Que faire
 autour

Activités à faire autour de Bar-sur-Aube (10)

gps_fixedAutour de moi
LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS
explore 67.9 km

LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Le Séquoia de Sommesous
explore 67.9 km

Le Séquoia de Sommesous

Ce séquoia est remarquable par son aspect, sa taille, son ampleur.
Quartier Renaissance
explore 67.9 km

Quartier Renaissance

Témoin des riches heures de l'ancien Duché de Bar et de Lorraine, Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville Haute qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée "Ville d'art et d'histoire", Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l'architecture du 16ème siècle : frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux !
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS
explore 67.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
Les Baladins
explore 68.0 km
event Demain

Les Baladins

Au programme quatre pièces comiques qui ne devraient pas engendrer la mélancolie. - Pile poil de Franck Morellon - Le dentier de Jean-Luc Pecqueur - Ticket to dive de Philippe Vincent - Un amour de bru de Philippe Perrault Pas d''entrée payante, un chapeau circulera dans le public à mi spectacle. Il n'y a pas de réservation. Venez nombreux passer un agréable moment de détente dans la joie et la bonne humeur!!!
Eglise Saint Eloi à Racines
explore 68.0 km

Eglise Saint Eloi à Racines

Cette magnifique église champenoise comprend des vestiges remarquables de l'architecture de la fin du XIème siècle. Elle fut progressivement transformée au XVIème siècle. La nef reprend l'architecture du XIIème siècle et fut modifiée de nouveau en 1875. Clefs Mr ou Mme Brunet 03 25 70 03 85
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
explore 68.0 km

Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
LONGEAU
explore 68.0 km

LONGEAU

La situation géographique de Longeau sur la voie Agrippa, fréquentée tout au long de l'Histoire, valut au bourg de connaître les malheurs des invasions. Cependant cette position favorable à l'installation d'un péage fut aussi à l'origine de sa prospérité. Aujourd'hui, le village tire toujours une partie de son activité du transit international.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU
explore 68.0 km

EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU

L'église Saint-Hilaire remonte sans doute au 12ème siècle (1193). Elle fut incendiée au 17ème siècle, ainsi qu'une partie du village, par les Croates lors de la guerre de Trente Ans. A partir de 1759, l'édifice est agrandi d'une travée vers l'est en construisant un nouveau choeur à chevet plat et une sacristie accolée. En 1880 l'église est à nouveau agrandie pour la construction d'un choeur plus à l'Est et d'une crypte en dessous. Enfin, la tour du clocher termina ces différentes campagnes de travaux en 1899. L'église Saint-Hilaire dispose d'un maître-autel signé du Langrois Antoine Besançon, ainsi qu'une nef à vaiseau unique à trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche rhomboïdale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et une crypte couverte de voûtes en berceau segmentaire.
BREUVANNES-EN-BASSIGNY
explore 68.0 km

BREUVANNES-EN-BASSIGNY

L’art campanaire : Le Bassigny, terre de saintiers (ou fondeurs de cloches). C’est à la fin du XIV siècle que l’on trouve la trace des premiers fondeurs de cloches dont le Bassigny est l’épicentre. Les richesses naturelles en forêts et en minerai de fer ont déterminé une tradition de fondeurs. La réussite technique délicate a été telle que les artisans du Bassigny ont été appelés dans toutes les provinces de France et même au-delà des frontières. C’est ainsi qu’ils devinrent ambulants : avant l’avènement du chemin de fer, l’absence de moyens de transports nécessitait la fonte des cloches sur place. Ces hommes étaient à la fois « terriens » et artisans ambulants. Propriétaires de quelques champs et d’un peu de bétail, dès les beaux jours ils partaient « en campagne » laissant leurs petits domaines au soins de leur femme, pour revenir « à La Toussaint ». Au fil des siècles, furent présents dans le Bassigny, 800 fondeurs de Cloches. « C’est en équipe familiale qu’ils partaient, leur rayon d’action couvrant presque toutes les provinces de France, débordant sur les Alpes, s’étendant en Suisse, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et dans la Vallée du Rhin ». « Dans la besace : un compas et un pied de Roi et un instrument de mesure géométrique. Cet outillage restreint prouve à quel degré de maîtrise ils étaient parvenus dans l’art si délicat de la fonte des cloches qui nécessite des connaissances précises en géométrie et une oreille très sûre, la beauté de la forme et du décor allant de pair avec la justesse du son ». Un savoir-faire remarquable et maitrisé qui se transmettait de père en fils. Durant les XVII et XVIII eme siècles, 178 fondeurs travaillèrent de concert à Breuvannes et 29 à Colombey lès Choiseul et Meuvy. A compter du XIX eme siècle, Breuvannes demeurera le seul village à poursuivre l’art campanaire. De 1826 à 1840, on compte 37 fondeurs dont les familles Descharmes, Barret, Bollée, Martin, Cornevin, Petitfour, Gouyot, Perret … Un des exemples les plus frappants est celui de la famille Bollée, originaire de Breuvannes dont l’activité s’étend du XVIII eme siècle à nos jours. En 1996, son descendant, héritier du savoir-faire, fit don d’une demi-cloche apposé au fronton de l’école baptisée « Jean-Baptiste Bollée » (1715-1785), permettant de perpétuer l’image de l’art campanaire dans notre commune. Sources documentaires : « Dictionnaire des fondeurs de cloches du Bassigny – un rayonnement sur toute l’Europe » de M. Henry Ronot. « Saintiers et cloches de Breuvannes » de Jean Salmon et Claire Auberive. « Cloches et saintiers du Bassigny » de Jean Salmon.
EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT
explore 68.0 km

EGLISE SAINT-VINEBAUD D’AVRECOURT

L'église d'Avrecourt était étroitement liée à l'abbaye de Morimond puisqu'elle en percevait les dîmes. L'église Saint-Vinebaud est un édifice en grés, de plan allongé, qui fut reconstruit en 1851. Sa nef se compose de trois vaisseaux de cinq travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes. Elle est precédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et encadrée à sa base par deux chapelles. Le choeur, couvert de fausses voûtes d'arêtes, se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans.
BIBLIOTHEQUE DE BREUVANNES
explore 68.0 km

BIBLIOTHEQUE DE BREUVANNES

Venez découvrir le monde merveilleux des livres. Ouverte à tous - Inscription gratuite.
COHONS
explore 68.0 km

COHONS

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
AVRECOURT
explore 68.1 km

AVRECOURT

Avrecourt fut en 1972 un des villages qui fusionna avec huit autres pour former la commune de Val-de-Meuse. Ce n'est que récemment, le 1er janvier 2012, que la commune a repris son indépendance.
EGLISE SAINT-REMY DE BREUVANNES
explore 68.1 km

EGLISE SAINT-REMY DE BREUVANNES

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240) au Rue de l'église.
Les fortifications
explore 68.1 km

Les fortifications

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.
Site Archéologique d'Andilly
explore 68.1 km

Site Archéologique d'Andilly

Situé à proximité du mont Mercure, le site gallo-romain d'Andilly se niche dans un repli du paysage du Bassigny où dominent prairies verdoyantes et collines boisées. La première mention de découvertes archéologiques sur le site remonte à 1832 : un sarcophage de l'époque mérovingienne est mis au jour parmi des restes considérables de constructions. En 1895, des recherches entreprises par l'abbé Multier, curé d'Andilly, dégagent des vestiges identifiés alors comme étant ceux d'un temple ou d'un édifice important. A compter de 1961, la Société de Sciences Naturelles et d'Archéologie de la Haute-Marne engage un vaste programme de fouilles sur le site. Pendant près de trente ans, chaque été, sous la direction successive de Pierre Ballet et de Thérèse Zeyer, des fouilleurs bénévoles mettent progressivement au jour les vestiges d'un impressionnant ensemble gallo-romain, composé d'une villa et de son complexe thermal, ainsi qu'une partie de nécropole mérovingienne venue s'implanter ultérieurement. Devenue propriété du Conseil Général de la Haute-Marne en 1965, la villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny a été classée Monument Historique le 7 février 1986. L’étude et les fouilles, qui portent autant sur l’époque antique que sur l’occupation mérovingienne, sont désormais menées par la conservation du patrimoine du conseil départemental. Si de nombreux sites ont été repérés par des découvertes fortuites ou des prospections aériennes, rares sont les structures d'habitats dont la demeure principale, les cours, les communs, les granges, les annexes, l'enceinte, la voie d'accès, voire la nécropole et les sanctuaires voisins ont été entièrement fouillés. Les fouilleurs ne se sont pas contentés du seul dégagement de l'aile thermale : ils ont prolongé leurs recherches vers le secteur artisanal et agricole. La compréhension de l'architecture de la villa et de son fonctionnement en est ainsi grandement facilitée. A cet égard, la villa d'Andilly est caractéristique de ces vastes établissements ruraux gallo-romains : sa situation géographique, sa proximité avec la voie romaine reliant Langres au Rhin (Strasbourg), et la superficie des vestiges la classent dans le type des grandes exploitations. Par ailleurs, le site d'Andilly est remarquable non seulement par l'ampleur des structures actuellement dégagées, mais aussi parce que ses vestiges sont les seuls témoins visitables d'une telle occupation rurale de l'Est de la France. Conservation du patrimoine de la Haute-Marne Service du Conseil départemental de la Haute-Marne
MEDIATHEQUE DE LONGEAU-PERCEY
explore 68.1 km

MEDIATHEQUE DE LONGEAU-PERCEY

Une seule carte pour les 3 médithèques (Auberive, Longeau et Prauthoy) donnant accès gratuitement à des milliers de documents, romans, albums, CD, DVD, livres audio, livres en large vision mais aussi fréquement des supports tels que jeux de société, tablettes, liseuses ou robots éducatif. Wifi et accès internet sur place.
Le château des Ducs de Bar
explore 68.1 km

Le château des Ducs de Bar

XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis comprenant un corps central et deux ailes en retour.
Exposition - Parcours Croisés
explore 68.1 km

Exposition - Parcours Croisés

PARCOURS CROISÉS, une exposition de 3 artistes du territoire. Carole NIEDER, plasticienne Carole Nieder est artiste-auteure et architecte. Son travail de recherche-création mêle peinture sur grands formats, performance et installation. Elle met sa culture spatiale au service de ses explorations plastiques et voit dans ses créations une manière d’interroger le monde qui nous entoure et son fonctionnement. Sa thématique de travail questionne les rapports entre corps et espace à travers la notion de l’empreinte. Elle entame en 2023, un projet intitulé « Culture(s) » de trois ans en lien avec les agriculteurs du pays de Montmédy. Gérard Pétillat, peintre Il a beaucoup « bourlingué » sur terre et sur mer. Marin, décorateur, dessinateur, reporter, photographe, journaliste, critique, mais surtout peintre depuis 2006. Dominique Tiberi, photographe Les balades photographiques de Dominique TIBERI sont des invitations au silence, à la contemplation, à la méditation. Dans le cadre du festival "Labyrinthes du rêves". Entrée libre.
CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN
explore 68.1 km

CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
Piscine municipale de Tonnerre
explore 68.1 km

Piscine municipale de Tonnerre

La piscine municipale vous propose un moment de loisirs et de détente adapté à tous grâce à ses 3 bassins chauffés : 1 bassin sportif de 25 m, 1 bassin ludique et 1 pataugeoire. Aire de jeux sur la pelouse de la piscine pour les enfants de 3 à 12 ans (toboggan, balançoires, cage à grimper...). Système de mise au bain pour les personnes à mobilité réduite opérationnel sur les deux bassins. Leçons individuelles effectuées par nos éducateurs, de l'aquagym en passant par l'éveil aquatique.
JARDIN DE SILIERE
explore 68.1 km

JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
Vallon de Fontenay
explore 68.1 km

Vallon de Fontenay

Fondée en 1115 par Saint Bernard, l'Abbaye de Fontenay fut implantée au creux d'un espace de forêts, dans un petit vallon parcouru par le ruisseau de Fontenay. Indispensable à la vie des moines, il s'écoule depuis, sa source au pied du village de Touillon, jusqu'à l'abbaye par une succession de petits bassins et d'étangs, encore présents dans le paysage.
Château XVIIIe siècle de Longeau
explore 68.2 km

Château XVIIIe siècle de Longeau

Gentilhommière construite par un chanoine de Langres au début du XVIIIe siècle. Le château de Longeau est typique des constructions d'agrément de l'époque et est entouré d'un joli jardin pittoresque qui se déploie vers la colline et de l'autre sur un ordonnancement classique comportant bassin, charmille et petit labyrinthe. L'extérieur est caractérisé par un portail néo-classique avec sa grille en fer forgé provenant de l'abbaye de Morimond (grille classée Monument Historique depuis le 15 mars 1993).
JARDIN DU CHATEAU DE LONGEAU
explore 68.2 km

JARDIN DU CHATEAU DE LONGEAU

Gentilhommière construite par un chanoine de Langres au début du XVIIIe siècle. Le château de Longeau est typique des constructions d'agrément de l'époque et est entouré d'un joli jardin pittoresque qui se déploie vers la colline et de l'autre sur un ordonnancement classique comportant bassin, charmille et petit labyrinthe. L'extérieur est caractérisé par un portail néo-classique avec sa grille en fer forgé provenant de l'abbaye de Morimond (grille classée Monument Historique depuis le 15 mars 1993). En cas de non-réponse à la cloche appelez le 06 18 40 04 01.
Le Canal des Usines
explore 68.2 km

Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Cinéma Confluences Bar-le-Duc
explore 68.2 km

Cinéma Confluences Bar-le-Duc

Votre cinéma Confluences et toute son équipe vous accueillent tous les jours de l'année dans son grand hall avec sa confiserie et ses 5 salles, de 69 à 259 places pour la plus grande. Les salles sont équipées de sièges confortables et de projecteurs laser pour une meilleure image. Son Dolby 5.1 / 7.1, pour la grande salle son Dolby ATMOS (360°). Accès PMR.
Centre multi-activités 19 Quatre
explore 68.2 km

Centre multi-activités 19 Quatre

Le 19 QUATRE est un complexe multi-activités dédié à toute la famille : laser game de plus de 450m2, bowling, escalade, trampolines, parcours ninja, kid park, bornes d'arcade ainsi qu'un espace bar et un restaurant. Réalisation d'apéritifs dînatoires, location d'une salle karaoké. Ouverture : - le mercredi de 11h à 23h, - jeudi de 11h à 14h et de 17h à 23h, - le vendredi de 11h à 14h et de 17h à 1h du matin, - le samedi de 11h à 1h du matin, - le dimanche de 11h à 19h, - les jours fériés de 11h à 23h, - tous les jours pendant les vacances scolaires.
Parc de l'Hôtel de Ville
explore 68.2 km

Parc de l'Hôtel de Ville

De style dit « à l'anglaise », Le Parc de l’Hôtel de Ville offre une surface de promenade champêtre de 2 hectares en plein cœur de la ville. Ce Parc a été réalisé à partir de 1805 pour agrémenter la demeure du Maréchal Oudinot, aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Il n'a pas subi de transformations majeures, il conserve d'ailleurs plusieurs dispositions d'origine dont un belvédère circulaire à flanc de coteau. De nombreux massifs fleuris l'agrémentent et lui donnent une atmosphère très colorée où il fait bon se promener à l'ombre de magnifiques arbres qui datent, pour certains, de la création du parc.
Centre équestre d'Idoine
explore 68.3 km

Centre équestre d'Idoine

Centre équestre / Écurie de propriétaires dans l'Aube (10) , ouvert 7j/7, idéalement situé en campagne, à moins de 15 minutes de Saint Florentin (Yonne), 10 minutes d'Ervy le châtel. Une équipe de professionnels vous accueille pour vous faire découvrir les installations et partager leur expériences. L'écurie vous propose une gamme de prestations diversifiées afin de répondre au mieux à vos attentes. - Écurie de propriétaires - centre équestre / poney club - valorisation des chevaux - élevage - promenades - débourrages / rééducation du cheval - poulinages - pension retraite / pré / travail ... - sorties en concours amateur et club - éthologie - passage des galops et savoirs éthologiques - baby poney - remise en confiance / tous niveaux - cours débutants à galops 7 adultes et enfants à partir de 3 ans - sorties en concours jeunes chevaux - 1⁄2 pension sur les chevaux et poneys de club Les chevaux sont surveillés, entretenus et soignés de façon professionnelle, notre écurie est labellisée bien-être animal par la fédération française d'équitation. Travail adapté et personnalisé à chaque cavalier selon son objectif. Sorties en concours toute l'année en circuit amateur et jeunes chevaux. Participation aux concours modèle et allures du foals au 3 ans en passant par la présentation des entiers à partir de 2 ans. Bastien,cavalier professionnel ( DEJEPS cso ) valorise, débourre votre cheval et vous accompagner dans votre progression. Pauline, monitrice d 'équitation ( BPJEPS option approfondissement technique ) et Brevet fédéral d’équitation éthologique ( BFEE 1 ) vous accompagnera dans votre relation avec votre cheval. Un cadre exceptionnel, verdoyant et une belle ambiance familiale s'offre à vous. Vous pouvez nous retrouver sur Facebook à "centre équestre d'idoine" et sur notre site internet. Que vous souhaitiez pratiquer l'équitation en loisir, ou dans le but de faire de la compétition, nous avons une formule qui vous convient. Enseignement à partir de 3 ans, tous niveaux, loisir et compétition, cours collectifs, cours particuliers, stages pendant les vacances, matinées à thèmes, baptêmes à poney, journées pour les centres de loisirs, école, maisons de retraite et établissements pour personne en situation de handicaps. Peu importe votre niveau et votre discipline, vous êtes le bienvenu. Bien-être des chevaux et confort des cavaliers sont nos priorités.
Conservatoire du Coq Gaulois
explore 68.3 km

Conservatoire du Coq Gaulois

Le conservatoire vise à préserver la race gauloise qui est menacée. Le coq gaulois, animal fier et combatif, est devenu à travers les époques un symbole de la France et de notre patrimoine. Visite libre et gratuite 7 jours sur 7 de 9h à 18h (17h en hiver)
Oppidum de Boviolles
explore 68.3 km

Oppidum de Boviolles

Situé à Boviolles (55500)
Le Marronnier de la Chaussée sur Marne
explore 68.4 km

Le Marronnier de la Chaussée sur Marne

Le marronnier est situé à côté de la Chapelle Sainte Marie qui a été édifiée en 1911 à la sortie du village. En visualisant des cartes postales anciennes, on peut penser qu'il a été planté en 1915 en même temps que les marronniers qui jalonnaient l'avenue Justin Jolly qui apparaissent sur des photos de la 1ère Guerre Mondiale.
Commune de Bar le Duc
explore 68.4 km

Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
FALAISES DE COHONS
explore 68.5 km

FALAISES DE COHONS

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante : Du 1er février au 31 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
ESCALADE A LA FALAISE DE PERRANCEY
explore 68.5 km

ESCALADE A LA FALAISE DE PERRANCEY

La falaise de Perrancey les Vieux Moulins est aménagée sur une falaise naturelle ombragée. C’est la petite falaise intéressante par la diversité de ces voies, et par le choix des niveaux. Hauteur : de 15 à 20 m Orientation : Sud Nombre de voies : 20 voies Cotations de 4a à 7a (beaucoup de voies en 5 et en 6) Accessible avec des enfants. La totalité des voies sont équipées sur broches scellées à la résine, les relais sont équipés sur chaînes. Une corde de 50m et 10 dégaines suffisent. La descente des voies s’effectue en moulinette ou en rappel. Accès libre toute l’année, hors action de chasse. L’accès au site se fait a pied par des petits panneaux depuis l’entrée dans le village de Perrancey (deuxième rue à gauche en venant de Langres). Un parking est possible avant le chemin blanc d’accès à pied (Au bout de la rue des Roises) Ensuite compter 500m en suivant les petits panneaux avec un grimpeur dessus pour arriver au pied de la falaise (de bonnes chaussures sont nécessaire). Pour tout renseignement sur le site, contacter le club de la Varappe Lingonne (ou laisser un message). Une place aménagée au pied de la falaise, ombragée.
VEVRES-SOUS-PRANGEY
explore 68.5 km

VEVRES-SOUS-PRANGEY

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac, l'histoire de Vevres-sous-Prangey est marquée par celle d'Augustine Jobard, jeune fille âgée de vingt-deux ans, qui fut dénoncée au tribunal révolutionnaire de Langres sous le règne de la Terreur. Averti par le gendarme qui devait la saisir le lendemain, elle décide de ne pas fuir et de ne pas se cacher, mais s'en remet à la garde de Dieu. Arrêtée en chantant les strophes de l'Ave Maris Stella, elle fut jugée, emmenée à Paris et exécutée sur l'échafaud le 25 juillet 1794.
Atelier Terre
explore 68.6 km

Atelier Terre

Vanessa, potière de formation, depuis de nombreuses années. Philomène, récemment tombée les pieds et les mains dans la terre. Deux entités différentes qui se révèlent par une passion commune : la terre. Nous fabriquons des poteries utilitaires, de la vaisselle, des vasques de salle de bain, des crédences, ainsi que des poteries décoratives pour le jardin ou la maison. Nous mélangeons nos idées, et nos décors en sont d’autant plus variés. Tous nos articles sont tournés, façonnés, décorés et cuits sur place. L'emplacement, face au Canal de Bourgogne qui traverse Tonnerre, donne une ambiance lumineuse à la boutique, et réhausse les couleurs vives de la céramique. Dans la boutique, vous voyez l'atelier ! C'est un plus dans le "consommer local" !
Ferme Pédagogique de Méry-sur-Seine
explore 68.6 km

Ferme Pédagogique de Méry-sur-Seine

A partir du 20 mai 2020, nous vous proposons de nouvelles animations sur la ferme pédagogique et le centre équestre sur réservation uniquement. Les animations se déroulent sur des sessions d’1 heure ou de 2 heures tous les jours de la semaine et le week-end. Les ateliers sont animés par un animateur nature diplômé Licence Ecologie et biologie des organismes, Master 1 Conservation de la Biodiversité. Les visites libres de la ferme pédagogique sont possibles tous les jours de de 9h00 à 18h00.
CHATENAY-VAUDIN
explore 68.7 km

CHATENAY-VAUDIN

Chatenay-Vaudin était une succursale du village voisin de Lecey. Chatenay-Vaudin fut érigée en paroisse curiale en 1803 puis redevint simple succursale de Lecey jusqu'en 1872 date à laquelle elle retrouva finalement son titre curial. Un seigneur laïc possédait toute la seigneurie et y prélevait les dîmes.
La Ferme Gourmande
explore 68.7 km

La Ferme Gourmande

Cette ferme dispose d'un élevage de chèvres alpines dont l’accès est libre et produit des fromages de chèvres. Elle fait crêperie l'après-midi pendant les périodes scolaires et organise des repas campagnards les vendredis et samedis soirs et le dimanche (réservation souhaitée).
EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN
explore 68.8 km

EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN

L'église Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin est un édifice de plan allongé qui comporte une nef à vaisseau unique, un choeur dont les deux travées, bien que très remaniées, doivent dater du 13e siècle. Le choeur se terminé par un chevet plat. Le faîtage de la nef, au-dessus du portail occidental, est occupé par le clocher en bois couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise.
Le château de Marbeaumont
explore 68.8 km

Le château de Marbeaumont

Symbole de la réussite d’une famille de négociants barisiens devenus banquiers, le château de Marbeaumont est une demeure somptueuse construite entre 1903 et 1905, dans un vaste parc aménagé avec goût. Comme beaucoup d’autres beaux bâtiments de ce type, ailleurs en France, il est utilisé par l’Armée pour loger des officiers de haut rang. C’est le cas notamment en mai et juin 1916 lorsque le général Pétain, commandant du Groupe d’armées du Centre, installe son état-major à Bar-le-Duc. Ses bureaux occupent l’hôtel de ville mais les officiers logent, avec le général, dans ce logis d’exception, au décor intérieur raffiné, qui bénéficie en outre de tout le confort « moderne », dont le chauffage central. Le général Pétain y fera encore quelques séjours, plus brefs, en 1917. Dès 1916, d’autres hôtes de marque, français ou étrangers, y sont aussi reçus par la maîtresse des lieux, Mme Vve Varin-Bernier, notamment le général de Castelnau, Lloyd George (peu avant qu’il devienne premier ministre du Royaume-Uni) ou les princes Sixte et François-Xavier de Bourbon-Parme. D’autres n’y font que passer, tel Clemenceau ou le général Franchet d’Espèrey. Cette halte à Bar-le-Duc n’est en général qu’une étape sur la route menant à Souilly, le quartier général de la IIe Armée, et même, pour certains de ces visiteurs, à Verdun. De 1916 à 1918, des bombes sont tombées à huit reprises dans le parc du château, proche des voies ferrées et de la Voie sacrée. Le château lui-même n’a subi que des dégâts très limités.
Château de Marbeaumont
explore 68.8 km

Château de Marbeaumont

Témoin de l’architecture de la Belle Époque, qui puise son inspiration dans les styles anciens, le château de Marbeaumont reflète la réussite sociale et économique de son propriétaire, le banquier Paul Varin-Bernier. Pourtant, sous cet éclectisme se dissimulent des techniques de construction et des matériaux très novateurs au début du XXe siècle. Propriétaire de la banque installée depuis 1812 boulevard de la Rochelle, Paul Varin-Bernier commande en 1903 à l’architecte Jules Renard une demeure située en périphérie de la ville, à l’emplacement d’une villa construite pour son père, Gabriel Varin-Bernier, en 1866. Le luxe et la richesse sont parfaitement exprimés à travers le style historiciste choisi par l’architecte : se mêlent ainsi l’architecture en brique et pierre de l’époque Louis XIII, les hauts toits à la française de la Renaissance, des motifs décoratifs évoquant les rois de France, et l’architecture de métal et de verre ornée de motifs floraux de l’Art nouveau. Si la pierre d’Euville, la brique, l’ardoise et le zinc donnent une apparence traditionnelle au château, les techniques de construction mises en œuvre sont extrêmement modernes pour l’époque. Ainsi, les dalles du sous-sol et du rez-de-chaussée sont en ciment armé, et la charpente, entièrement métallique, a été réalisée selon le procédé Eiffel par l’entreprise barisienne Dyckoff. Les Varin-Bernier disposaient également de tout le confort alors exigé par la haute bourgeoisie : ascenseur, téléphone, chauffage, eau froide et chaude et surtout électricité à tous les étages. La conception du parc à l’anglaise fut confiée à Philippe et Arbeaumont, paysagistes de Vitry-le-François, vers 1866-1869. Ses nombreuses allées ménagent des points de vue sur le château, dont l’aspect ostentatoire trouve un écho dans la richesse des couleurs et des formes des espèces rares présentes dans le parc (fau de Verzy, micocoulier, tulipier, arbre aux quarante écus…). Occupé par l’État-major allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale, le château fut vendu à la Ville de Bar-le-Duc en 1946. Il abrite depuis 1996 la Médiathèque Jean-Jeukens, nom du maire à l’origine de cet achat. Visites guidées pour groupes,sur réservation, s'adresser à l'Office de Tourisme Sud Meuse.
Médiathèque - Bar-le-Duc
explore 68.8 km

Médiathèque - Bar-le-Duc

La Médiathèque Jean Jeukens est située depuis 1996 dans le cadre très agréable du château de Marbeaumont, au milieu d’un beau parc à l’anglaise à proximité de la gare et du centre ville. La médiathèque propose plus de 180 000 documents répartis dans 3 espaces : adultes, jeunesse et discothèque. Gratuit pour les habitants de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse.
Contes & Patouilles
explore 68.8 km
event Mercredi

Contes & Patouilles

Des histoires autour du printemps pour les enfants dès 3 ans. Après la lecture, place à la créativité avec un petit bricolage amusant. Gratuit. Réservations recommandées, places limitées.
EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN
explore 68.9 km

EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN

L'église Saint-Félix fut autrefois un but de pèlerinage du fait d'un ancien culte où figure deux éléments symboliques que sont le serpent et l'eau. Selon la légende, un serpent vient sucer le sein de la mère de Saint-Félix, endormie près d'une fontaine. Intercédant auprès du Ciel, elle obtient la disparition des reptiles en ces lieux. La terre du cimetière, dans lequel serait inhumée cette femme, passait pour garder la propriété d'éloigner les vipères. Les pélerins avait soin d'en prélever un peu afin de la répandre sur les lieux qu'ils souhaitaient protéger.
VESVRES-SOUS-CHALANCEY
explore 68.9 km

VESVRES-SOUS-CHALANCEY

Comme beaucoup, l'église du village de Vesvres-sous-Chalancey montre une prédilection pour la flèche octogonale à égout retroussé, de plan carré. Cette disposition résout harmonieusement l'adaptation d'une toiture effilée sur une construction robuste et simple. Avec son revêtement en ardoise, elle assure une transition réussie entre les influences régionales tout en s'intégrant parfaitement dans le paysage de ce petit village du plateau de Langres.
Centre nautique - Bar-le-Duc
explore 68.9 km

Centre nautique - Bar-le-Duc

Bassin de 25 mètres, bassin d'initiation, espace ludique avec toboggan, espace détente avec sauna et hammam. Aire de jeux extérieure en été avec transats, jeu pour enfant, espaces verts, terrain de beach volley. Activités : aquagym et aquabébé (sur inscription). Les caisses ne délivrent plus de billets trente minutes avant la fermeture de la piscine. Les bassins et les plages sont évacués quinze minutes avant la fermeture. Horaires d'ouverture variables en fonction de la période.
Conférence - Quand la peinture nous transforme
explore 68.9 km
event Mercredi

Conférence - Quand la peinture nous transforme

Par Quentin Fleurot, adjoint au chef de projet Ville d’art et d’histoire de Metz et conférencier. On sait qu’une peinture peut choquer, émouvoir ou bouleverser. Son pouvoir va toutefois bien au-delà. Elle peut transformer un être, changer des destins ou renverser nos paradigmes. Cette conférence s’articulera autour de récits (d’artistes, d’écrivains, de critiques d’art ou de comédiens) qui témoignent d’une telle transformation – déterminante – au contact d’un tableau. Réservation recommandée.
MAULAIN
explore 68.9 km

MAULAIN

Maulain fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village fut autrefois un but de pèlerinage autour de la terre de son cimetière et de la symbolique entre le serpent et l'eau.