Que faire
 autour

Activités à faire autour de Neufchâteau (88)

gps_fixedAutour de moi
Étang du Chena
explore 72.2 km

Étang du Chena

Site touristique notable sur 10 hectares avec des essences d’arbres atypiques : saule sur l’eau, radeau refuge à oiseaux et nénuphars. Pratique pêche de l’ombre, sentier de promenade, pique-nique. Baignade formellement interdite. Délivrance des cartes de pêche à la Maison de la Presse. Les cartes Étang n’accordent pas le droit de pêche en Moselle. Situé rue du Chena
Château de Saulles
explore 72.2 km

Château de Saulles

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Balades ludiques - Fossieux- Aulnois-Sur-Seille
explore 72.2 km

Balades ludiques - Fossieux- Aulnois-Sur-Seille

Découvrez le pays du Saulnois en famille et en vous amusant ! Cette balade ludique vous emmènera à travers les rues de nos villages et de leur paysages, sur un parcours de découverte ponctué d'énigmes. Soyez curieux, observateur, et collectez les indices qui vous permettront de résoudre une énigme ! Livret de jeu disponible à l'office de tourisme, ou à télécharger directement ici. Parcours adapté à trois niveaux d'âge 4-6 ans, 7-9 ans et 10-12 ans... et pour toute la famille ! Circuit à pied ou à voiture.
Col de la combe Flageolle
explore 72.3 km

Col de la combe Flageolle

Altitude : 449 m. Situé entre les villages de Chameroy et de Vitry-en Montagne, le Col de la Combe Flageolle constitue le point de passage privilégié entre la vallée de l’Aujon et la vallée de l’Aube. Il est encadré au Nord-Ouest par la forêt domaniale de Vitry-en-Montagne qui culmine à 453 m, et au Sud par le massif de la Montagne dont l’altitude atteint 461 m. Il s’agit du 10ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Eglise Saint-Mathieu de Farincourt
explore 72.3 km

Eglise Saint-Mathieu de Farincourt

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Pelouse sèche de la combe du bas de la forêt
explore 72.3 km

Pelouse sèche de la combe du bas de la forêt

La ZNIEFF dite des pelouses au nord de Grenant est une zone éclatée en deux parties très peu éloignées l'une de l'autre. Elles occupent une situation exceptionnelle, sur la surface peu pentue d'un plateau calcaire et présentent la particularité de posséder de grandes dalles affleurantes avec une végétation caractéristique. Localement, d'anciennes carrières superficielles se remarquent. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : C'est un des plus beaux exemples de pelouse horizontale subsistant en Haute-Marne, avec une flore typique et quatre espèces rares dont une espèce protégée au niveau régional : l'andropogon pied-de-poule, d'origine méridionale, très rare au nord de Paris et essentiellement localisé, pour la région champardennaise, dans l'extrémité sud de la Haute-Marne. Il est inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne, avec la luzerne naine, le trèfle scabre, sur dalles et l'orobanche du thym, rares en Haute-Marne. Une fétuque en limite d'aire (Festuca burgundiana) s'y remarque également. Des orchidées variées s'y observent (acéras homme pendu, orchis pyramidal orchis moucheron, orchis militaire, ophrys abeille, ophrys frelon, ophrys mouche...), ainsi que le cortège caractéristique des pelouses du Mesobromion (fétuque de Léman, koelérie à crêtes, brome dressé, brize intermédiaire, cytise pédonculé, globulaire, hélinthème nummulaire, potentille printanière, germandrée petit chêne, laîche caryophyllée, séséli des montagnes, etc.) La faune : L'entomofaune est caractérisée par la présence d'espèces méridionales telles que la mante religieuse, l'ascalaphe (Ascalaphus longicornis), et par des sauterelles et criquets divers, dont quatre font partie de la liste rouge régionale (criquet italien, platycléis à taches blanches, dectique verrucivore, etc.). C'est une zone très favorable pour les reptiles et notamment pour la couleuvre verte et jaune et le lézard vert, figurant dans l'annexe IV de la directive Habitats et la vipère aspic. Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux, dont l'alouette lulu, nicheur assez rare en Champagne-Ardenne, inscrit sur la liste rouge régionale. Les pelouses présentent également un intérêt cynégétique et paysager. Elles sont dans un bon état général de conservation, mais elles ont une certaine tendance à l'embroussaillement ; elles sont également menacées par des dépôts d'ordures et de gravats plus ou moins localisés.
FARINCOURT
explore 72.4 km

FARINCOURT

Le village de Farincourt, autrefois « Farincuria », est situé dans la vallée de la Rigotte, dont les eaux s’infiltrent en terre plus au Sud. Farincourt fut longtemps animé par la présence de son haut fourneau où l'on fabriquait toutes sortes de sablerie. Le propriétaire disposait d'une machine à vapeur qui occupait une grande partie de la population. La fonderie a fermé ses portes en 1981.
Vallée de l'Aujon
explore 72.4 km

Vallée de l'Aujon

La ZNIEFF II de la haute vallée de l'Aujon représente un vaste ensemble de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux riches en flore. Pour les spécialistes de nature : Prairies plus ou moins humides (Arrhenatherion elatioris, Bromion racemosi, Oenanthion fistulosae), autrefois fauchées, mais aujourd'hui souvent pâturées,plus localisés marais et formations à grandes laîches (cariçaies à Carex rostrata, à Carex pulicaris, à Carex davalliana, etc.), moliniaies et groupements à hautes herbes (Molinion et Filipendulion), plus rarement des boisements alluviaux (Alnion et Alno-Padion) et aussi des groupements aquatiques de rivière (Ranunculion fluitantis). Plus d'une quinzaine d'espèces végétales rares ou protégées se rencontre dans les divers biotopes de la vallée : dans le marais, une espèce protégée en France, le choin ferrugineux et six espèces bénéficiant d'une protection régionale, la swertie pérenne, la renoncule à segments étroits, l'aconit napel, la linaigrette à larges feuilles, le saule rampant et ailleurs le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans). Ils sont pour la plupart inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, tout comme la parnassie des marais, la laîche puce, ainsi qu'une orchidée, l'orchis incarnat et une petite fougère, l'ophioglosse, également présentes sur le territoire de la ZNIEFF. La faune : Les insectes sont très variés et caractéristiques des petites vallées calcaires froides avec en particulier une libellule très menacée en Europe, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes de la directive Habitats et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Plusieurs autres libellules sont inscrites sur cette même liste : l'aeschne printanière, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, la cordulie à taches jaunes et la cordulie métallique, l'orthétrum bleuissant et l'orthétrum brun. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous les deux ayant été retenus pour la directive Habitats, la truite (forme sauvage) et le vairon. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux, dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, divers rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (en estivage) et le cincle plongeur (appelé encore merle d'eau), tous deux étant également sur la liste rouge régionale, etc. Les amphibiens et les reptiles sont également très bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France depuis 1993, en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre, la vipère aspic et la grenouille rousse. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bois de la Roche
explore 72.4 km

Bois de la Roche

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Saint-Brice de Valleroy
explore 72.5 km

Eglise Saint-Brice de Valleroy

Après avoir été simple chapelle privée, l'église Saint-Brice fut finalement érigée en succursale unie à l'église de Gilley durant la dernière moitié du 18e siècle. Avec les proportions d'une chapelle, elle est logiquement de dimensions modestes. C’est un édifice de plan allongé construit sur une forte déclivité. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée par un clocher-porche couronné par une flèche carrée en ardoise. Le clocher est accosté du côté nord par la chapelle des fonts. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat et la sacristie lui est adossée du côté nord. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
SAULLES
explore 72.5 km

SAULLES

Saulles, tire probablement son nom de la rivière en bordure de laquelle le village est construit : le Saolon. Le village, au passé mouvementé, fut notamment marqué par le passage d'une colonne allemande en septembre 1944. Le 11 au soir, deux FFI sont surpris puis abattus, ainsi que trois jeunes infirmières qui seront torturées et assassinées (plaque commémorative). En 1958, Seuchey, ancienne grange du prieuré de Grosse-Sauve unie au grand séminaire de Langres, a été réunie à Saulles. ZNIEFF des pelouses et bois thermophiles de Seuchey. Commune labellisée "Commune Nature", zéro phyto, niveau 3 (à la date du 31.12.20) C'est en réalisant une fresque à l'église du village, que le peintre français, Joseph-Constant Ménissier, né le 24 mars 1808 à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) est mort le 30 août 1864 des suites d'une chute d'un échafaudage alors qu'il travaillait à la décoration de la voûte. Son fils unique, Charles-Constant Ménissier (1834-1877) termina le travail.
Circuit VTT Saint-Nabord - le slecard bleu
explore 72.5 km

Circuit VTT Saint-Nabord - le slecard bleu

Circuit VTT n°1 bleu – 19 km – Dénivelé 370 m - Balisage : Slecard bleu Coordonnées départ : N 48°2'12.033" E 006°33'26.841" Niveau intermédiaire. Bonne condition physique nécessaire.
Eglise Saint-Symphorien de Saulles
explore 72.5 km

Eglise Saint-Symphorien de Saulles

L'église Saint-Symphorien fut construite en 1780 d'après l'abbé Roussel. Elle comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé en lambris, un clocher-porche surmonté d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est encadré par 2 sacristies. C'est dans cet édifice que le peintre haut-marnais Joseph-Constant Ménissier trouva la mort en 1854 à la suite d'une chute alors qu'il réalisait une fresque sur les voûtes du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
VALLEROY
explore 72.5 km

VALLEROY

Valleroy appartenait autrefois aux Templiers qui y possédaient la seigneurie avec un four banal, droits de dîmes et une petite ferme. Ces biens sont donnés en 1222 à l'ordre de Malte, de la commanderie de la Romagne. Valleroy est le village natal de François Laignelet (1748-1830), homme de lettres, membre de l'Assemblée Constituante (1789) et proconsul (1794). Valleroy appartenant à l’ordre de Malte et avait pour seul seigneur le commandeur de la Romagne. C’est le pays natal de François Laignelet (1748-1830), homme de lettres, membre de l’Assemblée Constituante (1789) et proconsul (1794). Commune labellisée "Commune nature", niveau 4 (à la date du 31.12.2021)
Bibliothèque de Combeaufontaine
explore 72.5 km

Bibliothèque de Combeaufontaine

La bibliothèque de Combeaufontaine vous propose un accès gratuit à la culture et aux loisirs. Cet accès est gratuit que ce soit pour le prêt, les animations et les services proposés.
Observatoire astronomique du Beuchot
explore 72.6 km

Observatoire astronomique du Beuchot

Construit en 1987, l'Observatoire est situé sur la commune de HAUTEVELLE, au hameau du BEUCHOT, tout près de l'étang qu'il domine au nord. L'Observatoire du BEUCHOT est le premier observatoire public à être réalisé en Haute-Saône. Il est ouvert à un public très large sans limite d’âge ni prérequis scientifiques (curieux bienvenus).
Eglise Saint-Loup de Tornay
explore 72.6 km

Eglise Saint-Loup de Tornay

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
C12 : Le Cugnot
explore 72.6 km

C12 : Le Cugnot

Le nom de ce circuit est emprunté à la forêt privée qui encadre le village au couchant. Ainsi, Viéville a une situation privilégiée, car blottie au pied de la Côte, ses maisons sont accolées comme pour se tenir au chaud, à l'abri des intempéries. Itinéraire agréable et varié, relief bien marqué, végétation diversifiée (un tiers vergers - deux tiers forêt). Fortes pentes à l'est, plateau à l'arrière. Circuit fait par le club "Les amis des côtes".
Randoquad des Cerisiers
explore 72.6 km

Randoquad des Cerisiers

Organisation de randonnées en quad aux multiples parcours, à la demi-journée, à la journée, week-end découverte. Uniquement sur avec votre quad personnel.
La Buxeraie - PR N°19
explore 72.6 km

La Buxeraie - PR N°19

Une promenade nature à la découverte des sous-bois et des paysages du Val du Vannon : Au départ de la mairie de Tornay, ce circuit de 10 km (environ 4h de marche tranquille) est parfait pour une sortie en famille. Le sentier grimpe doucement à travers un tunnel naturel de buis parfumés, offrant une atmosphère apaisante dès les premiers pas. Plusieurs points de vue jalonnent l’itinéraire, notamment sur le Val du Vannon et les villages environnants de Genevrières et Savigny. La randonnée traverse ensuite bois, chemins forestiers et petites combes pleines de charme. En chemin, on découvre des plantes typiques comme les pulmonaires et les pervenches, et l’on suit par endroits le lit du ruisseau du Vannon. Le parcours, balisé en jaune-vert, suit d’anciens chemins de vachers et croise même des formations géologiques remarquables. Particularité de ce circuit, vous pourrez remonter le lit du ruisseau le Vannon souvent asséché puisque ce lit n’est utilisé qu’en cas de débordement souterrain (Pertes du Vannon); ici abondent les fougères. Une randonnée variée, accessible avec de bonnes chaussures, idéale pour les amoureux de nature, petits et grands.
TORNAY
explore 72.6 km

TORNAY

Au milieu d’une végétation dense, ce petit village est baigné par le Vannon qui disparaît à hauteur du bois Le Ronchot (à 1,5 km environ plus au sud). Ancien fief seigneurial des Noirot de Langres, son finage est scindé en deux par une fracture géologique dite « de Chassigny ». Tornay, autrefois « Tournay », était une commune bourguignonne sous l'ancien régime. Vers 1165, Gauthier, Evêque de Langres, céda le village à l’abbaye de Belmont. L’Hôpital de Grosse-Sauve possédait également des biens à Tornay.
Circuit à la découverte de Fontaine
explore 72.6 km

Circuit à la découverte de Fontaine

Village fondé par les premiers missionnaires chrétiens venus d’Irlande, Fontaine-lès-Luxeuil a conservé la mémoire du temps dans les pierres de son patrimoine bâti. Ces parcelles d’histoire sont à découvrir tout au long de ce circuit de randonnée pédestre jalonné de tables de lecture. En les lisant, vous y découvrirez des éléments d’histoire du patrimoine, les spécificités de la faune et de la flore locale, ainsi que certains évènements survenus sur le territoire communal. Partez derrière la salle polyvalente, franchissez le ruisseau et atteignez la rue Tyrol. Virez à droite, dépassez le cimetière puis tournez à gauche. À l’intersection, tournez à droite puis à gauche et continuez en direction de la Tuilerie. Au rond-point, prenez à droite sur une petite route puis poursuivez sur un chemin jusqu’à l’orée du bois. Continuez tout droit dans la forêt sur un large chemin. Montez ensuite par un sentier qui rejoindre un chemin que vous suivrez sur la gauche jusqu’à une large place. À partir de cet endroit, possibilité de prendre la variante permettant de raccourcir le parcours. Empruntez le sentier en face et le suivre en descente sur 350 m. À l’intersection suivez un petit sentier sur la gauche. Continuez tout droit sur 1.5 km et rejoignez un chemin blanc en direction de l’Ermitage. À l’intersection de l’Ermitage, continuez tout droit (à droite possibilité d’effectuer un aller-retour au quartier du Beuchot). Dépassez La Logeotte jusqu’à atteindre la D304. Virez à gauche et montez sur le talus afin d’être en sécurité. Poursuivez en lisière forestière. Tournez à gauche dans la grande allée et au bout virez à droite. A l’intersection, prenez à droite pour redescendre dans le village par la rue du Mont. Virez à droite pour retrouver la D 304. Suivez la départementale sur votre gauche sur 300 m puis tournez à droite en direction de l’ancienne ligne du Tacot. Prenez à gauche, pour atteindre l’étang communal et poursuivez jusqu’à la D 964. Traversez la route pour rejoindre la rue des Tulipes et la salle polyvalente. Balisage : jaune
GRENANT
explore 72.7 km

GRENANT

Le village de Grenant se situe aux abords des vestiges de l'ancienne voie romaine entre Langres et Besançon, qui franchit le Salon (ou Saulon), affluent de la Saône. En 1844, sur un carré de dix mètres, des fouilles furent entreprises et révélèrent plusieurs cercueils de pierre en très bon état, des vases, une dizaine de squelettes humains gisant entre des pierres et deux sabres romains. Les premières traces écrites du village remontent au XIIe siècle. Les dîmes étaient perçues par l’abbaye de Belmont, le curé du lieu et le chapitre de Saint-Mammès. En 1639, Grenant est ravagé par les Croates. Le village est dominé au Sud, par un relief de 318 mètres d’altitude, le Mont-Rochotte.
C13a : Viéville-Chipotelles
explore 72.7 km

C13a : Viéville-Chipotelles

Le nom de ce petit circuit est extrait du territoire traversé. Balade agréable, on pourrait dire "de plein pied" car, pour une fois, pas de côtes. Parcours typique, avec végétation fruitière omniprésente, vigne, forêts, jolis paysages. Circuit fait par le club "Les amis des côtes".
PR 30 Circuit Autour de Cheminon
explore 72.7 km

PR 30 Circuit Autour de Cheminon

Durée du circuit 3h Cheminon étonne par son passé : vestiges de son abbaye, église du 15e siècle, et surtout une halle ancienne, déplacée en 1830, et qui depuis cette date enjambe une rue. Le lexicographe César Pierre Richelet y est né en 1631. En chemin Halles 18e siècle Eglise Saint-Nicolas 16e siècle Château du Bois-d’Amboise
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : A la recherche des plûmes perdues
explore 72.8 km

Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : A la recherche des plûmes perdues

Salut, moi c’est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c’est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j’ai fais une boulette ! J’ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l’ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J’ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d’un signe qui pourrait m’indiquer ce qui s’est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d’interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Foot Club La Gourgeonne
explore 72.8 km

Foot Club La Gourgeonne

Le Football Club "La Gourgeonne" propose l'activité foot de 6 à 77 ans.
Vallon boisé d'Erelles
explore 72.8 km

Vallon boisé d'Erelles

La combe d'Erelles constitue un des sites majeurs du plateau de Langres. Elle s'ouvre au sud sur la vallée de l'Aube. Ses pentes, raides et boisées, présentent des types forestiers variés en fonction de l'exposition des versants : hêtraie xérophile de pente sud, érablière, hêtraie à dentaire de pente nord, aulnaie de fond de vallon. Un petit marais privé de pente, tufeux, linéaire (moins de 3 hectares), très mouillé et partiellement boisé, fait la transition entre la hêtraie montagnarde et la prairie du fond du vallon au niveau des lieux-dits "Champ d'Erelles" et plus à l'est vers la "Combe de l'Herbue". Malgré sa petite taille il est d'une grande richesse floristique et renferme plusieurs espèces rares et protégées. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La schoenaie domine sous sa forme classique à choin noirâtre, à jonc obtusifloe avec la swertie pérenne, protégée au niveau régional et inscrite, avec la parnassie des marais sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La schoenaie basse à choin ferrugineux, espèce rare protégée au niveau national, possède une flore bien diversifiée. Au fond du marais se remarque une petite aulnaie, vraisemblablement plantée et qui abrite le rare thélyptéride des marais. Quelques noyaux de fruticées se sont installés dans les zones tufeuses plus ou moins sèches, ainsi qu' une molinie en pied de versant au contact des marnes, avec une petite fougère rare en Haute-Marne, l'ophioglosse vulgaire (au niveau du marais de l'Herbue). Plusieurs pelouses relictuelles subsistent, avec une flore méridionale diversifiée et riche en espèces rares telles que la grande gentiane jaune (espèce alpine dont les seules stations connues en plaine se situent en Champagne-Ardenne et en Bourgogne), la laîche pied d'oiseau et la violette rupestre, toutes trois protégées dans la région, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, inscrits sur la liste rouge régionale. L'aster amelle, présent dans la lisière thermoxérophile est protégé en France où il ne se rencontre que dans le nord-est et le sud-est, le trèfle scabre, inscrit sur la liste rouge des végétaux est localisé sur les rochers et les falaises bien exposés. La faune : La faune est bien moins connue que la flore, mais la totalité du vallon possède un réel intérêt faunistique : salamandre tachetée, lézard des souvhes, chat sauvage, martre et divers rapaces fréquentent la zone. L'écrevisse à pattes blanches s'y rencontre également : elle figure dans le livre rouge de la faune menacée en France en tany qu'espèce vulnérable, est protégée sur le territoire national depuis 1983 et est inscrite sur l'annexe III de la Le site est en bon état général, son caractère paysager en fait un site très apprécié et fréquenté par de nombreux promeneurs. On note néanmoins un grand développement des fruticées et des pinèdes de reconquète.
Randonnée - les hauts de Saint-Nabord
explore 72.8 km

Randonnée - les hauts de Saint-Nabord

Accès : Depuis Saint-Nabord, passer devant la mairie puis l'église. Suivre la direction "Derrière chaumont" par la route jusqu'à rejoindre la parking à proximité du "Rond Caillou". Parking : se garer sur le parking à proximité du Rond Caillou. Distance : 8,6 km / Durée : 2 h 30 / Dénivelé : 188m / Balisage : anneau bleu. 1) Depuis le parking, se rendre au Rond caillou. De là, emprunter le sentier à droite qui monte en suivant le balisage anneau bleu. Au bout de la côte, prendre à gauche. 2) Arrivé à un croisement avec la route, la traverser pour prendre en face le chemin balisé (un panneau indique la direction de la « Patte d’oie ». Passer la barrière et rester sur ce chemin pendant plus d’un kilomètre. À la prochaine barrière, la passer et longer le chalet qui se trouve sur la droite tout en restant sur le chemin des Bennevises. 3) Au carrefour, prendre à droite en suivant la direction « Vrupt » et Raon-aux-Bois indiquée sur un nouveau panneau en bois. Plus loin, au lieu-dit la « Patte d’oie », prendre la route par la gauche qui devient rapidement un chemin carrossable. Rester sur le chemin. 4) Au niveau d’un grand virage, rester sur le chemin qui tourne à gauche et longer les maisons jusqu’à arriver à « Vrupt ». Rester sur le chemin qui longe les champs et rejoint par la suite la forêt, continuer tout droit. Au prochain panneau en bois, quitter le chemin pour un sentier à gauche en direction Raon-aux-Bois. Plus loin, le sentier rejoint un chemin carrossable : le prendre en allant tout droit en montée. Au prochain panneau en bois, quitter le gros chemin pour un sentier à gauche en direction de « Harmangoutty ». 5) Au carrefour des chemins, prendre à gauche en montée le chemin balisé, puis à l’intersection un peu plus loin, prendre à droite un sentier en descente au niveau d’un panneau en bois indiquant « Rond caillou ». Rester sur le chemin qui longe un peu plus loin une maison puis une antenne relais. Continuer tout droit jusqu’au prochain carrefour. De là, descendre par la droite et continuer sur le chemin.. 6) Le chemin rejoint la route : passer la barrière et prendre à droite en direction de « Saint-Nabord ». Longer la maison puis au niveau de la « croix des pestiférés », prendre à gauche. Rester sur la route jusqu’au retour au point de départ.
BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE
explore 72.9 km

BAIGNADE AU LAC DE LA VINGEANNE

ATTENTION : en raison d'un taux élevé de cyanobactéries et d'autre pollution relevée par l'Agence régionale de santé (ARS), la baignade est interdite jusqu'à nouvel ordre. Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Equipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées. Accueil de camping-cars : Les parkings du lac de la Vingeanne sont des lieux de stationnement. Il est interdit aux camping-cars d'y camper (pose de la béquille) ou d'y faire du déballage (tables, chaises et transats, auvent, ...).
Eglise Saint-Martin de Grenant
explore 72.9 km

Eglise Saint-Martin de Grenant

L'église de Grenant était autrefois propriété de l'abbaye de Belmont (depuis 1140). L'église, dévastée en 1639 par des soldats de la garnison de Gray, fut rebâtie en 1640 puis à nouveau en 1784. La nef doit probablement dater de cette dernière époque bien que ses voûtes auraient été refaites en 1823 comme le relate une inscription (située au sud) relatant des travaux à cette date. Le choeur et le clocher furent reconstruits à la même époque, le fronton du portail occidental porte en effet la date de 1824. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Randonnée - la forêt du chanot
explore 73.0 km

Randonnée - la forêt du chanot

Accès : Depuis Remiremont, prendre la voie rapide direction Vesoul. Prendre la sortie D20 Le Val-d'Ajol, puis direction la Croisette aux ronds-points. Parking : se stationner au lieu-dit "l'Hôtel Enfoncé. Distance : 6 km / Durée : 2 h / Dénivelé : 130m / Balisage : anneau jaune. 1) Départ du lieu-dit l’Hôtel Enfoncé. Suivre la grande allée forestière prenant en face du Foyer Rural. 200 m après le chalet refuge, prendre le sentier de gauche. Continuer tout droit jusqu’au magnifique point de vue de la Feuillée Nouvelle se trouvant après le relais de télévision. 2) Sur la droite au bout de la terrasse, un chemin empierré descend en direction de la D 20. Suivre cette route sur 100 m vers l’aval, jusqu’au premier virage pour emprunter un chemin forestier partant à droite. Le suivre sur 1 km environ jusqu’à la jonction avec une autre allée forestière appelée la Grande Tranchée. 3) Prendre immédiatement à gauche un chemin de terre qui longe la crête. Un crochet sur la gauche offrait un point de vue qui n’existe plus. Par conséquent, rester sur le même chemin de crête. 4) Quitter le chemin de crête par la droite. Traverser à nouveau la Grande Tranchée. Longer la lisière de la forêt jusqu’au premier chemin à gauche menant vers la sortie du bois. Traverser un chemin goudronné et s’engager dans le premier chemin à droite en direction de l’étang des Prêtres (cet étang figurait à l’inventaire des biens du Prieuré d’Hérival en 1792). 5) Longer l’étang en le contournant par le nord et par un large chemin bordé de maisons neuves, puis au carrefour suivant gagner à nouveau la forêt par un chemin herbeux. 6) Arrivé sur la D20, partir à droite vers le sommet pour rejoindre le parking du départ après 200 m.
Circuit VTT AC2 vert - tour du Chanot
explore 73.0 km

Circuit VTT AC2 vert - tour du Chanot

[ ATTENTION : itinéraire en cours de rebalisage, le parcours est susceptible de présenter des anomalies ] Circuit VTT AC2 Vert - 8 km - Dénivelé 140 m En cours de labellisation FFC Coordonnées départ : N 47 56'32.498" E 006 28'17.175" Ce parcours, qui vous mènera à travers champs et vous fera passer par l'étang des Prêtres, conviendra aux familles déjà expérimentées. Il faut faire attention d'en garder sous le pied pour la dernière montée.
PERTHES
explore 73.1 km

PERTHES

Situé à Perthes (52100)
Lac de la Vingeanne
explore 73.1 km

Lac de la Vingeanne

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
Pelouse de la digue aux orchidées
explore 73.1 km

Pelouse de la digue aux orchidées

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
Bois de la Côte
explore 73.1 km

Bois de la Côte

Le massif forestier constitué par les bois de la Côte et de la Roche occupe l'extrémité occidentale et les versants raides et ébouleux d'un plateau calcaire avec des microclimats particuliers à l'origine de forêts variées et très typiques de la région sud du département de la Haute-Marne : chênaie xérophile à chêne pubescent sur versant bien exposé, hêtraie et érablière sur pente exposée au nord (Tilio-Acerion), chênaie-charmaie-hêtraie calcicole de plateau et chênaie-frênaie de pied de versant (Aconito-Quercetum). Cette dernière, d'affinité montagnarde, est localement bien dévelopée, de même que l'érablière des éboulis ombragés d'ubac. Au niveau des rochers se rencontre un groupement relevant du Potentillion caulescentis. Les espèces végétales intéressantes sont en partie des espèces montagnardes favorisées par le microclimat froid du site (nivéole printanière et aconit napel, protégés au niveau régional) et en partie des espèces d'origine méridionale localisées dans la chênaie xérophile comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne et inscrite sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. Le massif est en bon état, il faut néanmoins déplorer la dévastation ponctuelle de certaines stations de jonquilles consécutive à une cueillette intensive, un arrachage presque systématique des bulbes et un piétinement important. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Château de Prény
explore 73.2 km

Château de Prény

Château de Prény – Gardien de la Lorraine médiévale Mentionnée dès l’an 900 sous l’empereur Othon, la forteresse de Prény fut l’un des bastions majeurs des ducs de Lorraine, dernier rempart face aux ambitions des évêques de Metz. Stratégiquement perchée, elle ne fut jamais prise, et abrita longtemps les ducs avant que ceux-ci n’établissent leur capitale à Nancy. Plus qu’un château, Prény était aussi un symbole : son nom était le cri de guerre des soldats lorrains ! Aujourd’hui, il ne subsiste que des ruines partielles, mais leur visite offre un vrai plongeon dans l’histoire, entre mémoire, panorama et patrimoine. Une partie des ruines est accessible au public.
L'Orme Lisse de Sapignicourt
explore 73.2 km

L'Orme Lisse de Sapignicourt

Cet Orme Lisse est remarquable par son âge, ses dimensions et sa rareté. Situé en bordure de peupleraie, il a été découvert lors de la dernière coupe et fort heureusement, épargné par les bûcherons.
VEVRES-SOUS-PRANGEY
explore 73.2 km

VEVRES-SOUS-PRANGEY

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac, l'histoire de Vevres-sous-Prangey est marquée par celle d'Augustine Jobard, jeune fille âgée de vingt-deux ans, qui fut dénoncée au tribunal révolutionnaire de Langres sous le règne de la Terreur. Averti par le gendarme qui devait la saisir le lendemain, elle décide de ne pas fuir et de ne pas se cacher, mais s'en remet à la garde de Dieu. Arrêtée en chantant les strophes de l'Ave Maris Stella, elle fut jugée, emmenée à Paris et exécutée sur l'échafaud le 25 juillet 1794.
Village Remarquable de Prény
explore 73.2 km

Village Remarquable de Prény

Le village, dominé par le château, s'étale sur trois étages. Les vignes se trouvaient autrefois sur les pentes aménagées en terrasses face au sud, ce qui lui donne l'apparence d'un village de Provence. Par conséquent, Prény ne peut pas être rangé dans la catégorie des villages-rue lorrains traditionnels puisque ces derniers se présentent sous la forme de deux rangées de maisons situées l'une en face de l'autre avec la rue au centre et des usoirs entre les maisons et la route ou chemin d'où un aspect de rue large. Dans le vieux bourg de Prény, les rues sont étroites et les usoirs inexistants. Ce village est une ancienne cité médiévale. Au sommet, un château servait de résidence principale des ducs de Lorraine aux XIIe et XIIIe siècles. En 1139, Guillaume dit Refroid, avoué de Prény de 1138 à 1168, donnait à l'abbaye de Sainte-Marie-aux-Bois fondée depuis une dizaine d'années le ban et les pâtures de Tautecourt ainsi que le droit d'usage du ban de Prény et de ses pâtures. En 1207, le château est pris et détruit en partie par le comte de Bar qui, depuis son château de Mousson, défie constamment le duc de Lorraine. Du XIIIe siècle à la première moitié du XVe siècle la vie des habitants est perturbée régulièrement par les conflits qui opposent la Maison de Lorraine à la Maison de Bar ou aux évêques puis à la République de Metz. Au XVe siècle, la puissance montante de la Maison de Bourgogne devient menaçante pour l'indépendance lorraine. Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, envahissant la Lorraine, passe avec son armée à proximité de Prény mais s'abstient bien de s'attaquer à son château, qui après sa reconstruction dans les années qui ont suivi le désastre de 1207 est devenu un véritable chef-d'œuvre d'architecture militaire médiévale, imprenable par la force.
Château d'Aulnois-sur-Seille
explore 73.3 km

Château d'Aulnois-sur-Seille

Le château d'Aulnois-sur-Seille était à l'origine une maison-forte, propriété de l'évêché de Metz pour protéger la porte d'entrée dans la vallée de la Seille, célèbre pour l’exploitation du sel. Il fut transformé et agrandit au fur et à mesure des siècles par les différentes famille propriétaires. Il est aujourd'hui un témoin intéressant de l'évolution du château, de l'architecture défensive à la résidence luxueuse et confortable. Le château du XVIIIème siècle fut construit d'après les plans attribués à Germain Boffrand (architecte du château de Lunéville). Aujourd'hui propriété du SIVOM des Armoises (syndicat intercommunal à vocation multiple), le château accueille une école maternelle et primaire.
Grottes et pertes de la Rigotte à Farincourt
explore 73.3 km

Grottes et pertes de la Rigotte à Farincourt

Les grottes de Farincourt constituent un ensemble naturel à découvrir à plus d'un titre : D'un point de vue géologique elles sont un lieu ou se trouvent grottes (grotte de l'Ours), falaises et pertes de la Rigotte. Cette petite rivière draine les eaux du plateau à l'Est de Fayl-Billot, traversant ensuite le village de Farincourt, avant de s'enfoncer sous terre dans les ouvertures et fissures d'une petite gorge. Au bout de cet étroit "canyon", l'eau fini par s'engouffrer dans une grotte (« la zouzette ») creusée dans le dépôt calcaire. D'un point de vue historique, les grottes sont aussi l'un des sites les plus importants de l'époque Paléolithique, indispensable à la compréhension de la Préhistoire. Il y a 16 000 ans AV.JC, quand le climat était glacial, notre environnement ressemblait aux toundras actuelles du nord-ouest de la Russie et était hostile à la vie. Pourtant des animaux à fourrure épaisse foulaient notre terroir (mammouths, rennes, renards polaires, lemmings). Et, des hommes de l'âge de pierre, en provenance du sud de la Loire, s'établirent dans le vallon sous l'abri des grottes. Ces hommes, les magdaléniens contemporains de ces animaux disparus de nos contrées, nous ont laissé des traces de leur activité intense dans ce vallon très pittoresque. Dès 1803, on y a découvert des ossements ( mammouths...) et des objet attestant de leur occupation (silex, os taillés...).
Le belvédère de montiroche
explore 73.3 km

Le belvédère de montiroche

Le belvédère de Montiroche offre un joli panorama sur Remiremont avec banc aménagé. Présence de plusieurs variétés de lichens. Accès : Depuis le parking du Rond Caillou sur la Commune de Saint Nabord. Carte IGN en vente à l’Office de Tourisme
Un temps pour soi
explore 73.3 km

Un temps pour soi

Sophrologie, psychologie positive, massages bien-être, head spa et pedi spa.
Balade à Sapignicourt
explore 73.3 km

Balade à Sapignicourt

Village fleuri 1 fleur A lui seul, le logo de la commune résume bien les attraits naturels à y découvrir : les peupleraies, la rivière Marne et les grues cendrées qui font halte sur le lac du Der-Chantecoq proche. Le patrimoine de pierre réserve aussi des surprises : le lavoir alimenté par le ruisseau Charles Quint a été réaménagé et remis en eau ; à proximité trône la statue de Saint-Alpin, le patron de la paroisse qui est aussi celui de l'église du 12ème siècle classée monument historique.
Circuit patrimonial de Fougerolles-Saint-Valbert
explore 73.4 km

Circuit patrimonial de Fougerolles-Saint-Valbert

Ce circuit parcourt les petites routes pour vous faire découvrir quelques uns des plus beaux hameaux de Fougerolles. Jalonné de 23 arrêts-découverte, vous y découvrirez la richesse architecturale et historique à travers les édifices religieux, le château de Fougerolles, les fontaines, les moulins, les chalots... mais aussi le contexte géologique et paysager appréhendé à travers l'observation des roches du sous-sol et de sites panoramiques exceptionnels. Depuis l’école primaire de Fougerolles-le-Château, prenez la direction du « Bout ». À la fourche, prenez tout droit. Vous arrivez à une intersection ; pour aller jusqu’aux anciennes carrières prenez à gauche et continuez sur environ 100 m. Revenez sur vos pas et reprenez la route montante sur la gauche. À l’intersection au niveau de l’oratoire, montez sur la droite. Continuez sur la route qui se transforme en chemin de terre. Puis tout droit à travers les cerisiers jusqu’à la croix. Prenez à droite à travers champs pour rejoindre le hameau «Chez Jean Dicotet». Montez sur votre gauche et restez sur la route goudronnée jusqu’au lieu-dit «Chez Dauvy». A l’oratoire, continuez sur la droite puis dans le hameau «Gris» prenez à droite un chemin herbé descendant jusqu’à une fontaine. Remontez en face pour rejoindre la route. La croix du Prémourey se trouve un peu plus loin sur la droite. A ce point, possibilité de raccourcir le parcours en empruntant la prochaine route à gauche. Pour continuer sur le circuit principal, retournez sur vos pas et poursuivez tout droit sur la D307 sur 1,2 km. Prenez à droite puis la deuxième route sur la gauche. À la prochaine intersection prenez à gauche puis à droite au niveau de la Chapelle de Beaumont. Au prochain croisement, poursuivez tout droit puis à la fourche rester sur la route qui descend le long du ruisseau. À la fin de la descente, tournez à droite pour rejoindre le hameau «Le Champ». Poursuivez sur la route sur 1 km. À la prochaine intersection continuez sur la gauche en direction du moulin Saire.
Randonnée - la stèle de Noirgueux
explore 73.4 km

Randonnée - la stèle de Noirgueux

Accès : Depuis Remiremont, direction Saint-Nabord par Ranfaing. Parking : Parking du centre socio culturel. Distance : 11,2 km / Durée : 2 h 45 / Dénivelé : 114 m / Balisage : Disque bleu. Depuis le parking du centre socio culturel de Saint-Nabord, partir en direction du passage à niveau en longeant le cimetière. Passer devant l’aire de camping-car et 100m plus loin emprunter la rue « à la côte » à gauche. Suivre la route et le balisage disque bleu. Passer sous le pont de la voie rapide et bifurquer tout de suite à gauche ensuite. Arrivé à la sortie du canal, commencer à la longer par la droite. Prendre à droite au niveau du premier pont après quelques mètres, un sentier qui part vers les champs. Suivre le balisage disque bleu dans un premier temps sur sentier, puis sur chemin carrossable qui longe des étangs pour arriver à un parking en terre aux étangs du vouau. Traverser le parking en allant tout droit. Au bout du parking, prendre à gauche la route qui monte. Aller en direction du pont et tourner juste avant à droite, toujours en suivant le balisage disque bleu. Rester sur le sentier qui longe le canal. Au niveau du pont suivant, traverser la route pour continuer sur le chemin le long du canal. Sur ce chemin, on peut apercevoir des panneaux du « sentier de la moraine » (panneau pédagogique : la prairie du gazon, zone natura 2000). Le sentier rejoint un chemin carrossable près d’un autre pont, continuer tout droit pour rejoindre cette fois-ci à la stèle et moraine de Noirgueux (panneau pédagogique : le Tracé de la Moselle). Après Noirgueux, continuer sur le chemin qui longe le canal et qui mène à une écluse. Ici, le canal devient souterrain. On continue le sentier au-dessus du pont toujours balisé disque bleu. A la prochaine intersection, au niveau du panneau pédagogique « canal d’alimentation de Bouzey », prendre le sentier à gauche en suivant la signalétique « sentier moraine ». Au bout du sentier tourner à gauche en montée. Continuer jusqu’à arriver à un parking. Au parking, prendre pour rejoindre un petit moment la route. La quitter 500m plus loin pour un sentier à gauche juste avant un poste gaz. Un peu plus loin, de nouveau un panneau pédagogique (« le site de Noirgueux »). Passer les buttes + nouveau panneau (« hommage à Henri Hogard »). A la fin du sentier, prendre chemin carrossable tout droit. 50m plus loin, longer un pont vouté en pierre en restant sur le chemin qui tourne légèrement à gauche. Rester sur ce chemin qui rejoindra alors la route, prendre à gauche puis tourner à droite pour passer la barrière du stade des Perrey. Après la barrière, prendre tout de suite à droite un chemin carrossable qui monte et qui longe la voie rapide et voie ferrée. Au croisement au bout du stade, continuer tout droit le sentier qui longe toujours la voie ferrée et qui finit par une descente assez raide. Retour au début du canal. Tourner à droite pour retour au point de départ par la même route qu’à l’aller.
Des Monts Durand aux Pierres-de-Roûge
explore 73.5 km

Des Monts Durand aux Pierres-de-Roûge

Chaque printemps, les cerisiers couvrent le territoire de Fougerolles-Saint-Valbert de leurs millions de fleurs blanches. Mais la cité sait également dévoiler aux randonneurs attentifs et curieux son patrimoine bâti préservé à chaque détour de sentier. Une succession de ruisseaux, de vergers, de calvaires et autres fermes typiques du plateau et des vallées du Pays de la Vôge se révèleront aux regards des promeneurs. Parcourez le sentier des Pierres-de-Roûge et admirez ses imposants blocs de grès violacé. Depuis l’Office de tourisme, prendre rue de l’Église, rue du Parc puis rue des Jardins. Tournez à droite, passez devant la distillerie et poursuivez jusqu’au bout de la rue. Virez à gauche et poursuivez sur des petits chemins jusqu’à atteindre une route que vous suivrez sur la droite. Quittez la route et prenez un chemin sur la gauche à travers champs. Poursuivez jusqu’au hameau le Boigeot. Passez devant la chapelle et à la fourche restez sur la route descendant jusqu’à Fougerolles-le-Château. Au croisement avec la départementale, prenez à droite puis à gauche sur le pont. À la fourche, prenez à gauche puis à droite. Empruntez sur votre droite un chemin herbé qui contourne le château. Virez à gauche sur la route et poursuivez jusqu’au hameau Chez Jean Dicotet. Sur les dessus, empruntez le chemin à travers champ qui part sur la gauche. À droite, descendez dans la forêt. Traversez le ruisseau et poursuivez sur le sentier qui mène aux Pierres-de-Roûge. Sur le site, présence de panneaux didactiques sur l’histoire, la géologie ainsi que sur la faune et la flore locales. À la sortie du site, prenez le chemin qui descend à gauche sur La Ramouse. Atteignez la départementale et à l’intersection restez sur la route de gauche. Après environ 150 m prenez à droite un chemin à travers champs. Après avoir rejoint la départementale, prenez la deuxième rue à gauche puis traversez le pont pour rejoindre l'Office de Tourisme par la Grande rue. Balisage : bleu
Eglise Saint-Etienne
explore 73.5 km

Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne (XVIIIème siècle ) a été construite sur l'emplacement de la 1ère église (datant de 1559). Jean François Bonhomme (prêtre, chanoine d'Hérival) qui administra la paroisse pendant 50 ans, en fit son œuvre principale. Commencée en 1775, la construction dura jusqu'en 1778. L'église est un majestueux édifice solidement construit dans le plus pur style comtois du XVIIIe siècle. Elle fut restaurée en 1976-1977 dans la ligne du concile Vatican II, une église plus dépouillée. Du passé, elle a gardé l'essentiel, allégeant l'édifice des ajouts faits au cours des âges.
Étang de Huchère
explore 73.5 km

Étang de Huchère

Prisé par de nombreux promeneurs, le magnifique écrin de verdure de Huchère est niché en plein cœur de la forêt domaniale de la commune. Un endroit idyllique où il fait bon se reposer et pique-niquer. Royaume des nénuphars et régal pour les yeux. Découverte de ce lieu sauvage assez méconnu.
Les cerisiers en fleurs à Fougerolles
explore 73.5 km

Les cerisiers en fleurs à Fougerolles

Chaque année au printemps à Fougerolles, quelque 15 000 cerisiers en fleurs mettent des étoiles roses plein les yeux. Durant deux à trois semaines, la capitale du Kirsch vous plonge dans un paysage à la beauté aussi saisissante qu’éphémère. Une ambiance à rendre jaloux les plus beaux jardins japonais… et à faire chavirer tous les coeurs. Alors faites comme les abeilles à qui l’on doit ce tableau grandeur nature : venez butiner ici et là, vous ne serez pas déçus ! Le spot de Blanzey vaut à lui seul le détour… Spot photos : Blanzey, Croslières, Prémourey, Grand Fahys, Sarcennot, le verger de l'écomusée. Des animations sont organisées pendant la floraison, demandez le programme à l'Office de Tourisme.