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Activités à faire autour de Neufchâteau (88)

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LE JARDIN DE L'EDEN
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LE JARDIN DE L'EDEN

Par petits groupes, les visiteurs sont conviés à participer à une visite commentée et contée sur des alliés précieux du jardinier : les animaux auxiliaires du jardin. Parmi ceux-ci, on peut citer la coccinelle ou encore le hérisson qui peuvent s’avérer être de vrais partenaires et collaborateurs dans le travail du jardinier, en régulant naturellement la population de certains nuisibles pour les cultures. Mais comment attirer un hérisson dans un jardin afin que celui-ci puisse se délecter des limaces qui menacent les salades du jardinier ? A cette question, comme à de nombreuses autres, David Mapps, bénévole au sein de l’association, apporte son éclairage. Pour que ces derniers se sentent les bienvenus, il faut, dans la plupart des cas, leur offrir un gîte attrayant pour qu’ils puissent y trouver refuge. L’idée générale étant d’apporter un maximum de biodiversité dans le jardin, d’y faire cohabiter en totale harmonie la faune et la flore. Pour compléter cette idée, un petit coin pédagogique avait été installé avec des affiches sur les jardins naturels. Et les visiteurs étaient même invités à mettre la main à la pâte et à mettre en pratique ce qu’ils venaient d’entendre en participant à un atelier permettant de créer un abri, pour les auxiliaires du jardin, à rapporter chez soi. Cerise sur le gâteau durant cette petite escapade au jardin : les enfants, comme les grands, ont eu la possibilité de caresser Myrtille et Mirabelle, les deux lapines du jardin qui ont droit à un clapier sur mesure et grand confort. Sans oublier les oisons qui faisaient de tant à autre un petit passage remarqué au jardin.
LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE
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LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE

Les terrasses qui s’étagent à flanc de coteau au-dessus du village, permettaient dès leur création durant la seconde moitié du 18e, de cultiver légumes, vignes et fruits. Leurs spectaculaires murs de soutènement en pierre sèche atteignent parfois 6 m de haut. Un escargot monumental de pierre domine l’ensemble. Le jardin abrite un potager, un verger de fruits blancs, une vigne conservatoire et des treillages à la façon des 17e, 18e et 19e siècle. Deux cèdres du Liban plantés vers 1828 déploient leur ramure au-dessus des terrasses, ils sont classés Ensemble Arboré Remarquable. Visite guidée : les samedi et dimanche à 14h30 et 16h30 (du 15 avril au 15 octobre). Arrêt de la billetterie 1 heure avant la fermeture du site. Week-ends festifs: Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année. Spectacles, théâtre de jardin, visites théâtralisées, jardins des lumières, cinesoupe, visites gourmandes, fête, land'art... Ateliers en été. - Initiation à la construction, chasse au trésor, jardinage, bricolage nature, jeu de piste famille, stage bien-être adultes ... Goûter offert aux enfants en fin d'atelier ! Détente : - Le manège déjanté : éco-manège à propulsion parentale - Terrasse des savoirs avec ruche pédagogique, - Jardin des simples, potager permacole, coin lecture - Détente et parcours aventure. - Le potager du livre, coin lecture - Espace détente : buvette, petite restauration lors des manifestations ou pour les groupes sur réservation. Facilités : Parking, toilettes, billetterie, boutique. - La boutique
AU GOLF D'ARC-EN-BARROIS
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AU GOLF D'ARC-EN-BARROIS

Niché au cœur d'un des plus beaux domaines forestiers de France, venez découvrir le golf d'Arc-en-Barrois et son parcours de 9 trous imaginé par Jean Garaialde. D'une grande diversité technique avec ses 2 étangs et sa rivière, il séduira tous les golfeurs, débutants ou confirmés qui pourront jouer leur meilleur golf dans un cadre naturel préservé. Le club house vous accueillera chaleureusement et vous fera découvrir cette magnifique région. Longueur du parcours : 2974m x 72.
Site du Mont Saint-Jean
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Site du Mont Saint-Jean

Ces coteaux marneux au Nord de Nancy accueillent des pelouses relativement denses et des secteurs arbistifs évoluant spontanément vers la forêt de feuillus. Les traces de différentes activités humaines sont nettement visibles : exploitation de petites carrières, anciennes pâtures, antenne réceptive et lignes électriques. Quelques sapes et tranchées demeurent, témoins des guerres passées. Le site est protégé par le conservatoire des Sites Lorrains et appartient à la commune de Jeandelaincourt. Le site du Mont Saint Jean est équipé en panneaux pédagogiques. Un sentier de randonnée de 5 kilomètres permet de découvrir le site dans son ensemble et offre une vue imprenable sur le village et la campagne en contrebas. La pelouse calcaire, qui occupe la majeure partie du site, possède une flore sauvage diversifiée. Le Mont Saint-Jean possède d’anciennes sapes militaires de la 1re Guerre Mondiale. Creusées dans le karst, elles constituent un milieu souterrain propice à l’hibernation des chauves-souris.
LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS
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LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Boucle du Mont-Saint-Jean
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Boucle du Mont-Saint-Jean

Cet itinéraire vous propose de venir admirer la pelouse calcaire du Mont-Saint-Jean, remarquable pour son grand intérêt écologique (classement Espace Naturel Sensible et Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique), de nombreux points de vue et panoramas exceptionnels sur la vallée de la Seille, le Saulnois et le Mont Toulon voisin. Culminant à presque 400 m, le Mont-Saint-Jean est un point haut du paysage de Seille et Grand Couronné. Faisant face à la Côte de Delme, cette butte témoin abrite une pelouse calcaire d’environ 6 hectares sur ses flancs nord et est. Repéré par les botanistes dès les années 80, le Mont-Saint-Jean est devenu un Espace Naturel Sensible en 1994. La commune de Jeandelaincourt, propriétaire du site, s’est associée au Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine pour protéger et faire connaître la qualité biologique de ce site. Six espèces protégées sont présentes, et notamment deux orchidées (Ophrys bourdon et Ophrys araignée), qui trouvent ici l’un de leurs rares refuges de l’est nancéien. Accès de Nomeny, RD 70 vers Jeandelaincourt, Grande Rue ; au rond point, direction salle des fêtes. Parking : rue d’Abaucourt, salle des fêtes Balisage principal : anneau bleu
COHONS
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COHONS

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT

L'église de Violot n'était qu'une simple chapelle qui fut érigée en succursale de Rivières-le-Bois en 1786. L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame, à plan allongé, présente un choeur et une nef qui pourraient remonter à l'époque de l'érection en succursale. La tour du clocher fut élevée en 1827 comme le rappellent deux inscriptions de chaque côté du portail occidental. Au sud, la construction formant vaisseau latéral est une adjonction qui dut être élevée dans la seconde moitié du 19e siècle. La nef à deux vaisseaux (un vaisseau principal et un collatéral au sud) est plafonnée. Elle est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La tour du clocher est construite en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit. Accès libre extérieur uniquement -hors cérémonie.
COURCELLES-SUR-AUJON
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COURCELLES-SUR-AUJON

Courcelles-sur-Aujon (qui vient du latin corcella, qui signifie petite ferme) était avec Eriseul deux hameaux dépendant de Saint-Loup-sur-Aujon avant la Révolution. Les trois villages deviennent ensuite trois communes bien distinctes, y compris Courcelles qui pourtant n'avait ni école, ni église sur son territoire. Ces trois villages ne forment aujourd'hui qu'une seule et même commune depuis leur fusion en 1972 avec l'ancienne paroisse mère de Saint-Loup-sur-Aujon.
Butte de Mousson
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Butte de Mousson

La butte de Mousson - un panorama chargé d’histoire Aujourd’hui en ruines, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques. Ce classement inclut également la chapelle des Templiers, construite à proximité. Ancienne résidence des Ducs de Bar et place forte stratégique depuis l’époque romaine, le sommet de la butte de Mousson constitue une motte semi-naturelle, en grande partie ceinturée par les vestiges de l’enceinte fortifiée. On peut encore y admirer des pans de mur du donjon, surnommé « La Grosse Tour ». Le site offre un panorama exceptionnel sur la vallée de la Moselle, le pays du Saulnois, jusqu’à la ville de Metz.
VIOLOT
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VIOLOT

Implanté au coeur de la vallée de la Resaigne, le village de Violot a livré des vestiges de l’époque gallo-romaine. Sa seigneurie était commune à celle du Pailly. Comme beaucoup de villages alentours, il souffrit beaucoup des guerres des XVe et XVIe siècles.
Circuit de découverte d'Arc-en-Barrois, chemins de mémoire 1914-1918
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Circuit de découverte d'Arc-en-Barrois, chemins de mémoire 1914-1918

Sur les pas de Véra, Éva, Marie et les autres ... Ce circuit en 16 étapes vous invite à suivre les traces des personnels anglais qui ont travaillé au Château durant la Grande Guerre. Que ce chemin de mémoire original puisse vous aider à retrouver la chaleur et l’affection ressenties par les habitants, les blessés et les soignants à Arc-en-Barrois de 1915 à 1919. Conformément au souhait de Robin Holland-Martin descendant direct de la famille Bromley-Martin : « C’est ici le début d’une “re-naissance” de l’histoire et non pas de son chapitre final ».
EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL
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EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
MEDIATHEQUE D'ARC-EN-BARROIS
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MEDIATHEQUE D'ARC-EN-BARROIS

Consultation sur place et prêts de : - livres - revues - CD audio - DVD - Partitions
Pierre de la Caraude
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Pierre de la Caraude

Visible dans le bois de la Caraude, ce gros bloc erratique en équilibre évoque le profil d'une sorcière (caraude, en patois local). Pierre mystérieuse à découvrir depuis le village d'Aillevillers-et-Lyaumont.
CENTRE EQUESTRE ARC À CHEVAL
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CENTRE EQUESTRE ARC À CHEVAL

Centre équestre. Etablissement avec encadrement Brevet d'Etat (BE). Enseignement sur chevaux et poneys. Travail - Débourrage - Compétition Promenades - Randonnées Attelage
ARC-EN-BARROIS
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ARC-EN-BARROIS

Arc-en-barrois est une charmante cité d'environ 800 habitants. Le dynamisme et la vitalité de sa population en ont fait un village plaisant, au cadre exceptionnel, qui mise beaucoup sur son image afin de développer son économie touristique (chasse, golf, pêche, tennis, promenades en forêt...). Située au creux d'un des plus grands massifs forestiers français, Arc-en-Barrois offre l'image d'un terroir resté proche des traditions, mais fournissant à ses habitants un maximum de services modernes. Architecture civile : - Château 19ème : parc. - Maison 16ème, derrière l'hôtel de ville. - Machine à vapeur industrielle 19ème qui fonctionnera jusqu'en 1963. - Glacière ovoïde de 8 m de haut. Architecture sacrée : - Eglise Saint-Martin gothique 13ème, désorientée en 1819 : ancien portail sculpté; clocher 1688; chapelle 1561 avec sépulcre 17ème; maître-autel en bois sculpté doré 18eme - Chapelle Sainte-Anne : tilleuls. - Chapelle et fontaine de dévotion Notre-Dame-de-Montrot 17ème. Manifestations annuelles : ot1ère quinzaine d'août : salon de peinture et de sculpture. ot1er week-end de septembre : pèlerinage de Montrot. otDernier week-end de novembre: Fête de la Saint Hubert.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Visit'énigmes à Arc-en-Barrois
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Visit'énigmes à Arc-en-Barrois

Salut, moi c’est Arbor ! Je suis l’esprit des arbres de cette magnifique forêt qui entoure ce superbe village. Je te propose donc de découvrir Arc-en-Barrois lors d’une petite visite à énigmes que j’ai concoctée pour toi. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
PALAISEUL
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PALAISEUL

Nommé autrefois « Palaisol », ce petit village environné de prairies a révélé des vestiges de l’époque romaine. Il possédait autrefois une maison seigneuriale bâtie par la famille Saulx Tavannes, dont il ne subsiste que des ruines.
Eglise Saint-Maurice de Bussières-les-Belmont
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Eglise Saint-Maurice de Bussières-les-Belmont

L’église Saint-Maurice, ruinée à la guerre de Trente Ans et rebâtie de 1722 à 1724, est une œuvre d’un style homogène et équilibré dans l’esprit néo-classique. Dons du baron de l’Horme et de vanniers (produit d’une vente de bois et cotisations particulières des habitants), les vitraux pourraient être l’œuvre du peintre-verrier rémois André Vermonet ou de l’atelier parisien Champigneulle. Joseph-Constant Ménissier a réalisé deux tableaux intéressants : l’un d’Amable Thiberte, maire et conseiller général, dans la chapelle St-Nicolas ; l’autre dédié à la Vierge Marie, au-dessus de l’autel. Elle conserve une tour-clocher de 1680 (surélevé en 1741) et abrite un maître-autel sculpté par le langrois Abel Jaillet. Le clocher et la façade figurent à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Autre objet classé, une Vierge à l’Enfant du XIVe. A noter également : un tabernacle original, un dais d’exposition. Les autres statues sont du XVIIIe. L'édifice comporte une nef et bas-côtés, transept, choeur et bas-côtés, abside polygonale, voûtes d’arêtes. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
BUSSIERES-LES-BELMONT
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BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
GIEY-SUR-AUJON
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GIEY-SUR-AUJON

Ce village très agréable possède une belle forêt de 830 ha dont les chasses sont très réputées. Cette commune dispose de : - deux squares, dont un situé au centre du village, agrémenté d'un jet d'eau et permet aux habitants de se reposer à l'ombre des tilleuls. - de plusieurs lavoirs dont celui du centre du village qui est remarquable. Dans les rues étroites du village, on peut découvrir de belles maisons typiques et de nombreux pigeonniers dont celui situé derrière l'église qui date du XVème siècle. La commune de Giey-sur-Aujon a aussi un riche passé industriel : une ganterie mais surtout une ancienne fabrique de porcelaines. Dans cette manufacture qui date du début XIXème siècle ont été créées des pièces dont les couleurs et les dorures ont été très réputées et rivalisaient, à l'époque, avec la porcelaine de Sèvres. Plusieurs pièces sont exposées au Musée de Langres et au musée de Sèvres. Aujourd'hui, subsistent des objets religieux, de magnifiques vases, des tasses, des cafetières, des petites soupières et des assiettes qui circulent chez les antiquaires et dans les salles des ventes pour la plus grande joie des collectionneurs.
CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS
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CHATEAU D'ARC-EN-BARROIS

Le château fut modifié en 1845 à la demande de la Princesse Adélaïde d’Orléans pour le roi Louis-Philippe, son frère. Il fut transformé en hôpital militaire durant la première guerre mondiale. Aujourd'hui il est devenu la résidence secondaire de plusieurs personnes et n'est pas visitable. Accès libre au parc.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE GIEY-SUR-AUJON

Eglise fortifiée inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928.
EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS
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EGLISE SAINT-MARTIN D'ARC-EN-BARROIS

Eglise gothique, fin XIIème siècle, début XIIIème siècle. Curieux chapiteaux, chapelle Saint-Hubert, Renaissance. Clocher, fin XVIIème siècle. Eglise désorientée, début XIXème siècle. Sépulcre, XVIIème siècle. Sur le tympan à trilobe de l'ancien portail muré, Christ en croix entre l'Eglise et la Synagogue. Inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 13 février 1928. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Commune de Raival
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Commune de Raival

Situé à Raival (55260)
BOURG
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BOURG

De part sa situation géographique, le village fut tout naturellement un avant-poste de la cité lingonne, surveillant la voie de Lyon. Sa dénomination, Bourg, vient du latin burgus dont la signification est "lieu fortifié". Bourg fut également le lieu de résidence de plusieurs évêques de Langres, dont Guillaume IV de Poitiers "qui y confirma les privilèges des Langrois en 1358" (E. Jolibois).
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.
PROMONTOIRE DES FOURCHES
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PROMONTOIRE DES FOURCHES

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Circuit vtt AC5 bleu - tour de Ruaux
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Circuit vtt AC5 bleu - tour de Ruaux

[ ATTENTION : itinéraire en cours de rebalisage, le parcours est susceptible de présenter des anomalies ] Circuit VTT AC5 Bleu - 14 km - Dénivelé 160 m En cours de labellisation FFC Coordonnées départ : N 47 57'57.526" E 006 25'2.274" Parcours facile qui sillonnent la plaine sauvage de Plombières-les-Bains, alternant petites routes de campagne et forêts. Les fermes traditionnelles et les petits étangs rendent la balade agréable.
Randonnée - la tombe de l'aviateur
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Randonnée - la tombe de l'aviateur

Accès : Depuis Remiremont, aller à Plombières-les-Bains. Prendre direction Xertigny/Bellefontaine pour se rendre à Ruaux. Parking : Se garer face au camping du centre. Distance : 6 km / Durée : 2 h / Dénivelé : 270m / Balisage : anneau vert. 1) Partir du centre du village de Ruaux par la rue principale puis, 200m plus loin, bifurquer à gauche. 2) À proximité d’un vieux calvaire, un chemin sur la gauche conduit vers la chapelle Notre Dame de Consolation (quelques tombes de l’ancien cimetière). Descendre jusqu’au ruisseau de Chèvrecul en sous bois. 3) Se diriger vers l’ancien moulin du même nom qui a cessé de fonctionner après la 1re guerre mondiale (moulin très délabré et donc accès strictement interdit). Traverser le ruisseau et prendre à droite un chemin parfois encombré de végétation. Au prochain carrefour, le chemin de droite conduit à un moulin plus ancien dont il ne subsiste qu’une cave (C’est de cet endroit que provient la meule installée au centre de Ruaux). 4) Suivre un grand chemin par la droite. La tombe de l’aviateur est située 10m en contrebas de ce chemin. 5) Plus loin apparaissent les ruines d’un hameau déserté depuis une cinquantaine d’années (belles pierres de taille et fontaine). Le circuit s’éloigne de la forêt pour se rapprocher des fermes par un chemin à droite. Il conduit à Sybille (ancienne école). 6) 400m après la grande ferme, virer à gauche, tronçon commun avec le circuit de la Fontaine Stanislas jusqu’à Ruaux. 7) À Herbaux-Fontaine (fontaine et chello), s’engager dans un chemin herbeux à droite du hameau. Un escalier avec des marches rustiques conduit au pied de l’église (vieux calvaires). Suivre vers le haut la rue principale jusqu’au point du départ.
ESSEY-LES-PONTS
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ESSEY-LES-PONTS

Distant du chef-lieu de canton de 6km, Essey-les-Ponts est devenue une commune associée de Châteauvillain en mars 1972. La superficie est de 700 hectares, dont 180 de forêt, et les habitants sont au nombre de 110. Son nom vient du fait qu'elle se trouve près de Pont-la-Ville. Comme beaucoup de villages de ce secteur, on peut remonter très loin dans son histoire, puisqu'en 1195, on y trouve trace d'un certain Rolland, seigneur d'Essey et de son épouse Isabelle d'Ormoy. Le château a été construit en 1705 par un moine de l'Abbaye de Clairvaux qui le donna à un de ses neveux, Monsieur le Mayeur. Par son mariage avec la Demoiselle Mayeur, Monsieur Gouault en devint propriétaire. Accusé de vouloir favoriser le retour des Bourbons, il fut fusillé sur la place du marché au blé à Troyes le 24 février 1814. Par la suite, ce bâtiment connut différents propriétaires. Il appartient aujourd'hui à une famille ancienne du village. Avant les ravages dus au phylloxera, Essey-les-Ponts produisait un vin issu principalement de la culture des plants de Gamay, voire du Pinot. On le surnommait "le Chambertin du coin". Malheureusement, tout a été arraché après l'épidémie. Le village compte deux très beaux lavoirs, identiques, dont l'un a été transformé en salle communale. C'est de lui que vient le nom de l'association qui anime le village : la Fontaine Joyeuse.
SAINT-LOUP-SUR-AUJON
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SAINT-LOUP-SUR-AUJON

Courcelles-sur-Aujon avec Eriseul étaient deux hameaux dépendant de Saint-Loup-sur-Aujon avant la Révolution. Ces trois villages ne forment aujourd'hui qu'une seule et même commune depuis leur fusion en 1972 avec l'ancienne paroise mère de Saint-Loup-sur-Aujon.
LES JARDINS SUSPENDUS : PARC DES ESCARGOTS
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LES JARDINS SUSPENDUS : PARC DES ESCARGOTS

Ce parc pittoresque, édifié à partir de 1808, possède deux monumentaux belvédères de pierre sèche dont la forme et la spirale qui permet de le gravir ont donné leur nom à ces fabriques emblématiques des Jardins suspendus de Cohons. Le premier, quadrangulaire, évoque un Mastaba, sépulture de l’Égypte ancienne, tandis que le second, circulaire, domine le paysage de ses 5 m de hauteur pour 16 m de diamètre. Facilités : Parking à l’entrée du Clos de la Roche (à 300 m). Accueil, renseignements, boutique. Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année.
EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS
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EGLISE SAINT-SIMEON-LE-STYLITE D’ESSEY-LES-PONTS

L'église d'inspiration du style roman a été construite en 1851. Elle est dédiée à Saint Siméon le Styliste. Ce saint mort en 459 est né en Turquie dans la région d'Antioche, vécut pendant 40 ans sur une colonne dans des conditions particulièrement difficiles. Il donne également son nom à la rue principale. A l'intérieur de l'église, on peut y voir des vitraux et un chemin de croix, dons de la famille d'Espiard qui demeurait au château.
PROMENADE DU BELVEDERE
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PROMENADE DU BELVEDERE

Parc pittoresque de composition irrégulière formant un belvédère sur la campagne environnante. Il est constitué dans sa partie inférieure d'une terrasse orientée vers le paysage au sud, agrémentée de topiaires, de grands arbres d'ornement ainsi que d'un nymphée et d'un bassin circulaire. Puis des escaliers et des rampes en pierre sèche permettent d'accéder à un potager, à un verger puis à la promenade pittoresque dans un espace boisé comprenant deux cèdres remarquables, agrémentée d'un pont, de belvédères, de falaises et d'une grotte. La Promenade du belvédère est située en contrebas du village de Bourg, sur un promontoire dominant la vallée, à l'emplacement d'un ancien château appartenant aux évêques de Langres. Située à l'emplacement d'un ancien château appartenant aux évêques de Langres, détruit au début du XVe siècle, la Promenade du belvédère comprend un manoir, des terrasses et de nombreux murs en pierre sèche, construits au XVIIIème siècle. Le parc pittoresque a fait l'objet d'importants travaux de restauration, terrasses et murs de soutènement, au cours de la première moitié du XIXème siècle, période au cours de laquelle ont été réalisés de nouveaux aménagements comprenant escaliers, murs, grotte, ensemble hydraulique comprenant bassin, vasques et nymphée ainsi que plusieurs tunnels permettant l'alimentation en eau du jardin et de la propriété. Des travaux de restauration de ces éléments en pierre sèche sont de nouveau en cours actuellement.
BRAUCOURT
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BRAUCOURT

Braucourt est le plus ancien des trois villages de la commune. Son nom apparait dès le VIIIe siècle (Beraudi Curia, le domaine de Beroald, ou Berwald, nom germanique). Le village, fortifié, a appartenu à la toute puissante abbaye de Montier-en-Der puis devint la possession des seigneurs d'Éclaron. Une charte d'affranchissement fut établie en 1511. Il y aurait eu un château au lieu-dit le Château des Landes, ainsi qu'un couvent de femmes à la Nonerie. Le village a été dévasté lors du passage dans la région des troupes de Charles Quint (xvie siècle).
C25 : Sentier du papillon
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C25 : Sentier du papillon

Haissotte est le nom d'un bois de Creuë, au relief particulièrement tourmenté. Idéal pour les bons grimpeurs, mais il faut du souffle. Par contre, le profil général du circuit est équilibré, peu plat mais des côtes digestes, de beaux paysages, surtout du côté de l'Abbaye. Quant au "Papillon", vous trouverez l'énigme en lisant le texte qui suit. Circuit fait par le club "Les amis des côtes".
SOURCE DE LA MOUCHE
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SOURCE DE LA MOUCHE

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
EGLISE SAINT-LOUP DE SAINT-LOUP-SUR-AUJON
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EGLISE SAINT-LOUP DE SAINT-LOUP-SUR-AUJON

Le village de Saint-Loup-sur-Aujon porte le nom du patron de la paroisse. Evêque de Troyes, il aurait, dit la légende, repoussé les Huns en 451 et empêché Attila de détruire sa ville en y mettant le feu, en vertu de pouvoirs surnaturels. L'église placée sous son vocable, fait face au couvent de la communauté de la sagesse. Très souvent ouverte car fort bien entretenue par les soeurs du couvent, vous pourrez y apercevoir le patron du village, représenté dans la rosace au dessus du portail d'entrée.
COUVENT DE SAINT-LOUP-SUR-AUJON
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COUVENT DE SAINT-LOUP-SUR-AUJON

En 1836, Aspasie Petit, de Courcelles-sur-Aujon, fonde à Saint-Loup le Couvent du Cœur Immaculé de Marie. Quelques années plus tard, elle en devient la Supérieure sous le nom de Mère Marie de Jésus. L’établissement est destiné à accueillir des jeunes filles de toute la région pour y recevoir instruction et éducation. L’ouvroir a une excellente réputation. Cette mission sera remplie pendant 130 ans. Deux établissements annexes sont créés à Morey et à Brachay En 1966, cette congrégation fuse avec celle des Filles de la Sagesse dont la maison-mère est à Saint-sur-Sèvre, en Vente. Le couvent devient alors une maison de retraite pour les deux ordres. Depuis une quinzaine d’années, il reçoit également des religieuses Annonciades de Langres qui ont quitté leur monastère. Le couvent ouvre ses portes à l’occasion de la journée nationale du patrimoine, occasion de découvrir ses magnifiques jardins. Deux sculptures y sont classées aux Monuments Historiques depuis 1994, la statue Saint Jean et la Vierge de Douleur, toutes deux du XVIe siècle. Cette communauté de religieuses venues de tous les continents occupe ce lieu, non sans partage. Bien que vouées à la vie contemplative, les religieuses sont très accueillantes et le jardin du couvent reste un lieu accessible aux promeneurs.
VILLIERS-EN-LIEU
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VILLIERS-EN-LIEU

Situé à Villiers-en-Lieu (52100)
Mini-Golf des étangs de la Ballastière
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Mini-Golf des étangs de la Ballastière

Le Mini Golf, activité ludique par excellence, vous réserve des véritables parties de fou-rires en famille ou entre amis ! A pratiquer sans modération… Notre minigolf comporte 2 parcours de 18 trous chacun. Au centre du domaine des étangs de la Ballastière vous pourrez ici trouver calme et nature en été. Notre minigolf propose également des boissons fraîches et des glaces. Pour des informations supplémentaires, des réservations de groupe ou consulter les ouvertures exceptionnelles, n'hésitez pas à suivre notre Facebook.
Le signal de Saint-Loup - PR N°18
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Le signal de Saint-Loup - PR N°18

Une boucle nature accessible entre forêt, patrimoine et points de vue : Depuis le centre du village de Saint-Loup-sur-Aujon, partez en famille pour une belle randonnée de 10 km (environ 2h30) mêlant histoire, nature et tranquillité. Le parcours commence par un passage devant le charmant lavoir « Lucien Carteret », puis grimpe en douceur vers les bois de « La Montagne ». Sur les hauteurs, le sentier longe la lisière forestière et offre de jolies vues sur la vallée de l’Aujon. Il passe sous l’ancien signal géodésique de Saint-Loup, vestige discret mais intrigant d’un passé scientifique méconnu. La descente vers le hameau d’Ériseul puis dans la combe de la Masselotte ajoute un brin de fraîcheur à la promenade. Sur le chemin du retour, le circuit serpente entre cultures, haies et sous-bois. Facile, cette balade ravira petits et grands, curieux de nature et d’histoire locale. Après votre promenade, dirigez-vous vers le couvent de Saint-Loup. Cette communauté de religieuses venues de tous les continents occupe ce lieu, non sans partage. Bien que vouées à la vie contemplative, les religieuses sont très accueillantes et le jardin du couvent reste un lieu accessible aux promeneurs.
COUR-L'EVEQUE
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COUR-L'EVEQUE

Au cœur du Parc national de forêts, au sud de Chaumont, le village de Cour l'Evêque réunit tous les avantages d'une escale touristique réussie : une belle rivière, l'Aujon, enjambée par un superbe pont de pierre, un lavoir abritant, au frais durant l'été, un espace de lecture, une église néo-gothique intéressante, un circuit touristique au gré des 12 panneaux historiques disséminés dans les rues du village et alentours, une large place ombragée pouvant accueillir les camping-cars, une aire de pique-nique bien aménagée, un point de départ ou de passage de circuits de randonnée pédestre , cycliste et équestre, un café concert, le Bal du Père Bichot, ouvert le week-end, pour passer une bonne soirée de détente musicale.
Le Magnolia de Trois Fontaines
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Le Magnolia de Trois Fontaines

Ce Magnolia de Soulange est un hybride entre deux magnolias chinois. Il a été créé par Etienne Soulange-Bodin, en 1826, d'où son nom. Ce magnolia a été planté par le Comte de Fontenoy au début du XXème siècle. Il a la particularité de fleurir avant la feuillaison, vers mi avril jusqu'à mi mai ; il est sensible au gel. Les fleurs ressemblent à de grosses tulipes de couleurs rose et blanche.
Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines
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Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines

De l'Abbaye cistercienne fondée en 1118, il ne reste que les ruines dévoilant tout de même cette architecture d'antan majestueuse. La reconstruction de l'Abbaye au XVIIIème siècle dans un style classique aux accents baroques initie un mélange architectural audacieux. Le jardin quant à lui vous offre une balade incontournable. On peut ainsi admirer une vaste étendue de verdure où se côtoient statues et arbres d'essences rares dont le célèbre magnolia qui a représenté en 2013 la Champagne-Ardenne au Concours National de l'arbre de l'année.
TROIS-FONTAINES-L'ABBAYE
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TROIS-FONTAINES-L'ABBAYE

Situé à Trois-Fontaines-l'Abbaye (51340)
EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON
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EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON

L'église Saint-Loup d'Heuilley-Cotton présente un choeur et une tour-porche datant du 15e siècle ; choeur et clocher, tout deux construit en pierre de taille, sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 septembre 1925. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
L’étang des Houssots
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L’étang des Houssots

Ce site est particulièrement prisé des amoureux de la nature sauvage et des photographes. Révélé très récemment, l’intérêt biologique du site réside dans la découverte de plantes pionnières et d’espèces d’insectes rares. Il a été inscrit à l’inventaire des Espaces Naturels Sensibles du Conseil Départemental des Vosges en 2015. Afin de limiter l’impact sur cet environnement protégé, le site est accessible et visitable grâce à une passerelle en caillebotis qui fait le tour de l’étang. Attention : il est strictement interdit de piétiner en dehors de la passerelle. Situé entre la D63 (route de Xertigny) et la D26 (route de Hadol)
HEUILLEY-COTTON
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HEUILLEY-COTTON

L'étymologie du nom de la commune est incertaine : la première partie viendrait d'un nom de personne (Ulius) ; quant à la seconde, il pourrait s'agir du nom du village voisin, Cohons (Cotho au Moyen-Age) ajouté afin d'éviter la confusion avec Heuilley-le-Grand. Autrefois, la commune produisait un vin léger et assez estimé. Vincent Lombard (Langres 1765, Paris 1830) magistrat à la Cour de cassation, diplomate et littérateur disait : " Heuilley-Cotton, mon doux pays, O que j'ai soif de ton ombrage".