroupement des corps exhumés des tombes militaires de Pargny. 1 459 m² - 288 corps 14-18 : 284 Français Site en accès libre.
Château XVIIIe siècle de Changey
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Château XVIIIe siècle de Changey

Château édifié en 1740 pour Jean-Baptiste Delecey, maire de Langres de 1738 à 1740. La totalité du logis, l'espace de la cour d'entrée, les deux tours d'angle de la cour d'entrée, le mur qui sépare les deux tours sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 août 1994. Le château donne, via une terrasse de plein pied, sur un grand parc avec un jardin potager, un puits, un verger et une clôture de jardin qui le ceinture. Le domaine comprend également une conciergerie, un four à pain et un beau portail. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHANGEY
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CHANGEY

La commune de Changey s’étage des pentes de la « Montagne » à la « Plage de Changey » en bordure du lac de Charmes. Elle présente deux ensembles d’habitations. Le château et l’église Saint Rémy forment le coeur du village ancien, un village rue où s’alignent d’anciens corps de fermes séparés de la route par des usoirs. Les résidences du bord du lac ont d’abord été de modestes « wagons » aménagés par les pêcheurs, puis des résidences secondaires qui se transforment aujourd’hui en résidences principales.
EGLISE SAINT-REMI DE LIFFOL-LE-PETIT
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EGLISE SAINT-REMI DE LIFFOL-LE-PETIT

L’église Saint-Rémi est un édifice à plan allongé. Son chœur est à deux travées à chevet plat ; notons que ce dernier fut reconstruit en 1769 grâce à la participation des habitants pour un peu moins de 50 % de la somme totale. La date de 1769 est gravée sur l'entablement du portail sud. La nef et les collatéraux présentent quatre travées voûtées d'arêtes. Les voûtes sont supportées par des piliers circulaires à chapiteaux toscans.
Circuit des roches de la Digeanne
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Circuit des roches de la Digeanne

C'est parti pour une balade verte ascendant vert. Vous êtes en plein coeur du Parc national de forêts, alors profitez de ces grands espaces pour faire le plein d'oxygène et vous ressourcer.
Eglise Saint-Rémi de Changey
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Eglise Saint-Rémi de Changey

L'église de Changey est un édifice de plan allongé. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour de clocher dont la base est occupée par une chapelle, un escalier en vis hors-oeuvre au toit conique en zinc, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. La nef de l'église Saint-Rémi semble avoir été bâtie au 12e siècle quant au choeur et à l'avant-choeur, ils remontent au 13e siècle. La chapelle latérale sud et la tour du clocher furent ajoutées à la fin du 16e siècle. Choeur et clocher sont inscrits respectivement sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927 et le 8 octobre 1942.
Source de la Mouche
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Source de la Mouche

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
NOYERS
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NOYERS

Situé à Noyers (52240)
CHAUFFOURT
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CHAUFFOURT

Le village de Chauffourt est indissociable d'un événement bien particulier. Si nombres de réjouissances sont ancrées depuis des générations dans le terroir du Pays de Langres, comme les fêtes patronales, les foires commerciales… quantités de manifestations en tous genres sont nées du besoin de redonner vie à nos campagnes et de ressusciter nos profondes racines paysannes. En août 1972, Chauffourt inaugurait ainsi sa première "fête de la Jaunotte".
LIFFOL-LE-PETIT
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LIFFOL-LE-PETIT

Situé à Liffol-le-Petit (52700)
Eglise Saint-Hilaire de Noyers
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Eglise Saint-Hilaire de Noyers

L'église de Noyers, et en particulier son choeur et la sacristie, fut en partie reconstruite au 19e siècle avec l'utilisation de moellons extraits de la carrière dite de derrière la tanière sur le territoire de Buxières-les-Clefmont et de pierre de taille d'Esnouveaux et de Chevillon. De plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique lambrissé du 18e siècle, précédée par une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoise. Son clocher date du premier quart du 19e siècle (une cloche est datée de 1820). Elle dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. Le choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
Eglise Notre-Dame de Brevoines
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Eglise Notre-Dame de Brevoines

Située dans le faubourg de Brevoines, cette petite église se décompose en deux niveaux : partie haute dite "de Saint-Renobert", patron secondaire. Le choeur gothique, daté de la deuXIe moitié du XIIe siècle, est voûté en berceau brisé. La nef fut reconstruite entre 1820 et 1833 et l'église restaurée au XXe siècle (statues et panneaux des XVIe et XVIIe). Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925.
Panorama de Ségré
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Panorama de Ségré

Joli point de vue sur le Bassigny qui s'étend au pied de la croix de Ségré. Ce calvaire érigé le 24 juin 2000 perpétue la présence de nombreuses croix en bois qui se sont succédés au fil du temps pour invoquer la protection divine contre les fléaux de toute nature.
Eglise Saint-Julien de Chauffourt
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Eglise Saint-Julien de Chauffourt

L'église Saint-Julien a été reconstruite dans le style néo-classique entre 1833 et 1837. De plan allongé, l'édifice fut modifié à nouveau en 1892 avec la réalisation de toutes les voûtes. Aujourd'hui, sa nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en double bâtière en ardoise. Le choeur est composé d'une travée droite encadrée par deux sacristies et d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à ogives. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille.
Marais du ruisseau de Vanosse
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Marais du ruisseau de Vanosse

L'intérêt exceptionnel du vallon de Vanosse, situé au nord-ouest de Poinson-les-Grancey, est connu depuis les travaux de P. Fournier (célèbre botaniste haut-marnais, auteur des quatre flores de France). Pour les spécialistes de nature : Le marais tufeux, divisé en deux parties reliées par une zone marécageuse, très étroite et plus ou moins boisée, est entièrement cerné par la forêt. C'est le biotope le plus intéressant du vallon. Ces deux marais, alimentés par de nombreuses sources pérennes, internes ou périphériques,sont très mouillés dans certains secteurs, avec des magnocariçaies (à laîche à bec surtout) et des schoenaies. En périphérie (zones plus sèches) des moliniaies et des pelouses à tétragonolobe plus ou moins envahies de broussailles à épine-vinette et de pins sylvestres les remplacent. La saulaie basse à saule cendré et saule pourpre se développe en lisière du marais et en bordure des ruisselets. La frênaie-érablaie qui lui fait suite est caractérisée par une grosse population de prêle d'hiver, rare en Haute-Marne. De nombreuses incrustations de tuf (en entablements, en boules d'un diamètre de plusieurs centimètres), de vasques à chara se remarquent. La végétation : La végétation est très caractéristique de ce type de milieu et bien adaptée aux conditions particulières des marais tufeux, avec, entre autres, le choin ferrugineux, espèce montagnarde protégée en France ainsi que certaines espèces protégées en Champagne-Ardenne ou inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux, l'orchis de Traunsteiner, la linaigrette à larges feuilles, très rare en Haute-Marne, la swertie pour les marais, la renoncule à segments étroits, la grande gentiane, la canche moyenne, originaire du midi de la France et l'hélianthème des Apennins pour les moliniaies, l'ophioglosse et l'aconit napel. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée avec près d'une trentaine d'insectes différents dont 5 inscrits sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec plusieurs libellules (Cordulegaster bidentatus, Orthetrum coerulescens, Orthetrum brunneum) et un papillon, le nacré de la sanguisorbe ou Ino. La zone très enclavée est assez peu fréquentée par l'avifaune.|Le site est en assez bon état : le marais au sud de la ZNIEFF a été en drainé et enrésiné dans les années 60, la partie nord en propriété privée est de plus en plus envahie par les broussailles, le marais situé au niveau du lieu-dit la Fontaine au Devin est sous gestion ONF dans le cadre du Sigfra, une gestion conservatoire a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France (débroussaillage et rebouchage de drains) et devra être poursuivie. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
PIERREFONTAINES
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PIERREFONTAINES

Le village, dépendant autrefois de Perrogney, a rejoint l'ancienne paroisse mère pour former la commune de Perrogney-les-Fontaines lors de leur fusion en 1972. La commune s'identifie de très loin car elle abrite sur ses hauteurs le relais hertzien du Haut du Sec : tour de 52,50 m de haut et de 6 m de diamètre. Utilisée pour les télécommunications, elle se situe entre les tours d'Arconville dans l'Aube et celle du Meix en Côte d'Or.
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey

L'église, dont le transept date du XVIème siècle, a été construite au XIIème siècle. Le plan est en forme de croix latine et le chevet est plat. L'église contient de belles statues des 15ème/16ème/17ème siècles, dont une "Éducation de la Vierge" du 15ème siècle; à l'extérieur, un bas-relief représentant "La Résurrection de Lazare" est daté de 1554. Ouverture sur demande. Contacter la mairie le lundi et jeudi de 14h à 18h30 +33 (0)3 25 70 02 75 ou par mail : mairie.coussegrey@wanadoo.fr
Cabane nature du Charbonnier
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Cabane nature du Charbonnier

Située aux sources de l'Aube, entre Auberive et Aujeurres la cabane du Charbonnier est librement inspirée des habitations des charbonniers, dont les coups de cogné ont rythmé le calme de la forêt d'Auberive au cours des siècles passés. Réalisée en 2007 dans le cadre d'un chantier de jeunes franco-roumain, elle rehausse l'attractivité d'un site déjà magique, et sera prochainement le point de départ d'un sentier de découverte sur l'industrie métallurgique locale du XIX éme siècle. Elle est située sur le chemin de randonnée des Sources de l'Aube ou accessible librement depuis la route. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
Vallon de la Lochère
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Vallon de la Lochère

La ZNIEFF du vallon de la Lochère à Vivey est située à une dizaine de kilomètres d'Auberive, dans le sud du département de la Haute-Marne. Elle regroupe, au nord du village, le vallon du ruisseau de Vivey et ses versants raides et ébouleux et au sud du village plusieurs petits vallons collatéraux. Pour les spécialistes de nature : Principalement forestière (les boisement couvrent près de 80% du territoire de la ZNIEFF), elle comprend également des prairies humides et des milieux marécageux le long du ruisseau, ainsi que des groupements herbacés thermophiles (lisières, pelouses et petits éboulis) sur les pentes bien exposées. La végétation : Les types forestiers sont très typiques et dominés par la tiliaie-érablaie (tiers supérieur des pentes). Celle-ci laisse la place à la hêtraie-chênaie sèche sur pente bien exposée (coté est du vallon) et à la hêtraie froide (localisée sur un des versants du petit vallon latéral au ruisseau de Vivey). La tiliaie-érablaie est constituée essentiellement par le tilleul à grandes feuilles, l'érable sycomore, le frêne élevé, qu'accompagnent quelques trembles, alisiers blancs, hêtres et érables planes. La strate herbacée est constituée par la mercuriale vivace, la laîche digitée et le muguet. La hêtraie froide à frêne, érable sycomore et érable champêtre possède une strate arbustive bien diversifiée où se remarquent le groseillier des Alpes et le bois joli. La strate herbacée comprend notamment l'actée en épis et la digitale jaune. La hêtraie-chênaie sèche, partiellement enrésinée par le pin sylvestre, comprend, outre le hêtre et le chêne sessile qui dominent, le chêne pubescent et le charme. Elle se caractérise par la présence du céphalanthère à feuilles en épée (protégé en Champagne-Ardenne), de la laîche blanche (espèce d'origine subméditerranéenne, rare en plaine, abondante ici), de la ronce des rochers, de la mélitte à feuilles de mélisse, etc. Dans les ourlets et dans les clairières de la hêtraie sèche se développe un groupement de lisière thermophile avec l'aster amelle (essentiellement représenté dans le nord-est et le sud-est de la France et protégé au niveau national), la grande gentiane (protégée au niveau régional, les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne étant les seules de la plaine française), le laser à larges feuilles, la laîche de montagnes, la phalangère rameuse, le brachypode penné, le dompte-venin officinal. Un des grands intérêts de la ZNIEFF est la présence, entre la lisière forestière et la hêtraie sèche, sous un taillis de noisetier, du sabot de Vénus, orchidée a affinité montagnarde, très rare en plaine, protégé sur tout le territoire national, inscrit à l'annexe II de la directive Habitats et sur la liste rouge régionale. Une quinzaine de pieds a été répertoriée (dont dix ont produit une tige florifère). Certaines pelouses subsistent, notamment au niveau des petits éboulis et des reculées situés au sud-est et au nord-ouest du village et çà et là au niveau des talus routiers. C'est un ensemble de pelouses plus ou moins enrésinées à seslérie bleue riche en orchidées diverses (épipactis brun rouge, orchis moucheron, orchis pyramidal, acéras homme-pendu, platanthère à deux feuilles, etc.). On y rencontre aussi trois espèces protégées au niveau régional, la laîche pied d'oiseau (d'origine préalpine), l'hélianthème blanchâtre et la violette des rochers, ces deux dernières étant inscrites sur la liste rouge régionale, de même que l'euphraise de Salzbourg. Ils sont accompagnés par de nombreuses graminées (seslérie bleue, brome dressé, brize intermédiaire, brachypode penné, fétuque de Lémann ) et par la globulaire, l'anémone pulsatille, les gentianes ciliée et germanique, les germandrées à feuilles de chêne et des montagnes, la laîche glauque, le lin à feuilles étroites, le léontodon changeant, le petit pigamon... Au niveau des petits éboulis se remarquent le ptychotis hétérophylle (inscrit sur la liste rouge régionale), la germandrée des montagnes et la globulaire (très abondantes), le galéopsis à feuilles étroites, la linaire striée, la seslérie bleue, la campanule à feuilles rondes. Le fond du vallon est le domaine de la prairie mésophile, avec notamment la fétuque rouge, la sauge des prés, la petite pimprenelle, la campanule aggloméré, le gaillet mou, le clinopode, la knautie des champs, la succise des prés, le léontodon d'automne. Dans les zones plus humides, la prairie abandonnée évolue vers un groupement à hautes herbes à reine des prés, cirse maraîcher, eupatoire chanvrine, morelle douce-amère, lysimaque vulgaire, angélique sylvestre, valériane dioïque, etc. Localement se rencontrent des cariçaies à laîche aigüe, laîche des marais et laîche faux-panic. Une bordure étroite de Molinion se remarque de façon très ponctuelle dans le vallon de la Lochère, avec une orchidée appartenant à la liste rouge régionale, l'orchis incarnat ; la molinie bleue, la laîche tomenteuse, la gaillet boréal, le gaillet des fanges, la sanguisorbe officinale, la valériane dioïque, la laîche faux-panic forment l'essentiel de sa végétation. On peut observer le long du ruisseau le faux cresson, le cresson de fontaine et la menthe en épis. Le site possède également un intérêt géomorphologique et hydrologique important, avec la présence d'une grosse source résurgente, à l'origine d'un éboulis actif (érosion intense) à proximité immédiate du village. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption d'Epinant
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption d'Epinant

Autrefois, l'église Notre-Dame de l'Assomption se trouvait au-dessus du village. Elle fut reconstruite à son emplacement actuel à partir de 1841, jusqu'à l'année suivante, comme l'indique deux pierres commémoratives au portail occidental, datées de 1842. Son orientation nord-sud provient de cette nouvelle implantation entre les maisons. L'édifice est en grès et de plan allongé. Il comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées lambrissées (les colonnes sont en bois). Cette nef, couverte par un toit unique, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le choeur, à travée unique, est couvert d'une voûte en berceau en anse-de-panier qui se termine par un chevet plat.
EPINANT
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EPINANT

Epinant fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Source de l'Aube
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Source de l'Aube

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Des sources de l'Aube à la métallurgie
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Des sources de l'Aube à la métallurgie

Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l’Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l’eau et le feu. Tu découvriras des métiers d’autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Moulin du Breuil
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Moulin du Breuil

Visite uniquement pour les groupes Laissez-vous guider par 200 ans d'histoire de meuniers à travers la fabrication, les anecdotes d'un métier sacré où les notions de savoir-faire et de labeur se sont perpétuées. Une belle exposition d'objets authentiques du moulin vous plongera dans l'univers des meuniers d'autrefois. Ouvert uniquement durant la belle saison, d'avril à septembre sur rendez-vous au 03 25 76 07 18.
BASSIGNY
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BASSIGNY

Situé à Romain-sur-Meuse (52150)
Le Marronnier de Coole
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Le Marronnier de Coole

Ce marronnier est remarquable par son âge, près de 250 ans et sa hauteur 20 mètres de haut.
CLEFMONT
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CLEFMONT

Le village de Clefmont vient du latin Clarus-Mons, Clairmont, Clermont déformé en Clémont par le parler local d'antan. Clefmont est à l’origine une forteresse médiévale construite au XIe siècle sur une ancienne fortification romaine perchée sur un abrupt dominant le Bassigny. Du château, ne subsistent aujourd'hui, que des tours rondes arasées, la chapelle seigneuriale Sainte-Catherine et ses fresques et un logis du XVIe siècle, remanié au fil du temps.