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Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Le premier évêque de Paris, Saint-Denis, est décapité après avoir été repéré par un gouverneur romain. Une légende raconte qu'il a marché pendant six kilomètres en portant sa tête entre ses mains. L'église qui lui est dédiée à Polisot possède une très beau portail Renaissance du 16ème siècle, qui représente un Christ aux liens encadré par Saint-Edme et Saint-Syre. Chacun est dressé sous un dais en dentelle de pierre. A l'intérieur, un triptyque sur toile montre Jésus acompagné de Saint-Roch, Saint-Denis, Jean et Madeleine. On y trouve également un panneau représentant le sacrifice d'Abraham et une belle statue en pierre de St-Jean-Baptiste, datée du 16ème siècle. Quelques traces de polychromie subsistent dans la nef. Un élève d'Ingres, Claudius Lavergne a créé les vitraux en 1886. Une particularité de l'église consiste en la différence de niveau existant entre la voûte de la nef et les collatéraux, et qui est de deux mètres. Ce style d'église à trois vaisseaux, est appelée en Champagne, "église-halle". Elle a fait l'objet d'un classement à l'Inventaire des Monuments Historiques le 28 juillet 1936.
L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire
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L'église Notre-Dame de La Charité-sur-Loire

Classée Monument Historique dès 1840, l'église romane date des XIe, XIIe et XVe siècles. Toute découverte de cet ensemble commence par le parvis et le portail actuel rebâti au début du XVIe siècle. Aussitôt franchi le porche central, on entrait dans l'église, dont la nef fût amputée lors d'un grand incendie en 1559 - vestiges visibles cour Sainte Croix - La façade actuelle est de style classique et ouvre sur les quatre travées de la nef reconstruites à la fin du XVIIe siècle. Panneaux des différentes étapes de la construction à gauche. Le cœur a gardé sa splendeur du XIIe mais les vitraux modernes de Max Ingrand lui donne une lumière particulière. Classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO en tant qu'étape majeure sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle depuis 1998.
Le jardin des bénédictins
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Le jardin des bénédictins

En 1975, lors de travaux de terrassement, l'église Saint Laurent est mise au jour. Construite en même temps que Notre-Dame, elle servait au culte des défunts. Incendiée en 1559 et croulant sous la vétusté, elle fut démolie au XVIIème siècle, remblayée et remplacée par des jardins potagers, puis oubliée jusqu'à nos jours. Le jardin des bénédictins est aujourd'hui un exemple réussi d'architecture qui utilise le présent pour mettre en valeur le passé.
Le Prieuré de La Charité-sur-Loire
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Le Prieuré de La Charité-sur-Loire

Le prieuré, fondé en 1059 par le puissant ordre de Cluny, est le noyau autour duquel la ville va se développer. Etape majeure sur les chemins de Compostelle et point de passage obligé sur la Loire, le monastère s’est enrichi et a très vite joué un rôle essentiel au sein du réseau clunisien. La Charité-sur-Loire devient une des cinq « fille aînée de Cluny » et étend son influence sur 45 prieurés et 400 dépendances. Au XIIè siècle, l’église Notre-Dame est la deuxième plus grande église de la chrétienté après Cluny, plus de 200 moines logent dans les bâtiments, s’étendant sur 3 hectares. La Guerre de Cent ans, puis les Guerres de religion vont peu à peu affaiblir la cité, place stratégique sur la Loire entre la Bourgogne et le Berry. En 1559, un gigantesque incendie va précipiter la ruine du monastère, ravageant la totalité de la nef, une grande partie du prieuré et de la ville. D’importants chantiers aux XVIIè et XVIIIè siècles contribuent à la renaissance de la ville et du prieuré, la nef est reconstruite sur 4 travées au lieu des 10 d’origine (d’importants vestiges sont visibles sur la façade de l’Office de Tourisme, à l’entrée de l’église). Après la Révolution, le prieuré, vendu comme Bien National est intégré dans le tissu urbain. Certains bâtiments seront occupés par des particuliers et des commerçants. Si la nef actuelle date de la fin du XVIIè siècle, le chœur et le transept ont gardé l’élégance architecturale des XIè et XIIè siècles. La renommée de l’église Notre-Dame est principalement due à la richesse de son décor sculpté, notamment de remarquables séries de chapiteaux et de pilastres, sans oublier deux tympans. Le premier, le tympan de la Vierge est toujours en place au pied du clocher Sainte-Croix. En 1840, le second, celui de la Transfiguration, a été déplacé à l’intérieur de l’église, pour une meilleure conservation. Prosper Mérimée, inspecteur des monuments historiques fera classer l’église Notre-Dame, la sauvant ainsi de la destruction puisque le tracé initial de la route royale de Paris à Nevers traversait la nef. Depuis 1998, elle est classée par l’UNESCO « patrimoine mondial de l’humanité au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France » sur la voie de Vézelay. Le Prieuré de La Charité, Cité du Mot Depuis 2001, le prieuré de La Charité est l’objet d’un vaste chantier de restauration, les différents espaces sont peu à peu rendus au public qui les découvre avec émerveillement. L’année 2012 apporte la création au monument par l’installation de vitraux contemporains dans la salle capitulaire. Depuis 2001, un vaste chantier de restauration 2001 – 2004 : aménagement du jardin des bénédictins et protection des vestiges de l’église Saint-Laurent 2003-2004 : restauration de la façade est du prieuré 2005-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile est du prieuré (salle capitulaire, salle Mérimée, galerie est du cloître) 2007-2008 : restauration du rez-de-chaussée de l’aile nord du prieuré (salles XVIIIè et galerie nord du cloître) 2010-2011 : restauration de l’enveloppe de l’aide nord et aménagement du cloître 2012 : restauration du portail principal 2015 : reprise des toitures et des structures de l’aile est du prieuré. Consolidation du passage Mérimé. D’autres chantiers sont à venir : aménagement de l’aile est du prieuré, aménagement de la cour du château, reprise des toitures de l’église Notre-Dame. Les labels Ville d’art et d’histoire et Centre culturel de rencontre En 2011, le label Ville d’Art et d’Histoire est accordé à La Charité-sur-Loire. Ce label reconnaît les actions conduites depuis plus de 10 ans, et fixe de nouvelles exigences de qualité pour les années à venir. En 2012, La Charité-sur-Loire devient Centre Culturel de Rencontre une distinction rare (15 sites en France) qui associe à un site remarquable, ici le prieuré, une thématique forte, le mot et la création, avec une programmation culturelle de qualité. Grâce à ses distinctions, le site de La Charité, reconnu au niveau national, gagne en notoriété. Le Prieuré de La Charité, Cité du mot La Cité du Mot est un centre culturel de rencontre. Son principal objectif est de développer, au sein du prieuré clunisien de La Charité, une action culturelle dans ce domaine peu exploré : résidences d’artistes, créations, colloques, expositions, accueil des visiteurs, actions pédagogiques… Le prieuré est ouvert tous les jours de Pâques à la Toussaint, de 9h30 à 18h. (certains espaces peuvent être momentanément fermés au public en cas de spectacles, installations scénographiques, conférences...ou avec un accès payant si une exposition s’y déroule).
Château de Morlet
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Château de Morlet

Situé entre Beaune et Autun, en Saône-et-Loire, à la frontière de la Côte d'Or, le Château de Morlet est aujourd'hui assez méconnu. Les différents bâtiments qui le composent sont pourtant remarquables : sa Porterie et ses incroyables Mascarons, le Château et son Parc à l'anglaise, tous inscrits au registre des monuments historiques. De la fin du XIIIème au XXIème siècle, les propriétaires successifs ont agrandi et embelli le château selon les nécessités, la mode de l'époque et leurs moyens financiers. Et toujours en harmonie avec le site calme et bucolique du village. Ouverture pour les journées européennes du patrimoine de 9h à 12h et de 14h à 17h. Le départ des visites s’effectuera toutes les heures. Nous fermerons à l'issue de cet évènement jusqu’à l’année prochaine, sauf groupe de plus de 10 personnes sur rendez-vous.
Menhir de Broye
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Menhir de Broye

De forme fuselée et en granit, il mesure 4,80 mètres et pèserait 18 tonnes. Celui-ci a été déplacé en 1913. Sa place initiale était à 150 mètres de là. Il a été transporté au bord de la route pour être plus visible. Il a été découvert et exhumé en octobre 1913 par Monsieur Ramoussy, agriculteur, au lieu-dit “L’Ouche à l’Hôte”. Le menhir était couché lors de la découverte. Autour du menhir, dans le secteur précis à l’Ouest du Mont Jenot, il a été retrouvé des haches et des couteaux en pierre, ce qui démontre que les anciens habitants étaient passés de nomades à cultivateurs et qu’ils fabriquaient des objets à une échelle industrielle. Les particularités de ce menhir sont les gravures que l’on observe sur l’une de ces faces : Un personnage dans la pose de l’orant (un peu comme s’il priait) et une lame de hache polie.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty

L’église Notre-Dame-de-la-Nativité (de-la-Nativité-de-la-Vierge selon Mérimée) est un bel édifice roman construit au XIIe siècle. Elle n’a connu que de légères modifications au XIXe siècle ; la dernière intervention date de 2012 (vitrail du portail). Elle est inscrite à l’Inventaire général du Patrimoine. Le patron de la paroisse est Saint-Vincent, sans doute en référence à des vignes plantées sur le versant sud de Lanty, qui dépendaient de la Chartreuse d’Apponnay. Lanty est une paroisse ancienne, rattachée au secteur pastoral de Fours / Cercy-la-Tour, dans le diocèse de Nevers. DESCRIPTION L’église présente un plan orienté, allongé, avec clocher dans l’œuvre. La nef est à un vaisseau unique plafonné. Le chœur est constitué d’une abside circulaire voûtée en cul-de-four, et d’une travée rectiligne sous clocher, couverte d’une voûte en berceau plein-cintre. Adossée au mur gauche du chœur, la sacristie a été ajoutée en 1863-1864. Le portail est constitué d’un linteau monolithique surmonté d’un arc de décharge. Dans l’espace intermédiaire, un vitrail dédié à Saint-Vincent vient d’être créé par Annick Bertrand, maître verrier. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Lanty possédait une statue de Saint-Vincent en bois polychrome du XVIIe siècle, malheureusement disparue. La cloche (hauteur 47 cm, diamètre 58 cm), en bronze et en fer, date de 1702. Ses flancs sont ornés de figures bibliques (Christ en croix, Vierge à l’Enfant) et saintes (Saint-Abdon, Saint-Sennen) en bas-relief. Saint-Abdon et Saint-Sennen, des martyrs jumelés appartenant au groupe des protecteurs des intempéries, confortent les pouvoirs de la cloche. L’autel (classé aux Monuments Historiques en 1962), entièrement en bois, a été offert par la Comtesse de Ségur à la famille Boudet au XVIIIe siècle. Sa façade s’inspire de reliefs d’appliques de bronze du mobilier civil, du style rocaille. Le médaillon est orné du Sacré-Cœur. OUVREZ L’ŒIL ! La statue de Saint-Vincent, patron des vignerons, était placée dans l’église avant sa disparition, sur le flanc gauche de la nef. A vous de trouver le support de cette statue, toujours orné de grappes de raisins et de blé. Saint-Vincent a été remplacé par Sainte-Thérèse, dont l’emplacement initial accueille maintenant Sainte-Bernadette (support orné de roses).
Château de Coraboeuf
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Château de Coraboeuf

Précédés au nord d'un fossé, à demi-comblé, les bâtiments du château occupent les côtés nord et est d'une plate-forme que limite à l'ouest un mur d'enceinte, vestige d'anciens remparts. Les assauts des écorcheurs, la démolition ordonnée par Louis XI en 1478, l'incendie de janvier 1576 allumé par l'armée huguenote de Casimir Duc des Deux Ponts ont laissé debout la partie la plus importante de l'antique forteresse. L'entrée principale s'ouvre dans une cour carrée, composée d'une porte charretière et d'une porte piétonne que surmontent les trois ouvertures destinées au pont-levis. Cette tour d'entrée, comme le mur d'enceinte et les trois tours flanquant à l'ouest, à l'est et au sud ce quadrilatère, paraît avoir été bâtie au XIVe s. A gauche de la cour, une construction de 1860 formulée dans le style du XVe s. L'extrémité du bâtiment est appuyée contre un antique donjon, l'un des plus curieux spécimens de l'architecture féodale des environs de Beaune. Il consiste en une grosse tour carrée (10 m) dont le rez-de-chaussée forme une vaste salle voûtée qui abrite une exposition sur l'histoire du château. A l'étage supérieur, quatre tourelles posées en encorbellement. La ferme structure du donjon, la dimension de ses matériaux et l'épaisseur de ses murailles en font le type le plus parfait de ce que l'on appelait, au Moyen Âge, une maison forte. Le corps du bâtiment appliqué au donjon du côté méridional, date des XVe et XVIe s. mais remanié au XVIIIe faisait partie de la construction primitive. A l'est de cet ensemble subsiste une ancienne pièce d'eau rectangulaire, un petit pavillon à un rez-de-chaussée et un demi-étage à baies dont les encadrements sont à crossettes. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Eglise Annonciation de Lirey
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Eglise Annonciation de Lirey

(Le Saint-Suaire, linge où le portrait du Christ se serait dessiné par la seule pose de celui-ci sur son visage après sa crucifixion, était à Lirey de 1353 à 1418).r r Démolie à la Révolution, nombre de son mobilier s’est vu accueillir par d’autres lieux de cultes et musées, comme des autels qui sont aujourd’hui conservés au Victoria and Albert Museum de Londres. r r L’actuelle église est dédiée à l’Annonciation de la Vierge et érigée de 1870 à 1880.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

D’un plan simple en croix latine, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées, un transept saillant et une abside à trois pans. L'édifice est homogène . il a été commencé par l'est pendant le premier quart du XVIe siècle. Les deux travées occidentales sont un peu plus récentes et datent du second quart ou du milieu du XVIe siècle (un autel fut érigé en 1560). Elle se termine par un beau portail sculpté occidental de style flamboyant au décor Renaissance, qui présente les signatures peintes de L. Cabutel et C. Paiso. Des vitraux d’origine subsistent dans les trois baies de l'abside et, sous forme de fragments, dans deux baies du transept et une baie est de la nef. Les trois verrières de l’abside sont composites et rassemblent des panneaux provenant d’au moins cinq baies différentes. r r L’ensemble des verrières a été restauré entre 1973 et 1979 par l'atelier Vinum.Les thèmes représentés sont la Genèse, sans doute exécutée sur le modèle de la verrière de la Madeleine de Troyes, l’Arbre de Jessé peint d’après la suite de cartons employée à l’église des Noës-près-Troyes, la Vie de la Vierge et du Christ et enfin la vie de saint Jean-Baptiste qui s’apparente à celles des églises de Ceffonds (52) et d’Ormes (10). La baie d'axe, dont la date inscrite a été interprétée comme 1518, montre un curé donateur présenté par saint Nicolas et diverses scènes plus ou moins complètes comme la Crucifixion, l’Annonciation, l’Adoration des Mages, une figure du Baptiste. r r La baie de nef avec fragments du XVIe siècle porte la date de 1537.L 'église a été inscrite monument historique le 7 mai 1926. Les vitraux anciens sont classés monument historique depuis le 27 décembre 1913.r r Contacter Mr Kaufmann 03.25.40.22.63 (visite commentée)r En cas d’absence, les clefs sont disponibles auprès de Mr Montagne 03.25.40.35.59 ou de Mr Guinot 03.25.40.28.21
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L’église, patrimoine architectural, est le lieu important de la vie de notre village. Elle est le témoin des baptêmes, des mariages et enterrements de nos ancêtres, nos familles… L’église Sainte Marie Madeleine construite en plan de croix latine date du 16ème siècle, des collatéraux furent ajoutés au 18ème siècle, le porche d’entrée et la sacristie au 19ème siècle.
Prieuré de l'Enfourchure
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Prieuré de l'Enfourchure

Fondé en 1209 en lisière de Forêt d’Othe, le prieuré fut donné par le comte Guillaume de Joigny à l'Ordre de Grandmont, communauté religieuse austère qui eut un rayonnement spirituel important dans la région. De ce prieuré, ruiné par la Guerre de Cent ans, reconstruit au XVIe s. et vendu à la Révolution française, subsistent aujourd'hui l'arcature de la façade, les ruines de la chapelle et du logis du prieur. Salle d’expositions temporaires.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L'église fut rebâtie en 1859-60 sur l'emplacement de l'ancienne en conservant le portail du xvie siècle. Elle fut bénie le 4 novembre 1860 sous le vocable de Saint Louis. Elle possède un mobilier ancien comme : -Un bénitier du XIIeme siècle circulaire avec quatre piliers ; -Deux statues de Marie à l'enfant Jésus, du XIVe siècle ; plusieurs autres du XIVe siècle, un Saint Eloi en calcaire avec des traces de peinture ; Saint Eloi en chêne peint. -Plusieurs tableau du XVIe siècle, une Mort de Marie, peinture sur bois ; et son pendant les Obsèques de Marie8 peinture sur panneau de bois. Un Christ en croix9 du xvie siècle en bois peint en blanc.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La petite église de Saisy, sensiblement influencée par le style de la cathédrale d’Autun, remonte au début du 12e siècle. La partie romane est essentiellement le transept sous le clocher et l’abside. Le clocher en bâtière présente des baies géminées avec colonnes et chapiteaux feuillagés ainsi que des corbeaux sculptés. A l’intérieur, on retrouve les voûtes brisées et les pilastres cannelés typiques de la région. Le transept présente une voûte en berceau brisé reposant sur quatre arcs brisés et sur deux piliers carrés avec pilastres et colonnes engagées. Les croisillons sont voûtés en demi-berceaux. L’abside, couverte de lauzes à l’extérieur, présente cinq arcatures sur pilastres cannelés à l’intérieur. Les chapiteaux sont sculptés de décors végétaux et de figures géométriques simples : des feuilles d'eau, des rosaces et une croix ansée. La nef plafonnée, très remaniée, conserve un enfeu gothique abritant une pierre tombale. Son portail ancien présente encore des pilastres cannelés.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Sa charpente est visible et des poutres de chêne massif composent des lignes et croisillons le long de la nef. Plusieurs statuettes conservées dans l’église sont classées monuments historiques depuis les années 1980 : une statue de Saint Nicolas en chêne, polychromée et datée du XVIIe-XVIIIe, une statue de bois du XVIIIe représentant Saint Eloi, une Vierge à l’enfant en chêne du XIXe, et une Sainte Marguerite du XVIe en calcaire.
La commanderie templière d'Avalleur
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La commanderie templière d'Avalleur

900 ans d’histoire... Entre Bourgogne et Champagne, la terre d’Avalleur a été donnée avant 1142 à l’ordre du Temple. La commanderie ne cesse de se développer à la faveur de nombreux dons (forêt, vignes, terre, bois). Elle est l’une des plus importante en France jusqu’à l’arrestation des Templiers sur ordre du roi de France, Philippe le Bel, en 1307. Suite à la suppression de l’ordre du Temple en 1312, ce vaste et riche domaine, s’étendant alors jusqu’aux portes de Troyes, revient à l’ordre des Hospitaliers. Ces derniers, dont notamment le commandeur Jean de Choiseul, font évoluer la structure du site et effectuent des modifications notamment au niveau du corps de logis. A la Révolution, le domaine devient bien national. Il est cédé à des exploitants agricoles qui y demeurent jusqu’au début de ce siècle. En 2008, le Département de l’Aube fait l’acquisition du logis dont il fait restaurer le bâti. Afin de mieux comprendre l’histoire du site, des campagnes de fouilles archéologiques sont menées. L’examen des murs du logis révèlent alors qu’ils datent, pour l’essentiel, de la période originelle. En 2020, Le Département de l’Aube acquiert la chapelle, miraculeusement bien conservée et notable par ses décors peints et son impressionnante charpente. Elle se distingue également par le fait d’être un exemple type des nefs templières de l’Est de la France. De par ses éléments, la Commanderie d’Avalleur compte parmi les sites templiers les mieux conservés de France. Le site est désormais ouvert au public à la belle saison et propose une programmation culturelle riche et variée. Une équipe de médiateurs et de bénévoles, organise des visites, des animations et des événements culturels (conférence, concert, fête médiévale…) pour faire revivre l’histoire de la commanderie. De nombreuses animations sont proposées : • Visite libre de la Commanderie. • Visite guidée de la Commanderie d’1h30 (sur réservation) • Visite de groupe (sur réservation) • Accueil des classes et des centres de vacances et de loisirs (sur réservation). • Chasse au Trésor : Lors des fouilles archéologiques de la commanderie, un mystérieux coffre a été mis à jour ! En famille ou entre amis, venez résoudre les énigmes disséminées dans le logis et la chapelle et retrouver la combinaison qui vous permettra d’en découvrir le secret ! • 3 ateliers pour enfant dès 5 ans (sur réservation) : -A la table des templiers : Réalise une tasse en argile sur le modèle découvert par les archéologues à la commanderie -L’atelier du vitrail : Aide le maître-verrier de la commanderie à créer les vitraux de la chapelle -Le pouvoir des sceaux : Fabrique le sceau des templiers grâce à la technique du moulage. Ouverture de la Commanderie d'Avalleur du mardi 13 mai au dimanche 5 octobre 2025. Pour la première fois, une tarification sera appliquée sur les visites guidées et sur l’accueil des groupes. La visite libre, la chasse au trésor et la visite numérique des Portes du Temps restent gratuites.
Château de Vaux en Champagne
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Château de Vaux en Champagne

Les Enquêtes de Vidocq : nouveau scénario 2025 ! À l’aide d’un parchemin, vous pourrez découvrir l’ensemble du domaine autour d’une Enquête sous forme d'une Murder Escape (cluedo) dont vous serez le héros... Grace à Vidocq, l'espion le plus célèbre de France, vous cheminerez pour trouver les indices cachés dans chaque pièce du château, encore hantées par de sombres événements. A vous de démasquer le coupable ! Vous avez 1h30 pour sortir ! La visite hors du temps : nouvelles salles restaurées ! Après d'importants travaux d'aménagement et de mise en scène, la demeure édifiée par le célèbre architecte de Louis XV (Germain Boffrand) vous propose une visite hors du temps au travers des salles restaurées du château, des caves et des grands communs. toutes ces pièces sont les témoins de l'art de la vivre à la campagne sous l'ancien Régime. Venez découvrir une visite ludique, familiale et attractive dans un cadre chargé d'histoire et en pleine nature. Une aire de jeux d'autrefois vous permettra de prolonger votre visite et des transats dans la cour d'honneur vous offriront la plus royale des siestes ! Le restaurant du château "La poule de Vaux" sera ouvert sur réservation tous les jeudis, vendredis et week-ends du 1er mai au 30 septembre. Les plats faits maison sont concoctés par notre chef au gré des saisons avec des produits frais et locaux.
Église Templière d'Écharnant
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Église Templière d'Écharnant

Très belle chapelle de l'ordre des templiers du XIIe siècle. Elle abrite des pierres tombales intéressantes dont 2 des hospitaliers de Malte. Un monnayeur permet la diffusion d'un commentaire musical d'une dizaine de minutes. Ce commentaire qui retrace l'histoire de l'église et de sa restauration, est entrecoupé d'extraits musicaux. Découvrez dans le jardin de curé adjacent les plantes aromatiques d'autrefois. Le puits, la vigne et le vieux four à pain témoignent de la vie du lieu. Des tables de pique-nique installées dans un clos sont à votre disposition. Un lieu isolé, hier comme aujourd'hui, au milieu des forêts, où il fait bon venir méditer, se ressourcer loin de l'agitation, des turbulences de la vie actuelle.
Église Saint-Barthélémy
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Église Saint-Barthélémy

L' église de Collonge, dont le chœur remonte au XIIe siècle, est sous le vocable de St. Barthélémy. Aucune église dédiée à St. Barthélémy ou à Ste. Madeleine n'est citée dans l'archiprêtré de Couches (sauf le prieuré Ste. Madeleine de Montartaux) au plus ancien pouillé complet du diocèse d'Autun, datant du XIVe siècle (de Charmasse, Cartulaire de l'Evêché d'Autun) ce qui laisse supposer que l'église, existant au XIIe siècle, était chapelle castrale. La topographie des lieux ne contredit pas cette hypothèse et il est fort possible qu'il y ait eu deux châteaux sur les terres de Collonge, celui d'Alibour, et un autre, au bourg. Les titres ne permettent pas de faire une distinction. Pour ce qui est du site d'Alibour, la motte est à 750 mètres au sud de l'église, dans un bas-fond, au confluent de deux ruisseaux dont le cours réuni se dirige à l'ouest vers le ruisseau de Digoine, affluent de la Drée.
Château d'Alone-Toulongeon
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Château d'Alone-Toulongeon

De ce Château, pillé après la Révolution puis abandonné, il reste des vestiges qui nous rappellent son passé prestigieux. Contre la base de la tour d’Alone, tour carrée du XIIème siècle, s’appuient les bases des courtines reconstruites au XVIIIème siècle, flanquées de trois tours rondes. Une quatrième tour ronde reste à découvrir. La tour septentrionale offre une salle voûtée très bien conservée qui abrite une population de petites chauves-souris. Ces vestiges, partiellement entourés des douves, montrent l’emplacement du pont-levis des XVIème-XVIIème siècles. Les bâtiments de la basse-cour dont celui des communs font penser à un petit château et sont conservés. La chapelle castrale agrandie en habitation a résisté à l’incendie de 1953. Ce château a connu des personnages célèbres. Françoise de Toulonjon, épouse d'Antoine de Toulonjon, était la fille de sainte Jeanne de Chantal et la tante de la marquise de Sévigné. Leur fille, Gabrielle de Toulonjon a épousé Roger de Rabutin comte de Bussy. Le dernier propriétaire fut Charles Gravier de Vergennes.
Le manoir des Tourelles
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Le manoir des Tourelles

Le manoir des Tourelles est situé dans le village de Rumilly Lès Vaudes, c’est un édifice rural classé XVIème siècle et conservé dans son intégrité, il héberge aujourd’hui la municipalité. Les extérieurs du manoir sont accessibles tous les jours, vous pourrez visiter l’intérieur selon les horaires de la mairie. Aux vues de ses tourelles rondes percées de canonnières à chaque angle de la bâtisse, le manoir devait être une demeure fortifiée. La façade nord à une porte dans une tourelle centrale hexagonale et la façade sud possède une galerie au premier étage soutenue par six colonnes torses avec chapiteaux armoriés. Les traces des constructeurs et occupants du manoir des Tourelles sont nombreuses, venez les découvrir et revivre l’histoire de cette surprenante résidence. --- Grâce au journal tenu par un pèlerin partant en Terre Sainte, ce pittoresque manoir est parfaitement daté. Le 25 mars 1532, note ledit pèlerin, à la dextre (de Chappes), environ un quart de lieue du grant chemin, y a ung chasteau tout neuf nommé Remilly, fort beau, que ung marchant de Troie nommé Piou a fait faire. Le manoir de Rumilly-les-Vaudes consiste en un corps de logis rectangulaire, flanqué aux angles de quatre fortes tourelles rondes - dont l’une abritait une chapelle - dotées au rez-de-chaussée de petites canonnières à ébrasement ovale, comme il était d’usage en cette période d’insécurité. Au nord vient s’accoler la traditionnelle tour abritant l’escalier en vis, plus élevée, de plan polygonal et dotée d’une salle haute desservie par une vis secondaire placée en encorbellement. Le manoir ne serait que l’expression d’un modèle courant au XVIe siècle, s’il n’avait conservé, sur chacune de ses façades, une double galerie de charpente abritée par la retombée du grand comble. Au pittoresque de ces fragiles ouvrages de bois, il ajoute l’originalité d’un décor sculpté mêlant les styles gothique et Renaissance. Les fenêtres supérieures sont clairement de l’époque Renaissance, comme le sont aussi les chapiteaux de la galerie sud, sculptés d’élégantes figures et reposant sur de surprenantes colonnes torsadées. A l’intérieur, les quatre cheminées monumentales, réalisées une trentaine d’années après la construction, ont conservé l’essentiel de leur programme sculpté.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Après la guerre de Cent Ans, le village de Rumilly-lès-Vaudes, jusque-là situé sur le « grand chemin » (Route de Troyes à Dijon actuelle), ruiné, se déplace à 3 km de là, près de l’Hozain, en bordure de forêt. Jean Colet, nouvellement nommé à la cure, chanoine et official de Troyes, envisage de construire une nouvelle église pour le nouveau village. Il s’assure du soutien de l’évêque Odard Hennequin (et de son architecte) qui, de Senlis arrivent à Troyes ; il profite de la bulle d’indulgences obtenue à Rome en 1493 par son frère Jacques curé de l’ancienne église, pour obtenir les fonds nécessaires à son projet. En 22 ans, de 1527 à 1549, le nouvel édifice monte. Il a été doté d’un campanile élevé sur le transept qui sera abattu par un orage en 1739, relevé, puis de nouveau éliminé par un incendie en l’an VI (1798) qui a détruit l’ensemble de la toiture. Malgré les restaurations qui ont suivi, il garde encore aujourd’hui la trace de ce dernier désastre. Bâti sur un plan presque rectangulaire, il allonge ses 38 m sur 18 en largeur et 13 m de hauteur pour la voûte de la nef centrale. On y dénombre encore 12 autels, un autel principal et onze dans les travées latérales. La façade rappelle celle de la cathédrale de Senlis : tympan ouvert, rosace (reconstruite en 1744) deux statues équestres de saint Martin, deux Annonciations (celles de la nouvelle église et celles sauvegardées de celle qui l’a précédée), des anges musiciens, et ce qui reste des galeries des deux étages après l’incendie de l’an VI. Du côté est, de nombreuses gargouilles, magnifiquement travaillées occupent deux niveaux du bâtiment : griffues, ailées, gueules grandes ouvertes. Au chevet de l’édifice, une pierre gravée rappelle la date de 1527, en août, quand en fut « posée » la première pierre. De nouveau, face à l’entrée, il faut remarquer la « porte du baptême » et la coquille des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. L’intérieur apparaît immense avec les statues des douze apôtres adossés aux piliers, dais au-dessus de leur tête, deux anges à leurs pieds présentant la croix de consécration. Les verrières sont réparties sur deux étages ; certaines datent du xvie siècle, parfois mutilées ou restaurées. La fenêtre du transept sud dite de saint Jean est un véritable « mistère » figé sur verre, sur trois niveaux, comme sur les « échafauds » du moyen âge, au portail des églises. Une Vierge de bois datée du xive siècle fait face à une sainte Anne de même facture. Derrière l’autel principal (milieu du xviiie siècle comme tout le mobilier et les autels latéraux,) le retable de la Passion, en trois tableaux : Portement de Croix, Crucifixion et Résurrection, pierre polychrome, en ronde-bosse, 70 personnages, figures d’un réalisme exceptionnel, le tout en une perspective rare dans les œuvres similaires. C’est là, très certainement la pièce maîtresse de l’église de Jean Colet.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Dans ses inspirations du passé, le XIXe a choisi ici de reprendre les grandes lignes des basiliques romaines. A vaisseau unique flanqué de bas-côtés, séparés de la nef par des colonnes toscanes, et des petites fenêtres hautes à l’étage supérieur contribuent à recréer les sensations fantasmées d’une basilique romaine. r Alors que l’extérieur parait sobre et la forme simple, l’intérieur invite au dépaysement. r Son mobilier est pour partie classé monument historique à titre d’objets : une statue en calcaire polychromé et doré de Saint Nicolas du XVIe, dans la même technique, deux statues de la fin du XVIe ou début XVIIe représentant pour Sainte Syre et la Vierge à l’enfant. r Deux statuettes reliquaires viennent rejoindre cette collection, l’une de Saint Jean-Baptiste et l’autre de la Vierge à l’enfant, toutes deux en chêne et faux marbre polychromé et datées du XVIIIe siècle.r r L'étude d'Inventaire autour de l'église Saint-Jean-Baptiste est terminée ! Cette église, construite de 1826 à 1830, a été financée par les sept communes de la paroisse : Assenay, Lirey, Longeville (sur-Mogne), Maupas, Prunay (annexée à Saint-Jean-de-Bonneval en 1908), Saint-Jean-de-Bonneval et Villery.r Aujourd'hui, vous pouvez découvrir tout l'historique de sa construction et une description complète sur la base de données de l'Inventaire (https://inventaire-chalons.grandest.fr/gertrude-diffusion/dossier/eglise-paroissiale-saint-jean-baptiste/63a8ffdf-9962-4ff8-b92c-fed0a813ccdf).
Eglise Saint-Léger à Fléty
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Eglise Saint-Léger à Fléty

La date de construction de l’église Sainte-Madeleine est inconnue ; cependant, les jours étroits et très abrasés de l’abside ainsi que la structure du clocher et le répertoire décoratif de ses chapiteaux font remonter ces deux parties au XIIe siècle. Le gros œuvre de la nef semble dater du XVIe siècle. L’ensemble a été restauré en 1873 par Jean Chaillet, entrepreneur à Luzy. En 1121, l’évêque de Nevers, Fromond, a donné le patronage de la cure aux chanoines de l’église Saint-Cyr, patronage qu’ils conservèrent jusqu’à la Révolution. Au XVIe siècle, l’abbé de Cluny, qui était seigneur du clocher, réunit le prieuré d’Avrée à celui de Saint-André-lès-Luzy. Le curé ainsi que les possesseurs de Fort-Lanty, de la Bussière et de Chaumigny se partagèrent alors les dîmes. Dans cette église d’une grande sobriété, l’élément le plus remarquable est le clocher élégant, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR Le clocher, coiffé en bâtière (toit à deux versants inclinés formant les côtés d'un bât et posé entre deux murs pignons) est construit sur une base carrée. L’élévation ne possède qu’une petite ouverture dans le mur droit. Au contraire, la chambre des cloches est ouverte sur ses quatre faces par des baies jumelées plein cintre, inscrites sous un arc de même nature. Les chapiteaux des colonnettes séparant les baies sont sculptés. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR Le vaisseau (la nef) est éclairé par cinq fenêtres en plein cintre, identiques à celles de la sacristie, et par une sixième (la dernière à droite) rectangulaire à embrasures intérieures en arc segmentaire, identique à la fenêtre droite du chœur. L’abside est percée de deux autres baies beaucoup plus petites, en plein cintre et très abrasées. ELEMENTS REMARQUABLES Les trois portes (entrée et communication intérieure) sont rectangulaires, mais, du côté de la sacristie, l’encadrement de la porte latérale de la nef présente des angles arrondis et des arêtes chanfreinées à congés (l’arête est remplacée par une surface courbe) ornés de motifs géométriques. Une statue du XVIe siècle, en pierre peinte, représente Saint-Joseph serrant contre lui l’Enfant Jésus, contrairement à l’iconographie traditionnelle qui le montre tenant l’enfant à bout de bras, de face. Au XVIe siècle, Saint-Joseph n’apparaît plus comme un sage vieillard mais comme un père avec son fils. Une autre statue, du XVIe siècle également, en pierre polychrome, représente Saint-Antoine en pèlerin, portant un bâton se terminant par une clochette. A ses pieds se tient un cochon qui est son attribut privilégié. ANECDOTES A propos de Saint-Antoine : le cochon qui est représenté avec lui était à l’origine un sanglier qu’il aurait réussi à dompter et qui serait ensuite devenu un compagnon fidèle. Saint-Antoine était invoqué contre de nombreuses maladies humaines (gale, lèpre) et animales, notamment contre les maladies des porcs et des chevaux. OUVREZ L’ŒIL ! Un bénitier monolithe demi-octogonal est scellé dans la maçonnerie près de l’entrée. Un petit lavabo à tablette saillante polygonale est ménagé dans le mur droit de la nef. A vous de les trouver !
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens

L'Église Saint Pierre aux Liens est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Merrey-sur-Arce dans le département de l'Aube.
Église Saint-Philoté
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Église Saint-Philoté

L'église paroissiale du XIXe trône au centre de la bourgade. Le clocher carré accroché sur le flanc nord porte une courte flèche. Visite libre de l'église.
Eglise Sainte-Syre
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Eglise Sainte-Syre

Elle a été rebâtie sur les bases de l'ancien édifice qui était probablement la chapelle de l'ancien château (1398), dont il reste l'ancienne motte féodale encore entourée de ses douves.r L'église est encore entourée de son cimetière et de quelques sépultures anciennes.r Vous remarquerez lors de votre visite sa proximité avec le nouveau château du XIXe siècle de style Tudor dont les propriétaires ont pris en charge, à l'époque, la reconstruction du gros oeuvre mais aussi la décoration intérieure de l'édifice.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r L'église présente un ensemble harmonieux de peintures murales, vitraux et statuaire "dans son jus" de style XIXe siècle. Mais aussi des statues du XVIème, des vitraux de belle facture. L'unique élément classé est un lutrin de 1528 comportant les armes et la statue du donateur, le curé Huyard.
Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol
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Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol

La paroisse, qui aurait été fondée en 864, est rattachée au XIe siècle au diocèse d’Autun par l’archiprêtré de Bourbon-Lancy. Datant du XIIe siècle, remaniée au XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle, cette église isolée, érigée sur une éminence est dédiée à Saint-Georges. Saint prestigieux, le « Grand Martyr » pour les orientaux, il fut l’objet d’un culte très répandu à partir du IVe siècle en Syrie, en Egypte, puis en Europe. Ne nous étonnons pas si la légende est venue s’ajouter à l’histoire d’un personnage d’une telle popularité : on le représente terrassant un dragon. Si vous observez l’église de Savigny-Poil-Fol, ce qui frappe en premier est son clocher, situé non pas au-dessus du chœur mais surmontant le portail en façade à l’ouest. La partie supérieure de ce clocher barlong a été reconstruite au début du XXe siècle. L’église Saint-Georges est de plan allongé et très irrégulier, avec chevet tourné vers le nord-est et clocher en façade. Un vestibule flanqué de deux chapelles voûtées en berceau transversal plein-cintre précède la nef carrée à vaisseau plafonné datant du XVIe siècle. Le chœur est constitué d’une travée rectiligne, couverte d’une voûte d’ogives et d’une abside circulaire, en cul-de-four et à voûte nervurée. Seule cette abside est d’origine romane; les parties restantes, qui ont, à leur tour, connu des modifications tout en conservant une certaine homogénéité dans la structure, datent d’un remaniement au XVIe siècle. Des ouvertures sont pratiquées ou agrandies au XVIIIe siècle, la couverture de la nef intervient au XIXe siècle, la charpente et la toiture sont restaurées à la fin du XXe siècle, et le clocher reconstruit. Parmi les éléments remarquables, citons trois d’entre eux. La dalle tumulaire en pierre date du XVIe siècle. Mesurant 195 x 70 cm, elle porte gravée une croix aux quatre branches fleurdelisées. La branche inférieure se prolonge par une tige qui semble fixée à un socle, comme une croix de chemin. La statue de la Vierge à l’enfant, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. Elle mesure 116 cm. Seule la vierge conserve sa couronne. L’oeuvre est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1975. En face, se trouve une statue de Saint-Georges, due à Stéphane Morit et bénie en 2000. Elle est en bois de merisier. La dernière restauration de l’église date de 2000. L’équipe municipale a œuvré pour restaurer la charpente en carène de bateau, avec chevrons apparents, et la couverture en ardoise.
Eglise Saint-Joseph
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Eglise Saint-Joseph

Le XIXe siècle a vu naître nombre d’églises avec une inspiration de l’architecture passée particulièrement sur les courants romans (Xe-XIIe) et gothique (XIIe-XVIe).r r L’église de Cormost reprend ces ceux courants, cet assemblage en vogue entre 1850 et 1880 se manifeste notamment avec son élévation élancée (gothique) et ses fenêtres plein cintre (roman). En vogue à cette époque, l’usage de la brique se retrouve à Cormost, permettant de dynamiser cette structure à vaisseau unique, par le jeu des couleurs.
Eglise Saint-Genest
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Eglise Saint-Genest

Construite au 12ème siècle, l’église Saint-Genest est l’ancienne paroisse des faïenciers ; Antoine Conrade y est inhumé en 1648. Jusqu’en 1635, la paroisse a la particularité d’être desservie par quatre curés portionnaires, comme à Saint-Aré de Decize à la fois, « nourris du pain et du vin de l’abbaye ». A la Révolution française, l’église est saccagée : le tympan de la porte sud disparaît et le linteau est très endommagé. Le clocher, détruit en 1794, présente, à l’origine, une flèche garnie de tuiles émaillées de diverses couleurs, due aux faïenciers résidant dans le quartier. L’église est aujourd'hui couverte d’une charpente afin de la protéger des intempéries et sa nef considérablement détruite est fermée, à l’ouest, par un bardage de bois. Le portail de l’église et la grande arcade de la nef sont classés Monument Historique en 1923.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Construit autour d'un solide clocher carré en pierre du xiie siècle couvert d'ardoises, l'édifice se compose extérieurement d'une large nef, d'un transept et d'un cœur. L'ensemble comporte des toitures en tuiles. À l'intérieur, la nef, portée par six piliers, est flanquée de deux collatéraux. L'ensemble est surmonté de voûtes d'arêtes. Le transept composé de 2 travées suivant la longueur de l'église et trois suivant sa largeur, est couvert de voûtes sur croisées d'ogives. Le cœur délimité par une abside à cinq pans, est surmonté d'une voûte rayonnante à six branches d'ogives, liernes et tiercerons. Le maître autel ainsi que les retables des deux autels latéraux, dédiés l'un à la Vierge et l'autre à Sainte Béline, sont l'œuvre de Jean-Baptiste Bouchardon. Les murs extérieurs sont percés de 13 baies ornées de vitraux des xixe et xxe siècles. L'absence d'unité de style du bâtiment témoigne des nombreux remaniements qu'il a subi au cours des siècles. De l'église originelle du XIIème siècle, seul le clocher subsiste. Le cœur et le transept ont été reconstruits au XVIème siècle, de même que la nef et les collatéraux au XVIIIème siècle. Les vitraux datent des XIXème et XXème siècles. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1989.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'espace occupé par l'église Saint Etienne est voué depuis le haut Moyen-Age au culte religieux. Au XIème siècle, la donation de cet établissement religieux à l'ordre de Cluny s'accompagne de la construction d'une église aujourd'hui considérée comme un chef d'oeuvre d'art roman. L'église Saint Etienne est d'après Viollet-Le-Duc, "le monument le plus parfait que le XIème siècle ait laissé à la France". Ce qui est le plus frappant c'est l'unité architecturale de l'église, entre son chevet et les les fenêtres éclairant la nef voutée. De nombreuses parties ont été détruites comme le auvent sur la façade, comme une grande piéta sculptée sur le portail, mais aussi les 2 clochers de la façade. Telle qu'elle apparait aujourd'hui, l'église Saint-Etienne est le résultat d'aménagements entrepirs au XIXème siècle, époque où émerge la notion de patrimoine ainsi que la question de sa protection et de sa restauration. Enfin malgrè toutes ces mutilations, Saint Etienne est une des églises romanes françaises les mieux conservées, une des plus interessantes aussi par la pureté de sont style et certaines dispositions architecturales. L'église est ouverte tous les jours de 10 h 00 à 16 h 30 en période hivernale, de 10 h 00 à 18 h 00 en période estivale.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L’église, placée sous le vocable de saint Symphorien, comme le bourg, est un édifice néo-gothique, édifié entre 1878 et 1885, car l’ancien édifice menaçait ruine. Bâtie par l’architecte autunois Roidot-Houdaille sur un terrain offert par la famille Roberjot (acte du 20 février 1878), la construction fut achevée en 1881 et ouverte au culte. Restaient la partie haute de la tour, la flèche, les sculptures intérieures. L’édifice fut construit en pierre de taille et couvert en ardoises. L’ancienne église fut démolie en 1884.
Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte
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Cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte

La cathédrale Saint-Cyr Sainte-Julitte présente la particularité de posséder deux choeurs, l'un roman à l'Ouest, l'autre gothique à l'Est. Le choeur roman se distingue par la crypte et le gigantesque Christ en Gloire peint sur la voute en cul-de-four de l'abside. Le chevet gothique, quant à lui, offre aux visiteurs un condensé d'histoire architecturale entre le baptistère du 6ème siècle et les vitraux du 20ème siècle. En effet la cathédrale offre une autre particularité, celle de posséder des vitraux contemporains. Cette initiative fait suite à la destruction en quasi totalité des verrières lors du bombardement aérien du 16 juillet 1944. En vue de la conception des vitraux le choix s'est porté sur différents peintres parmi les plus importants tel que Viallat, Alberola, Honegger et Rouan.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La première pierre de l'église Saint-Etienne de Bar-sur-Seine a probablement été posée en 1505 par Jacques de Dinteville, gouverneur et comte usufruitier de Bar. La construction débute par le bas-côté nord de la nef, avec la 2e chapelle, dédiée à saint Barthélemy, au début du XVIe siècle. Le millésime de 1531 figure sur la façade occidentale et celui de 1541 sur une chapelle du chœur. Si l’édifice est principalement de style gothique, les parties hautes de la nef ont été achevées entre 1561 et 1582 dans le style Renaissance (gros chapiteaux ioniques et arcs en anse de panier) puisque le monogramme LDB, pour Louis de Bourbon, comte usufruitier de Bar-sur-Seine, apparaît sur le garde-corps du triforium. Le portail de façade est daté de 1616 et l’édifice consacré en 1628.L’église présente un plan en croix latine avec une nef et un chœur à trois vaisseaux de quatre travées et chapelles latérales. Un transept saillant marque la jonction entre ces deux parties. La nef comporte des arcades basses en arc brisé surmontées par un triforium et des baies à remplage. Les vaisseaux latéraux du chœur se terminent par des pans coupés tandis que le vaisseau central est prolongé par une abside à trois pans. La tour du clocher est implantée dans l'angle nord-ouest de la nef.On compte quarante-neuf baies dans l'édifice. La pose des premiers vitraux a dû suivre de quelques années le début des travaux de l’église : 1512 ou 1522 est la date la plus ancienne connue (l'inscription a depuis disparu). On distingue deux campagnes : les verrières basses du chœur portent les dates de 1539 et 1542 ; les verrières hautes du chœur et du transept, en grisailles au jaune d'argent, ont été posées entre 1548 et 1557. Enfin, les derniers vitraux installés au XVIe siècle sont ceux de la nef, avant 1582. Une partie du décor vitré, détruit par les huguenots en 1563, est rétablie par Jehan Macadré vers 1600 et Jean Lothereau en 1636. Les donateurs sont bien connus grâce à diverses inscriptions qui donnent le nom de particuliers, de confréries (du Saint-Sacrement par exemple) et de corporations (les tanneurs et cordonniers, les bouchers, etc.). Dès le début du XVIIIe siècle, les verrières sont endommagées par les intempéries et le vandalisme, qui ont entraîné des pertes définitives ou des remaniements. Ces verrières ont été de nombreuses fois restaurées, dans la seconde moitié du XIXe siècle et durant tout le XXe siècle.Plusieurs thèmes iconographiques sont représentés : l’Eglise, ses docteurs, ses défenseurs et les fondements de la foi sont particulièrement évoqués au chevet et dans les chapelles du chœur, au sein de panneaux où alternent grisailles et couleurs ; la Vie du Christ, sa Passion et sa Résurrection ornent les fenêtres hautes du chœur où prédomine la grisaille ; enfin, les verrières hautes de la nef montrent un cortège de figures de saints dans des niches d’architecture peintes. Les légendes des saints fêtés dans le diocèse sont peints à pleine couleur dans les fenêtres du transept et les chapelles de la nef et du transept. Eglise et vitraux ont été classées monuments historiques (au titre immeuble) en date du 10 juillet 1907.
Commanderie templière d'Epailly
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Commanderie templière d'Epailly

La Commanderie dEpailly Un imposant témoin des Templiers en Bourgogne Inscrite à l'inventaire et chapelle templière de la fin du 12ème siècle, classée monument historique. Dans un site exceptionnel et à lécart des grands axes, la Commanderie d ´Epailly présente un ensemble homogène de bâtiments datant de l l´époque médiévale. La chapelle templière, construite à la fin du XIIème siècle et remarquablement, restaurée en est la principale attraction. Mais, on trouvera également deux granges dont lune est dotée dune magnifique charpente, une salle voûtée située sous le logis du commandeur, une tour de défense, une courtine, des fossés, autant de vestiges dune des plus importantes commanderies de la région. L ´origine de la Commanderie est intimement liée à l ´histoire de lOrdre du Temple. Cet ordre militaire fondé vraisemblablement en en 1120 par Hugues de Payns, seigneur de Montigny, village proche de Montbard, avec la bénédiction de saint Bernard, comptait parmi ses membres de nombreux chevaliers issus des familles aristocratiques de Bourgogne et de Champagne. Les commanderies, comme celle d´Epailly, avaient pour mission d ´exploiter de vastes domaines, souvent offerts au Temple par de riches seigneurs de la région. Leu rs revenus servaient à assurer le fonctionnement de places fortes tenues par lOrdre du Temple au Proche Orient et destinées à protéger les royaumes chrétiens créés à la suite des croisades. Après l´élimination des Templiers (1307-1314), les biens de l ´ordre passèrent aux Hospitaliers de Jérusalem, un autre ordre militaire, devenu ultérieurement lOrdre souverain de Malte. A la Révolution les biens des commanderies, domaines et bâtiments, furent dispersés comme biens nationaux. C´est ainsi qu´à Epailly, la chapelle tombée entre des mains négligentes fut transformée en grange et par deux fois menacée de destruction. Aujourd ´hui, avec le soutien de lEtat et des collectivités territoriales la propriétaire met tout en oeuvre pour sauvegarder un des plus beaux vestiges de lOrdre du Temple. Conférences, colloques, manifestations privées Les manifestations qui se déroulent à la Commanderie d ´Epailly se proposent notamment de faire de ce site d´exception un lieu de découverte, d ´échanges et d ´études du monde médiéval. L´Association des Amis de la Commanderie d ´Epailly L´Association a pour but d organiser des manifestations culturelles ou récréatives permettant de mieux faire connaitre la Commanderie d ´Epailly et de contribuer ainsi à la sauvegarde du site. Elle regroupe des personnes physiques ou morales souhaitant participer à ses activités ou les soutenir. Au conseil d administration siègent des universitaires (historiens médiévistes et spécialistes de l´architecture du Moyen Âge) et des personnalités de la région soucieuses de la préservation des sites. Les travaux de restauration Demeuré trop longtemps sans soins, le logis du commandeur dut être reconstruit au début du XIXème siècle au dessus de l'ancien cellier existant du château (datant début XIIIè). Au cours des douze dernières années un programme méthodique de restauration vit le jour à l ´initiative de l´actuelle propriétaire. Les cours furent débarrassées de silos et bâtiments disgracieux et la chapelle de la végétation qui l´encombrait. Ensuite, sous la direction de l ´architecte en chef des monuments historiques, d ´importants travaux furent menés à bien dans la chapelle, notamment pour en stabiliser les voûtes et assurer l´étanchéité de la couverture. Toutes les baies ont été ré-ouvertes et vitrées et donnent une importante luminosité au c?ur.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

L'église fut donnée en 1152 à Montiéramey par Godefroi de la Roche, évêque de Langres. A la fin du 15e siècle, la seigneurie fut achetée par Philippe de Lenoncourt, bailli de Bar-sur-Seine. Sanctuaire et transept du 12e siècle. Nef et clocher-porche du 18e siècle. Église à plan en croix latine ; nef à vaisseau unique ; bras du transept sud double ; abside rectangulaire ; tour-porche.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’église jadis à la présentation de l’abbesse de Notre Dame aux Nonnains est d’implantation romane, remaniée au 13ème siècle et surtout au 16ème siècle. En forme de croix latine, la nef à 3 travées présente un bas côté uniquement au sud. Le clocher complètement transformé se situe aujourd’hui dans le bras nord du transept L’entrée ouest de style roman ainsi que le porche ont été adaptés au cours des siècles.Les deux vantaux en chêne de la porte ont gardé des panneaux en plis de serviette qui datent du 16ème siècle. En pénétrant dans l’édifice nous découvrons une sculpture en bois polychrome du 15ème siècle représentant St Etienne ,le Saint patron du lieu. D’autres pièces remarquables sont à signaler dont une statue de Vierge à l’enfant également en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur. Oeuvres remarquables Statue de Vierge à l’enfant en bois polychrome datée du 14ème siècle qui présente d’étranges similitudes avec les œuvres en calcaire de l’atelier de Mussy-sur-Seine. Les statues de la Vierge de la Visitation et celle de Sainte Elisabeth sont en calcaire polychrome du 1er quart du 16ème siècle (classées à titre d’objet en 1908), ces deux œuvres actuellement séparées de part et d’autre du maitre-autel formaient autrefois un seul et même ensemble ; elles sont comparables à celle de la visitation de l’église St Jean à Troyes réalisée aux alentour de 1520, d’après Baudoin( voir son ouvrage « la sculpture flamboyante en Champagne et en Lorraine ») Un St Sebastien en bois polychrome du 16ème siècle mérite également toute l’attention du visiteur.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Anciennement appelée Saint-Sébastien, l'église Saint Roch daterait du XIIe siècle. Posée sur un important rocher, l’église maintenant placée sous le vocable de saint Roch est l’ancienne chapelle castrale des seigneurs d’Uchon. Les armes royales de France composées de trois fleurs de lys figurent au-dessus de la fenêtre du clocher. C’est un petit édifice de 21,50 m x 10 m, au plan barlong, très simple. Une nef rectangulaire romane non voûtée se prolonge par une croisée de transept plus étroite qui ouvre, par un large arc doubleau en plein cintre, sur un chœur légèrement oblong à chevet plat accosté d’une sacristie. Le chœur a été construit en 1347 par la reine Jeanne de Navarre, fille de Louis X le Hutin et de Marguerite de Bourgogne; il offre un couvrement intéressant, sur croisée d’ogives, dont les larges arcs sont creusés en cavets et reposent aux angles sur des culs de-lampe. Une large ouverture en lancette à remplage flamboyant éclaire le chevet. Les fenêtres en plein cintre de la nef ont vraisemblablement été agrandies. Le mur pignon de la façade occidentale est percé d’une porte surmontée d’une fenêtre très étroite, mais l’entrée de l’église se fait actuellement par une porte latérale. Un clocher rectangulaire s’élève au-dessus du transept. Il est, comme le reste du bâtiment, couvert d’ardoises et percé au niveau supérieur d’ouvertures en plein cintre avec abat-sons . D’épais contreforts à glacis soutiennent les murs de la nef et du chœur. L’autel du chœur et ceux de la nef sont décorés d’arcatures gothiques ouvragées. À gauche de l’autel une petite niche à décor gothique renfermait autrefois un reliquaire contenant les restes de saint Sébastien, objet d’importants pèlerinages à la suite des épidémies de peste de 1502 et 1652.
Eglise de la Nativité de la Vierge à Berulle
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Eglise de la Nativité de la Vierge à Berulle

Église de la Nativité de la Vierge. Entièrement du XVIème siècle, cette église est l’une des plus belles de toute la contrée par la hardiesse de son architecture. L’Église est précédée d’une porte-clocher flanquée d’une tourelle d’angle surmontée d’une élégante petite flèche. Les superbes verrières du XVIème siècle, aux bleus et aux rouges profonds, formées de 40 panneaux, sont classées monuments historiques. Clés à la mairie de Bérulle, Tél : +33(0)3 25 46 77 56 (lundi et jeudi). Ou Monsieur Gilles Plouviez 06 20 35 13 97.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Classée monument historique en 1909, elle a été construite en deux temps : sa nef, son transept occidental et son porche datent de la campagne de 1520 à 1540, alors que son transept oriental, son abside et son chœur datent de celle de 1540 à 1560. Elle dispose d’un double transept, c’est-à-dire que deux vaisseaux viennent traverser la nef, qui se trouve être particulièrement en vogue dans l’aube au XVIe siècle. r Elle abrite un riche mobilier pour beaucoup classé monument historique depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Par exemple, un retable en chêne représentant la vie de Saint-Nicolas du XVIe et assemblé au XIXe, le maître-autel en calcaire où la profusion des détails rime avec la qualité d’exécution et de composition de l’ensemble datant du XVIe, ou encore une Sainte Marguerite sculptée toute en finesse en calcaire et polychromée. Cette dernière a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui s’est déroulée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché de Troyes.
Eglise Saint-Remy
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Eglise Saint-Remy

A la fin du 11e siècle, Gautier Ier, comte de Brienne, donna l'église d'Essoyes à l'abbaye de Molesme qui, en 12354, conclut un acte de pariage avec Thibaut IV, comte de Champagne, pour les seigneuries qu'elle possédait à Essoyes, Verpillières et Poligny. Église néo-gothique élevée de 1856 à 1862. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside pentagonale ; tour-porche à l'entrée ouest.
Château de Val Seine
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Château de Val Seine

Cette ancienne demeure Bourgeoise appelée Château de Val-Seine abrite aujourd’hui différentes associations, les intérieurs ne se visitent donc pas. Le parc quant à lui, est libre d’accès, il entoure le château de verdure et procure d’agréables promenades ; des jeux de plein air font la joie des enfants ; des tables et des bancs permettent le pique nique en famille.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

L’église de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Fouchères possède une nef romane et un chœur ainsi qu’un transept datant du début du 13e siècle comme en attestent les chapiteaux à crochets du chœur. On peut encore voir dans cette partie des traces de peinture ocre rouge sur les nervures des voûtes.La nef comporte trois travées plafonnées accostées d’un bas-côté, au nord. Le transept double est suivie par un chœur à chevet plat doté d'un triplet et d'une rosace. Un petit clocher s’élève au-dessus de la nef, au niveau de la troisième travée.Des verrières, notamment celles de saint Henri, sainte Marguerite et du Christ avec les apôtres, ont été réalisées à la fin du XIXe siècle par le verrier Tamoni. Les personnages du triplet du chevet sont dus à Gruber et datent de 1940. La seule verrière ancienne de l’église, datée de 1575, se trouve dans la première travée nord du transept : il s’agit de deux lancettes en plein cintre coiffées d’un tympan à oculus et deux écoinçons. Les lancettes ont pour thème la Mort de la Vierge en présence des apôtres et du donateur, Elion d'Amoncourt, abbé des abbayes de Saint-Martin de Troyes et de Boulancourt, prieur de Fouchères. Il est ici présenté par saint Benoît (ou saint Robert de Molesmes ?) devant un fond architectural de style Renaissance. C’est ce personnage qui a sans doute également initié certaines transformations du bâtiment, notamment l’agrandissement des baies. La verrière a été restaurée à trois reprises : en 1861, en 1907 par Bonnot, enfin en 1980 par Vinum. Une inscription mentionnant la donation et la date apparaît au bas du vitrail. L’oculus montre l’Assomption de la Vierge dans une nuée d’angelots. L’édifice a été classé monument historique en 1840 et les vitraux ont été classés au titre objet le 27 décembre 1913. S'adresser à la Mairie les lundis, mercredis et samedi matins : 03 25 40 72 45.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

L'église paroissiale, sous le vocable de Notre Dame, semble dater du XIIe siècle ; on y reconnaît le caractère des constructions de cette époque. Elle possède un porche ou atrium, construction bien rare dans nos églises de villages. Sa flèche est fort belle et très élancée : elle est une oeuvre des moines de Molême. L'entretien de cette église était à leur charge. Son intérieur offre peu d'intérêt. En l'ancienne chapelle seigneuriale on remarque un joli bas-relief dans le goût de la renaissance; il représente un saint Hubert en chasse, avec un calvaire : il a plus d'un mètre en largeur, et est divisé en deux compartiments, dont chacun renferme un certain nombre de statuettes habilement groupées. C'est un objet d'art assez intéressant.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Marmagne fut construite à la fin du XIXe siècle (1898-1901), dans un style néo-gothique, juste à côté de l’ancienne église, construite au XIe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Martin d’Autun, qui s’effondrait. Les deux églises ont donc cohabité pendant plusieurs années avant la démolition de la plus ancienne (qui se trouvait au milieu du cimetière). Les cloches de l’église actuelle se trouvaient dans le clocher de l’ancienne église mais ont été refondues avant d’entrer dans le clocher.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Église à plan allongé ; nef à bas-côtés uniquement au sud ; tour-clocher entre la nef et le choeur ; porche à l'entrée ouest. Mur nord, clocher et porche roman. Le reste de l'église a été refait entre 1844 et 1856 avec des pierres d'Ampilly, Beauvoir et Fouchères. Jadis succursale de Virey-sous-Bar.
Eglise Saint-Vallier
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Eglise Saint-Vallier

Église romane Saint-Vallier, située au centre du bourg, fait partie de ce groupe d’églises champenoises dont le transept et le chœur, à la charge des décimateurs, ont été reconstruits à la fin du XVe et au début du XVIe s., alors que les nefs, à la charge des paroissiens, ont été le plus souvent conservées faute de moyens. Son plan en croix se compose d’une courte et basse nef unique, d’un double transept et d’une abside à trois pans terminée par un chevet plat. Les doubles transepts et les chevets plats, qui ont connu un grand développement dans la région troyenne au XVIe s., sont l’une des caractéristiques de l’architecture religieuse de cette région et correspondent souvent à l’amorce d’une reconstruction de la nef, non poursuivie comme c’est le cas ici. Le côté sud du double transept est du XVIe siècle. Au XIXe s., le côté nord du transept a été construit ou reconstruit dans le style du XVIe, l’abside restaurée et les voûtes de la nef refaites en bois et plâtre. L’abside, de même hauteur que le transept, est épaulée par deux gros contreforts d’angle. Chaque pan est percé d’une fenêtre en plein cintre à réseau Renaissance appartenant à la seconde moitié du siècle. La fenêtre nord est aujourd’hui bouchée. Les façades latérales du double transept, séparées par un contrefort, présentent les caractéristiques que l’on rencontre dans la plupart des églises auboises à double transept, un pignon et une couverture indépendante par travée. La corniche à modillons simplement épannelés qui court sous la couverture des transepts est la seule décoration extérieure de l’édifice du XVIe siècle. Ce dispositif est fréquent dans les églises de la région ; on le rencontre à Pouan, Polisot ou Gélannes par exemple. Le bras sud du transept est éclairé au sud et à l’est par de larges fenêtres en arc brisé garnies d’un rem plage flamboyant. La différence de style des remplages des fenêtres du transept et du chœur laisse à penser que le transept est antérieur de quelques années au chœur dont les remplages des fenêtres sont franchement Renaissance. La croisée est surmontée d’un petit clocher carré terminé par une pyramide. Le sommet des murs goutterots de la nef romane est orné d’une corniche à modillons sculptés dont certains représentent des têtes caricaturales sans doute réemployées. L’édifice est couvert d’une voûte d’ogives du XIXe s. qui retombe par pénétration sur les piles engagées ; le restaurateur a su assez bien harmoniser les moulures modernes avec celles des piles des transepts. Ces six piles à noyau cylindrique, courtes et trapues, reposent sur des bases à moulures arrondies séparées par des gorges, cavets, scoties. Les voûtes y pénètrent directement, sans l’intermédiaire de chapiteaux. Le chœur est voûté d’un réseau complexe d’ogives à liernes et tiercerons en étoile qui reposent sur des culots. Les clés de voûte sont dépourvues de sculpture. Cet ensemble a été agrémenté au XIXe s. d’un décor peint d’angelots et d’inscriptions entourées de couronnes de laurier. Les fragments de vitraux Renaissance, classés Monuments historiques en 1913, remontés dans les baies de l’édifice, sont les vestiges des verrière fin XVe – début XVIe s. détruites par un ouragan en 1865. Il s’agissait, en particulier, d’un vitrail de saint Nicolas donné en 1625 par le prêtre Nicolas Breiard et de quatre lancettes représentant le Christ, l’Éducation de la Vierge et sainte Marguerite. Quelques fragments de ce dernier vitrail ont été placés dans la baie d’axe en 1939. La baie de la sacristie a été garnie d’un saint Vallier céphalophore placé sous un dais d’architecture entre deux bordures de bouquets portant les monogrammes du Christ et de la Vierge, datant du XVe siècle.
Eglise Saint-Parre
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Eglise Saint-Parre

L'Église Saint Parre est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Saint-Parres-lès-Vaudes dans le département de l'Aube.
Eglise et crypte Saint-Aré
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Eglise et crypte Saint-Aré

L'église paroissiale de Decize est dédiée à Saint-Aré, évêque de Nevers (548 – 558) qui souhaita au moment de sa mort être déposé dans une barque et enterré où cette dernière s’arrêterait. Selon la légende, la barque remonta le fleuve jusqu’à Decize, où le Saint est inhumé. L'église a été bâtie aux 11ème et 12ème siècles. De cette période, il ne reste que le chœur et les absides (on peut faire le tour de l'église). En 1842 les murs du château qui la surplombaient se sont éboulés, entraînant dans leur chute la nef, plusieurs chapelles et une partie du transept. A l'extérieur on peut voir le portail nord et les chapiteaux. La crypte de l'église a été construite autour d'une grotte et peut-être même d'un édifice gallo-romain. On y a longtemps vénéré une statue miraculeuse, dite Notre Dame de Sous Terre. L'église est ouverte tous les jours, contrairement à la crypte qui est fermée est accessible uniquement lors de visites guidées. Vous pouvez visiter l'église et la crypte avec un guide en juillet et août pour les individuels et toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers
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Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers

Le château de Decize a été construit aux 12ème et 13ème siècles pour les comtes de Nevers. C'était avant tout une citadelle, qui protégeait le passage sur la Loire. Modifié et agrandi à plusieurs reprises, en particulier par Marie d'Albret au 16eme siècle (elle y fit ajouter une aile de style renaissance), le château de Decize hébergea Louis XIII et Louis XIV est a eu comme propriétaire Mazarin en 1659. Puis commença le déclin du château. Occupé irrégulièrement, puis abandonné, il tomba en ruines quand le dernier duc du Nivernais le vendit au notaire Pierre Douette (1778), qui revendit des pierres du château. Ses propriétaires successifs furent la famille Mouzat, le marquis de Raigecourt qui y installa un pensionnat de jeunes filles qu'il confia aux sœurs de La Charité de Nevers (installation d'une statue de la vierge au sommet d'une des tours), la commune, et le comte de Dreux-Brézé qui céda les bâtiments à l'école privée Sainte-Marie. Les ruines du château et les galeries souterraines se visitent uniquement lors de visites guidées en juillet et août pour les individuels et toute l'année pour les groupes. Le panorama depuis le haut de la tour où se situe la statue de la vierge offre une vue absolument incroyable sur la ville et les environs !
Eglise Saint Sébastien à Villemoiron-en-Othe
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Eglise Saint Sébastien à Villemoiron-en-Othe

La construction de cette église a débuté en 1530 et s'est achevée en 1742. Elle est placée sous la protection de St Sébastien, martyre romain du IIIème siècle. La nef présente une belle régularité. De nombreuses chapelles occupent l'église notamment la chapelle St Roch, ou encore la chapelle de la Vierge. L'église de Villemoiron-en-Othe doit son intérêt et sa richesse à ses magnifiques verrières en grisaille. Ouverte toute l'année aux heures d’ouverture de la mairie Clefs en mairie les mardis et mercredis de 14h à 18h et les vendredis de 14h à 16h ou sur RDV avec le maire de la commune M. Frelin Roland au 06 31 47 09 75 (selon disponibilité) ou par mail ou téléphone - secretariat@mairiedevillemoiron.fr - +33(0)03 25 46 67 91 Nos amis les bêtes restent à la porte s'il vous plait.