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Activités à faire autour de Tonnerre (89)

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Square Charles Tanret
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Square Charles Tanret

Le square Charles Tanret (pharmacien, chimiste) a été créé à l’occasion de la requalification de l’îlot Gros Raisin fin des années 1970. Situé à l'écart de la circulation, ce square de quartier est calme, ombragé et accessible par la rue Delarothière.r r Surface : 1 400 m²r r L'accès à ce jardin est fermé de 22h à 7h du 1er avril au 30 septembre et de 20h à 8h du 1er octobre au 31 mars . conformément à l'arrêté municipal n°A2011/1642
Aux Adelphes
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Aux Adelphes

Tiers-lieu à vocation artistique et culturelle promouvant des valeurs d'inclusion et de solidarité.
La chouette d'or - Yoga et massages
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La chouette d'or - Yoga et massages

Le yoga pour tous !
Eglise Saint-Pantaléon
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Eglise Saint-Pantaléon

Après la Révolution, y sont rassemblées des sculptures du XVIe s. sauvées d’autres édifices, la transformant ainsi en un remarquable musée de la statuaire religieuse champenoise.r r Des auteurs situent ici une synagogue puis, dès 1189, une église à pans de bois dédiée à saint Pantaléon, martyr (selon la légende, on lui a cloué les mains sur la tête à Rome en 304). r Au début du XVIe s., elle fait place à un édifice en pierre, que le grand incendie de 1524 brûle en partie. Des terrains voisins ravagés sont annexés en 1527 pour rebâtir une église plus vaste. En 1570, les parties basses sont couvertes d’un toit provisoire et le haut est achevé un siècle plus tard. Autour de 1740, on ajoute une travée et la façade de style classique.r r L’extérieur, sobre, présente un portail à deux frontons superposés et un étonnant clocher octogonal. L’intérieur crée un sentiment d’élévation du fait de l’étroitesse de la nef. Le balcon qui en fait le tour, la voûte en berceau de bois à 28 m et les vastes baies vitrées sont remarquables.r Les piliers portent une belle enfilade de deux niveaux de statues. On admirera notamment, à droite sur le premier pilier, Saint Jacques de Dominique Le Florentin, maître de l’Ecole troyenne, et sur le deuxième, Sainte Barbe, tenant un livre et la palme tronquée, chef-d’œuvre du gothique troyen, la Chaire de vérité, du sculpteur Simart (1806-1851), sur les piliers avant l’autel, La Foi et La Charité (1551, Le Florentin), dans la deuxième chapelle à droite, le groupe polychrome très réaliste figurant L’Arrestation de saint Crépin et saint Crépinien, patrons des cordonniers. L’église contient bien d’autres statues polychromes superbes.r r Les vitraux historiés, souvent en grisaille, forment un remarquable ensemble du XVIe s. Les verrières de l’Histoire de Daniel et de La Passion, datées de 1531, marquent un tournant pour l’Ecole troyenne de peinture sur verre qui avait jusqu’alors privilégié les coloris intenses.
Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière
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Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière

Elle abrite également une bibliothèque et une librairie spécialisée. Les imposantes vitrines sont principalement construites autour des métiers, le musée étant divisé en 4 familles : le bois, le fer, l’animal et le minéral. Les outils ont été minutieusement choisis pour devenir les témoins d’une vie d’homme, de maîtrise et de culture. Dans un monde où les métiers dits « manuels » ne bénéficient pas toujours d’une reconnaissance au sein de l’inconscient collectif, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière s’inscrit comme un vecteur de transmission et d’échanges autour de la richesse de tous ces savoir-faire. Il est essentiel au visiteur d’observer ces outils pour découvrir, non pas leur fonction, mais la main, le cœur et l’esprit de leurs propriétaires . ils démontrent l’attachement de ces hommes et de ces femmes dans la nécessité et la poésie que développe l’exercice du métier. La présentation atypique de cette collection permet cette médiation entre l’humain, l’outil et le public. Il suffit par exemple d’observer un instant les visiteurs devant la vitrine dans laquelle se trouvent 330 truelles : face à leur surprise, leur émotion et les discussions naissantes, on s’aperçoit que les métiers sont une richesse inépuisable de partage et de communication et qu’ils nécessiteraient une mise en valeur publique beaucoup plus conséquente encore. Car la finalité de la Maison n’est pas de « conserver » mais d’utiliser le passé pour comprendre le présent et construire l’avenir. Elle doit permettre au monde de découvrir que l’homme de métier ne peut pas être uniquement réduit à sa main : chacune de ses actions, chacun de ses gestes est le fruit d’un acte intellectuel et d’une riche sensibilité. Ravagé par un incendie en 1524, le bâtiment fut reconstruit en 1556 par Jean Mauroy, riche marchand troyen. Il entreprend des travaux de transformation, avant d’y fonder l’Hôpital et le Collège de la Trinité pour les orphelins (sur le modèle des enfants de la Trinité à Paris) afin de leur apprendre un métier. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui encore, la rue porte le nom de « rue de la Trinité ». Le bâtiment sera tour à tour occupé par un passementier, une troupe de théâtre, un constructeur de métiers à bas, l’administration de l’armée, un magasin de stockage de filature, un internat, un collège ecclésiastique, un journal diocésain et une imprimerie. Au XVIII siècle, la Maison accueillera même en son sein les premiers métiers à tricoter de la bonneterie troyenne. En 1862, l’hôtel Mauroy devient le premier bâtiment privé de l’Aube à être classé monument historique. La ville de Troyes le rachète et le rénove en 1966 avant de le mettre à disposition des Compagnons du Devoir, qui en assurent la restauration intérieure dans le but d’accueillir les collections d’outils et de livres précédemment léguées par le père Paul Feller s.j. Aujourd’hui, au cœur d’un centre-ville réhabilité qui a retrouvé tout le charme de ses maisons anciennes restaurées, l’hôtel Mauroy est un joyau du patrimoine troyen dont il reprend de nombreuses spécificités architecturales. Véritable lieu d’émerveillement pour tous ceux qui en franchissent les porches, l’hôtel Mauroy est aujourd’hui riche d’expositions et animations culturelles en lien avec la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière. Paul Feller, homme d’Église né en 1913, va parcourir la France tout au long de sa vie pour compléter sa bibliothèque et sa collection d’outils. Il a pour objectif de placer les apprentis face à leur propre histoire, d’éveiller en eux le désir d’acquérir une culture ouvrière inhérente à la pratique d’un métier. Pour lui, le travail manuel, grâce à l’outil, valorise la matière mais surtout l’homme de métier lui-même. Le remplacement de l’outil par la machine a inversé le rapport entre l’homme et le produit de son travail. L’idée n’est pas de refuser le progrès scientifique ou technique, mais de le remettre au service de l’humanité. Plus encore, l’apprentissage d’un métier manuel est la pédagogie du réel. L’expérience physique lui paraît être le meilleur garant de l’équilibre psychique de l’adolescence propice à l’illusion. Il propose donc l’apprentissage d’un métier comme « rite de passage » entre l’enfance et la vie adulte. En 1969, convaincu que son oeuvre doit être poursuivie, il lègue sa collection aux Compagnons du Devoir, qui l’installeront dans l’hôtel Mauroy. " Ce qui est a sauver, c'est ce qu'il y a d'éternel dans cette tradition, a savoir le besoin vital de livrer, de donner, de transmettre ce que l'on a reçu." Paul Feller Les visiteurs peuvent découvrir le musée à l’aide d’audioguides de qualité regroupant de nombreuses informations sur les vitrines d’outils. Depuis le 11 mai 2025, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière propose chaque dimanche des visites guidées réservées aux visiteurs individuels : un premier départ à 14h30 et un second à 16h30. La réservation n’est pas obligatoire mais conseillée. Des livrets jeunesse destinés aux 8-12 ans et aux 12-16 ans sont distribués gratuitement au jeune public du musée lors de leur arrivée à l’accueil. Nestor et MO-3PO aident les visiteurs à s’amuser en découvrant les collections ! Spécialement pour le public scolaire, des supports pédagogiques de visite sont à consulter sur notre site internet (onglet « service éducatif ») : www.mopo3.com Des activités pédagogiques sous forme d’énigmes que les élèves effectuent en autonomie sont proposées, comme par exemple « l’outil maléfique » ou « le cluedo ». Ces exercices permettent de travailler par compétence : - savoir se repérer dans l’espace et utiliser une carte - utiliser différents langages (graphiques et écrits) pour compléter les schémas - raisonner pour résoudre les enquêtes - former au sens critique et faire réfléchir Chaque dossier est complété par un prolongement qui initie à la philosophie. Par exemple, pour « le cluedo », il s’agit d’un texte de Bachelard sur l’ambivalence de l’outil. Pour « l’outil maléfique », la réflexion porte sur le lien entre l’ouvrier et son outil.
Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière - Centre de ressources
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Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière - Centre de ressources

Composée majoritairement d’ouvrages techniques aux thématiques variées (outils, histoire des métiers, techniques, Beaux-Arts, ouvriers et paysans écrivains…) la bibliothèque abrite notamment des ouvrages très rares et très anciens comme les 35 volumes de la première édition de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert (1751 – 1780) ou encore la deuxième édition du traité De Architectura (les dix livres) de Vitruve (1572 – il est considéré comme le seul traité complet de l’Antiquité).r r Un fonds contemporain, de nombreux magazines actuels ainsi que des postes informatiques et des logiciels spécialisés en font un véritable lieu d’apprentissage et de formation pour les professionnels ou les curieux.r r Vous pouvez consulter le catalogue sur le site de la Médiathèque de Troyes Champagne Métropole :r http://www.troyes-champagnemediatheque.fr/
Ancien Hôtel du Commandeur
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Ancien Hôtel du Commandeur

La rue Général Saussier s’est appelée rue du Temple durant sept siècles, jusqu’en 1906, car l’Ordre du Temple y avait installé vers 1186 sa commanderie de Troyes. Les Templiers sont des chevaliers se donnant mission de protéger les pélerins en « terre sainte » (c’est-à-dire en Palestine et partout où les « Infidèles » dominent des chrétiens) et de financer le rachat de prisonniers ou la construction de navires, d’hôpitaux et de forts pour les Croisés. Fondé en 1119 par Hugues de Payns (village situé à 15 km de Troyes) aidé de saint Bernard de Clairvaux, l’Ordre est très présent dans la région. Les comtes de Champagne jouent aussi un rôle important dans les Croisades. La puissance financière du Temple suscite néanmoins jalousies et soupçons, conduisant à son abolition au XIVe s. L’hôtel brûle dans l’incendie de Troyes en 1524. Il est reconstruit en 1639, dans le pur style Louis XIII, à base de pierre et de brique, par Noël Bruslard, marquis de Sillery, nouveau maître de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Jérusalem (aujourd’hui Ordre de Malte). Il abrite depuis 1953 une école des Sœurs oblates de Saint François de Sales.
Hôtel des Angoiselles
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Hôtel des Angoiselles

Les Lombards, italiens du nord, étaient réputés dans toute l’Europe comme changeurs ou banquiers. La rue adjacente, dite « de la Montée-des-Changes », menait vers la place du Marché-au-Pain qui était à l’époque des foires de Champagne : le lieu où ils installaient leur banc, donnant ainsi naissance au mot banquier…r r Le rez-de-chaussée est construit en damier champenois, savant et esthétique mélange de brique et de pierre calcaire, qui permettait aux murs de conserver la chaleur par la brique, et d’absorber l’humidité grâce à la pierre calcaire.r r Au-dessus, les deux étages sont couverts d‘essentes (ou bardeaux) en noisetier ou châtaigner. La tourelle d’escalier du XVIe s. a un toit conique d’ardoises. La cour intérieure est en pans de bois.
Ateliers créatifs chez Troyes Petits Chats
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Ateliers créatifs chez Troyes Petits Chats

Réalisation d’un petit objet déco, et un verre de sirop au choix. r Durée : 30 minutes. r r Les accompagnateurs peuvent bien entendus participer ou non selon leurs envies. r Infos et réservation en message privé. r r Régulièrement des sessions seront prévues les après-midis. N’hésitez pas à nous en réclamer avant ou lors de votre venue, le matériel étant sur place nous pouvons nous organiser.
Hôtel de la Croix d'Or
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Hôtel de la Croix d'Or

La belle façade du XVIe s. en appareillage champenois, alternance de brique et de craie en damier, encadre une porte charretière.r Ses balcons du premier étage en ferronnerie sont du XVIIIe s. En suivant le long couloir qui mène à l’arrière, on arrive au n° 34 : c’est l’hôtel des Le Febvre, reconstruit au XVIIIe s. De 1888 à 1985, ces bâtiments abritaient un groupe de presse et son imprimerie, "Le Petit Républicain", devenu La Tribune de l’Aube puis plus proche de nous, L’Est-Éclair. L’ensemble fut restauré entre 1992 et 1994 et converti en appartements.
Hôtel du Lion Noir
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Hôtel du Lion Noir

Il a été construit à l'emplacement même d'un bâtiment détruit par l'incendie du 26 février 1559, et implanté dans ce qui s'appelait à l'époque la rue de l'Epicerie.r r Sa restauration a permis de dégager, sous l'enduit, une admirable façade sculptée Renaissance.
USCVL Tennis
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USCVL Tennis

Situé à Venarey-les-Laumes (21150) au 19 Bis Rue Alexis Colin.
Hôtel de l'Election
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Hôtel de l'Election

Créée sous l’Ancien Régime, elle est composée à l’origine de membres élus, puis à partir de 1372, nommés par le Roi.r À Troyes, l’Élection avait juridiction sur tout le diocèse. Elle siège dans cette maison de 1628, date à laquelle Louis XIII fait son acquisition, à 1754, avant de s’installer dans le palais des Comtes. Elle disparaît à la Révolution.r L’hôtel de l’Élection date certainement du début du XVe s. Après l’incendie de 1524, il est reconstruit par Michel Drouot, son propriétaire de l’époque, riche marchand et futur maire de Troyes (1536-1538). C’est une maison à pans de bois avec un bel encorbellement et un large pignon avec auvent, qui était flanquée à l’arrière d’une haute tourelle d’escalier. Cette tourelle, détruite par un incendie localisé en 1903, était coiffée d’un remarquable épi de faîtage Renaissance et d’une girouette, conservés par les Musées de Troyes.
Jardin du Beffroi
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Jardin du Beffroi

Surface : 4 680 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant, toilettes publiques.
Piscine Lucien Zins
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Piscine Lucien Zins

Cette piscine propose des cours d'aquagym, des leçons de natation enfants, une école de natation et perfectionnement.r r Lignes de bus : Lignes 4, 9 : arrêt "Vouldy r r 1 bassin de 25 m X 12 m - 1 bassin de 10 m X 10 mr r Horaires soumis à modification ou à des fermetures techniques. Veuillez consulter le site de la ville de Troyes.
Eglise Evangélique - Assemblée de Dieu de Troyes
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Eglise Evangélique - Assemblée de Dieu de Troyes

Situé à Sainte-Savine (10300) au 74 rue de Chanteloup.
L’Harmonie
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L’Harmonie

A l’angle Nord-Ouest du Jardin du Beffroi, l’Harmonie, œuvre en marbre blanc également du sculpteur Louis Convers, représente une femme, un pied pendant, la tête appuyée sur la main gauche et le bras droit sur un accoudoir.r r Elle se trouvait primitivement dans le jardin du Rocher. Puis elle fut déposée dans la cour de la Préfecture, puis rue de la Cité devant l’ancienne Bibliothèque Municipale. Enfin en 1967, elle trouva son dernier refuge dans le jardin de Chevreuse, devenu en 1988, le Jardin du Beffroi.
Place du Marché au Pain
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Place du Marché au Pain

Sur cette place se tiennent les changeurs, agents de change, souvent juifs ou lombards (Italie du nord), dont beaucoup sont installés à Troyes depuis des générations. Tout près d’ici, rue de la Montée-des-Changes, l’hôtel des Angoiselles est construit pour une famille de banquiers lombards.r Les marchands de toute l’Europe amènent leur propre monnaie, mais seules ont cours durant les foires les pièces des comtes de Champagne ou du roi de France. Muni d’une balance de précision, le changeur pèse les pièces, en mesure l’aloi (teneur en métal précieux) et en calcule la contre-valeur. Ces transactions sont taxées et constituent l’une source de revenus importante pour le comté.r Avec le déclin des foires au XIVe s., cette place est occupée par des horticulteurs et des herboristes (on l’appela alors place du Marché-aux-Herbes), puis au XVIIe s. par des boulangers. C’est ainsi qu’elle prend son nom actuel.
La rue de la synagogue
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La rue de la synagogue

Nous nous trouvons ici dans une rue assez étroite. Cette rue est assez courbe et très mélancolique. D’après plusieurs archives, la plaque de rue avait disparu pendant l’Occupation. L’antisémitisme était la règle de l’occupant. La plaque fut remise peu de temps après la Libération de la ville de Troyes. Tout simplement, cette rue rappelle un ancien temple qui s’y élevait au-delà de 1320 et dont peu de connaissances nous sont parvenues aujourd’hui. Selon les historiens une synagogue aurait été bâtie en ces lieux. Elle aurait été érigée à l’intention des marchands juifs, locaux ou étrangers fréquentant les marchés et Foires de Troyes. Elle aurait été démolie sous le règne de Philippe Auguste à la fin du XIIe siècle. Mais il n’y a aucune certitude sur la réalité de cette synagogue. Tout au moins, le nom est resté. Que l’on ne s’y trompe pas, la rue de la synagogue n’indique pas que la population juive de l’époque était bien fournie. Les juifs ne représentaient qu’une petite partie de la population au siècle précédant Rachi. Les historiens contemporains admettent que les Juifs seraient arrivés en Champagne méridionale au début du XIe siècle par deux voies différentes : -tDu sud venaient des familles originaires d’Espagne et de la région de Narbonne. -tL’autre courant venait d’Allemagne par la Rhénanie. Les Juifs subissaient à l’époque de nombreuses agressions venant de bandits et de personnes mal intentionnées. Tant bien que mal, ils arrivèrent alors en Champagne où ils pouvaient être accueillis avec bienveillance. Selon Henri Cahen , sous le règne du Comte Thibaud Ier (1037-1089) il y avait entre 30 et 50 familles juives. Ils vont ainsi, petit à petit, chercher protection auprès de grands seigneurs. Des regroupements se produisent à Ramerupt, Brienne, Bar-sur-Seine, Bar-sur-Aube et Troyes. Ils commencèrent alors à gagner leur vie dans le petit artisanat, la brocante et le commerce. D’autres encore formèrent des académies. Rachi fait partie de ceux-là. Un mot rapide sur l’église Saint-Pantaléon : la première église en pans de bois et torchis est citée dès 1189, comme dépendance de l’église Saint-Jean-Au-Marché.
Quartier Place du Marché au Pain
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Quartier Place du Marché au Pain

Lieu historique des célèbres Foires de Champagne. Les Foires de Champagne, entre le XIIe et le XIIIe s., ont lieu principalement autour de l’église Saint-Jean-au-Marché ainsi que dans les rues et places adjacentes, spécialisées en un ou plusieurs types de commerce : friperie, poivrerie, volailles, draperie, saunerie (sel)... Sur cette place se tiennent les changeurs, agents de change, souvent juifs ou lombards (Italie du nord), dont beaucoup sont installés à Troyes depuis des générations. Tout près d’ici, rue de la Montée-des-Changes, l’hôtel des Angoiselles est construit pour une famille de banquiers lombards. Les marchands de toute l’Europe amènent leur propre monnaie, mais seules ont cours durant les foires les pièces des comtes de Champagne ou du roi de France. Muni d’une balance de précision, le changeur pèse les pièces, en mesure l’aloi (teneur en métal précieux) et en calcule la contre-valeur. Ces transactions sont taxées et constituent l’une source de revenus importante pour le comté. Avec le déclin des foires au XIVe s., cette place est occupée par des horticulteurs et des herboristes (on l’appela alors place du Marché-aux-Herbes), puis au XVIIe s. par des boulangers. C’est ainsi qu’elle prend son nom actuel.
Bibliothèque de l'Institut Rachi
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Bibliothèque de l'Institut Rachi

Elle est aussi généraliste, avec d'importants rayons en histoire, philosophie, linguistique, littérature, sciences sociales.r r Avec ses 6000 livres en de nombreuses langues, dont les principales sont le français, l’anglais et l’hébreu, et ses 3000 numéros de revues françaises et hébraïques, la bibliothèque de l’Institut Rachi offre un espace d’étude et de travail agréable et convivial.r r La bibliothèque de l’Institut Rachi s’est enrichie et s'est diversifiée avec d'importants dons dans les thématiques sciences sociales, philosophie, histoire et arts.r En convention avec l'APAT (Actualité de la Psychanalyse à Troyes) elle élargit son offre de livres, revues et supports multimédias au champ psychanalytique.
Maison Rachi
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Maison Rachi

La Maison Rachi vous accueille au cœur des bâtiments du 17e siècle de la Synagogue de Troyes autour d’un programme de visites et de médiations culturelles, tout au long de l’année, selon des formules adaptées aux différents publics. r r Des rencontres qui vous transportent au cœur de l'histoire d'une communauté millénaire et mettent en lumière le personnage clé de l'histoire de la communauté juive de Troyes, Rachi, célèbre rabbin exégète troyen du 11e siècle : devenu la référence des commentaires de la Bible et du Talmud, Rachi est toujours enseigné aujourd’hui à tous les juifs du monde entier, dès l’âge de 5 ans, afin d’éclairer le sens du texte et mieux se l’approprier. Venez découvrir son histoire et celle de ses disciples qui, au cours des siècles suivants, ont rayonné dans toute l'Europe, bien au-delà des frontières de la Champagne !r r La Maison Rachi vous invite à un incroyable voyage dans le temps dans un bâtiment hors du commun de 2000m² restauré en 2016 incluant notemment la reconstitution poétique d'un oratoire et d'un Beithamidrash (salle d’étude), qui vous plongeront dans le Troyes médiéval de Rachi ! r Vous découvrirez également les cours et salles restaurées, la splendide verrière de la salle de prière et les salles d’exposition pour une approche scénographique novatrice de l’œuvre et de l’histoire de Rachi.r r La Synagogue de Troyes a réussi le pari de redonner une Maison à Rachi dans sa ville natale, haut lieu de mise en valeur d’un patrimoine spirituel universel, historique et architectural, qu’elle vous invite à partager! Une expérience d’ouverture et de transmission unique en France, sur les pas du maître du judaïsme français et à la découverte du patrimoine de Troyes.r r Informations pratiquesr - Offres et prix sur demander • Pour les médiations individuelles, consultez l'agenda en ligne sur le site www.rachi-troyes.com rubrique "tourisme et visites / visites commentées". Visites sur inscription préalable.r • Renseignements visites de groupes : contact@rachi-troyes.com 03.25.73.53.01r r - Des médiations adaptées en fonction des publics : jeunesse, expert, grand public. r Une introduction au judaïsme destinée au grand public permet de mieux comprendre Rachi et l’importance de son œuvre dans la Tradition juive, histoire de la Communauté juive de Troyes, exposition permanente de la Maison de Rachi.r r - Pour les visites : réservation obligatoire / Merci de se présenter 15 mn avant avec une pièce d’identité.
Villa du Hérault
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Villa du Hérault

L’avant-corps s’orne de baies superposées, avec balcon au premier étage, et l’aile gauche d’ouvertures symétriques. Au sud, il y a un garage et une véranda. La décoration est typique de l’Art nouveau.r La toiture en pyramide tronquée de l’avant-corps offre une plate-forme bordée de ferronnerie . la statue de hérault portait à l’origine un étendard servant de girouette.r Les gargouilles et les descentes d’eau de pluie sont ouvragées. La pierre est utilisée pour l’ornementation et les chaînages d’angle, la brique en remplissage et l’ardoise pour la couverture.r Bien en vue sur le boulevard Carnot, la villa illustrait la fortune du pharmacien Pozzi, dont on remarque les initiales sur le portail, la rampe du perron et les cheminées. Toutefois, il n’a jamais habité dans cette demeure.r Dans les années 1930, la villa est louée à Albert Prince, conseiller au parquet de Troyes et victime de l’affaire Stavisky.
Romuald Maufras
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event Vendredi

Romuald Maufras

Le saviez-vous :r Le spectacle est différent tous les ans en fonction de l’actualité.
Visite commentée de la Synagogue Rachi
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Visite commentée de la Synagogue Rachi

Situé à Troyes (10000) au 5 rue Brunneval.
Médiathèque La Bulle
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Médiathèque La Bulle

Prêt de 5 ouvrages maximum/personne, pour 3 semaines, renouvelable.
La belle aux bois dormants
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La belle aux bois dormants

Autrefois appelée rue de l'Epicerie, elle est une rue commerçante depuis des siècles. Au temps des Foires de Champagne, des produits comme le poivre, le girofle, la cannelle, la muscade …sont importés et stockés par des Italiens pour être revendus aux marchands d'Europe du Nord. Au XVIè siècle, la rue de l'Epicerie devient l'un des principaux lieux de résidence des imprimeurs troyens avant de devenir la rue Notre Dame (le couvent Notre Dame aux Nonnains se trouvant à l'emplacement de l'actuelle Préfecture). Aujourd’hui, le rue Emile Zola est redevenue le principal axe commercial de la Ville.
Hôtel Juvénal des Ursins
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Hôtel Juvénal des Ursins

La rue Champeaux s’est d’ailleurs appelée « rue de la Draperie ».r r Jean Jouvenel ou Juvénal (vers 1360-1431), magistrat à Troyes puis à Paris, est nommé en 1388, prévôt des marchands de Paris.r Parmi ses seize enfants, Jean, archevêque de Reims, participe à la révision du procès de Jeanne d’Arc, et Guillaume (1401-1472), est chancelier des rois de France Charles VII puis Louis XI . Jacques est le commanditaire d’un célèbre manuscrit richement illustré de miniatures : le Mare historiarum de Giovanni Colonna (conservé à la Bibliothèque Nationale de France).r L’hôtel est reconstruit en pierres blanches après le grand incendie de 1524. La façade aux grandes fenêtres à meneaux moulurés s’orne d’un bel oriel de style gothique à trois faces, surmonté d’une tourelle finement sculptée à jour (restaurée au XVIIe s.). Les vitraux intérieurs représentent les donateurs et La Crucifixion. Le toit comporte une grande lucarne gothique du XVe s. provenant d’un édifice antérieur.
Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or
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Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or

Preuve que l’histoire est un éternel recommencement et qu’à Troyes la ville n’a pas encore livré tous ses secrets !r Cette rue est ainsi nommée parce que, dit-on, les chats peuvent sauter d’un toit ou d’un grenier à l’autre tant les maisons sont à deux doigts de se toucher. Des étais les empêchent d’ailleurs de basculer complètement l’une vers l’autre.r r Rue Maillard au XVe s. , ses habitants prennent vite l’habitude de l’appeler « ruelle des Chats », devenu son nom officiel : «les toits, à force de se contempler depuis des siècles, ont été pris de tendresse réciproque… Les chats peuvent passer d’un grenier à l’autre sans risquer de faire un faux pas. »r r Pavée à l’ancienne, comme l’étaient les rues de Troyes dès le XIIIe s, la ruelle des chats a une rigole centrale selon l’usage d’alors : les privilégiés « tenaient le haut du pavé » pour ne pas se salir. Sombre mais charmante, elle mène vers la très jolie cour du Mortier d’Or, qui vous permettra de voir l’arrière des maisons à pans de bois, avec leurs belles galeries coursives. Les abouts de poutre sont sculptés de sujets d’inspiration souvent guerrière. L’ensemble est restauré en 1981 par les Compagnons du Devoir.r Notez aussi l’éclairage ancien. Dès 1534, le Conseil de Ville décide d’éclairer Troyes, durant les périodes des foires de Champagne, par des chandelles de suif dans des lanternes.r En 1766, il y a 150 lanternes publiques allumées en hiver dans les rues principales. Le suif cède la place à l’huile en 1800, puis au gaz en 1842 et l’électricité arrive au début du XXe s.r La rue du Mortier d’Or était une partie de l’actuelle rue des Quinze-Vingts. Celle-ci doit son nom à la maison que possédait, au n°3, l’hospice des Quinze-Vingts, fondé à Paris par le roi saint Louis en faveur de 300 chevaliers revenus de Croisade avec les yeux crevés : l’hospice compte alors 15 chambres de 20 lits.r A côté de la cour du Mortier d’Or, au n°25 de la ruelle des Chats, la belle maison à pans de bois verts est construite au XVIe s. pour Pierre Mauroy, seigneur de Colaverdey, maire de Troyes de 1517 à 1521 et parent de Jean Mauroy, dont l’hôtel restauré abrite, non loin d’ici, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière.
Le Pantographe
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Le Pantographe

Situé à Venarey-les-Laumes (21150) au Avenue de la Gare.
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Exposition l'art et les femmes - Regards
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Exposition l'art et les femmes - Regards

Michèle CAILLAUD-HOUËL, plasticienne r Artiste-plasticienne, peinture, Plexiglas, verre, métal... elle aime utiliser tous les matériaux, les mélanger, les juxtaposer, les fusionner, les faire résonner ensemble. le monumental, la démesure, l'incidence de la lumière naturelle ou artificielle sur chaque pièce. «Le travail in-situ est au cœur de ma création et établir un dialogue entre l'œuvre et le lieu, sa fonction, sa lumière et le regard du passant. C'est à chaque fois un défi !» r r Sylvie FREYCENON, sculptrice verre r Travail de sculpture à partir de bois remarquables, usés par le temps et les éléments amenant l'utilisation de différentes techniques de verre : verre moulé-casting ou pâte de verre, fusing thermoformage verre float ou cristal, verre au chalumeau. Et aussi du travail du verre à froid. Dans ses créations, elle met en relation, associe ou oppose deux matières, l'une travaillée, le verre ; l'autre naturelle, le bois. r r Aliénor WELSCHBILLIG, plasticienne r Diplômée des Beaux-Arts de Quimper, Aliénor joue avec la lumière, les rapports de force entre l'intérieur et l'extérieur de ses sculptures. Son arrivée en 2012 à Ginkgo signe un véritable tournant dans sa vie, un retour à cette expression plastique mise partiellement de côté pendant quelques années. En 2017, elle expose au Centre d'Art Contemporain Passages et en parallèle au Musée d'Art Moderne de Troyes.
Hôtel de Marisy
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Hôtel de Marisy

Maire de Troyes de 1522 à 1528, Claude de Marisy le fit reconstruire en pierre et y ajouta l’élégante tourelle d’angle de style Renaissance.r L’hôtel porte les blasons familiaux, dont celui de sa femme Michelle Molé, autre grand nom de la ville.r r La façade rue Charbonnet est percée d’une porte cochère à pilastres, surmontée d’une fenêtre triple. Une ferronnerie à l’espagnole, en barres tordues au marteau, protège les baies. Du côté de la rue des Quinze-Vingts, on peut admirer les larges cheminées Renaissance et les losanges multicolores de la toiture en tuiles vernissées.r L’immeuble fut restauré en 1872 par l’architecte Eugène Millet, disciple de Viollet le Duc.
Lusigny-sur-Barse
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Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
Eglise Saint-Jean-au-Marché
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Eglise Saint-Jean-au-Marché

Détruite vers 889-892 par les pillards normands, elle est sans doute reconstruite en bois comme la plupart des édifices de cette époque. Mais les foires de Champagne qui font la fortune de la ville permettent encore de la relever et elle prend le nom de Saint Jean au Marché.r Aux XIIIe et XIVe s. , l’église est totalement reconstruite, cette fois en pierre, comme nous la voyons aujourd’hui. Le chœur et le transept, endommagés par le grand incendie de Troyes en 1524, sont rebâtis au début du XVIe s. À l’extérieur, l’église était flanquée de petites logettes (maisonnettes), détruites au début du XXe s. Le clocher, situé à l’angle sud-ouest de l’édifice s’est effondré en 1911, emportant avec lui la façade occidentale pendant les travaux de démolition des logettes. Sa structure en bois contenait les cloches actuellement déposées dans les bas côtés nord et sud, qui ne souffrirent guère de l’accident.r À l’intérieur, le chevet plat offre un retable monumental de style italien dessiné en 1667 par l’architecte parisien Noblet et orné de tableaux du troyen Pierre Mignard (XVIIe s.).r Les 32 stalles proviennent sans doute de l’ancienne abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, (site de l’actuelle préfecture). La nef et les bas-côtés, avec piliers à chapiteaux décorés et clefs de voûte sculptées, ont de larges baies gothiques. Les vitraux sont des œuvres du «beau XVIe siècle troyen».r À la troisième travée, on admirera Le Jugement de Salomon (1511) et le curieux ne manquera pas, dans les baies du bas-côté sud. La Circoncision du Christ, Le Martyre de sainte Agathe (avec son sourire béat !) ou Le Couronnement de la Vierge, réalisé vers 1495. L’église contient aussi de belles sculptures de l’École troyenne, souvent antérieures à l’incendie de 1524 : une Pietà, La Visitation d’inspiration flamande, La Déploration.r Le tabernacle est décoré par François Girardon (1691).r En juin 1420, Saint Jean au Marché abrite le mariage du roi d’Angleterre Henri V avec Catherine de France, fille de Charles VI et d’Isabeau de Bavière. Ce mariage fait suite au « Honteux Traité de Troyes » : juré à la cathédrale de Troyes quelques semaines plus tôt, il prévoit que le royaume de France reviendra à Henri V à la mort de Charles VI.r On y célébra le 17 avril 1620 le baptême de Marguerite Bourgeoys jeune femme troyenne, qui quitta tout, sa ville, son pays, sa famille, ses attaches et part pour Ville-Marie, en Nouvelle France (Canada), en 1653.
Jardin Juvenal-des-Ursins
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Jardin Juvenal-des-Ursins

Mêlant intimisme et composition végétale recherchée, cet espace vert de 500 m² a été imaginé par la Ville d'après l'esquisse proposée par Éric Pallot, Architecte en Chef des Monuments historiques. Les façades et arbres du jardin sont mis en valeur par un éclairage LED. r En plus de leurs intérêts esthétiques, les essences choisies (arbres, fleurs et végétaux) concilient Histoire et qualités écologiques car elles contribuent à développer la biodiversité en cœur de ville. Ce jardin participe également à la mise en valeur de l’Hôtel Juvénal-des-Ursins, fleuron du "Beau 16e s. troyen" et vient créer une nouvelle respiration urbaine.r r Horairesr Du 16 mars au 14 octobre, de 9h à 19hr Du 15 octobre au 15 mars, de 9h à 18hr r Ce jardin a été pensé pour être accessible à toutes les personnes à mobilité réduite.
Mosquée Imam Ali
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Mosquée Imam Ali

Situé à Troyes (10000) au 42 rue Charles Gros.
Médiathèque Henri Vincenot
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Médiathèque Henri Vincenot

3 Postes informatiques en libre accès Consultation Internet Impression de document Point lecture numérique + prêt de liseuses Espace jeux vidéo Vidéothèque, discothèque Portage de livres à domicile Espace de travail Accueil de classes Spectacles et animations Nombreux titres de presse
« L’Idylle »  ou « la Pêche »
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« L’Idylle » ou « la Pêche »

Sculpture en bronze issue d’un moulage de l’œuvre originale de Joseph- Marius Ramus qui date de 1872 et qui est conservée au Musée St Loup.r r Elle représente un jeune pâtre en train de pêcher.r Une jeune fille à ses côtés, cherche à attraper le poisson au bout de la ligne.r r Ce bronze a été réalisé par Jean-Maurice Célérier, bronzier d’Art Aubois, installé à Vulaines.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Le Jardin des Innocents
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Le Jardin des Innocents

... rappelle l’histoire du lieu et présente une collection de végétaux aux couleurs prédominantes verte et blanche, symboles d’éternité, de pureté et de sagesse.r r Implanté sur un ancien cimetière qui jouxte l’église Sainte-Madeleine, la plus ancienne de Troyes (12e), le jardin des Innocents invite le public à apprécier la face cachée de l’église en découvrant les vestiges d’une galerie funéraire voûtée en arcs d’ogives.r r Le site permettant une extension du jardin, le service des Espaces paysagers propose une découverte différente de la flore. Le public est invité à observer, à travers des percées, des espaces de biodiversité naturelle.
Hôtel du Moïse
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Hôtel du Moïse

Ses larges fenêtres de style Renaissance sont garnies de ferronnerie d’art. Adossé à l’édifice, le puits, détruit en 1846, a été refait : sa margelle provient de la cour de l’actuel Palais de justice, non loin de là. Dans la cour intérieure se trouve un intéressant cadran solaire.r r Originellement appelé hôtel de la Chèvre, il a été rebaptisé par la population, car – vous l’aurez deviné – la niche d’angle de ses façades contient depuis 1605 une statue du patriarche Moïse. L’original disparaît à la Révolution, mais une copie en est faite en 2001 par le sculpteur troyen Christophe Thomas, après la restauration du bâtiment.
Les maisons à pans de bois du XVI° siècle
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Les maisons à pans de bois du XVI° siècle

Troyes possède une des plus grandes concentration de maisons en pans de bois du XVIème siècle. Les origines de l'utilisation du bois dans la construction de l'habitat en Champagne remontent à l'Age du bronze (1800 à 1000 av. J.C.). A Troyes, les plus vieilles maisons en pans de bois datent de la fin du XVème siècle et les autres du XVIème siècle. Au Moyen Age, les maisons étaient essentiellement construites en bois. Troyes étant une ville entourée de forêts (la forêt d'Othe, de Chaource, du Der, d'Orient). Ces forêts abondaient de bois, notamment de chêne utilisé pour la construction des maisons. Cependant, le Grand Incendie du 24 mai 1524 a détruit une grande partie des quartiers hauts de la ville (« corps » du bouchon), construits essentiellement de bois. La reconstruction donne à la cité l'aspect qu'on lui connaît aujourd’hui.
L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"
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L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"

Une arche monumentale en bois et en acier, haute de 12,3 mètres, enjambe le canal de restitutionr du lac-réservoir Seine (lac d’Orient).r En son centre, une aiguille d’acier, longue de 8 mètres, tombe à la verticale. Sa pointe effleure les remous.r L’eau est au cœur du travail de Klaus Rinke, comme elle est un des éléments de la méditation poétique de Gaston Bachelard (L’eau et les rêves, 1942).r r Réalisée en 1986, cette œuvre répond à une commande publique. Le Conseil régional de Champagne-Ardenne avait alors souhaité rendre hommage au philosophe à travers quatre sculptures monumentales évoquant les quatre éléments qui lui étaient chers.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France.r r Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents). Le portail principal de l’église est refait au XVIIe s. et la nef restaurée au XIXe s.r r Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux. Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé, tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale et/ou des officiants s’adressant aux fidèles. r Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. r Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il a été enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome . il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe s.r r Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Voyez le bel Arbre de Jessé (début XVIe s. ), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrant le travail d’un atelier d’orfèvre, vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.r r Des audioguides (payants) sont disponibles à Ste Madeleine.r Les visiteurs disposent d’une nouvelle manière, grâce aux audioguides, de visiter l’église Sainte-Madeleine.r Durant 20 minutes, avec 4 choix de langues pour écouter les 13 commentaires enregistrés, chacun peut ainsi découvrir l’église la plus ancienne de Troyes à son rythme.r r Audioguides à se procurer à l'entrée de l'église.r r Bonne visite à tous !
L’Architecture
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L’Architecture

Œuvre en marbre du sculpteur Antonin Carles né en 1851 dans le Gers, l’Architecture figurait à l’exposition universelle de 1900 sur la façade du Grand Palais à Paris. Elle faisait partie d’un groupe de quatre allégories : l’Architecture, Les Arts, Les Sciences et les Techniques.r r Elle fut attribuée à la ville de Troyes en 1937. Cette sculpture est un dépôt d’état depuis 1937.
La forme du "Bouchon de Champagne"
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La forme du "Bouchon de Champagne"

Les premières traces d’habitat permanent dans la région datent de la fin du VIe s. av. J-C. Des auteurs grecs et latins parlent du peuple gaulois des Tricasses vers les Ve et IVe s. av. J-C. On estime qu’au début de notre ère, la cité d’Augustobona Tricassium (Troyes) compte près de 6 000 âmes sur une superficie d’environ 80 ha, bordée au nord et au sud par des marais. Ouverte, elle paraît s’être développée d’est en ouest, le long des voies romaines. Mais les pillages des invasions germaniques obligent les habitants à se replier derrière des remparts dès la seconde moitié du IIIe s. Avec les pierres d’édifices détruits, ils élèvent une première enceinte sur les restes du castrum gallo-romain (carré d’environ 400 m de côté). Troyes figure au début du IVe s. parmi les 25 premiers diocèses de la Gaule romaine. L’évêché aurait été fondé dès 344 faisant rapidement de l’évêque le principal dirigeant de la ville. En 451, la ville échappe aux hordes des Huns d’Attila grâce à l’intercession de son évêque saint Loup. Intégrée au royaume franc dès le Ve s, Troyes rallie le royaume de Bourgogne de 561 à 741 puis passe au comté de Champagne. Le 7 septembre 878 a lieu un événement exceptionnel : le pape couronne le roi de France Louis le Bègue dans l’église Saint-Jean-au-Marché. Entre 887 et 892, les Normands saccagent la ville, que les vieux remparts ne suffisent plus à protéger. Aux XIIe et XIIIe s., la prospérité renaît, en particulier sous l’impulsion des comtes Henri Ier le Libéral et Thibaut IV, qui développent l’artisanat : textile, cuir, parchemin, métiers de la construction. Troyes est le pivot des célèbres foires de Champagne. A l’étroit dans ses anciens remparts, la ville s’étend à l’est, au sud puis à l’ouest, prenant peu à peu sa forme caractéristique de « bouchon de champagne». Elle triple de superficie et compte 20 000 à 30 000 habitants : c’est l’une des plus grandes et des plus riches de France. La prospérité des comtes de Champagne leur permet d’épouser les plus beaux partis : la fille du roi de Navarre leur apporte la couronne royale. Près d’un siècle plus tard, Jeanne de Navarre, comtesse de Troyes, épouse Philippe le Bel, qui devient roi de France en 1284. C’est Paris qui prend alors le pas sur la Champagne, amorçant un déclin de Troyes qui ne prendra fin qu’avec l’épanouissement du «beau XVIe s».
Hôtel d'Autruy
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Hôtel d'Autruy

La façade en appareillage champenois (alternance de craie et de brique) est ornée d’une belle lucarne. Le linteau de la porte d’entrée est sculpté : entre les vases de fleurs et de fruits, on y découvre les blasons de la famille d’Autruy autour du « coq hardy », emblème des Boucherat.r r En contournant la maison par la rue de la Madeleine, on aperçoit contre la façade arrière une jolie tour à cinq pans, appareillée de briques et de pierres.
Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture
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Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture

La préfecture de l’Aube occupe depuis 1794 le site de l’ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame-aux-Nonnains qui aurait été fondée au VIIe s. par saint Leuçon, 18e évêque de Troyes. C’était le plus important couvent de femmes du diocèse de Troyes. L’abbesse rendait la justice pour sa juridiction sur la place devant l’abbaye, où se dressait un pilori. Des fouilles archéologiques récentes, place de la Libération, ont permis d’éclairer son histoire. Elles ont mis au jour une première église datée de l’an mil environ, bordée au nord et à l’ouest d’un cimetière de 2500 sépultures. L’évolution de l’église abbatiale est également précisée jusqu’à sa désaffection au XVIIIe s. Et sous l’abbatiale et le cimetière, des vestiges gallo-romains couvrant trois siècles d’occupation furent exhumés. Au XIIe s., sans doute suite à l’incendie qui a ravagé l’abbaye en 1188, l’église abbatiale est scindée en deux par un mur : la nef devient paroissiale, sous le nom de Saint-Jacques-aux-Nonnains et le chœur reste affecté aux abbesses. La tour est probablement élevée à cette époque. Un narthex est ajouté vers la fin du XVe s. et agrémenté d’un portail remarquablement sculpté. Les abbesses exercent au Moyen Âge une influence considérable. Ode de Pougy, notamment, craignant une perte de prestige et de bénéfices, ose affronter le pape Urbain IV, lui aussi originaire de Troyes, lorsqu’il entreprend d’édifier la future collégiale Saint-Urbain sur la juridiction de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains en 1262. Elle sera excommuniée avec plusieurs de ses consoeurs. Comme l’abbatiale Saint-Loup et la collégiale Saint-Étienne, la double église Notre-Dame et Saint-Jacques est démantelée en 1789 dans la tourmente révolutionnaire. Les bâtiments conventuels épargnés abritent la préfecture ; le corps de bâtiment principal de la cour d’honneur, ornée d’une paire de lions réalisés par le sculpteur troyen Édouard Valtat au XIXe s, correspond au cloître abbatial. La grille en fer forgé s’ouvre par un portail monumental, surmonté de l’écusson de la Champagne.
L’Inspiration
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L’Inspiration

A l’entrée du jardin de la Vallée Suisse, l’Inspiration, œuvre en marbre blanc du sculpteur français Louis Convers, né à Paris en 1860, Prix de Rome en 1888. r Il réalise des monuments publics mais est également spécialisé dans les sculptures décoratives.r r Datée de 1910, cette statue décorative, allégorie des Arts, est un dépôt de l’état.
La Madeleine - Scène conventionnée
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La Madeleine - Scène conventionnée

Ravagée par un incendie en 1775, la nouvelle Comédie fut construite et financée sur son emplacement actuel (rue Jules Lebocey) en 1777 par Nicolas Goulin, peintre en décoration. Après avoir changé plusieurs fois de propriétaires, il fut racheté par la municipalité en 1814. r r Cet attachant théâtre à l'italienne, d'une excellente acoustique, peut accueillir 400 spectateurs. Sa configuration intimiste favorise la proximité de l'artiste avec son public, l'une des principales caractéristiques de la "scène conventionnée".r r Le Théâtre de la Madeleine, scène conventionnée, propose un programme très diversifié mêlant auteurs contemporains et classiques, mais aussi de la danse, du cirque et des spectacles destinés aux jeunes enfants (à partir de 3 ans) et adolescents.
Basilique Saint-Urbain
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Basilique Saint-Urbain

Peu de cités de France peuvent se vanter d’avoir donné un pape à la chrétienté. La Champagne fait exception, avec deux pontifes : Urbain II, né en 1042 à Châtillon (Marne), et Urbain IV, né en 1185 à Troyes dans une maison qui disparut pour faire place à l’église Saint-Urbain.r Le futur Urbain IV se nomme Jacques Pantaléon . fils d’un savetier troyen, il fait des études sommaires à l’École de la cathédrale, puis part apprendre la théologie à la Sorbonne (Paris) autour de 1200. Chanoine à Langres, archidiacre à Liège puis à Laon, évêque de Verdun, chapelain du Vatican et légat du pape en Pologne, il est nommé patriarche de Jérusalem en 1255. En 1261, alors qu’il n’est pas encore cardinal, il est élu pape et prend le nom d’Urbain IV. Néanmoins, il ne s’installera jamais à Rome : il est mort et enseveli dans la cathédrale Saint-Laurent de Pérouse en 1264, alors qu’il avait émis le vœu d’être inhumé à Troyes dans sa chère église.r Le pape Urbain IV n’a en effet jamais oublié sa ville natale : dès 1261, il décide de faire bâtir sur le site de l’ancienne échoppe de son père une superbe collégiale (église de chanoines sous son autorité). Il en confie la construction à l’architecte Jean Langlois et lui envoie à cette fin une somme fabuleuse. r Les travaux débutent aussitôt, en dépit de l’opposition farouche des soeurs de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, mécontentes de voir une nouvelle église se construire sur leur juridiction. Elles iront jusqu’à rosser les ouvriers et saccager le chantier ! r La collégiale Saint-Urbain n’est consacrée qu’en 1389, encore inachevée, et le haut de la nef n’est terminé qu’à la fin du XIXe s. par l’architecte Selmersheim, en respectant le plan d’origine.r Chef-d’œuvre de l’art gothique par ses superbes proportions, ses dentelles de pierre et ses immenses verrières, Saint-Urbain est appelée « le Parthénon de la Champagne ». Le vaste portail, couvrant toute la partie occidentale de l’édifice, est achevé en 1905, mais le tympan, sur lequel figure un magnifique Jugement dernier, date du XIIIe s.r En entrant dans l’église, on est saisi par l’élégance, la sobriété et la luminosité du lieu. Le transept et le chœur d’une étonnante légèreté ont conservé leurs magnifiques vitraux d’origine, datés d’environ 1270 et restaurés en 1992 par les ateliers troyens Le Vitrail. La statuaire est elle aussi admirable, notamment la célèbre Vierge aux Raisins (chapelle du bas-côté sud) dont la finesse et le recueillement sont typiques de l’École troyenne du XVIe s.r En 1935, les restes d’Urbain IV sont transférés dans l’église, qui reçoit le titre de basilique en 1964.