Que faire
 autour

Visites à faire autour de Neufchâteau (88) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Commune de Jeuxey
explore 60.7 km

Commune de Jeuxey

Situé à Jeuxey (88000)
Ville remarquable de Saint-Mihiel
explore 61.0 km

Ville remarquable de Saint-Mihiel

Située au cœur de la vallée de la Meuse, à 35km au sud de Verdun, la ville de Saint-Mihiel offre à ses habitants et à ses visiteurs un riche patrimoine empreint d’une mémoire forte. Son histoire est intimement liée à celle de son abbaye bénédictine, fondée dès le VIIIe siècle, sur une colline boisée (le mont Châtillon) à quelques kilomètres de son emplacement actuel. La légende veut que la fondation soit due à une manifestation de l’archange Saint-Michel, chef des armées célestes. Passant une nuit avec sa suite sur le mont Châtillon, le seigneur Wulfoad aurait fait accrocher une relique de l’archange à une branche de noisetier. Au matin, lorsqu’il voulut récupérer la relique, la branche se releva à chaque tentative. Le signe était clair, Saint-Michel voulait que l’on fonde ici une maison religieuse. Pour les historiens modernes, l’implantation des bénédictins correspond à une disgrâce dont fut victime Wulfoad, un puissant seigneur austrasien, suite à une rébellion contre le roi Pépin Le Bref. Ce dernier confisqua les terres dudit seigneur et les confia à Fulrad, abbé de Saint-Denis, qui en fit usage en y installant une communauté bénédictine. On raconte également que Saint-Michel sauva la ville en empêchant sept fées maléfiques de jeter dans la Meuse de gros rochers qui auraient inondé le site. Encore visibles, ces rochers sont aujourd’hui connus sous le nom de Dames de Meuse. Au-delà des aspects légendaires, on sait que la communauté bénédictine s’installa près des rives de la Meuse dès le IXe siècle dans un hameau que l’on nommait Godonécourt. Au fil de siècles, sous l’impulsion de l’abbaye, la ville de Saint-Mihiel prit son essor et se développa au point de devenir un véritable foyer artistique et culturel. De nombreuses empreintes sont encore visibles aujourd’hui, ancrées dans le patrimoine sammiellois : de magnifiques hôtels particuliers d’époque Renaissance, XVIIe et XVIIIe ; un patrimoine artistique renommé insufflé par l’émergence de l’école de sculpture sammielloise de Ligier Richier, chef de file d’un renouveau culturel ; une exceptionnelle bibliothèque bénédictine dont les manuscrits les plus anciens datent du VIIIe siècle. Partez à la découverte de Saint-Mihiel en sillonnant ses rues, reflets d’un patrimoine passionnant.
LAVILLENEUVE-AU-ROI
explore 61.0 km

LAVILLENEUVE-AU-ROI

Charmant petit village de 69 habitants situé dans la vallée de la Renne, possédant une belle forêt giboyeuse de 395 hectares. Vous pourrez y faire des randonnées, en admirant la faune et la flore de notre région. Vous y trouverez un gîte agréablement aménagé pour y séjourner. Village à tendance agricole, cependant la société GHSB Création s'est installée pour vous proposer construction, rénovation de piscine et aménagement paysager.
La Ville Haute
explore 61.3 km

La Ville Haute

Se développant autour du château des comtes puis ducs de Bar, la ville haute offre un des plus beaux ensembles Renaissance de France. Très tôt, les princes de Bar octroient des privilèges importants à ce quartier afin d’attirer et de maintenir une population aristocratique à proximité du château. Ces notables, laïcs ou ecclésiastiques, participent à la gestion des affaires du Barrois. La ville haute, appelée aussi la Halle, devient ainsi le centre politique, économique et judiciaire de la ville. Pour protéger ce quartier et en vue de son développement, le comte Henri II (1214-1239) décide de fortifier « la montagne de Bar », cet éperon rocheux (alt. 239 m) qui domine la vallée de l’Ornain. Il y transfère les activités marchandes de la cité. Mais c’est à partir du XVe siècle que la ville haute connaît ses plus grandes transformations : même si le souverain n’y réside plus régulièrement ses visites, entourées d’une brillante cour, notamment composée d’artistes, sont l’occasion d’embellissements au château et dans le quartier. Relativement épargnée par les guerres de religion du XVIe siècle, Bar-le-Duc connaît une véritable prospérité économique jusque vers 1630. C’est le « beau XVIe siècle », marqué par la multiplication des constructions en pierre de taille. Le bois, le torchis et les encorbellements disparaissent et laissent la place à des façades d’aspect plutôt sobre, caractéristique du style lorrain, et marquées par l’influence de la Renaissance italienne. Avec les remparts et le château, le quartier conserve son caractère médiéval jusqu’en 1670, date de leurs destructions. Privé de la présence des ducs qui préfèrent résider à Nancy, le quartier décline peu à peu au profit de la ville basse, où se développent le commerce et la bourgeoisie à partir du XVIIIe siècle. Avec la Révolution, l’ensemble des activités administratives et économiques migre dans la vallée. Paradoxalement, c’est à ce déclin que nous devons d’avoir gardé presque intact cet héritage architectural.
BRICON
explore 61.3 km

BRICON

Bricon avec environ 500 habitants, est la deuxième localité du canton de Châteauvillain. Construit sur une voie romaine, le village est très ancien. On y a trouvé, à diverses époques des pointes de silex, des médailles et des pièces d'or, d'argent et de bronze, ainsi que d'autres objets prouvant son caractère antique. Le territoire de Bricon, aujourd'hui de 977 ha, appartenait au Pays des Lingons, alliés des Romains L'agglomération qui comprenait alors Bricon et Blessonville, s'étirait sur cette partie de la voie, importante, qui reliait Langres à Bar-sur-Aube. Changement d'époque: l'axe majeur n'est plus aujourd'hui nord-sud, il est est-ouest. Qu'importe? Fenêtre de son canton, mais aussi de la CC3F sur le Pays de Chaumont, Bricon le chevauche lui aussi et, comme il y a quelques siècles, la commune doit à cet axe de communication son dynamisme préservé. Tout en étant solidement accroché à son passé (la réfection de l'église du 12ème et 13ème siècle fut l'un de ses grands chantiers récents), Bricon est résolument tourné tant vers le bien-être quotidien de ses habitants que vers l'avenir. En témoignent, une vie associative développée (gym, foot, pompiers, chasse...), une bibliothèque et la création du syndicat de regroupement scolaire et extra scolaire (Bricon, Blessonville et Braux-le-Châtel) ouvert en juin 2006 avec les 5 classes de sa nouvelle école, mais aussi avec le grand nombre d'activités et de services qu'il propose au travers de son CEL, son centre de loisirs, sa garderie ou sa cantine, mais également, au travers de diverses activités à destination des retraités. Et n'oublions pas les 7 km du sentier de randonnée des Terres Blanches.
BUCHEY
explore 61.3 km

BUCHEY

Les deux communes de Rizaucourt et de Buchey ont fusionné en 1972.
SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
explore 61.4 km

SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Implanté dans un méandre de la Marne, le village a été fondé par le Chapitre de Langres et le prieuré de Saints-Geosmes. Doté autrefois d’une forteresse, le village fut dévasté par les guerres au XVe siècle et envahi en 1814 par les Autrichiens. Ses habitants sont appelés les « Saint-Valliérois ».
Commune de Bar le Duc
explore 61.4 km

Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
PIERREFAITES
explore 61.5 km

PIERREFAITES

Pierrefaites était avant la révolution chef-lieu d'un vaste doyenné comprenant plus de 30 paroisses du diocèse de langres. Sa position avancée en terre champenoise face à la Franche-Comté lui a valu d'être détruit en 1636 par Gallas. Depuis 1972, les villages de Pierrefaites et Montesson ont fusionnés pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
ARGENTOLLES
explore 61.5 km

ARGENTOLLES

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
OUGE
explore 61.5 km

OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
LANEUVILLE-A-REMY
explore 61.8 km

LANEUVILLE-A-REMY

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220)
COLOMBEY-LES-DEUX-ÉGLISES
explore 61.8 km

COLOMBEY-LES-DEUX-ÉGLISES

La commune est célèbre grâce au Général de Gaulle qui a acheté avec son épouse Yvonne, en 1934, une propriété "La Boisserie". Celle-ci s'offre aux regards depuis le village avec une tour hexagonale dans laquelle se trouve le cabinet de travail du Général ou il a écrit ses mémoires. De son bureau, il pouvait d'un regard embrasser le paysage immense et sauvage. Charles de Gaulle aimait venir s'y reposer dans ce qu'il considérait comme sa vraie et sa seule demeure. Il s'y réfugiait pour prendre les décisions importantes dans le calme et la solitude. A la Boisserie furent accueillis et reçus un grand nombre de personnalités venues lui rendre visite. Parmi, elles, le chancelier Allemand Konrad Adenauer, fut le seul chef d'état ou de gouvernement à y être accueilli, pour entamer la réconciliation Franco-Allemande. Après sa démission de la Présidence de la République, en avril 1969, c'est dans cette résidence que Charles de Gaulle trouva le réconfort. Depuis 1972, sur le territoire de la commune, se trouve la Croix de Lorraine, visible de très loin. Cette monumentale création en granit rose de Bretagne, symbole de la France libre s'élève sur "La Montagne" à 397 m d'altitude, emplacement le plus élevé du village. Financée par une souscription Nationale, elle a été érigée en 1972. Le monument a été inauguré le 18 Juin cette même année, jour de l'anniversaire du célèbre Appel à la Résistance lancé sur les ondes de la BBC depuis Londres, par le Général en 1940. La Croix mesure 44.30 m de haut pour 950 tonnes. Inauguré en 2008, le Mémorial Charles de Gaulle, avec ses deux étages de scénographies, complète ce parcours de mémoire dédié au plus illustre des Français et symbolise l'histoire et les différentes facettes du personnage. Les ambiances successivement recréées au sein du Mémorial immergent les visiteurs dans différentes époques et consacrent l'équipement comme un centre d'interprétation ou tout un chacun peut revivre la Grande Histoire au travers de la vie de Charles de Gaulle.
MONTHERIES
explore 61.8 km

MONTHERIES

Commune du canton de Juzennecourt, Montheries est un petit village d’environ 70 habitants situé entre Chaumont et Bar-sur-Aube qui s'étend sur 1 622 ha et se trouve à 237 m d'altitude. L'étymologie du nom de la commune proviendrait de l'existence au 13ème d'une maison de l'abbaye de Clairvaux qui aurait donné au village son nom dérivé de Monasterium. Bénéficiant du calme de la campagne, Montheries voit sa population augmenter lors des vacances, où bon nombre de vacanciers et de résidents secondaires, viennent y trouver ou retrouver la quiétude et le charme paysager. On peut visiter son église Saint-Martin qui a été rénovée en 1867 et restaurée intérieurement en peinture en 1985, ainsi que le tableau peint « Lactation de Saint-Bernard », datant de la fin du 16ème. Son lavoir, entièrement restauré en 2001. A déguster : Production au village d'une boisson fermentée mousseuse à base de groseilles « Renne de Groseille », qui nécessite trois à quatre années d'élaboration et qui peut se déguster en apéritif ou en accompagnement de dessert. Vie associative : L'Association du Val d'Or, dont le but est d'animer et de faire connaître le village par diverses manifestations festives.
CULMONT
explore 62.0 km

CULMONT

Depuis le milieu du XIXème siècle, l'agglomération de "Culmont-Chalindrey" est devenue un important carrefour ferroviaire de l'Est de la France, à la croisée des grandes lignes et franchissant le relief par les tunnels de Culmont - Saint-Maurice et de Torcenay - Chaudenay. Les installations (ateliers et la magnifique rotonde) ont été victimes d'un bombardement anglais le 13 juillet 1944. Ils ont bénéficié d'une reconstruction adaptée au trafic.
CORLEE
explore 62.0 km

CORLEE

Corlée signifierait bois des coudriers, le coudrier étant le nom vulgaire du noisetier. Un lieu-dit entre le village et Saints-Geosmes (au sud du fort de la Marnotte) s'appelle en effet "Les Coudres". En 1972, le village c'est associé à la commune de Langres.
TORCENAY
explore 62.0 km

TORCENAY

Sur le territoire de Torcenay furent découverts les vestiges d’un camp romain. Au XIIIe siècle, la seigneurie relevait de l’évêque qui y avait toute justice. En 1636, le village subit de terribles dégâts dus aux Suédois. Tout comme Culmont, le développement du village est directement imputable au rail. La commune a ainsi vu la construction en février 1855 d'un tunnel pour le chemin de fer (ligne Paris-Bale). Après la démolition de 8 maisons, et 3 ans de travaux, l'ouvrage est achevé le 22 février 1858.
BLUMERAY
explore 62.2 km

BLUMERAY

Le secrétariat de mairie de Blumeray est ouvert au public le mardi de 08h00 à 12h00 et le jeudi de 09h00 à 12h00.
RIZAUCOURT
explore 62.2 km

RIZAUCOURT

Le village est mentionné dès le début du XIIIe siècle. Les deux communes de Rizaucourt et de Buchey ont fusionné en 1972.
CORGIRNON
explore 62.3 km

CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.
LOUVEMONT
explore 62.5 km

LOUVEMONT

Situé à Louvemont (52130)
ORMANCEY
explore 62.5 km

ORMANCEY

Les reliefs du Pays de Langres sont certes accidentés, mais non heurtés, ce qui les rend accessibles aux activités humaines. Ces sommets, peu individualisés portent le nom de "Hauts" et se répartissent tout au long du territoire. La commune d'Ormancey en abrite un bel exemple, avec le "Haut du Fas", situé à l'Est du village et culminant à 429 m d'altitude.
Meubles Objets Bois Gaillot - Rucher du Père Gaillot - Saboterie - Musée des Outils d'Hier
explore 62.9 km

Meubles Objets Bois Gaillot - Rucher du Père Gaillot - Saboterie - Musée des Outils d'Hier

La fabrique du jouet d’ici propose une gamme de jouets en bois de fabrication artisanale, entièrement réalisés dans l’atelier accolé à la boutique ainsi qu’une gamme pour les oiseaux, des sabots de bois et autres objets de bois !! Un espace jeux géants permet aux visiteurs petits et grands d’essayer les différents jeux et de passer un bon moment. Le Musée des outils d’hier expose une riche collection de plus de 3000 outils, hommage à 4 générations d’artisan des métiers du bois … La saboterie propose des sabots à porter du 23 au 47 et des sabots décoratifs. Sur place le rucher du père Gaillot propose les miels et produits de la ruche. Animations : Retrouvez le programme sur notre page Facebook : Musée des outils d’hier / rucher du père Gaillot Démonstrations de fabrication de sabots, extraction du miel du rucher du père Gaillot en saison. Journées du patrimoine : extraction de miel, démonstration de saboterie Décembre : Noel au musée, ouvert tous les jours de décembre animation tous les dimanches, ateliers enfant et démonstration de fabrication du sabot de Noel.
BETTANCOURT-LA-FERREE
explore 63.2 km

BETTANCOURT-LA-FERREE

Bettancourt (Bettancuria) appartenait à l’origine aux seigneurs de Saint-Dizier qui donnèrent le tiers des droits seigneuriaux, dans les dernières années du XIIIème siècle, à un seigneur de Chiverny avec la totalité de ceux de Chancenay. Ce petit domaine échu à Amé de Choiseul, par suite de son mariage avec Claude de Chiverny ; mais ce seigneur étant mort sans enfants en 1460, ses héritiers vendirent à Guillaume de Corguilleray, préfet des maréchaux de France qui, en 1500 céda ses droits à René II Duc de Lorraine et de Bar. Le reste de la seigneurie de Bettancourt avait été léguée par le testament d’Edouard de Dampière aux religieux d’Epineuseval qui vendirent leurs droits au roi après la mort du comte. René en obtint encore la Cession, et en 1501 il donna Bettancourt aux chanoines de la collégiale de Joinville pour l’acquit des fondations faites par Ferri II et Yolande d’Anjou, ses père et mère, et par Henri de Lorraine, évêque de Metz, son oncle. La justice avait toujours été réservée au domaine de Saint-Dizier.
MARDOR
explore 63.2 km

MARDOR

Mardor est un petit village du plateau de Langres, implanté sur une colline dominant la vallée de la Suize. Mardor est surtout connu pour abriter sur son territoire le célèbre Soleil de Langres, oeuvre de l'artiste Louis Legue. Cette création, située plus précisément au bord de l'autoroute A31, marque le début des vacances pour bon nombre d'automobiliste en route pour rejoindre le Sud et la Côte d'Azur.
MUSE Saint-Dizier
explore 63.4 km

MUSE Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 24 Rue Diderot.
BUGNIERES
explore 63.4 km

BUGNIERES

Bugnières, commune rurale de haute-marne de 160 habitants environ, trouve sa place dans le Parc National de Forêts. Le village, entouré de bois, est le point de départ de randonnées pédestres à choisir parmi 30 sentiers balisés, soit 332.5 km, dont 28 possèdent un tracé GPS. La grande place du village de Bugnières, trouve ses origines après 1910, date à laquelle le conseil municipal a fait connaître que la mare qui fournit l'eau pour abreuver les animaux est en mauvais état. -"Cet état de choses nécessite de nombreuses réparations qui amèneront de grandes dépenses "- (écrit relevé sur le registre du conseil municipal du 22 mai 1910). Il est donc décidé de combler cette mare. Avec le temps, le tracé de la rue a été modifié et aujourd'hui une citerne de 600m3, destinée aux situations d'incendie, est cachée en sous-sol à proximité de la Mairie.
CHANCENAY
explore 63.5 km

CHANCENAY

Situé à Chancenay (52100)
BALESMES-SUR-MARNE
explore 63.7 km

BALESMES-SUR-MARNE

Balesmes tire son nom de celui de la Minerve gauloise, Belisama, compagne de l’Apollon gaulois Belenos. Ces divinités étaient autrefois vénérées près des sources de la Marne, à peu de distance du village. Il est probable qu’un établissement romain et quelques habitations de la même époque, étagés entre la source de la Marne et l’église, aient précédé le village actuel. Toutefois, c’est la légende du gaulois Sabinus, révolté contre Rome et qui se serait caché pendant neuf ans dans une grotte située près de ces sources, qui est la plus connue aujourd’hui. Découvrez le patrimoine du village sur le dépliant pdf Balesmes un « village qui se visite »
FAYL-BILLOT
explore 63.7 km

FAYL-BILLOT

La forêt, l’agriculture, l’artisanat en sont les principales activités économiques. Entre ville et campagne, le bourg recense tous les commerces, services médicaux, scolaires (de la maternelle au Lycée Professionnel Agricole et Horticole en passant par le périscolaire) services tertiaires et à la personne. Fayl-Billot s’étend dans une plaine, descend dans un vallon où coule la rivière du Fayl (affluent du Salon lui-même affluent de la Saône) puis remonte jusqu’au sommet du coteau opposé. Le quartier ancien est celui du « Vau » (lieu d’origine du bourg) ; le haut est traversé sur toute sa longueur par la RN 19. Il forme la partie la plus importante de l’agglomération. Il a subi au cours des siècles diverses influences que l’on remarque aujourd’hui encore dans son architecture, son habitat et ses traditions. C’est un pays de marches, d’invasions et de passages de troupes… L’origine de Fayl-Billot remonte vers l’an 450 ; ce n’est alors qu’un hameau sans église. La ville doit sa naissance au prieuré (vers l’an 900) dont l’église à la fois prieurale et paroissiale, sert aux moines et aux paroissiens. Fayl-Billot dépendait du duché de Bourgogne. La seigneurie était divisée en plusieurs fiefs. Il y avait un château fort (à la place de l’Ecole de Vannerie actuellement) bâti par les seigneurs de Fouvent vers le 12ème siècle. En 1324, Guy de Châtillon, seigneur de Fayl et Morey accorde aux habitants une charte d’affranchissement. Philippe-le-Bon, Duc de Bourgogne confirme ces privilèges en 1448. En 1423, Fayl-Billot compte 320 habitants seulement. Le village se développe et en 1635 compte 1 800 habitants. En 1636, le passage des troupes de Gallas, qui a établi son quartier général à Fayl-Billot, est cause de destruction. En 1668 et 1687 deux incendies ravagent tout. Fayl-Billot a du mal à se relever. Malgré tout, la ville se développe et en 1730, compte 2 200 habitants. Ces derniers, outre la culture de leur territoire, font un commerce très étendu de chaises et d’objets de vannerie. A cette même date, un hospice (actuellement maison de retraite) et une école de filles sont fondés et gouvernés par trois sœurs de Saint-Charles de Nancy. En 1743, Louis XV, Madame Royale, Duchesse d’Angoulême (fille de Louis XVI) en 1795 ou encore l’empereur de Russie Alexandre 1er en 1814 feront une halte dans l’agglomération. En juin 1831 le roi Louis-Philippe passera la Garde nationale en revue. A découvrir : Le mot Fayl dérive du latin Fagus qui a donné foyard ce qui prouve qu’on a toujours eu le culte de l’arbre. Le terrain vallonné du bois Banal est boisé par de la forêt spontanée et naturelle mais aussi par des plantations de résineux (épicéas, pins sylvestres, pins noirs, mélèzes…). On y rencontre parmi les feuillus des chênes, charmes, frênes, hêtres, sycomores et platanes de dimensions impressionnantes. Ce lieu offre le silence, le calme et la paix et est un but de promenade en toute saison. Il est agrémenté d’un parcours de santé, d’un espace jeux pour enfants, d’un étang de pêche. La superficie de Fayl-Billot approche les 3 000 hectares et la forêt couvre environ 1 200 hectares. L’affouage s’y pratique encore. La forêt assainit l’air et régularise l’infiltration des eaux de pluie ce qui fait que Fayl-Billot possède une quantité de sources abondantes, de fontaines et de lavoirs. La forêt possède quelques curiosités qui en font également de magnifiques promenades : les cinq chênes, la limonière, le chêne de la Vierge…
VOILLECOMTE
explore 63.8 km

VOILLECOMTE

Situé à Voillecomte (52130)
SAINTS-GEOSMES
explore 63.8 km

SAINTS-GEOSMES

Saints-Geosmes tire son som de Saints-Jumeaux, patrons du village qui auraient été martyrisés au IIème Siècle par les romains. L'enracinement du culte des Trois Jumeaux permit le développement d'une abbaye bénédictine, puis d'un prieuré au XIIème Siècle qui perdura jusqu'au XVIIIème Siècle. En témoignent, aujourd'hui, l'Eglise du XIIIème Siècle et la Crypte Carolingienne du IXème, dédiée vraisemblablement au culte des Trois Jumeaux. C'est autour de l'église, au carrefour des 2 voies romaines, que s'est développé le village. Plus d'info sur le circuit de découverte de Saints-Geosmes. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
SOMMEVOIRE
explore 63.8 km

SOMMEVOIRE

Sommevoire, associée à la commune voisine de Rozières depuis 1972, compte 730 habitants environ. De nombreux commerçants, artisans, entrepreneurs du bâtiment, un médecin et des associations dynamiques en font un village où il est agréable d’être sommevigérien. Sommevoire est le lieu d'implantation de la fonderie GHM (1837), réputée pour son savoir-faire d'exception et ses réalisations patrimoniales prestigieuses.
VAUDREMONT
explore 63.8 km

VAUDREMONT

Vaudrémont est un village niché au fond de la Vallée du Brozé et est surplombé par une statue de la Vierge. Le caractère remarquable de la nature qui entoure le village est souligné par la présence de trois zones protégées: otUne ZNIEF en milieu marécageux (protection de la couleuvre à collier et de l'orchis incarnat). otUne zone Natura 2000 en milieu boise (protection de la faune avicole: pics, milans et cigognes noires). otUne zone Natura 2000 en prairie (protection du grand Murin). On peut découvrir toutes ces richesses en parcourant le circuit des lavoirs qui nous amène ensuite au cœur du village. On y découvre alors de grandes maisons de pierres, pour la plupart rénovées, symbole d'un riche passé. Ce patrimoine architectural est rehaussé par une église du 19ème siècle et surtout par un château du 17ème siècle ceint de ses douves d'origine. Les deux lavoirs, parfaitement rénovés, rappellent qu'au 19ème siècle, Vaudrémont comptait plus de 300 habitants. Le finage, après avoir été consacré en grande partie à la vigne, a été dédié aux vergers aujourd'hui disparus.
ALLICHAMPS
explore 64.0 km

ALLICHAMPS

Situé à Allichamps (52130)
CHALINDREY
explore 64.0 km

CHALINDREY

Depuis le milieu du XIXème siècle, l'agglomération de "Culmont-Chalindrey" est devenue un important carrefour ferroviaire de l'Est de la France, à la croisée des grandes lignes et franchissant le relief par les tunnels de Culmont - Saint-Maurice et de Torcenay - Chaudenay. Les installations (ateliers et la magnifique rotonde) ont été victimes d'un bombardement anglais le 13 juillet 1944. Ils ont bénéficié d'une reconstruction adaptée au trafic.
Théâtre à l'italienne
explore 64.0 km

Théâtre à l'italienne

Ancienne Halle aux blés construite en 1860 par l’architecte de la ville Hubert Fisbacq, l’édifice sera totalement remanié en théâtre à l’italienne dès 1906. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le théâtre de Saint-Dizier a connu une profonde mise aux normes et rénovation sans rien perdre de son cachet d’origine. Les décors des années 20 ont été restitués. L’entrée est ornée de sculptures du XIXe siècle en fonte et le balcon est issu des Fonderies de Saint-Dizier. Équipé d’un matériel scénique performant et d’une fosse d’orchestre agrandie, il accueille aujourd’hui 334 spectateurs ! Protection au titre des Monuments Historiques : Le théâtre en totalité : inscription par arrêté du 30 octobre 2007
SAINT-DIZIER
explore 64.0 km

SAINT-DIZIER

Située sur les rives de Champagne et de Lorraine, Saint-Dizier est riche de son histoire grâce à des découvertes archéologiques d’exception, et surtout de son histoire métallurgique qui en fait une véritable vitrine de la Fonte d’Art. Une centaine de sculptures, du style Art Nouveau d’Hector Guimard aux fontes plus contemporaines coulées dans les fonderies haut-marnaises, ornent aujourd’hui les rues et parcs de la ville. La ville est également le berceau des crèmes glacées Miko, créées par Luis Ortiz en 1921. En centre-ville, l’ancien site de l’usine Miko a été transformé en cinéma multiplexe, le Ciné Quai, qui conserve aujourd’hui la tour des années trente. Aux sources de vos émotions… A quelques minutes de cette mer intérieure qu’est le Lac du Der, l’un des plus grands d’Europe, Saint-Dizier est le point de départ de pistes cyclables et de routes touristiques à emprunter tout au long de l’année ! Au cœur d’un territoire préservé où nature et patrimoine se mêlent à l’infini, Saint-Dizier vous offre un festival à chaque saison, des avant-premières dans son cinéma multiplexe, des spectacles, des animations et des activités chaque semaine ! Les Bragards ! Les habitants de Saint-Dizier s’appellent les Bragards. Selon la tradition populaire, Ce nom viendrait d'une exclamation de François Ier : "Ah, les braves gars!" ou " Ah, les Bragards ! " pour les gaillards, en apprenant la résistance de la ville en 1544. Ce terme serait issu du mot " braies ", le pantalon gaulois, et signifierait à la fois " braillard et courageux ".
LA QUARTE
explore 64.1 km

LA QUARTE

Le village dépendait de la terre de Chauvirey, il se développa avec les défrichements. Les activités des villageois étaient principalement l'agriculture, la vannerie, la viticulture. Le village a abrité un vannier réputé dans tout le secteur. Des oseraies (champs d'osier) existent encore sur le territoire de la commune. Quelques fermes agricoles subsistent, mais la commune a aujourd'hui un caractère résidentiel, idéalement situé dans l'axe Langres-Vesoul.
ROBERT-MAGNY
explore 64.1 km

ROBERT-MAGNY

Robert-Magny s'appelait Robert-Magny-Laneuville-à-Rémy jusqu'en janvier 2012. La majorité de l'architecture du village est en pan de bois. Historiquement Robert-Magny était un village agricole d'où le choix de la commune d'exposer des matériaux agricoles sur la place. Aujourd'hui, Robert-Magny compte plus de 300 habitants, la population du village augmente régulièrement. Selon les habitants, c'est parce qu'il y fait bon vivre et que la population est agréable.
BEURVILLE
explore 64.2 km

BEURVILLE

La mairie de Beurville est ouverte le mardi de 10h à 12h puis de 14h à 17h.
Ville de Lunéville
explore 64.3 km

Ville de Lunéville

Lunéville a le privilège de posséder sur son territoire un château, surnommé le petit Versailles lorrain. Construit au XVIIIème siècle, il est au cœur de l'histoire de Lorraine, mais aussi de Franc et d'Europe. Lunéville abrite d'autres trésors classés : l'église Saint Jacques recèle un orgue à tuyaux cachés unique en Europe, la Maison du Marchand est une remarquable bâtisse à la façade finement ciselée dans le grès rose des Vosges. La synagogue est la première à avoir été construite en France depuis le Moyen Age. Rue de Lorraine, le théâtre à l'italienne et la Maison du Traité, où Joseph Bonaparte a signé le traité de Lunéville avec l'Autriche en 1801, font également partie des curiosités à découvrir. Les traces d'un passé industriel tourné vers les métiers d'art sont encore très présentes. Les expositions temporaires et thématiques sur la faïence ainsi que le Conservatoire des Broderies demeurent les témoins vivants de cette période. Côté gastronomie, deux spécialités, inscrites dans le patrimoine culinaire français ont été inventées à Lunévile pour le roi Stanislas : le baba au rhum et la bouchée à la reine. Chaque année, des manifestations d'envergure régionale, voire nationale, sont organisées, parmi lesquelles la Foire Grasse, Scènes en Selle, la Fête de l'Elevage, la Fête du Potimarron ou encore le salon d'automne international (peintures et sculptures). Des expositions sont proposées tout au long de l'année, notamment au Château et dans l'espace muséal de l'Hôtel abbatial. Lunéville est référencée « Ville Internet ».
Saulcy
explore 64.5 km

Saulcy

Le nom de Saulcy est un dérivé du latin "salix" (saule) et les habitants de Saulcy s'appellent « les Grenouillats » La seigneurie de Saulcy fut peu à peu réunie par l'abbaye de Clairvaux, jusqu'au XVIème -XVIIème siècle, pour sa grange de Cornay (XIIème siècle) qui se compose d'une grange, d'une tour d'entrée, d'un corps de logis (bâtiment des convers), d'un pigeonnier. Des briques aux armes de Clairvaux y ont été trouvées au début 20ème siècle. Son Eglise date du 12ème/18ème, à l'extérieur de celle-ci se trouve le tombeau de Nicolas Louis Aubert, prêtre réfractaire, émigré à la Révolution puis curé de Saulcy en 1843. Population : 74 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1139 hectares Altitude : 258 mètres
HUMBECOURT
explore 64.5 km

HUMBECOURT

Longée par la Blaise, entourée de champs et de nombreux hectares de forêt, Humbécourt est une commune naturelle, aux portes du Lac du Der. 1 200 hectares de bois, passage de la Blaise, foisonnement des champs, présence de l’ancien canal des usines aménagé en chemin de randonnée, carpières, étang du Coutin et même existence de l’un des plus vieux chênes de France… Les prétextes à la promenade sont nombreux dans la commune, que ce soit pour observer la faune locale ou faire de l’exercice.
VIEUX-MOULINS
explore 64.6 km

VIEUX-MOULINS

Vieux-Moulins est un village associé à Perrancey pour former la commune de Perrancey-les-Vieux-Moulins. Leur situation géographique est attrayante à plus d'un titre, puisqu'au bord du lac de la Mouche, pour Perrancey, et au coeur de la vallée de la Mouche, pour Vieux-Moulins. La nature y est omniprésente avec de nombreuses zones naturelles classées, qui ont poussé les collectivités à faire du lac de la Mouche, le seul lac sans loisirs nautiques pour y privilégier la pêche et la randonnée.
ORGES
explore 64.6 km

ORGES

Le cadre de vie est l'un des atouts d'Orges qui, par sa ceinture verte et ses forêts toutes proches, s'apparente à un "village dans la verdure". 347 Orgeois au dernier recensement. Superficie : 1 752 ha. - Altitude : 220 m. Orges est traversé par la Dhuy, rivière à truites fario et arc-en-ciel, avec deux lavoirs et qui prend sa source à l'entrée du village. Ses armes se blasonnent d'argent aux trois fastes d'azur. Aménagements : - Aire de pique-nique au bord de la rivière près du terrain de tennis - Voie verte d’un kilomètre traversant tout le village en longeant la Dhuy - Parcours de santé avec agrès ; terrain multisport et aire de jeux - Toilettes sèches d’extérieur publiques - Circuit de randonnée du Muguet de 9 km - Point d’eau potable pour les pèlerins de la Via Francigena Histoire : Les différents noms du village à travers les siècles : - 1151 : URGEIS - 1204 : ORGIS - 1259 : ORGES - 1326 : OURGES - 1529 : ORGES PRES CHATEAUVILLAIN La source de la Dhuy a été fréquentée par les Romains. Une voie romaine traverse le village venant de Blessonville, se dirigeant vers Aizanville. M. Jean-Pierre ELOPHE a écrit et publié en 2017 : Chronique historique et généalogique de nos ancêtres orgeois, un ouvrage consacré à 350 ans de vie rurale à Orges.
LES LOGES
explore 64.8 km

LES LOGES

Les Loges s'entourent d'un lourd passé autour du lieu de la Grosse-Sauve : ancien relais romain entre Langres et Aumônières, en direction de Besançon, ce lieu est détruit lors des invasions, puis renaît à l'époque de Charlemagne sous la forme d'une maison hospitalière tenue par des religieux. Restaurée, puis agrandie au 12e siècle, elle accueille les pèlerins allant vers Rome ou Jérusalem. Les bâtiments seront ensuite vendus comme bien nationaux sous la Révolution.
LAVILLENEUVE-AUX-FRESNES
explore 64.9 km

LAVILLENEUVE-AUX-FRESNES

Situé à Colombey les Deux Églises (52330)
TERNAT
explore 65.1 km

TERNAT

A proximité du village de Ternat, un dénommé Courtot, bravant les commandements de l'Eglise, laboura une terre un dimanche. Le ciel le punit en rendant à tout jamais le lieu inculte, baptisé depuis Champ-Courtot.
AIZANVILLE
explore 65.4 km

AIZANVILLE

Le village d'Aizanville est situé sur les bords de l'Aujon. La superficie du territoire de cette commune est de 349 ha dont 40 de bois communaux. Il se trouve à 210 mètres d'altitude. Histoire Les restes nombreux d'une occupation du site remontant à la Gaule, ont été découverts par M. et Melle Valdan : foyers circulaires de trois mètres de diamètre et d'un mètre de profondeur, prés de la fontaine Sainte-Libère ; au Val Sainte-Catherine, diverses pièces dont un fragment de boucle représentant deux chimères affrontées; des substructures de bâtiments et diverses monnaies romaines en bronze, une poignée de coffre très ouvragée, des boucles et anneaux, des objets de toilette, une cuiller à parfum, etc. Les premiers documents qui nous parlent de son existence, remontent au commencement du XIlème siècle. La seigneurie d'Aizanville appartenait au prieur de Laferté, qui y exerçait une haute, moyenne et basse justice sur tout le territoire, excepté sur le fief de Maison-Forte, qui avait une justice particulière et était possédée par des seigneurs laïques du nom d'Aizanville. Ceux-ci le cédèrent par des donations successives au prieuré. Sur le versant sud de la montagne dite de Sainte Libère, se trouvent les ruines d'une chapelle.
BRONCOURT
explore 65.5 km

BRONCOURT

Broncourt est un village qui s'est associé avec Charmoy et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Broncourt vient du latin curtis, ferme ou maison de campagne, et de Bero, Beronis, du nom du premier seigneur qui en fut propriétaire. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne, tout comme son voisin Charmoy. En 1553, frère Guy Leboeuf, chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, est à la tête des commanderies de Broncourt (et d’autres). Il y avait donc une commanderie et le commandeur était le seigneur du village. Église de la Vierge en sa Nativité du 19ème.
ROZIERES
explore 65.6 km

ROZIERES

Situé à Sommevoire (52220)