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Sites naturels à faire autour de Neufchâteau (88) Tout afficher

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Tourbiere et l'étang de la Comtesse
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Tourbiere et l'étang de la Comtesse

Véritable havre de paix tout proche d’Epinal, la tourbière de la Comtesse, située en amont du réservoir de Bouzey, a conservé un aspect naturel et sauvage dans un contexte périurbain. Un sentier pédagogique vous guidera facilement tout au long de votre visite et vous permettra de découvrir la biodiversité typique des tourbières, non loin de la ville. Tout un panel de libellules, d’amphibiens, de papillons ou de plantes aquatiques est présent ici. Ils sauront vous émerveiller en toute sécurité à condition de bien rester sur les sentiers. .
Les grands marais de Chézeaux
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Les grands marais de Chézeaux

Les grands marais de Chézeaux abritent certainement la plus belle tourbière alcaline du Nord-Est de la France. Riche d'un passé original, ce site héberge une faune et une flore remarquables, où se côtoient fougères, roseaux et libellules. Accessibles par un parcours sur caillebotis, le coeur du marais est alimenté par de formidables puits artésiens aux eaux fortement minéralisées. Le sous-sol de ce secteur est une alternance de roches imperméables (argiles), ne laissant pas passer l'eau, et de roches perméables (calcaires) laissant l'eau circuler. Dans ce contexte, les eaux de pluie s'infiltrent dans les roches perméables. Au cours de leur descente dans le sous-sol, elles se retrouvent coincées sous une couche d'argile et forment une nappe phréatique captive. En fond de vallée, cet eau s'échappe au profit de discontinuités dans la strate d'argile, creusant des puits artésiens. Ces puits, dont le débit est estimé à plusieurs dizaines de litres par seconde, alimentent à eux seuls l'ensemble des grands marais. Malgré un aspect extérieur anodin, leur profondeur peut dépasser cinq mètres. L'eau qu'ils libèrent s'est chargée en carbonates lors de son transit dans les roches calcaires. A u contact de l'air et de la végétation, ces carbonates précipitent, formant du tuf. Cette substance bloque la décomposition de la matière organique. Ainsi, les végétaux s'accumulent formant une tourbe alcaline. L'accumulation de la tourbe génère des bombements dans le marais qui sont perceptibles sur le chemin d'accès. Elle engendre également une situation curieuse : la tourbe s'accumule autour des puits, élevant le sol à ces endroits. Les zones humides se trouvent alors sur les points les plus hauts, et non dans les creux... Ce site est protegé par le Conservatoire d'espaces naturels de Champagne-Ardenne.
Baignade au lac de Charmes
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Baignade au lac de Charmes

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Handiplage - labellisée 2021-2026 : - Nombre de place de parking handi : 1 - Accès de plain-pied - Tapis-plage - WC handi à moins de 100m - Douche accessible - Deux "Tiralos", fauteuils amphibies conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, sont à disposition sur la plage du lac de Charmes. Vous les trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Belvédère rue de la forêt
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Belvédère rue de la forêt

Point de vue sur : Champigneulles, une cité vieille de 5 000 ans "Villa Campigniola" est le nom attesté le plus ancien pour la ville de Champigneulles, signifiant "petite campagne" ou petite "étendue de plaine". C'est en effet au cœur du Vallon de Bellefontaine que s'installèrent les premiers habitants avant de former un hameau, nommé Saint-Bathélémy, relié à Bouxières-aux-Dames. Champigneulles s'est beaucoup développée à l'ère industrielle ce qui lui permit alors de se relier à Nancy via un solide réseau routier, ferré et le canal de la Marne au Rhin.
Lac de Charmes
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Lac de Charmes

Le lac de Charmes offre 197 ha de plan d'eau et une digue de 362 m de long, pour 17 m de haut, achevée en 1906. Il s'agit d'un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs. Il est réputé pour la pêche. Il est possible de s'y baigner et de se promener en canoë, bateau à pédales ou encore bateau électrique. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Les Pirates du lac de Charmes Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, les pirates du lac de Charmes leurs proposent de découvrir le lac, ses oiseaux, ses poissons ... sur le thème des rites et des croyances des pirates. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Pour les spécialistes de nature : Le réservoir de Charmes a été créé à la fin du dix neuvième siècle pour alimenter en eau le canal de la Marne à la Saône. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les saisons en fonction des besoins en eaux du canal, est notamment assez bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis longtemps avec des ceintures de végétation très typiques, déterminée essentiellement par le gradient d'humidité du substrat : végétation aquatique de type Potamion et Lemnion, ceinture amphibie (roselière à phragmites), ceinture interne (cariçaie à Carex vesicaria), végétation prairiale soumise à l'inondation hivernale et au tassemennt du sol (action mécanique des vagues en hiver et piétinement en été), saulaie à saule cendré et ormaie-frênaie. Le crypsis faux-vulpin, espèce méridionale en limite d'aire, l'utriculaire négligée, curieuse plante carnivore flottante, le sisymbre (ou braya) couché, espèce pionnière des grèves bordant les eaux, rare en France, protégé au niveau national et en Europe (convention de Berne), retenu comme espèce déterminante pour la directive-Habitats, cité dans le livre rouge de la flore menacée de France en tant qu'espèce vulnérable et inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : La faune recèle également des richesses importantes, notamment dans le domaine ornithologique ; le plan d'eau attire de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs, dont une partie hivernera : divers canards et sarcelles (canard colvert, canard souchet, canard pilet, sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), des fuligules et notamment la fuligule milouinan, la fuligule milouin et la fuligule morillon, le chevalier guignette, la guifette noire, etc. Des couples de grèbes huppés, grèbes castagneux et foulques macroules se reproduisent ici. Différents rapaces fréquentent le lac : le balbusard pêcheur (en migration), les milans, la buse... Ainsi sur les soixante neuf espèces recencées, trente six sont protégées par la loi et quatre sont inscrites sur la listes rouges des oiseaux (nicheur ou hivernant) de Champagne-Ardenne. Une tortue, la cistude d'Europe a été aperçue au niveau de la queue du lac, elle est protégée en France et en Europe (convention de Berne) et incrite sur la liste rouge de la faune menacée en France. L'entomofaune, essentiellement les libellules, est bien représentée sur le réservoir, avec quatre espèces rares dans la région sur les quinze recensées sur la zone. Enfin il présente un intérêt piscicole et cynégétique évident (lieu migratoire et de reproduction de plusieurs espèces de gibier d'eau).
Plan d'eau les Woodies
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Plan d'eau les Woodies

Plan d'eau aménagé, possibilité de pêcher en fonction des périodes réglementées, possibilité de louer des canoés en juillet-aout.
Col de Saint-Menge
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Col de Saint-Menge

Altitude : 410 m. Situé entre Lannes et Hûmes, le Col de Saint-Menge doit son nom au fort situé à proximité (pas de visite). Il constitue le point de passage privilégié entre la vallée de la Marne et le Val de Gris et offre de joli point de vue. Ce col est encadré au Nord-Ouest par le fort du même nom dont l’altitude culmine à 446 m et le bois de la Rocherie, à l’Est, à 433 m. Il s’agit du 5ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Tufière de Rolampont
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Tufière de Rolampont

Monumental escalier naturel construit par le ruissellement de l'eau, la tufière de Rolampont est un site classé, milieu biologique vivant et actif depuis des millénaires. Véritable laboratoire naturel, la tufière transforme les mousses en "tuf". Le bicarbonate contenu dans les eaux d'infiltration y est décomposé : le gaz carbonique est assimilé par les mousses (photosynthèse), ce qui provoque la précipitation du calcaire dissout qui constitue alors le "tuf". Le dépôt du calcaire et la croissance des mousses forment des coussinets qui s'élèvent, édifiant progressivement un barrage naturel. Ainsi, la formation du tuf aboutit à cette disposition caractéristique des bassins en gradins. Accès libre toute l'année. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Le petit monde de la tufière et de sa forêt Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, le petit monde de la tufière leurs proposent de découvrir le site de la tufière, le marais tufeux et les animaux de la forêt ... accompagné par Tufi l'écureuil et ses amis. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! - le Tour du Marais : 4 km - la Tufière de Rolampont : 11 km Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Val Vaubrien se localise à l'est de Rolampont et occupe la totalité du vallon incluant les sources, les pentes rocheuses et les falaises. Les types forestiers sont très typiques de cette région (on y rencontre une espèce orientale en limite d'aire, la pulmonaire obcure) : érablière sur les pentes ébouleuses, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur les pentes et au dessus des falaises, bois marécageux de fond de vallon. Les falaises et éboulis ombragés portent une végétation spécifique. Mais l'intérêt premier de la ZNIEFF est la présence de cinq zones tufeuses dont un un vaste massif de tuf dont une partie est fossile et une partie est encore active : la tufière est ainsi le plus grand édifice de ce type dans le département. La végétation : Les plantes intéressantes sont en partie des espèces d'origine montagnardes favorisées par le microclomat froid du site ainsi que les mousses qui poussent sur le tuf humide et sont responsables de son édification, comme le cratoneuron commuté et l'eucladie verticillée qui est abondante sur la tufière de Rolampont mais rare en Haute-Marne. On y observe également le polystic en lances, fougère artico-alpine rare en plaine (très excentrée ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrite sur la liste rouge régionale des végétaux. La faune : Les insectes, et plus particulièrement les libellules, y sont bien représentés, avec l'agrion de Mercure, figurant dans le livre rouge de la faune menacée en France (en danger d'extinction dans la moitié nord du pays), bénéficiant de protections nationale (depuis 1993) et internationale (convention de Berne et directive Habitats). Cinq autres libellules sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne : les cordulégastres bidenté et annelé, d'origine montagnarde, ainsi que le gomphe vulgaire, la cordulie à taches jaunes et l'orthétrum brun. Le site permet également la nidification et l'alimentation d'une trentaine d'espèces d'oiseaux, en particulier des rapaces, des pics et divers passereaux. Son intérêt cynégétique est également important.
Belvédère Croix Bernard
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Belvédère Croix Bernard

Le calvaire à côté du Belvédère de Saizerais se nomme la Croix Barnard, c’est une erreur lorsque le calvaire a été nommé. Un Macaron sur le calvaire indique le nivellement: 264m d’altitude. Le nivellement Général de la France (NGF) est un réseau de référence verticale constitué de plus de 350 000 repères de nivellement dont l’altitude est déterminée avec précision. Ces repères sont, la plupart du temps, des macarons métalliques d’une petite dizaine de centimètres de diamètre, scellés dans les murs ou les ouvrages d’art » (Institut National de l’information géographique et forestière). A la révolution, les objets et autres qui se rapportaient à la religion ont été enlevés mais Louis XVIII a évangélisé à nouveau le pays et le calvaire a été installé à cette époque. Le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle passe juste derrière le belvédère, les pèlerins qui passent par Saizerais peuvent s'y arrêter et poursuivre ce chemin jusque Liverdun.
Espace naturel sensible du plain
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Espace naturel sensible du plain

Le site naturel de la reculée du Plain à Damelevières, ancien méandre de la Meurthe, abrite une diversité de milieux humides, notamment une forêt d’intérêt européen. Une zone humide est un espace où l’eau est présente de façon significative pendant au moins une partie de l’année et où la végétation, lorsqu’elle existe, y est caractéristique. Ce type de milieu est d’intérêt majeur dans le cycle de l’eau. Il assure notamment les fonctions importantes de limitation des crues et d’épuration des eaux. Sur l’ENS du Plain, la reculée, la prairie humide, la forêt alluviale, les mares et les roselières sont les différents habitats qui composent la zone humide. La reculée du Plain est classée réserve de pêche par arrêté préfectoral (pêche interdite du 1er février au 30 avril).
Les roches d'Olima
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Les roches d'Olima

Les roches d’Olima sont des roches imposantes situées dans la vallée d’Olima, à environ quatre kilomètres au sud-ouest d’Epinal. Elles s’élèvent verticalement à 15 ou 20 mètres de hauteur. Ces roches sont composées par d’énormes blocs de poudingues séparés par des fentes horizontales. Leurs têtes, détachées plus ou moins du sol, présentent plusieurs plateformes étagées et séparées par des coupures étroites et peu profondes, sur lesquelles on arrive par des sentiers difficiles. Carte IGN disponible au Club Vosgien ou à l'Office de Tourisme d'Epinal
Plateau de Malzéville
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Plateau de Malzéville

Le plateau de Malzéville est un relief situé principalement au sein de la commune de Malzéville, dans le département de Meurthe-et-Moselle, au nord-est de l'agglomération de Nancy. D'une surface de 557 hectares, le plateau, majoritairement boisé de résineux, est classé site d'importance communautaire.
Source de la Demoiselle
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Source de la Demoiselle

Cette source, appelée « de la demoiselle », est distante d’une cinquantaine de mètres de la voie romaine. Elle a déjà été utilisée à l’époque antique, car elle constituait un point d’eau important pour faire boire les chevaux et les boeufs avant de commencer à gravir la pente. On ne connaît pas l’origine de son appellation mais on peut formuler trois hypothèses : désignation de la personne qui habitait la maison forestière, nom d’un insecte proche de la libellule, en plus petit, ou au sens de fée comme on le voit parfois, une désignation qui, dans certains cas, a pu révéler la présence de vestiges archéologiques. La source est située à la limite géologique du calcaire et des marnes imperméables à ostrea acuminata (petites huitres) et constitue l’exurgence de la nappe formée par les infiltrations d’eau pluviale dans les fissures du plateau. L’eau qui jaillit est pure, son débit est variable mais sans interruption durant toute l’année. Le grand bassin en pierre, en forme de poire, est un aménagement d’agrément contemporain de la maison forestière située plus haut.
Arboretum du Trembloy à Celsoy
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Arboretum du Trembloy à Celsoy

Plantée à partir de 1993 sur un terrain de deux hectares, cette collection compte déjà plus de 650 taxons (variétés) représentatives de quatre continents. Les érables (80 taxons) et les chênes (90 taxons) sont parmi les plus nombreux. Certains sont très rares comme le raisinier de Chine (Hovenia Dulcis) et l'orme des marécages (Planera aquatica). Une zone humide décentrée comprend des arbres adaptés, tels que le cyprès chauve (Taxodium distichum), le cyprès des étangs (Taxodium ascendens nutans) ou le fèvier des marais (Gleditsia aquatica). Une rangée de séquoias (Sequoiadendron giganteum, Sequoia sempervirens, Metasequoia glyptostroboides) apporte une touche d'exotisme. Pour chaque arbre, une étiquette donne le nom latin (genre et espèce), le nom vernaculaire et le pays d'origine. ouvert toute l'année (hors action de chasse) (restez prudent en période de chasse) - pas de chasse le mercredi en Haute-Marne) ATTENTION, suite à affaissement de terrain, la RD 308 entre Celsoy et Montlandon est barrée.
La grotte du père Tétin
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La grotte du père Tétin

D’après les archives de l’Abbé Clair, en 1870, le lieu aurait abrité un bohème nommé le Père Tétin, en fuite et poursuivi par la gendarmerie. La grotte est située près du départ du sentier pédestre des Fouillies. En face d’un ancien village gaulois, en éperon barré, de l’autre coté de la rive du Bagnerot. Ce site naturelle remarquable a été valorisé artistiquement, en effet des sculptures sur Pierre, ont été réalisé par l'association Pierre Avenir.
Le Val de Presles
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Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
FORET DES DHUITS
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FORET DES DHUITS

La forêt des Dhuits est une forêt domaniale située dans la Haute-Marne, au sud de Colombey les Deux Églises. Le Général de Gaulle aimait s'y promener pour se ressourcer. Le mot "Dhuits" signifie "chêne" en celte.
Panorama de Jorquenay
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Panorama de Jorquenay

Très jolie point de vue en haut d'une côte qui se mérite surtout en étant à pied ou en vélo. Table de pique-nique sur place.
Belvédère rue de bellevue
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Belvédère rue de bellevue

Autrefois petit village agricole et viticole niché à la confluence de la Meurthe et de la Moselle, Pompey connaît une métamorphose radicale en 1872, lorsque deux entrepreneurs mosellans décident d’implanter leur usine sidérurgique là où fleurissent alors vergers et vignobles. Jusqu’à sa fermeture et son démantèlement en 1986, l’usine fait battre le cœur de Pompey alors devenue une véritable ville industrielle et cosmopolite. Au plus haut, elle emploie 5 000 personnes originaires de la ville et des alentours.
Belvédère chemin de la quetsche
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Belvédère chemin de la quetsche

Nous sommes à Lay-Saint-Christophe, le « village aux milles fontaines ». Tirant ses origines de l’époque gallo-romaine, Lay-Saint-Christophe abrite au Moyen-Age une communauté de bénédictins ainsi qu’un prieuré. Réputée pour avoir vu naître saint Arnoû, un ancêtre de Charlemagne, la commune de Lay-Saint-Christophe est intimement liée à l’eau. Omniprésente, elle a favorisé la création de 19 fontaines et lavoirs, aujourd’hui toujours en fonctionnement. Composée de la Basse Lay qui longe la rivière Amezule et de la Haute-Lay à flanc de coteau, Lay-Saint-Christophe fut la résidence d’illustres Lorrains tels que Louis Guingot, artiste de l’Ecole de Nancy, qui y vécut jusqu’à sa mort en 1948. Le maître verrier et fondateur de la fameuse cristallerie Daum, Antonin Daum et sa femme Marguerite y achètent une demeure rurale du XVIe siècle à laquelle ils donnent un style Art Nouveau. La partie haute de la ville est ponctuée de magnifiques demeures Renaissance et autres fermes lorraines typiques qui offrent à Lay-Saint-Christophe un caractère pittoresque exceptionnel.
Pelouse des dames
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Pelouse des dames

De l’ancienne Abbaye de femmes, fondée par Gauzelin (évêque de Toul) en 938, subsiste l’ancien promenoir. Ce lieu est une agréable zone de promenade que les chanoinesses ont fait aménager en 1750. 300 tilleuls provenant de la forêt de Haye y ont été replantés pour dessiner une étoile à 8 branches.
Belvédère chemin chez le curé
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Belvédère chemin chez le curé

Situé à l'orée du bois, ce belvédère dans la vallée de la Breville vous immerge en pleine nature après seulement quelques minutes de marche après être sorti du village. De ce point de vue les visiteurs peuvent admirer l'église, le château et le massif forestier qui représente un tiers de la superficie de Marbache. Cette forêt est composée essentiellement d'essences de feuillus (hêtres, charmes et chênes) où se trouvent en abondance sangliers, chevreuils, renards et blaireaux.
Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois
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Belvédère les Narvannes ou le Haut-Bois

Le champ des Narvannes Ce point de vue est situé en bordure du sentier de Clévant qui longe la lisière du Haut Bois. Au premier plan s’étend le vaste champ des Narvannes, habituellement planté de céréales, à cheval sur les territoires de Bouxières et de Custines. Jusqu’au XIXème siècle, il était traversé par l’ancienne route, qui reliait les deux communes en passant par le village de Clévant. Les vestiges d’un petit pont franchissant un ruisseau sont encore visibles depuis la route départementale 40. Cette voie longeait le site de l’antique villa gallo-romaine, établie au IIème siècle et dont l’existence atteste que ces terres alluviales sont cultivées depuis près de 2000 ans. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières)
Étang de merrey
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Étang de merrey

L’étang de Merrey se situe à l'extrémité du lotissement des Noisetiers. Venez vous y promener ; c’est un des sites les plus agréables de Bouxières aux Dames. Un lieu de reproduction des bactraciens. Site protégé naturel (biotope).
Étang de la gargouillotte
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Étang de la gargouillotte

Une toute petite émeraude, cette pierre précieuse verte... Au bout de la rue des 4 Fils Aymon, on continue sur un chemin en terre et environ 50 mètres à gauche, se trouve un panneau qui indique un site protégé. On entre dans l'espace boisé et on découvre un peu plus loin l'étang de la Gargouillotte, zone naturelle sensible non aménagée accessible au public avec les précautions qui s'imposent et le respect dû à ce site naturel remarquable et sauvage ! Le site est interdit aux enfants non accompagnés.
Belvédère du sentier de belleville
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Belvédère du sentier de belleville

Ce belvédère est implanté sur le coteau nord, au lieudit « Le MENIL » Sentier de Belleville. Sis sur la rive gauche de la Moselle, le territoire de Marbache s'étend sur 10,63 km 2 au cœur du Massif Forestier de l'Avant-Garde sur le plateau calcaire de Haye, à mi-chemin entre les pôles urbains Nancy/Pont-à-Mousson. Marbache se localise au croisement de la Vallée de la Moselle et du vallon du Rupt de la Bréville, sur le tracé de l'ancienne voie romaine. Village-rue d'origine viticole et rurale dont l'urbanisation a débuté à proximité de l'Église avant de se développer le long de la Départementale aux 18ème et 1 9ème siècle. Les extensions récentes se situent sur les coteaux ensoleillés, à l'écart des infrastructures bruyantes. En 1850, l'ouverture de la Gare a été l'amorce d'une nouvelle ère qui s'est confirmée avec l'ouverture de la Mine de Fer, l'exploitation des mines terminée, les habitants ont travaillé dans la sidérurgie. Aujourd'hui, les marbichon(ne)s se tournent vers les bassins d'emplois, comme Pompey, Nancy ou Metz pour travailler dans le secteur tertiaire.
Belvédère lieu-dit Jericho
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Belvédère lieu-dit Jericho

Lieu-dit JERICHO (Le Keu) Altitude 350 m. Ce belvédère se trouve à la limite du territoire de Bouxières-aux-Dames, non loin de son point culminant (361m) et à l’extrémité Ouest du plateau du Grand Couronné qui fut le lieu de la première bataille de la Grande Guerre en septembre 1914. La Route Stratégique, ainsi nommée et aménagée à cette occasion pour permettre l’acheminement des troupes et le transport des matériels, relie encore le chemin de Faulx à Lay Saint Christophe. (Connaissance et Renaissance du Vieux Bouxières, février 2020.)
Lac de la Liez
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Lac de la Liez

Avec ses 290 ha le lac de la Liez est le seul lac que l'on peut admirer depuis les remparts de la cité lingonne. La construction de son barrage de 460 m de long sur 16 m de haut fut achevée en 1888. On y pratique de nombreuses activités (baignade surveillée, pédalos, pêche...) au sein d'une station nautique offrant de multiples services (camping *****, hôtels, restaurants...). Il est possible d'en faire le tour lors d'une balade de 16 km à pied ou en VTT. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Le lac-réservoir de la Liez (ou de Lecey), créé à la fin du 19° siècle, fait partie des quatres retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Il est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : L'agencement des groupements végétaux est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lacs, ceintures internes (glycériaies et roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, à laîche des rivages et à laîche à deux épis, associations à baldingère et à scirpe des marais), végétation prairiale soumise à l'inondation printanière et au tassement du sol, groupements nitrophiles du haut des berges, saulaie alluviale ou marécageuse et ormaie-frênaie fortement artificialisée. La faune : L'entomofaune, notamment les libellules et demoiselles, est riche et variée, avec trois espèces de la liste rouge régionale, la libellule fauve, l'aeschne printanière et une grande espèce spectaculaire, la cordulie à deux taches. Le lac, et plus particulièrement ses anses orientales et la baie de Lecey, est attractif pour les oiseaux (une cinquantaine d'espèces nicheuses, hivernantes ou de passage a été recencée) dont le grèbe huppé et le grèbe castagneux (nidification dans les anses orientales), divers canards de passage plus ou moins réguliers, les milans noir et royal qui nichent dans les bois riverains. Une héronnière très importante est située à l'intérieur du périmètre de la ZNIEFF. Les roselières dissimulent les nids de certains passereaux (traquet pâtre, diverses bergeronnettes, hirondelles, etc.) dont le phragmite des joncs et le gobemouche gris, inscrits tous les deux comme nicheurs peu communs dans la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne. Comme les autres réservoirs de la région de Langres son intérêt cynégétique et halieutique est important.
Col des Grands Ordons
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Col des Grands Ordons

Altitude : 321 m. Situé entre les communes de Cirey-sur-Blaise et Beurville, le Col des Grands Ordons constitue le point de passage privilégié entre la vallée de la Blaise et le Ceffondet. Il est encadré au Sud par le massif forestier des Grands Ordons qui culmine à 327 m, et au Nord par le Mouillarme. Il s’agit du 7ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Snack restaurant du Lake Park
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Snack restaurant du Lake Park

Pour vous rafraîchir et vous restaurer, notre espace restauration vous accueille tous les jours en continue de 10h00 à 22h00. Nous proposons un divers choix de snacking, boissons et glaces. Vous passerez un moment calme et cosy sur notre terrasse en profitant de la vue imprenable sur le lac de la Liez. Ambiance conviviale et détendue.
BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ
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BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 27 juin au 01 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Équipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Bois de Chaspussin
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Bois de Chaspussin

Le bois de Chaspussin porte une forêt calcicole typique et bien caractérisée. De nombreuses espèces végétales peu courantes ou rares se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais et le pâturin des marais, protégés au niveau régional, le potamot de Ziz inscrit sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le plantain d'eau à feuilles de graminée, le bident radié, la glycérie dentée et le potamot graminée.
Arboretum de La Voivre
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Arboretum de La Voivre

Situé à proximité de la zone du Saut-le-Cerf, il a été aménagé avec la création d'un arboretum, l'aménagement d'une aire de pique-nique et la création d'un boulodrome. De nombreuses allées y parcourent la petite forêt et permettent d'y pratiquer la marche et la course à pied dans un cadre exceptionnel.
Belvédère chemin de Biarre
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Belvédère chemin de Biarre

CUSTINES autrefois appelée Condé, du latin Condate (confluent) possède 2 confluents, le plus célèbre est celui de la Meurthe et de la Moselle puisqu’il donne son nom au département, et un autre plus discret, la Mauchère qui rejoint la Moselle au niveau du « nouveau » pont. LA GUEULE D'ENFER La Gueule d'Enfer est le nom donné au point de confluence de la Meurthe et de la Moselle. Son nom provient d’une légende : Un seigneur cruel du château de Frouard allait faire pendre sur la place du village, une jeune jouvencelle qui avait refusé ses avances. Soudain, il mourut foudroyé par le regard d’un Christ en pierre érigé sur la place. Son corps a été jeté au confluent des deux rivières qui désormais s’appela Bouche d’enfer ou Gueule d’enfer, du surnom de ce triste sire, dont la barbe rousse très fournie, faisait penser à l’entrée des enfers lorsqu’il ouvrait la bouche. LA VALLEE DE LA MAUCHERE Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau de 10 km environ, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en arrosant Montenoy, Faulx, Malleloy et Custines où il se jette dans la Moselle. Ce ruisseau était autrefois très cher à la population du val des Faulx, car plusieurs moulins étaient construits sur son cours notamment à Faulx et sur la commune de Custines, aux environs du collège Louis Marin. Cette vallée déjà active à l’Age de pierre était très riche en bois et particulièrement en hêtres très longs et très nerveux. Dans cette vallée, le sol est ferrugineux et il existe plusieurs veines de minette (minerai de fer) : deux mines étaient en exploitation jusqu’à la Seconde Guerre mondiale La voie ferrée Pompey-Nomeny construite vers 1880, traversait la Moselle sur un pont mixte rail route qui se trouvait légèrement en amont du pont routier actuel. Ce pont a disparu ainsi que la gare de Custines qui lui faisait suite. La ligne a été utilisée jusqu’au début des années 1980. Cette ancienne voie ferrée a été transformée en zone pédestre. Ce chemin offre aux amateurs de marche à pied une balade à travers la campagne et permet la découverte des villages traversés. L’AUTOROUTE A31 Son tracé malgré la désapprobation du conseil municipal en juillet 1960, est confirmé aux dépens des cités de Clévant qui seront en partie détruites. Le tronçon Frouard-Custines-Belleville est inauguré en 1969.
Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant
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Le Cornouiller mâle de la ferme d'Angoulevant

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
Mont Olympe
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Mont Olympe

Du côté du vallon Saint-Antoine, l’Olympe offre un superbe point de vue sur la rive gauche d’Épinal, notamment sur le parcours de canoë-kayak et le musée départemental. Une dizaine de minutes de marche suffisent à rejoindre ce temple de la tranquillité. Par le chemin des Princes, empruntez le chemin de Saint-Antoine. Stationnez-vous à l’entrée de la forêt domaniale du ban d’Uxegney. Une discrète pancarte indique le chemin. L’Olympe culmine à 413 m, plus haut que le château d’Épinal (387 m). Une table permet d’y pique-niquer. Il est possible de rejoindre le lac de Bouzey en suivant le balisage cercle rouge pendant environ 10 kilomètres.
Canal Entre Champagne et Bourgogne
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Canal Entre Champagne et Bourgogne

Ouvert au trafic en 1907, le canal entre Champagne et Bourgogne (ex canal de la Marne à la Saône) s'étend sur 224 kilomètres (entre Vitry-le-François et Marcilly-sur-Saône). Cet ouvrage, de type Freycinet, assure la liaison fluviale entre les réseaux hydrographiques navigables de la Seine et du Rhône. Tout au long de son trajet, il a nécessité de grands travaux: ponts fixes, ponts tournants, passerelles, pont-canal, mais aussi tunnel et lacs artificiels pour son alimentation en eau. Le franchissement de la ligne de partage des eaux entre la Méditerranée, la Manche et la Mer du Nord (point culminant du canal) a demandé le creusement d'un tunnel de 4821 mètres (quatrième tunnel fluvial de France) qui passe à quelque 50 mètres sous l'église de Balesmes ainsi que la réalisation des 4 lacs du Pays de Langres.|Les paysages traversés ainsi que son calme, en font un des plus beaux canaux de France.
Source Saint-Gengoulf
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Source Saint-Gengoulf

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
Observatoire des effondrements Salins
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Observatoire des effondrements Salins

Partez à la découverte d’un paysage lorrain transformé par l’exploitation intensive du sel! Et laisser vous surprendre par ce panorama spectaculaire: d’immenses étendues d’eau bordées de falaises devenues lieu de vie pour de nombreuses espèces d’oiseaux. Des panneaux d’interprétation, un quizz ludique pour les enfants et des jumelles panoramiques accompagneront votre visite.
Belvédère chemin de Franche Limon
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Belvédère chemin de Franche Limon

CUSTINES jadis Condé . A l’époque celtique Condé ou Condatum signifie confluent. Il n’apparaît pour notre commune qu’au XIIè siècle après bien des transformations avant de prendre la forme de CUSTINE puis CUSTINES vers 1825. Les armoiries actuelles sont celles qui figuraient en 1389 sur le sceau de la prévôté de Condé conservé au trésor des Chartes : « D’argent au château de sable accompagné à dextre et à sénestre d’une faux d’azur, en chef un C antique de gueules et en abîme un écu d’azur à deux bars adossés d’or côtoyés de deux faux d’argent mises en pal ». Le petit village de Condé a une origine antérieure à notre ère, témoins des éclats de silex et de quartz ainsi qu’un fragment de hache en pierre polie, découverts aux environs du château. Après la conquête des Gaules par les légions de Rome, la « Pax Romana », les grandes invasions, l’époque mérovingienne, les guerres entre les ducs de Lorraine, les comtes de Bar et l’évêché de Metz, Condé devint Custines.
Mares des Marchats
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Mares des Marchats

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Belvédère chemin des Rays
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Belvédère chemin des Rays

Ce belvédère se situe au lieu-dit de la Blanche Pierre, sur le ban communal de Millery. Il offre une vue magnifique et un paysage exceptionnel, sous un angle de plus de 180°. Face à vous, le village de Marbache et la vallée de la Moselle, frontière naturelle entre le pays des Leuques sur la rive gauche, dont la capitale était Toul, et le pays des Médiomatriques sur la rive droite dont la capitale était Metz. Dans le paysage plus lointain on aperçoit les Côtes de Toul bien connues pour la qualité de leurs vins.
Panorama Nord des remparts de Langres
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Panorama Nord des remparts de Langres

Le rempart Nord offre une jolie vue sur la colline des Fourches, la vallée de la Marne...
Étang communal
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Étang communal

Etang communal
Panorama Ouest des remparts de Langres
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Panorama Ouest des remparts de Langres

Le rempart Ouest offre, sur la terrasse de la Tour du Petit Sault, une table d'orientation avec vue sur la vallée de la Marne et le Plateau de Langres. Ici, on se sent ailleurs et autrement, presque en lévitation, comme si la terrasse de la tour du Petit-Sault se muait en proue de navire surfant sur les vagues inertes d'une mer évanouie. Le panorama à 210° laisse découvrir la vallée de la Bonnelle qui finit par se fondre dans celle de la Marne à quelques encablures. La première conserve un caractère rural fortement marqué ; en s'écoulant vers le nord, elle contribue, avec la seconde, à ciseler l'éperon langrois en lui donnant sa forme de doigt. Le faubourg de Buzon semble comme accroché aux pentes du plateau ; celui de Brevoines se love le long de la rivière. Chacun ressemble à un village égrenant leurs bâtisses sur un tapis verdoyant qui a peu changé depuis plusieurs siècles. Au-delà de la vallée commence « la Montagne », appellation locale désignant le plateau s'étendant au sud-ouest de Langres en direction de la Bourgogne. En culminant à 523 mètres, ces étendues vallonnées souvent boisées constituent le « toit » de la Haute-Marne. La colline des Fourches était le lieu des pendaisons jusqu'à la Révolution ; une chapelle dédiée à Notre-Dame de la Délivrance a été construite au sommet en 1873. A l'horizon, sur les hauteurs dominant les vallées, on peut encore apercevoir la silhouette tapie et massée de quelques forts détachés constituant le périmètre de protection élaboré de 1874 à 1885 dans le système défensif Séré de Rivières. Du sud au nord : le fort de la Bonnelle (1869-1885), le fort de la Pointe de Diamant (1874-1877), le fort de Saint-Menge (1874-1881).
Panorama Est des remparts de Langres
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Panorama Est des remparts de Langres

Le rempart Est offre une vue imprenable sur le Lac de la Liez, les Vosges et les Alpes. Table d'orientation sur place. Depuis ce formidable balcon que constitue le chemin de ronde, les vues sont largement dégagées sur la vallée de la Marne. Le plateau des Franchises accueille les principales unités industrielles de Langres qui ont trouvé ici la place nécessaire pour se développer ; elles sont essentiellement spécialisées dans le caoutchouc et la transformation des matières premières plastiques. Ces unités se sont installées à partir de la fin des années 1950 entraînant la construction de nouveaux quartiers résidentiels au sud de la ville ancienne. Le fond de la vallée abrite les voies qui relient Langres au monde : le canal de la Marne à la Saône et la voie ferrée Paris-Bâle. Plus loin, sur les hauteurs, on peut encore discerner la silhouette végétalisée de quelques forts construits après le conflit de 1870 avec la Prusse. Par temps clair et sec, le regard peut même s'évader vers les sommets des Vosges et des Alpes bernoises.
Fontaine Guery
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Fontaine Guery

Située sur les hauteurs du quartier de la 40 Semaine, en face du Spinaparc, la fontaine Guéry est une source qui surgit au pied d’une petite barre rocheuse en forme d’amphithéâtre. En 1845, ce lieu fut aménagé par Monsieur Guéry, d’où le nom de la fontaine. C’est aussi un site d’escalade de Bloc de Grès situé au cœur d’un parcours urbain et suburbain traversant collines et forêts sous-vosgiennes avec de magnifiques points de vue sur la ville baptisé « Sentier des Dix ».
Maison Lambert
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Maison Lambert

Chocolatier, glacier, salon de thé. M. Jean-claude Lambert, fabricant et créateur du P'tit Langres. Spécialités de l'établissement : - Le P'tit Langres, - Monnaies Diderot, pur lait Java (1 €), ou fondant 72%, - Dragées Medicis. Brevet / maîtrise : 1988, le P'tit Langres - 2013, la monnaie Diderot.
Cascade de la Chèvre
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Cascade de la Chèvre

La cascade de la Chèvre est une très jolie cascade issue du ruisseau du Crêt. Elle constitue le site le plus remarquable de la commune de Charmoy et se découvre, avec ses plus beaux atouts, après une pluie soutenue. Ses eaux, via la Mance, la Saône puis le Rhône se jettent dans la Méditerranée. L'origine de son nom s'est aujourd'hui perdu au fil du temps et proviendrait soit de l'animal, soit de l'outil qui servait autrefois à soulever des charges lourdes. A proximité : aire de jeux, table de pique-nique.
La fontaine de Ceffonds
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La fontaine de Ceffonds

C’est la source du Ceffondet qui après quelques lieues de cours se réunit à la Voire à Montier-en-Der. Cette source située dans un lieu solitaire et sauvage, éloignée de tous les villages était autrefois entourée d’habitations qui remontaient à une haute antiquité ; l’espace occupé par ces anciennes constructions, compris aujourd’hui soit dans la forêt de Blinfey soit dans les terres qui sont en dehors de sa limites, se reconnaît encore en partie par des ondulations du sol qui trahissent d’anciennes fondations et des ruines. Ces habitations portaient le nom de Ceffonds comme la source qui leur a survécu, et, parmi les lieux environnants, quelques-uns portent encore le même nom ; la longue et profonde vallée dans laquelle elles étaient situées, s’étendent depuis le territoire d’Arricourt ou elle prend son origine, jusqu’à son confluent avec celle de Rizaucourt, se nomme la vallée de Ceffonds ; une pièce de terre dépendant de Blinfey, s’appelle “les champs de Ceffonds“, et le petit vallon qui de ce champ descend à travers le bois vers la fontaine porte le nom de vallon de Ceffonds.
Cascade de Faulx
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Cascade de Faulx

Prenant sa source sur les hauteurs de Montenoy, la Mauchère, petit ruisseau d'environ 10 km, tranquille en été, parfois violent en hiver, suit le fil de la vallée en passant par Montenoy, Faulx, Malleloy, Custines où plusieurs moulins étaient construits dont un à Faulx, au bord de la cascade.
Maison Henry
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Maison Henry

Maison Henry, c'est une histoire de famille avec aujourd'hui la 3ème génération de chocolatier pâtissier installé à Langres et Chaumont! Ses produits 100 % fait maison ainsi que son accueil chaleureux font de la Maison Henry une étape incontournable de toute visite dans le sud haut-marnais! Vous y trouverez une large gamme de chocolats, biscuits et confiseries ainsi qu'un très grand choix de glaces durant la saison estivale!