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Monuments à faire autour de Neufchâteau (88) Tout afficher

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Ancien château de Nomeny
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Ancien château de Nomeny

Propriété des évêques de Metz jusqu'au milieu du XVIème siècle puis de la famille ducale de Lorraine, l'ancienne ville de Nomeny fut fortifiée jusqu'au XVIIème siècle. Ses remparts édifiés de 1335 à 1365 furent détruits sur ordre de Richelieu. Sa forteresse romane (fin XIème siècle) fut démantelée sur ordre de Louis XIV en 1671 et son château gothique (XIVème siècle) situé dans sa cour servit de carrière pour la construction des casernes de cavalerie de Stanislas (1742). Il ne reste que les vestiges de trois tours, de trois courtines et de deux fossés de la forteresse ainsi que les pavés de la cour du château.
Château d'Hattonchâtel
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Château d'Hattonchâtel

Ancienne seigneurie des Evêques de Verdun, le château d’Hattonchâtel fut construit par l’évêque Hatton au IXème siècle. Il est l’un des hauts lieux les plus chargés d'histoire de la Lorraine. Il subit les assauts des différentes guerres puis fut restauré par une américaine, Mme Skinner. Situé sur un promontoire qui domine la plaine de la Woëvre, l'ensemble offre une impression d'équilibre, d’authenticité et de beauté sereine.
Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-le-Bois
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Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-le-Bois

L'église Saint-Bénigne est une église homogène construite dans la première moitié du 19e siècle. C’est un édifice de plan allongé. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par une tour-porche couronnée par un dôme carré en ardoise. Ce dernier est encadré à sa base par une chapelle secondaire au sud et la cage d'escalier au nord. Le chœur se compose d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four à l'intérieur et un chevet plat à l'extérieur contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans. Les faces ouest et sud de l'édifice sont enduites et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
Château XIIe siècle de Percey-le-Pautel
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Château XIIe siècle de Percey-le-Pautel

Le château comporte un portail à grille, une chapelle et de nombreuses pièces décorées (boiseries, stucs...) par des artistes italiens. Cette batise du XIIe siècle a été réhabilité à partir de 1758 pour Heudelot de Lettancourt. La demeurre a appartenu à plusieurs familles : Potier de Pommeroy, comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848 ; ou encore la famille de Serrigny, dont le général, Bernard de Serrigny fut le chef d'état major du Maréchal Pétain durant la première guerre mondiale. Les façades et toitures du château et des communs ; portail d'entrée avec ses grilles ; pièces suivantes avec leur décorsalle à manger, petit salon et chapelle sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1975 ; l'ensemble de l'intérieur du logis, l'ensemble du parc, y compris les murs de clôture, l'entrée des communs, le chalet et les murs du potager sont inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 24 août 2005. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Tranchée de Calonne
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Tranchée de Calonne

La Tranchée de Calonne est une route longue de 25 kilomètres reliant Verdun à Hattonchâtel. Tracée au 18ème siècle sur les ordres du ministre de Louis XVI, Charles Alexandre de Calonne, elle fut le théâtre de violents combats lors de la Première Guerre Mondiale. Engagé dans le 288e RI en tant que lieutenant, Alain Fournier, auteur du Grand Meaulnes fut porté disparu près de Dommartin la Montagne le 22 septembre 1914. Son corps et ceux de ses camarades furent retrouvés en 1991 dans une clairière du bois de Saint Rémy, à 200 mètres du tracé de la Tranchée de Calonne. Alain Fournier repose désormais au cimetière national de Saint Rémy la Calonne.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Percey-le-Pautel
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Percey-le-Pautel

L'église de Percey-le-Pautel était annexe de Cohons puis fut érigée en paroisse curiale en 1848. Une inscription portée sur le pied droit du portail occidental rappelle que l'église Notre-Dame-de-la-Nativité fut reconstruite en 1840 (avec les libéralités de mme de Pommeroy, dont le mari était comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, un clocher couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur qui se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-Martin de Verseilles-le-Bas
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Eglise Saint-Martin de Verseilles-le-Bas

Le choeur et la nef de l'église Saint-Martin datent du milieu du 16e siècle alors que la chapelle nord fut ajoutée au 18e siècle et la tour porche en 1904. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau et travée uniques voûtée d'ogives, une tour-porche couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un escalier d'accès à la tribune, un choeur à travée unique également voûté d'ogives et terminé par un chevet plat.
Eglise Saint-Martin de Grandchamp
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Eglise Saint-Martin de Grandchamp

L'église de Grandchamp n'était au 18e siècle qu'une simple chapelle annexe de Coublanc et elle fut alors érigée en église succursale et vicariale. En 1803, elle obtint le titre curial. Il y a tout lieu de penser que l'église Saint-Martin fut bâtie vers 1830 au regard du style de l'édifice et de la date du maître-autel (1834). Au pied des jambages de la porte d'entrée, des inscriptions gravées rappellent le début de la construction. E plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique plafonné qui est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur est formé d'une abside voûtée d'un cul-de-four. Le portail occidental, le soubassement de la nef, les chaînes d'angle, les baies sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
Château de Saulles
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Château de Saulles

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Mathieu de Farincourt
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Eglise Saint-Mathieu de Farincourt

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Brice de Valleroy
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Eglise Saint-Brice de Valleroy

Après avoir été simple chapelle privée, l'église Saint-Brice fut finalement érigée en succursale unie à l'église de Gilley durant la dernière moitié du 18e siècle. Avec les proportions d'une chapelle, elle est logiquement de dimensions modestes. C’est un édifice de plan allongé construit sur une forte déclivité. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le clocher est accosté du côté nord par la chapelle des fonts. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat et la sacristie lui est adossée du côté nord. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Symphorien de Saulles
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Eglise Saint-Symphorien de Saulles

L'église Saint-Symphorien fut construite en 1780 d'après l'abbé Roussel. Elle comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé en lambris, un clocher-porche surmonté d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est encadré par 2 sacristies. C'est dans cet édifice que le peintre haut-marnais Joseph-Constant Ménissier trouva la mort en 1854 à la suite d'une chute alors qu'il réalisait une fresque sur les voûtes du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Loup de Tornay
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Eglise Saint-Loup de Tornay

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Martin de Grenant
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Eglise Saint-Martin de Grenant

L'église de Grenant était autrefois propriété de l'abbaye de Belmont (depuis 1140). L'église, dévastée en 1639 par des soldats de la garnison de Gray, fut rebâtie en 1640 puis à nouveau en 1784. La nef doit probablement dater de cette dernière époque bien que ses voûtes auraient été refaites en 1823 comme le relate une inscription (située au sud) relatant des travaux à cette date. Le choeur et le clocher furent reconstruits à la même époque, le fronton du portail occidental porte en effet la date de 1824. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Château de Prény
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Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
Village Remarquable de Prény
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Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Château d'Aulnois-sur-Seille
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Château d'Aulnois-sur-Seille

Le château d'Aulnois-sur-Seille était à l'origine une maison-forte, propriété de l'évêché de Metz pour protéger la porte d'entrée dans la vallée de la Seille, célèbre pour l’exploitation du sel. Il fut transformé et agrandit au fur et à mesure des siècles par les différentes famille propriétaires. Il est aujourd'hui un témoin intéressant de l'évolution du château, de l'architecture défensive à la résidence luxueuse et confortable. Le château du XVIIIème siècle fut construit d'après les plans attribués à Germain Boffrand (architecte du château de Lunéville). Aujourd'hui propriété du SIVOM des Armoises (syndicat intercommunal à vocation multiple), le château accueille une école maternelle et primaire.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne (XVIIIème siècle ) a été construite sur l'emplacement de la 1ère église (datant de 1559). Jean François Bonhomme (prêtre, chanoine d'Hérival) qui administra la paroisse pendant 50 ans, en fit son œuvre principale. Commencée en 1775, la construction dura jusqu'en 1778. L'église est un majestueux édifice solidement construit dans le plus pur style comtois du XVIIIe siècle. Elle fut restaurée en 1976-1977 dans la ligne du concile Vatican II, une église plus dépouillée. Du passé, elle a gardé l'essentiel, allégeant l'édifice des ajouts faits au cours des âges.
Eglise Saint-Brice de Gilley
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Eglise Saint-Brice de Gilley

L'église Saint-Brice datait de 1632 mais elle fut remplacée par celle actuelle en 1851 dans un style gothique. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Denis de Villegusien-le-Lac
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Eglise Saint-Denis de Villegusien-le-Lac

L'église Saint-Denis de Villegusien est doté d'un choeur et de la dernière travée de la nef qui datent du 16e siècle. La nef et la tour du clocher ont été, quant à eux construits au 18e siècle. Une plaque à l'entrée de la chapelle latérale nord indique qu'elle fut érigée en 1855 par l'abbé Jean-Baptiste Molard, curé du lieu, avec le concours des habitants en reconnaissance de la préservation du choléra de 1854. La nef est à vaisseau unique et à trois travées. La tour-porche est couronnée d'un toit à l'impériale en zinc surmonté par une petite flèche polygonale.
Eglise Saint-Martin de Vitry-en-Montagne
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Eglise Saint-Martin de Vitry-en-Montagne

Le choeur et la travée d'avant-choeur de l'église Saint-Martin datent de la fin du 12e, début du 13e siècle. Le choeur, avec sa décoration, a été inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 3 octobre 1929. L'édifice, de plan en croix latine, comporte une nef à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1775) couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoises, une travée d'avant-choeur et un choeur terminé par un chevet plat.
Château de Mailly sur Seille
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Château de Mailly sur Seille

Monument historique privé, le château de Mailly-sur-Seille ne se visite pas mais se savoure de l'extérieur! Agréablement restauré et bien entretenu, c'est un bel édifice du 13ème siècle qui surplombe le village. Grandement restauré et remanié aux 16ème et 17ème siècles, il arbore aujourd'hui un style renaissance plus prononcé que sa configuration médiévale d'origine.
Eglise Sainte-Bénigne d'Aprey
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Eglise Sainte-Bénigne d'Aprey

L'église Saint-Bénigne d'Aprey date essentiellement du XVIe siècle ; elle se compose d'une nef à trois travées, d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, d'un choeur à chevet plat d'une travée. Les deux dernières travées de la nef et la travée de choeur sont accostées du côté nord par un vaisseau à trois travées composant la chapelle dite de la Vierge. Une seconde chapelle latérale - chapelle de l'Ange Gardien (anciennement seigneuriale) - s'ouvre au sud sur la troisième travée de la nef. Trois statues sont classées monuments historiques, tandis que les bancs du XVIIIe siècle sont mis à l’inventaire supplémentaire.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Baissey
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Baissey

Epoustouflante, à flanc de coteau : elle était autrefois fortifiée ; on peut encore l'imaginer aujourd'hui avec le sanctuaire qui était la chapelle du château fort. A noter aussi : les 3 cadrans en cuivre (de 4 m² chacun) du clocher à aiguille unique, ce qui est plutôt rare et amène souvent les étrangers à penser que l'horloge n'est pas à l'heure.|L'église présente deux types d'architecture : un choeur roman datant du XIIIe siècle, voûté sur croisée d'ogives et terminé par un chevet plat. Il correspond donc à l'ancienne chapelle du château fort. Le reste de l'édifice, de style gothique, reconstruit au XVIIIe siècle présente une nef couverte de voûtes en berceaux et des collatéraux couverts de voûtes d'arêtes. Elle est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 30 janvier 1996.
Eglise Saint-Martin de Maatz
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Eglise Saint-Martin de Maatz

L'église Saint-Martin de Maâtz, succursale de Coublanc, date du premier quart du 19e siècle. L'édifice possède une nef à vaisseau unique plafonné, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couverte en ardoise, et un choeur constitué par une abside hémicirculaire couverte par un cul-de-four.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Chassigny
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Chassigny

Gothique du XIIe siècle. Nef unique séparée du choeur plus bas et plus étroit par un arc triomphal en tiers point. Les arc doubleaux retombent dans la nef sur des colonnes engagées, dans l'avant-choeur sur des pilastres. Le décors de l'avant-choeur évoque celui de la cathédrale de Langres. Eglise fortifiée en 1371. Le clocher, imposant, comporte une flèche couverte de bardeaux de châtaigner. Le retable est sorti des ateliers de Jean-Baptiste Bouchardon vers 1713 (XVIIe siècle). Bannières, tissu peint et brodé du XIXe. Eglise classée Monument Historique le 28 octobre 1941. ||Didier Diderot, père de l'encyclopédiste, fut marié dans cette église par l'abbé Vigneron curé de Chassigny et frère de la mariée.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE LATRECEY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice de style néo-classique, à plan allongé, daté de 1769, mais qui fut reconstruit au 18e siècle et au 19e siècle. Elle présente trois travées, une avant-nef supportant le clocher (1838), un sanctuaire d'une travée droite et d'une abside à trois pans et de hauts piliers circulaires à chapiteaux toscans soutenant des voûtes d'arêtes.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION D’AUBEPIERRE-SUR-AUBE

L'église Notre-Dame-de-l’Assomption est un édifice de 1554, gothique avec des éléments Renaissance (IMH) : peintures murales 16e, peinture sur bois 16e avec la Vierge entourée des emblèmes des litanies ; pierre milieu 16e, retable du maître-autel pierre 17e, série de 14 toiles par Prévost de Gray (16e) provenant de l’abbaye de Longuay.
Eglise Saint-Grégoire de Prangey
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Eglise Saint-Grégoire de Prangey

L'église Saint-Amâtre de Prangey, notamment la partie Ouest de l'édifice, de style roman, date de la seconde moitié du 12e siècle, ce qui correspond à l'époque du développement du village autour du château. Par la suite, d'autres constructions ont été rajoutées à l'église primitive. Elle fut ainsi agrandie par un nouveau choeur de deux travées accolé à l'est de l'ancien dans la première moitié du 16e siècle. L'ancien choeur fut accosté par une chapelle au nord et le nouveau encadré par deux chapelles peu de temps après. Notons ici que la chapelle située au nord, de style Renaissance, fut construite en 1720 pour servir de chapelle seigneuriale. Il existait également à cette époque une autre chapelle, dans le château, de laquelle le seigneur nommait le bénéficiaire. En 1789, l'église, à la collation de l'église Saint-Amatre, relevait du diocèse et du doyenné de Langres. La sacristie date vraisemblablement du 19ème siècle et la nef romane fut restaurée récemment. L'édifice, de plan en croix latine, comporte ainsi une nef à vaisseau unique de deux travées voûtées en berceau brisé, une tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur voûtée d'ogives précédé par trois travées (les deux premières travées d'avant-choeur étant voûtées en berceau alors que la dernière est voûtée d'ogives). Le hameau voisin de Vesvres-sous-Prangey (Vavra) n'a jamais eu d'église ni de chapelle car il avait les mêmes seigneurs et la même condition que le village de Prangey et dépendait donc de l'église paroissiale.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul date principalement du 12e siècle par son choeur et sa nef. Le portail occidental quant à lui, remonte au 15e siècle et le voûtement de la croisée du transept du 16e siècle. Le voûtement de la nef en berceau brisé a été réalisé au 19e siècle. L'église de Coublanc, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 19 janvier 1995, comporte un choeur composé de trois travées couvert de voûtes en berceau brisé, une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef avec trois vaisseaux de quatre travées.
Château familial du XVIIIe siècle de Piépape
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Château familial du XVIIIe siècle de Piépape

Château bâti dans le style Louis XVI par un architecte Dijonnais. Cette belle demeure de plaisance se situe au coeur d'un parc magnifique où s'élève une statue de Neptune. Les façades et toitures ; escalier médiéval conduisant au sous-sol ; salle à manger en sous-sol ; grand salon du rez-de-chaussée ; chambre à coucher du rez-de-chaussée ; les trois chambres à coucher à alcôves situées à l'étage et donnant sur le côté parc sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 octobre 1971. Visite guidée (30 min sur réservation 2 jours avant la visite).
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Piépape
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Piépape

L'église de Piépape se fait remarquer par son clocher cylindrique (32 mètres de haut) fort rare dans la région. Le bâtiment date du 19e siècle, à l'exception du choeur de la seconde moitié du 12e siècle et de l'ancienne chapelle seigneuriale du 13e siècle. La nef fut reconstruite au 18e siècle et la tour-porche est datée de 1834. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en berceau, une tour-porche dont la base carré est surmontée par une circulaire couronnée d'un campanile en zinc, un choeur à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat. Il est déjà fait mention de cette église dans les chroniques de l'abbaye de Béze du Xlle siècle. « Robert, prêtre de Pleopapa » officiait dans cet antique sanctuaire. Avec ses petites fenêtres, ses deux piliers rustiques, le choeur garde le cachet particulier du style roman. Une élégante chapelle du XlVe siècle, avec de belles nervures, une porte gothique, et des fenêtres ogivales, y est adjacente. Elle était la chapelle féodale un caveau souterrain renferme toujours la sépulture des anciens seigneurs. Le clocher est unique en France : C'est une tour ronde de 32 m de hauteur qui s'achève par une terrasse bordée d'un garde-fou et surmontée d'un campanile. Pourquoi une telle tour à Piépape, en tout point semblable à un phare ? La mémoire populaire est riche en légendes... L'épouse d'un marin disparu en mer aurait fait un legs pour la reconstruction du clocher en demandant qu'il soit la réplique exacte d'un phare, en mémoire de son mari qu'elle voulait honorer. Autre légende : la forme ronde aurait été choisie par les élus de l'époque parce que l'entrepreneur demandait une somme faramineuse pour reconstruire une tour carrée, en raison du coût élevé des pierres d'angles. La tour ronde coûtait alors moitié moins cher. Quelle est la part de vérité ? Les archives du village nous livrent « une adjudication pour la reconstruction de la tour de l'église de Piépape au profit de M. Pochiet pour la somme de 5 582.30 F. Auteur du devis et surveillance : M. Minguet de Langres le 7 novembre 1834 ».
Château de Coublanc
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Château de Coublanc

Château reconstruit au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église Saint-Didier de Frettes
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Église Saint-Didier de Frettes

Frettes est un charmant petit village verdoyant aux confins de la Haute-Saône, se trouvant sur l'ancienne voie romaine reliant Langres à Besançon. Il est dominé par son imposante église dont la première pierre a été posée en 1829. Sa façade en pierre de taille, ses colonnes à chapiteau ionique portant un entablement clavé, font de ce monument une curiosité de la région à découvrir.
Eglise Saint-Hippolyte de Bay-sur-Aube
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Eglise Saint-Hippolyte de Bay-sur-Aube

Fièrement perchée sur un éperon rocheux, l'église Saint Hippolyte embrasse un superbe panorama sur la vallée, par dessus les toitures des vieilles maisons du village. Elle semble toujours guetter l'horizon à la recherche de l'ennemi, comme aux temps féodaux. Si l'église est considérée comme un chef d'oeuvre gothique, elle traduit en même temps toutes les caractéristiques de l'art roman, depuis l'équilibre des volumes jusqu'à la pureté des lignes. Sous le porche, plusieurs oeuvres d’art vous invitent à entrer : un portail en plein cintre surmonté d'une statue en pierre représentant le martyre de St-Hippolyte selon la légende grecque (XVe-XVIe siècle), une sculpture en pierre polychrome du XVIe et des dalles funéraires gravées, mentionnant des laboureurs et bûcherons (Moyen Age). A l'intérieur, cet ensemble gothique du XIIIe siècle est entièrement voûté d'ogives. On y trouve dans la chapelle latérale Nord, le retable du martyre de saint Hippolyte, bas relief d'Antoine Besançon, datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle : 1775. A noter dans la chapelle mariale (au Sud), une statue en pierre polychrome du XVIe siècle de la vierge à l'enfant. L’église est classée Monument Historique depuis le 21 mai 1906. |Collection Pierre et Terroir : Bay-sur-Aube n°6/2001 Un moment unique dans l'année : Tous les ans, le 13 aout, jour de la Saint Hyppolite, le soleil se lève à 7 heures 10. Ce jour là, s'il fait beau, les rayons du soleil traverse l'occulus et les vitraux du chœur illuminant de couleurs l’allée centrale jusqu'à la porte d’entrée: une expèrience unique. En attendant cet instant, dès 5 heures du matin, les visiteurs sont accueillis en musique, avec des contes. Puis un instant de convivialité avec une boisson chaude clot cet événement.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens d'Arbot
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens d'Arbot

Située au coeur du village d'Arbot, l'église Saint-Pierre-ès-Liens rythme un paysage féerique où coule doucement la rivière de l'Aube tout juste naissante. Si sa flèche actuelle date du 19e siècle, l'église Saint-Pierre-ès-Liens conserve jalousement les traces d'une architecture défensive de l'époque romane : meurtrières, corbeaux...(église fortifiée). A l'intérieur, un ensemble voûté d'ogives des 12e et 13e siècles conduit à un magnifique choeur à chevet plat percé d'un triplet et d'un oculus murés au 18e siècle. Le maître-autel surmonté d'un retable (atelier langrois du XVIIIe siècle) est l'oeuvre du sculpteur Antoine Besançon. Le portail occidental et la sacristie datent de la fin du 18e siècle. La flèche primitive et ses quatre clochetons furent remplacés en 1830. La flèche fut refaite une nouvelle fois en 1980 et la toiture de la nef en 1975. Cet édifice présente des éléments défensifs, notamment une bretèche au-dessus de la porte et d’archères en divers endroits. Edifice remarquable par le fait qu’il n’a que très peu été remanié depuis la fin de sa construction au 13e siècle.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rouelles
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Rouelles

Le choeur et la nef de l'église Notre-Dame de l'Assomption doivent remonter au 13e siècle. L'édifice se compose d'un espace intérieur à deux travées couvertes de fausses voûtes d'ogives, d'un choeur liturgique qui se termine par un chevet plat, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise.
Maison forte de Saint-Michel
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Maison forte de Saint-Michel

Flanquée de deux tours rondes et autrefois entourée de fossés, la maison seigneuriale a été construite au XVe siècle pour l'évèque de Langres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Michel de Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel de Saint-Michel

L'église de Saint-Michel, que nous pouvons voir aujourd'hui, aurait été construite en 1818, sur les bases des matériaux d'un ancien édifice. A la fin du 19e siècles (entre 1897 et 1898), trois projets se succèdent afin de reconstruire entièrement l'église, mais aucun ne fut réalisé. Réalisée selon un plan en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé, une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoiseet un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
Château d'Etuf à Rouvres-sur-Aube
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Château d'Etuf à Rouvres-sur-Aube

Le château du XIXe siècle et ses dépendances sont construits près de la cascade, et réprésentent le domaine d'Etuf, importante propriété privée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Nicolas d'Aulnoy-sur-Aube
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Eglise Saint-Nicolas d'Aulnoy-sur-Aube

L'église Saint-Nicolas remonteraient au 12e siècle (la chapelle sud est un ajout du 18e siècle). L'inscription extérieure au pied du chambranle de la porte correspond à la construction de la tour du clocher en 1823. L'édifice comporte une nef couverte d'ogives à deux travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et un choeur couvert de voûtes en berceau brisé avec un chevet plat.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Villiers-les-Aprey
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Villiers-les-Aprey

La nef de l'église Notre-Dame pourrait remonter à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle, le clocher au 15e siècle et le portail occidental au 17e siècle. Le choeur fut entièrement reconstruit en 1870 d'après des plans établis en 1869 par l'architecte Jules Girard. Il semble que ce projet ait été précédé d'un autre qui prévoyait l'établissement d'un transept (archives en mairie). La nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en berceau brisé est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Un escalier droit en maçonnerie est accolé au flanc nord de la tour. La base de cette dernière est voûtée d'arêtes et s'ouvre au sud sur la chapelle des fonts au toit en appentis. Le choeur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La sacristie, le pan nord de la nef et du choeur sont couverts de tuile plate tandis que leur pan sud et la chapelle des fonts sont couverts de tuile mécanique. La tour du clocher est construite en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Rouvres-sur-Aube
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Rouvres-sur-Aube

L'église de Rouvres date du premier quart du 19e siècle, comme l'indique une inscription commémorative gravée : la première pierre de l'édifice fut posée en 1810. L'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un porche encadré par deux chapelles secondaires, un choeur d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire couverte d'une fausse voûte en cul-de-four en lambris.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ORMOY-SUR-AUBE

L’église Saint-Martin, de style roman, fut construite vers 1780. Elle possède une statue miraculeuse appelée Notre Dame du Chêne qui fut l’objet d’un pèlerinage important. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef et des collatéraux de quatre travées, entièrement voûté d'arêtes. Le chœur, à chevet plat, est percé d'une porte donnant accès à la tour du clocher, derrière le maître-autel.
Dolmen de Villiers-les-Aprey
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Dolmen de Villiers-les-Aprey

Dolmen accessible via le chemin de randonnée qui domine le village. Cette curiosité est en fait un "faux dolmen" qui correspond à un éboulement de roches.
Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois
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Nécropole Nationale de Maurupt-le-Montois

Monument aux morts 1914-1918 Création en 1914, bataille de la Marne. 800 m² - 515 corps 14-18 : 515 Français dont 444 en ossuaire. Site en accès libre.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE DANCEVOIR
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE DANCEVOIR

L’église Saint-Pierre-lès-Liens présente un double transept incomplet et un panneau peint de l'Institution du Rosaire 1640.
Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt
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Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle.
Ancienne maison forte de la Cude à Bay-sur-Aube
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Ancienne maison forte de la Cude à Bay-sur-Aube

Maison forte mentionnée au XIIe siècle comme centre d'un fief avec forge.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-les-Fosses
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Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-les-Fosses

L'église Saint-Bénigne est un édifice homogène reconstruit durant les années 1865 et 1866 comme l'indique uneinscription située sous le porche. De plan allongé, l'église se compose d'une nef à trois vaisseaux de six través, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite encadrée par deux chapelles secondaires et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Fours de potiers gallo-romains
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Fours de potiers gallo-romains

Neuf fours ont été mis au jour entre 1980 et 1987 par le Groupe de Recherches Archéologiques de Luxeuil (G.R.A.L). Ils sont quasiment tous dans un état exceptionnel de conservation, cela tient notamment à leur enchâssement dans le grès, au sommet de la colline. Une aire de chauffe centrale, creusée elle aussi dans la roche en place, ouvre sur huit des neuf fours. Le four circulaire découvert à moins de vingt centimètres sous le sol actuel, est le mieux conservé. Ce four est un bel exemple de four à poterie sigillée (céramique rouge ornée de motifs en relief). Classé Monument historique en 1988, l’ensemble des neuf fours gallo-romains est devenu un élément majeur du patrimoine archéologique luxovien. Site accessible uniquement lors de manifestations.
MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD
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MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD

Le Musée départemental Albert et Félicie Demard – Arts et Traditions Populaires – s’installe officiellement dans le château de Champlitte en 1957 et devient la propriété du Département de la Haute-Saône en 1963. Le musée offre un aperçu de la société rurale au tournant du XIXème siècle. La scénographie, basée sur des reconstitutions d’intérieurs paysans, d’ateliers de travail et de commerces, plonge le visiteur dans une communauté villageoise où rites et croyances populaires rythmaient le temps. Chaque année, une exposition temporaire est présentée dans les salons situés au rez-de-chaussée du château. S’ajoutent également de nombreuses animations liées, entre autres, aux manifestations culturelles nationales : la Nuit des Musées, Les Journées européennes du Patrimoine ou encore le Mois du Film documentaire. Un château classé monument historique