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Activités à faire autour de Neufchâteau (88)

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Trail de la Croix des Carmes – Mini TCC 10km
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Trail de la Croix des Carmes – Mini TCC 10km

Un parcours idéal pour s'initier au trail et découvrir l'ambiance du TCC ! Le Mini TCC 10km, c'est le format parfait pour découvrir la discipline du trail running et goûter à l'ambiance unique du Trail de la Croix des Carmes. Avec 360m de dénivelé positif sur 10km, ce petit format n'est pas pour autant dénué d'intérêt. Il bous fera explorer les sentiers historiques de Norroy-lès-Pont-à-Mousson et ses fameuses tranchées ludiques, avec une jolie grimpette dès les premiers kilomètres. Idéal pour un premier trail entre Nancy et Metz ! Le point d'orgue : le passage au Monument aux Allemands, témoin du passé de ce territoire de Meurthe-et-Moselle et hommage aux affrontements de 14-18. ATTENTION : le tracé du trail ne suit pas forcément un sentier balisé, certains des sentiers peuvent être difficilement praticables en fonction de la météo
Jardin des Senteurs
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Jardin des Senteurs

Le Jardin des Senteurs – Une pause nature au pied de l’Abbaye des Prémontrés À deux pas de la majestueuse Abbaye des Prémontrés, le Jardin des Senteurs vous ouvre ses allées pour une balade olfactive et apaisante en plein cœur de Pont-à-Mousson. Ce petit écrin de verdure vous invite à une découverte sensorielle à travers une belle palette de plantes aromatiques et médicinales : lavande, romarin, sauge, menthe… autant de parfums à humer, toucher et reconnaître. Pensé comme un espace de bien-être et de contemplation, ce jardin est libre d’accès et s’inscrit parfaitement dans la visite de l’abbaye, dont il prolonge l’atmosphère paisible et inspirante. Une escapade parfumée, idéale pour petits et grands, à découvrir toute l’année !
Trail de la Croix des Carmes – Blue Orange Trail 15km
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Trail de la Croix des Carmes – Blue Orange Trail 15km

La course préférée des traileurs à Pont-à-Mousson ! C'est la course la plus demandée, la plus attendue, et souvent la préférée des participants du Trail de la Croix des Carmes ! Le Blue Orange Trail 15km offre tout ce qui fait le charme du Trail de la Croix des Carmes dans un format plus court, mais pas moins piquant. Avec ses 450m de dénivelés, ses passages techniques dans les tranchées, sa grosse difficulté d'entrée de jeu, ce parcours a tout d'un grand ! A Pont-à-Mousson, en Meurthe-et-Moselle, entre Nancy et Metz, ce parcours est devenu une référence pour les amateurs de trail joueur, accessible mais exigeant. ATTENTION : le tracé du trail ne suit pas forcément un sentier balisé, certains des sentiers peuvent être difficilement praticables en fonction de la météo
Médiathèque d'einville
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Médiathèque d'einville

La Médiathèque d'Einville est ouverte pour 2 permanences par semaine : - le vendredi de 17h à 18h30 - le samedi de 10h à 11h00.
Bois à l'est de Violot
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Bois à l'est de Violot

Cette ZNIEFF fait partie de celle dite des bois communaux et de Plémont, qui comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Exposition – Le Fer en Héritage(s)
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Exposition – Le Fer en Héritage(s)

À l’occasion du centenaire de Camille Cavallier (1854-1926), président des Hauts-Fourneaux et Fonderies de Pont-à-Mousson, l’Abbaye propose une exposition consacrée à l’histoire de l’exploitation du fer en Lorraine, l’un des grands bassins métallurgiques européens des XIXè et XXè siècles. Une industrie qui a façonné le paysage urbain et économique de la région. De la ferronnerie d’art (Jean Lamour, Émile Robert) aux grandes structures d’acier, la Lorraine s’est illustrée dans une production d’objets de grande diversité. Elle a contribué à l’essor industriel européen et laisse aujourd’hui un héritage patrimonial important. Une exposition essentielle pour comprendre les paysages qui nous entourent. Inclus la visite libre du monument historique et de ses jardins Visites guidées de l'exposition : renseignements sur le site de l'Abbaye Réduction pour les habitants du Bassin de Pont-à-Mousson sur présentation d'un justificatif
Randoland Fontenay
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Randoland Fontenay

Partez à l'aventure avec toute la famille, découvrez les indices qui vous permettront de répondre aux énigmes et aidez l'inspecteur Rando dans son enquête. Nos parcours Randoland proposent des énigmes pour tous les âges, que vous soyez petit ou grand, venez vous amuser sur les chemins de Fontenay.
Rando n°4 - Boucle de Fontenay
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Rando n°4 - Boucle de Fontenay

Une balade à faire en famille au départ de Fontenay. Vous découvrez le village et la forêt qui le borde.
Piscine Communautaire
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Piscine Communautaire

Activités Aquatiques et Espace Forme : Vitalité et Sérénité Activités aquatiques de remise en forme et de bien-être. Un hall bassins, un espace forme : musculation, cardio-training, sauna et hammam. Cours aquatiques et de fitness.
Massif forestier de Jeand'Heurs et ses sources karstiques
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Massif forestier de Jeand'Heurs et ses sources karstiques

Surplombant la vallée de la Saulx, le massif forestier possède un caractère naturel et géologique unique en Meuse. Il abrite une riche biodiversité et renferme, dans son sous-sol, un réseau karstique constitué d’une importante rivière souterraine nommée le Rupt du Puits. Venez découvrir ces spécificités locales au détour d’un sentier pédagogique axé sur les thématiques de la forêt, de l’eau et de la géologie. Parcours pédagogique de 4,5 km divisé en 3 sentiers : - Sentier de la Prêle : 1,5 km - 45 minutes - Sentier Karstique : 1 km - 45 minutes - Sentier de la Saulx : 2 km - 1h 14 stations pédagogiques au total dont 2 plateformes avec un point de vue. Un arboretum de 13 bornes a été installé sur l'ancienne voie ferrée. Départ à droite du cimetière de Beurey sur Saulx.
Panier de basket Aboncourt-Gésincourt
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Panier de basket Aboncourt-Gésincourt

En accès libre toute l'année.
Bibliothèque d'Aboncourt - Gésincourt
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Bibliothèque d'Aboncourt - Gésincourt

La bibliothèque d'Aboncourt-Gésincourt vous propose un accès gratuit à la culture et aux loisirs. Cet accès est gratuit que ce soit pour le prêt, les animations et les services proposés.
Château de Silière et son jardin
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Château de Silière et son jardin

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
Maison-forte de Varney
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Maison-forte de Varney

Situé à Val-d'Ornain (55000) au Varney.
Plage des Sources du Lac
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Plage des Sources du Lac

Tout l'été, les amateurs de baignade ou de bain de soleil viennent profiter de l'une des six plages aménagées. La plage d'Eclaron (Sources du Lac) située dans le "vieux Der" est proche du Camping Yelloh! Village et accessible aux personnes à mobilité réduite. Gratuit. Plage surveillée en juillet et août uniquement.
Jardin de Silière
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Jardin de Silière

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Châteauvillain et sa cité
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Châteauvillain et sa cité

Salut, je me présente, je suis Jean 1er de Châteauvillain, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt pour cette aventure ? Oui, super, mais avant de commencer, je vais te dire quelques mots sur Châteauvillain. Châteauvillain est une commune de 1600 habitants située au sud-ouest de la Haute-Marne, à la frontière entre Champagne et Bourgogne. Elle a été la frontière entre le royaume de France et le duché de Bourgogne jusqu’au XVe siècle. Son nom est aujourd’hui encore une énigme et plusieurs histoires en seraient à l’origine. La plus probable nous vient du latin « Castrum-Villanum » qui signifie tour fortifiée et domaine. Son histoire devient plus claire à partir de 1160 et l’arrivée des seigneurs de Broyes. On peut compter depuis une dizaine de grandes familles et leurs blasons qui se sont succédé pour la diriger. On peut même encore voir des tours et des remparts du Moyen Âge qui entouraient la ville. Ouvre bien les yeux et regarde partout pour les apercevoir. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Promenade entre canal et rivière
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Promenade entre canal et rivière

Jardin et vergers de village bucoliques se nichent au bord de l’Aujon, au cœur du bourg. La rive est volontairement laissée naturelle afin de favoriser les insectes et leur milieu. Les jardins sont traversés par le canal de l’ancien moulin à huile. On le franchit par des ponceaux dans un sens puis dans l’autre. Autrefois ce canal alimentait également les nombreuses tanneries de Châteauvillain. Sur le terrain subsiste une fosse de nettoyage des peaux et son mécanisme d’alimentation par le canal et d’évacuation par la rivière. Ces vergers offrent de beaux points de vue inédits et pittoresques sur l’église et les toits de tuile, tout particulièrement au soleil couchant.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption de Châteauvillain
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption de Châteauvillain

D’architecture classique, rebâtie entre 1770 et 1784 avec la participation de Soufflot (façade ouest). Clocher du XIVe. Nativité en bois polychrome, XVIIe. Maître-autel en marbre polychrome, chaire, banc d’oeuvre, stalles, statues, XVIIIe. Buffet d’orgues, Louis XVI. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CHATEAUVILLAIN
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CHATEAUVILLAIN

Petite ville de 1600 habitants située au sud-ouest de la Haute-Marne, à la frontière entre Champagne et Bourgogne. A égale distance de Troyes et de Dijon (100km), à 25 km de Chaumont, Préfecture de la Haute-Marne et à 35 km de Châtillon-sur-Seine, elle est traversée par l’Aujon qui rejoint l’Aube quelques villages plus loin. Composée d’un bourg-centre, des écarts de la Forge et de Montribourg ainsi que de trois communes associées, Créancey, Essey-les-Ponts et Marmesse, Châteauvillain possède des services et des commerces de proximité qui en font un village agréable à vivre, dans un cadre verdoyant et chargé d’histoire. Châteauvillain compte 1733 habitants avec le hameau de Montribourg et les communes associées de Créancey, Marmesse, et Essey-les-Ponts. Sa superficie est de 7 942 ha dont 5 032 ha de forêts. Châteauvillain accueille vos enfants de la maternelle au collège. Un cabinet médical avec deux médecins, un dentiste et des infirmières libérales est ouvert sur la commune. Utile : Coiffeur, pharmacie, boulangerie, tabac presse, matériel informatique et Intermarché.
Le jardin de la cour de l'Auditoire
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Le jardin de la cour de l'Auditoire

Ce jardin d'inspiration médiévale comporte 6 jardinets aux thématiques différentes : - plantes médicinales, - plantes "magiques", - potherbes (herbes à pot, celles constituant les potages et potées) - racines, - plantes ornementales, - et plantes aromatiques.
Château de la Source à Cohons
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Château de la Source à Cohons

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Médiathèque de Châteauvillain
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Médiathèque de Châteauvillain

Consultation sur place et prêts de : - livres - revues - CD audio - DVD - Partitions Une inscription est obligatoire pour pouvoir emprunter des livres et CD/DVD, mais celle-ci est gratuite. Elle est ouverte à tous. Un accès gratuit à internet est disponible. Les adultes peuvent emprunter des romans, romans policiers, romans de science-fiction, documentaires, BD, revues, livres à gros caractères ainsi que le journal de la Voix de la Haute-Marne. Les enfants trouveront des albums, contes, romans, BD, documentaires et revues. Les encyclopédies, dictionnaires, revues et le journal sont à consulter sur place.
Eglise Saint-Nicolas de Troischamps
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Eglise Saint-Nicolas de Troischamps

L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
Source de la fontaine salée
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Source de la fontaine salée

L’eau salée qui jaillit à cet endroit attira, avant les hommes, son bétail et le gibier des bois et forêts environnants. Cet intérêt porté par les animaux suscita alors celui de deux personnes qui se penchèrent sur cette fontaine pour y prélever l’eau à des fins d’analyse biochimique. Ces analyses révélèrent une eau à la qualité comparable à celle de Bourbonne-les-Bains, ce qui ne manqua pas d’intéresser la Société des Eaux de Vittel qui fini par acquérir la concession. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux
Les Jardins Suspendus de Cohons : le Clos de la Roche
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Les Jardins Suspendus de Cohons : le Clos de la Roche

Les terrasses qui s’étagent à flanc de coteau au-dessus du village, permettaient dès leur création durant la seconde moitié du 18e, de cultiver légumes, vignes et fruits. Leurs spectaculaires murs de soutènement en pierre sèche atteignent parfois 6 m de haut. Un escargot monumental de pierre domine l’ensemble. Le jardin abrite un potager, un verger de fruits blancs, une vigne conservatoire et des treillages à la façon des 17e, 18e et 19e siècle. Deux cèdres du Liban plantés vers 1828 déploient leur ramure au-dessus des terrasses, ils sont classés Ensemble Arboré Remarquable. Visite guidée : les samedi et dimanche à 14h30 et 16h30 (du 15 avril au 15 octobre). Arrêt de la billetterie 1 heure avant la fermeture du site. Week-ends festifs: Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année. Spectacles, théâtre de jardin, visites théâtralisées, jardins des lumières, cinesoupe, visites gourmandes, fête, land'art... Ateliers en été. - Initiation à la construction, chasse au trésor, jardinage, bricolage nature, jeu de piste famille, stage bien-être adultes ... Goûter offert aux enfants en fin d'atelier ! Détente : - Le manège déjanté : éco-manège à propulsion parentale - Terrasse des savoirs avec ruche pédagogique, - Jardin des simples, potager permacole, coin lecture - Détente et parcours aventure. - Le potager du livre, coin lecture - Espace détente : buvette, petite restauration lors des manifestations ou pour les groupes sur réservation. Facilités : Parking, toilettes, billetterie, boutique. - La boutique
AU GOLF D'ARC-EN-BARROIS
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AU GOLF D'ARC-EN-BARROIS

Niché au cœur d'un des plus beaux domaines forestiers de France, venez découvrir le golf d'Arc-en-Barrois et son parcours de 9 trous imaginé par Jean Garaialde. D'une grande diversité technique avec ses 2 étangs et sa rivière, il séduira tous les golfeurs, débutants ou confirmés qui pourront jouer leur meilleur golf dans un cadre naturel préservé. Le club house vous accueillera chaleureusement et vous fera découvrir cette magnifique région. Longueur du parcours : 2974m x 72.
Le Jardin de l'Eden
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Le Jardin de l'Eden

Par petits groupes, les visiteurs sont conviés à participer à une visite commentée et contée sur des alliés précieux du jardinier : les animaux auxiliaires du jardin. Parmi ceux-ci, on peut citer la coccinelle ou encore le hérisson qui peuvent s’avérer être de vrais partenaires et collaborateurs dans le travail du jardinier, en régulant naturellement la population de certains nuisibles pour les cultures. Mais comment attirer un hérisson dans un jardin afin que celui-ci puisse se délecter des limaces qui menacent les salades du jardinier ? A cette question, comme à de nombreuses autres, David Mapps, bénévole au sein de l’association, apporte son éclairage. Pour que ces derniers se sentent les bienvenus, il faut, dans la plupart des cas, leur offrir un gîte attrayant pour qu’ils puissent y trouver refuge. L’idée générale étant d’apporter un maximum de biodiversité dans le jardin, d’y faire cohabiter en totale harmonie la faune et la flore. Pour compléter cette idée, un petit coin pédagogique avait été installé avec des affiches sur les jardins naturels. Et les visiteurs étaient même invités à mettre la main à la pâte et à mettre en pratique ce qu’ils venaient d’entendre en participant à un atelier permettant de créer un abri, pour les auxiliaires du jardin, à rapporter chez soi. Cerise sur le gâteau durant cette petite escapade au jardin : les enfants, comme les grands, ont eu la possibilité de caresser Myrtille et Mirabelle, les deux lapines du jardin qui ont droit à un clapier sur mesure et grand confort. Sans oublier les oisons qui faisaient de tant à autre un petit passage remarqué au jardin.
Site du Mont Saint-Jean
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Site du Mont Saint-Jean

Ces coteaux marneux au Nord de Nancy accueillent des pelouses relativement denses et des secteurs arbistifs évoluant spontanément vers la forêt de feuillus. Les traces de différentes activités humaines sont nettement visibles : exploitation de petites carrières, anciennes pâtures, antenne réceptive et lignes électriques. Quelques sapes et tranchées demeurent, témoins des guerres passées. Le site est protégé par le conservatoire des Sites Lorrains et appartient à la commune de Jeandelaincourt. Le site du Mont Saint Jean est équipé en panneaux pédagogiques. Un sentier de randonnée de 5 kilomètres permet de découvrir le site dans son ensemble et offre une vue imprenable sur le village et la campagne en contrebas. La pelouse calcaire, qui occupe la majeure partie du site, possède une flore sauvage diversifiée. Le Mont Saint-Jean possède d’anciennes sapes militaires de la 1re Guerre Mondiale. Creusées dans le karst, elles constituent un milieu souterrain propice à l’hibernation des chauves-souris.
Mieux vivre - La Maison de Courcelles
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Mieux vivre - La Maison de Courcelles

L'association Saints-Geosmes en Forme et son programme "Mieux vivre" revient à la Maison de Courcelles pour proposer aux personnes âgées des activités physiques, des exercices de motricité, de réflexe, de mémoire ou encore de diététique pour prendre soin de soi et mieux vivre. Sur inscription
Linteaux du château de Cohons
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Linteaux du château de Cohons

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Boucle du Mont-Saint-Jean
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Boucle du Mont-Saint-Jean

Cet itinéraire vous propose de venir admirer la pelouse calcaire du Mont-Saint-Jean, remarquable pour son grand intérêt écologique (classement Espace Naturel Sensible et Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique), de nombreux points de vue et panoramas exceptionnels sur la vallée de la Seille, le Saulnois et le Mont Toulon voisin. Culminant à presque 400 m, le Mont-Saint-Jean est un point haut du paysage de Seille et Grand Couronné. Faisant face à la Côte de Delme, cette butte témoin abrite une pelouse calcaire d’environ 6 hectares sur ses flancs nord et est. Repéré par les botanistes dès les années 80, le Mont-Saint-Jean est devenu un Espace Naturel Sensible en 1994. La commune de Jeandelaincourt, propriétaire du site, s’est associée au Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine pour protéger et faire connaître la qualité biologique de ce site. Six espèces protégées sont présentes, et notamment deux orchidées (Ophrys bourdon et Ophrys araignée), qui trouvent ici l’un de leurs rares refuges de l’est nancéien. Accès de Nomeny, RD 70 vers Jeandelaincourt, Grande Rue ; au rond point, direction salle des fêtes. Parking : rue d’Abaucourt, salle des fêtes Balisage principal : anneau bleu
COHONS
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COHONS

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cohons
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cohons

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
Eglise de l'Assomption-de-Notre-Dame de Violot
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Eglise de l'Assomption-de-Notre-Dame de Violot

L'église de Violot n'était qu'une simple chapelle qui fut érigée en succursale de Rivières-le-Bois en 1786. L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame, à plan allongé, présente un choeur et une nef qui pourraient remonter à l'époque de l'érection en succursale. La tour du clocher fut élevée en 1827 comme le rappellent deux inscriptions de chaque côté du portail occidental. Au sud, la construction formant vaisseau latéral est une adjonction qui dut être élevée dans la seconde moitié du 19e siècle. La nef à deux vaisseaux (un vaisseau principal et un collatéral au sud) est plafonnée. Elle est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La tour du clocher est construite en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit. Accès libre extérieur uniquement -hors cérémonie.
COURCELLES-SUR-AUJON
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COURCELLES-SUR-AUJON

Courcelles-sur-Aujon (qui vient du latin corcella, qui signifie petite ferme) était avec Eriseul deux hameaux dépendant de Saint-Loup-sur-Aujon avant la Révolution. Les trois villages deviennent ensuite trois communes bien distinctes, y compris Courcelles qui pourtant n'avait ni école, ni église sur son territoire. Ces trois villages ne forment aujourd'hui qu'une seule et même commune depuis leur fusion en 1972 avec l'ancienne paroisse mère de Saint-Loup-sur-Aujon.
Butte de Mousson
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Butte de Mousson

La butte de Mousson - un panorama chargé d’histoire Aujourd’hui en ruines, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques. Ce classement inclut également la chapelle des Templiers, construite à proximité. Ancienne résidence des Ducs de Bar et place forte stratégique depuis l’époque romaine, le sommet de la butte de Mousson constitue une motte semi-naturelle, en grande partie ceinturée par les vestiges de l’enceinte fortifiée. On peut encore y admirer des pans de mur du donjon, surnommé « La Grosse Tour ». Le site offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle, le pays du Saulnois, jusqu’à la ville de Metz.
VIOLOT
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VIOLOT

Implanté au coeur de la vallée de la Resaigne, le village de Violot a livré des vestiges de l’époque gallo-romaine. Sa seigneurie était commune à celle du Pailly. Comme beaucoup de villages alentours, il souffrit beaucoup des guerres des XVe et XVIe siècles.
Circuit de découverte d'Arc-en-Barrois, chemins de mémoire 1914-1918
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Circuit de découverte d'Arc-en-Barrois, chemins de mémoire 1914-1918

Sur les pas de Véra, Éva, Marie et les autres ... Ce circuit en 16 étapes vous invite à suivre les traces des personnels anglais qui ont travaillé au Château durant la Grande Guerre. Que ce chemin de mémoire original puisse vous aider à retrouver la chaleur et l’affection ressenties par les habitants, les blessés et les soignants à Arc-en-Barrois de 1915 à 1919. Conformément au souhait de Robin Holland-Martin descendant direct de la famille Bromley-Martin : « C’est ici le début d’une “re-naissance” de l’histoire et non pas de son chapitre final ».
Eglise Saint-Adrien de Palaiseul
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Eglise Saint-Adrien de Palaiseul

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
MEDIATHEQUE D'ARC-EN-BARROIS
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MEDIATHEQUE D'ARC-EN-BARROIS

Consultation sur place et prêts de : - livres - revues - CD audio - DVD - Partitions
Pierre de la Caraude
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Pierre de la Caraude

Visible dans le bois de la Caraude, ce gros bloc erratique en équilibre évoque le profil d'une sorcière (caraude, en patois local). Pierre mystérieuse à découvrir depuis le village d'Aillevillers-et-Lyaumont.
CENTRE EQUESTRE ARC À CHEVAL
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CENTRE EQUESTRE ARC À CHEVAL

Centre équestre. Etablissement avec encadrement Brevet d'Etat (BE). Enseignement sur chevaux et poneys. Travail - Débourrage - Compétition Promenades - Randonnées Attelage
ARC-EN-BARROIS
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ARC-EN-BARROIS

Arc-en-barrois est une charmante cité d'environ 800 habitants. Le dynamisme et la vitalité de sa population en ont fait un village plaisant, au cadre exceptionnel, qui mise beaucoup sur son image afin de développer son économie touristique (chasse, golf, pêche, tennis, promenades en forêt...). Située au creux d'un des plus grands massifs forestiers français, Arc-en-Barrois offre l'image d'un terroir resté proche des traditions, mais fournissant à ses habitants un maximum de services modernes. Architecture civile : - Château 19ème : parc. - Maison 16ème, derrière l'hôtel de ville. - Machine à vapeur industrielle 19ème qui fonctionnera jusqu'en 1963. - Glacière ovoïde de 8 m de haut. Architecture sacrée : - Eglise Saint-Martin gothique 13ème, désorientée en 1819 : ancien portail sculpté; clocher 1688; chapelle 1561 avec sépulcre 17ème; maître-autel en bois sculpté doré 18eme - Chapelle Sainte-Anne : tilleuls. - Chapelle et fontaine de dévotion Notre-Dame-de-Montrot 17ème. Manifestations annuelles : ot1ère quinzaine d'août : salon de peinture et de sculpture. ot1er week-end de septembre : pèlerinage de Montrot. otDernier week-end de novembre: Fête de la Saint Hubert.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Visit'énigmes à Arc-en-Barrois
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Visit'énigmes à Arc-en-Barrois

Salut, moi c’est Arbor ! Je suis l’esprit des arbres de cette magnifique forêt qui entoure ce superbe village. Je te propose donc de découvrir Arc-en-Barrois lors d’une petite visite à énigmes que j’ai concoctée pour toi. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
PALAISEUL
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PALAISEUL

Nommé autrefois « Palaisol », ce petit village environné de prairies a révélé des vestiges de l’époque romaine. Il possédait autrefois une maison seigneuriale bâtie par la famille Saulx Tavannes, dont il ne subsiste que des ruines.
Eglise Saint-Maurice de Bussières-les-Belmont
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Eglise Saint-Maurice de Bussières-les-Belmont

L’église Saint-Maurice, ruinée à la guerre de Trente Ans et rebâtie de 1722 à 1724, est une œuvre d’un style homogène et équilibré dans l’esprit néo-classique. Dons du baron de l’Horme et de vanniers (produit d’une vente de bois et cotisations particulières des habitants), les vitraux pourraient être l’œuvre du peintre-verrier rémois André Vermonet ou de l’atelier parisien Champigneulle. Joseph-Constant Ménissier a réalisé deux tableaux intéressants : l’un d’Amable Thiberte, maire et conseiller général, dans la chapelle St-Nicolas ; l’autre dédié à la Vierge Marie, au-dessus de l’autel. Elle conserve une tour-clocher de 1680 (surélevé en 1741) et abrite un maître-autel sculpté par le langrois Abel Jaillet. Le clocher et la façade figurent à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Autre objet classé, une Vierge à l’Enfant du XIVe. A noter également : un tabernacle original, un dais d’exposition. Les autres statues sont du XVIIIe. L'édifice comporte une nef et bas-côtés, transept, choeur et bas-côtés, abside polygonale, voûtes d’arêtes. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
GIEY-SUR-AUJON
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GIEY-SUR-AUJON

Ce village très agréable possède une belle forêt de 830 ha dont les chasses sont très réputées. Cette commune dispose de : - deux squares, dont un situé au centre du village, agrémenté d'un jet d'eau et permet aux habitants de se reposer à l'ombre des tilleuls. - de plusieurs lavoirs dont celui du centre du village qui est remarquable. Dans les rues étroites du village, on peut découvrir de belles maisons typiques et de nombreux pigeonniers dont celui situé derrière l'église qui date du XVème siècle. La commune de Giey-sur-Aujon a aussi un riche passé industriel : une ganterie mais surtout une ancienne fabrique de porcelaines. Dans cette manufacture qui date du début XIXème siècle ont été créées des pièces dont les couleurs et les dorures ont été très réputées et rivalisaient, à l'époque, avec la porcelaine de Sèvres. Plusieurs pièces sont exposées au Musée de Langres et au musée de Sèvres. Aujourd'hui, subsistent des objets religieux, de magnifiques vases, des tasses, des cafetières, des petites soupières et des assiettes qui circulent chez les antiquaires et dans les salles des ventes pour la plus grande joie des collectionneurs.
CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS
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CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS

Le château fut modifié en 1845 à la demande de la Princesse Adélaïde d’Orléans pour le roi Louis-Philippe, son frère. Il fut transformé en hôpital militaire durant la première guerre mondiale. Aujourd'hui il est devenu la résidence secondaire de plusieurs personnes et n'est pas visitable. Accès libre au parc.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON

Eglise fortifiée inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS

Eglise gothique, fin XIIème siècle, début XIIIème siècle. Curieux chapiteaux, chapelle Saint-Hubert, Renaissance. Clocher, fin XVIIème siècle. Eglise désorientée, début XIXème siècle. Sépulcre, XVIIème siècle. Sur le tympan à trilobe de l'ancien portail muré, Christ en croix entre l'Eglise et la Synagogue. Inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit