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Monuments à faire autour de Neufchâteau (88) Tout afficher

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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LEVECOURT
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DE LEVECOURT

L’église de Levécourt présente un chœur, du 12e siècle, dont les travées sont sous voûte d'ogives. La nef, du 13ème siècle, et le transept, du 15ème siècle, sont plafonnés.
EGLISE SAINT-AMAND D’OZIERES
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EGLISE SAINT-AMAND D’OZIERES

L'église Saint-Amand présente un chœur de l’époque médiéval (fin du 12ème siècle ou début du 13ème siècle) avec une travée couverte d’une voûte d’ogives, à chevet plat. De plan allongé, l’édifice dispose également d’une nef et d’un clocher datant du 18ème siècle.
Eglise Saint-Félix de Germainvilliers
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Eglise Saint-Félix de Germainvilliers

L’église de Germainvilliers date du début du 16e siècle comme l’indique l’inscription 1521 gravée sur un contrefort. L’édifice, en pierre de taille est à 1 vaisseau, entièrement voûté d’ogives. Son chœur pourrait bien être plus ancien (13e siècle) comme le montre certains éléments de corniches et de chapiteaux encore visibles.
EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY
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EGLISE SAINT-EVRE DE GERMAY

Le chœur (à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat) de l’église Saint-Evre date de la 2e moitié 12e siècle. Plus récente, la nef (à vaisseau unique à trois travées voûtés d'ogives) a été élevée en 1777 comme l’indique la clé de voûte de la seconde travée qui porte cette date. Le reste de l’église (murs sud, est et nord, clocher) proviennent sans doute du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice, vue de l’extérieur, est réalisé en pierre de taille. Le clocher-porche est couvert d'un toit à l'impériale en ardoise surmonté d'un lanterneau.
Château du marechal lyautey
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Château du marechal lyautey

Demeure historique du Maréchal Lyautey, meublée comme de son temps et son parc paysager. Escalier d'honneur orné d'une rampe Jean Lamour, galerie d'armes et de selles, salle lorraine, bibliothèque (16 000 volumes), salon d'Indochine et de Madagascar, salon marocain unique en France et appartements privés. Programme pour groupes : "Une journée chez le Maréchal". Musée National du Scoutisme : abrité dans une aile du château, il présente plus de 1000 documents : aquarelles, photos, insignes, totems, maquettes... Groupes toute l'année sur réservation - Billet valable pour le château et le musée du scoutisme. Ouvert seulement pendant l’été, ne manquez pas cette occasion unique de découvrir l’histoire de Lyautey et les secrets du château. Ouverture exceptionnelle : le 5 juin de 14h à 18h dans le cadre de l’événement « Rendez-vous aux jardins » Tous les samedi et dimanche de juin de 14h à 18h. Tous les vendredi, samedi et dimanche du 3 juillet au 20 septembre de 14h et 18h. Adulte : 10 €, -18 ans : 5 €.
EGLISE SAINT-MEDARD DE VRONCOURT-LA-COTE
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EGLISE SAINT-MEDARD DE VRONCOURT-LA-COTE

L’église Saint- Médard date des 12e ou 13e siècle, avec des réaménagements au 15e siècle. L’édifice présente une nef plafonnée, un choeur à 2 travées couvertes d'ogives, accosté au sud d'une chapelle de plan allongé couverte d'une fausse voûte en berceau.
EGLISE SAINT-BLAISE DE MANOIS
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EGLISE SAINT-BLAISE DE MANOIS

L'église Saint-Blaise est un édifice qui date de la Renaissance comme l’indique la date 1545 portée sur le linteau de la porte latérale nord. Elle est entièrement voûtées d'ogives pénétrantes à l’exception des petites chapelles latérales, voûtées en berceau. L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées avec bas côtés séparés par des arcades ogivales et percés de baies en plein cintre.
Ancien château de Vaudemont
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Ancien château de Vaudemont

Vestiges de l'ancien donjon du château des Comtes de Vaudémont XIe qui aurait joué un rôle dans les guerres opposant l'Austrasie à la Neustrie à l'époque de Brunehaut (568-613). Chemin de randonnée (Circuit Barrès-Brunehaut) - Accès libre ou circuit pédestre balisé dit "Barrès Brunehaut"
EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT
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EGLISE SAINTE-COLOMBE DE BRESSONCOURT

Edifice à plan allongé dont l’extérieur fut réalisé en moellon à l’exception de la façade occidentale et des contreforts. La nef, du 19e siècle, à vaisseau unique lambrissée et couverte d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le chœur, de la fin du 12e siècle, est à chevet plat voûté d'ogives et couvert d'un toit à longs pans en tuile mécanique. Le clocheton est couvert en zinc.
EGLISE SAINT-MARTIN DE MAISONCELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE MAISONCELLES

L’église fut élevée en 1898 aux frais de la famille Perrin-Robinet dont le chef de famille était fondeur de cloches à Mohon (Ardennes) et natif de Maisoncelles. C’est un édifice à plan en croix latine de style néo-gothique. Sa nef est à vaisseau unique à 2 travées voûtées d'arêtes et son choeur à une travée voûtée d'ogives et chevet plat.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE REYNEL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE REYNEL

L’église de Reynel est un édifice à plan allongé qui présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'arêtes et un choeur hémicirculaire voûté d'un cul-de-four. A l’origine l’église du village se situait à proximité du château. Elle fut interdite d’accès en 1776 en raison de sa vétusté. L’église actuelle fut construite entre 1779 et 1781 à l'emplacement des anciennes halles.
EGLISE SAINT- MARTIN DE THOL-LES-MILLIERES
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EGLISE SAINT- MARTIN DE THOL-LES-MILLIERES

L’église Saint-Martin est construite en pierre de taille au milieu du 19e siècle comme en témoigne les cloches datées de 1850 et 1851. L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef à vaisseau unique plafonné, un choeur hémicirculaire plafonné et un clocher-porche surmonté d'un toit à l'impériale.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ECOT-LA-COMBE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE D’ECOT-LA-COMBE

L’église d’Ecot-la-Combe fut construite en 1847 et consacrée en 1851. Avec un plan allongé, elle présente une nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées de fausses voûtes d'ogives et un choeur à deux travées couvertes de fausses voûtes.
CHATEAU DE BROUTHIERES
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CHATEAU DE BROUTHIERES

Brouthières est une commune associée à Thonnance-les-Moulins. Le château et le pigeonnier datent du XVIIIe siècle et sont inscrits à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH) depuis 1988. Propriété privée. Visite de l'extérieur uniquement.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE PAUTAINES
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE PAUTAINES

De plan allongé, l’église Saint-Nicolas dispose d’un clocher, d’une tourelle d'escalier et de contreforts réalisés en pierre de taille. Datant principalement du 18e siècle, son choeur est à travée unique et chevet plat voûté d'ogives et sa nef à vaisseau unique à 2 travées voûtées d'ogives. Particularité, l’édifice n’est pas orienté, puisque le choeur est au nord.
EGLISE SAINT-PIERRE DE CONSIGNY
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EGLISE SAINT-PIERRE DE CONSIGNY

L’église de Consigny est un édifice du 19ème siècle, à plan allongé. Il présente une nef à 3 vaisseaux à 5 travées plafonnées, un choeur à une travée plafonnée et chevet plat et un clocher-porche encadré par deux chapelles.
EGLISE SAINT-REMY DE BREUVANNES
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EGLISE SAINT-REMY DE BREUVANNES

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240) au Rue de l'église.
CHATEAU DE RIMAUCOURT
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CHATEAU DE RIMAUCOURT

Entre Champagne et Lorraine, Château des XVIe et XVIIIe siècle, ancienne forteresse médiévale transformée à la Renaissance, puis réaménagé dans le style Louis XV, résidence du duc Decrès, ministre de la marine de Napolèon Ier. De la maison forte à la forteresse médiévale Situé sur de la ligne de défense face au Saint Empire germanique et à la Lorraine toute proche, Rimaucourt est fortifié dès le XIIe siècle, ou des "chevaliers milites" sont signalés comme gardien du château alors dépendant du seigneur de Reynel. En 1379 Jean de Noyers (époux de Jeanne de Joinville) rend hommage à Thibaut de Neufchateau comte de Reynel pour la ville forte de Rimaucourt avec forteresse, prieuré… Pendant la guerre de Cent ans, la forteresse occupée par les Bourguignons est prise par les hommes de Robert de Baudricourt sur ordre de René duc de Bar en juillet 1425. La porterie à double pont levis, le corps de logis central entièrement vouté de croisées d'ogives, et les deux tours carrées sont des vestiges remarquables de la forteresse rebâtie autour de 1492. Renaissance et guerres de religion Modifié au milieu du XVIe siècle par Théode de Senailly gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Henri II , le château encore entouré de profonds fossés est doté coté village de canonnières dans les tours carrées et les tourelles, tandis que coté cour, la Renaissance apporte tout son raffinement. La porterie et une petite façade sur cour sont caractéristiques de la seconde Renaissance française dans le style d'Ancy le Franc avec une architecture à l'italienne de type "modulaire" basée sur l'harmonie et la symétrie des volumes et l'emploi des ordres antiques (ioniques corinthiens et toscans) annonçant le classicisme. En 1616, le fief de Rimaucourt est acheté par Claude d’Anglure comte de Bourlemont marquis de Sy. Du château Louis XV à la résidence du ministre de Napolèon Ier En 1756 un riche financier ayant fait fortune comme munitionnaire des campagnes du maréchal de Saxe : Pierre Guillaume Tavernier de Boullonge, marquis de Buzancy, baron de Rimaucourt, trésorier de l'Extraordinaire des guerres et secrétaire du Roi Louis XV, ajoute l'aile droite, la maison du régisseur et réaménage entièrement le château dans le pur style Louis XV : boiseries, plafonds à décor de stuc, cheminées marbre, escalier d'honneur... Sa fille Catherine, maitresse de Talleyrand pendant près de 50 ans, échappe à la guillotine par l'entremise de Mme de Staël, fille de Necker et émigre en Suisse. Le Duc Decrès ministre de la marine et des colonies durant tout le Ier empire acquiert le château en 1809. Il demeura fidèle à Napoléon jusqu'à sa chute. L'empereur qui signa son contrat de mariage fut un passage au château. La duchesse Decrès, belle sœur du maréchal Suchet d'Albuféra et nièce des reines d'Espagne et de Suède reçu à Rimaucourt de nombreux membres de la famille Bonaparte lors de fêtes mais aussi grâce à son salon littéraire fréquenté par la princesse Mathilde ou Julie Bonaparte. Napoléon III y aurait accompagné sa cousine la princesse Mathilde dont on peut toujours admirer le banc dans le parc du château et tint conseil dans le grand Salon. Louis Napolèon d'Albufera est le dernier Bonaparte à posséder le château en 1887.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RIMAUCOURT

L’église de Rimaucourt, à plan allongé, présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, couverte d'une fausse-voûte en berceau et un choeur voûté d'une fausse voûte en cul-de-four. Son origine daterait des années 1119 à 1124 et serait corrélée par l’installation d'un prieuré. Une des particularités de l’édifice réside dans le fait qu’elle a été inversée suite aux modifications réalisées entre 1838 et 1841.
EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT
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EGLISE SAINT-REMY D’AUDELONCOURT

De plan allongé, l’église Saint-Rémy date de 1838. Elle présente une nef, à 3 vaisseaux à 5 travées, voûtée d'une fausse-voûte en berceau (les bas-côtés sont voûtés d'arêtes). Son chœur est à deux travées, la première est voûtée d'une fausse-voûte en berceau et la seconde d'un faux cul-de-four.
Eglise Saint-Martin de Gillaumé
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Eglise Saint-Martin de Gillaumé

L'église de Gillaumé abrite une statue de sainte Barbe du XVIe siècle, en pierre polychrome, d'une hauteur de 133 cm, classée par les monuments historiques depuis 1965. Elle a été rénovée en 2006. Sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle après Jésus Christ en Bithynie (pan nord-ouest de l'Anatolie) sous le règne de l’empereur Maximien. Son père, Dioscore, aurait été un riche édile païen d'origine phénicienne. Un jour, son père décida de marier Sainte Barbe à un homme de son choix ; elle refusa et décida de se consacrer au Christ. Pour la punir, son père l’enferma dans une tour à deux fenêtres, mais un prêtre chrétien, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa. Au retour d’un voyage de son père, Barbe lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna au supplice. Comme la jeune fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Elle fut d'abord torturée : on lui brûla certaines parties du corps et on lui arracha les seins, mais elle refusa toujours d'abjurer sa foi. Dioscore la décapita mais fut aussitôt châtié par le Ciel. Il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte Barbara qui lui fut donné.
Les loges de Blenod les Toul
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Les loges de Blenod les Toul

Au début du XVIème siècle, Hugues des Hazards, voulant remercier les villageois pour la construction du château et de la nouvelle église, ainsi que pour la restauration des murailles, leur donna l'autorisation de construire des petits bâtiments destinés à abriter les récoltes à l'intérieur de l'enceinte fortifiée. Ces bâtiments appelés "Loges", prévus pour le stockage des récoltes et du vin, seront habités à partir de la Révolution par des familles pauvres. Une quarantaine de loges furent édifiées. Ces loges, construites avec des matériaux moins nobles que ceux de l'église, sont presque toutes identiques par leurs dimensions, leur plan et leur élévation. Elles constituent un patrimoine rural tout à fait exceptionnel. En 1980 une association pour la sauvegarde du patrimoine fut créée pour réparer l'orgue. Après quelques années, voyant le délabrement des loges et leur quasi-abandon par la population, l'association a acquis cinq loges qu'elle a restaurées, puis meublées comme des intérieurs lorrains du début du XIXème siècle. Deux sont également consacrées à la présentation d’outils de vieux métiers ou d’instruments aratoires anciens. L'action entreprise par l'association a provoqué un mouvement de réappropriation de ces bâtiments qui a permis la récente implantation d’une dizaine de logements dans les loges. Ouvert de 15H à 18H, les dimanches et jours feriéss du 12 Juin au 18 Septembre, les autre sjours sur rendez vous
EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT
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EGLISE SAINTE-ANNE DE SOULAINCOURT

Comme l’indique la date inscrite sur le dallage du sol du bas-côté nord, l’église actuelle fut sans doute élevée en 1698. Toutefois, des éléments réemployés suggèrent qu’il y avait une église plus ancienne, probablement du16ème siècle. Tout le reste de l’église, et notamment son clocher, indique que l’édifice a été largement repris au 19e siècle. Posé à cheval sur les deux travées de la nef, le clocher est surmonté d'une flèche polygonale en ardoise. La nef est à deux vaisseaux à trois travées plafonnées et le chœur, dans le prolongement du vaisseau sud de la nef, est composé d’une travée plafonnée et chevet plat. A l’extérieur, vous pourrez voir que les murs sont construits différemment : les murs ouest et sud sont en pierre de taille et ceux de l'est et du nord en moellon.
EGLISE SAINT-JUST DE VIGNES-LA-COTE
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EGLISE SAINT-JUST DE VIGNES-LA-COTE

L’église Saint-Just date du 18ème siècle. C’est un édifice, à plan allongé, qui présente une nef à vaisseau unique, un choeur à chevet plat et un clocher au-dessus de l'entrée.
EGLISE SAINT-MARTIN DE LANDEVILLE
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EGLISE SAINT-MARTIN DE LANDEVILLE

L’église Saint-Martin date du 19e siècle. De plan allongé, l’édifice est construit en moellon excepté la face principale du clocher qui est en pierre de taille. Son choeur est voûté d'une fausse voûte en cul-de-four et sa nef à vaisseau unique est voûté d'une fausse voûte en berceau.
Château d'Echenay
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Château d'Echenay

Le château (propriété privée) remonte au 14e siècle et a perdu depuis le 17e siècle ses principaux éléments défensifs. Cet édifice de plaisance a vu naître Georges de Rarécourt de la Vallée, marquis de Pimodan (1822-1860), qui a mené une brillante carrière militaire. Formé en Autriche avant de se mettre au service de la France, il fut promu au rang de général quelques semaines avant sa mort en Italie, alors qu’il participait à la défense des Etats Pontificaux. Au soir de sa vie, son fils Gabriel publie en 1923 la biographie de son père qu’il érige en héros de croisade, mort en martyr pour sa foi. L’une des grandes verrières de l’église Notre-Dame de Joinville, financée par la famille de Pimodan, commémore elle aussi la bravoure de ce général. Site privée, sachez apprécier les lieux en dehors de la propriété.
Eglise d'Echenay
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Eglise d'Echenay

L'église d'Echenay, à deux pas du château, datant principalement du XVIe (choeur et nef) et du XIXe siècle (clocher).
EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP
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EGLISE SAINT-LOUVENT DE LONGCHAMP

L’église Saint-Louvent date du 18e siècle comme l’indique le linteau de la porte d'accès au clocher qui porte la date de 1743. C’est un édifice à plan allongé dont le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, est orienté à l'ouest. La nef est à vaisseau unique plafonné.
Eglise Saint-Thibaut de Clefmont
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Eglise Saint-Thibaut de Clefmont

L’Eglise de style romane est à l’origine un ancien prieuré. Elle fut rebâtie dans la seconde moitié du XIe siècle, par Simon 1er, seigneur de Clefmont, au pied de son château. De cette époque et du XIIe siècle, subsistent la nef et la façade. Cette dernière est ornée d’un ensemble sculpté assez rare. Le portail en plein cintre dont les voussures sont décorées d’éléments géométriques, possède des scènes historiées, sans doute des épisodes de la vie de Saint-Thibaut. Ce portail est surmonté d’une frise de volutes qui se déploie sur toute la largeur de la façade. Plus haut, une grande baie géminée en plein cintre éclaire la nef. Les chapiteaux des colonnes sont ornés d’animaux et de végétaux. Sur le fut central se détache un personnage, colombe sur chaque épaule, qui tient un enfant et qui pose son pied sur la tête d’un animal à cornes. On peut reconnaitre dans ce personnage, la Vierge présentant l’Enfant Sauveur. Au XVe siècle, les seigneurs de Clefmont, désormais de la famille de Choiseul, décident de se faire inhumer dans l’église. Une chapelle seigneuriale de style gothique et munie d’un caveau est alors construite sur le bas-côté nord de l’édifice. Elle présente des clés de voûtes armoriées et plusieurs pierres tombales, dont celle de Guillaume de Choiseul (décédé en 1479). Le seigneur est immortalisé en armure, accompagné de son blason. Plus loin, on remarque la pierre tombale de sa première femme, Jeanne du Châtelet (décédée en 1461).|Le XIXe siècle marque quant à lui la reconstruction du chevet et du clocher de l’église. A voir à l’intérieur : une Vierge à l’enfant (statue du XVIe siècle, en pierre polychrome), Notre Dame de Piété ou Déploration du Christ (groupe sculpté du XVIe siècle, en pierre polychrome), des chapiteaux du XIIe siècle avec feuillages et personnages, le retable du maître-autel réalisé par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur chaumontais du XVIIIe siècle... On retrouvera le saint patron de l’Eglise, Saint Thibaut de Provins, représenté en statue et sur un vitrail fin XIXe.
Château de Clefmont
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Château de Clefmont

Le château de Clefmont a probablement été construit au début du XIe siècle. Il conserve de nos jours des vestiges imposants de sa grandeur passée : tours rondes arasées, chapelle seigneuriale Sainte-Catherine avec fresques et un logis du XVIe siècle, remanié au cours des siècles. A l’origine, il présentait l’aspect d’un véritable château fort, protégé par des fossés taillés dans la roche. Son portail d’entrée bien gardé, était muni de deux imposants tours rondes avec pont-levis. Au XVIIes, le château eu à subir un important incendie dont il reste encore des traces. Les seigneurs de Clefmont étaient au moyen-âge les plus considérables du Bassigny, ils firent de nombreuses donations aux établissements religieux, comme l’abbaye de Morimond et l’abbaye de la Crête. Le premier seigneur connu de Clefmont est Simon 1er. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château
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Château

Le château de Thuillières est un monument historique construit par germain Boffrand, le célèbre architecte des Ducs de Lorraine en 1722 pour lui même. Il abrite le musée Eve Lavallière, célèbre actrice de la Belle Epoque. Ouvert du 15 juillet au 31 août. Château du XVIII siècle. Même Architecte que les châteaux d'Haroué et Lunéville.
EGLISE SAINT-GENGOULPH DE MILLIERES
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EGLISE SAINT-GENGOULPH DE MILLIERES

L’église de Millières, à plan allongé, présente un choeur à deux travées voûtées d'ogives, une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'arrêtes et un clocher-porche surmonté d'un toit brisé en pavillon. Le choeur date de la seconde moitié du 12e siècle mais ses voûtes ont été refaites en 1722 comme l’indique l’inscription sur la clé de la première travée. La nef a été élevée de 1778 à 1781.
EGLISE SAINT- MARTIN DE MONTOT-SUR-ROGNON
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EGLISE SAINT- MARTIN DE MONTOT-SUR-ROGNON

L’église Saint-Martin, à plan allongé, présente une nef à vaisseau unique plafonné édifiée au 19e siècle. Le choeur est à deux travées couvertes de voûtes d'ogives et chevet plat. Il date, tout comme le clocher, de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle.
EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY
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EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
Château de Gombervaux
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Château de Gombervaux

Imposante bâtisse du XIVe siècle, classée Monument Historique, Gombervaux était situé stratégiquement à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire Romain Germanique. La présence d’une source proche a permis de construire des douves, toujours présentes aujourd’hui. L’imposante tour-porche de 22 mètres abrite une herse et sa timonerie réalisées lors de chantiers bénévoles internationaux en 2017 & 2018. Le château a joué un rôle important dans l'Histoire de la Lorraine : hôte du banquet de 1367 célébrant le rattachement de Vaucouleurs au Royaume de France, logement de troupes françaises pendant la Guerre de Trente Ans, baronnie sous Louis XIV… il n'est délaissé par ses propriétaires qu'en 1763. Il échappe aux destructions de la Révolution Française, mais son abandon progressif l'a rendu vulnérable aux dommages du temps. Si une partie importante du château a disparu, celui-ci n'en reste pas moins un véritable écrin de l'architecture médiévale en Lorraine. En effet, le château n'ayant connu que de mineurs réaménagements, les bâtiments qui subsistent aujourd'hui ont gardé leur aspect originel. Depuis 1989, grâce à l'Association Gombervaux et à ses partenaires, cet édifice connaît une seconde vie et accueille des visiteurs de tous horizons, curieux ou passionnés, mais aussi des bénévoles de tous pays venus prêter main-forte à sa restauration. Gombervaux est également un site naturel précieux : l'Association travaille toute l'année sur la préservation de la faune et la flore locales. Cette mission s'inscrit dans une démarche de protection de l'environnement, à des fins pédagogiques et de sensibilisation à l'écologie. Accès au site possible toute l’année, visite libre gratuite. Visites des intérieurs sur demande pour les groupes. Permanences de visites guidées les week-ends de mi-juin à mi-septembre. Locations possibles du site pour tournages et autres événements.
EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL

De style gothique flamboyant, elle a été édifiée à partir de la fin du XVe siècle. Elle fut consacrée le 15 juillet 1571 par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Elle a été classée au titre des Monuments Historiques le 20 janvier 1944. Un maître-autel, avec un tabernacle doré et deux statues, a été réalisé en 1701 par Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1741). Il a été classé au patrimoine mobilier des Monuments Historiques le 2 avril 1908.
Eglise Saint-Pierre d'Annonville
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Eglise Saint-Pierre d'Annonville

L'église paroissiale Saint-Pierre est inscrite Monument Historique. Tout particulièrement pour ses modillons antropomorphes et zoomorphes ceinturant les parties hautes du choeur et du transept qui sont d'une qualité et d'une quantité assez remarquables.
Eglise Saint-Louvent d'Andelot
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Eglise Saint-Louvent d'Andelot

De plan allongé, l’église Saint-Louvent présente une nef à 3 vaisseaux et 5 travées voutées d'ogives. Son choeur est à une travée voûtée d'ogives et abside à 5 pans. Tous deux ont été édifiés au 13e siècle. Le porche occidentale date de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. Les inscriptions gravées, sur les piliers de la nef qui soutiennent le clocher, font état de l’incendie qui ravagea l'édifice dans les années 1560. Diverses restaurations furent alors engagées en 1571 et en 1602 comme l’indique l’inscription sur pilier sud.
Eglise Saint-Martin de Perrusse
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Eglise Saint-Martin de Perrusse

L'église de Perrusse, de plan allongé, dispose d'un choeur à deux travées (la première voûtée d'arêtes et la seconde d'ogives) qui datant du 13e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle, toutefois, les voûtes de la nef furent abattues en 1842, ce qui explique la présence des contreforts, et remplacées par un plafond. La nef de l'église Saint-Martin est à vaisseau unique lambrissé ; elle est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. L'édifice dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. La tour du clocher est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE
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EGLISE SAINT-VALLIER DE SIGNEVILLE

L’église de Signéville, à plan allongé, présente une nef à vaisseau unique à 3 travées couvertes d'ogives, un choeur à 3 pans voûté d'ogives et une tour-porche. C’est un édifice du 18e siècle, reconstruit de 1740 à 1742 comme l’indique l’inscription sur une clé de voûte.
Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt
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Eglise Saint-Rémy d'Aingoulaincourt

Construite en pierre de taille, l’édifice, à plan allongé, possède un clocheton situé sur le chœur. Ce dernier date probablement de la seconde moitié du 12e siècle et dispose d’un chevet hémicirculaire à une travée lambrissée. La nef, beaucoup plus récente puisque du 18e siècle, est à vaisseau unique lambrissé.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY

Situé à Sailly (52230)
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BOURDONS-SUR-ROGNON

L’église de Bourdons-sur-Rognon date du 13e siècle. De plan allongé, elle présente une nef à 3 vaisseaux à 3 travées voûtées d'ogives, un choeur à 2 travées couvertes d'une voûte d'ogives et d'une voûte de type complexe, deux chapelles du 16e siècle dans le prolongement des bas-côtés du chœur et un clocher-porche de 1776.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE ROCHES-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE ROCHES-SUR-ROGNON

De plan allongé, l’église Notre-Dame-en-sa-Nativité date du 19ème siècle. Elle présente un choeur hémicirculaire voûté d'une fausse-voûte en cul-de-four, une nef à 3 vaisseaux à 7 travées et un clocher-porche accosté de deux chapelles latérales. Notez enfin que l’église est désorientée puisque son choeur est à l'ouest.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
Château de Pansey
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Château de Pansey

Le château actuel qui n’est plus habité, a été la demeure du célèbre juriste Pierre Paul Nicolas Henrion de Pansey, né à Tréveray (Meuse) le 28 mars 1742 et mort à Paris en 1829, Il était l’une des gloires de la magistrature française. Cet illustre magistrat, possédait la Seigneurie de Pansey où chaque année il venait passer ses vacances. Il fût successivement avocat, professeur de législation, membre et plus tard président de la cour de cassation et conseiller d’Etat.
EGLISE SAINT-REMY DE DOMREMY-EN-ORNOIS
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EGLISE SAINT-REMY DE DOMREMY-EN-ORNOIS

L’église Saint-Rémy, à plan allongé, est désorientée. Son chœur, à l'ouest et à travée unique voûté d'arêtes et chevet plat, comporte une clé de voûte datée de 1844. Sa nef, de la même période, est à 3 vaisseaux à 4 travées. Son clocher-porche du 18ème siècle est couvert d'un toit à l'impériale et surmonté par un lanterneau.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE BETTAINCOURT-SUR-ROGNON
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE BETTAINCOURT-SUR-ROGNON

L’église Notre-Dame-en-sa-Nativité est un édifice à plan allongé qui dispose d’un choeur voûté par une fausse voûte et une nef à 3 vaisseaux à 4 travées. La nef centrale est voûtée par une fausse voûte en berceau et les bas-côtés sont plafonnés. La nef fut reconstruite en 1787 grâce à l’autorisation du conseil du roi pour la vente de la réserve des bois de la communauté de Bettaincourt.
Eglise Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont
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Eglise Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont

Le choeur de l'église Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont date du 12e siècle et se termine par un chevet plat. La première travée du choeur, qui supportait autrefois la tour du clocher, présente une fenêtre d'origine dans le mur nord et une porte qui devait mener au presbytère accolé à l'édifice, dans le mur sud. La nef, qui date du 13è siècle, comporte deux arcs qui font penser à la construction d'un transept, avorté. A vaisseau unique de trois travées, cette nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le mur sud de la seconde travée présente un portail en réemploi du 11e siècle. Une importante campagne de restauration et de transformation eut lieu dans le troisième quart du 19e siècle. Comportant, à l'origine, la reconstruction de la nef en réutilisant les éléments (chapiteaux et ogives) de l'ancien édifice, les travaux entrainèrent un risque de ruine de la tour du clocher qui se trouvait sur la première travée du choeur. Jugée indispendable par l'architecte, sa réalisation nécessita de la démonter et de la reconstruire en façade sur une nouvelle travée (une pierre porte la date de 1855 au sommet de la façade).
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice à plan en croix latine qui présente une nef à vaisseau unique lambrissé et un transept et un choeur à chevet plat voûtés d'ogives. Ces derniers datent de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle.
Porte fortifiée du château de Choiseul
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Porte fortifiée du château de Choiseul

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY
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EGLISE SAINT-REMY DE FORCEY

L'église de Forcey est un édifice à plan allongé, du 19e siècle. Sa nef est à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes. Son choeur comporte deux travées, l'une couverte d'une voûte d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'un cul-de-four à ogives. Le clocher-porche est couvert d'ardoise et est encadré par deux chapelles.