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Activités à faire autour de Bar-sur-Aube (10)

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Balade à Breuvery-sur-Coole
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Balade à Breuvery-sur-Coole

Village fleuri 3 fleurs Grâce à la rivière qui la longe de bout en bout, le village bénéficie d'un environnement de qualité. Il est agréable de s'y promener, d'admirer l'antique pompe à eau habillée de fleurs, la maison à colombages ou l'église dont la nef date du 12e siècle. En passant le long du mur d'enceinte du cimetière, on accède à la Coole. On peut se reposer sur un banc avant de se surprendre à rêver en empruntant le chemin ombragé qui suit le cours d'eau jusqu'aux villages voisins.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
CHASSIGNY
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CHASSIGNY

Chassigny est connu dans le monde entier, du moins dans le domaine de la cosmologie, car Chassigny n'est pas seulement un paisible petit village du Pays de Langres, mais aussi le nom de la météorite qui y tomba le 3 octobre 1815. Une pierre très rare, longtemps restée la seule de sa catégorie au niveau mondial, car c'est la première météorite martienne répertoriée sur terre et la seule connue en France. Un exemplaire des fragments est conservé au Musée d'Art et d'Histoire de Langres.
La grange aux motos
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La grange aux motos

Collection d'une cinquantaine de motos de 1904 à 1970 toutes marques.
Eglise Saint-Didier de Hortes
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Eglise Saint-Didier de Hortes

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
Exposition Le chant des Ondes
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Exposition Le chant des Ondes

Le Centre des Monuments Nationaux propose l’exposition « Le chant des ondes » au château de Bussy-Rabutin de septembre 2025 au 31 mars 2026. Elle invite petits et grands à plonger dans l‘élément aquatique à la rencontre de ses créatures légendaires. Baignée d’ambiances visuelles et sonores, cette exposition présente un ensemble de créations d’artistes, d'installations vidéos et d’objets anciens et contemporains. Elle nous raconte l'histoire de ces créatures dont le point commun, dans les contes et légendes, est le plus souvent de quitter leur monde aquatique pour aller vers le château où vit le prince dont elles tombent amoureuse… Les grandes figures mythiques liées à l’eau sont évoquées : les sirènes des mythes et contes au chant envoûtant, Mélusine, la fée bâtisseuse issue des légendes médiévales qui se métamorphose dans son bain en secret, les nymphes de l’Antiquité, les ondines issues de l’imaginaire romantique allemand, les russalki des légendes slaves ainsi que la figure d’Ophélie qui fascina tant les artistes du Symbolisme. Qu'elles soient funestes, nourricières ou encore symboles d'amour impossible, ces êtres hybrides sont d'éternelles muses, constante source de fascination. Après le Musée Benoît-de-Puydt à Bailleul, le Château de Puyguilhem, le Château de Pierrefonds, les Tours de la Rochelle, le Château de Carrouges et le Domaine national du château d’Angers, c’est au tour du château de Bussy-Rabutin d’accueillir cette exposition itinérante du Centre des monuments nationaux.
Exposition Colombe Clier, photographe du patrimoine
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Exposition Colombe Clier, photographe du patrimoine

Découvrez le travail de la photographe Colombe Clier à travers une sélection de ses clichés de monuments du réseau du Centre des monuments nationaux au Château de Bussy-Rabutin ! Cette dernière présente une sélection d’une douzaine de photographies réalisées par Colombe Clier au sein des monuments du Centre des monuments nationaux. À travers son regard, la photographe révèle la beauté singulière de sites emblématiques tels que Carcassonne, le Mont-Saint-Michel, Talcy ou Rambouillet. Une invitation à redécouvrir la richesse du patrimoine français à travers l’œil d’une photographe contemporaine.
Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin
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Parc et jardin du château de Bussy-Rabutin

Le jardin du château est l'héritage de plusieurs siècles de création. Dès 1604, les archives mentionnent l'existence d'un verger, d'un potager et d'un parc. A partir de 1666, son propriétaire le plus célèbre, Roger de Rabutin, embellit les intérieurs et les extérieurs de sa demeure : il trace les allées en trident et les jardins qu'il décrit comme "des carrés de buis en compartiment, avec de part et d'autre, deux exèdres rectangulaires clos de murs et bordés d'un promenoir en terrasse surélevé". De 1735 à 1758, la nouvelle comtesse de Bussy, Geneviève Alexis de Salins, crée un nouveau potager et un nouveau verger, dessine les allées du parcs et plante les tilleuls, aménage en étoile le bosquet de charmilles, agrandit la terrasse des jardins réguliers avec des parterres fleuris et installe au centre de celui-ci un bassin circulaire doté d'un jet d'eau. Fortement dégradé pendant la Révolution Française, le domaine est restauré à partir de 1835 par les comtes de Sarcus. Ils repensent le parc par un traitement plus libre de la végétation et y disposent des groupes statuaires. Propriété de l'Etat depuis 1929, l'ensemble a été restauré entre 1991 et 1993: basé sur le plan XVIIe, il conserve néanmoins certains aménagements du XIXe siècle, soulignant ainsi le contraste entre jardins réguliers sur la terrasse et jardins irréguliers côté parc. L'architecte paysagiste l'a enfin agrémenté d'une petite folie qui ravit petits et grands, un labyrinthe de verdure. Jardin historique tant que d'agrément, il offre une conclusion bucolique à votre visite. Egalement dissociable de la visite du château, il permet une très belle balade à travers trois siècles d'histoire de l'art des jardins.
AUBIGNY-SUR-BADIN
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AUBIGNY-SUR-BADIN

Village associé à Vaux-sous-Aubigny et Couzon-sur-Coulange, Aubigny est un ancien prieuré bénédictin fondé au XIème siècle, détruit en automne 1636, pendant la guerre de Trente Ans par les troupes impériales de Gallas. Il en reste l'église Saint-Symphorien, de structure gothique, caractérisée par un dépouillement cistercien et une influence bourguignonne. Ancien lieu de sépulture des seigneurs de Montsaugeon, elle domine aujourd'hui le vignoble du Muid Montsaugeonnais. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Aubigny un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Sources et Rouissoirs
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Sources et Rouissoirs

Ce circuit forestier vous permettra de découvrir le refuge « Four à pain », le « puits du bois », la source de « l’Ormette », la source et les rouissoirs des Vignottes et de Champignolles. Un circuit interne de 400 m est adapté aux personnes à mobilité réduite (sentier du chanvre).
EGLISE SAINT-GAON DE LES LOGES
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EGLISE SAINT-GAON DE LES LOGES

A l'origine, il y avait une chapelle, bâtie au 15e siècle et placée sous la dépendance du prieuré de Grosse-Sauve. En 1516, on détruisit la chapelle pour bâtir l'église Saint-Gaon. Cette dernière fut reconstruite en 1895 et consacrée le 22 septembre 1896 comme l'indique une pierre gravée à l'entrée. Cet édifice présente un plan en croix latine. Sa nef à vaisseau unique à deux travées est précédée par un clocher-porche flanqué de deux tours dont celle située au nord donne accès aux cloches et est suivie par un transept saillant. Le choeur est constitué d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies sont placées de part et d'autre du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Les Coteaux de Collan
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Les Coteaux de Collan

1. Dos au lavoir, prenez à gauche et suivez la rue de Vaucreuse. Rejoignez la rue de Chablis puis tournez à gauche. Empruntez la rue de Rameau sur votre gauche puis suivez le chemin sur la droite. Continuez tout droit puis passez sous les lignes électriques. 2. Vous quittez le chemin herbeux pour en prendre un qui part sur votre gauche en direction d’un bosquet (le GR, lui, continue tout droit – Balisage rouge et blanc). Votre chemin est en lisière de bois puis débouche sur une prairie. Vous apercevez une route goudronnée en contre bas. À son niveau, vous l’empruntez en partant sur votre gauche, en descendant. Vous arrivez au hameau de Rameau. Des premiers bâtiments se trouvent sur votre droite. Vous les dépassez et tournez immédiatement sur votre droite. Vous dépassez le lavoir par la droite et vous vous engouffrez dans un chemin étroit qui pénètre dans les bois en suivant un ru. 3. Arrivé en bas de ce chemin d’exploitation, n’empruntez pas la route goudronnée mais un autre chemin qui part sur votre droite et qui longe le vignoble sur sa partie basse. Continuez ainsi en restant sur la piste, parallèlement aux vignes, situées sur votre droite. 4. À ce niveau, vous quittez la piste en partant sur la gauche et rejoigniez rapidement une route goudronnée. Arrivé à sa hauteur, vous l’empruntez avec prudence et partez sur la gauche. Vous continuez sur cette route jusqu’à la jonction avec un chemin qui s’élance dans les vignes à droite. Quelques mètres plus loin, tournez à gauche puis à droite. Vous arrivez à la lisière de la forêt, tournez à droite et prenez une piste large et caillouteuse. Vous continuez sur cette piste qui longe la partie haute du vignoble. Vous apercevez en contre-bas le village de Fleys. Ignorez les chemins d’exploitation qui descendent dans les vignes. 5. Continuez sur la piste qui serpente en s’élevant. Elle rejoint un chemin caillouteux que vous empruntez en partant sur la gauche. Vous arrivez sur une route goudronnée Empruntez-la sur la gauche. Vous quittez la route pour prendre le premier chemin herbeux qui descend sur votre gauche, en direction d’un sous-bois. Vous alternez sous-bois et pairie puis vous sortez de la forêt. La piste caillouteuse longe des coteaux plantés de vignes sur votre droite. Vous continuez sur cette piste en descendant. 6. Vous parvenez à une route goudronnée. À sa hauteur, vous empruntez une piste qui part sur la droite en montant à travers les vignes. Continuez tout droit et passez sous les lignes électriques. Reste la fourche, devant vous. Continuez sur la piste qui part tout droit devant vous en ignorant les chemins de chaque côté. 7. Votre piste atteint une route goudronnée. Vous l’empruntez en partant à droite. Vous rentrez dans le village de Collan. Passez devant l’église et regagnez le lavoir.
LES LOGES
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LES LOGES

Les Loges s'entourent d'un lourd passé autour du lieu de la Grosse-Sauve : ancien relais romain entre Langres et Aumônières, en direction de Besançon, ce lieu est détruit lors des invasions, puis renaît à l'époque de Charlemagne sous la forme d'une maison hospitalière tenue par des religieux. Restaurée, puis agrandie au 12e siècle, elle accueille les pèlerins allant vers Rome ou Jérusalem. Les bâtiments seront ensuite vendus comme bien nationaux sous la Révolution.
Jean-Noël Buatois
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Jean-Noël Buatois

Fabrication de couteaux intégralement à la main, forgés à l'unité d'après dessins originaux. Couteaux de table, pliants, de collection, de chasse. L'acier damassé est forgé à l'atelier, ainsi que les 50 opérations qui font qu'un couteau est bel et bon. L'atelier a été récompensé par plusieurs distinctions.
TILLEUL "SULLY" DE L'EGLISE D'AUBIGNY
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TILLEUL "SULLY" DE L'EGLISE D'AUBIGNY

Le tilleul Sully d’Aubigny est appelé ainsi car il fut planté vers 1600 contre rétribution, pour faire appliquer les recommandations du roi qui voyait les forêts trop exploitées. Sully, alors ministre d'Henri IV, et protecteur des paysans, a fait assécher des marais, favoriser de nouvelles cultures, et fait construire des routes bordées d'arbres. Il acquit ainsi sa réputation de reboiseur de la France. Les arbres plantés en cette circonstance prirent le nom commun de Sully. On dit également que Sully avait obtenu un édit de Henri IV par lequel il était ordonné aux maires de faire planter un ormeau dans le cimetière de toutes les paroisses, au-devant de la porte principale de l'église, afin que les habitants qui venaient entendre la parole de Dieu puissent, avant et après les offices, discourir sous les ombrages. Quoi qu’il en soit, les tilleuls Sully sont exceptionnels par leur histoire et les lieux de leurs implantations. Celui-ci dispose d'un "tour de taille" de 6,50m (mesure prise à 1,20m du sol). Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
CIMETIERE D'AUBIGNY-SUR-BADIN
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CIMETIERE D'AUBIGNY-SUR-BADIN

Lieu de sépulture privilégié, Aubigny accueillait les défunts de Montsaugeon que la confrérie de Saint Nicolas venait déposer sous la protection de Saint Symphorien. Ils y reposent si paisiblement au milieu des tilleuls centenaires qu’aujourd’hui le promeneur y vient à longueur d’année ; il peut s’arrêter près des belles statues du cimetière des notaires adossé à l’église, tranquille et plein de charme. Cette très jolie balade à l'ombre des arbres vous conduira au panorama qui domine les vignes du Montsaugeonnais.
Circuit de l'Abbaye d'Oigny
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Circuit de l'Abbaye d'Oigny

Du vert, rien que du vert pour ce circuit sur lequel nous vous souhaitons la bienvenue. Nous avons tous de la Seine l'image de ce ruban majestueux traversant Paris. Difficile alors d'imaginer en fleuve « capitale » ce mince filet d'eau ondulant au fond d'une vallée à peine encaissée. La Seine prend pourtant naissance à une dizaine de kilomètre d'ici à Saint-Germain-Source-Seine, village bien nommé. A nous, Paris !
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'AUBIGNY-SUR-BADIN
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'AUBIGNY-SUR-BADIN

Sur les hauteurs du hameau d'Aubigny-sur-Badin se trouve l'église Saint-Symphorien, unique vestige d'un ancien prieuré fondé au XIe siècle. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans. De structure gothique, l'église Saint-Symphorien se caractérise par un dépouillement cistercien et une influence Bourguignonne très marquée : nef de six travées avec bas-côtés voûtés d'ogives (fin XIIe), choeur à chevet plat (XIIIe), portail à tympan trilobé (XIIIe). L'église abrite un mobilier intéressant : armoire eucharistique de style flamboyant, maître-autel et retable. Le clocher est équipé de l'une des plus ancienne cloche du département (1562). Classée Monument Historique le 21 février 1914. Le cimetière d'origine mérovingienne, qui entoure cet édifice, bénéficie de la présence d'un arbre remarquable, un tilleul dit de Sully, âgé d'environ 400 ans.
SAINT-BROINGT-LE-BOIS
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SAINT-BROINGT-LE-BOIS

Saint-Broingt-le-Bois fut le lieu de résidence du poète et écrivain-paysan Jean Robinet. Ses nombreux ouvrages sont le reflet d'une vive sensibilité paysanne et l'évocation des problèmes du monde agricole de nos jours. Ses romans, chroniques, bestiaires, enquêtes... occupent encore aujourd'hui une place originale dans la littérature française contemporaine.
PANORAMA D'AUBIGNY
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PANORAMA D'AUBIGNY

Panorama sur le Montsaugeonnais, le village de Vaux-sous-Aubigny, les vignes du Muid... sous le regard de la statue de Notre-Dame de la Mercie (1946). Proximité de l'église Saint-Symphorien.
Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-le-Bois
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Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-le-Bois

L'église Saint-Bénigne est une église homogène construite dans la première moitié du 19e siècle. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par une tour-porche couronnée par un dôme carré en ardoise. Ce dernier est encadré à sa base par une chapelle secondaire au sud et la cage d'escalier au nord. Le chœur se compose d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four à l'intérieur et un chevet plat à l'extérieur contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans. Les faces ouest et sud de l'édifice sont enduites et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
La marchande de couleurs
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La marchande de couleurs

Situé à Darcey (21150) au 3 Rue de l'Église.
Sur les pas d’anciennes forteresses
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Sur les pas d’anciennes forteresses

Cette balade au coeur du Montbardois vous fera traverser les deux villages d’Eringes et Fresnes. A l’époque des guerres de religions, Eringes fut ceinturée de murs. Aujourd’hui, on peut encore apercevoir, au nord du village, deux des treize tours qui le protégeaient. Vos pas vous conduiront peut-être à la Roche Mitaine, un roc qui garde l’empreinte d’une main d’enfant, soit disant poursuivie par le diable… Quant à Fresnes, petit village niché dans une colline, son bourg présente notamment l’intérêt d’une Eglise du XVIIe siècle Vous marcherez à travers bois, forêts et au détour d’un chemin, vous pourrez faire une pause et admirer et profiter de beaux points de vue sur les paysages du Nord de la Côte d’Or.
Le Val de Presles
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Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
Ferme Equestre de Valbertier
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Ferme Equestre de Valbertier

Du Poney et du Cheval au bord de la forêt de Is Sur Tille : la Ferme Équestre de Valbertier vous accueille de 10h à 20h dans un cadre familial. Nous proposons : - des balades à cheval du niveau débutant au confirmé, au cours desquelles nous vous ferons découvrir la flore et la faune bourguignonne, - de la location poney : venez promener vos enfants à dos de poneys, - une découverte de la race Rocky Mountain Horse avec balade et découverte du tölt (allure spécifique et très confortable de cette race), - accueil de groupe (enfants ou adultes) avec activités adaptées à la demande. Le centre équestre propose aussi des cours d'équitation, de baby poney, la découverte de l'équitation éthologique (méthode des chuchoteurs), de la pension pour chevaux... Le Poney club possède un manège couvert et une carrière en herbe. English spoken -- Deutsch gesprochen
Le Parc Fleuri
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Le Parc Fleuri

Dans un ancien parc à moutons, vous pourrez découvrir de nombreux massifs où se côtoient rosiers, vivaces, clématites, arbustes et arbres pour amener un peu d’ombre et de fraicheur. Les propriétaires vous invitent à découvrir leur jardin secret afin de partager leur amour des plantes.
DOMMARIEN
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DOMMARIEN

Raconter Dommarien, cela n’est pas si facile ; une petite commune du sud haut-marnais comme il en existe beaucoup en Hte-Marne, beaucoup en France. Pas tout à fait puisqu’il n’y a qu’un seul Dommarien en France. Et comme tous les villages de France il a son histoire, sa vie de tous les jours qui en font tout son charme. C’est ce que nous vous proposons de découvrir en consultant le circuit de visite Dommarien un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Source de la Douix
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Source de la Douix

Situé à Darcey (21150)
EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN
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EGLISE SAINT-REMY DE DOMMARIEN

L'église abritait une statue d'albâtre de la Vierge du 14ème siècle aujourd'hui exposée au musée de Langres.|L'église actuelle, du 15ème siècle, a dû être construite après le passage du Comte de Montbélliard, qui en 1371 a « taillé en pièces » les habitants du village, pillé et incendié les maisons et l'église. |A l'intérieur, un panneau en bois peint, représente la crucifixion avec les saints patrons de l'Eglise de Dommarien : St Remy et St Germain. Ce panneau date du 16ème siècle.|Le maître autel et les bancs sont du 18ème siècle.|L'autel de la Vierge dont le grand tableau représente St Dominique et Ste Claire recevant le chapelet de la Vierge, a été inauguré le 1er févier 1643 par le Père Jean Edme Colomb des Frères Prêcheurs (Dominicains) de Langres pour la confrérie du Saint Rosaire de la Vierge.
VAUX-SOUS-AUBIGNY
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VAUX-SOUS-AUBIGNY

Vaux-sous-Aubigny est situé à l'embranchement du grand chemin d'Agrippa (Lyon-Langres) et d'une voie desservant Genève (c'est le dernier trajet qu'emprunta le roi wisigoth Brunehaut peu avant son supplice en 613). A XIXème siècle, du minerai de fer était extrait à l'est de la commune, à partir de tranchées et de puits, au lieu dit "Le Moulinot".
PELOUSE SECHE DE LA COMBE CARRE
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PELOUSE SECHE DE LA COMBE CARRE

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Barthélémy de Montsaugeon et le Moyen-Age
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Barthélémy de Montsaugeon et le Moyen-Age

Salut, moi c’est Barthélémy de Montsaugeon. Je suis né à Montsaugeon, au Moyen-âge ! J’ai la chance de vivre une vie extraordinaire, pleine d’aventure et de sortilège. D’ailleurs tu pourras t’en rendre compte quand je te parlerai de toutes les expériences qui vont m’arriver dans un avenir lointain, très lointain ! Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE MONTSAUGEON

A l'origine, c'est l'église d'Aubigny qui était l'église paroissiale pour les villages d'Aubigny, Vaux, Couzon et Montsaugeon, et c'est dans cet unique cimetière régional d'Aubigny que se faisaient enterrer la population des environs dès l'époque mérovingienne. C'est également dans ce cimetière, qu'étaient inhumés les premier seigneurs de la maison de Montsaugeon. L'église (ou chapelle) Notre-Dame de Montsaugeon qui est citée dans un acte de 1098, fut reconstruite au XIIIe siècle, pour devenir le siège d'une cure et d'une paroisse qui dépendait pour le temporel des évêques de Langres, et pour le spirituel de l'abbaye de Bèze (Côte d'Or). Son desservant, nommé à l'origine exclusivement par le prieur d'Aubigny (qui dépendait du prieuré de Bèze), fut dans la suite nommé en alternance par le prieur et l'évêque de Langres. En partie détruite lors du siège de 1494, l'édifice conserve de ses origines, le magnifique portait du XIIIe siècle aux voussures en saillie en excellent état, autrefois protégé par un porche, le transept, le pignon du choeur et enfin, la travée qui sépare le choeur de la nef. Le choeur a été réédifié à la fin du XVIe siècle, après les désastres des Guerres de religion qui l'avaient mis à bas et sa voûte réalisée au début du siècle suivant, à l'occasion de la reconstruction du clocher latéral (placé initialement à la croisée du transept). La voûte de la nef a été relevée à partir de 1876. Malgré ce mélange de styles, l'église reste imposante avec ses trois nefs comportant chacun un autel. L'autel majeur en pierre, réalisé en 1680, est sans doute le plus remarquable, encadré par un magnifique et imposant retable en bois installé pour l'occasion entre 1675 et 1880 par le curé Germain Clouet dans le cadre de la Réforme, qui occupe tout le mur du chevet qu'il déborde. Il est formé par une juxtaposition de 27 panneaux sculptés polychromes représentant des personnages bibliques. On remarquera à l'intérieur de l'église, un bénitier en fonte du XVIe siècle à l'entrée, classé en 1908. Dans le choeur, subsistent six stalles datées de 1613, une armoire eucharistique du XVIe siècle derrière l'autel dans l'espace qui servait autrefois de sacristie et dans la nef à gauche, on peut voir la pierre tombale d'Etienne Bolot, « receveur du roi à Langres », décédé en 1699. Deux peinture sur bois, un saint Sébastien (fin XVIe siècle) et une Nativité de la Vierge de 1608 sont visibles au fond de la nef, le premier montrant la butte idéalisée de Montsaugeon dans un paysage idéalisé. Demander les clef de l'église à M. Claude De Cointet, au n°1 de la Rue de la Goubaud (tel. 06.82.55.09.32) pour la visite.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE VAUX-SOUS-AUBIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE VAUX-SOUS-AUBIGNY

L'église Notre-Dame-de-l'Immaculée-Conception de Vaux-sous-Aubigny n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle qui dépendait d'Aubigny. En 1862, l'architecte Charles Godard établit des plans afin de reconstruire la chapelle tout en précisant que les habitants avaient déjà fait réedifier le choeur en 1855 grâce à une souscription et qu'ils pouvaient maintenant reconstruire le reste grâce au produit d'un impôt extraordinaire, d'un secours du gouvernement et de la vente de terrains communaux que devait traverser la ligne ferrée de Langres à Dijon. La nouvelle église fut consacrée en 1866 par l'évêque de Langres, Mgr Guerrin.
CHATEAU DE MONTSAUGEON
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CHATEAU DE MONTSAUGEON

Connu à partir du Xe siècle, le château fut réédifié par la suite en dur, au sommet de la butte. Il comportait une chapelle castrale sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Tour (tour = donjon) avec chapelain particulier. On voit encore au bas d'un escalier de pierre l'autel avec deux niches latérales, dans une abside étroite et circulaire jadis voûtée en cul-de-four, présentant une étroite fenêtre axiale à ébrasure. Pris et repris lors des guerres de Cent ans et de Religion, le château et l'ensemble des fortifications fut démantelé par les troupes royales, épaulées par la milice langroise dirigée par le langrois Antoine Ribonnier. Une importante opération de récupération des éléments architecturaux fut entreprise pour l'occasion par les habitants du village, qui les utilisèrent pour la réfection ou la reconstruction de leurs maisons et murs de soutènement. La vingtaine d'ares du site du château fut fouillé entre 1984 et 1990, et le site qui devait être valorisé est resté en l'état. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
MONTSAUGEON
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MONTSAUGEON

Le village de Montsaugeon, perché sur le flanc d’une butte témoin culminant à 338 m, se mire dans un étang situé à son pied. Visible de très loin, la butte qui domine la plaine environnante de 60 m, présente une situation privilégiée qui a entraîné son occupation dès la plus haute Antiquité, parce que facilement défendable. Montsaugeon, site pittoresque et petite cité de caractère, dispose d’un patrimoine remarquable (porterie médiévale, halle du XVIII, église des XII et XIII siècle…). Découvrez toute son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » ou sur le circuit de visite scénarisé. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
PELOUSE SECHE DE LA VIGNE BLANCHE
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PELOUSE SECHE DE LA VIGNE BLANCHE

Cette ZNIEFF comprend les pelouses situées au sud de Couzon-sur-Coulange entre Couzon-sur-Coulange et Vaux-sous-Aubigny, au sud de la Haute-Marne. Elles occupent les versants peu pentus et bien exposés de deux buttes calcaires. Par leur étendue et leur richesse, elles se rangent parmi les pelouses les plus intéressantes du sud du département. Pour les spécialistes de nature : La végétation : On y rencontre de nombreuses espèces végétales d'origine méridionale ou centreuropéenne dont près d'une dizaine est inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, avec des annuelles, favorisées par le pâturage ovin encore pratiqué assez récemment (trèfle scabre, luzerne minime, alsine rouge), des plantes des moissons partout en forte régression (passerine, micrope droit) réapparues au niveau d'une jachère et des espèces végétales propres aux pelouses calcaires comme l'hélianthème des Apennins, deux plantes parasites, la petite cuscute et l'orobanche du thym, deux orchidées, Ophrys jurana et Limodorum abortivum, une graminée, abondante ici, Festuca burgundiana, etc. La faune : La faune recèle également de nombeuses richesses. L'entomofaune, riche et diversifiée, présente la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore et six espèces rares incrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne, avec des papillons (le nacré de la sanguisorbe, le flambé, le machaon, etc.), des sauterelles (Ephippiger ephippiger, Platycleis albopunctata) et des criquets (Stenobothrus stigmaticus). Le lézard vert est bien représenté et proche ici de sa limite septentrionale de répartition : protégé en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale en tant qu'espèce vulnérable. Le site convient à la nidification, à l'alimentation ou au repos de nombreux oiseaux, en particulier plusieurs rapaces et divers passereaux. Cette zone est bien conservée malgré un embroussaillement marqué et la présence de pins dans la partie nord. La partie sud est moins embroussaillée et une petite partie a été convertie en jachère.
RESIDENCE EPISCOPALE DE  MONTSAUGEON
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RESIDENCE EPISCOPALE DE MONTSAUGEON

Le château actuel (maison bourgeoise) du milieu du XVIIIe siècle à l'entrée d'un vaste parc arboré qu'on peut apercevoir depuis la grille, a été racheté sur la fin du XVIIIe siècle par les évêques de Langres. Il servait jusqu'à la Révolution, à loger l'évêque et sa suite lors de ses visites, et servait également d'auditoire. Depuis cette époque, le château est une propriété privée qui ne se visite pas.|En face et de l'autre côté de la rue, était implanté l'imposant grenier à sel royal, administré par un procureur du roi, un procureur fiscal, un grenetier et plusieurs employés qui étaient chargés d'approvisionner trimestriellement chaque chef de famille de près de 120 villages ou hameaux environnants (selon la quotité prescrite imposée par personne).|Il ne reste aujourd'hui plus aucun vestige de cet ancien grenier à sel.
Château de Montfort
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Château de Montfort

A un château primitif du haut Moyen Âge, probable simple tour de bois, a succédé au 12e siècle un premier château de pierres, qui fut lui-même profondément remanié et agrandi par Géraud de Maulmont, archidiacre de Limoges et conseiller du roi de France Philippe IV le Bel à la fin du 13e siècle. L'impressionnant mur-écran s'élevait à la hauteur des trois tours semi-octogonales. Comme les autres bâtiments, les tours étaient couvertes d'un toit de tuiles parfois vernissées. Les tours de l'est et de l'ouest sont pourvues d'un cul-de-basse-fosse. Celui de la tour de l'est est en cours de déblaiement. La porte en ogive était protégée par un pont-levis plusieurs fois transformé. Il manque aujourd'hui les toitures et la partie supérieure des tours et du logis. Le chemin de ronde était ouvert en alternance de meurtrières et de fenêtres de tir. Les pierres de construction du château ont été extraites sur place en créant le fossé sud. Entre 2008 et 2015, les bénévoles de l'association "Mons fortis" l'ont en grande partie dégagé des déblais accumulés au cours des siècles. Le château a appartenu à diverses familles (de Charny, de Bauffremont, de Chalon, d'Orange, de Nassau, le Tellier de Louvois, d'Harcourt, de la Forest) avec des retours périodiques aux mains des ducs de Bourgogne. Les modifications et restaurations les plus importantes ont été effectuées par la princesse Amélie d'Orange-Nassau au début du 17e siècle et par le baron de la Forest au début du 18e siècle. Le château n'a pas subi d'attaque ou de siège important, sauf pendant les guerres de religion de la fin du 16e siècle. Sensible aux prières de Julienne de Nassau de Bourbon, le roi Henri IV revient alors en 1604 sur sa décision de le faire détruire. Au début du 19e siècle, c'est finalement les propriétaires eux-mêmes (héritiers du baron de la Forest), qui en décideront la démolition afin de vendre les matériaux : tuiles, carrelages, bois de charpentes, pierres, etc. Les bâtiments nord et nord-est ont été presque entièrement démolis. La façade sud de Géraud de Maulmont a été en grande partie préservée. Seuls quelques brèches ouvertes dans la courtine et les tours témoignent de la récupération des pierres d'encadrement de fenêtres. Le logis éventré montre au rez-de-chaussée les vestiges d'une grande salle voûtées en ogive sur trois piliers, pavée et équipée d'une cheminée. La salle seigneuriale du premier étage de 250 m2 était chauffée par deux immenses cheminées, de grandes fenêtres ouvraient sur la cour du côté nord, le pavement était constitué de carreaux de sol bicolores vernissés ; le plafond était constitué d'une voûte de bois en berceau. La salle seigneuriale ouvrait directement sur la chapelle, située en arrière de la tour de l'est. Sous la chapelle se trouvait la cuisine équipée d'un four et d'une cheminée. A proximité, le puits est creusé en partie dans la roche a une profondeur de 28 m. Le rez-de-chaussée de la tour de l'ouest, entièrement restauré sert de petit musée lapidaire. Un parking précède la vaste basse-cour, protégée par un rempart flanqué de demi-tours et d'un pigeonnier. On y trouve une citerne récemment dégagée et remise en eau. Les hangars de l'association occupent l'emplacement d'anciens bâtiments agricoles. Un petit point de vente propose livres, documents et cartes postales.
PELOUSE SECHE DE LA COMBE DE MAATZ
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PELOUSE SECHE DE LA COMBE DE MAATZ

Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Les pelouses situées entre Chassigny et Saint-Broingt-le-Bois, au sud du département de la Haute-Marne, occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire. Par leur étendue et la richesse de leur flore, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes du département. Pour les spécialistes de nature : La moitié ouest de la zone comprend des pelouses plus ou moins xériques et pâturées à flore riche et originale (présence d'associations végétales rares à très rares dans la région et exceptionnelles pour le département). La moitié est constituée de pelouses plus fragmentaires, non pâturées, plus banales et plus perturbées par les activités agricoles voisines (une partie du lieu-dit "les Fontenelles" a été retirée du périmètre de la ZNIEFF car en culture aujourd'hui). La végétation : On y rencontre plus d'une demi-douzaine d'espèces rares, souvent d'origine méridionale ou centre-européenne et des espèces annuelles favorisées par la présence de dalles rocheuses : l'hélianthème des Apennins, le buplèvre opaque, le trèfle scabre et le trèfle strié, la minuartie rouge, l'alysson et le barbon pied de poule, espèce thermoxérophile des pelouses calcaire, d'origine subméditérranéenne, très rare au nord de Paris, ne subsistant plus en Champagne-Ardenne que dans les pelouses de l'extrême sud haut-marnais et protégé à l'échelon régional. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est très diversifiée, avec un papillon, le fadet de la mélique, inscrit sur la liste rouge régionale et divers Orthoptères comme les criquets chanteurs (dont le criquet vagabond et le criquet à petites ailes), le criquet italien et les sauterelles (avec l'éphippigère des vignes, le platycléis à taches blanches et le dectique verrucivore). Toutes ces espèces sont rares dans la région et sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert, en limite d'aire (limite septentrionale de répartition) en Haute-Marne est également présent dans les pelouses. L'alouette lulu, rare et inscrite sur la liste rouge régionale, y niche. Celles-ci, encore en bon état, sont néanmoins menacées par l'agriculture, l'enrésinement ponctuel et l'évolution forestière des zones non pâturées.
RIVIERES-LE-BOIS
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RIVIERES-LE-BOIS

Rivières-le-Bois est implanté sur la rive droite de la Resaigne, à la lisière d’une forêt dans laquelle subsistent les vestiges d’une voie romaine. Le village fut dévasté durant les guerres du XVe siècle.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-LA-VIERGE DE RIVIERES-LE-BOIS

Le chœur de l'église de la Nativité-de-la-Vierge date de la seconde moitié du 15e siècle. La tour du clocher porte la date de 1538 sur un relief encastré au niveau de son portail. C’est un édifice à plan en croix latine. La nef à vaisseau unique de deux travées est suivie d'un transept saillant. La façade occidentale est occupée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le chœur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Une armoire eucharistique est ménagée dans le pan sud-est de l'abside et le flanc nord de la travée droite est accosté par la sacristie au toit en appentis. Chapelle avec oculus et piscine du XVIe siècle, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 21 novembre 1925.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COUZON-SUR-COULANGE

Couzon n'était qu'un simple hameau qui dépendait de Prauthoy pour ce qui est du domaine du spirituel. Son église, daté de la fin du 19e siècle fut construit en 1855 aux frais des habitants, comme l'indique l'inscription gravée sur le tympan du portail d'entrée. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de deux travées lambrissées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur à travée.
COUZON-SUR-COULANGE
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COUZON-SUR-COULANGE

Couzon-sur-Coulange s'est associé à la commune de Vaux-sous-Aubigny en 1965, Aubigny-sur-Badin ayant fait de même quelque temps avant, en 1959. Comme son nom l'indique, le village vit au rythme de la Coulange qui sépare le village en deux (rive nord et rive sud).
Taxi de l'Ermitage
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Taxi de l'Ermitage

Ensemble nous élaborons un projet touristique vous correspondant : La durée, le budget et vos attentes vont nous permettre de définir le type de séjour qui vous permettra de profiter pleinement de notre région. Arrivée en gare TGV de Montbard (1h de Paris), Auxois Taxi s'occupe de votre transport sur les lieux sélectionnés au préalable : patrimoine, loisirs, dégustations, restaurants, hôtels. A bord d'un véhicule pouvant accueillir six personnes en plus du chauffeur (véhicule 7 places), vous ferez connaissance ou redécouvrirez notre belle région.
Rabouchon et Armançon
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Rabouchon et Armançon

Au cœur de l’Auxois, cette randonnée vous permettra de découvrir deux villages typiques de notre région. Le premier, Quincy-le-Vicomte, possède un très beau château privé mais vous remarquerez également les très belles maisons en pierre de Bourgogne de ce bourg d’un peu moins de 200 habitants. Vos pas vous mèneront au hameau de Saint-Just avec un panorama imprenable sur l’Auxois. Vous admirerez la chapelle, récemment rénovée et vous serez peut-être accueilli par le braiement d’un âne qui prend ses quartiers d’été dans le pré d’en face. Vous terminerez votre balade par le village de Fain-lès-Moutiers, célèbre pour avoir vu naître Saint-Catherine Labouré. Sa maison natale existe toujours et a été aujourd’hui transformée en centre d’hébergement géré par les sœurs de la congrégation des Filles de la Charité.
Ecurie de la Fontaine
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Ecurie de la Fontaine

L'Ecurie de la Fontaine vous propose des cours d'équitation, la location de poneys et des promenades.
Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy
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Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy

En prenant la D6 à Moloy, puis la route forestière de la Combe de Bellefontaine, découvrez dans la forêt domaniale de Moloy l'une des plus importantes populations françaises de Sabots de Vénus des forêts de plaine. Cette espèce est la plus grande, mais aussi l'une des plus belles orchidées d'Europe Occidentale. Elle trouve dans le fond de cette petite vallée encaissée, des conditions pseudo-montagnardes, suffisamment rigoureuses pour se développer. Le cheminement a été simplement aménagé par l'ONF pour canaliser la fréquentation dans la parcelle. Des panneaux d'information sensibilisent le public et rappellent que la cueillette des plantes protégées est passible d'amende. Attention : ne marchez pas sur l'herbe car vous risqueriez de piétiner des fleurs non écloses ! Restez derrière le cordon de sécurité installé par l'ONF.
Château de Béru
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Château de Béru

(XIIIe - XVIIIe siècles) Propriété des Comtes de Béru depuis le XVIIe s., la belle demeure domine le vignoble de Chablis. Porche et chai Renaissance ; rare cadran solaire et lunaire du XVIe s. ; porte et tour du XIIIe s. ; colombier de 1 000 cases du XIIIe s. Le domaine viticole produit de délicats chablis « Clos-Béru ». Depuis 2021, ouverture d'une chambre restaurée entièrement Directoire.
Musée de la  Tuilerie aux Granges sous Grignon
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Musée de la Tuilerie aux Granges sous Grignon

Située le long du canal de Bourgogne, ancienne tuilerie possédant son PATRIMOINE INDUSTRIEL : deux cheminées (une de 30 m), voie ferrée à wagonnets, filon d’argile à proximité, fours, machines et outillages d'époque, collection de tuiles et briques estampillées. Lors des visites guidées, démo de fabrication de tuiles plates et de tomettes à l'ancienne. Possibilité de visites libres. Nouveauté : le four ‘SIMON-HOFFMANN’ (2 galeries 20m).
La Porcherie
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La Porcherie

Ce lieu, au cœur de la Côte-d'Or, est ainsi nommé en raison de son histoire. Dès la fin du 19e siècle et jusque dans les années 50 il abrita un lieu de transit de porcs (environ 350 à 400 cochons passaient dans ses murs) puis il se vit recevoir des moutons pour le même commerce. Dès 1963 les propriétaires créèrent un négoce de matériaux de construction. Ce dernier, racheté en 1980 par mes parents perdurera jusqu'à 2007. Le lieu d'exposition et d'expérimentation d'art contemporain que je souhaitais prit le pas sur les parpaings. Pourquoi ce nom, La Porcherie, me direz-vous ? Très simplement par le fait que les lieux n'ont pas perdu leurs dispositions d'origine, c'est-à-dire que les stalles sont toujours là après un petit siècle et que l'âme des porcs flotte toujours. Ma volonté, dans cet espace qui propose plusieurs salles (grandes et petites ainsi qu'un extérieur en la présence d'un verger lui aussi quasi centenaire), est de présenter de jeunes artistes et de leur laisser, autant que faire se peut, les latitudes les plus larges. Mais aussi des artistes plus renommés qui souhaitent participer à cette aventure. Dans la mesure où le dialogue est nécessaire pourquoi ne pas mettre en relation des novices et des artistes confirmés ? Ce lieu est une chance pour moi et je me dois donc de le faire partager. C'est un atelier, mais cela peut très bien être aussi le lieu d'expérimentation d'artistes divers. La Porcherie est une sorte de "no man's land". En effet, il est d'un côté ouvert vers l'ancienne nationale 5 qui la borde et de l'autre elle s'ouvre sur les champs ; entre urbanité et ruralité, telle est sa place. L'espace se compose de salles oscillant entre 25 et 200 m2 et d'un verger d'environ 5000 m2. D'un point de vue pratique, La Porcherie se situe à 2h30 de Paris et de Lyon, 3h30 de Genève par l'autoroute A6, 1h de Paris par la gare SNCF de Montbard, 2h55 de Bruxelles et 30min de Dijon par la gare SNCF de Les Laumes/Alésia.
Back To The Roots
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Back To The Roots

L'exposition BACK TO THE ROOTS (retour aux racines) présentera les travaux de l'artiste bruxelloise Christine Mawet. Nos racines se rejoignent entre Christine Mawet et La Porcherie car dans nos histoires l'outil est la pierre angulaire. Ses grands parents fabriquaient des outils à Liège et durant 45 ans, au lieu et place du lieu d'exposition, La Porcherie était un négoce de matériaux de construction et d'outillages. Pire, le grand-père paternel du fondateur de La Porcherie avait créé l'enseigne BigMat en France, et son grand-père maternel avait fondé La Quincaillerie Française dans l'hexagone. Alors, nous savons de quoi nous parlons ! Mais avec beaucoup de douceur, de légèreté de fragilité car les oeuvres de Christine sont des céramiques ou des sérigraphies.... Venez donc découvrir cet univers mâtiné de fragilité...