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JARDINS DE CHAMARANDES
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JARDINS DE CHAMARANDES

Île de verdure enserrée entre deux cours d’eau et la Marne, ce parc associe plusieurs jardins qui mettent en valeur la demeure du XVIIIe siècle conçue vraisemblablement par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur et architecte (1667-1742).
Jardin du Pâtural des Joncs
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Jardin du Pâtural des Joncs

Jardin remarquable champêtre, arboretum. Ressourcement immédiat.
Le Jardin d'Harmonie
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Le Jardin d'Harmonie

L’ancien prieuré perdit il y a près d'un siècle, les fenêtres à triple ogives de son cloître, remontées actuellement au Musée des cloîtres de New-York. La reconstitution de trois arcatures donne une idée de l’état d’origine. Le jardin d’Harmonie, conçu à la place de l’ancien jardin du prieuré, par le paysagiste Jacques Couturieux associe à une allée de buis séculaire des massifs d’arbustes et de vivaces.
JARDIN AGATHE ROULLOT
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JARDIN AGATHE ROULLOT

LE JARDIN L’ancienne carrière et l’espace boisé sont les deux principaux éléments constitutifs du Jardin Agathe-Roullot. Il s’agit là d’une opération inédite pour la ville qui n’avait encore jamais aménagé un si grand espace vert intra-muros. Situé à la lisière du centre-ville « ancien » et des quartiers « neufs » (Cavalier et La Rochotte), le jardin est un trait d’union entre ces deux secteurs en favorisant les « migrations » des habitants. D’où l’importance accordée par l’architecte paysagiste, Pascale Jacotot, aux portes d’entrée, voulues comme une invitation à la découverte d’un site « magnifié ». Le site dans lequel le JAR prend place n’est pas une petite Suisse. Cependant, la présence du « trou » de l’ancienne carrière donne l’occasion de concevoir un jardin en terrasses. « Un jardin est ancré dans le présent, il évolue au fil des saisons. Un jardin raconte aussi le passé car il appartient au patrimoine. » Pascale Jacotot a prévu deux éléments qui le rappellent aux visiteurs. Les « jardins du rail », avec leurs traverses de chêne, évoquent la « mémoire du lieu » et sa relation avec la construction du viaduc. Même démarche avec le « jardin des stèles ». Les sculptures de pierre font référence au travail des carriers mais aussi à la biodiversité du lieu, symbolisée par différents animaux. UNE MEMOIRE GRAVEE DANS LA PIERRE Comme un témoignage de l'ancienne carrière du Cavalier, un chemin de stèles évoquant le travail de la pierre et la diversité animale serpente au cœur du jardin Agathe Roullot (JAR). Un projet confié au sculpteur Guillaume Duc. 22 bornes-sculptures en pierre représentant les animaux du jardin bordent l’allée principale du JAR tel un parcours ludique pour sensibiliser les enfants, mais aussi tous les publics, tous les visiteurs, à la biodiversité. Afin de « rendre visibles les entrées », et d’honorer l’histoire de l’ancienne carrière d’où furent extraites des pierres pour la construction du viaduc, quatre stèles ont été également installées. BIODIVERSITE ET SAVOIR-FAIRE Envisagé comme une « restauration écologique », le Jardin Agathe Roullot mise sur la biodiversité tout en profitant des savoir-faire locaux pour la mise en valeur du site. Si le projet du Jardin Agathe Roullot mise sur la convivialité pour rapprocher les habitants – aire de jeux, de détente, jardins partagés –, il permet également de réparer et d’enrichir les écosystèmes du site. La partie boisée en lisière du parc a été conservée. Une soixantaine de variétés plantée pour apporter un plus aux organismes vivants déjà présents. Dans le verger, des espèces anciennes voire oubliées comme le cormier, le cognassier ou le néflier sont plantés aux côtés des pommiers et poiriers. Arbres fruitiers, arbustes, plantes et autres fleurs sélectionnés contribuent à restaurer la biodiversité. Tous les végétaux choisis sont adaptés à nos conditions météorologiques, en effet pour préserver nos ressources, seule l’eau de pluie est utilisée. Tout autour des jardins partagés, une haie croisée d’osier vivant a été réalisée par le lycée horticole et le CFPPA, l’école nationale d’osiériculture et de vannerie de Fayl-Billot. Les personnes à mobilité réduite, les mamans avec leur poussette ou encore les personnes âgées n’ont pas été oubliées. Une rampe de 50 m a été prévue afin de pouvoir se promener aisément tout au long du parc et profiter de ses différentes terrasses. Les carrés potagers – à partager sans modération – ont des hauteurs différentes : près du sol pour les tout-petits et surélevés pour s’adapter à un fauteuil roulant et éviter aux personnes âgées de se baisser.
Jardin du Musée de l'Ecole de Nancy
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Jardin du Musée de l'Ecole de Nancy

Le jardin du Musée est la seule partie subsistante du terrain de cinq hectares qu'Eugène Corbin fit aménager dans les années 1903 à 1932 pour accompagner sa demeure. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, il évoque l’atmosphère d’un jardin début de siècle et privilégie les essences végétales créées par les horticulteurs nancéiens de cette époque (pivoines, anémones, lilas, hortensias...) Trois monuments se trouvent également dans le parc : une porte en chêne exécutée en 1897 par l’ébéniste Eugène Vallin à la demande d’Emile Gallé, un monument funéraire aux lignes Art Nouveau et un pavillon circulaire abritant un aquarium.
Parc Sainte-Marie
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Parc Sainte-Marie

D'une superficie de 7,5 hectares, c’est le second parc de la ville centre en superficie. Il est à deux pas du musée de l’Ecole de Nancy et jouxte Nancy Thermal. Les Jésuites s'y implantent en 1620 et le nomment Sainte-Marie. En 1808, il devient un jardin d'agrément privé. C'est à cette époque qu'il a été superbement paysagé et planté d'arbres remarquables (séquoia pleureur, tulipier, cèdre, chênes). En 1904, la ville en devient propriétaire et l'aménage en jardin public. Au détour des larges allées sinueuses, vous découvrirez des arbres remarquables (en 2014, le Magnolia a été labellisé « Arbre remarquable de France »), un kiosque à musique, une butte rocaille et son bassin, de belles pelouses ou encore une ancienne Maison Alsacienne, créée pour l’Exposition Internationale de l’Est de la France en 1909. Une aire de jeux avec paniers de basket ainsi que des terrains de pétanque sont à disposition. La structure est adaptée aux enfants handicapés.
LE JARDIN DES POSSIBLES
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LE JARDIN DES POSSIBLES

Le Jardin des Possibles est situé dans le quartier de La Rochotte à Chaumont, à quelques pas de Palestra centre aquatique, salle de sport et de spectacles. Ce jardin s’inscrit dans une démarche d’urbanisme transitoire, il préfigure un parc urbain qui prendra place dans quelques années. Sa particularité ? Il a été imaginé par et pour les habitants, accompagnés dans leur démarche par Pascale Jacotot, architecte paysagiste, Sequana Paysage, à travers un projet mobilisateur et participatif. Les enfants adoreront le labyrinthe, le terrain de jeu pour la pétanque ou le Möllky. Le fameux « Cocottarium » premier poulailler urbain de Chaumont leur permettra d’observer les sympathiques poules, les voir gambader et se rouler dans la terre ou encore chasser les vers de terre. Le salon en palettes de récupération et les tables de pique-nique réalisées par les jeunes bricoleurs du quartier vous attendent pour prendre une pause en plein-air. Ce projet qui contribue à l’amélioration de la biodiversité en ville avec ses 3 îlots plantés s’inscrit dans un « circuit » des parcs et jardins de la ville. Le Jardin des Possibles est le fruit d’un travail partenarial avec les habitants, les associations de quartier, Chaumont Habitat, et la Ville de Chaumont.
Jardin Paul Verlaine
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Jardin Paul Verlaine

Le Jardin Paul Verlaine est une succession d'ambiances et d'architectures végétales qui conduisent le visiteur de l'avenue de Boufflers à l'avenue Anatole France. Après être passé sous la façade avenue de Boufflers conservée en mémoire du site, découvrez un parvis en forme d'hémicycle sur lequel des îlots de verdure se détachent, véritables petits paravents transparents qui découvrent peu à peu l'allée centrale. Puis, débute le long de cette allée, l'aire de jeux et le jardin du petit Poucet puis plus loin, la forêt de bouleaux, le potager et le jardin des hautes herbes. Suivez votre inspiration pour investir ce nouveau havre de verdure du quartier Poincaré - Foch - Anatole France. Ce jardin est labellisé au titre de "Tourisme et Handicap". En effet, des travaux ont été réalisés afin que cet endroit prenne particulièrement en compte l'accessibilité aux personnes à mobilité réduite et aux malvoyants.
JARDIN NATUR'AILES
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JARDIN NATUR'AILES

Venez à la découverte d’un jardin écologique unique en son genre en Haute-Marne: dans un cadre bucolique, avec une vue imprenable sur la vallée préservée de l'Amance, ce jardin associatif, inspiré de la permaculture, présente sur plus de 800 m carré une succession d'installations astucieuses et facilement reproductibles chez soi : spirale de plantes aromatiques, yin-yang de plantes médicinales, culture sur butte, compost en matériaux recyclés, hutte et tuteurs en osier vivant, abris à insecte.. En complément, un peu plus loin dans le village, son rucher pédagogique vitré permet également de s'immerger au cœur du monde des abeilles et des insectes pollinisateurs, en toute sécurité. Ces deux sites de visite permettent à nos animateurs professionnels de vous initier de manière ludique aux thématique suivantes: - le jardinage écologique - l'apiculture et le monde des insectes - les plantes aromatiques et médicinales. - le goût, manger local de saison. - l'art du Jardin Diverses activités sont organisées pour les particuliers, petits et grands, d'avril à novembre. L'association accueille aussi bien les groupes constitués que les particuliers. Elles intervient aussi dans les écoles, médiathèque et maisons de retraite. Elle se déplace aussi sur vos événements et propose au public des animations liées à la nature, au land'art au goût et plantes aromatiques. Amis jardiniers, l'association a mis en place une banque conservatoire de graines issues de variétés locales de légumes, plantes aromatiques et fleurs : la Grainothèque.
Parc de la Cure d'air
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Parc de la Cure d'air

D'une superficie de 2.5 hectares, le parc de la Cure d'Air offre un véritable bol d'air en hauteur et une magnifique vue sur Nancy. C'est en 1900 qu'un établissement de cure et de convalescence est créé sur les hauteurs de la ville à 300m d'altitude sur la colline du Haut-de-Chèvre. L'air pur et l'exposition ensoleillée attirent tout de suite de nombreux promeneurs et le parc devient rapidement à la mode. Il se développe et accueille des aires de jeux pour enfants, une guinguette, un restaurant. Après la première guerre, le domaine est acquis par les soeurs de la Visitation mais redevient ouvert au public en 1991 après leur départ. Il abrite également des variétés de pommiers et poiriers anciens.
Square Jules Dorget
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Square Jules Dorget

Le square Jules Dorget, espace d'une surface de 3 500 m², crée en 2009, est baptisé du nom du jardinier d’Emile Gallé. Il est situé sur l'ancien site industriel des constructions électriques de Nancy, reconverti en espace d'habitation. En lien avec le paysage urbain, le style Ecole de Nancy qu'il arbore est présent jusque dans les scènes arbustives, avec les obtentions des célèbres horticulteurs lorrains, Victor Lemoine, François Félix Crousse et Léon Simon. La grille du square de style Art nouveau est l'ancienne grille de la cité-jardin du parc de Saurupt.
Parc du Château de Montaigu
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Parc du Château de Montaigu

Situé à la fois sur les communes de Jarville-la-Malgrange et Laneuveville-devant-Nancy, ce parc de 14 hectares est un livre ouvert sur l’art des jardins et le patrimoine lorrain. Différentes ambiances se révèlent entre le Féru des Sciences et le château. Aux espaces boisés des abords du musée succèdent un très beau panorama sur le château et sa clairière d’arbres centenaires, tilleul, cèdre de l’Atlas, marronnier et un gigantesque chêne pédonculé. Des éléments du jardin classique (à la française) subsistent encore comme le miroir d’eau à proximité du château et les grands alignements d’arbres rectilignes. Une partie des statues, des amours et des vases provenant de l’ancien château de la Malgrange contribuent au charme de l’endroit. La chapelle évoque les nombreux ermitages qui virent le jour autour de Nancy au début du XVIIe siècle.
Parc Blondlot
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Parc Blondlot

En 1932 la famille Blondlot lègue la propriété à la ville de Nancy qui n’eut pour seule obligation que de le transformer en parc public. Situé prés de la gare de Nancy, au 4 quai Claude le Lorrain, le parc Blondlot occupe une surface de 65 ares et se compose de deux parties distinctes dont un parterre d’inspiration classique aux allées géométriques, situé à l'emplacement de l'ancienne maison, et un grand espace paysager aux lignes souples. Ce parc est agrémenté d’un kiosque, d’un bassin et d'une aire de jeux. Il recèle plusieurs arbres remarquables dont certains ont été plantés au début du XXème siècle , châtaignier, ginkgo, frêne à fleurs, sophora du japon, magnolia, cèdre de l’Atlas, arbre aux mouchoirs.
Parc Olry
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Parc Olry

Cédé en 1913 à la ville de Nancy par Achille Olry, amoureux des plantes, ce parc recèle de superbes arbres comme des platanes, hêtres, chênes, ifs, châtaigniers, arbre aux 40 écus. Le long du parc, les serres municipales assurent la production annuelle de 450 000 plantes fleuries destinées à la décoration des massifs de la ville. Par ailleurs, cet espace vert de quartier réunit tous les éléments d'un jardin public de ville avec des pelouses ensoleillées et ombragées; frondaisons de grands arbres dont certains ne sont nulle part ailleurs visibles à Nancy, richesse des floraisons, aires de jeux et de repos mais aussi un bassin. A noter que l'aire de jeux possède une structure adaptée aux enfants handicapés.
Jardin d'Ingrid
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Jardin d'Ingrid

Visite du jardin de 40 ares avec ses plantes aromatiques, rares, décoratives, tinctoriales, médicinales, culinaire, sauvages et quelques œuvres d’art contemporain au bord d’une petite rivière. Un jardin riche en découverte et en histoire. Une idée de sortie originale en Meuse pour tous, les curieux, les amoureux de la nature, les cuisiniers… Venez passez un moment agréable et instructif. Vente directe de sel lorrain aromatique pour la cuisine. Découverte de papillons de nuit, un monde fascinant si vous souhaitez vivre unique veuillez le signaler lors de la prise de rendez-vous : "Visite avec papillon" Visite privilège : 3.50 € ; c’est une visite guidée, avec surprise aromatique en partant ; uniquement sur rendez-vous.
Château corbin et son parc
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Château corbin et son parc

Situé sur les remparts de la cité médiévale, le parc du Château Corbin est un véritable lieu de détente, à l’ombre d’arbres centenaires, dont la magnifique vue, sur la boucle de la Moselle et le Domaine des Eaux Bleues ne manque pas d’étonner le visiteur. Le château abrite la médiathèque et un café associatif de mi-mars à décembre.
Jardin du Palais des Ducs de Lorraine
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Jardin du Palais des Ducs de Lorraine

À l'occasion de son ouverture exceptionnelle cet été, venez flâner dans le jardin du palais des ducs de Lorraine ! Construit à partir de la fin du XVe siècle, le palais est un symbole important du pouvoir des ducs de Lorraine. Sa porterie, entrée d’honneur sur la Grande Rue, constitue l’un des premiers témoins de l’art de la Renaissance dans l’Est de la France. Accès par la porterie.
Jardin du Palais du Gouvernement
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Jardin du Palais du Gouvernement

Le Palais du Gouvernement, place de la Carrière, a été construit par Emmanuel Héré au XVIIIème siècle, sur demande du Roi Stanislas, afin d'y héberger l'Intendant de France. Ce jardin était souhaité par le duc de Lorraine, Stanislas. Il était destiné à l'Intendant de France, administrateur du Duché pendant le règne de Stanislas. L'armée a ensuite pris possession des lieux avant que ce patrimoine ne revienne à la Ville de Nancy. Depuis 1983, le Palais du gouvernement est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Les 8800 m2 du jardin accueillent des plantations d'érable et deux platanes contemporains de Stanislas. Ces platanes ont été achetés et plantés à la construction du Palais, ils ont donc plus de 250 ans. Ils ont été labellisés arbres remarquables par l’association A.R.B.R.E.S. en 2013 à l’occasion de la première édition d’Embranchements. Le tracé du jardin est harmonieux, avec une forme circulaire qui prédispose tout naturellement au calme et à la plénitude. C'est plutôt un havre de calme, comparé à l’effervescence qui anime le parc voisin de la Pépinière. Le jardin donne un accès direct à la rue Jacquot et à l'ancienne caserne de Gendarmerie construite en 1872 dans un style XVIIIème siècle. Il sera désormais possible de flâner des Cordeliers au jardin du Palais du Gouvernement puis à la Pépinière. Les visiteurs pourront y entrer par la Pépinière ou par la rue Jacquot. Quelques végétaux remarquables dont Aesculus hippocastanum, marronnier commun Fagus sylvatica 'purpurea', hêtre pourpre Acer platanoïdes, érable plane Fraxinus excelsior, frêne commun Ulmus minor, orme champêtre Tilia platyphyllos, tilleul à grande feuilles Platanus x acerifolia, platane commun. Ce jardin sera ouvert tous les jours aux mêmes horaires que le Parc de la Pépinière.
Jardin Dominique Alexandre Godron
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Jardin Dominique Alexandre Godron

Le Jardin Godron, situé près du Muséum-Aquarium de Nancy (MAN), est une vitrine vivante des compétences des jardiniers de la ville. Initialement créé au XVIIIe siècle, le jardin a conservé sa vocation botanique jusqu’en 1993, année où les collections ont migré vers le site du jardin botanique Jean-Marie Pelt. Après une rénovation complète en 2021, il devient un modèle pour les jardins de demain, avec pour objectif de tester des végétaux résistants à la sécheresse mis en scène dans des prairies et dans des jardins sur graviers : une remarquable diversité végétale sur un petit espace. Il offre un mélange unique d'arbres et de parcelles dédiées au verger et aux plantes vivaces et bulbeuses. Les jardiniers expérimentent également différentes techniques permettant de favoriser la conservation de l’eau dans les sols et l’accueil de la faune et de la flore sauvage en ville. Le site, repéré en raison de ses multiples essences d’arbres rares, est classé "Ensemble arboré remarquable", un label attribué par l’association A.R.B.R.E.S. (Arbres Remarquables, Bilan, Recherche, Étude, Sauvegarde). Le jardin est également labellisé Ecojardin depuis 2016. Objectif : sensibiliser les visiteurs à l’importance de jardiner écoresponsable. entrées 3 rue Sainte-Catherine, rue de l'Ile de Corse, rue Godron
Jardin de la Citadelle
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Jardin de la Citadelle

Sur les remparts de la Ville-Vieille, adossé à la Porte de la Citadelle édifiée en 1598 par Charles III, se cache un petit jardin secret. De facture médiévale mais sous influence de la Renaissance, cet espace de nature de 1270 m² présente des carrés de plantes aromatiques et médicinales. C'est au printemps et en été qu'il fait bon humer le chèvrefeuille, la rose ancienne ou froisser le feuillage de la menthe et du thym.
Jardin d'eau
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Jardin d'eau

Cet espace central de plus d'un hectare et demi situé en bordure du canal est un spectacle permanent de végétation et de jets d'eau qui invite à la promenade et à la rêverie. En plus des bassins insolites garnis de plantes aquatiques, il dévoile de petits squares bordés par de grands arbres. Les enfants apprécient ces espaces où ils jouent en toute quiétude. De la rue Henri Bazin à la rue des Tiercelins, sept bassins sont aménagés selon un thème végétal spécifique: le canal des Iris, le bassin de la Roselière, le bassin des Typha, le bassin du Miroir d'eau où poussent des plantes immergées, le bassin du Jet d'eau sur lequel peut être pratiqué le modélisme nautique. Le bassin des Cent fontaines dessine un jardin de figures insolites et mouvantes, tandis que le plus grand des plans d'eau, le bassin des Nymphéas, est agrémenté d'une île plantée de cyprès chauves.
Statue Rodin - Parc de la Pepinière
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Statue Rodin - Parc de la Pepinière

On peut y voir une statue de Claude Gellée, dit Claude le Lorrain, signée par Rodin.
Parc du château de bas
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Parc du château de bas

Le parc du Château de Bas de Champigneulles, classé depuis 1955, est un jardin de treize hectares dit « à l'anglaise » constitué de vastes clairières engazonnées, bordées de bosquets d'arbres et d'arbustes de vingt-six essences communes de Lorraine. L'ensemble est sillonné par le ruisseau de Saint-Barthélemy qui traverse le parc et vient approvisionner l'étang servant de réserve d'eau à l'ancien moulin à blé construit aux environs de 1350.
Parc des Etangs
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Parc des Etangs

Créé dans les années 1980, le Parc des étangs a été conçu pour recueillir les eaux pluviales du ruisseau du Prarupt dans des bassins de rétention. Sa proximité avec le cours d’eau fait de lui l’un des rares parcs à reconstituer l’écosystème d’un milieu humide. Les amphibiens et libellules se plaisent autour des mares où poussent roseaux et nénuphars. Au détour de grandes prairies, découvrez également la réserve ornithologique, son aire de jeux, le City stade et la piste cavalière.
PARC ET VERGER DU CHATEAU DE BIENVILLE
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PARC ET VERGER DU CHATEAU DE BIENVILLE

Ce château du XVIIIe siècle possède un parc à l’anglaise en cours de remise en valeur. Séparé de la cour d’honneur par une rue, le potager a conservé ses dispositions et sa maison du jardinier datée de 1808. Entretenus par les Croqueurs de pommes, les espaliers témoignent toujours des savoir-faire horticoles du XIXe siècle.
Domaine de la Manufacture Royale
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Domaine de la Manufacture Royale

La Manufacture Royale de Bains, entre forêt, canal, et rivière, longe la voie verte. Plus importante ferblanterie du Royaume au XVIII° siècle, la Manufacture Royale, industrie née du bois et de l’eau, est l'un des sites industriels français du XVIII° siècle les mieux préservés. L’histoire de ce site industriel est fabuleuse. Le Baron Falatieu qui porta la Manufacture Royale à son apogée y a laissé son empreinte. D’autres personnages l’ont également marquée tels que Julie Victoire Daubié, première bachelière de France, née dans la Maison du caissier en 1824, Cavour, Fondateur de l’Unité italienne qui y séjourna en 1839, ou encore l’homme politique Jules Méline. La visite du parc aux arbres centenaires permet de découvrir le hêtre tortillard, arbre de l’année à l’Unesco en 2011, et les essences rares témoignent du riche passé industriel du domaine (Ginko Biloba, Catalpa, Tulipier de Virginie). Dans la halle au charbon, destinée au stockage du charbon de bois, on peut découvrir les expositions qui retracent l’histoire de la ferblanterie, grâce aux recherches de Chantal Starck, Remi Ritter, et Anny Thouvenin avec les Archives Départementales… La Manufacture Royale a été maintes fois primée, d’une part pour la beauté de son parc, de ses jardins en terrasses, d’autre part pour sa chapelle et ses vitraux, signés Nathalie Noirjean restaurés avec l’aide de donateurs et de la Fondation du Patrimoine. Un des plus anciens sites industriels paternalistes de Lorraine, aujourd’hui transformé en Maisons d’habitation, Maisons d’hôte, gites et chambres au château qui racontent, comme les visites guidées cette histoire hors du temps. Les visites guidées du site industriel, de son parc, et sa chapelle se déroulent les 2ème et 4ème vendredis du mois d'avril à octobre, sur inscriptions préalables au bureau d'information touristique. Groupes sur réservation. Des animations, concerts et exposition sont proposés en juin, juillet et septembre. Le site reste ouvert et accessible toute l'année, et une exposition en visite libre vous est proposée gratuitement.
ARBORETUM  DE TREMBLOY A CELSOY
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ARBORETUM DE TREMBLOY A CELSOY

Plantée à partir de 1993 sur un terrain de deux hectares, cette collection compte déjà plus de 650 taxons (variétés) représentatives de quatre continents. Les érables (80 taxons) et les chênes (90 taxons) sont parmi les plus nombreux. Certains sont très rares comme le raisinier de Chine (Hovenia Dulcis) et l'orme des marécages (Planera aquatica). Une zone humide décentrée comprend des arbres adaptés, tels que le cyprès chauve (Taxodium distichum), le cyprès des étangs (Taxodium ascendens nutans) ou le fèvier des marais (Gleditsia aquatica). Une rangée de séquoias (Sequoiadendron giganteum, Sequoia sempervirens, Metasequoia glyptostroboides) apporte une touche d'exotisme. Pour chaque arbre, une étiquette donne le nom latin (genre et espèce), le nom vernaculaire et le pays d'origine. ouvert toute l'année (hors action de chasse) (restez prudent en période de chasse) - pas de chasse le mercredi en Haute-Marne) ATTENTION, suite à affaissement de terrain, la RD 308 entre Celsoy et Montlandon est barrée.
LE JARDIN D'ALINE BIENFAIT
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LE JARDIN D'ALINE BIENFAIT

Jouxtant l’église, un ancien prieuré et un jardin de sculptures cons- tituent le cadre de présentation des œuvres d’Aline Bienfait. Marbres et bronzes s’allient aux volumes et aux couleurs des végétaux. CENTRE CULTUREL Aline BIENFAIT Ce projet porté par les habitants de la commune de Cirey-sur-Blaise vise plusieurs objectifs : - Redonner au Jardin d'Aline BIENFAIT, qui entoure le centre culturel, sa splendeur d'antan. Cet écrin de verdure attirera un grand nombre de visiteurs Haut-Marnais et au-delà ! - S'assurer les conseils éclairés d'un horticulteur pour mettre en valeur les plantes remarquables choisies par l'artiste qui avait la main verte. - Restaurer le pont de bois qui enjambe la pièce d'eau dans le style des nymphéas de Claude MONET. Mais également la scène à ciel ouvert servant à la fois de lieu de méditation et de plateforme pour accueillir des musiciens, des lectures... Notre projet a pour but de mettre en valeur l'oeuvre laissée par l'artiste à travers des événements culturels tels que des expositions, concerts, lectures, mise en valeur de l'artisanat local, ateliers participatifs autour de la culture Haut-Marnaise. Ce lieu de rencontres au cœur du village de Cirey-sur-Blaise redonnera vie à l'oeuvre de l'artiste et dynamisera la vie de la communauté locale.
PARC DU CHATEAU DE JUZENNECOURT
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PARC DU CHATEAU DE JUZENNECOURT

Parc du château Rare exemple de style Régence, le château a été achevé en 1717 d’après les plans de Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1742), architecte et sculpteur. Le caractère marécageux du site a amené le concepteur à proposer un ensemble de canaux de drainage dont les branches se rejoignent pour enserrer un îlot orné d’un vase.
Jardin sous les côtes
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Jardin sous les côtes

Situé au pied des Côtes de Meuse, ce jardin aux accents romantiques associe massifs de vivaces aux souples contours, pergolas de roses anciennes et sentiers entrecoupés de ponceaux rustiques. Le choix des plantes témoigne d’une importante recherche botanique. Ouvert les dimanches et jours fériés de mi-mai à fin juillet et sur rendez vous préalable en semaine ainsi que le reste de l'année. Tarifs : 5 € l'entrée, gratuit pour les moins de 15 ans.
Pelouse des dames
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Pelouse des dames

De l’ancienne Abbaye de femmes, fondée par Gauzelin (évêque de Toul) en 938, subsiste l’ancien promenoir. Ce lieu est une agréable zone de promenade que les chanoinesses ont fait aménager en 1750. 300 tilleuls provenant de la forêt de Haye y ont été replantés pour dessiner une étoile à 8 branches.
Parc thermal
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Parc thermal

Traversé par la rivière du Bagnerot, le Grand Parc Thermal vous fera découvrir de nombreuses essences d’arbres et de spécimens centenaires. Il possède un escalier d’eau ainsi qu'un étang. Vous remarquerez une maison des années 1930 construite en style Art Déco par l'architecte Louis Poisson en 1937. Il s'agît de La Potinière, où se répétaient tous les potins de la station. Fermée depuis 1974, elle fut autrefois une annexe du Grand Hôtel avant de devenir un salon de thé ou encore un théâtre. Ce parc est idéal pour une belle promenade au calme.
Parc du château de Marbache
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Parc du château de Marbache

Site remarquable de promenade et de halte touristique dans un bel espace arboré. Rénové récemment par une poignée de bénévoles des associations marbichonnes et les services techniques de la commune, le terme écrin de verdure prend ici tout son sens. Venez le découvrir ou le redécouvrir au terme d'une promenade. Le petit terrain de jeux à proximité sera un régal pour vos enfants. Il y a même un terrain de boules pour les plus grands. Le château est implanté à 200 mètres à droite de l'église. A l'origine, cet ensemble comprenait des bâtiments, une cour intérieure, un parc, des terres et un étang. Vers 1260, le villa était sous la dépendance de la seigneurie de "l'Avant-Garde" créée à Pompey par les comtes de Bar. Jean, fils d'Huard de Morey, écuyer du comte Pierre de Bar reçoit en 1333 le fief à Marbache, il devient alors Jean de Marbache. C'est sans nul doute le premier seigneur résidant à Marbache. Au fil des siècles, se succédèrent plusieurs familles de nobles. Puis, la famille De Lande De Venon a résidé au château de 1470 jusqu'à la Révolution. Au milieu du XIXe siècle, la famille Thirion de Noville acquiert le château, le parc et son étang. En 1937, Messieurs Schwab et Meyer de Nancy en deviennent propriétaires. En 1992, la partie sud de cet ensemble et son parc acquis par la commune se transforment en centre socioculturel.
Jardin d'adoue
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Jardin d'adoue

Monique Chevry, collectionneuse et pépiniériste, dédie un jardin aux plantes peu communes, dans une large palette de floraisons, de couleurs et de feuillages. Un petit parc paysager le prolonge, offrant rosiers, arbres et arbustes de collection. Lieu de rencontres privilégié entre jardinier(e)s de tous horizons, toujours enthousiastes, ce petit morceau de coteau lorrain a l’ambition avouée de favoriser les échanges entre amis des jardins, dans un cadre champêtre et bucolique, largement ouvert à tous, sans prétention ni référence à une quelconque « école ». Sélectionné pour représenter la Lorraine en 2014, il a été élu 3ème jardin préféré des français ! Des expositions sont accueillies ponctuellement. Du 15 mars au 30 juin 2025, puis en septembre et en octobre : Ouverture : mardi, jeudi, vendredi et samedi de 14h à 18h. Fermeture : lundi, mercredi, dimanche et jours fériés. En juillet et août 2025 puis du 1er novembre 2025 au 15 mars 2026 : Fermé au public, ouvert sur rendez-vous exclusivement.
Roseraie
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Roseraie

Admirez cette roseraie de 3000 m², en bordure de Moselle. De style à la Française, elle se compose d'environ 1700 rosiers de 550 variétés différentes. Cette roseraie est également accolée à la maison romaine : curiosité spinalienne de la fin du XIXème siècle.
PARC FLORAL DE MAIZIERES-SUR-AMANCE
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PARC FLORAL DE MAIZIERES-SUR-AMANCE

La famille Delandre se fera un plaisir de vous faire découvrir son parc floral situé au 3 rue du Fort Louis (visite et entrée gratuite). Il vous suffit de prévenir de votre passage au 06 80 27 88 94. Passionnés de nature, férus d’arbustes et de vivaces, ils ont, pendant leur temps libre, aménagé cet espace de 50 ares où croissent plus de 1 000 espèces : lis géants, bleuets, aronias, chimonanthes, pivoines arbustives, hémérocalles ou encore différentes variétés d’iris de collection... Ce paysage sans cesse en mouvement est un lieu d’observation pour les amateurs et l’occasion de rencontrer des jardiniers avertis.
Parc du cours
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Parc du cours

Ce parc à l'anglaise de 28 ha avec ses allées bordées essentiellement de tilleuls est un véritable havre de paix en plein cœur de ville. De magnifiques arbres y sont plantés (cèdres, douglas, araucaria, hêtres pourpres, châtaigniers). Quelques 25 corbeilles ou massifs sont recouverts de mosaïculture en période estivale. Admirez également son kiosque à musique de 1863 et sa station météorologique de 1892. Le parc du Cours fait peau neuve ! Le chantier de valorisation de ce poumon vert de plus de 4 hectares au cœur d’Épinal a considérablement avancé : la majorité des allées ont été redessinées, des parterres de fleurs vivaces prennent forme, le terrain de basket 3x3 a déjà été adopté par les joueurs,et la nouvelle aire de jeux inclusive ainsi que la «fontaine sèche » ont vu le jour : ce grand bassin plat agrémenté de jets d’eau apportera fraîcheur, jeux d’eau et poésie à l’entrée du côté de la place Foch, à proximité de la préfecture. L'entrée du Parc du Cours se situe sur la Place Foch, à proximité de la Préfecture.
LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT
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LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
Arboretum
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Arboretum

Cet arboretum présente 250 variétés d'arbres et d'arbustes répertoriées sur un terrain à sentier balisé, situé à mi-chemin entre Giriviller et Essey la Côte. Accès libre. Visite guidée sur demande.
Jardins de la Franche Moitresse
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Jardins de la Franche Moitresse

"La Franche Moitresse" est le nom donné à la propriété en 1570 après que le Duc Charles III ait accordé au propriétaire de l'époque, Jacques De BEAUFORT, contrôleur général des fortifications de la ville de Nancy une franchise d'impôt. La propriété a été rachetée en 1750 par Emmanuel HERE, l'architecte de Stanislas qui a confirmé la franchise d'impôt et accordé le privilège de construire un colombier. La maison partie XVI, partie XVIII siècle est précédée d'un fronton sur son portail. Les jardins sont successivement une "salle d'ombre" avec arbres centenaires, puis jardin de charmilles (avec 10 portes de 4m de hauteur), enfin jardin de buis avec une grande richesse botanique et un arboretum. Liaison rare entre jardin et paysage.
JARDIN DE LA MAISON DES LUMIERES DENIS DIDEROT
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JARDIN DE LA MAISON DES LUMIERES DENIS DIDEROT

Compromis entre la cour et le jardin d’un hôtel particulier, cet espace a été dessiné par le paysagiste parisien Louis Benech pour accompagner les façades de l’hôtel du Breuil de Saint-Germain. Précédées de topiaires, les architectures de la Renaissance et du Classicisme jouxtent une partie contemporaine appuyée sur un grillage habillé de lierre. La Maison des Lumières est le premier Musée de France consacré au philosophe et encyclopédiste Denis Diderot (1713-1784). Installé dans un hôtel particulier des XVIe et XVIIIe siècles, ce musée présente la vie et l’œuvre du grand homme, dans le contexte du mouvement des Lumières.
SQUARE HENRYOT
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SQUARE HENRYOT

Le square Henryot, du nom du maire de Langres ayant décidé de son aménagement, est le seul jardin public intra-muros. Elevé en 1889, le kiosque repose sur une impressionnante base de rocaille. Jusqu'à la Révolution française, l'Eglise paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul se dressait face à la Cathédrale. C'est dans cette église que furent baptisés deux enfants illustres de Langres, Denis Diderot et Jeanne Mance. A sa façade était accolé un clocher qui dépassait en hauteur les tours de la Cathédrale. Il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. Suite à la destruction de l'Eglise, c'est la tour Sud de la cathédrale qui servit de tour de guet. Cette place porte le nom d'une jeune infirmière langroise (1606-1673) qui partit en mission pour le Canada et y fonda l'Hôtel-Dieu de Montréal (1642). Sa statue (due à Jean Cardot) fut inaugurée le 5 mai 1968. Le square porte le nom du maire de Langres entre 1825 et 1831. Le kiosque à musique (1890) permettait aux différentes harmonies et fanfares langroises de donner fréquemment des concerts. Accueillant et vert, ce square n'est cependant pas une place « naturelle ». Il fut aménagé tout au long du XIXe siècle à l'emplacement d'une église paroissiale, d'une maison canoniale et d'un cimetière ! Avant d'être le coeur de la « cité religieuse », cet espace pourrait avoir été le centre monumental de la cité gallo-romaine, à la jonction des axes majeurs (carda et decumanus). L'église Saint-Pierre et Saint-Paul, édifiée avant 1231 et consacrée en 1245, se trouvait devant la cathédrale, occupant la moitié Nord de l'actuel square. Église paroissiale jusqu'à la Révolution, sa façade était accolée d'un clocher dépassant en hauteur ceux de la cathédrale ; il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. C'est dans cette église que furent baptisés Jeanne Mance et Denis Diderot. Détruite au début du XIXe siècle ainsi qu'une ancienne maison canoniale qui la jouxtait (1828), un premier parvis fut aménagé en 1830.
Hôtel de Rouyn
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Hôtel de Rouyn

Appelé aussi hôtel de Rozières. Hôtel particulier au cœur de la ville de St-Mihiel dont la façade remarquable est d'époque Renaissance. Le jardin, travail de toute une vie, est un lieu élégant et calme où de nombreuses espèces sont cultivées avec passion par Monsieur DE CHASSEY.
Jardin terre de rêves
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Jardin terre de rêves

Valérie ouvre « Terre de rêves » pour une visite de son exposition de mosaïques, support de son art. L'accueil est simple et chaleureux car elle privilégie l'authenticité le naturel et la convivialité. Cette année il n'y aura pas de visite de jardin programmée pour raison de restructuration de ce dernier. Une nouveauté cependant, les visites de l'exposition peuvent se faire toute l'année sur rendez vous, plutôt par mail ou SMS. Vous pourrez aussi découvrir la mosaïque sur une demi journée de stage, en individuel ou tout petit comité, les modalités (horaires, jours, coût) vous seront communiquées lors de votre prise de contact. L'accueil se fait au sein de cet espace de verdure qui est devenu leur cadre de vie il y a plus de 20 ans et où la nature est protégée et mise en valeur. Vous en aurez un aperçu en allant à l'atelier car à cette occasion vous traverserez une partie du jardin.
Aire de jeux Saint-Priest et sa croix
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Aire de jeux Saint-Priest et sa croix

Ancienne croix de dévotion, elle était située à l’origine à mi-chemin entre l’église paroissiale et la chapelle des Templiers démolie en 1752. Elle fut érigée par les familles Vannesson et Charlot le 20 décembre 1690 en remerciement d’avoir été épargnées des calamités de la guerre de Trente Ans et des épidémies qui ont suivi. Déplacée en 2000, elle a été restaurée en 2013.
Parc de Marbeaumont
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Parc de Marbeaumont

Ce parc a été créé en 1905 à l'occasion de la construction du château de la famille Varin-Bernier. Il se compose de nombreuses espèces rares qui sont identifiées par des bornes. Ces repères constituent un parcours botanique, incitant les flâneurs à se promener parmi de majestueux spécimens : séquoia, tilleul, hêtre pourpre, gingko bilboa, ... Le parc possède également un "Faux de Verzy", spécimen rare et unique dans le département. Une curiosité qui mérite à elle seule le détour !
PROMENADE DE BLANCHEFONTAINE
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PROMENADE DE BLANCHEFONTAINE

La promenade tire son origine d'un alignement d'arbres offerts par Sully à la ville, en remerciement de sa fidélité à Henri IV. Prolongée, puis ornée au XVIIIe siècle d'un nymphée et d'une série de fontai nes, la promenade a été décrite par Denis Diderot, qui appréciait sa situation en balcon sur le paysage de la vallée de la Bonnelle. Cet ensemble de verdure et d'eau a été aménagé dès le milieu du XVIIe siècle. C'est l'époque à laquelle Langres commence à voir s'éloigner les frontières et les menaces afférentes. Elle aspire à sortir de ses fortifi cations afi n d'en aménager les abords selon des formes plus riantes que les fossés, glacis ou chemin couvert. En 1657, la Chambre de Ville entreprit la plantation d'une vaste allée bordée d'arbres (des « tillotz » : tilleuls) constituant la promenade menant à la fontaine Blanche. Malmenés par les laboureurs indélicats et les moutons avides de jeunes pousses, ils durent être remplacés au cours des années suivantes. Entre 1733 et 1736, des contre-allées furent plantées afi n d'élargir la promenade. Elle devint rapidement la promenade favorite des Langrois qui appréciaient ses ombrages rafraîchissants, ses vues sur la vallée de la Bonnelle et l'enchantement fi nal de sa fontaine. Désormais trait d'union vert entre la ville ancienne, les « quartiers neufs » et la citadelle, le parti de cette promenade reste original ; elle est trop étirée pour être un parc, trop touffue pour être « à la française » et trop linéaire pour être « à l'anglaise ». En 1976, les tilleuls séculaires furent renouvelés et remplacés par de nouvelles plantations. Pour la petite histoire : Dès son aménagement, cette promenade a été très fréquentée par les Langrois ; on peut aisément imaginer le jeune Denis Diderot s'ébattre dans ce lieu « frais, ombragé, délicieux » et rêver devant ce paysage propice à l'inspiration. Au XVIIIe siècle, des projets envisageaient d'acheminer les eaux pures de Blanchefontaine jusqu'au coeur de la cité. L'inscription latine au-dessus de la source allie habilement références antiques et allusions à ces projets qui ne verront jamais le jour : « Aux Lingons. Je suis la nymphe qui, tout essoufflée, me suis échappée avec peine de votre montagne pour qu'une urne à votre portée vous donnât mes eaux vives. Je serai toujours reconnaissante de l'honneur que vous venez de me faire, parce que, resplendissante, j'élève fièrement ma tête entre toutes les Naïades. Je suis pourtant paysanne, mais si les dieux secondent mes voeux, je serai citadine et la ville tout entière sera vivifiée par mes eaux. 1755 ».
Parc de l'Hôtel de Ville
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Parc de l'Hôtel de Ville

De style dit « à l'anglaise », Le Parc de l’Hôtel de Ville offre une surface de promenade champêtre de 2 hectares en plein cœur de la ville. Ce Parc a été réalisé à partir de 1805 pour agrémenter la demeure du Maréchal Oudinot, aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Il n'a pas subi de transformations majeures, il conserve d'ailleurs plusieurs dispositions d'origine dont un belvédère circulaire à flanc de coteau. De nombreux massifs fleuris l'agrémentent et lui donnent une atmosphère très colorée où il fait bon se promener à l'ombre de magnifiques arbres qui datent, pour certains, de la création du parc.
Parc et jardins du Château d'Ouge
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Parc et jardins du Château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés.
PARC ET JARDINS DU CHATEAU D'OUGE
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PARC ET JARDINS DU CHATEAU D'OUGE

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés. Durée de la visite : de 1h à 2h. Visite libre en permanence pendant les horaires d'ouverture. Visite guidée possible, uniquement sur rendez-vous. Déroulement de la visite : entrée par la cour d’honneur ou celle des communs ; jardin à la française ; jardin asiatique, kiosque, retour par la terrasse du château. Il est vivement recommandé d'écrire ou de téléphoner préalablement au gardien.
Parc et jardins du Château de Gerbéviller - visite libre
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Parc et jardins du Château de Gerbéviller - visite libre

Le parc paysager du Château de Gerbéviller, classé au titre de monument historique et de site naturel, s'étend sur plus de 20 hectares, traversés par la rivière Mortagne. Il a été conçu au début du XIXème siècle par Berthault, architecte de l'Impératrice Joséphine. On y voit deux chefs d'œuvre de l'architecture du XVIIème siècle : l'unique Grotte-nymphée de France et le Pavillon Louis XIII. La visite libre comprend le parc, les jardins "en chambre" et le jardin 1900, inspiré de l'École de Nancy. Un petit guide de visite est accessible aux visiteurs sur le site du Château afin de suivre les explications au fur et à mesure de vos déplacements.
Parc du château Gilles de Trèves
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Parc du château Gilles de Trèves

Vaste parc, remarquable par ses essences, réalise une mise en page très pittoresque de son château Renaissance (1555) Conservatoire national du genre seringuas.