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Activités à faire autour de Bar-sur-Aube (10)

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SOURCE DE LA VINGEANNE
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SOURCE DE LA VINGEANNE

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
CENTRE DE TOURISME EQUESTRE DE LA LIEZ
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CENTRE DE TOURISME EQUESTRE DE LA LIEZ

Du débutant au confirmé, venez découvrir notre centre équestre ouvert à tous : balades et randonnées accompagnés de poneys ou chevaux., encadré par un moniteur, diplômé d'état de 20 ans d'expérience.
Tanlay et son château
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Tanlay et son château

1. Dos à la mairie, vous partez sur votre gauche et suivez l’allée jusqu’à la prochaine intersection. Tournez à droite. Une fois passé le pont, vous tournez à gauche pour rejoindre le chemin de halage le long du Canal. Continuez sur ce chemin jusqu’à l’écluse du Moulin de Saint-Vinnemer puis tournez à gauche. 2. Prenez à gauche sur la rue des Couardes et suivez le chemin des Vaches. Ignorez le croisement des chemins et continuez tout droit. 3. Arrivé à cette intersection, prenez à gauche et redescendez sur Tanlay jusqu’à la D965. Traversez la route en empruntant le passage piéton et redescendez jusqu’au Château. Rejoignez le point de départ.
MARAIS DE CHALMESSIN
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MARAIS DE CHALMESSIN

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.
Lavoir du Perthuis
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Lavoir du Perthuis

Datant de 1894, le lavoir du Perthuis a été complètement reconstruit en 2001 d’après les plans d’origine. Le plancher mobile a été refait à neuf. Un nouveau mécanisme avec engrenages et chaînes a été mis en place. Cadre agréable, ombragé avec table pique-nique. Une exposition retraçant la vie du lavoir est présente sur le site du 15 avril au 15 octobre de chaque année.
FORÊT D'HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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FORÊT D'HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
Circuit de découverte de Saints-Geosmes
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Circuit de découverte de Saints-Geosmes

Même si on a retrouvé des silex d’époque néolithique, une nécropole gallo-romaine ainsi que des traces d’habitat épars sur le plateau et dans le vallon de la Bonnelle, c’est le culte des reliques des Saints Jumeaux, venues de Cappadoce, occasionnant la construction d’un oratoire puis d’une basilique qui est à l’origine du village. Le dépôt de ces reliques à l’extérieur de la cité des Lingons s’explique par la volonté de l’évêque Apruncule de christianiser un lieu de culte paien : d’où l’établissement d’un monastère avec basilique pour accueillir les pélerins et une vaste nécropole chrétienne d’époque mérovingienne (5e-8e siècle)... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY
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EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES
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EGLISE DES TROIS-JUMEAUX DE SAINTS-GEOSMES

Antique lieu de pélerinage et ancien prieuré bénédictin, l'église actuelle date du XIIIe siècle : nef unique, spacieuse, transept saillant, abside à sept pans. L'ensemble est bien éclairé par de hautes fenêtres. En 1763, la nef est raccourcie de deux travées et couverte d'une voûte en bois. L'église comporte également une crypte du IXe siècle : deux rangées de colonnes, aux chapiteaux archaïques délimitent trois nefs étroites voûtées d'arêtes. Dans le choeur, panneau de chancel décoré d'entrelacs, pierre (IXe). Vierge à l'Enfant (le socle de la statue présente des scènes de la vie des saints jumeaux), bas-relief des trois enfants dans la fournaise, pierre (XVIIe). Classée Monument Historique le 7 septembre 1892 et le 9 juillet 1909.
Château de Droupt-Saint-Basle
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Château de Droupt-Saint-Basle

En 1580, Louis Le Mairat, bourgeois de Troyes, fait l’acquisition de ce domaine et obtient du roi Henri III l’autorisation d’entourer sa maison de murs et de poternes et d’un fossé avec pont-levis, encore visibles aujourd’hui. Mais, le plan carré et les 3 tours à canonnières posées aux angles rappellent encore le but défensif des constructions. Au milieu du XVIIIè siècle, le domaine revient à Pierre-Nicolas Guillaume de Chavaudon De Sainte Maure, Conseiller à la Cour des Aides à Paris. Il va alors entreprendre de grands travaux, soucieux de mettre en conformité son bien avec les goûts de la noblesse de son temps. Emigrée pendant la Révolution française, la famille parvient à conserver ses biens à la fin de la Révolution. Le château est modifié au fil des héritiers successifs, et à la fin du XIXè siècle, le château se pare d’un jardin d’hiver. Lors de l’occupation allemande durant la Seconde Guerre mondiale, le château est réquisitionné par les Allemands qui en font un hôpital et un lieu de convalescence pour les quelques 150 soldats qui l’occupent. La Marquise de Chavaudon fut forcée de déménager dans le pavillon jouxtant le château, et après le départ des Allemands elle refusa de retourner vivre dans le château, tout en continuant de veiller à son entretien. A la mort de la Marquise en 1974, ses 12 neveux et nièces se partagent la succession, vendent le château, biens et meubles et dispersent malheureusement les papiers de famille, archives de la mémoire familiale. La propriété voit passer de multiples acquisiteurs qui renoncent à l’entretenir et elle se délabre peu à peu, la toiture et les façades se percent de trous, les douves se comblent, les animaux de la forêt élisent leur domicile à l’intérieur du château. Sa destruction est même envisagée au début des années 1980. La propriété est finalement achetée par Jean-Pierre et Claire Paupe en 1983. Toute la famille et amis se lancent corps et âme dans la restauration du château, ainsi que deux ouvriers engagés à temps complet durant près de 20 ans. C’est un véritable succès. Aujourd’hui, le château mais aussi ses dépendances, ses escaliers et cheminées sont inscrits désormais protégés au titre des Monuments Historiques. Une succession de Prix est venue récompenser l’œuvre de la famille Paupe, dont la Médaille d’Or décernée par La Renaissance Française au titre de la restauration du patrimoine décernée en 1999. La famille Paupe a ainsi permis au château d’acquérir une nouvelle vie, nouvelle vie qui n’aspire aujourd’hui qu’à être écrite. En mai 2021, la Famille François devient propriétaire du château, avec l’envie de poursuivre le chemin de restauration de celui-ci. Tout souhaitant faire vivre ce lieu magique et en faire profiter à chacun, en le rendant lieu de réception privée et unique. LE CHÂTEAU NE SE VISITE PAS.
BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ
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BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 27 juin au 01 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Équipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Les Activités de l'Haliotis
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Les Activités de l'Haliotis

"Une expérience de bien-être unique au fil de l'eau" Nous vous accueillons dans notre petit village du Tonnerrois situé entre vignobles et forêts au bord du canal de Bourgogne. Venez vivre un moment convivial en famille ou entre amis alliant nature et activités relaxantes et profiter du calme de la campagne bourguignonne. Nous vous invitons à naviguer sur des embarcations électriques sans permis : tout au long de la journée, une balade simple, un pique-nique ou un after work et pourquoi pas naviguer au coucher du soleil. Nous sommes équipés de matériels adaptés pour les personnes en situation d'handicap permettant de vivre de beaux moments de partage. Plus à l'aise sur terre ? Venez flâner en Rosalie, en tandem côte à côte ou en Pousse-Pousse pour découvrir le village et ses alentours. Mais aussi pédaler le long du canal sur le chemin de halage , circuit du tour de Bourgogne à vélo. Certains de nos cycles innovants sont électriques et nous sommes aussi équipés pour accueillir des personnes en situation de handicap. N'hésitez pas à nous contacter pour de plus amples renseignements.
MEUVY
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MEUVY

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240)
Week-end Loto
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event Demain

Week-end Loto

Samedi 14 et dimanche 15 mars : CHESSY-LES-PRES - Week-end Loto. Samedi : ouverture des portes à 18h30, début de jeu à 20h Dimanche : ouverture des portes à 12h30, début de jeu à 14h Bons d'achats de 20€ à 500€, 1 Playstation 5, 1 trotinette électriques, nombreux autres lots... 3 cartons 10€, formule 6 ou 12 cartons avec jeux 20€ Partie enfants 2€ Nouveau jeu à 2€ : un caddie de courses à gagner Jackpot à montant progressif, plus de cartons achetés plus la cagnotte grimpe (en bons d'achats), 5€ le carton. Organisé par le Comité des fêtes de Racines. Réservations : +33 (0)6 79 08 33 01
LAMARGELLE-AUX-BOIS
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LAMARGELLE-AUX-BOIS

Village associé à la commune de Vals-des-Tilles. C'est en 1228 qu'apparaît pour la première fois le nom de la commune, Magella, margelle ce qui peut signifier une margelle de puits ou une muraille qui dans ce cas proviendrait de sa position frontalière entre la Champagne et la Bourgogne. En 1400, on retrouve La Margelle et enfin en 1858, Lamargelle. Le village dépendait, en 1789, de la Province de Champagne. La Seigneurie faisait elle partie du Domaine de Grancey. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Lamargelle un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Circuit des Vergères
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Circuit des Vergères

Ce circuit situé dans les hauts bois de l'Ouest des Vosges, conduit à des milieux naturels sensibles, à la faune et la flore remarquables. De l'ancienne abbaye de Froide-Fontaine du XIIème siècle à la pelouse calcaire de Villouxel, la plus petite de l'Ouest des Vosges, vous y découvrirez des richesses historiques et naturelles. Une belle balade en perspective ! Balisage : anneau bleu
Arboretum des Charmettes à Lamargelle-aux-Bois
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Arboretum des Charmettes à Lamargelle-aux-Bois

Sur un terrain de 5000 m² se rassemblent toutes les espèces d’arbres et arbustes qui poussent spontanément dans notre région (disons sur le territoire du Parc national de forêts), soit environ 130 espèces. Un certaines nombres d’autres espèces qui poussent en plaine française (climat de l’Europe tempérée), voire en montagne ou dans la région méditerranéenne y ont également été plantées, de même que des espèces plus ou moins rares des continents américains et asiatiques. Ce sont maintenant 400 espèces ligneuses qui peuvent être vues dans cet arboretum avec des genres plus particulièrement représentés : Acer (Érables), Abies (Sapins), Picea (Épicéas), Pinus (Pins), Quercus (Chênes), Sorbus (Alisiers et Sorbiers) , ... Les arbres sont en partie étiquetés et la visite est libre et gratuite. La plupart sont encore petits mais cela présente l’avantage de les voir de près (feuillage, écorce, et bientôt fleurs et fruits.) L’accès à l’arboretum est libre mais vous pouvez aussi organiser une visite guidée avec le propriétaire.
EGLISE SAINT-THIEBAULT DE SAINT-THIEBAULT
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EGLISE SAINT-THIEBAULT DE SAINT-THIEBAULT

L’église Saint-Thiebault date de la seconde moitié du 19e siècle. C’est un édifice de style néo-roman présentant une nef à 3 vaisseaux et 5 travées.
SAINT-THIEBAULT
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SAINT-THIEBAULT

Situé à Saint-Thiébault (52150)
EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LAMARGELLE-AUX-BOIS

L'église de Lamargelle date principalement de la fin du 19e siècle. L'édifice comporte une nef (datant du 13e siècle fut en partie conservée) à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1860) couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur (reconstruit entre 1860 et 1861) se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. |Sur le plan spirituel, l’abbaye de Saint-Bénigne de Dijon avait des droits sur un ancien prieuré fondé au Xe siècle sur son territoire (mais bientôt transféré à celui de Grancey-le-Château), et l’abbaye d’Auberive possédait les dîmes qu’elle avait obtenues en 1214 de la famille de Grancey et peu après par Renaud de Vivey. |L’église de Lamargelle dédiée à saint Martin, était succursale de celle de Poinson-lès-Grancey, et était desservie soit par son curé, soit par ses vicaires. Après le Concordat en 1801, elle fut érigée en paroisse curiale, avec celles de Chalmessin et de Vivey pour succursales. Mais l’église de Vivey étant restée dans les faits la succursale de celle de Praslay, c’est l’église de Villemervry qui la remplaça au titre de succursale jusqu’en 1869 (où elle devient la succursale de l’église de Villemoron).| L’église du XIIIe siècle tombant de vétusté au sortir de la Révolution, avait un choeur plus ancien divisé en deux pour servir en partie de sacristie et un ancien clocher ruiné à l’entrée du choeur. Depuis longtemps, la commune de Lamargelle projetait de reconstruire à neuf le choeur de l’église très lézardé, mais n’avait pas les ressources suffisantes. En mai1861, un curé originaire du village, Pierre Elie Mamiot, perclus d’infirmités et pour cela retiré au village, offre à la Fabrique du lieu de prendre les travaux à sa charge, et donne en plus à la commune 6000 francs pour couvrir les éventuels frais de dépenses annexes, devenant le bienfaiteur de la paroisse. Un devis et plans pour la reconstruction du clocher-porche est réalisé en 1859 par l’architecte Paul Péchiné à Langres et les travaux réalisés en 1860 par les entrepreneurs François Mignard et Bénigne Seuret de Santenoge pour 4694,80 francs. |Les travaux de reconstruction du choeur, des voûtes de la nef et l’agrandissement des fenêtres seront réalisés dès l’année suivante, avec la reconstruction de la sacristie tombée de vétusté une vingtaine d’années auparavant. Tous les travaux d’ébénisterie et de mobilier complémentaires seront réalisés par Jean-Baptiste Schanosky, excellent sculpteur sur bois dijonnais, qui mettra sa touche personnelle en plaçant un diable sous le strapontin du prêtre. |En 2011, la toiture de l’église a été entièrement refaite par la municipalité, et l’année suivante, l’association « Vals des Tilles Patrimoine » a restauré ses vitraux.
Lavoir de Lignière
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Lavoir de Lignière

Au début Lignières comptait quatre lavoirs. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un : le lavoir de la Paix. Ce lavoir à impluvium (c’est l’eau de pluie qui l’alimente) a été restauré à la fin du XXe siècle. Il vient de retrouver la cheminée qui réchauffait les lavandières. Pour trouver le lavoir : Prendre la rue des ormes et à proximité, vous trouverez des panneaux vous y emmèneront.
HACOURT
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HACOURT

Situé à Hâcourt (52150)
EGLISE SAINT-MARTIN D’HACOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN D’HACOURT

L’église d’Hâcourt, à plan allongé, présente un choeur (des 12e ou 13e siècle) à chevet plat voûté en berceau. Il est précédé d'une travée sous voûte d'ogives sur laquelle s'élève la tour du clocher.
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
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Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
BRENNES
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BRENNES

Brennes est un village bâti en bordure du plateau de Langres. Il s'ouvre par un ruisseau vers le bassin de la Vingeanne. Sur le plan étymologique, la racine celtique de son nom peut s'interpréter de différentes manières : chef gaulois (Brennus), Corbeau (Brannos) ou encore endroit boueux (Bran).
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
DONCOURT-SUR-MEUSE
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DONCOURT-SUR-MEUSE

Situé à Doncourt-sur-Meuse (52150)
EGLISE SAINT-MAURICE DE DONCOURT-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-MAURICE DE DONCOURT-SUR-MEUSE

L’église Saint-Maurice comporte 2 travées du choeur qui datent de la fin du 15e siècle (la date 1494 est gravée sur les chapiteaux séparant les 2 travées. La nef et l'abside auraient été érigées vers 1835.
LA TAVERNE MÉDIÉGAME, LES CHEVALIERS DE LA GUILDE
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LA TAVERNE MÉDIÉGAME, LES CHEVALIERS DE LA GUILDE

Centre de loisirs et de restaurant composée des activités suivantes: Escape Game, Réalité virtuelle, bar à jeux de société et vidéos, restaurant, bar licence 4 à thème médiéval, billards, babyfoot, fléchettes, lancer de haches (activités saisonnières). Diverses soirées à thème, concerts,...
FLAGEY
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FLAGEY

Une balade dans Flagey passe obligatoirement par la chapelle de la Charmotte. Cette propriété fut achetée par Nicolas Caroillon, dont le 4ème et dernier fils a pris le nom. Denis François Georges Caroillon (La Charmotte) naît à Langres en 1754 ; baptisé à St-Martin-Les-Langres, il a Diderot pour parrain et en prend le prénom. Sa place à la Direction Générale des Domaines à Paris lui permet de renseigner ses frères sur les ventes des biens nationaux.
APREY
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APREY

Le village d'Aprey (200 habitants) est surtout connu pour sa prestigieuse faïencerie qui lui permit d'acquérir une renommée internationale et fit monter sa population à près de 600 à la fin du XVIIe siècle. Quelques pièces sont aujourd'hui exposées parmi les collections du Musée d'Art et d'Histoire de Langres. Situé à flan de coteau du plateau de Langres, Aprey est aussi à proximité des sources et des gorges de la Vingeanne dont la légende veut que leur dénomination soit étroitement liée à un seigneur du village.
EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE DE BONNECOURT

L'ancienne église Saint-Pierre était en dehors du village et elle fut reconstruite à son emplacement actuel en 1824. De plan allongé, elle comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside hémicirculaire à volume polygonale.
NEUILLY-L'EVEQUE
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NEUILLY-L'EVEQUE

Neuilly-l'Evêque est situé dans la vallée du Val de Gris, qui participe à l'approvisionnement en eau du lac de Charmes. Autrefois, la seigneurie appartenait à l'évêque de Langres qui y avait établi une prévôté. L'église du village, dédiée à la Vierge-en-sa-Nativité, est probablement construite à l'emplacement de cet ancien château seigneurial.
Église de Saint-Amand-Sur-Fion
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Église de Saint-Amand-Sur-Fion

Sur sa large esplanade, à l’extrémité sud-est du pittoresque village, l'église médiévale de Saint-Amand-sur-Fion a fière allure ! Construite au XIIe siècle sur une source, ancien lieu de culte dédié à Mercure, elle a ensuite été plusieurs fois remaniée, sans rien enlever à sa beauté architecturale. En 1230, elle fut foudroyée, obligeant les chanoines à reconstruire l’édifice. Le transept et le chœur, flambant neufs et d'une qualité exceptionnelle, furent édifiés d’après des plans de la cathédrale de Châlons-en-Champagne, dans le plus pur style ogival champenois.
EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY
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EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY

L'église Saint-Bénigne d'Aprey date essentiellement du XVIe siècle ; elle se compose d'une nef à trois travées, d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, d'un choeur à chevet plat d'une travée. Les deux dernières travées de la nef et la travée de choeur sont accostées du côté nord par un vaisseau à trois travées composant la chapelle dite de la Vierge. Une seconde chapelle latérale - chapelle de l'Ange Gardien (anciennement seigneuriale) - s'ouvre au sud sur la troisième travée de la nef. Trois statues sont classées monuments historiques, tandis que les bancs du XVIIIe siècle sont mis à l’inventaire supplémentaire.
EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY
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EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE

La seigneurie de Neuilly-l'Evêque appartenait à l'évêque de Langres qui y établi une prévoté et y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1990.
BONNECOURT
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BONNECOURT

Après l’assassinat d’Henri IV, en 1610, la régence de Marie de Médicis intrigue et entraine une rébellion menée par le prince de Condé, suivi en 1615 par le seigneur de Saulx-Tavannes. Un certain nombre de châteaux et de positions, dont Bonnecourt, y participent.
EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN
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EGLISE SAINT-GILBERT DE CHALMESSIN

En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
Le Chêne de Val de Vière (Chez Mme Eugénie Varnier)
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Le Chêne de Val de Vière (Chez Mme Eugénie Varnier)

Ce chêne, âgé d'environ 300 ans est situé dans un jardin fleuri chez Madame Eugénie Varnier qui ouvre son jardin lors des Rendez-Vous aux Jardins et à d'autres occasions mises en ligne dans la rubrique Agenda.
CHALMESSIN
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CHALMESSIN

Autrefois, la Seigneurie du village faisait partie du domaine de la maison de Grancey. Toutefois, les moines de l'abbaye d'Auberive, qui y avaient acquis des propriétés dès 1198, possédaient le tiers de la justice. Le Village de Chalmessin est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Villemervry pour former la commune du Vals-des-Tilles. Chalmessin y est le point de rassemblement des principales manifestations et le point de départ de balade dans la réserve naturelle qui porte son nom. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Chalmessin un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
BOIS DE CHASPUSSIN
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BOIS DE CHASPUSSIN

Le bois de Chaspussin porte une forêt calcicole typique et bien caractérisée. De nombreuses espèces végétales peu courantes ou rares se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais et le pâturin des marais, protégés au niveau régional, le potamot de Ziz inscrit sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le plantain d'eau à feuilles de graminée, le bident radié, la glycérie dentée et le potamot graminée.
LENIZEUL
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LENIZEUL

Lénizeul fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
VISITE GUIDEE DE BOURMONT
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VISITE GUIDEE DE BOURMONT

La Société Historique et Archéologique du Pays de Bourmont vous propose de découvrir le remarquable patrimoine du pays de Bourmont : situation dans la vallée de la Meuse, histoire (marche entre la Bourgogne, la Champagne et la Lorraine, baillage, sénéchaussée, à proximité de la Cité de La Mothe), ses paysages… Visite guidée uniquement sur réservation.
PARC DES ROCHES ET PROMENADE DU CONA
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PARC DES ROCHES ET PROMENADE DU CONA

Le Parc des Roches, classé au titre des Jardins Remarquables par le ministère de la Culture, est situé en contrebas de la Promenade du Côna, majestueuse allée de tilleuls aménagée à partir de 1760 sur l’arête de l’éperon qui portait le château et sa chapelle, devenue église collégiale Notre-Dame, dominant le cours de la Meuse. Sur l’emplacement d’une ancienne carrière de pierres et de jardins villageois, Hyacinthe Mutel, entre 1816 et 1851, tire parti des falaises rocheuses pour créer un paysage romantique mêlant les éléments artificiels et naturels : escaliers, cadoles (abris) et loges en pierres sèches, arbres locaux et importés, falaises calcaires dont l’aspect sauvage est amplifié par des murs de pierres sèches et de fausses ruines qui se confondent avec elles. Par une conception subtile, Mutel propose un voyage dans un paysage pittoresque où l’intime alterne avec le sublime, touchant profondément l’âme du promeneur. La promenade du Côna (mot qui reflète la topographie : la colline est en forme de cône), relie l’église Notre-Dame, construite en 1756, à partir de laquelle on peut contempler un beau panorama sur la vallée, et le calvaire. Tout le long de la promenade, le long des murs des jardins qui gardent l’empreinte du château détruit, le regard survole l’ancien bourg, fortifié au XIIIè siècle. En poursuivant la promenade, on parvient au petit oratoire, édifié en souvenir d’un duel qui, au XVIè siècle, indigna la population. La Vierge de miséricorde du XVIIIè siècle qu’abrite cet oratoire provient vraisemblablement de la chapelle des Annonciades, transformée à la Révolution en édifice civil. A partir de l’oratoire, on peut descendre « les 104 », pittoresque escalier de pierre qui longent l’ancienne fortification et permet de rejoindre le bourg. A l’extrémité sud de la promenade du Côna se trouve le calvaire, érigé en 1697 et reconstruit en 1759. La croix, frappée par la foudre et brûlée, a été reconstruite à plusieurs reprises jusqu’à l’actuelle, qui date de 2000. A son pied se trouve une pietà. En poursuivant la promenade, on atteint un panorama sur la haute vallée de la Meuse.
Saint-Roch - PR N°36
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Saint-Roch - PR N°36

Une boucle bucolique entre plateau, forêt et vallées de la Meuse : Au départ de Gonaincourt, cette boucle de 10,5 km offre un bel équilibre entre effort modéré, immersion dans le paysage du Bassigny et découverte du patrimoine local. Le circuit grimpe d’abord par le “chemin de la Montagne” pour atteindre le plateau, offrant de larges vues sur la vallée de la Meuse. Le tracé serpente ensuite entre bois et cultures, traverse l’ancien domaine des Huot de Goncourt, puis redescend doucement jusqu’à la chapelle Saint-Roch, agréable halte ombragée. En seconde partie, le chemin longe le ruisseau Saint-Jean et revient tranquillement vers le point de départ par les prairies et la voie ferrée. Balisé en vert-jaune, ce parcours varié (2h45 à pied) est idéal pour les randonneurs occasionnels à réguliers, qui souhaitent allier marche active, nature apaisante et traces d’histoire littéraire. Une parenthèse naturelle à vivre au rythme tranquille de la Haute-Marne.
EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL
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EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
BOURMONT
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BOURMONT

Ancienne ville médiévale lorraine fortifiée, Bourmont est édifiée sur le sommet et les flancs d’une cuesta rocheuse qui domine la haute vallée de la Meuse, qui fut la frontière entre le royaume de France et la Lorraine jusqu’à l’annexion de celle-ci dans la seconde moitié du XVIIIè siècle. Son riche passé historique, lié à sa position stratégique et à ses liens avec la grande forteresse de La Mothe toute proche, est partout présent dans la morphologie même de la cité. Le paysage urbain se compose, sur un site remarquablement favorable à la fortification, d’une architecture qui pour l’essentiel n’a rien à voir avec celle d’un village, dominée par les clochers de ses deux églises et d’un environnement végétal très présent. L’ensemble est resté préservé en raison du peu de transformations qu’a subies la ville, dont l’apogée se situe au XVVIIIè siècle, lorsqu’après la destruction de La Mothe l’ensemble des fonctions administratives que celle-ci avait concentrées durant un siècle y revint. La vigueur des reliefs, encore accentuée par les aménagements défensifs, a déterminé une occupation et une architecture particulières, tracé des rues à la fois dû à la géographie et au tracé des remparts et des fossés, jardins en terrasse, abrupts taillés dans la roche. Trois principaux quartiers s’étagent à la fois dans le temps et dans l’espace : -sur la partie la plus haute, l’ancien bourg castral surplombée par son église collégiale, composé de maisons originellement destinées aux notables et aux nombreux officiers et religieux que la fonction de chef-lieu du baillage de Bassigny impliquait, occupant, avec les jardins, de grandes parcelles -à l’est, un faubourg de petites maisons de type plus rural, regroupé autour de l’ancienne église Notre-Dame et de son cimetière paroissial (l’église romane initiale a été remplacée au XIXè siècle par l’actuelle église Saint-Joseph, et le cimetière a été déplacé) -sur le versant occidental de la cuesta, la longue et rectiligne rue du Faubourg de France créée au début du XVIIIè siècle pour rejoindre le pont construit au même moment sur la Meuse. L’ancien bourg, en-dessous du château dont il ne reste pas de traces, était fortifié par un rempart flanqué d’une dizaine de grosses tours semi-circulaires dont sept sont encore visibles, notamment depuis la rue des Anciens Fossés. Des fossés en accentuaient l’efficacité. Cette enceinte, comme le château, a été détruite au XVIIè siècle.
Balade ludique randoland
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Balade ludique randoland

Les parcours Randoland sont de véritables jeux de piste adaptés à tous les âges. Ils incitent ainsi à lever les yeux sur un patrimoine historique, architectural et naturel qui nous entourent. Avec Néo et en famille, partez à la découverte du village de Liffol-le-Grand. Ce village possède un patrimoine culturel et un patrimoine artisanal exceptionnel où vous pourrez notamment y découvrir l'église, le musée Bernard Counot et la manufacture Henryot & cie. Selon l'âge (4 à 6 ans, 7 à 9 ans et + de 10 ans), chacun des enfants pourra découvrir ce petit village sous forme d'énigmes et de façon observateur ! Vendu en kit avec sac et goodies à l'Office de Tourisme de l'Ouest des Vosges.
Commune de Liffol-le-Grand
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Commune de Liffol-le-Grand

Dans le village de Liffol-le-Grand, vous retrouverez un presbytère construit en 1765 pour remplacer un presbytère plus ancien. La reconstruction a été faite à l’initiative du curé Philippe de Courtois qui a fait don du bâtiment à la paroisse. Ensuite, sont aussi présentes les ruines de l’abbaye de Froidefontaine. Fondée au XIIème siècle, c’est un ancien monastère d’ordre cistercien. L’abbaye a joué un rôle majeur dans la vie religieuse et économique de la région. Avant d’être détruite à la Révolution française, sa superficie était d’environ 1200 m2. Enfin, vous pouvez retrouver l’église Saint Vincent, elle possède une tour de défense qui date du XIIème siècle. L’église aurait été reconstruite après un incendie en 1431. Il est également possible de retrouver d’autres monuments remarquables comme le lavoir ou encore la fontaine Saint-Vincent. Aussi, le musée d’Histoire Bernard Counot présente des collections d’objets préhistoriques, archéologiques et médiévaux issus des fouilles locales. Le village a également reçu deux fleurs au concours des villes et villages fleuris, ce qui lui accorde la qualification de ville fleurie.
Lac de la Liez
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Lac de la Liez

Avec ses 290 ha le lac de la Liez est le seul lac que l'on peut admirer depuis les remparts de la cité lingonne. La construction de son barrage de 460 m de long sur 16 m de haut fut achevée en 1888. On y pratique de nombreuses activités (baignade surveillée, pédalos, pêche...) au sein d'une station nautique offrant de multiples services (camping *****, hôtels, restaurants...). Il est possible d'en faire le tour lors d'une balade de 16 km à pied ou en VTT. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Le lac-réservoir de la Liez (ou de Lecey), créé à la fin du 19° siècle, fait partie des quatres retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Il est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : L'agencement des groupements végétaux est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lacs, ceintures internes (glycériaies et roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, à laîche des rivages et à laîche à deux épis, associations à baldingère et à scirpe des marais), végétation prairiale soumise à l'inondation printanière et au tassement du sol, groupements nitrophiles du haut des berges, saulaie alluviale ou marécageuse et ormaie-frênaie fortement artificialisée. La faune : L'entomofaune, notamment les libellules et demoiselles, est riche et variée, avec trois espèces de la liste rouge régionale, la libellule fauve, l'aeschne printanière et une grande espèce spectaculaire, la cordulie à deux taches. Le lac, et plus particulièrement ses anses orientales et la baie de Lecey, est attractif pour les oiseaux (une cinquantaine d'espèces nicheuses, hivernantes ou de passage a été recencée) dont le grèbe huppé et le grèbe castagneux (nidification dans les anses orientales), divers canards de passage plus ou moins réguliers, les milans noir et royal qui nichent dans les bois riverains. Une héronnière très importante est située à l'intérieur du périmètre de la ZNIEFF. Les roselières dissimulent les nids de certains passereaux (traquet pâtre, diverses bergeronnettes, hirondelles, etc.) dont le phragmite des joncs et le gobemouche gris, inscrits tous les deux comme nicheurs peu communs dans la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne. Comme les autres réservoirs de la région de Langres son intérêt cynégétique et halieutique est important.
BRAINVILLE-SUR-MEUSE
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BRAINVILLE-SUR-MEUSE

Situé à Brainville-sur-Meuse (52150)