Que faire
 autour

Visites à faire autour de Avallon (89) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Barthélémy
explore 86.9 km

Eglise Saint-Barthélémy

Ce charmant édifice, daté des XIIème et XVIème siècles, a été fortement dénaturé au XIXème siècle. De plan en croix latine, il est constitué d’une nef à vaisseau unique, d’une abside à trois pans et d’un clocher fin à la croisée du transept.r r Renfermant quelques sculptures du XVIème siècle, ce sont surtout ses vitraux de la même époque qui avaient été classés Monuments Historiques en 1913, notamment une verrière de la Légende de Sainte Marguerite qui datait de 1545.r r Restée en la possession des habitants du hameau pendant plusieurs siècles, l’église passa propriété de la commune de St Germain au début du XXème siècle.r r Malheureusement, dans un état de délabrement avancé, celle-ci n’est plus ouverte au public.
L'Atelier de Laurence
explore 87.1 km

L'Atelier de Laurence

Création et fabrication d'articles de maroquinerie en cuir et matières naturelles. Créations personnalisées, maroquinerie artisanale, pièces uniques.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
explore 87.2 km

Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Quelques pièces de son mobilier sont classées monuments historiques. r On y trouve par exemple un buste en céramique peinte de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XVIIIe/XIXe et une petite statuette en bois sculptée, peinte, dorée, argentée et composée toute en finesse d’une Vierge de l’Assomption dont la statuette date du XVIIe et le montage de l’ensemble du XIXe.
Eglise Saint Vincent de Paul
explore 87.2 km

Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
Eglise Saint Jean-Baptiste
explore 87.4 km

Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"
explore 87.5 km

"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"

Une œuvre pour les étudiants. Une commande de Sébastien PARIS et ses associés de l'entreprise DESIMO.r r A la fin de l’hiver 2019, conçue par le cabinet Colomès & Nomdedeu Architectes pour le Promoteur Constructeur Desimo Immobilier, la résidence Harmony commence à sortir de terre, nouvel aménagement pris sur les champs, entre le quartier de la technopole, avec ses écoles d’ingénieurs et le bourg de Rosières. Ce bâtiment circulaire héberge depuis 2020 des étudiants, souvent futurs chercheurs, inventeurs et ingénieurs, à proximité de leurs campus respectifs.r r Dès le début des travaux, Sébastien Paris, Président de Desimo, a demandé à Jean-François Lemaire de concevoir et réaliser une grande sculpture pour la cour de la résidence, comme un élément porteur de sens, à la fois structurant et convivial.r r r Les six arches d’acier thermolaqué r r Le projet s’est développé autour de plusieurs axes. D’une part la Connaissance, prise sous les angles croisés de la quête du savoir, de l’apprentissage technique et scientifique et de la coopération entre les personnes. D’autre part, il est question de la Lumière comme aspiration à l’élévation personnelle, à une dimension de l’être plus immatérielle et mystérieuse. Les grandes arches d’acier, en apportant souffle, angularité et verticalité, symbolisent à la fois les portes à franchir sur nos chemins d’apprentissage et les voiles qui nous entraînent plus loin et plus haut dans la découverte de l’univers et de nous-mêmes.r r Du fait de la disposition de ces arches, soudées entre elles, nous pouvons tourner autour de l’œuvre et en découvrir des perspectives et profils très divers. En effet, tout comme la Connaissance, l’esprit humain est complexe et il est sans doute sage de considérer la pluralité des accès aux savoirs, à nos projets et à nos rêves, à tous les chemins que peuvent prendre l’étude, la recherche et l’innovation. Ce faisant, déambulant autour de la sculpture, nous reproduisons la rondeur de la résidence Harmony, son invitation à la convivialité et à la communauté, en dessinant avec nos pas un nouveau cercle dans celui de la cour. Par ailleurs, notons que la combinaison des arches entre elles suggère aussi l’idée de l’équipe, de la coopération des individualités, de la recherche d’équilibre au sein d’un groupe.r r Enfin, ces arches, culminant à plus de 4 mètres du sol, apportent à cette cour et à ce bâtiment circulaire très protecteur et tempéré un décalage de rythme et d’échelle, une prise de risque et l’irruption de l’idée du vent, que la structure bâtie maintient pourtant à l’extérieur. La complémentarité de cette verticalité, de cette étrangeté des arches, avec le cercle architectural, signale que la sécurité nécessaire à la qualité de vie des résidents se marie harmonieusement avec leur effort quotidien et leur prise de risque intellectuelle.r r r Les deux personnages de bronzer r Un personnage juvénile, fièrement campé sur trois pieds, lève le bras comme pour désigner un objet haut placé, tout en se dirigeant vers les portes constituées par les arches. Son attention est surtout portée vers le haut. A ses côtés, un grand personnage aux cheveux longs flottants et à la posture très déterminée lève aussi le bras droit, mais regarde en avant, tout en présentant de la main gauche un livre de verre, à hauteur des yeux de son jeune voisin. Ces deux personnages sont vêtus de drapés et il s’en dégage une impression ancienne comme un lointain écho de la périphérie d’Athènes, du temps d’Aristote et de son Lycée. Les péripatéticiens y enseignaient tout en parcourant avec leurs élèves un promenoir planté d’arbres. Les domaines de recherche y étaient tant philosophiques que scientifiques, sous l’égide d’Apollon Lycien et des Muses, dont le culte était voué aux choses de l’esprit. « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » pourrait alors évoquer l’impulsion de la quête du savoir tout autant que la relation pédagogique ou encore la nécessaire inspiration guidant vers la Connaissance, à l’aide du livre, bien sûr, mais aussi du souffle qui agite le vêtement du grand personnage. Il est question de compagnonnage sur le chemin, d’aide pour passer les portes, de guide pour maintenir le cap, avec ce vaisseau qui est à la fois bosquet et navire, prêt à s’élancer vers les hauteurs et la lumière entrevue au loin.r r C’est assise sur un trépied, le meuble le plus stable qui soit, que la Pythie de Delphes délivrait ses oracles. Dans ce contexte de révélation et d’enseignement, entre ceux qui questionnent et ceux qui répondent aux questions, le principe du trépied comme base du petit personnage, est apparu logique et pertinent. Il est un marqueur de stabilité et de réalisme pour celui qui vise cependant très haut et très loin. Par ailleurs, Il y a de l’arc et de la flèche dans la posture des deux personnages de bronze, tendus vers leur objectif, ce qui évoque à nouveau Apollon, chargé par Zeus de répandre avec son arc la lumière de la Connaissance et de la Beauté dans l’univers. Associées au livre de verre, ces idées nous renvoient à de très antiques sources de la pédagogie et de la formation des savants.r r r Une œuvre allégoriquer r « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » constitue donc une allégorie de l’étude et de la Connaissance, de la coopération et des principes qui peuvent inspirer et guider l’apprenant.r r Son emplacement crée une nouvelle centralité dans la cour de la résidence Harmony, dont le tour et le cœur sont dédiés aux étudiants, comme lieux de vie et de liberté. La grande sculpture d’arches et de voiles, avec ses personnages prêts à embarquer pour une belle aventure se veut une compagne agréable et dynamique du quotidien des résidents. r r L’œuvre pour la résidence Harmony exprime des thèmes de recherche chers à Jean-François Lemaire et que l’on retrouve dans ses réalisations plastiques et ses actions artistiques et pédagogiques depuis des décennies : l’élévation, la lumière, la mémoire, le Temps et la promotion du savoir et du savoir-faire. Concepteur de toutes les parties de la sculpture, il en a réalisé les pièces de bronze et de verre, confiant la fabrication des éléments en acier (socle et arches) ainsi que l’assemblage, à l’Entreprise du Patrimoine Vivant CMD² à Estissac.r r Catherine DIVET
Montreuil-sur-Barse
explore 87.5 km

Montreuil-sur-Barse

Ce village est situé au bord de la vallée de la Barse, ou se jette la Boderonne. Le mot "Montreuil" en ancien français désignait un petit monastère en latin:"manasteriolum". L'addition de "sur Barse" date du décret du 4 février 1919. Il était destiné à différencier celui-ci de l'autre Montreuil (aujourd'hui Saint Léger près Troyes). Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine culturel : Église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye. Patrimoine naturel : Qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris... C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Une jolie initiative sur cette commune de Montreuil-sur-Barse est mise en place par quelques uns de ses habitants… un audioguide numérique pour découvrir l'histoire de la commune tout en se baladant. Il vous suffit de télécharger l'application IziTravel sur votre portable puis « Le parcours de l'écureuil » (grâce à la géo-localisation, le portable peut trouver le parcours tout seul une fois l'application IziTravel installée). Voici le lien à suivre : https://izi.travel/fr/3502-le-parcours-de-l-ecureuil/fr Vous aurez ainsi une brève présentation du village puis un descriptif concernant 11 "attractions touristiques" présentes sur la commune : l'école, la mairie, le monument de 14/18, l'église, la stèle du 27 août 1944, la croix Nérot, Jean qui rit/Jean qui pleure, la fontaine Saint Gilles, le lavoir, le chemin de la corvée, la croix Berthaut et la maison en damier champenois du XVIème siècle. Les explications durent environ 20 minutes en tout.
L'Atelier de Loucet
explore 87.6 km

L'Atelier de Loucet

Fabrication de bijoux ou d'objets de décoration, maroquinerie à partir d'autres objets qui ont déjà eu une vie. Dans la famille, la récup' et la transformation c'est leur dada. Céline redonne une nouvelle vie à tous ces objets avec le plaisir de les redécouvrir parfois avec une autre vocation. Alors moi je ne sais pas vous, mais marre du gaspi', pensez à l'atelier de Loucet. Présent lors de marché artisanaux ou sur RDV.
Du temps et des idées
explore 87.6 km

Du temps et des idées

Auto-entrepreneuse dans la Nièvre depuis 2022, maman et mamie passionnée de couture depuis toujours, je mets mes talents à votre service pour des créations personnalisées et sur mesure. Je confectionne des accessoires de mode, de bijoux, personnalise vos vêtements et accessoires et effectue des retouches couture.
Eglise Saint-Gilles
explore 87.7 km

Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Cimetière Intercommunal de Rosières
explore 87.8 km

Cimetière Intercommunal de Rosières

.Les formalités concernées sont les suivantes :r - achats, renouvellement ou toute autre démarche concernant les concessions,r - délivrance des autorisations d'inhumation, d'exhumation.r r Accueil du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h et de 13h à 17hr r Horaires d’ouverture du cimetière (Ouvert 7 jours sur 7) :r 1er mars au 1er novembre : 8h30 à 18h30r 2 novembre au 28 février : 8h30 à 17h30
Olivier Leflaive - Wine Bike Experience
explore 87.9 km

Olivier Leflaive - Wine Bike Experience

Avant-Gardiste de l’œnotourisme, la Maison Olivier Leflaive se devait de proposer une activité qui sort des sentiers battus. Venez découvrir notre Wine Bike ! Pour une expérience inédite en Bourgogne nous vous proposons une balade–dégustation à bord de notre Wine Bike pour encore plus d’aventure ! Vous sillonnerez les différents villages phares de la région grâce à ce vélo à assistance électrique tout en dégustant nos vins au pied des vignes. Convivialité et dépaysement seront les maitres mots de votre expérience. Du Mercredi au Samedi à 15h de Avril à Octobre (sauf période de vendanges). Activité réservée aux personnes majeures.
Cimetière de Bréviandes
explore 87.9 km

Cimetière de Bréviandes

Situé à Bréviandes (10450) au 13 rue de l’Egalité.
Château de Montabert
explore 87.9 km

Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
Eglise Saint-Martin
explore 88.1 km

Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
Courtenay
explore 88.2 km

Courtenay

Située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire, Courtenay est une petite commune française du Gâtinais. Ville-étape par excellence, vous pourrez profiter de son environnement champêtre pour faire une pause nature toute proche de la route des vacances !
Eglise Saint-Denis
explore 88.3 km

Eglise Saint-Denis

Ses vitraux du XVIe sont classés depuis 1903.
Moulin de l'Abbaye de Montieramey
explore 88.4 km

Moulin de l'Abbaye de Montieramey

Un peu d'histoire:r La fondation de l’abbaye :r Un prêtre du diocèse, nommé Arremar, fonde un monastère bénédictin en 837 sur un terrain que lui donne le comte Aleran, fidèle serviteur de l’empereur. Charles le Chauve en 854 lui accorde d’importants droits et domaines (c’est le plus ancien acte que possèdent les Archives de l’Aube). L’abbaye devient riche et puissante. De pauvres gens, que cette prospérité attire, viennent travailler pour elle, en échange de l’aide et de la protection des moines.r C’est au cours de cette très longue histoire que le moulin de l’abbaye a été créé à l’ouest du site, sur la rivière Barse.r Le moulin permettait de moudre le grain . c’était sa fonction première. La retenue d’eau avait d’autres vertus, elle permettait d’alimenter les réserves à poissons des moines et de l’abbé et d’irriguer le jardin des moines par un système de canaux.r Le bâti existant :r La maison du meunier et la cage du moulin que nous voyons aujourd’hui ont probablement été construits juste après la révolution. On retrouve dans les murs de ces bâtiments de nombreux vestiges de l’église abbatiale détruite après la révolution et utilisée comme carrière à matériaux.r Petite Hydroélectricité :r Le moulin a fonctionné jusqu’aux années 1960. La turbine, installée à la fin de XIXème siècle, étant restée opérationnelle, il a été possible après restauration, de transformer l’installation de meunerie en une installation de production d’électricité connectée au réseau EDF. Bien entendu, compte tenu des caractéristiques de la rivière, la production est modeste . elle représente malgré tout l’équivalent de la consommation électrique d’une vingtaine de foyers.r Patrimoine historique – patrimoine paysagerr La remise en service du moulin au début de l’année 2016, a permis au bief de retrouver l’aspect qu’il avait depuis son origine et que l’on peut encore voir sur différentes cartes postales du début du XXème siècle.r Les façades des bâtiments de l’abbaye subsistants se reflètent désormais de nouveau sur les eaux de la Barse devenues calmes.r Lieu de rendez-vous : Moulin de l’abbaye de Montieramey
Montieramey
explore 88.4 km

Montieramey

Montiéramey doit son nom à l'abbaye qui fût fondée par Arremar au 9ème siècle. Cette abbaye prit le nom de son fondateur à la mort de celui-ci Montier d'Arremare , puis de Montiéramey. Elle conserve un paysage singulier de coteau cultivé en vergers. D'ailleurs, on peut observer un point de vue agréable sur le Lac d'Orient à partir de la Côte aux Chats. Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne. Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine naturel : qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris? C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Patrimoine culturel : église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye.
La Poteristerie
explore 88.4 km

La Poteristerie

La Poteristerie est un atelier de céramique créé par Charlotte Morel en 2024. Elle propose aux élèves de tous niveaux un lieu de création autour du modelage du grès. Chacun peut apporter son projet personnel ou compter sur les thèmes proposés par Charlotte. La séance comprend la terre, les deux cuissons et l'émaillage. L'atelier est situé à Saint-Parize-le-Châtel, à deux pas de l'église et du lavoir. Objets décoratifs, vaisselle ou tout petit mobilier, tout est possible tant que ça rentre dans le four !
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
explore 88.5 km

Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
LANTY-SUR-AUBE
explore 88.6 km

LANTY-SUR-AUBE

Ce charmant petit village compte 129 habitants, une population en constant renouvellement avec l'installation de jeunes foyers. Il s'étend sur un territoire de 2 200 ha dont 360 ha de forêt, sa principale ressource, et se situe en limite de l'Aube et de la Côte d'Or. La commune recense huit exploitation agricoles et une entreprise de maçonnerie. Deux gîtes et des chambres d'hôtes permettent aux touristes et vacanciers de venir se reposer au calme dans ce joli village fleuri. Tout au long de l'année, deux associations rythment la vie de ce bourg en proposant de nombreuses animations. Ce village labelisé " village d'accueil 1 papillon " a été récompensé pour ses efforts dans le fleurissement par l'attribution de deux fleurs au niveau national. Il a également conservé son corps de Sapeurs Pompiers. La commune possède 3 endroits différents pour le pique-nique, avec tables et bancs, ainsi qu'une aire de jeux pour les petits avec table et coin lecture. Une seconde aire de jeux pour les plus grands, avec balançoires, tobogan et terrain de foot, une table avec bancs.
Eglise Saint Donat
explore 88.7 km

Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
Madame Préfère Les Bijoux
explore 88.8 km

Madame Préfère Les Bijoux

Après des études aux Arts Décoratifs de Strasbourg, initialement photographe, puis restauratrice de poupées en porcelaine, Catherine Buchaudon s'est lancée le défi de créer des bijoux à contre-courant des effets de mode. Avec imagination elle manipule métaux, verre, textile, terre ... Afin de rendre à la matière sa liberté, elle n'hésite pas à souligner sa sobriété, son essence avec des assemblages savamment organisés. Des pièces créées avec bonheur en lisière avec l'imprévisible et une référence formelle à la nature.
Bougies Georgette
explore 89.0 km

Bougies Georgette

Laurie découvre en avril 2024 la création des bougies pour son plaisir, sous forme de loisirs. Elle y prend goût et commence à développer son activité. Son style, elle le définit et le veut gourmand avec des senteurs comme caramel et fraise, senteurs qu’elle affectionne particulièrement. Elle a beaucoup cherché pour trouver sa « recette » de bougie qu’elle détient maintenant. Elle sélectionne avec soin son matériel en se fournissant sur des sites français et privilégie les produits naturels (cire de soja et noix de coco 100% naturel, sans OGM, sans cruauté animale, parfums de Grasse). Elle propose des bougies pour tout événement (baptême, naissance) et pour toutes périodes de l’année (Noël, Halloween).
Eglise Saint-Julien-de-Brioude
explore 89.1 km

Eglise Saint-Julien-de-Brioude

Datée à l’origine du XVIe, elle a été reconstruite entre 1871 et 1879 en employant le style néo-gothique. Classée monument historique en 1981, son mobilier est également de grande facture, notamment des sculptures polychromées et dorées, une Piéta et un Christ de pitié – attribué au Maître de Chaource, sont tous deux classés monuments historiques à titre d’objets depuis 1908.
Cimetière Saint Julien Les Villas
explore 89.1 km

Cimetière Saint Julien Les Villas

Situé à Saint-Julien-les-Villas (10800) au Rue Gambetta.
Eglise Saint-André
explore 89.2 km

Eglise Saint-André

Son portail sud, de style flamboyant, est daté de 1545. D’un plan allongé, l’église, entièrement voûtée d'ogives, dispose d’une nef largement dimensionnée à trois vaisseaux et longue de six travées. L’abside est à trois pans. Le clocher s’élève au-dessus de la nef. L'église conserve des éléments de vitrerie ancienne essentiellement dans les tympans et les têtes de lancettes . exceptée la baie 3 (vie de saint Gilles), dont les panneaux sont complets, bien que très désorganisés. Les éléments de vitrerie ancienne conservés datent essentiellement du premier quart, voire de la première moitié du XVIe siècle. Cependant, la baie 7 semble également posséder des fragments de l’édifice antérieur : un Christ juge peut-être du XIVe siècle, un saint Michel pesant les âmes de 1480 environ et un saint Quirin des alentours de 1500. Les verrières du XVIe siècle sont issues du milieu troyen : la baie relatant la vie de saint Gilles est apparentée à celle de l’église Saint-Nizier de Troyes, et celle présentant le Couronnement de la Vierge par la Trinité peut être rapprochée des verrières des Noës-près-Troyes et de La Chapelle-Saint-Luc. La principale remise en état des vitraux anciens s'est opérée à la fin du XIXe siècle. Les verrières de l'abside datent pour l'essentiel de cette époque : la baie d'axe et la baie nord (vie du Christ et vie de saint André) ont été réalisées en 1866 ou 1868 par Cornuel . et en 1862 Vincent-Larcher a produit une légende de saint Frobert, terminée et mis en place baie sud par Biberon en 1874 (vitraux anciens de complément). Resté en place pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des vitraux n’a pas été touché par le conflit. Edifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis 1840.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie aux horaires d’ouverture r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi :r 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
Mosquée Abou Bakr
explore 89.3 km

Mosquée Abou Bakr

Situé à Troyes (10000) au 1 rue Jean Berthelin.
Atelier du Prieuré
explore 89.3 km

Atelier du Prieuré

Aux Ateliers du Prieuré, Christine Guillon fabrique des sculptures en terre argile émaillée. Des stages d'initiation de modelage sculpture argile sont proposés aux adultes, le mardi, jeudi et vendredi. Les enfants sont accueillis le mercredi après midi et tous les jours des vacances scolaires. Prestations pour groupes ou en extérieur sur demande (un devis sera établi). Espace de vente ouvert du lundi au vendredi. Possibilité de commandes personnalisées. Possibilité de chèques cadeaux.
Eglise Saint-Bruno
explore 89.4 km

Eglise Saint-Bruno

Elle doit son nom au fondateur de l’Ordre des Chartreux, St Bruno, dont un couvent se trouvait dans le quartier du XVIIème siècle à la Révolution.r r Conçue par l‘architecte troyen Michel Marot, elle est construite en briques, en béton et en verre armé avec des carreaux flammés.r r Compte tenu de l’exigüité du terrain, c’est un édifice compact avec salles de réunion à l’étage et presbytère.r L’ensemble est réalisé sur le modèle traditionnel des granges champenoises, avec des avancées au dessus des entrées latérales, d’ailleurs les habitants du quartier l’ont baptisé « le hangar ». r r L’intérieur est composé d’une vaste salle dont les murs sectionnés en panneaux et disposés en oblique, orientent la lumière vers le Chœur qui en est littéralement inondé.r r Quelques œuvres d’art embellissent l’intérieur :r Un baptistère contemporain en laiton partiellement doré à la feuille d’or afin de capter les rayons du soleil réalisé par un sculpteur ferronnier d’art.r Une futaine, tableau en étoffe de laine et de coton qui rappelle l’artisanat d’Amérique du Sud, réalisé par les habitants du quartier.r Derrière l’Autel, une tenture représentant la création du monde, que l’on retrouve de l’autre côté, dans la chapelle.
Métal Magique
explore 89.6 km

Métal Magique

Inspirée par son grand-père qui passait tout son temps libre à fabriquer des pièces en argent cloisonné, Antonia reprend le flambeau et réalise des pendentifs et des boucles d'oreilles en cuivre émaillé standard, des bagues et d'autres bibelots. Véritable passionnée, elle était le "représentant" pour « le reste du monde » de la Guilde des Émailleurs. Vous pouvez trouver toutes ses créations sur ses différents sites et lors de marchés tout au long de l'annéee.
Axes et Soirs
explore 89.6 km

Axes et Soirs

Venez découvrir un atelier de modiste Si vous n'avez jamais franchi le cap de porter un chapeau, c'est le moment de vous laisser conseiller !
Céline Faille
explore 89.7 km

Céline Faille

Céline Faille, artiste plasticienne céramiste, vous accueille à l'Atelier du fond du bout du chemin, et sur le bateau galerie Neptune. Vous y découvrirez la pratique du tour à pied, du modelage à la plaque (tirée à la coréenne), au colombin (à l'africaine). On y travaille toutes sortes de terre : les grés de Saint-Amand, l'African Stone, la porcelaine, le grés sauvage, la terre de la Plaine Champbertrand et toutes celles offertes aux souvenirs. Elles sont corps, engobes, apportant profondeur, brillance ou satinée. On y cuit dans un four tonneau électrique (1270°C), en plein air (encore à l'africaine, entre 500°C et 750°C) ou à l'étouffée, dans les fours barbotine (950°C). Un four Anagama est en gestation. Celine Faille fabrique des pièces d'expression, d'utilitaire et d'ornement. De grandes pièces, que l'installation met en contexte et porte à l'échange de la discussion. Des plus petites pièces que la préemption pose dans l'intimité du toucher. Mais toujours, la terre transparaît pour donner l'énergie manquée par l'outil et le geste. Céline Faille organise également régulièrement des ateliers pour enfants et adultes. Capacité d'accueil : 6 personnes. Visites libres ou commentées sur demande. Organisation régulière d'ateliers pour enfants et adultes.
Eglise Notre-Dame-des-Trévois
explore 89.9 km

Eglise Notre-Dame-des-Trévois

Large nef. Riches décors intérieurs. Beau mobilier composé de mosaïques, d’autels et de statues (Vierge de la façade, Christ en Croix).r r Ouvert du lundi au samedi de 8h à la nuit. Fermée le dimanche.
Eglise Saint-Martin
explore 90.1 km

Eglise Saint-Martin

L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. r Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.
Lusigny-sur-Barse
explore 90.1 km

Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
Eglise Saint-Martin
explore 90.1 km

Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"
explore 90.1 km

L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"

Une arche monumentale en bois et en acier, haute de 12,3 mètres, enjambe le canal de restitutionr du lac-réservoir Seine (lac d’Orient).r En son centre, une aiguille d’acier, longue de 8 mètres, tombe à la verticale. Sa pointe effleure les remous.r L’eau est au cœur du travail de Klaus Rinke, comme elle est un des éléments de la méditation poétique de Gaston Bachelard (L’eau et les rêves, 1942).r r Réalisée en 1986, cette œuvre répond à une commande publique. Le Conseil régional de Champagne-Ardenne avait alors souhaité rendre hommage au philosophe à travers quatre sculptures monumentales évoquant les quatre éléments qui lui étaient chers.
DINTEVILLE
explore 90.5 km

DINTEVILLE

Dans la vallée de l’Aube, Dinteville est l’un des plus petits villages du canton de Châteauvillain. Il est remarquable par son plan qui suit le cours d'un ruisseau, passant devant un lavoir en bois avant d'aller se jeter dans l'Aube toute proche. On connait quelques dates de son histoire : otSeigneurie mentionnée en 1190. otLe bourg était alors formé de deux paroisses : Tinteville et Saint-Léger-sur-Aube. otChartes de franchises enregistrées en 1255 et 1443. Le Château construit au 16ème autour d'un donjon du 13ème forme avec son parc un ensemble inscrit Monument Historique. Divers bâtiments témoignent de l'intérêt continu porté à cette propriété: une vinée du 17ème, un colombier du 18ème et une orangerie construite en 1810. Chaque année, le château et le parc sont ouverts à la visite au mois d'août. Grâce aux massifs forestiers importants qui entourent la commune, celle-ci a pu conserver une scierie. Une association très active: « la Dintevilloise » anime le village.
Eglise de l’Assomption de la Vierge
explore 90.5 km

Eglise de l’Assomption de la Vierge

Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. r Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. r D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.
Eglise Evangélique La Mission
explore 90.6 km

Eglise Evangélique La Mission

Situé à Troyes (10000) au 23 ter rue Charles Dutreix.
VILLARS-EN-AZOIS
explore 90.6 km

VILLARS-EN-AZOIS

Charmant petit village de 75 habitants, situé entre Champagne et Bourgogne, en limite de la vallée de l'Aube. Son territoire de 1 969 hectares est au trois quarts forestier. La forêt communale couvre quant à elle une superficie de 510 hectares. Village dynamique comptant une entreprise de maçonnerie, une entreprise de gestion forestière et deux entreprises de travaux forestiers, ainsi que l'Association Villars-Loisirs qui se charge d'organiser diverses manifestations annuelles (repas, concours de belote, marche, fête des voisins...) sans oublier un gite rural. Village accueillant où de nombreux vacanciers ont l'habitude de s'y retrouver pour profiter du calme, de la verdure et de la très belle pierre. Pierre qui a servi à la construction d'une très grande partie des habitations, mais également du château et de l'église dédiée à Saints Félix et Augebert, tous deux datant du 18ème siècle. Une tour du 16ème siècle, classée au patrimoine des Monuments historiques se trouve dans la cour de ce château.
Mosquée Imâm Abû Hâmid Al-Ghazālī
explore 90.6 km

Mosquée Imâm Abû Hâmid Al-Ghazālī

Situé à Troyes (10000) au 6 rue des Ponts.
Église de Dieu
explore 90.6 km

Église de Dieu

Situé à Troyes (10000) au 37 rue des Bas Trévois.
Église Évangélique Tzigane
explore 90.8 km

Église Évangélique Tzigane

Office à 10h le dimanche
Courteranges
explore 90.8 km

Courteranges

Curtis argentareï ou la ferme de l'argentier était le nom donné à Courteranges au 9ème siècle, l'argentier étant un banquier troyen établi dans le village. Le village se situe sur la rive gauche de la rivière Barse, alimentant aujourd'hui le Lac d'Orient. Un peu de géographie : 255 habitants en 1790 - 425 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Courterangeois » ou les « Courtrangeons » Surnom des habitants : les « Courterangaulois » 647 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : La seigneurie du village fût donnée à l'abbaye de Montiéramey par Charles Le-Chauve le 10 février 874. Celle-ci la conserva jusqu'à la Révolution. Le pont de la Guillotière, permettant de franchir la Barse, a été l'objet d'un épisode historique pendant la guerre de 1814. Le nom donné à ce pont est le nom du village qui existait au 16ème siècle. Le 3 février 1814, la défense du pont a été confiée à la garde du Général Gérard par Napoléon Bonaparte, afin d'éviter la retraite de l'armée française de Piney vers Troyes. Face à cette solide occupation, l'ennemi, le Comte Colloredo et l'armée de Bohême, renonça à une attaque de front jugée massacrante. Il fût alors refoulé pendant plus de trois jours jusqu'à Clérey, à quelques kilomètres au sud. Le chemin dit de « la Corvée » est constitué de craie et de gravier sans mortier. Il traverse le territoire sud, d'est en ouest et des fouilles ont permis d'authentifier la présence d'une activité romaine importante. Au 19ème siècle, on exploitait de la terre blanche pour les faïenceries de Vendeuvre-sur-Barse et de Mesnil-St-Père et au 20ème siècle, l'activité principale du village était l'élevage. Patrimoine culturel : Église dédiée à la Nativité de la Vierge de 1959 : elle a remplacé l'ancienne église d'origine romane impossible à restaurer. Elle abrite un remarquable tableau de bois sculpté, représentant Jésus Christ ; et quelques statues anciennes comme l'Enfant Jésus de Prague symbolisant l'autorité de Dieu. L'église, tout comme l'école et la mairie, sont d'architecture moderne (construites de 1957 à 1959). Colombier de la ferme de Pont-Barse. Moulin édifié en 1793 : il a fonctionné jusqu'en 1952, en utilisant la force hydraulique. Maisons d'architecture traditionnelle à toit triangulaire, perpendiculaire à la rue principale du village : la rue Commandant Gaston Gagnière (résistant du village). Cadran solaire édifié sur la salle des fêtes par les artistes locaux, M et Mme Dauphin. Patrimoin naturel : La commune abrite une héronnière occupée par une centaine d'oiseaux qui ont construit de gigantesques nids en haut de chêne, un marronnier centenaire, un cèdre du Liban de plus de 3,50m de circonférence, une faune et flore riches et uniques grâce aux prairies naturelles humides, mares et marais : ail anguleux, violette naine, renoncule à feuilles d'ophioglosse. Classement Natura 2000.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
explore 90.9 km

Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
Village d'Apremont-sur-Allier, Plus Beau Village de France
explore 90.9 km

Village d'Apremont-sur-Allier, Plus Beau Village de France

Situé à Apremont-sur-Allier (18150)
Sabine Legrand
explore 90.9 km

Sabine Legrand

Sabine Legrand est artiste plasticienne Elle réalise des travaux de commande et propose des cours à l'atelier. Vous pouvez donc participer seul(e) ou en famille à une découverte artistique en arts visuels. Vous pouvez également vous inscrire ou inscrire votre/vos enfant(s) à l'année. Titulaire d'un Master Arts Plastiques spécialisé en Art de l'Image et du Vivant et d'un Master Cinéma et Audiovisuel, Sabine Legrand enseigne les arts plastiques, la photographie, la vidéo et le cinéma.
Hôtel de Chapelaines
explore 91.0 km

Hôtel de Chapelaines

La Guerre de Cent Ans dans un premier temps, puis l’essor du protestantisme au XVIe s. , portent un coup dur aux Ordres prônant la pauvreté et le travail manuel. Mais c’est le grand incendie de 1524 qui achève de ruiner l’hôtel.r Nicolas Largentier, issu d’une grande famille de teinturiers troyens, le reconstruit et lui donne le nom de son château de Chapelaines (dans la Marne).r Le magnifique ensemble de style Renaissance a une façade non rectiligne percée de fenêtres ouvragées, sous une balustrade ajourée portant des pots à feux.r D’illustres hôtes y ont logé, dont Louis XIII en 1629, l’empereur d’Autriche François II, le tsar Alexandre en 1814.
Église Sainte-Savine
explore 91.0 km

Église Sainte-Savine

L’église actuelle a été construite au début du XVIe siècle, et est très homogène. Le portail ouest est un peu plus récent, il a été réalisé en 1611 par les frères Baudrot. L'église comporte une nef et deux bas-côtés longs de trois travées, bordée de chapelles latérales, tant au nord qu'au sud. Les deux dernières travées constituent un transept double non saillant. L'abside est à trois pans. Le tout est entièrement voûté d'ogives. Le clocher s’élève au-dessus de la croisée du transept. Les vitraux anciens qui subsistent, souvent seulement en partie haute des baies, datent essentiellement du début du XVIe siècle . et du début du XVIIe pour deux baies sud. Pour cette dernière époque, on dispose dans les archives de la paroisse de marchés passés avec des peintres verriers comme Toussaint Rudiger (ou Audiger), en 1603, pour avoir " parfait " toutes les verrières de l’église, avec Linard Gontier de 1620 à 1628 en tant que restaurateur, puis, en 1635, avec Etienne Clément et Etienne Jubrien pour " relever " onze panneaux . enfin, en 1639, avec le fils ou neveu de Linard Gontier, Jean Gontier, pour des réparations.Les sujets traités par les vitraux du XVIe siècle sont très variés. On y trouve par exemple les Litanies de la Vierge, associées, dans une verrière composite, à des scènes mariales, à une grande Crucifixion et à des figures de saints. Dans d’autres panneaux, les scènes de la vie de saint Eloi, du martyre de saint Hippolyte, les verrières de la Passion et de la Résurrection proviennent de cartons probablement plus anciens largement répandus dans la région. Enfin, la quatrième chapelle nord possède une verrière consacrée à la Vie de sainte Savine. Un fragment présentant une Trinité en grisaille daté de 1611 compose l’un des ajours du tympan d’une verrière réalisée en 1885 par Hugot.Vers la fin du XIXe siècle, le décor vitré est largement complété. Déjà par les peintres-verriers troyens Vincent-Larcher (baies du sanctuaire : légendes de sainte Savine et de saint Savinien, 1868-1870) et surtout par Hugot, qui intervient entre 1877 et 1885, et à qui l'on doit notamment dans les chapelles sud, l'Incrédulité de saint Thomas, le Repas à Emmaüs, la Transfiguration, la Vie de Joseph et Marie et la Vie du Christ . et dans les chapelles nord les Vies de saint Loup, de sainte Marie-Madeleine, de saint Mammès, de Notre-Dame de la Salette et des figures de saints. La baie 19 (légende de Savinien) est due au maître-verrier parisien Claudius Lavergne qui la réalisa en 1888. Simultanément, ces ateliers ont restauré les vitraux anciens. L’atelier Vinum a remis en état puis reposé l’ensemble des vitraux entre 1948 et 1955. Depuis, certaines baies ont une nouvelle fois été restaurées. Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis le 4 janvier 1921.r r Pour visiter l'église, s'adresser à la maison paroissiale : 2 bis rue Benoit Malon ou 03 25 79 42 78.