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Sites naturels à faire autour de Neufchâteau (88) Tout afficher

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Promontoire des Fourches
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Promontoire des Fourches

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Source de la Mouche
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Source de la Mouche

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Le Magnolia de Trois Fontaines
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Le Magnolia de Trois Fontaines

Ce Magnolia de Soulange est un hybride entre deux magnolias chinois. Il a été créé par Etienne Soulange-Bodin, en 1826, d'où son nom. Ce magnolia a été planté par le Comte de Fontenoy au début du XXème siècle. Il a la particularité de fleurir avant la feuillaison, vers mi avril jusqu'à mi mai ; il est sensible au gel. Les fleurs ressemblent à de grosses tulipes de couleurs rose et blanche.
Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines
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Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines

De l'Abbaye cistercienne fondée en 1118, il ne reste que les ruines dévoilant tout de même cette architecture d'antan majestueuse. La reconstruction de l'Abbaye au XVIIIème siècle dans un style classique aux accents baroques initie un mélange architectural audacieux. Le jardin quant à lui vous offre une balade incontournable. On peut ainsi admirer une vaste étendue de verdure où se côtoient statues et arbres d'essences rares dont le célèbre magnolia qui a représenté en 2013 la Champagne-Ardenne au Concours National de l'arbre de l'année.
L’étang des Houssots
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L’étang des Houssots

Ce site est particulièrement prisé des amoureux de la nature sauvage et des photographes. Révélé très récemment, l’intérêt biologique du site réside dans la découverte de plantes pionnières et d’espèces d’insectes rares. Il a été inscrit à l’inventaire des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental des Vosges en 2015. Afin de limiter l’impact sur cet environnement protégé, le site est accessible et visitable grâce à une passerelle en caillebotis qui fait le tour de l’étang. Attention : il est strictement interdit de piétiner en dehors de la passerelle. Situé entre la D63 (route de Xertigny) et la D26 (route de Hadol)
Pelouse des sources de la Suize
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Pelouse des sources de la Suize

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Cette ZNIEFF contient l'une des dernières pelouses mésophiles de plateau de grande étendue de Haute-Marne, associée à des vallons, sources, bas-marais et étang. Elle se range, par sa superficie (pelouse la plus vaste du sud du département) et par sa richesse floristique, parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne. Elle abrite trois espèces protégées en Champagne-Ardenne, l'hélianthème blanchâtre, la renoncule à segments étroits et la violette rupestre. Tous les trois appartiennent à la liste rouge régionale des végétaux, de même que quatre autres espèces présentes sur le site. Il s'agit de la carline acaule, de l'hélianthème des Apennins et de deux orchidées, l'ophrys araignée et l'orchis brûlé (non revu récemment) des deux orchidées. La faune : La faune est également bien représentée (insectes, reptiles, oiseaux). Dix espèces rares de libellules fréquentent le site (cordulégastre annelé, cordulégastre bidenté, aeshne printanière, gomphe vulgaire, libellule fauve, leste dryade, cordulie à taches jaunes, cordulie métallique, orthétrum brun et orthétrum bleuissant), ainsi que six espèces différentes de sauterelles et criquets faisant partie de la liste rouge régionale des Orthoptères (platycléis à taches blanches, oedipode bleu, decticelle à petites ailes, criquet ensanglanté, criquet des montagnes...). La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. La coronelle lisse, inscrite sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, peut s'y observer. Parmi les oiseaux nicheurs, on peut citer l'engoulevent d'Europe, inscrit sur la liste rouge régionale. Cette zone typique et en bon état bénéficie de plusieurs protections (APB du 05/06/89, location par Nature Haute-Marne, site retenu dans le cadre de la Directive Habitats) avec une gestion en cours sur la partie louée et une gestion ONF sur la partie communale. Néanmoins une gestion énergique est nécessaire pour réhabiliter une grande partie des pelouses embroussaillées et envahies de pins.
Espace naturel sensible de ranzey
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Espace naturel sensible de ranzey

Cette forêt ancienne occupe un massif de 300 hectares, qui domine le plateau lorrain. L’Espace Naturel Sensible de la forêt de Ranzey et ses arbres âgés est un terrain de jeu propice pour des populations d’oiseaux spécifiques, comme le Gobemouche à collier, ainsi que pour une douzaine de variétés de chauves-souris, soit la moitié des espèces connues en Lorraine.
Étang de la Pierrache
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Étang de la Pierrache

Un parcours halieutique et pédagogique de la Pierrache Le parcours halieutique et pédagogique de la Pierrache à Bellefontaine comprend un étang de deux hectares entouré de tourbières et petites mares. Les visiteurs pourront faire le tour de l’étang en empruntant un sentier qui laisse découvrir des panneaux dédiés à la faune et la flore locale dont deux réalisés par la Fédération de pêche des Vosges en partenariat avec le CREN Lorraine, l’ONF, l’AAPPMA et la commune.
Marais de la combe des Riots
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Marais de la combe des Riots

La ZNIEFF occupe une partie de l'amont d'un large vallon et de son versant orienté au nord. Les versants sont boisés avec des types forestiers variés. Le marais tufeux communal (d'environ 7 hectares) qui occupe l'essentiel de la zone est typique du Plateau de Langres : il est situé en versant nord, avec une petite tufière au niveau des sources amont. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est caractéristique de ce type de milieu (schoenaie à choin noir et swertie peérenne, phragmitaie, moliniaie, frênaie de bordure) avec des espèces rares dont deux sont protégées en Champagne-Ardenne, l'aconit napel et la swertie pérenne (les localités situées sur le Plateau de Langres constituant, avec celles de Côte d'Or, le seul îlot de la plaine française, très excentré par rapport à l'aire principale de répartition de l'espèce). Cette dernière fait de plus partie de la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, renferme des espèces peu fréquentes avec le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France, le cordulégastre annelé, la libellule fauve et la cordulie à taches jaunes, tous les quatre étant inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La combe, sauvage et isolée, est fréquentée par les grands mammifères. Le site est en bon état suite à la gestion réalisée en 1991 (avec rebouchage partiel des drains et élimination de la végétation arbustive) avant la prise d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Il figure, depuis sa réhabilitation, parmi les marais les mieux conservés et les plus paysagers du secteur mais la gestion doit se poursuivre. Site non aménagé (restez sur le sentier de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bois communaux et de Plémont
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Bois communaux et de Plémont

La ZNIEFF dite des bois communaux et de Plémont comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Le site est encore en assez bon état, on peut néanmoins déplorer l'utilisation importante de désherbant et de débroussaillant chimiques. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Gouffre d'Arbecey
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Gouffre d'Arbecey

Sur plus de dix kilomètres s'étend le "Réseau du Chaland", site exceptionnel en Haute-Saône et grand classique des spéléologues amateurs et professionnels de l'Est de la France. Pour les amateurs de progression souterraine horizontale, accompagnés bien sûr par des spéléologues confirmés, cette cavité sans difficulté majeure (hormis la progression à contre-courant au retour) est de toute beauté. Le paysage est varié : rivière, grandes galeries fossiles ou agrémentées de bassins, concrétions (stalactites, stalagmites, colonnes, draperies, conduits actifs à caractère alpin... )
Les côtes de Meuse
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Les côtes de Meuse

Les côtes de Meuse sont une entité paysagère emblématique du Cœur de Lorraine notamment grâce à la mirabelle qui y est cultivée... Depuis les côtes et les buttes-témoins, des points de vue remarquables s'ouvrent sur la plaine de la Woëvre. Le panorama est presque infini et l'impression de grandeur est étonnante. Inversement, depuis la plaine, le front des côtes forme une ligne d'horizon omniprésente et attractive et on aperçoit alors les nombreux vergers de mirabelliers et d'autres arbres fruitiers cultivés en bas des côtes. Le micro-climat, particulièrement favorable, permet la culture de la vigne et l’élaboration de vins de qualité. Les vins des Côtes de Meuse ont été classés en 1982 dans la catégorie des Vins de Pays.
Fontaine Stanislas
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Fontaine Stanislas

Roi de Pologne et Duc de Lorraine, Stanislas Leszczynski venait régulièrement à Plombières-les-Bains pour profiter des bienfaits de ses eaux. Lors de sa dernière visite, il offrit une "feuillée" à ses petites-filles, Mesdames Adélaïde et Victoire, filles de Louis XV, près de la grange Civrac. C’est là qu’il apprit l’existence d’une fontaine singulière située en hauteur. Curieux, il s’y fit mener en chaise à porteurs et, émerveillé par le site, s’exclama : "C'est une des beautés de la nature et je veux qu'elle porte mon nom". Depuis, cette source est connue sous le nom de Fontaine Stanislas. Ce lieu enchanteur est marqué par l’histoire. Le rocher qui surplombe la fontaine porte quatre inscriptions en hommage à Stanislas, dont l’une, gravée en 1766, date de sa mort tragique. Une autre, composée en 1813, est signée du chevalier puis marquis de Boufflers (1738-1815), fils de la célèbre marquise qui accompagnait souvent le roi à Plombières. À gauche de la fontaine, un petit rocher sculpté d’une tête rappelle qu’Hector Berlioz composa ici une partie de son opéra Les Troyens, en 1856 et 1857. Un site chargé d’histoire à découvrir lors de votre passage à Plombières.
Vallee du Rupt de Mad
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Vallee du Rupt de Mad

Le site Natura 2000 de la vallée du Rupt de Mad s'étend de Jaulny à Arnaville. Cette vallée encaissée abrite une grande variété de milieux naturel qui offre un habitat de choix pour la faune et la flore. Elle abrite notamment les pelouses calcaires d'Arnaville et de Waville. Découvrez également l'arboretum de Villecey sur Mad, le circuit des Aitres fortifiés (d'Arnaville confluence à Waville). Découvez également les parcours randonnées avec : les Jaunottes à Jaulny / Rembercourt ou bien le parcours ( Grand fontaine) ainsi que le parcours des 6 jumelles (waville)
Point de vue des gardes
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Point de vue des gardes

Ce point de vue, situé sur le sentier pédestre de la Fontaine Stanislas (balisage : cercle bleu), permet d'admirer la ville de Plombières-les-Bains en contrebas.
Point de vue du coteau de la vierge
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Point de vue du coteau de la vierge

Joli point de vue sur la ville de Plombières-les-Bains. Sur place : Notre Dame de Plombières qui domine admirablement la station et la Chapelle Saint Joseph construite en 1858 dans le même style néo-gothique que l'église.
Pelouse calcaire de la Bosse
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Pelouse calcaire de la Bosse

La ZNIEFF de la pelouse calcaire de la bosse, située au-dessus du village de Chameroy, en bordure de la route en direction de Voisines, occupe la rupture de versant d'une côte raide impropre à la culture, ce qui a permis son maintien. Sa végétation est très typique du plateau de Langres et renferme l'anémone pulsatille, la gentiane d'Allemagne, la campanule à feuille ronde, l'ophrys bourdon et le genévrier commun. L'entomofaune y présente la mante religieuse, l'alouette lulu, des araignés telles l'agélène ou l'argiope frelon et des papillons comme le zygène et le demi-deuil. Ce site est représentatif de nombreux sites analogues du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Panorama de Notre-Dame de Toutes Grâces
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Panorama de Notre-Dame de Toutes Grâces

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
Les creux d'Aujon
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Les creux d'Aujon

La ZNIEFF du marais des Creux d'Aujon occupe un vallon encaissé et orienté à l'ouest, où naissent les sources de l'Aujon. Les versants sont boisés, avec différents types forestiers présents. Plusieurs étangs privés occupent une partie du vallon, ils représentent un type rare d'étang alcalin. Pour les spécialistes de nature : Deux marais tufeux typiques du Plateau de Langres constituent la particularité essentielle de la végétation de la ZNIEFF, avec une espèce protégée sur l'ensemble du territoire français, le choin ferrugineux et deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la linaigrette à larges feuilles et l'aconit napel. Mise à part cette dernière, elles font toutes partie de la liste rouge régionale des végétaux, de même que cinq autres espèces présentes sur le site : la parnassie des marais, la laîche puce, le ményanthe trèfle d'eau, une petite fougère, l'ophioglosse et une orchidée, l'orchis incarnat. La faune : L'entomofaune contient des richesses remarquables, et notamment les libellules avec l'agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit dans le livre rouge des espèces vulnérables en France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde rare dans toute la France et le cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. La salamandre tachetée et une chave-souris, le vespertilion de Daubenton fréquentent aussi la zone. L'ensemble présente un bon état de conservation suite à une première gestion réalisée en 1993 et à une gestion complémentaire en 1997 (traitements des aulnes). Le marais communal a bénéficié d'un Arreté de Protection de Biotope en 1992. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Chêne de "La Folle"
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Chêne de "La Folle"

Chêne remarquable situé à 3 km au sud du village par la rue de la Chadrelle, au lieu-dit "La Folle". Arbre aujourd'hui solitaire, né au temps de Louis XIV, il est le rescapé d'un bois de 40 ha qui occupait jadis ce secteur. Le bois, coupé par les moines du châpitre de Langres, devait être replanter, mais ils ne l'ont jamais fait. Lors du remembrement, sa stature en a imposé à tous et tous l'on respecté. En 1988, un projet devait voir la mise en place d'un dépôt de munitions à Heuilley-Cotton. Mais le projet fut abandonné permettant encore aujourd'hui à ce majestueux chêne de continuer de croitre. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
La Montagne de la Roche
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La Montagne de la Roche

La Montagne de la Roche abrite ainsi les vestiges d’un château féodal détruit en 1354, une pierre qui vire et ses légendes sur les hauteurs de Morey, une pierre tabulaire vers le camp préhistorique au nord de La Roche, et une pierre percée accompagnée de ses superstitions plus au sud. En outre, La Roche c’est 3 sites préhistoriques de réputation nationale : site Néandertal et Cro-Magnon associé à un site paléontologique, site magdalénien en grottes, et l’un des plus grands camps néolithiques de l’Est de la France. La Montagne de La Roche est ainsi surnommée par les archéologues "Le Triangle d’Or de la Préhistoire" pour la région. C'est aussi le lieu où vous pourrez admirer de nombreuses espèces de rapaces.
Marais et pelouses de la Rache et du Vau
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Marais et pelouses de la Rache et du Vau

La ZNIEFF de la Rache et du Vau occupe le vallon et les versants de Parfonde Vau ainsi que la Butte de la Rache située plus au nord. Les versants sont boisés avec différents types forestiers typiques du secteur d'Auberive, notamment la hêtraie sèche xérophile sur pente bien exposée, la hêtraie à dentaire sur pente plus froide, la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur plateau. Pour les spécialistes de nature : Le sommet de la Rache est occupé par une vaste pelouse (Festuco lemanii-Brometum) autrefois pâturée, localement envahie par les broussailles (à genèvrier, épine-vinette et cerisier de Sainte-Lucie) et entourée par la pinède (pins noirs et pins sylvestres). Un beau marais tufeux se rencontre sur le versant nord de Parfonde Vau, le marais des Mararts : c'est un marais de pente et de bas de pente, tufeux mais sans tufière véritable, nettement tourbeux par endroits, entièrement orienté au nord et toujours bien alimenté en eau. Il est ouvert sur des prairies de fond de vallée et limité à l'amont par la route. Ce marais a une flore riche et caractéristique, la schoenaie est dominante sous toutes ses formes : schoenaie classique à choin noirâtre, localement assèchée et envahie de molinies (bordure) ou de phragmites (centre), schoenaie rase à choin ferrugineux, espèce protégée en France et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, jonçaie-schoenaie à jonc obtusiflore et à swertie perenne, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, chenaux à Carex rostrata et flaques à Chara. Le marais est prolongé à l'est par une petite moliniaie à végétation diversifiée, avec une lisière de bordure à aconit napel (protégé) et fougère aigle typique, des éléments de saulaie basse à saules pourpres et cendrés. La végétation : La végétation de l'ensemble de la ZNIEFF très caractéristique du plateau de Langres est riche en espèces rares ou protégées (16 espèces) : la doradille verte, au niveau des rochers du talus routier et donc très exposée, est une petite fougère d'origine nord-préalpine (ses localités haut-marnaises sont les seules de la plaine française), protégée en Champagne-Ardenne et inscrite sur la liste rouge régionale, dans le marais tufeux, trois orchidées rares, l'orchis négligé, espèce subatlantique présente en France surtout dans l'ouest et le centre et en régression rapide dans la région, l'orchis de Traunsteiner, d'origine nord-préalpine et l'orchis incarnat, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression, qui a presque disparue de la plaine française et la parnassie des marais, tous inscrits sur la liste rouge, dans la moliniaie, la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France et l'ophioglosse vulgaire, dans la pelouse, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique, la gymnadénie à odeur de vanille, la laîche pied d'oiseau, espèces d'origine pré-alpine, rares en France et protégées en Champagne-Ardenne, etc. La faune : L'entomofaune est bien représentée dans le marais et la pelouse, notamment par les libellules dont le rare agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes de la convention de Berne (protection européenne) et de la directive-Habitats et sur les listes rouges des insectes de France et de Champagne-Ardenne (en tant qu'espèce en danger de disparition dans le nord-est de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, l'orthetrum bleuissant, l'agrion nain, deux criquets chanteurs (criquet à petites ailes et criquet des montagnes), un criquet coloré (oedipode bleu) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur la liste rouge régionale. Ce site est fréquenté, entre autre, par le grand et petit gibier et de nombreux oiseaux (dont le pouillot de Bonelli, nicheur très rare et en danger de disparition, inscrit sur la liste rouge régionale) qui y trouvent refuge et nourriture. Le marais communal est assez vaste, environ 6 hectares, protégé par un arrêté préfectoral de protection de biotope, en très bon état général mis à part le comblement de sa partie nord-ouest par un dépôt d'ordure (en cours de réhabilitation), la pelouse (une des plus vastes pelouses planes subsistant en Haute-Marne), en propriété communale, également en bon état, est surveillée. Le reste de la ZNIEFF est en bon état. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis la D 6) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Point culminant de la Haute-Marne
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Point culminant de la Haute-Marne

Le point culminant de la Haute-Marne se situe exactement à 523 m, au lieu-dit du "Haut de Baissey", dans le bois du même nom. A environ un kilomètre au Nord se situe le Haut du Sec qui lui culmine à 516 mètres et qui, dépourvue de haute végétation au abord de la petite route, permet d'avoir un point de vue sur le plateau de Langres et la cité lingonne. Le relais hertzien qui y est implanté peut relier plus de 36 000 voies téléphoniques entre Paris et Lyon. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La pelouse du Haut du Sec à Perrogney-les-Fontaines occupe l'un des sommets du plateau de Langres et a été mise en Réserve Naturelle Volontaire partielle en 1987 (sur 17 hectares environ). Certaines espèces végétales rares, d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, quatre d'entre elles font l'objet d'une protection à l'échelon régional (l'hélianthème blanchâtre, proche de sa limite d'aire de répartition, la laîche pied d'oiseau, l'orobanche de la germandrée et la violette rupestre), neuf sont inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (avec par exemple, l'hélianthème des Apennins, la laîche humble, le fumana vulgaire, l'euphraise de Salzbourg, l'orobanche du thym, etc.), une espèce est proche de sa limite nord de répartition (Ptychotis saxifraga). L'inule des montagnes, autrefois signalée sur le site, a aujourd'hui disparu (certainement disparue de toute la Haute-Marne). La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la flore, avec divers papillons caractéristiques de ce type de milieu dont trois font partie de la liste rouge des Lépidoptères de Champagne-Ardenne, le nacré de la sanguisorbe, le fadet de la mélique et le thécla du prunellier. Des Orthoptères peu fréquents appartenant à la liste rouge de régionale fréquentent également le site : des criquets (dont le criquet italien, l'oedipode bleu très rare en Haute-Marne, le criquet vagabond, le criquet à petites ailes) et des sauterelles (platycléis à taches blanches, decticelle à petites ailes et éphippigère des vignes), en tout 11 espèces inscrites sur les listes rouges. La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent. Le pigeon colombin, nicheur rare et en régression, inscrit sur la liste rouge régionale, est présent sur le site. La zone, en grande partie replantée en pins, est très embroussaillée : elle a ainsi fait l'objet d'une mesure de rénovation par un Chantier de Jeunes mis en oeuvre par l'association Nature Haute-Marne.
Étang du Chena
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Étang du Chena

Site touristique notable sur 10 hectares avec des essences d’arbres atypiques : saule sur l’eau, radeau refuge à oiseaux et nénuphars. Pratique pêche de l’ombre, sentier de promenade, pique-nique. Baignade formellement interdite. Délivrance des cartes de pêche à la Maison de la Presse. Les cartes Étang n’accordent pas le droit de pêche en Moselle. Situé rue du Chena
Col de la combe Flageolle
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Col de la combe Flageolle

Altitude : 449 m. Situé entre les villages de Chameroy et de Vitry-en Montagne, le Col de la Combe Flageolle constitue le point de passage privilégié entre la vallée de l’Aujon et la vallée de l’Aube. Il est encadré au Nord-Ouest par la forêt domaniale de Vitry-en-Montagne qui culmine à 453 m, et au Sud par le massif de la Montagne dont l’altitude atteint 461 m. Il s’agit du 10ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Pelouse sèche de la combe du bas de la forêt
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Pelouse sèche de la combe du bas de la forêt

La ZNIEFF dite des pelouses au nord de Grenant est une zone éclatée en deux parties très peu éloignées l'une de l'autre. Elles occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire et présentent la particularité de posséder de grandes dalles affleurantes avec une végétation caractéristique. Localement, d'anciennes carrières superficielles se remarquent. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : C'est un des plus beaux exemples de pelouse horizontale subsistant en Haute-Marne, avec une flore typique et quatre espèces rares dont une espèce protégée au niveau régional : l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, dans l'extrémité sud de la Haute-Marne. Il est inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, avec la luzerne naine, le trèfle scabre, sur dalles et l'orobanche du thym, rares en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. Des orchidées variées s'y observent (acéras homme pendu, orchis pyramidal orchis moucheron, orchis militaire, ophrys abeille, ophrys frelon, ophrys mouche...), ainsi que le cortège caractéristique des pelouses du Mesobromion (fétuque de Léman, koelérie à crêtes, brome dressé, brize intermédiaire, cytise pédonculé, globulaire, hélinthème nummulaire, potentille printanière, germandrée petit chêne, laîche caryophyllée, séséli des montagnes, etc.) La faune : L'entomofaune est caractérisée par la présence d'espèces méridionales telles que la mante religieuse, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), et par des sauterelles et criquets divers, dont quatre font partie de la liste rouge régionale (criquet italien, platycléis à taches blanches, dectique verrucivore, etc.). C'est une zone très favorable pour les reptiles et notamment pour la couleuvre verte et jaune et le lézard vert, figurant dans l'annexe IV de la directive Habitats et la vipère aspic. Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur assez rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique et paysager. Elles sont dans un bon état général de conservation, mais elles ont une certaine tendance à l'embroussaillement ; elles sont également menacées par des dépôts d'ordures et de gravats plus ou moins localisés.
Vallée de l'Aujon
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Vallée de l'Aujon

La ZNIEFF II de la haute vallée de l'Aujon représente un vaste ensemble de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux riches en flore. Pour les spécialistes de nature : Prairies plus ou moins humides (Arrhenatherion elatioris, Bromion racemosi, Oenanthion fistulosae), autrefois fauchées, mais aujourd'hui souvent pâturées,plus localisés marais et formations à grandes laîches (cariçaies à Carex rostrata, à Carex pulicaris, à Carex davalliana, etc.), moliniaies et groupements à hautes herbes (Molinion et Filipendulion), plus rarement des boisements alluviaux (Alnion et Alno-Padion) et aussi des groupements aquatiques de rivière (Ranunculion fluitantis). Plus d'une quinzaine d'espèces végétales rares ou protégées se rencontre dans les divers biotopes de la vallée : dans le marais, une espèce protégée en France, le choin ferrugineux et six espèces bénéficiant d'une protection régionale, la swertie pérenne, la renoncule à segments étroits, l'aconit napel, la linaigrette à larges feuilles, le saule rampant et ailleurs le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans). Ils sont pour la plupart inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, tout comme la parnassie des marais, la laîche puce, ainsi qu'une orchidée, l'orchis incarnat et une petite fougère, l'ophioglosse, également présentes sur le territoire de la ZNIEFF. La faune : Les insectes sont très variés et caractéristiques des petites vallées calcaires froides avec en particulier une libellule très menacée en Europe, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes de la directive Habitats et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Plusieurs autres libellules sont inscrites sur cette même liste : l'aeschne printanière, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, la cordulie à taches jaunes et la cordulie métallique, l'orthétrum bleuissant et l'orthétrum brun. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous les deux ayant été retenus pour la directive Habitats, la truite (forme sauvage) et le vairon. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, divers rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (en estivage) et le cincle plongeur (appelé encore merle d'eau), tous deux étant également sur la liste rouge régionale, etc. Les amphibiens et les reptiles sont également très bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France depuis 1993, en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre, la vipère aspic et la grenouille rousse. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bois de la Roche
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Bois de la Roche

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Vallon boisé d'Erelles
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Vallon boisé d'Erelles

La combe d'Erelles constitue un des sites majeurs du plateau de Langres. Elle s'ouvre au sud sur la vallée de l'Aube. Ses pentes, raides et boisées, présentent des types forestiers variés en fonction de l'exposition des versants : hêtraie xérophile de pente sud, érablière, hêtraie à dentaire de pente nord, aulnaie de fond de vallon. Un petit marais privé de pente, tufeux, linéaire (moins de 3 hectares), très mouillé et partiellement boisé, fait la transition entre la hêtraie montagnarde et la prairie du fond du vallon au niveau des lieux-dits "Champ d'Erelles" et plus à l'est vers la "Combe de l'Herbue". Malgré sa petite taille il est d'une grande richesse floristique et renferme plusieurs espèces rares et protégées. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La schoenaie domine sous sa forme classique à choin noirâtre, à jonc obtusifloe avec la swertie pérenne, protégée au niveau régional et inscrite, avec la parnassie des marais sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La schoenaie basse à choin ferrugineux, espèce rare protégée au niveau national, possède une flore bien diversifiée. Au fond du marais se remarque une petite aulnaie, vraisemblablement plantée et qui abrite le rare thélyptéride des marais. Quelques noyaux de fruticées se sont installés dans les zones tufeuses plus ou moins sèches, ainsi qu' une molinie en pied de versant au contact des marnes, avec une petite fougère rare en Haute-Marne, l'ophioglosse vulgaire (au niveau du marais de l'Herbue). Plusieurs pelouses relictuelles subsistent, avec une flore méridionale diversifiée et riche en espèces rares telles que la grande gentiane jaune (espèce alpine dont les seules stations connues en plaine se situent en Champagne-Ardenne et en Bourgogne), la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre, toutes trois protégées dans la région, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, inscrits sur la liste rouge régionale. L'aster amelle, présent dans la lisière thermoxérophile est protégé en France où il ne se rencontre que dans le nord-est et le sud-est, le trèfle scabre, inscrit sur la liste rouge des végétaux est localisé sur les rochers et les falaises bien exposés. La faune : La faune est bien moins connue que la flore, mais la totalité du vallon possède un réel intérêt faunistique : salamandre tachetée, lézard des souvhes, chat sauvage, martre et divers rapaces fréquentent la zone. L'écrevisse à pattes blanches s'y rencontre également : elle figure dans le livre rouge de la faune menacée en France en tany qu'espèce vulnérable, est protégée sur le territoire national depuis 1983 et est inscrite sur l'annexe III de la Le site est en bon état général, son caractère paysager en fait un site très apprécié et fréquenté par de nombreux promeneurs. On note néanmoins un grand développement des fruticées et des pinèdes de reconquète.
BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE
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BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE

ATTENTION : en raison d'un taux élevé de cyanobactéries et d'autre pollution relevée par l'Agence régionale de santé (ARS), la baignade est interdite jusqu'à nouvel ordre. Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Equipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées. Accueil de camping-cars : Les parkings du lac de la Vingeanne sont des lieux de stationnement. Il est interdit aux camping-cars d'y camper (pose de la béquille) ou d'y faire du déballage (tables, chaises et transats, auvent, ...).
Lac de la Vingeanne
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Lac de la Vingeanne

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
Pelouse de la digue aux orchidées
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Pelouse de la digue aux orchidées

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
Bois de la Côte
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Bois de la Côte

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
L'Orme Lisse de Sapignicourt
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L'Orme Lisse de Sapignicourt

Cet Orme Lisse est remarquable par son âge, ses dimensions et sa rareté. Situé en bordure de peupleraie, il a été découvert lors de la dernière coupe et fort heureusement, épargné par les bûcherons.
Le belvédère de montiroche
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Le belvédère de montiroche

Le belvédère de Montiroche offre un joli panorama sur Remiremont avec banc aménagé. Présence de plusieurs variétés de lichens. Accès : Depuis le parking du Rond Caillou sur la Commune de Saint Nabord. Carte IGN en vente à l’Office de Tourisme
Étang de Huchère
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Étang de Huchère

Prisé par de nombreux promeneurs, le magnifique écrin de verdure de Huchère est niché en plein cœur de la forêt domaniale de la commune. Un endroit idyllique où il fait bon se reposer et pique-niquer. Royaume des nénuphars et régal pour les yeux. Découverte de ce lieu sauvage assez méconnu.
Les cerisiers en fleurs à Fougerolles
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Les cerisiers en fleurs à Fougerolles

Chaque année au printemps à Fougerolles, quelque 15 000 cerisiers en fleurs mettent des étoiles roses plein les yeux. Durant deux à trois semaines, la capitale du Kirsch vous plonge dans un paysage à la beauté aussi saisissante qu’éphémère. Une ambiance à rendre jaloux les plus beaux jardins japonais… et à faire chavirer tous les coeurs. Alors faites comme les abeilles à qui l’on doit ce tableau grandeur nature : venez butiner ici et là, vous ne serez pas déçus ! Le spot de Blanzey vaut à lui seul le détour… Spot photos : Blanzey, Croslières, Prémourey, Grand Fahys, Sarcennot, le verger de l'écomusée. Des animations sont organisées pendant la floraison, demandez le programme à l'Office de Tourisme.
Étang de la Demoiselle
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Étang de la Demoiselle

Situé sur la ligne de partage des eaux des bassins du Rhône et du Rhin, l’étang de la Demoiselle, d’origine glaciaire et d’une superficie de 15ha, est géré par le Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine. L’originalité de ce site tient à la présence de quelques espèces de végétaux et d’insectes situés en limite sud de leur aire de répartition. Il s’agit en effet d’un site NATURA 2000 reconnu pour la reproduction de l’entomofaune et ses 7 espèces animales attestées d’intérêt national et régional. En vous promenant sur le sentier qui fait le tour de l’étang, vous découvrirez de nouveaux panneaux d’interprétation pour mieux comprendre cet écosystème fragile. À quelques pas, le caillebotis de la tourbière vous invite à explorer ce monde discret et pourtant si précieux. Une balade idéale à faire en famille ! Accès N57 sortie D157 direction la Demoiselle / Olichamp.
Tourbière de la Demoiselle
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Tourbière de la Demoiselle

Le site de la tourbière de la Demoiselle est un environnement propice pour des espèces protégées, qu’elles soient végétales ou entomologiques. La tourbière constitue en effet un véritable centre d’intérêt pour la reproduction de l’entomofaune puisque l’on y relève sept espèces animales d’intérêt national et deux autres d’intérêt régional. Il s’agit donc d’un véritable site pédagogique qui se doit d’être porté à la connaissance du grand public et c'est pourquoi les premiers travaux ont été entrepris en 2022 avec l'installation d'un caillebotis en bois.
Restaurant du camping du lac
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Restaurant du camping du lac

Le restaurant offre une large gamme de plats à la carte ainsi qu'un menu du jour à un prix très raisonnable, 14,50 € Entrée - Plat - Fromage ou Dessert Nous ne sommes ouverts qu'en soirée et chaque samedi nous faisons une soirée à thème. Nous servons tard le soir. Faites le plein de convivialité dans une ambiance décontractée et dégustez des mets de qualité à des prix bien étudiés…
Feuillée Nouvelle
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Feuillée Nouvelle

Au 19e s, des lieux de distraction appelés « Feuillées » furent créés sur les hauteurs du village et régulièrement fréquentés chaque été par d’illustres artistes et célébrités en cure à Plombières-les-Bains. Les promenades un peu longues se faisant en chars traînés par des bœufs, les promeneurs y confectionnaient une toiture en feuillage ou « en feuillée », pour se garantir des ardeurs du soleil. Point de vue sur la ville et sa vallée. Accès par la D20
Feuillée Dorothée
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Feuillée Dorothée

Point de vue dominant la vallée de la Combeauté avec sur la droite la côte Saint-Valbert, et à gauche, le Prieuré d’Hérival niché dans une reculée de la gorge. Au début du 19e s, seule une petite ferme existait lorsque l’Impératrice Joséphine l’honora d’une visite. Cet endroit eut sa période de renommée à partir de 1827 lorsqu’une jeune fille, Dorothée Vançon, chantait et jouait de l’Epinette des Vosges tout en servant des rafraîchissements à ses hôtes, participant ainsi à la notoriété du lieu qui porte tout naturellement son prénom. Accès par le lieu-dit du même nom.
Pelouse sèche de la Combe de Maatz
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Pelouse sèche de la Combe de Maatz

Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Les pelouses situées entre Chassigny et Saint-Broingt-le-Bois, au sud du département de la Haute-Marne, occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire. Par leur étendue et la richesse de leur flore, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes du département. Pour les spécialistes de nature : La moitié ouest de la zone comprend des pelouses plus ou moins xériques et pâturées à flore riche et originale (présence d'associations végétales rares à très rares dans la région et exceptionnelles pour le département). La moitié est constituée de pelouses plus fragmentaires, non pâturées, plus banales et plus perturbées par les activités agricoles voisines (une partie du lieu-dit "les Fontenelles" a été retirée du périmètre de la ZNIEFF car en culture aujourd'hui). La végétation : On y rencontre plus d'une demi-douzaine d'espèces rares, souvent d'origine méridionale ou centre-européenne et des espèces annuelles favorisées par la présence de dalles rocheuses : l'hélianthème des Apennins, le buplèvre opaque, le trèfle scabre et le trèfle strié, la minuartie rouge, l'alysson et le barbon pied de poule, espèce thermoxérophile des pelouses calcaire, d'origine subméditérranéenne, très rare au nord de Paris, ne subsistant plus en Champagne-Ardenne que dans les pelouses de l'extrême sud haut-marnais et protégé à l'échelon régional. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est très diversifiée, avec un papillon, le fadet de la mélique, inscrit sur la liste rouge régionale et divers Orthoptères comme les criquets chanteurs (dont le criquet vagabond et le criquet à petites ailes), le criquet italien et les sauterelles (avec l'éphippigère des vignes, le platycléis à taches blanches et le dectique verrucivore). Toutes ces espèces sont rares dans la région et sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Le lézard vert, en limite d'aire (limite septentrionale de répartition) en Haute-Marne est également présent dans les pelouses. L'alouette lulu, rare et inscrite sur la liste rouge régionale, y niche. Celles-ci, encore en bon état, sont néanmoins menacées par l'agriculture, l'enrésinement ponctuel et l'évolution forestière des zones non pâturées.
L’étang de la drague
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L’étang de la drague

Au centre du Val-d’Ajol, cette ancienne carrière creusée lors de la 1ère moitié du 20e s. pour les besoins d’une usine textile, est gérée depuis une trentaine d’années par la société de pêche locale, qui alimente régulièrement l’étang en truites, carpes... on y trouve également des gardons et des tanches. Vente de cartes de pêche : auprès de l’AAPPMA et au supermarché Intermarché. Situé rue Dame Dorothée.
Pelouse et bois de Mourie
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Pelouse et bois de Mourie

La ZNIEFF des pelouses et du Bois de Mourie est située à l'ouest de Chassigny au niveau d'une butte témoin escarpée en liaison avec la grande faille de Chassigny (phénomène géologique remarquable). Les pelouses et les groupements sur dalles sont localisés sur le versant exposé sud et sont pour l'essentiel pâturés. Pour les spécialistes de nature : La végétation forestière est typique, avec notamment une belle érablière à scolopendre, une chênaie-charmaie sèche (en particulier vers la falaise du Trou des Fées et vers la Fontaine aux Ermites). La végétation : On rencontre sur le site plusieurs espèces végétales rares ou menacées : la minuartie rouge, située ici à sa limite de répartition vers le nord, le fumana couché, d'origine méridionale, l'alysson et l'hélianthème des Apennins, tous inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le sureau à grappes, etc. La faune : Le lézard vert fréquente la pelouse (il est proche ici de sa limite septentrionale de répartition), il est protégé en France (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne), il est inscrit sur la liste rouge régionale des reptiles en tant qu'espèce vulnérable. Un criquet particulier aux ailes vivement colorées en rouge et extrêmement rare en Champagne-Ardenne est présent sur le site : l'oedipode germanique, inscrit sur la liste rouge des insectes sensibles au niveau régional.
Point de vue du banc de pierre
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Point de vue du banc de pierre

Point de vue exceptionnel sur la ville de Remiremont, les vallées de la Moselle et de la Moselotte, à proximité du fort du Parmont.
Espace naturel sensible de l’étang de parroy
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Espace naturel sensible de l’étang de parroy

Le sentier découverte de l’étang de Parroy permet aux visiteurs de découvrir, sur environ 2km, l’Espace Naturel Sensible de l’étang de Parroy, par une boucle de promenade agrémentée d’informations sur la richesse de la faune et la flore du site. L’itinéraire relie notamment l’observatoire ornithologique de l’étang, la base de loisirs et le village de Bures. Il offre ainsi différentes vues remarquables sur l’étang, et sa roselière classée, constituant l’habitat naturel de nombreux oiseaux ! Pour poursuivre la découverte de l’étang, vous pouvez aussi rejoindre à pied le sentier d’interprétation « Jean et Manon » à Parroy.
Cascade de Faymont
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Cascade de Faymont

Formée par le ruisseau du Dréhart dont la source se situe un peu plus haut sur le plateau. Le ruisseau dévale, en plusieurs sauts, un dénivelé d'une vingtaine de mètres, dont le dernier, d’une hauteur de 2,50m, se termine dans un petit bassin artificiel qui servait de réservoir pour l'alimentation de la machinerie hydraulique de la scierie installée à la sortie du vallon du Faymont. Accès par D23 puis suivre fléchage.
Gorges de la Vingeanne
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Gorges de la Vingeanne

Seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires, son nom proviendrait d'une légende : Au temps des croisades, ce vallon sauvage était le lieu de promenade d'un seigneur d'Aprey et de son épouse Jeanne. Le bonheur cessa à la mort de Jeanne. Le jeune homme aimait à revenir en ces lieux où il se rappelait : "Là, vint Jeanne". J-G. Gigot, ancien archiviste départemental, conteste cette origine dans les CHM (n°39). Selon lui, le nom de la rivière, connu à l'époque carolingienne, viendrait de Vindogena, rivière blanche. Accès libre toute l'année sans réservation. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Les gorges profondes (390 m) de la haute vallée de la Vingeanne, et en particulier les gorges étroites de l'extrémité de la Combe Royer, entaillent très profondément le plateau calcaire culminant à 450 mètres d'altitude et sont à l'origine d'une reculée d'une envergure exceptionnelle pour le Plateau de Langres. Les versants diversement orientés sont à l'origine des plus beaux exemples d'opposition de versants que l'on peut observer aux environs de Langres et présentent la plus grande partie des types forestiers calcicoles haut-marnais : hêtraie froide de pente nord, chênaie pubescente et hêtraie-chênaie xérophile à seslérie localisées aux secteurs les plus secs et les plus chauds (sommets des pentes exposées sud), tiliaie-érablière des éboulis grossiers, chênaie-charmaie-hêtraie de plateau, frênaie à ail des ours. Sur les falaises et escarpements rocheux se développent des groupements à fougères caractéristiques et en mousses d'origine souvent montagnarde. Le fond du vallon est occupé par des prairies. Cette grande variété de milieux biologiques favorise de multiples espèces végétales, notamment les espèces méridionales réfugiées sur les falaises ou dans les forêts de versants bien ensoleillés et les espèces montagnardes localisées dans les forêts de versant nord ou dans les gorges : Viola alba et Potentilla micrantha, espèces très rares et en limite d'aire de répartition en Haute-Marne pour les premières, le cynoglosse des montagnes et le lis martagon pour les secondes. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le lis est protégé au niveau régional. Ce site bénéficie d'une protection par A. P. B. sur une trentaine d'hectares depuis 1987. Il est bien conservé et une partie est sous gestion O. N. F.
Marais de Rosière
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Marais de Rosière

Situé au-dessus des gorges de la Vingeanne, de l’autre côté de l’A31, ce marais s'est formé sur un affleurement de marnes ; une roche curieuse, molle, pleine de débris d'huîtres. Il suffit de se baisser près d'une flaque du marais pour découvrir des coquilles d'huîtres, mais aussi de térébratules et d'autres brachyopodes. Ces fossiles nous rappellent que les marnes du marais de Rosière se sont formées au fond d'une mer profonde. Ce marais comporte également une faune et une flore rare, par exemple la gentiane pneumonante et le papillon qui s’en nourrit. Site non aménagé (sachez apprécier les lieux depuis le chemin blanc) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Source de la Vingeanne
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Source de la Vingeanne

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
Pelouses Calcaires de Waville
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Pelouses Calcaires de Waville

Le site se compose de pelouses distinctes. La pelouse de la Croix de Joyeuse occupe 5 ha en arrière du monument religieux visible depuis la vallée du Rupt-De-Mad. La pelouse En Garet s'étire le long de la RN 28 et recouvre le versant Est de ce petit vallon sur 25 ha. L'ensemble est inclus dans le Parc naturel régional de Lorraine. Le site est protégé par le Conservatoire d'espaces naturels_ Lorraine; et appartient à la commune de Waville. Pour toute demande de découverte, contacter l'antenne d'Hagéville.