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Monuments à faire autour de Rambervillers (88) Tout afficher

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Butte de Mousson
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Butte de Mousson

La butte de Mousson - un panorama chargé d’histoire Aujourd’hui en ruines, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques. Ce classement inclut également la chapelle des Templiers, construite à proximité. Ancienne résidence des Ducs de Bar et place forte stratégique depuis l’époque romaine, le sommet de la butte de Mousson constitue une motte semi-naturelle, en grande partie ceinturée par les vestiges de l’enceinte fortifiée. On peut encore y admirer des pans de mur du donjon, surnommé « La Grosse Tour ». Le site offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle, le pays du Saulnois, jusqu’à la ville de Metz.
Route des châteaux et cités fortifiées d'Alsace
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Route des châteaux et cités fortifiées d'Alsace

Partez dès à présent à la rencontre d'une autre Alsace, médiévale et mystérieuse ! Le long de cet itinéraire, découvrez, du nord au sud : Wissembourg, Fleckenstein, Wasenbourg, Bouwxiller, Lichtenberg, La Petite Pierre, le Haut-Barr, Westhoffen, Pierre-Percée, Wangenbourg, le Nideck, Wangen, Wasselonne, Obernai, Kagenfels, Birkenfels, Châtenois, Ortenbourg, Ramstein, Kintzheim (Volerie des Aigles), le Haut-Koenigsbourg, le Hohlandsbourg mais aussi Ferrette et Landskron. Plongez au cœur de l’histoire alsacienne, à l'assaut des châteaux bien sûr, mais aussi de beaux remparts, de cités de caractère...sans oublier toutes celles et ceux qui les font vivre au quotidien.
Le château du Hunebourg
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Le château du Hunebourg

Le château de Hunebourg surplombe, du haut de son éperon gréseux, la commune de Dossenheim-sur-Zinsel à 425 mètres d'altitude. Construit vers 1125 par les comtes de Hunebourg, il passe aux Fleckenstein et aux Lichtenberg au XIVème siècle. À ce jour, le château du Hunebourg n'est pas accessible au public, mais son environnement offre de belles balades avec de merveilleux points de vue : la grotte d'amour, le rocher de la guérite...
Eglise Luthérienne de Clairegoutte
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Eglise Luthérienne de Clairegoutte

On sait peu de choses sur l’ancienne église de Clairegoutte, dont l’origine remonterait au 12ème siècle. Elle est bâtie dit-on, sur les ruines d’un ancien temple païen. L’angle nord-est de l’édifice laisse deviner une niche destinée à une statue ; quand à la façade ouest, elle a un caractère roman très marqué. Cette église fut profondément rénovée en 1734 et un clocher de pierre fut bâti en 1777 en remplacement de deux clochers en bois. Son emplacement est particulier, au milieu de la façade qui regarde le village et non à l’une des extrémités de la nef comme le veut la coutume. Les fenêtres, de forme rectangulaire, s’inspirent de celles de l’église luthérienne Saint-Martin de Montbéliard, dans le style de l’architecte Schickhardt. Une galerie intérieure de type wurtembourgeois sur colonnes de chênes, fait presque le tour de l’édifice. Construite au 18ème siècle pour les fidèles de Frédéric-Fontaine, elle entraîna l’obturation de la rosace du chœur. Lors de la restauration de l’église entreprise en 1966-67, cette rosace fut rehaussée et dotée d’un vitrail d’Etienne Lovy, sur le the du Bon Berger. L’ancien autel du 13ème siècle qui ornait le jardin du presbytère, fut retaillé et réinstallé comme fond baptismaux. L’autel actuel fut doté d’une croix de chêne de Hongrie incrustés d’émaux de Limoges exécutés par Georges Deloraine. La chaire du 17ème siècle, inspirée de celle où Martin Luther prêchait, fut aussi restaurée d’après un dessin de Cranach. Enfin, la belle montée d’escaliers de grès, fermée de grilles, fut entièrement rebâtie en 1990, donnant à l’ensemble un caractère majestueux.
Eglise Saint-Blaise de Serqueux
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Eglise Saint-Blaise de Serqueux

L'église Saint-Blaise date du milieu du 12e siècle mais a subi plusieurs remaniements. Le portail ainsi que la première travée de la nef et des bas-côtés, de même que la base des piles de la croisée du transept sont toujours d'origine. En revanche, les arcades basses en tiers-point ont été refaites vers le 13e siècle et les voûtes en berceau de la nef et des collatéraux le furent à la fin au 14e siècle ou au début du 15e siècle. La porte latérale nord porte la date de 1706 et le clocher fut construit en 1736. Les combles furent incendiés en 1803 et l'adjudication pour leur réparation eut lieu de l'église le 3 fructidor an 11 (1804) sous la surveillance de Charles-Nicolas Santa, père de l'architecte. Le choeur qui se terminait auparavant par un chevet plat fut augmenté d'une abside en 1840.
Château de Villars-Saint-Marcellin
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Château de Villars-Saint-Marcellin

Situé au sein d’un vaste parc boisé, le château, entouré de murs, est une grande bâtisse du XVIIe siècle qui servait d’école et de mairie. Cet ensemble a récemment fait l’objet d’un chantier où une salle polyvalente et deux gîtes ruraux y ont été aménagés. Une partie de l’étage est réservée aux locaux de la commune. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise octogonale
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Eglise octogonale

L'église Saint-Martin a été bâtie entre 1782 et 1788 par Valentin André. L'édifice présente une architecture octogonale, choix imposé par l'impossibilité d'adopter un plan en croix latine dans l'espace disponible à l'époque. L'église a été classée au titre des monuments historiques en 1992, tandis que le mur de soutènement a été inscrit la même année. Les références mentionnent le portail des monuments historiques français, le portail de la Haute-Saône et le portail de l'architecture chrétienne ; l'église figure également dans la liste des monuments historiques de la Haute-Saône.
Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin
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Eglise Saint-Marcellin de Villars-Saint-Marcellin

La découverte de l’édifice des XIe et XIIe siècle ne déçoit pas. O y découvre les plus anciennes voûtes d’ogives de l’Est de la France, et sont aussi à apprécier le tympan d’entrée, le chœur, la crypte classés Monuments Historiques. D’époque carolingienne, la crypte compte une Piéta du XVIe s. et le tombeau de saint Marcellin, martyr. L'église Saint-Marcellin présente un choeur et un transept de la deuxième moitié du 12e siècle ainsi qu'une crypte de la même époque. Elle fut endommagée vers 1630 par les Suédois ce qui obligea à rétablir la nef en 1755. Au 19e siècle, l'édifice fut de nouveau remanié par l'architecte Anatole de Baudot par la reconstruction de la façade occidentale mais en remployant le tympan et linteau pré-roman du portail d'origine et par l'ajout d'une flèche d'ardoise sur le clocher roman. C'est un édifice de plan allongé avec une nef à vaisseau unique lambrissé. Le choeur est composé d'une travée carrée accostée de deux chapelles latérales et terminé par une abside hémicirculaire. La travée carrée est voûtée d'ogives avec le système de la pointe de lorraine, les chapelles latérales sont couvertes par des voûtes en berceau et l'abside par un cul-de-four. La tour du clocher surplombe la travée carrée et est couronnée d'un toit à deux pans surmonté d'un campanile à flèche polygonale en ardoise. La tourelle d'accès à la crypte et au clocher est adossée au flanc sud de la chapelle sud. Elle est couronnée d'un toit conique à tuile en écaille. La crypte comporte cinq vaisseaux à trois travées. Les espaces intérieurs sont rythmés par des colonnes cylindriques et octogonales et sont voûtés d'arêtes. Le sanctuaire reprend le plan de l'abside qui la surmonte. La façade occidentale est précédée d'un porche en bois et accueille un portail roman en plein cintre à linteau sculpté. La sacristie est accolée au mur nord de la chapelle nord. Les murs gouttereaux de la nef sont enduits et le reste de l'édifice est en pierre de taille de grès.
Château de Lorentzen
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Château de Lorentzen

Le château de Lorentzen est une Wasserburg du XIVème siècle, château de plaine protégé jadis par un fossé alimenté en eau par l'Eichel. La grange (18ème) et le moulin (18ème) ouvrent une belle perspective sur le château. L'ensemble a été réhabilité en 2008. Le château est privé et habité, seuls les extérieurs sont accessibles. En revanche, les dépendances sont ouvertes au public. La grange dîmière renferme l'exposition "Secrets de Paysages" et l'Office de Tourisme. Le moulin castral a été transformé en espace d'hébergement et de restauration pour les groupes. Livret de découverte du site castral en vente à l'Office de Tourisme au prix de 1,50 euros.
Château de Bourbonne-les-Bains
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Château de Bourbonne-les-Bains

Dans la partie haute de la ville s’élevait le château médiéval. Il subsiste les anciens communs, granges et écuries qui abritent un pôle culturel et le majestueux porche d’entrée flanqué d’une tourelle. Le site offre une belle vue sur la ville, la vallée de Borne et de l’Apance et une charmante promenade dans un parc ombragé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Bourbonne-les-Bains

Classée Monument Historique depuis 1875. Eglise gothique, fin XIIe siècle, début XIIIe siècle. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans et en 1717, restaurée et agrandie d'une travée en 1875. Nef de six travées avec bas-côtés. Choeur de deux travées, chevet plat percé d'un triplet et d'une rosace ; de chaque côté de la première travée, une arcade de basse ouvre sur une chapelle. En élévation de la nef : grandes arcades et fenêtres hautes en plein cintre. Ensemble voûté d'ogives. Deux statues de la Vierge à l'Enfant du XIVe siècle.
Pierre tournante dicke udel
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Pierre tournante dicke udel

Rien qu'une pierre en forêt ? Les légendes qui lui sont attribuées ont marqué les esprits... Cette roche se rapporte à l'époque celtique ou du moins gallo-romaine, certainement les restes d'un monument druidique. A t-elle réellement léviter et tourner dans les airs lors d'une démonstration de foie ? Autrefois très volumineuse, elle est fort réduite à présent. Elle sert de limite aux communes de Vahl-Ebersing, Folschviller et Altviller. À noter : circuit de la pierre tournante (14km) au départ de la mairie d'Altviller.
Eglise Saint-Remy de Melay
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Eglise Saint-Remy de Melay

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT
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ANCIENNE VOIE ROMAINE DE GENRUPT

Le village de Genrupt est relié à Bourbonne les Bains par une ancienne voie romaine rectiligne, idéal pour une petite balade en vélo.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE GENRUPT

L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice homogène bâti à partir de 1781 comme nous l'apprend une pierre de consécration encastrée dans la façade occidentale bénie le 6 juillet 1781 par Jean-François Jannyot, curé du lieu. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique est couverte d'un plafond lambrissé. Une travée d'avant-choeur voûtée en berceau accueille la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte d'écailles en zinc. Le choeur à travée unique voûtée d'ogives se termine par un chevet plat aveugle. Une petite sacristie au toit en appentis est accolée au contrefort sud-est du choeur. Les murs sont en moellon avec chaîne en pierre de taille (enduit pour la façade occidentale) excepté pour le portail occidental, les contreforts et les chainages d'angle en pierre de taille de grès.
Château d'Helfedange
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Château d'Helfedange

Le château de style médiéval domine le village et la Nied allemande. Il s'agit d'une ancienne ferme fortifiée du 12ème siècle, sobre et rustique. 4 corps constituent une forme rectangulaire agrémentée de 2 tours rondes. Certaines parties ont été ajoutées ou modifiées au 17ème siècle. La bâtisse peut se vanter d'avoir vu défiler de nombreux propriétaires au fil des siècles : seigneurs, barons, ducs, avocat... Durant la Seconde Guerre Mondiale il a été occupé successivement par les troupes françaises, allemandes et américaines. Aujourd'hui propriété privée, le château ne se visite pas.
Vestiges du chateau d'etobon
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Vestiges du chateau d'etobon

Situé à Étobon (70400)
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey

Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey
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Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey

L'église Saint-Genest est un édifice à plan allongé. Le choeur, de style gothique flamboyant porte la date de 1559 (pile à gauche de l'autel). Il est réalisé en pierre de taille et voûté d'ogives. Il se compose de trois travées et se termine par une abside à trois pans. Deux des trois baies de l'abside sont murées. La nef en moellon compte quatre travées, dont la première, moins large que les autres, ouvre sur les chapelles latérales. Celles-ci sont dotées d'hagioscopes. La chapelle sud est voûtée d'ogives. La nef, de 1822 (comme le confirment la date inscrite sur la croix qui surmonte le portail) est éclairée par deux séries de trois baies et couverte d'un plafond, qui a une forme d'anse de panier. Le clocher, qui porte les dates de 1620 et, plus haut, de 1753, est en pierre de taille et prend place au-dessus de la chapelle sud. Tandis que le choeur est couvert de tuile écaille, la nef est couverte de tuile mécanique et le clocher d'ardoise.
Eglise de Colombier - Comberjon
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Eglise de Colombier - Comberjon

L’église de Colombier surprend. Son clocher qui surplombe un porche très ouvert présente un caractère singulier dans le paysage qui interroge. L’édifice gothique du XIII° et XIV°, le chœur orienté à l’Est, entouré de son cimetière fait l’objet d’une première extension à la fin du XVI° siècle. Un nouvel agrandissement à partir de 1853 bouleverse totalement sa typologie par un retournement à 180° degré pour présenter son portail vers le village tournant le dos au noyau médiéval et au château de la Roche. Si l’église est placée sous l’invocation des « saints jumeaux » martyrs : Spéosippe, Éléosippe et Méléosippe, depuis sa reconstruction en 1853, la fête votive de Colombier est fixée le 17 janvier en mémoire de Saint Antoine le grand, ancien patron de la paroisse dont on conserve les reliques (les reliques des saints jumeaux ont été volées aux environs de 2005). Lorsque vous abordez l’édifice vous découvrez un porche ouvert de trois travées gothiques du XIV° siècle pour ensuite pénétrer dans l’église par un portail du XVI° siècle qui vous introduit sous la tour clocher du XIII° siècle et enfin découvrir un vaste espace à trois nefs quasiment de même hauteur d’une église-halle. Le cimetière a été déplacé hors du village en 1843 pour permettre cette extension. Cette mutation importante de l’édifice se caractérise tout d’abord par le choix du style gothique en cohérence avec la partie d’origine, par l’abandon de l’orientation du chœur vers l’Est pour privilégier l’ouverture au village, enfin, pour des raisons économiques, par la solution technique d’une structure bois recouverte de plâtre pour les arcs et les voutes. Ajoutons que cette structure légère permet un espace généreux et une grande sobriété du bâtiment à l’extérieur (absence de contreforts), par une lumière abondante qui se répand dans les trois nefs largement ouvertes. Concernant le mobilier, l’église conserve un ensemble de retables du XVII° relativement bien conservés, des statues de qualité. Les aménagements et les mises en peinture réalisés dans les années 1960 mériteraient d’être repris pour retrouver un nouvel éclat. Pour le site, la rehausse de la tour du beffroi et la qualité des proportions de la flèche s’imposent dans la vue qui embrasse le paysage. L’église constitue un pivot dans l’ensemble des masses qui l’entourent. Le village habite un fond de scène remarquable par la présence du Château de la Roche et de son parc en résonnance avec la propriété Héry qui domine le centre bourg avec en avant plan la prairie du Durgeon bordée par une continuité arborée d’essences de saules, de peupliers et d’aulnes. L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 2017.
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Château de Pange
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Château de Pange

Au sud-est de Metz se trouve le château de Pange reconstruit au XVIIIème siècle à l'emplacement d'une forteresse médiévale. En bordure de village, son ensemble austère se mire dans les eaux de la Nied Française. Ce château a été construit d'après les plans de l'architecte Jean-Baptiste Louis en 1720 par Jean-Baptiste Thomas, seigneur de Pange. La terre, érigée en marquisat en 1766 par Stanislas, duc de Lorraine, est toujours occupée par la famille Thomas de Pange. Monument historique. Jardin appartenant au réseau européen "Jardins sans limites".
Château de Bionville-sur-Nied
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Château de Bionville-sur-Nied

Il fut construit en 1610 sur les ruines d'une ancienne seigneurie, au milieu du village. Récemment restauré, c'est un bâtiment de plan rectangulaire qui présente deux courtes ailes aux extrémités des façades principales. La cour et le jardin permettent encore de se projeter des siècles en arrière. Le domaine est aujourd'hui privé, il n'y a pas de visite.
Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce
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Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
Château d'Urville
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Château d'Urville

Construit au XVIème siècle et modernisé pour Guillaume II au XIXème siècle, le château d'Urville est aujourd'hui parti de l'école agricole. Ouvert au public lors de Journées Européennes du Patrimoine.
Château d'Euvezin
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Château d'Euvezin

Situé dans un méandre paisible du Rupt-de-Mad, à deux pas du Lac de Madine et au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, le château d’Euvezin vous invite à découvrir une demeure chargée d’histoire. Bâti à l’origine au XVe siècle et peut-être reconstruit pour Antoine de Rozières au début du XVIIe, ce château typique du pays messin allie architecture défensive et élégance résidentielle. Restauré avec soin depuis 1998, le château conserve ses tours carrées, ses bouches à feu, ses boiseries d’époque et ses parquets anciens. Son vestibule à l’escalier de pierre, sa cour d’honneur pavée et ses jardins redessinés en font un lieu de charme et d’authenticité. Miraculeusement épargné lors de la bataille du saillant de Saint-Mihiel en 1917 et lors de la tempête de 1999, il témoigne de la résilience du patrimoine local. À proximité des sites de mémoire de la Grande Guerre, de sentiers de randonnée, le château d’Euvezin est une étape incontournable pour les amoureux d’histoire, de nature et de culture.
Eglise saint-christophe d'hericourt
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Eglise saint-christophe d'hericourt

Grande église de style néogothique au clocher carré à toit en flèche et dont l'une des cloches (1516) est l'une des plus anciennes de Haute-Saône. Dans la chapelle latérale de gauche se trouve une très belle Vierge à l'Enfant tenant le globe terrestre datée du XIVème siècle.
Château d'Hausen
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Château d'Hausen

La maison du maître de forge Charles de Wendel fut construite vers 1765. Au XIXe siècle, la résidence passa aux mains d’autres industriels, les d’Hausen puis les Gouvy et enfin les HBL. Le bâtiment abrite désormais la mairie et l'intérieur ne se visite pas. Vous pouvez cependant découvrir son parc arboré et fleuri librement pendant les heures d'ouverture de la mairie et contempler l'architecture soignée du bâtiment, qui conserve tout son panache.
Dolmen d'aillevans
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Dolmen d'aillevans

Site de fouilles archéologiques laissées en place, ouvertes au public totalement librement, abrité sous un chalet. Des panneaux explicatifs permettent d'en savoir plus sur ces étonnants vestiges.
Couvent des pères spiritains
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Couvent des pères spiritains

Le château construit vers 1761 pour le baron Jean-Nicolas de Jacquemin, occupé par le couvent et l'école des Pères Spiritains est désormais fermé. Cet ensemble architectural regroupe l'ancien château de Neufgrange (actuelle mairie), le couvent des Pères Spiritains et la chapelle, ainsi que l'ancienne école Saint-Joseph ( actuelle école élémentaire). La chapelle est le lieu où les Spiritains (frères et pères du Saint-Esprit) ont laissé leur mémoire après 103 ans de présence à l'Institut Saint Joseph de Neufgrange.
Château de Courcelles-sur-Nied
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Château de Courcelles-sur-Nied

Ce château est qualifié en 1681 de petit château entouré de fossés, et fermé par un pont-levis. Transformé au XVIIème siècle, il est défiguré par la construction d'un bâtiment en 1856. Le portail d'entrée de la cour est daté de 1867. Le château est propriété privée et ne peut être visité.
Le Marxgarten ou Marx Brennle
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Le Marxgarten ou Marx Brennle

C'est un espace naturel à proximité du village de Leibersheim, un site habité dés l'époque gallo-romaine et disparu au XVe siècle ou au début du XVIe siècle. L'abbaye bâloise de Saint Alban y possédait des biens, ainsi que la Commanderie de l'ordre teutonique de Mulhouse-Rixheim.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
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EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
Château de Jaulny
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Château de Jaulny

Château de Jaulny : joyau médiéval au cœur de la Lorraine Le Château de Jaulny, situé en Meurthe-et-Moselle, au cœur du Parc naturel régional de Lorraine, est un remarquable témoin de l’architecture médiévale en région Grand Est. Mentionné dès le XII¿ siècle, il conserve une structure en U, des caves voûtées, une tour de pont-levis et des remparts édifiés entre les XVe et XVIIIe siècles. Classé Monument historique, il a servi d’hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale. Racheté en 2021, le château fait aujourd’hui l’objet d’un vaste projet de rénovation soutenu par le Loto du Patrimoine et les institutions culturelles. Il connaît une véritable renaissance : animations, spectacles, fêtes médiévales, concerts, expositions, ateliers pour enfants et visites culturelles s’y succèdent toute la belle saison. Un jardin médiéval pédagogique a également été aménagé. Jaulny accueille aussi mariages, séminaires et événements privés, dans un cadre historique et naturel unique. Le château incarne une vision vivante, engagée et participative du patrimoine.
CHATEAU DE PISSELOUP
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CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château de Landonvillers
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Château de Landonvillers

Dominant le village, ce château fut entièrement modifié au début des années 1900. L'architecte allemand Bodo Ebhardt y ajouta un donjon carré afin d'accentuer le caractère grandiose de cet édifice. Aujourd'hui le château abrite le premier musée d'icônes anciennes de France. Visite sur rendez-vous.
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

A une dizaine de kilomètres au sud de Metz sont encore visibles 17 arches du grand aqueduc. Il franchissait la Moselle pour alimenter en eau la capitale des Médiomatriques depuis Gorze. Ce monument de 110 piles, dont les plus élevées atteignaient 25 mètres de hauteur et d'une longueur de 1128 mètres reliant les deux rives de la Moselle, ne constituait que la partie aérienne du tracé de 22 kilomètres de la canalisation, amenant les eaux depuis Gorze jusqu'aux thermes, fontaines et naumachies de Metz. Il date selon toute vraisemblance du début du IIème siècle. A Jouy subsiste la partie la mieux conservée. C'est un tronçon de 17 piles reliées entre elles par 16 arches. La conduite d'eau passait au sommet de l'aqueduc. Elle suivait une pente qui, en certains endroits, n'excède pas un millimètre par mètre. Les bassins de réception remplissaient trois fonctions : changement de direction de la conduite ; bassin de décantation et d'épuration ; lieu de culte. Une grande originalité du pont-aqueduc réside dans l'existence d'une double conduite, facilitant les travaux d'entretien. L'ensemble est un travail soigné de petit appareil, de moellons de calcaire soigneusement taillés et assemblés avec un mortier de chaux. Les briques sont d'argile locale. Lors des restaurations du 19ème siécle, on a monté quelques piliers de briques rouges, facilement repérables. En faisant quelques pas vers la côte, le long des arches, on accède à un bassin de réception dégagé en 1860, qui reliait la partie aérienne à la partie souterraine. De forme circulaire, il recevait les eaux par un double canal. Visites possibles avec les guides de l'Office de Tourisme de Metz.
Château Édouard Jaunez
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Château Édouard Jaunez

C'est en 1891 que l'industriel Edouard Jaunez devint propriétaire du château pour la somme de 41 000 francs. Il choisit de le transformer en véritable château modeme. Edouard Jaunez fut anobli par l'empereur Guillaume II le 13 mai 1904, reçu le 13 mai 1905. En 1912, l'administration des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine acquiert le château et ordonne sa démolition afin d'agrandir la voie de triage. Le 11 Juin 1982, le Conseil Municipal décide de l'acquérir pour la somme de 350 000 francs dans le but de conserver ce patrimoine et de le rénover pour y aménager les services municipaux. C'est ainsi que la mairie y est transférée en décembre 1996.
Château de Lichtenberg
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Château de Lichtenberg

Un site pour retrouver la mémoire, vivre au présent et accueillir l’avenir. Riche et fière de son histoire mouvementée depuis le XIIIe s., la forteresse restaurée possède également une identité du XXIe s. Un pari architectural audacieux a mêlé le grès, le bois, le cuivre pour l’adapter à ses nouvelles fonctions touristiques et culturelles. Ces ajouts contemporains restent toutefois réversibles pour permettre aux générations futures de retrouver le site dans son état antérieur. C’est désormais un lieu incontournable de découverte historique, d’exposition, de rencontre, d’expérimentation artistique et de spectacle. Grâce à cette dynamique, il est Centre d’Interprétation du Patrimoine sur la thématique Patrimoine et Création Artistique. L’exposition permanente « Le château de Lichtenberg, un chantier perpétuel » (nouveauté 2023) vous permettra de découvrir l’évolution architecturale du château à travers les siècles et d’explorer plus de 800 ans d’Histoire ! Différents modules interactifs et ludiques permettent aux visiteurs, petits et grands, de s’exercer en tant qu’architecte, de découvrir les différentes époques de construction ou encore les coulisses de la réhabilitation contemporaine du château. Le château se visite librement durant les horaires d’ouverture et comprend de nombreuses installations pour les visiteurs. Les différents espaces d’exposition, parcours de découverte avec jeu de manipulation et panneaux explicatifs vous révèlent tous les secrets du lieu.
L'oppidum du Britzgyberg
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L'oppidum du Britzgyberg

visite historique du Britzgyberg à Illfurth, à la découverte d’un site occupé à partir du Néolithique qui fut aussi un haut lieu de la civilisation celtique à l’époque du 1er Age du Fer en Alsace. Des fouilles ont mis à jour les vestiges d’un habitat puissamment fortifié. Les objets recueillis témoignent d’une activité artisanale développée, de relations commerciales lointaines avec les comptoirs du bassin méditerranéen. Les vestiges de ces fouilles précieusement conservés dans les vitrines de la Mairie d’Illfurth vous seront présentés au cours de la visite. Le Britzgyberg est traversé par les sentiers balisés du Club Vosgien et il fait bon s'y balader en été sous les ombrages.
Chateau de villersexel
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Chateau de villersexel

Le château de Villersexel date des années 1880. Il fut reconstruit en retrait des ruines du précédent, détruit par les flammes durant la fameuse bataille de Villersexel, les 9 & 10 janvier 1871. Le visiteur découvre ainsi un vaste édifice de style Louis XIII, en briques et pierres, dont l'intérieur a conservé son aspect d'origine. Le château propose également table et chambres d'hôtes ainsi que des visites plus' ou encore la location de salles de prestiges (25 à 150 personnes) et séminaires. Visite libre payante: du mardi au vendredi de 13h à 18h (sauf contre-indication sur le site internet du château). Pour effectuer la visite sonnez à l'interphone et rejoignez l'entrée du château. La visite comprend les 5 plus beaux espaces du château: le grand salon, le petit salon, la grande salle à manger, l'escalier d'honneur et la façade. Vous serez guidés dans ces espaces via des panneaux et des QR codes. Merci de vous munir de votre smartphone, il est interdit de prendre des photos. Tarifs: 5€/personne, gratuit pour les moins de 12 ans. Visite guidée: Sur rendez-vous pour les groupes, toute l'année. (8€/personne)
Aqueduc Romain
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Aqueduc Romain

Aqueduc Romain de 22 kms reliant la source des Bouillons de GORZE à la ville de METZ, construit vers le début du IIème Siècle. Classé au titre des Monuments Historiques depuis 1840. L'Aqueduc est le 3ème plus grand d'Europe. L'ancienne DIVODURUM (METZ), comptant 20.000 habitants, nécessitait un approvisionnement en eau de source pour alimenter fontaines, thermes et latrines. Cet aqueduc passe de 208m d'altitude à 184m. Il comporte 12.7 kms de souterrain, un pont à arcades visible à ARS-SUR-MOSELLE et JOUY-AUX-ARCHES, puis à nouveau 8 km de souterrain. Des 110 piles initiales, il n'en reste plus que 17 reliées par des arches. Ces vestiges constituent un ensemble parmi les plus spectaculaires en France pour ce type d'ouvrage.
Eglise de Saint Martin
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Eglise de Saint Martin

L'église Saint Martin de Scey-sur-Saône et St Albin est la troisième église construite sur le même lieu. Outre les chapelles latérales qui ont conservé leurs autels, retables et ferroneries du XVIIIème siècle, elle comporte 3 autels : un maître autel sous l’invocation de Saint Martin, un autel du Saint Rosaire, et un autel de Saint Claude. Elle possède un très riche mobilier. Infos auprès du secrétariat les mardis et jeudis de 17h à 18h30 et le samedi de 10h à 12h.
Château Utzschneider
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Château Utzschneider

Le Château Utzschneider qui abrite aujourd'hui la Communauté d'Agglomération Sarreguemines Confluences, est un exemple typique de l'architecture de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. Il s'agit d'un "château industriel". Cette villa et ses dépendances bâties dans le quartier de Neunkirch impressionnent par leur taille et leur physionomie. Les architectes Berninger et Krafft de Strasbourg, issus de l'école d'architecture de Stuttgart employaient volontiers l'assymétrie. Les colonnes néorenaissance à l'entrée et les pignons triangulaires s'associent harmonieusement aux formes médiévales des tourelles et à l'emploi des pierres de taille. Les architectes ont construit cette maison en 1906 pour la veuve Utzschneider, mais la famille n'occupa cette résidence que pendant 33 ans. Entre 1940 et 1944, le bâtiment fut occupé par les nazis. Il servit ensuite de quartier aux Américains à la Libération en 44-45. Puis la propriété resta longtemps délaissée jusqu'à ce que H. Pierron fasse l'acquisition des écuries et du château en 56-58 pour ses équipements scientifiques et scolaires. En 1983, l'entreprise déménagea sur la zone industrirelle et la villa fut de nouveau laissée à l'abandon, jusqu'à ce qu'elle soit rachetée par le District de Sarreguemines au début des années 90. Aujourd'hui le bâtiment principal et ses annexes ont été agréablement rénovés et restaurés, le parc réamenagé, offrant ainsi un cadre adéquat pour la Communauté d'Agglomération. Le parc est accessible à toute heure aux promeneurs.
Château de Courcelles
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Château de Courcelles

Edifié dans un cadre de verdure, sur le plateau qui détermine le versant de rive droite de la Moselle, entre Tournebride à Moulins-lès-Metz et la colline sainte Croix à Metz, le "château de Courcelles" et son parc offrent une vue très ouverte sur les côtes, notamment le Saint Quentin. Cette très belle maison de maître dont la construction remonte au début du XVIIIè siècle, figure pour la première fois, en 1716, sur un plan de Nicolas Duchêne comme appartenant "à Monsieur de Courcelles". Le château s'anime avec ses toits d'ardoise accompagnés de lucarnes et capte la lumière grâce à ses neuf travées de hautes fenêtres disposées sur deux niveaux. Dans le tissu montignien aux côtés des édifices religieux, des bâtiments militaires, des établissements d'éducation, le château de Courcelles est l'unique construction civile d'envergure qui offre une histoire et une architecture vivante. L'Espace Europa-Courcelles vous ouvre ses portes. Au château de Courcelles, tout un chacun pourra mener un train élégant, convivial et respectueux entre glaces et miroirs surmontés de trumeaux. Parquets, boiseries, marbres, lambris et gypse accueilleront conversations et causeries rythmées par le frôlement des soieries et le chuchotement des grands arbres répétant à l'envie les rumeurs de la vallée.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

C'est une église paroissiale, construite entre 1781 et 1786. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 novembre 1991. Le capitaine Henri Leblond, natif de Chariez, laisse un testament prévoyant une somme de 5000 F. pour que Jean-Léon Gérôme réalise une Vierge à l'enfant pour l'église (où sont enterrés ses parents), ce qui est réalisé en 1859. Le tableau, qui y est toujours conservé, fait l’objet d’un classement au titre objet des monuments historiques. On accède à l'église par un clocher-porche. Elle possède une nef basilicale et des bas-côtés séparés par des colonnes doriques. Sa cloche, datée de 1689, ainsi qu'un tableau du XVIe siècle représentant une Vierge du rosaire, sont eux aussi inscrits aux monuments historiques. Depuis juin 2014, Chariez a rejoint le réseau des Petites Cités Comtoises de Caractère.
Site du Herapel
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Site du Herapel

Ce site formant un éperon rocheux est chargé d’histoire mais également doté d’une flore remarquable. Des vestiges préhistoriques et gallo-romains sont à observer en sillonnant les sentiers. Le long d'un chemin forestier menant à la Chapelle Sainte-Hélène, le promeneur pourra découvrir la prêle d'hiver, plante très rare en Lorraine. Des bornes pédagogiques donneront également de précieuses informations sur le lieu tout au long de la balade.
Villa gallo-romaine du grosswald
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Villa gallo-romaine du grosswald

Les ruines de la Villa du Grosswald sont en bordure d'un plateau calcaire et dominent la vallée du Fusslach. La villa romaine s'insérait dans un environnement complexe, à proximité d'une voie, d'une source, d'autres villas et d'un vicus.
Château Espagne ou château de Mey
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Château Espagne ou château de Mey

Construit vers la fin du XVIIIème siècle, il a été acquis en 1808 comme résidence d'été par le Général Espagne, comte d'Empire. Sa famille possède cette résidence jusqu'en 1886. Le château n'est pas ouvert au public.
Château de Valleroy
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Château de Valleroy

Au travers de ce site, vous découvrirez le château de Valleroy bien sûr, mais vous pourrez aussi apprendre une partie de son histoire, comprendre la place prépondérante de l'association "pour la Reconstruction et la Mise en Valeur du Château de Valleroy", analyser les traces laissées par les siècles précédant le nôtre. Le château est une propriété privée et n'est ouvert au public qu'en présence des propriétaires ou d'un membre de l'association (un rendez-vous peut aussi être pris). Les salles sont ouvertes les dimanches après-midi de mi-avril à début octobre (visites guidées à 15h00, 16h00 et 17h00 ou sur rendez-vous) et 4 semaines du 14 juillet au 15 août.