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Activités à faire autour de Bar-sur-Aube (10)

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Eglise Saint-Loup de Troyes
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Eglise Saint-Loup de Troyes

L’église de Buxeuil, dédiée à saint Loup de Troyes, est un édifice plutôt composite, où l’on peut déceler plusieurs campagnes de travaux étagées du XIIIème au XIVème s. Elle est bâtie en petits moellons calcaires, sur un plan assez fréquent dans la région : en croix latine, avec une nef – très refaite – de trois travées, un double transept à pignons de deux travées voûtées sur croisée d’ogives, et enfin une travée de chœur, également voûtée d’ogives, à l’ouest de laquelle s’est greffée la sacristie. Le clocher d’aspect encore roman, avec ses baies géminées et sa corniche à modillons, qui s’élève sur la deuxième travée de la croisée pourrait être la partie la plus ancienne de l’édifice. Le chœur peut être daté du XIIIème s. , de même que la deuxième travée de la croisée et du bras sud du transept. Des traces de peinture murale, très peu lisibles, y subsistent encore. Le reste de l’édifice a été reconstruit au XVIème s., de même que les voûtes des parties conservées. Enfin, le XIXème s. a considérablement remanié la nef, a restauré l’ensemble des maçonneries, conférant une certaine sécheresse à l’architecture, et enfin a bâti la sacristie. Pour reprendre les maçonneries des parties supérieures du clocher et la couverture des parties les plus anciennes, la Sauvegarde de l’Art Français a accordé 40 000 Fen 1989.
Ranch du Pont Urgin
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Ranch du Pont Urgin

Situé à Planrupt (52220) au Ferme du Pont Urgin.
Montreuil-sur-Barse
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Montreuil-sur-Barse

Ce village est situé au bord de la vallée de la Barse, ou se jette la Boderonne. Le mot "Montreuil" en ancien français désignait un petit monastère en latin:"manasteriolum". L'addition de "sur Barse" date du décret du 4 février 1919. Il était destiné à différencier celui-ci de l'autre Montreuil (aujourd'hui Saint Léger près Troyes). Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine culturel : Église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye. Patrimoine naturel : Qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris... C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Une jolie initiative sur cette commune de Montreuil-sur-Barse est mise en place par quelques uns de ses habitants… un audioguide numérique pour découvrir l'histoire de la commune tout en se baladant. Il vous suffit de télécharger l'application IziTravel sur votre portable puis « Le parcours de l'écureuil » (grâce à la géo-localisation, le portable peut trouver le parcours tout seul une fois l'application IziTravel installée). Voici le lien à suivre : https://izi.travel/fr/3502-le-parcours-de-l-ecureuil/fr Vous aurez ainsi une brève présentation du village puis un descriptif concernant 11 "attractions touristiques" présentes sur la commune : l'école, la mairie, le monument de 14/18, l'église, la stèle du 27 août 1944, la croix Nérot, Jean qui rit/Jean qui pleure, la fontaine Saint Gilles, le lavoir, le chemin de la corvée, la croix Berthaut et la maison en damier champenois du XVIème siècle. Les explications durent environ 20 minutes en tout.
Eglise Saint-Felix
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Eglise Saint-Felix

L’église Saint-Félix de Polisy remonte au XIIe siècle pour le chœur mais sa nef et ses chapelles ont été édifiées au XVIe. Le portail sud est d'époque Renaissance. Les voûtes du bas-côté sud ont été refaites en 1724. La tour date de 1852 et sa flèche de 1884. D'importantes peintures murales du 16e siècle ont été mises au jour en 2004 D’un plan allongé, la nef ne possède qu’un seul bas-côté, au sud. Au 15e siècle on élève deux chapelles encadrant le chœur. Celle du côté nord est l'ancienne chapelle des seigneurs de Dinteville, longtemps propriétaires du château voisin. Elle communique avec le parc de ce dernier par une porte et donne sur le chœur grâce à une arcade fermée par une grande grille en ferronnerie. Les seigneurs pouvaient autrefois assister aux offices sans être vus. Au sud contre le chœur se trouve la sacristie et une petite chapelle.L'église de Polisy a bénéficié en 1988 d'une création de vitraux contemporains, sur la totalité des baies du chœur et du collatéral par l'atelier Gaudin. Elle inclut dans une totale recomposition et une complète restauration, des éléments de verrières de la première moitié du 16e et une relecture, tantôt abstraite et purement décorative, tantôt figurative, des éléments anciens, le tout afin de créer de nouvelles baies. Ces verrières, composites, présentent les Litanies de la Vierge, mais aussi un saint avec une épée et un phylactère, des anges portant un autre phylactère (baie 4) ; une Crucifixion dans le soufflet du tympan de la baie d'axe ; un diacre martyr, la Trinité souffrante et un fragment du baptême du Christ à la baie 2 ; un ange en prière, des têtes d’anges et de Dieu, un personnage reconstitué avec une tête de vieillard, un corps de femme et une épée à la baie 6. La chapelle seigneuriale accolée au nord du sanctuaire abritant la sépulture des membres de la famille de Dinteville du XVe au XVIIe siècle, est ornée d’une verrière de la fin du XIXe siècle dédiée à sainte Claire et à une sainte martyre. Elle n'est pas directement visible.L’édifice et ses vitraux ont été inscrits le 29 mai 1926. S'adresser à la Mairie mardi après-midi et vendredi matin : 03 25 38 58 15.
La côte de Vouécourt - PR N°50
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La côte de Vouécourt - PR N°50

Une jolie boucle entre nature, canal et forêt : Depuis le camping de Vouécourt, partez en famille pour une balade bucolique de 9 km (environ 2h30), accessible et ressourçante. Le parcours commence par un passage devant l’église, traverse la Marne et le canal « entre Champagne et Bourgogne », puis grimpe en douceur vers les hauteurs boisées de la Côte. Après une montée sous les érables, la randonnée offre de beaux points de vue sur la vallée de la Marne. Les sentiers alternent entre forêts, champs et chemins blancs, parfaits pour se déconnecter. Le retour longe le canal, paisible et bordé d’ouvrages d’art impressionnants. Avec un peu de chance, vous croiserez quelques oiseaux ou découvrirez les traces d’anciens forgerons qui animaient la région au XIXe siècle. Une belle promenade pour partager un moment simple, entre patrimoine et paysages ouverts.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt
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Eglise Saint-Hilaire de Vouécourt

L’église de Vouécourt comporte un chœur, à deux travées voûtée d'ogives et abside à 3 pans, qui date de la seconde moitié du 16e siècle. De plan allongé, l’édifice présente une nef à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes (la dernière travée de la nef date également de la seconde moitié du 16e siècle) ; les trois autres travées de la nef ont été reconstruites de 1778 à 1781 sur les plans de François Mauperrin.
RANDONNEE EN CALECHE
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RANDONNEE EN CALECHE

A la ferme du bocage, profitez d'une promenafe tranquille en chariot ou plus tonique avec un break tout terrain.
Découvrez l'espace HARRY TRUMAN au château de Montigny-sur-Aube
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Découvrez l'espace HARRY TRUMAN au château de Montigny-sur-Aube

En 1918 tout le Châtillonnais et plus particulièrement le château de Montigny-sur-Aube accueillaient, dans un même élan, tous ces futurs bataillons de jeunes américains, venus bien souvent sans hésitation, mais aussi sans connaissance du maniement des armes, se former entre-autre sur les hauteurs du village de Montigny-sur-Aube au tir du canon de 75, à quelques encablures du quartier général du Corps Expéditionnaire Américain situé à Chaumont (Haute-Marne) sous le commandement du Général John PERSHING. Harry S.Truman, alors âgé de 34 ans, en était de ceux-là. Arrivé officier il en est reparti avec le grade de capitaine après avoir suivi avec succès une formation militaire intense de haut niveau. Dans le cadre de la célébration du centenaire de la fin de la Grande Guerre en présence de Clifton Truman Daniel (petit fils d'Harry Truman) et des Autorités américaines et françaises, civiles et militaires, l'Espace Harry Truman au château de Montigny-sur-Aube a été inauguré le 11 octobre 2018.
Villages Anciens Villages d'Avenir
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Villages Anciens Villages d'Avenir

L’association a pour but la connaissance, la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine bâti traditionnel, des sites villageois et urbains ainsi que de leur environnement paysager ; la promotion des savoir-faire traditionnels et des matériaux naturels ; la promotion d’un bâti nouveau qui s’inscrive harmonieusement dans les agglomérations traditionnelles et les paysages. Le secteur d'activité de l'association est la Haute Bourgogne : Châtillonnais, Auxois et environs (89, 10, 52).
Le parc du château de Montigny-sur-Aube
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Le parc du château de Montigny-sur-Aube

Comme toute demeure aristocratique, le château de Montigny-sur-Aube s’est doté au XIXe siècle d’un superbe verger-potager de 5 244 m² clos de murs – véritable jardin vivrier – où plusieurs centaines de variétés fruitières, en espaliers aux formes diverses ou en contre-espaliers, couvrent de façon savante tous les murs de 3,60 m de hauteur et les arceaux en ferronnerie. Au centre d’une croix d’allées se dressent le bassin du jardinier et sa belle fontaine Renaissance et, devant le jardin des mellifères, un superbe rucher de style XIXe où s’affairent les abeilles pollinisatrices des lieux. Quant aux jardins de légumes, vous y découvrirez, en saison, plus d’une centaine de variétés de tomates en tipi au milieu de carrés d’œillets d’Inde. Dans le jardin des châssis, toute une collection de plantes aromatiques approvisionne la cuisine de la ferme-auberge de saveurs incomparables. Quant aux jardins des fruits rouges, au milieu des pruniers en quart-de-tige, vous y découvrirez muriers, framboisiers bien domptés dans leur casier de ferronnerie. Tout un savoir-faire du XIXe siècle que l’équipe des jardiniers tente de perpétuer avec passion et expertise et qui vous est conté, au fil de votre visite, grâce à l’audioguide. Même une maquette située à l’arrière du rucher vous en expose les principes. À certaines périodes, ce lieu unique est aussi celui de la formation à la taille et à la greffe fruitière ou au bouturage, destinée au grand public (sur inscription). Déjeunez à la ferme-auberge du château où le chef vous proposera son « Coffret Fraîcheur » , un vrai repas, élaboré à partir de nos récoltes de fruits et légumes, son « dessert du Jour » et ses sorbets, en terrasse ou dans l'orangerie.
Circuit d'Epailly
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Circuit d'Epailly

Vous cherchez une balade tranquille pour vous ressourcer et profiter pleinement de la nature en toute quiétude et bien... vous l'avez trouvé. Allez, c'est parti, direction Courban en passant bien sûr par le joli domaine d'Epailly.
BOLOGNE
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BOLOGNE

Bologne doit son nom à Sainte Bologne, vierge et martyre au 4ème siècle, dont une partie des reliques se trouve dans l’un des transepts de l’église qui lui a été dédiée. La ville de Bologne fut construite près des ruines de la petite ville de Darté, ravagée et détruite au 5ème siècle lors de l’invasion d’Attila. Des vestiges de constructions, des tombeaux gallo romains, des monnaies gauloises et romaines ont été retrouvées entre le village de Bologne et l’ancien emplacement de Darté. A l’époque des Mérovingiens, chef-lieu d’un pagus important au 4ème siècle, sous les Carolingiens, Bologne est devenue un Comté, le « Comitatus Bononiensis ». L’église (nef du XIIIème siècle, transept du XVI siècle et narthex du XVIIIème siècle) est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
GR de Pays Marie Calves - N°112
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GR de Pays Marie Calves - N°112

Le circuit Marie Calvès est une boucle de 74 km reliant 17 villages autour du Bassin de Bologne-Vignory-Froncles. Il peut se faire à pied, à cheval ou à VTT sur un ou plusieurs jours selon son niveau.
Les Ateliers My Day
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Les Ateliers My Day

Mariage, baptême, anniversaire ou encore baby shower, tous ces événements sont importants dans votre vie et pour cela, ils méritent toute votre attention pour l'organisation. Chacune de ces journées marquera votre vie, c'est pourquoi vous y porterez beaucoup de temps, d'énergie et de sang froid ! tLes Ateliers My Day s'adaptent à absolument toutes les demandes pour que ce jour reste inoubliable, tel que vous l'espériez (et même mieux !). Ne vous souciez plus de l'organisation, Malorie peut s'occuper de tout, du suivi à l'élaboration : proposition de fournisseurs aux tarifs négociés, liste de prestataires, création des objets décoratifs et mise en place des décors intérieurs/extérieurs, jusqu'aux petits détails du Jour J... En quelques mots, tout ce qui fera de ce jour : VOTRE jour. t tÉchappez au stress de l'organisation grâce à Malorie avec des rendez-vous de planification et transformez ces étapes laborieuses en véritables instants conviviaux avec vos proches. Amis, famille, conjoint... tous veulent apporter de l'aide. Mais comment tout gérer? Au fur et à mesure des rendez-vous, Malorie vous fournit des méthodes infaillibles pour réussir cet événement. Ces séances de coaching pour réaliser la décoration ou le buffet de votre mariage sont des moments idéaux de partage et de convivialité avec votre famille et vos amis, tout en étant productifs. Ainsi vous pourrez dire "C'est moi qui l'ai fait". t tSelon vos souhaits, votre budget, votre thématique, votre emploi du temps, ... l'organisation et le coaching sont personnalisables à l'infini. Coaching, organisation, décoration, locations... Les Ateliers My Day, un décor à la mesure de votre événement.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE SEMOUTIERS

L’inscription sur la façade, 1629, date l’édifice du 17e siècle, toutefois, il a subi de grande modification au 19e siècle. C’est une église à plan allongé. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées couvert de fausses voûtes en berceaux segmentaires. Son choeur est à une travée et abside à 3 pans couverte d'une fausse-voûte d'ogives en bois.
EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE
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EGLISE SAINTE-BOLOGNE DE BOLOGNE

Cette église inscrite au répertoire supplémentaire des monuments historiques, a la particularité d’avoir été construite à différentes époques, style gothique et art roman s’y côtoient. Les 3 premières travées de la nef datent du XIIIème siècle, les 4èmes et 5èmes travées des XVème et XVIème siècles et le porche date du XVIème siècle. D’après les recherches elle aurait été construite à l’aide de pierres de Roôcourt, de Rolampont et de la région de Langres. On dit que cette église a été dédiée à Bologne, jeune fille très belle et très pieuse qui ayant refusé en l’an 360 les avances de Ptolémée, chef d’une armée romaine venu combattre le christianisme, fut martyrisée et mourut au lieu-dit du Darté. En 451 Darté fut entièrement ravagé et détruit par les huns et Bologne qui existait déjà depuis près d’un siècle fut épargné. On attribua ce miracle à la protection de la jeune martyre « Bologne ». La population décida de s’y installer, et songea à construire une église dédiée à Ste Bologne. Les reliques de Ste Bologne y sont exposées. A l’intérieur de cette église se trouve un chemin croix en bois remarquable, sculpté par un réfugié hongrois dénommé Lazlo pour remercier le prêtre qui l’avait hébergé.
Eglise Notre-Dame de Blécourt
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Eglise Notre-Dame de Blécourt

L'église Notre-Dame en sa nativité dédiée à la vierge. Eglise des 12 et 13 èmes siècles, consacrée en 1272. Son intérêt majeur fait que classée monument historique très tôt: en 1842. De style gothique champenois. Dimensions importantes malgrè la petite taille du village, car lieu de pèlerinage. L'église Notre-Dame de Blécourt est le premier membre de la fondation EGLISES OUVERTES (réseau d'édifices religieux ouverts et accueillants) en France. Vitraux du XIXè siècle. Vierge à l'enfant en bois polychrome (XIVè siècle).
MATHONS
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MATHONS

Situé à Mathons (52300)
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS

L’église de Mathons remonte au milieu du 12e siècle, son portail du 15e siècle, et les autres réaménagements ont été opérés au 16e siècle. Sa nef est plafonnée et précède un choeur à deux travées couvert d'ogives. Vestiges : Seuls, le mur nord de l'église, le passage des morts, la façade ouest de la salle capitulaire ont survécu à l'incendie du 12 août 1944 allumé par les troupes allemandes en représailles contre les exploitants de la ferme, supposés avoir aidé les maquisards. Cet ensemble a néanmoins survécu grâce à la curieuse conformation du voûtement en quart de cercle du passage des morts, et aux arcatures des fenêtres côté cloître de la salle capitulaire. À noter que le voûtement en quart de cercle du passage des morts est tout à fait exceptionnel dans l'architecture grandmontaine. Cette disposition semble faire office d'arc-boutant au mur nord de l'église. La largeur de ce passage est de 2,20 m. La salle capitulaire a été voûtée comme le prouvent des arrachements sur les murs intérieurs. Elle s'ouvrait côté cloître par une porte encadrée de deux baies jumelées, séparées chacune par deux courtes colonnes. Cette salle a été habitée jusqu'en août 1944. Un escalier de bois a existé à l'intérieur, contre le passage du cimetière, pour accéder à l'étage. Le reste de celle de Mathons n'a malheureusement pas survécu ; il ne reste que la base des murs des bâtiments est et sud, et le mur sud de l'église sur environ 1 m de hauteur… Un saut dans l'histoire vers l'époque actuelle : ….fin juillet 1944 le maquis s'installa dans la forêt de Mathons, au chalet des Gaudes sous le commandement de Georges Debert. Ce groupe comprenait une trentaine d'hommes plus sept aviateurs canadiens formant l'équipage d'un bombardier abattu par les Allemands. Il disposait de deux tractions réquisitionnées, d'armes de récupération et de deux mitrailleuses d'avion. La base de ravitaillement était la ferme des Bonshommes tenue par la famille Douillot. Le 10 août, vers 4 heures du matin, les Allemands au nombre de 1 200 à 1 500 hommes attaquèrent le maquis. Celui-ci se scinda en deux groupes. Le premier était commandé par Georges Debert et parvint à s'échapper vers le sud. Le deuxième groupe sous le commandement d'un garde forestier Gabriel Sanrey, essuya une fusillade nourrie à la lisière nord du bois et se replia. Il se scinda en deux groupes. Le premier comprenant Gabriel Sanrey (23 ans), Maurice Launois (26 ans), René Jakubas (18 ans) et Serge Dervaire (17 ans) ainsi que les sept canadiens se font passer auprès des Allemands pour des bûcherons, Gabriel Sanrey étant en tenue de garde forestier. Les Allemands semblent accepter puis les martyrisent et les assassinent, quant aux Canadiens, ils sont fait prisonniers. Le second groupe comprenant onze hommes échappe, providentiellement, aux recherches des Allemands, en restant groupé bien camouflés sous des feuillages autour d'un gros chêne. Quant aux époux Drouillot, ils sont interrogés, menacés, leur ferme-prieuré, est pillée et incendiée sous leurs yeux. Ils sont incarcérés pendant huit jours à Chaumont. Le lendemain 11 août les Allemands reviennent aux Bonshommes, et là ils tirent sur les personnes présentes. Le fils des époux Douillot, Bernard âgé de 11 ans est tué par une rafale alors qu'il s'enfuyait. Ses parents ne connaîtront son décès qu'en sortant de prison.
SEMOUTIERS
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SEMOUTIERS

Semoutiers-Montsaon est une charmante commune située à 8km de Chaumont. Nichée sur une plaine fertile au pied de la Cuesta du Barrois champenois, elle offre un cadre de vie paisible et verdoyant. Semoutiers possède l’église Saint-Martin du XVIe siècle et des maisons en pierre calcaire, qui est le centre historique de la commune.
Piney
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Piney

Piney est dérivé du nom pisiniacus, composé de Pisini,nom d'homme latin et du suffixe gaulois Ac, marquant les noms de lieux. C'est donc un domaine gallo-romain possédé par Pisinus, établi en ce lieu entre les 1er et 4ème siècles près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges, appelée les chemins des romains. Cette ancienne voie constitue la limite avec la commune voisine d'Onjon. Le marché s'y installe le mardi. Un peu de géographie : Commune de Piney + Hameaux de Rachisy, Brantigny, Villevoque et Villiers-le-Brûlé 562 habitants en 1790 - 1252 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Pinois » 7098 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide et crayeuse Région géographique : Forêts domaniales de la Champagne humide et crayeuse. Un peu d'histoire : Avant la révolution, la commune s'appelait Piney-Luxembourg en l'honneur des seigneurs du lieu, les Luxembourg. Après la 1ère Guerre Mondiale, les PTT suggérèrent de donner des noms de complément à de nombreuses communes pour éviter les confusions. Piney demanda alors le nom de Piney-Luxembourg, mais ce fût refusé par peur de voir le courrier s'acheminer vers le Grand-Duché. Revanche tardive, la commune a adopté les armes du Luxembourg en les entourant d'une bordure d'or chargée de huit quintefeuilles de gueules, symbolisant la Forêt d'Orient, divisée au 16ème siècle en deux parties, l'Orient de Brienne et l'Orient de Piney. Le territoire de Piney comptait autrefois de nombreuses vignes dans les lieux-dits « les Grandes Treilles », « les Vignes de Villiers », « les Plants »? Il existait deux corderies à Piney, celles de M. Guyot et M. Clément, qui fabriquaient des cordes, avec des fibres issues de l'écorce du tilleul, jusque mi 19ème siècle. Les bâtiments existent encore. Patrimoine culturel : Église Saint-Martin, édifiée au 16ème siècle et reconstruite de 1877 et 1881 dans un style proche du 16ème. La partie rénovée se distingue nettement de la vieille église. Elle est composée d'un plan rectangulaire avec une abside à cinq pans coupés. La nef est constituée de quatre travées et autant de collatéraux. Les vitraux sont également du 16ème siècle. Ils ont pour thème « la création ». L'un d'eux, digne du style excessif néo-gothique du siècle dernier, se démarque par la richesse du décor. Enfin, on y trouve le tableau des voeux de la Duchesse et du Duc de Piney-Luxembourg, haut comme un écran de cinéma. Chapelle Notre-Dame-des-Ormes, du début 16ème siècle. Elle fût bâtie à la place d'une chapelle en ruine. Elle possède un plan carré avec une abside à trois pans. La porte d'entrée est flanquée de deux petites fenêtres carrées percées à hauteur d'homme pour permettre de regarder à l'intérieur et d'encourager la prière et l'aumône du pèlerin. Autrefois, elle donnait lieu à un pèlerinage qui avait pour but d'honorer Notre-Dame-de-Pitié dont la fête principale se déroulait à la fin du mois d'août. Halle de Piney : ce ne fût pas une halle seigneuriale à l'origine, mais une halle de foire et de marché. Elle aurait été mise en vente comme bien national lorsque les biens des Luxembourg furent confisqués pendant la Révolution Française. La commune n'étant pas assez riche pour la racheter, elle encouragea Louis-Charles Loyez à le faire. Celui-ci voulut la lui céder en 1813, mais l'époque ne s'y prêtait guère puisque toutes les communes de France vendaient leurs biens à la suite de la désastreuse campagne de Russie de 1812, pour subvenir à la formation d'une nouvelle armée. Il renouvela la proposition en 1817, mais la commune n'était toujours pas en mesure de payer. Finalement, elle acquit la halle en 1821 pour 4000 francs, appartenant alors, on ne sait comment, à Pierre Lesterp. En 1843, un puit avec pompe a été disposé devant la halle. Place des halles, site inscrit au « Monument historique ». S'y trouvent la maison seigneuriale et sa galerie, acquise par le Duc de Luxembourg ; des maisons décorées d'écailles de châtaigniers et ornées d'auvents recouverts d'ardoises. Dans une de ces maisons, appartenant au notaire Collin à l'époque, le quartier général de Napoléon fût établi pendant que l'empereur passa paisiblement la nuit du 2 février 1814 à Piney. Une foire agricole et commerciale tous les 3ème dimanche de mai a lieu sur cette place. Motte du lieu-dit « le Grand Jardin » : elle témoigne d'un ancien château fort, antérieur au 16ème siècle. Les hameaux BRANTIGNY : C'était un domaine gaulois ou gallo-romain possédé par Brantinius avant le 3ème siècle. Une tombelle celtique proche du village indique l'existence d'un habitat très ancien, de l'âge de bronze ou de l'âge de fer. Le château actuel succède à deux précédents édifices : les caves et sous-sol du premier château du 15ème et le bâtiment appelé « pavillon Henri IV » du second château. L'actuel château fût commencé par François Marquis des Reaulx, conseiller au parlement de Paris. Son fils René-François poursuivit et acheva les constructions. Il édifia les écuries, les communs fermant la cour d'honneur et la chapelle qui s'éboula en 1798. L'église paroissiale en forme de croix latine, du 16ème siècle, est dédiée à l'Assomption de la Vierge. Les fonds baptismaux du 16ème représentent le baptême du Christ. Le vitrail de Saint-Roch, saint guérisseur de la peste, datant de la seconde moitié du 16ème siècle, attire l'attention. VILLIERS-LE-BRULE : Au Moyen-Age, Villiers désignait une grande ferme. L'appellation « Le Brûlé », qui a permis la distinction avec les autres Villiers, semble due à un incendie survenu vers le 12ème siècle. Il s'agit alors d'une ferme établie vers les 11ème et 12ème siècles. Son église du 16ème est dédiée à Saint-Didier. VILLEVOQUE : C'était un domaine rural possédé par l'évêque de Troyes. Son église est dédiée à l'Assomption. Elle date du 12ème siècle et a été remaniée au 15ème. Dans un vitrail du 15ème siècle, se trouve la représentation des donateurs : Hugues d'Alichamps et son épouse Jehane Duru. Domaine de Rachisy C'était un domaine franc possédé par Radgus au 5ème siècle, près de la voie romaine Troyes-Naix-les-Forges. La ferme actuelle occupe l'emplacement d'un ancien manoir du 16ème dont on peut encore voir les fossés. Il appartenait à l'abbaye de Saint-Martin-és-Aires, provenant d'une donation d' « Ulric ou Oury de Piney » en 1121. Patrimoine naturel : Piney est la plus vaste commune du Parc. Elle abrite donc les paysages, la faune et la flore qui font la renommée naturaliste du territoire : forêts, oiseaux d'eau des lacs et étangs, plantes sauvages de Champagne sèche ou humide? C'est sur ce territoire qu'a été édifiée la Maison du Parc dans une ancienne ferme d'architecture typiquement champenoise, et plus précisément la grange et les remises de l'étable, sur une parcelle forestière appartenant alors au Centre hospitalier de Troyes. Inaugurée le 29 octobre 1973, la Maison du Parc est l'élément central de la gestion et de l'animation du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient. À coté de celle-ci, une longère, bâtiment en ossature en bois, autrefois en place à Lusigny-sur-Barse, a été reconstruite. Le Pavillon Saint-Charles, construit en 1840, était un ancien lieu de rendez-vous de chasse du Duc Charles-Emmanuel de Montmorency-Luxembourg. Celui-ci le vendit aux hospices de Troyes avec la forêt attenante le 12 février 1853. D'abord transformé en maison forestière, ensuite cédé au département de l'Aube, puis à la ville de Troyes, il est maintenant voué à la pédagogie de l'environnement naturel.
ROOCOURT-LA-COTE
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ROOCOURT-LA-COTE

Ce village typique doit son nom à sa situation géographique, puisque construit au pied d’une colline de 361m d’altitude. Il se faisait appeler Radulphi-Curia ou Roocort au 12ème siècle. Il possédait un château qui dominait la voie romaine. Il s’agissait de la principale forteresse du comté. On suppose qu’il a été détruit lors de la lutte entre l’Austrasie et la Neustrie. Des ruines de ce château ont subsisté et ont fait place à la légende de Ste Bologne qui aurait vécu au château et serait morte en martyr. Cette légende puissante, explique la présence de la chapelle Ste Bologne, érigée à côté des ruines du château.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’église jadis à la présentation de l’abbesse de Notre Dame aux Nonnains est d’implantation romane, remaniée au 13ème siècle et surtout au 16ème siècle. En forme de croix latine, la nef à 3 travées présente un bas côté uniquement au sud. Le clocher complètement transformé se situe aujourd’hui dans le bras nord du transept L’entrée ouest de style roman ainsi que le porche ont été adaptés au cours des siècles.Les deux vantaux en chêne de la porte ont gardé des panneaux en plis de serviette qui datent du 16ème siècle. En pénétrant dans l’édifice nous découvrons une sculpture en bois polychrome du 15ème siècle représentant St Etienne ,le Saint patron du lieu. D’autres pièces remarquables sont à signaler dont une statue de Vierge à l’enfant également en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur. Oeuvres remarquables Statue de Vierge à l’enfant en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur.
Théâtre : Tais toi François
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event Vendredi

Théâtre : Tais toi François

La troupe Colaverdey vous présente "Tais toi François" de Viviane Tardivel. Synopsis : Ginette, paisible retraitée, qui vit avec sa nièce Lucienne, très limitée mentalement, propose une location de vacances à la campagne. Deux couples de citadins ont réservé. Toutes les conditions sont réunies pour passer un agréable séjour. Mais la campagne n’est pas la ville, et il faut savoir en accepter les petits désagréments. Ajouter aux chants du coq une multitude d’imprévus, et la tension monte très vite entre les deux couples. Mais Ginette est là pour apaiser toutes les tensions... Quoique !... Technique, éclairage et son : Anne-Marie et Catherine B Aides diverses : Catherine B, Paul R et Michel Conception de l’affiche : Annette et Patrick Conception des flyers et programmes : Annette Réalisation de la bande son : Stéphanie et Jérémi Vidéaste : Alliance Vidéo Distribution : Dans le rôle de : Ginette ...............................................Annette Victoire ...............................................Catherine P Vincent .................................................Patrick Cosette .................................................Evelyne Claude ................................................... Paul B Lucienne ...............................................Béatrice ou Elodie Mado ..................................................... Valérie
ESCALADE A LA ROCHE BERNARD
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ESCALADE A LA ROCHE BERNARD

La Roche Bernard est un gros promontoire rocheux qui domine la vallée de la Marne. Hauteur : de 10 à 15 m Orientation : Sud-Ouest Nombre de voies : 37 voies Cotations de 4b à 7b (beaucoup de voies en 5 et en 6) Le rocher est un bloc calcaire sur lequel vous trouverez un joli profil vertical, des dalles, le tout agrémenté de fissures et de surplombs. L'équipement se compose de broches scellées.
VOILLECOMTE
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VOILLECOMTE

Situé à Voillecomte (52130)
Les bavardes - PR N°128
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Les bavardes - PR N°128

Situé à Voillecomte (52000)
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Église à plan allongé ; nef à bas-côtés uniquement au sud ; tour-clocher entre la nef et le choeur ; porche à l'entrée ouest. Mur nord, clocher et porche roman. Le reste de l'église a été refait entre 1844 et 1856 avec des pierres d'Ampilly, Beauvoir et Fouchères. Jadis succursale de Virey-sous-Bar.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE BRETHENAY

L'église de Brethenay dispose d'une nef à vaisseau unique de 4 travées de long, que poursuit une travée de choeur. La nef et le choeur sont datés du 13e siècle. Les deux dernières travées de la nef ouvrent au sud sur deux chapelles que l'on peut dater de la fin du 15e siècle. Sur la chapelle occidentale s'élève le clocher (également du 15ème siècle). Le choeur a été peint au 19e siècle.
BRETHENAY
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BRETHENAY

Petit village rangé sur la cime d’un côteau dont la Marne arrose le pied, Brethenay demeure l’un des sites les plus pittoresques de Haute-Marne. Juchée à 305 mètres d’altitude, cette commune possède un remarquable édifice : L’église Notre-Dame du 13ème siècle avec ses belles pierres tombales, sa vierge de pitié, ses calvaires et son porche inscrit au registre des monuments historiques. Vers le pont de la Marne, une aire de détente est aménagée et un panneau indique des parcours de promenade dont l’un est devenu sentier botanique.
Eglise Saint-Georges de Chavanges
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Eglise Saint-Georges de Chavanges

Curieusement c’est l’étude attentive de l’évolution des niveaux du sol qui donne les indications les plus précises sur les étapes de la construction de l’église Saint-Georges de Chavanges, (chef-lieu de canton du nord du département de l’Aube). Au point le plus élevé (donc le niveau le plus ancien) de ce rebord de la côte de Champagne, dominé par le clocher massif de la fin du XVIème siècle subsiste à l’ouest, le vieux portail d’époque et de décoration romane (fin XIIème siècle). Un mètre et demi (7 marches) plus bas, on trouve le niveau établi au premier tiers du 16ème siècle pour élever le chœur par un rabotage général et un prolongement de la butte à l’est. Entre les deux, la nef avait été reconstruite à la fin du XVème siècle, par la communauté paroissiale, dans un sobre style gothique tardif. Cette ouverture du terrain, mais aussi l’évolution du goût et la prospérité générale ont permis, un demi-siècle plus tard, au frais du clergé et des familles nobles, comme c’est de règle dans la coutume de champagne, de déployer cet ample chœur et les deux bras du transept, dotés de trois absides à 4 et 5 pans. De larges baies assurent un éclairage de qualité. Les remplages, les piliers ondés, comme le décor de feuillage et de personnages pittoresques sur les chapiteaux en collerettes, appartiennent encore au gothique flamboyant. Le bâtiment achevé fut consacré en 1554 par Antonio Caracciolo, prince de Melphe. C’est ce fameux favori de Catherine de Médicis qui tenta d’être à la fois évêque de Troyes et pasteur de la communauté protestante. Le mobilier, statues, peintures et vitraux sont le reflet de ces étapes depuis les statues rustiques : une Vierge-mère, sainte Barbe, sainte Catherine ; les œuvres du XVIème siècle : saint Jean-Baptiste, saint Nicolas, saint-Georges, jusqu’à l’œuvre plus tardive : un Christ aux liens daté de 1702. Les toiles méritent attention : Saint Sébastien, le Décollement de saint Georges, Sainte-Anne et la Vierge enfant, dispersées dans l’édifice, et celles des autels principaux : le Christ et les œuvres de miséricorde (1642), La Vierge donnant le rosaire à saint Dominique et sainte Catherine de Sienne (attribuée à Jaques de Létin, 1637) ; Saint Georges renversant les idoles (maitre autel daté de 1684) signée Jean Chabouillet. Une belle série de verrières occupent les baies de la partie Est. On y retrouve les évolutions de l’art du vitrail en Champagne méridionale, qui tend vers un effacement des couleurs, et des modèles bien connus : dans le chœur, Nativité, Scènes de la Passion du Christ, l’Ascension ; la Création et la Vie de sainte Madeleine au sud ; la Vie de Saint André, la Sibylle de Tibur, et la Décollation de saint Jean-Baptiste au nord. Enfin, toujours au nord, la précieuse verrière de l’Apocalypse d’après la série de gravures du grand artiste allemand Albert Durer publiée en 1498. Même largement restaurée à la fin du XIXème siècle, cette magnifique composition posée vers 1540, illustre la force des échanges commerciaux entre l’Allemagne et le royaume de France dans le premier tiers du XVIème siècle. Le visiteur attentif peut y découvrir aussi la subtilité des maîtres verriers troyens dans l’art d’adapter leur modèle au goût des seigneurs (leurs armoiries sont encore visibles en haut). De ce terroir assez reculé de Champagne, ils faisaient en l’occurrence preuve d’un goût assuré. Ouverte du lundi au dimanche.
Chavanges
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Chavanges

L'occupation du village est attestée dès l'antiquité avec la découverte de cercueils de pierre. Mais son nom est mentionné dès 753 car l'abbaye de Montier la Celle y avait des biens. Au Moyen-âge, le fief de Chavanges relevait de (Montmorency) Beaufort, mais les principaux seigneurs furent ceux de Châtelier, dont relevait le fief de Chassericourt. La famille Le Châtelier était originaire de Chassericourt, puis Chavanges appartint aux 13ème et 14ème siècle à la maison de Thourotte, au 15ème à celle de Hangest. Chavanges possède une Halle de 1500, reconstruite en 1860, restaurée récemment. Les communes de Chavanges et de Chassericourt ont fusionnées le 5 Juin 1965. Du passé de Chassericourt, il reste quelques traces de la motte de l'ancien château fort et l'église Saint Gengoul (Saint patron des maris trompés) des XVIème et XVIIIème siècles. L'Eglise de Chavanges date du 12ème/16ème. On peut y voir: - des statues du 16ème - un bénitier de la même époque - des vitraux - un maître autel - et un retable du 17ème siècle. Population : 689 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2979 hectares Altitude : 142 mètres
Eglise Sainte-Croix
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Eglise Sainte-Croix

La nef date du XIIe siècle mais des remaniements ont été effectués au XVe siècle. Une chapelle curiale existait jusqu’au XVIIIe siècle. L’église a un plan en forme de croix latine. L’abside à 5 pans et le transept sont voûtés.
Julien BANNHOLTZER - Moniteur-guide de pêche
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Julien BANNHOLTZER - Moniteur-guide de pêche

Au bord de l’eau avec mon père des l’âge auquel je pouvais marcher, à observer et prendre mes premiers petits poissons à la ligne. J’ai découvert la pêche a la mouche des mes 13 ans. A arpenter les rivières granitiques du Morvan pour ensuite découvrir les rivières calcaires bourguignonnes et champenoises. Tout de suite pris par la passion de la pêche de l’ombre en nymphe à vue et en sèche, pour par la suite m’essayer à la traque du brochet au streamer. C’est en 2021 que je décide de passer mon bp jeps (option pêche de loisir) afin de pouvoir exercer sur les territoires bourguignons et champenois. Maintenant en activité je vous ferais découvrir les secteurs qui me tiennent le plus a cœur, que ce soit pour de l’initiation, de la découverte de rivières ou du perfectionnement.
Bailly-le-Franc
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Bailly-le-Franc

L'existence de Bailly-le-Franc est attestée depuis 1152. Au Moyen-âge le fief de Bailly relevait de Rosnay mais L'église était une succursale de Joncreuil. Au 18ème, la seigneurie appartenait à la famille Jacquinot. L'Eglise Exaltation de Sainte Croix est une église à pan de bois de la fin du 16ème siècle. Population : 36 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 600 hectares Altitude : 125 mètres
Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation
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Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation

Du même style architectural que l'église de Lentilles, l'église à pans de bois de Bailly-le-Franc, bâtie dans les années 1510, fait partie des plus impressionnantes. Construite selon le fondement des toitures étagées, elle est dominée par une longue flèche recouverte d'ardoise. Sa nef composée de quatre travées est éclairée par une rangée d'étroites baies encadrées de croix de Saint-André façonnées par assemblage de bois. On retrouve une variété de matériaux de couverture : le clocher en ardoise, la tuile plate sur la nef, le revêtement d'essentes de châtaignier et de voliges. Cet édifice est un des rares exemples d’église en pans de bois bâtie d’une seule traite et n’ayant jamais connu de transformation majeure.
La côte Dardaille - PR N°130
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La côte Dardaille - PR N°130

Situé à Vaux-sur-Blaise (52000)
VAUX-SUR-BLAISE
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VAUX-SUR-BLAISE

Situé à Vaux-sur-Blaise (52130)
GAEC des Truites de l'Aube
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GAEC des Truites de l'Aube

Pêche à la truite sur 800 m de berge. Vente en vivant ou mort, devis sur demande. Vente de produit transformé à base de truite, terrines, rillettes, mousses de truite, truite fumée, saucisse de truite. Visite de groupe sur rendez-vous avec dégustation possible. Journée porte ouverte et concours de pêche 1er samedi de juillet. Nouveauté accueil de camping car. Concours en deux manches. Conseil : pensez à amener une glacière, nous vous fournirons la glace pour le transport des truites.
Circuit du Mont Remin
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Circuit du Mont Remin

Ce circuit vous invite à la découverte de paysages variés et d'un passé métallurgique dont les témoignages sont encore bien visibles le long du parcours ou à proximité immédiate. La présence abondante de minerai de fer au Mont Remin et la force motrice procurée par l'Aube ont permis une grande activité industrielle. Vous rencontrerez les vestiges de la fenderie et les lavoirs dits « les patouillets ». Un chêne pluri centenaire vous émerveillera et sur le Mont Remin, vous pourrez admirer les pelouses marneuses qui présentent un intérêt botanique et écologique certain. Itinéraire à éviter en période de chasse. Se renseigner à l’Office National des Forêts.
Collégiale Saint-Pierre-es-Liens
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Collégiale Saint-Pierre-es-Liens

Après 10 ans de travaux ininterrompus la Collégiale renaît dans ses habits de calcaire clair. De par ses dimensions c’est une vraie petite cathédrale : 27 m de largeur sur 48 m de longueur totale et 17 m sous voûtes. Sa construction très homogène de la fin du XIIIème siècle fût financée par Guillaume de Mussy « Panetier, enquêteur et chevalier » du roi Philippe le Bel. Son mobilier remarquable est composé de plus de 50 statues réalisées entre le XIVème et la fin du XVIème siècle. Ces œuvres ont pour partie été réalisées par un atelier imagier renommé qui se trouvait à Mussy l’Evêque et dont on trouve les productions jusqu’à Dijon. Les vitraux qui s’inscrivent dans les fenêtres basses et hautes (tous restaurés) ont été réalisés entre la seconde moitié du XIIIème siècle et la fin du XVIème dont une version de la tentation inspirée par Dürer. La charpente entièrement réalisée en cœur de chêne est exceptionnelle à plusieurs titres : - La qualité de sa réalisation et son excellent état de conservation (97% des bois de chêne sont d’origine et datés avec précision par dendrochronologie de la fin du XIIIème siècle) - Le changement de technique de construction de la charpente entre le chœur et l’ensemble nef/transept. Elle est une des très rares charpentes de cette époque qui soit accessible et visitable
FRAMPAS
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FRAMPAS

Situé à Frampas (52220)
EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE
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EGLISE SAINTE-MARGUERITE DE MONTREUIL-SUR-BLAISE

Eglise du 19e siècle entièrement restaurée.
RIAUCOURT
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RIAUCOURT

Riaucourt est située en fond de vallée de la Marne. Le canal entre Champagne et Bourgogne ainsi que la Marne s’y écoulent paisiblement enjambés par deux ponts. La vallée encaissée laisse apparaitre un panorama diversifié qui alterne entre falaises rocheuses calcaires, côteaux boisés, champs cultivés et grands massifs boisés de plateau. Quiétude et beauté dans un cadre naturel sauvegardé offrant en quelques instants les joies du VTT, de la pêche, de la chasse et des randonnées.
Les buis - PR N°48
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Les buis - PR N°48

Une boucle forestière panoramique entre Froncles et Buxières : Ce circuit de 12 km au départ de Froncles offre une randonnée dynamique à travers forêts denses, combes et coteaux ponctués de buis. L’itinéraire grimpe progressivement depuis la vallée de la Marne jusqu’aux hauteurs du Bois de Froncles, avec quelques sections plus soutenues mais accessibles aux marcheurs réguliers. La traversée des buxaies – buissons de buis typiques du territoire – offre une ambiance végétale unique et un beau contraste avec les passages plus ouverts. Sur les hauteurs, une table d’orientation au pied d’un pylône de télécommunication dévoile un panorama exceptionnel sur le Mont Gimont, la Croix de Lorraine, Vignory et la vallée de la Marne. La descente, raide mais bien tracée, ramène ensuite au village. Ce parcours balisé vert-jaune (environ 3h à pied) conjugue effort modéré, diversité paysagère et points de vue remarquables. Idéal pour ceux qui aiment allier nature, patrimoine végétal et belle échappée en pleine forêt.
MONTREUIL-SUR-BLAISE
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MONTREUIL-SUR-BLAISE

Montreuil-sur-Blaise était dotée d'une usine métallurgique en 1621 et d'un haut fourneau à partir de 1648. Vers 1890, l'activité du haut fourneau cesse. Une roue à aubes est installée pour animer les machines-outils d'une fonderie fabriquant des poêles à bois. Toujours visible dans le village, cette roue a été rénovée en 2024.
FRONCLES
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FRONCLES

Froncles est un village ou il fait bon vivre. La commune est attractive avec ses commerces, un groupe médical, ses écoles maternelles, primaire et collège, ses structures sportives et culturelles, son camping au bord de Marne, son aire de camping- car entre Marne et canal et la Halte Nautique, tout cela dans un cadre verdoyant.
Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
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Mussy-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Aux portes de la Champagne et de la Bourgogne, nichée dans un méandre de la Seine, Mussy sur Seine abrite l'un des plus riches patrimoines de l'Aube. Village gallo-romain puis bourg médiéval fortifié par la volonté des seigneurs du lieu: Les Evêques de Langres, la cité conserve de nombreux témoignages de son passé, ou plutôt de ses passés: Médiéval, résistant et industriel. Dans son lacis de ruelles pittoresques menant à la Seine, vous rencontrerez des maisons anciennes enchevêtrées et les vestiges des anciens remparts enserrant le bourg depuis le XIIe siècle. Au coeur de la cité, la Collégiale du XIIIe surprend par ses proportions dignes d'une petite Cathédrale. Le grenier à sel du XIVe siècle ou encore la glacière des évêques sont tout aussi remarquables. Si ces curiosités témoignent d'un passé médiéval mouvementé, son écrin de verdure se souvient de l'été 44 et de l'attaque du Maquis Montcalm, dont l'histoire est contée dans le Musée de la Résistance (Réouverture après agrandissement et réagencement fin 2019).
Musiques de l'Ébène
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Musiques de l'Ébène

Actions artistiques et culturelles, musique, danse et théâtre
FERRIERE-ET-LAFOLIE
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FERRIERE-ET-LAFOLIE

Situé à Ferrière-et-Lafolie (52300)
Musée de la Résistance de l’Aube
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Musée de la Résistance de l’Aube

Ouvert initialement en 1971 par les résistants du maquis F.F.I. de Mussy-Grancey, dit maquis Montcalm, le musée de la Résistance de Mussy-sur-Seine ouvre à nouveau ses portes après quatre ans de travaux… Sa thématique s’élargit aujourd’hui pour évoquer l’Occupation du département pendant la Seconde Guerre mondiale et les parcours des résistant.e.s aubois : bienvenue au musée de la Résistance de l’Aube ! Repensé et agrandi, le parcours s’étend sur trois salles pour mieux comprendre les actions résistantes nées pendant les premières années de l’occupation allemande, la pluralité des maquis aubois ainsi que les conséquences de l’engagement dans la Résistance, dans le département de l’Aube. Des objets de collections spécifiques à notre territoire, documents d’archives, écrans et cartes multimédias vous accompagnent au sein d’un espace immersif. N’attendez plus pour le découvrir ! Le musée a fermé ses portes au grand public pendant la période hivernale (novembre 2025 à avril 2026). Pendant cette période, la visite du musée est possible uniquement pour les groupes (dès 6 personnes) sur réservation.