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Activités à faire autour de Avallon (89)

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Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L’ancienne via Agrippa gallo-romaine franchissait le mur et les fossés par la porte de Sainte-Savine, accolée à la tour de guet du bourg, appelée beffroi.r Non loin, au bout du « Marché-au-blé » (actuelle place Jean Jaurès) et près des remparts, s’élevait une chapelle du XIIe s. dédiée à saint Nicolas, évêque de Myre (Turquie) au IVe s. , déjà très populaire dans nos régions au Moyen Âge.r Après la destruction du quartier lors du grand incendie de 1524, les marchands fortunés chargent l’architecte troyen Jean Faulchot de construire une nouvelle église Saint-Nicolas sur les ruines de la chapelle. Les travaux débutent rapidement par les deux extrémités : le chœur et la façade. Cette dernière est collée au rempart : on entrait alors dans l’église par la porte latérale.r Les deux chantiers ne se rejoignent qu’en 1590, mais l’ensemble est homogène.r Le bas de l’église est gothique et pourrait dater de l’ancienne chapelle, son étage est plutôt de style Renaissance. Le portail sud arbore un superbe Christ en croix entouré des statues de David et d’Isaïe. L’entrée actuelle est ajoutée devant la façade en 1840, après la destruction des remparts et l’ouverture du boulevard Victor Hugo. Elle est de style néo-Renaissance et supporte la chapelle du Calvaire. Auparavant, l’entrée se faisait par l’actuelle tribune et l’escalier monumental de la nef.r On admirera la décoration intérieure de l’église et en particulier les vitraux et la statuaire : dans la tribune, le Christ ployant sous le poids de la croix, d’un anonyme troyen du XVIe s., est un véritable chef-d’œuvre. Dans la première travée gauche s’ouvre le Sépulcre, reproduction du tombeau du Christ ramenée de Jérusalem par un Croisé.r r Ouverte uniquement du mardi au vendredi entre 16h et 19h.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
Mesnil-Saint-Père
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Mesnil-Saint-Père

L'origine de Mesnil-St-Père provient à la fois de « Mansionile », désignant une petite maison, et de « Saint-Père », déformation de Saint-Pierre, que l'on honore à la fête patronale. Au 11ème siècle, Mesnil-St-Père portait le nom de « Magnum Magsnillum », Grand-Mesnil, par opposition au Petit-Mesnil. 296 habitants en 1790 331 habitants en 1999 374 habitants en 2005 Nom des habitants : les « Mesnilois » 1745 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : Mesnil-St-Père fût célèbre pour ses tuileries. En 1885, il existait encore 7 tuileries qui fournissaient les édifices publics et les demeures particulières. Les premières furent établies au 12ème siècle par les Comtes de Champagne. Elles produisaient des tuiles émaillées de différentes couleurs, brun-rouge, vert, jaune et noir, puis au 17ème siècle, des tuiles plus petites semi-circulaires destinées aux toitures de tourelles, colombiers, et hôtels particuliers. A Troyes, on peut encore admirer des tuiles fabriquées à Mesnil-St-Père sur les toits de l'Eglise de Saint-Nizier, celle de Pont-Sainte-Marie et l'Hôtel Marisy. Depuis la construction du barrage-réservoir, l'économie du village a profondément été modifiée : le travail de l'argile, symbolisé par les trois dernières tuileries, englouties sous les eaux, a laissé place à un immense lac artificiel. Cette idée est survenue suite aux importantes crues de la Seine des hivers 1910 et 1924, dans le but de maîtriser le fleuve. C'est ainsi qu'est né le plan « Chabal », du nom de son auteur, qui prévoyait la construction de sept bassins réservoirs dont les bassins réservoirs « Seine » et « Aube ». Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint-André, de pierre et de brique, remaniée au 17ème siècle. Le porche et la tour sont romans, tandis que le ch?ur date du 16ème siècle. De belles statues de Vierge à l'enfant des 14ème et 16ème siècles, des retables d'autels latéraux, des boiseries du chœur et la statue de Saint-André, accompagné de deux anges, du 18ème siècle, ornent l'intérieur de l'église. Des carreaux vernissés du 16ème siècle entourent le maître-autel. Grange dîmière : en redescendant de l’église vers la mairie, on longe un grand bâtiment de briques rouges. Mieux conservée sur la face opposée, toute de colombages revêtue, cette grange fort ancienne était la grange dîmière des curés du Mesnil, également seigneurs pour le compte de l'abbaye bénédictine de Montiéramey. Patrimoine naturel : La commune recèle encore un paysage traditionnel de Champagne humide : forêts, prairies humides et mares, étangs, vergers constituent des sites privilégiés pour la faune et la flore. Des saules têtards et un chêne remarquable, de 6.10 m de circonférence, en bordure du chemin de l'Orient, ponctuent ce paysage exceptionnel. Le sentier du Lapin Blanc, parcours ludique de 3km vous permet de découvrir la faune et la flore, le patrimoine ainsi que les secrets du village. Durée de la promenade : 1h30.
Sculpture jeu
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Sculpture jeu

Au milieu du Square Boisseau, mêlant le minéral, le végétal et l’eau, dans l’esprit de la requalification du cœur historique de Troyes, la sculpture-jeu, le polymorphe rouge, œuvre des artistes Jean-Marie et Marthe Simonnet fait le bonheur des petits et des grands. r Avec ces œuvres plastiques monumentales réalisées en atelier, ces artistes ont le souci d’intégrer leurs créations à la vie de leurs contemporains.
Musée Jean Larcena
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Musée Jean Larcena

Propriété de la commune, le Musée Jean Larcena a ouvert ses portes en 2013. Le musée expose une collection permanente du poète et aquarelliste Jean Larcena, né à Sens en 1901 ainsi que des expositions temporaires. Le musée a été réalisé par la commune grâce à la générosité du fils et de la fille de l'artiste décédé en 1967. Le musée Jean Larcena expose une collection permanente du poète et aquarelliste Jean Larcena, né à Sens en 1901 ainsi que des expositions temporaires.
CGR Troyes
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CGR Troyes

Situé à Troyes (10000) au 11 rue des Bas Trévois.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Château, musée des calèches et parcours immersif, début de la promenade des remparts du château
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Château, musée des calèches et parcours immersif, début de la promenade des remparts du château

En 1722, Louis de Béthune achète le château aux Roffignac et depuis lors, il est aux mains de la même famille par une transmission en ligne féminine (familles Béthune puis Masseran, Saint Sauveur, Schneider, et aujourd’hui Brissac). Il est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1989 et les anciennes écuries y abritent un musée des calèches et un parcours immersif historique. Une promenade sur ses remparts permet d’avoir de belles vues sur le village et sur l’Allier.
Longpré-le-Sec
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Longpré-le-Sec

Petite commune au sud du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, à proximité de Vendeuvre-sur-Barse où l'on trouve de nombreux commerces, Longpré-le-Sec est une bourgade calme de 84 habitants. Au coeur du village, découvrez l'église Saint-Pierre, inscrite au titre des monuments historiques en 1987. Ses dates de construction varient entre le XVIème et le XVIIème siècle. Vous pouvez y découvrir de belles sculptures datant du XVIème siècle telle que l'Education de la Vierge, la Vierge à l'Enfant, ses vitraux et son bénitier.
Musée de la Renaissance en Champagne – Hôtel de Vauluisant
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Musée de la Renaissance en Champagne – Hôtel de Vauluisant

La Société Académique de l’Aube a fondé le musée de Troyes en 1831, dans les locaux de l’ancienne abbaye Saint-Loup. Elle y a d’abord réuni les œuvres d’art provenant des saisies révolutionnaires puis celles, très nombreuses, qui ont été données ou léguées au musée et enfin les nouvelles acquisitions. Ces collections ont été cédées à la Ville en 1945, date à laquelle le musée est donc devenu municipal.r r L’importance des collections a nécessité de les répartir dans deux bâtiments. C’est ainsi que l’hôtel de Vauluisant a accueilli en 1949, les collections consacrées à l’art du 16e siècle avec des peintures et des sculptures remarquables qui permettent d’avoir une vision de l’extraordinaire floraison de l’art religieux à Troyes et en Champagne à cette époque.
JJ Cosmétique Végétale
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JJ Cosmétique Végétale

Venez Fabriquer vos produits naturels .Faites jouer votre créativité pour créer vos recettes avec des plantes biologiques, sauvages ou locales. Je vous propose des Activités Sensorielles & Immersives, Sortez de votre zone de confort !Je suis Artisan Créateur en Cosmétique, Certifié par l’Institut Français d’Herboristerie.
Place Jean Jaurès
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Place Jean Jaurès

Le commerce des céréales, fondement de l’alimentation médiévale, actif et lucratif, explique la présence de nombreuses auberges et hôtels tout autour de la place durant plusieurs siècles, dont par exemple l’hôtel du Mulet ou l’hôtel des Trois Rois.r Mais la place sert aussi à exécuter les condamnations : on y trouve au XVIe s. deux piloris, où l’on expose les délinquants face au public, et une potence, où l’on pend les criminels. La Révolution française juge que les exécutions capitales seraient moins cruelles grâce à la guillotine : c’est sur cette place aussi qu’elle est dressée.r Parmi les condamnés célèbres, l’histoire a retenu le nom de Claude Gueux, emprisonné à Clairvaux et guillotiné en 1832. Son exécution a indigné Victor Hugo qui publie à son sujet un fameux pamphlet contre la peine de mort. Lors d’un voyage en 1839, il s’est arrêté ici pour méditer. « J’ai songé longtemps à ce pauvre ouvrier intelligent et noble, mort il y a sept ans en ce même lieu, par la faute de la société, qui ne sait ni élever l’enfant, ni corriger l’homme. »r Le grand immeuble qui borde la place est la Bourse du travail de 1905 à 2006. Il est construit en 1837 pour devenir « Halle à la bonneterie » : les fabricants de tout le département viennent y vendre leurs produits, puis elle abrite les syndicats troyens.r La maison qui porte le n°28 a vu naître Édouard Herriot (1872-1957), qui fut maire de Lyon, sénateur, président du Conseil et président de l’Assemblée nationale.r La place porte depuis 1919 le nom de Jean Jaurès, éminent homme politique français, député de Carmaux (Tarn), socialiste et pacifiste, qui fut assassiné à Paris à la veille de la Première Guerre mondiale.
Jardin des Teinturiers
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Jardin des Teinturiers

Les parterres, carrés, sont surélevés et ceinturés de plessis en châtaignier tressé, réalisés par des agents du service des Espaces paysagers. Ils montrent des plantes sauvages et horticoles (indigotier, armoise, myrte, cardon, dahlia…) dont certaines parties permettent d’obtenir les colorants naturels employés dans les industries du textile, de la peinture et de la cosmétique.r r Accès :r Le jardin des Teinturiers aux jours et heures d’ouverture du musée du Vauluisant :r - du mercredi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 18h .r (fermé les lundi et mardi).
Atelier d'autolouange
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Atelier d'autolouange

Pratiquer l’autolouange, un moment unique pour booster la confiance en soi et en l’autre, en révélant le poète qui sommeille en chacun. Animé par notre adhérente et administratrice, Anne-France.r r Anne-France, facilitatrice & formatrice en Autolouange, animera cet atelier dans la lignée de Marie Milis : www.institudelautolouange.com
Église Évangélique
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Église Évangélique

Situé à Sainte-Savine (10300) au 13 rue de la Concorde.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Chamilly est placée sous le vocable de saint Pierre et saint Paul. Elle est inscrite en totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 16 mai 1972. Construite au XIIe siècle, elle est orientée ouest-est. A l'origine la nef ne comportait pas de voûte, les arcs furent construits en plâtre au XVIIe ou XVIIIe siècle après surélévation des murs. La nef est séparée de l'abside en cul-de-four caractéristique du style roman, par le rétrécissement dû à l'épaisseur des piliers soutenant le clocher. Des passages entre ces piliers donnent l’accès, au nord à la chapelle seigneuriale, au sud aux fonts baptismaux.
Square Charles Tanret
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Square Charles Tanret

Le square Charles Tanret (pharmacien, chimiste) a été créé à l’occasion de la requalification de l’îlot Gros Raisin fin des années 1970. Situé à l'écart de la circulation, ce square de quartier est calme, ombragé et accessible par la rue Delarothière.r r Surface : 1 400 m²r r L'accès à ce jardin est fermé de 22h à 7h du 1er avril au 30 septembre et de 20h à 8h du 1er octobre au 31 mars . conformément à l'arrêté municipal n°A2011/1642
Ski Nautique Club Montaubry
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Ski Nautique Club Montaubry

Magnifique plan d'eau. Club affilié FFSNW, venez vous initier au ski nautique, au Wakeboard, vous amuser sur des Engins tractés (bouées). Sur rendez-vous. On pratique le ski nautique à Montaubry depuis le début des années 60, en famille, en loisir ou en entrainement pour la compétition. Des skieurs du monde entier savourent la qualité du plan d’eau idéale pour ce sport. Le Pilote Initiateur Bateau, Animateur Ski Nautique Wakeboard et Engins Tractés, diplômé, vous accueille sur rendez-vous de mai à octobre. Le club met à disposition du matériel pour l'initiation. L'accès au club se fait par le lieu-dit Le Bouchat, depuis la commune d'Essertenne.
Aux Adelphes
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Aux Adelphes

Tiers-lieu à vocation artistique et culturelle promouvant des valeurs d'inclusion et de solidarité.
Grande balade de la Chapelle de Montempuy
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Grande balade de la Chapelle de Montempuy

Située aux confins de l’Allier, dans le département de la Nièvre, cette boucle vous mène à la découverte de la jolie campagne nivernaise et de la belle chapelle de Montempuy.
Fun Space
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Fun Space

Venez vivre l'expérience Fun Space à Sens ! Fun Space Sens est le 1er parc de loisirs indoor dans l'Yonne à proposer plusieurs parcs d’activités sur le même lieu et pour toute la famille. Partagez des moments inoubliables à travers 3 parcs : Plaine de Jeux, Trampoline Park et Parc d’Escalade Ludique, sans oublier le restaurant, le bar, l'espace détente... Fun Space organise un samedi par mois des soirées à thème pour toute la famille : maquillage, animations, musique, danse, karaoké, magie....Le programme est consultable sur notre site internet www.funspace.fr et sur nos réseaux sociaux. Le restaurant vous propose une carte variée de plats savoureux préparés sur place incluant des burgers, hot-dogs, wraps, tapas, salades et pokebowls… Des petites douceurs sucrées raviront aussi les gourmands comme des crêpes, gauffres, donuts, muffins, glaces et plus... C'est le lieu idéal pour du fun garanti lors de vos anniversaires, événements d'entreprises, enterrements de vie de célibataire... N'hésitez pas à suivre Fun Space sur Facebook et Instagram @funspacesens, pour ne manquer aucune actualité ! Nos horaires d'ouverture : Hors vacances scolaires : ouvert mercredi, vendredi, samedi et dimanche, de 10h30 à 18h30. Ouverture jusqu'à 23h un samedi par mois. Horaires pendant les vacances scolaires : 7 jours sur 7 de 10h30 à 18h30.
Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière
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Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière

Elle abrite également une bibliothèque et une librairie spécialisée. Les imposantes vitrines sont principalement construites autour des métiers, le musée étant divisé en 4 familles : le bois, le fer, l’animal et le minéral. Les outils ont été minutieusement choisis pour devenir les témoins d’une vie d’homme, de maîtrise et de culture. Dans un monde où les métiers dits « manuels » ne bénéficient pas toujours d’une reconnaissance au sein de l’inconscient collectif, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière s’inscrit comme un vecteur de transmission et d’échanges autour de la richesse de tous ces savoir-faire. Il est essentiel au visiteur d’observer ces outils pour découvrir, non pas leur fonction, mais la main, le cœur et l’esprit de leurs propriétaires . ils démontrent l’attachement de ces hommes et de ces femmes dans la nécessité et la poésie que développe l’exercice du métier. La présentation atypique de cette collection permet cette médiation entre l’humain, l’outil et le public. Il suffit par exemple d’observer un instant les visiteurs devant la vitrine dans laquelle se trouvent 330 truelles : face à leur surprise, leur émotion et les discussions naissantes, on s’aperçoit que les métiers sont une richesse inépuisable de partage et de communication et qu’ils nécessiteraient une mise en valeur publique beaucoup plus conséquente encore. Car la finalité de la Maison n’est pas de « conserver » mais d’utiliser le passé pour comprendre le présent et construire l’avenir. Elle doit permettre au monde de découvrir que l’homme de métier ne peut pas être uniquement réduit à sa main : chacune de ses actions, chacun de ses gestes est le fruit d’un acte intellectuel et d’une riche sensibilité. Ravagé par un incendie en 1524, le bâtiment fut reconstruit en 1556 par Jean Mauroy, riche marchand troyen. Il entreprend des travaux de transformation, avant d’y fonder l’Hôpital et le Collège de la Trinité pour les orphelins (sur le modèle des enfants de la Trinité à Paris) afin de leur apprendre un métier. C’est pour cette raison qu’aujourd’hui encore, la rue porte le nom de « rue de la Trinité ». Le bâtiment sera tour à tour occupé par un passementier, une troupe de théâtre, un constructeur de métiers à bas, l’administration de l’armée, un magasin de stockage de filature, un internat, un collège ecclésiastique, un journal diocésain et une imprimerie. Au XVIII siècle, la Maison accueillera même en son sein les premiers métiers à tricoter de la bonneterie troyenne. En 1862, l’hôtel Mauroy devient le premier bâtiment privé de l’Aube à être classé monument historique. La ville de Troyes le rachète et le rénove en 1966 avant de le mettre à disposition des Compagnons du Devoir, qui en assurent la restauration intérieure dans le but d’accueillir les collections d’outils et de livres précédemment léguées par le père Paul Feller s.j. Aujourd’hui, au cœur d’un centre-ville réhabilité qui a retrouvé tout le charme de ses maisons anciennes restaurées, l’hôtel Mauroy est un joyau du patrimoine troyen dont il reprend de nombreuses spécificités architecturales. Véritable lieu d’émerveillement pour tous ceux qui en franchissent les porches, l’hôtel Mauroy est aujourd’hui riche d’expositions et animations culturelles en lien avec la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière. Paul Feller, homme d’Église né en 1913, va parcourir la France tout au long de sa vie pour compléter sa bibliothèque et sa collection d’outils. Il a pour objectif de placer les apprentis face à leur propre histoire, d’éveiller en eux le désir d’acquérir une culture ouvrière inhérente à la pratique d’un métier. Pour lui, le travail manuel, grâce à l’outil, valorise la matière mais surtout l’homme de métier lui-même. Le remplacement de l’outil par la machine a inversé le rapport entre l’homme et le produit de son travail. L’idée n’est pas de refuser le progrès scientifique ou technique, mais de le remettre au service de l’humanité. Plus encore, l’apprentissage d’un métier manuel est la pédagogie du réel. L’expérience physique lui paraît être le meilleur garant de l’équilibre psychique de l’adolescence propice à l’illusion. Il propose donc l’apprentissage d’un métier comme « rite de passage » entre l’enfance et la vie adulte. En 1969, convaincu que son oeuvre doit être poursuivie, il lègue sa collection aux Compagnons du Devoir, qui l’installeront dans l’hôtel Mauroy. " Ce qui est a sauver, c'est ce qu'il y a d'éternel dans cette tradition, a savoir le besoin vital de livrer, de donner, de transmettre ce que l'on a reçu." Paul Feller Les visiteurs peuvent découvrir le musée à l’aide d’audioguides de qualité regroupant de nombreuses informations sur les vitrines d’outils. Depuis le 11 mai 2025, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière propose chaque dimanche des visites guidées réservées aux visiteurs individuels : un premier départ à 14h30 et un second à 16h30. La réservation n’est pas obligatoire mais conseillée. Des livrets jeunesse destinés aux 8-12 ans et aux 12-16 ans sont distribués gratuitement au jeune public du musée lors de leur arrivée à l’accueil. Nestor et MO-3PO aident les visiteurs à s’amuser en découvrant les collections ! Spécialement pour le public scolaire, des supports pédagogiques de visite sont à consulter sur notre site internet (onglet « service éducatif ») : www.mopo3.com Des activités pédagogiques sous forme d’énigmes que les élèves effectuent en autonomie sont proposées, comme par exemple « l’outil maléfique » ou « le cluedo ». Ces exercices permettent de travailler par compétence : - savoir se repérer dans l’espace et utiliser une carte - utiliser différents langages (graphiques et écrits) pour compléter les schémas - raisonner pour résoudre les enquêtes - former au sens critique et faire réfléchir Chaque dossier est complété par un prolongement qui initie à la philosophie. Par exemple, pour « le cluedo », il s’agit d’un texte de Bachelard sur l’ambivalence de l’outil. Pour « l’outil maléfique », la réflexion porte sur le lien entre l’ouvrier et son outil.
Eglise Saint-Pantaléon
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Eglise Saint-Pantaléon

Après la Révolution, y sont rassemblées des sculptures du XVIe s. sauvées d’autres édifices, la transformant ainsi en un remarquable musée de la statuaire religieuse champenoise.r r Des auteurs situent ici une synagogue puis, dès 1189, une église à pans de bois dédiée à saint Pantaléon, martyr (selon la légende, on lui a cloué les mains sur la tête à Rome en 304). r Au début du XVIe s., elle fait place à un édifice en pierre, que le grand incendie de 1524 brûle en partie. Des terrains voisins ravagés sont annexés en 1527 pour rebâtir une église plus vaste. En 1570, les parties basses sont couvertes d’un toit provisoire et le haut est achevé un siècle plus tard. Autour de 1740, on ajoute une travée et la façade de style classique.r r L’extérieur, sobre, présente un portail à deux frontons superposés et un étonnant clocher octogonal. L’intérieur crée un sentiment d’élévation du fait de l’étroitesse de la nef. Le balcon qui en fait le tour, la voûte en berceau de bois à 28 m et les vastes baies vitrées sont remarquables.r Les piliers portent une belle enfilade de deux niveaux de statues. On admirera notamment, à droite sur le premier pilier, Saint Jacques de Dominique Le Florentin, maître de l’Ecole troyenne, et sur le deuxième, Sainte Barbe, tenant un livre et la palme tronquée, chef-d’œuvre du gothique troyen, la Chaire de vérité, du sculpteur Simart (1806-1851), sur les piliers avant l’autel, La Foi et La Charité (1551, Le Florentin), dans la deuxième chapelle à droite, le groupe polychrome très réaliste figurant L’Arrestation de saint Crépin et saint Crépinien, patrons des cordonniers. L’église contient bien d’autres statues polychromes superbes.r r Les vitraux historiés, souvent en grisaille, forment un remarquable ensemble du XVIe s. Les verrières de l’Histoire de Daniel et de La Passion, datées de 1531, marquent un tournant pour l’Ecole troyenne de peinture sur verre qui avait jusqu’alors privilégié les coloris intenses.
Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière - Centre de ressources
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Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière - Centre de ressources

Composée majoritairement d’ouvrages techniques aux thématiques variées (outils, histoire des métiers, techniques, Beaux-Arts, ouvriers et paysans écrivains…) la bibliothèque abrite notamment des ouvrages très rares et très anciens comme les 35 volumes de la première édition de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert (1751 – 1780) ou encore la deuxième édition du traité De Architectura (les dix livres) de Vitruve (1572 – il est considéré comme le seul traité complet de l’Antiquité).r r Un fonds contemporain, de nombreux magazines actuels ainsi que des postes informatiques et des logiciels spécialisés en font un véritable lieu d’apprentissage et de formation pour les professionnels ou les curieux.r r Vous pouvez consulter le catalogue sur le site de la Médiathèque de Troyes Champagne Métropole :r http://www.troyes-champagnemediatheque.fr/
La Vallée des Corsaires
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La Vallée des Corsaires

"La Vallée des Corsaires" : embarquez pour une aventure ludique et captivante. Chasse au trésor des Corsaires pour les 4-10 ans. Escape'Game nature des Corsaires à partir de 10 ans et pour ados et adultes. Relevez les défis, recherchez les coffres, résolvez les énigmes et les casse-têtes, déjouez les pièges des Corsaires, défiez l'équipe adverse, examinez le fond de cale du bateau échoué, observez les indices par les hublots de la prison ! Préparez vous à partager une expérience immersive dans la nature.
Ancien Hôtel du Commandeur
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Ancien Hôtel du Commandeur

La rue Général Saussier s’est appelée rue du Temple durant sept siècles, jusqu’en 1906, car l’Ordre du Temple y avait installé vers 1186 sa commanderie de Troyes. Les Templiers sont des chevaliers se donnant mission de protéger les pélerins en « terre sainte » (c’est-à-dire en Palestine et partout où les « Infidèles » dominent des chrétiens) et de financer le rachat de prisonniers ou la construction de navires, d’hôpitaux et de forts pour les Croisés. Fondé en 1119 par Hugues de Payns (village situé à 15 km de Troyes) aidé de saint Bernard de Clairvaux, l’Ordre est très présent dans la région. Les comtes de Champagne jouent aussi un rôle important dans les Croisades. La puissance financière du Temple suscite néanmoins jalousies et soupçons, conduisant à son abolition au XIVe s. L’hôtel brûle dans l’incendie de Troyes en 1524. Il est reconstruit en 1639, dans le pur style Louis XIII, à base de pierre et de brique, par Noël Bruslard, marquis de Sillery, nouveau maître de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Jérusalem (aujourd’hui Ordre de Malte). Il abrite depuis 1953 une école des Sœurs oblates de Saint François de Sales.
Explor'Games® à Diverti'Parc
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Explor'Games® à Diverti'Parc

Envie de challenge... Relevez les 12 défis de l'Explor Games® à travers le Parc à l'aide de votre smartphone : jeux d'observation, résolution d'énigmes, épreuves sportives... à vous de jouer ! 2 niveaux de difficultés (parcours pour les 3-10 ans et parcours pour ados-adultes); Pour partager en groupe, une expérience ludique en toute autonomie. En téléchargeant l'application DivertiParc sur vos smartphones sur Applestore ou Googleplay en amont de votre visite ou sur place (wifi gratuit à l'accueil), parcourez le parc en équipe, nous vous invitons à mener l'enquête grandeur nature grâce à L’ExplorGames ® .
Hôtel des Angoiselles
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Hôtel des Angoiselles

Les Lombards, italiens du nord, étaient réputés dans toute l’Europe comme changeurs ou banquiers. La rue adjacente, dite « de la Montée-des-Changes », menait vers la place du Marché-au-Pain qui était à l’époque des foires de Champagne : le lieu où ils installaient leur banc, donnant ainsi naissance au mot banquier…r r Le rez-de-chaussée est construit en damier champenois, savant et esthétique mélange de brique et de pierre calcaire, qui permettait aux murs de conserver la chaleur par la brique, et d’absorber l’humidité grâce à la pierre calcaire.r r Au-dessus, les deux étages sont couverts d‘essentes (ou bardeaux) en noisetier ou châtaigner. La tourelle d’escalier du XVIe s. a un toit conique d’ardoises. La cour intérieure est en pans de bois.
Comité Départemental de Vol en Planeur de l'Yonne
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Comité Départemental de Vol en Planeur de l'Yonne

Coordination et promotion des activités de vol en planeur du département de l'Yonne.
Ateliers créatifs chez Troyes Petits Chats
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Ateliers créatifs chez Troyes Petits Chats

Réalisation d’un petit objet déco, et un verre de sirop au choix. r Durée : 30 minutes. r r Les accompagnateurs peuvent bien entendus participer ou non selon leurs envies. r Infos et réservation en message privé. r r Régulièrement des sessions seront prévues les après-midis. N’hésitez pas à nous en réclamer avant ou lors de votre venue, le matériel étant sur place nous pouvons nous organiser.
Hôtel de la Croix d'Or
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Hôtel de la Croix d'Or

La belle façade du XVIe s. en appareillage champenois, alternance de brique et de craie en damier, encadre une porte charretière.r Ses balcons du premier étage en ferronnerie sont du XVIIIe s. En suivant le long couloir qui mène à l’arrière, on arrive au n° 34 : c’est l’hôtel des Le Febvre, reconstruit au XVIIIe s. De 1888 à 1985, ces bâtiments abritaient un groupe de presse et son imprimerie, "Le Petit Républicain", devenu La Tribune de l’Aube puis plus proche de nous, L’Est-Éclair. L’ensemble fut restauré entre 1992 et 1994 et converti en appartements.
Hôtel du Lion Noir
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Hôtel du Lion Noir

Il a été construit à l'emplacement même d'un bâtiment détruit par l'incendie du 26 février 1559, et implanté dans ce qui s'appelait à l'époque la rue de l'Epicerie.r r Sa restauration a permis de dégager, sous l'enduit, une admirable façade sculptée Renaissance.
Hôtel de l'Election
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Hôtel de l'Election

Créée sous l’Ancien Régime, elle est composée à l’origine de membres élus, puis à partir de 1372, nommés par le Roi.r À Troyes, l’Élection avait juridiction sur tout le diocèse. Elle siège dans cette maison de 1628, date à laquelle Louis XIII fait son acquisition, à 1754, avant de s’installer dans le palais des Comtes. Elle disparaît à la Révolution.r L’hôtel de l’Élection date certainement du début du XVe s. Après l’incendie de 1524, il est reconstruit par Michel Drouot, son propriétaire de l’époque, riche marchand et futur maire de Troyes (1536-1538). C’est une maison à pans de bois avec un bel encorbellement et un large pignon avec auvent, qui était flanquée à l’arrière d’une haute tourelle d’escalier. Cette tourelle, détruite par un incendie localisé en 1903, était coiffée d’un remarquable épi de faîtage Renaissance et d’une girouette, conservés par les Musées de Troyes.
Piscine Lucien Zins
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Piscine Lucien Zins

Cette piscine propose des cours d'aquagym, des leçons de natation enfants, une école de natation et perfectionnement.r r Lignes de bus : Lignes 4, 9 : arrêt "Vouldy r r 1 bassin de 25 m X 12 m - 1 bassin de 10 m X 10 mr r Horaires soumis à modification ou à des fermetures techniques. Veuillez consulter le site de la ville de Troyes.
Jardin du Beffroi
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Jardin du Beffroi

Surface : 4 680 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant, toilettes publiques.
L’Harmonie
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L’Harmonie

A l’angle Nord-Ouest du Jardin du Beffroi, l’Harmonie, œuvre en marbre blanc également du sculpteur Louis Convers, représente une femme, un pied pendant, la tête appuyée sur la main gauche et le bras droit sur un accoudoir.r r Elle se trouvait primitivement dans le jardin du Rocher. Puis elle fut déposée dans la cour de la Préfecture, puis rue de la Cité devant l’ancienne Bibliothèque Municipale. Enfin en 1967, elle trouva son dernier refuge dans le jardin de Chevreuse, devenu en 1988, le Jardin du Beffroi.
Eglise Evangélique - Assemblée de Dieu de Troyes
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Eglise Evangélique - Assemblée de Dieu de Troyes

Situé à Sainte-Savine (10300) au 74 rue de Chanteloup.
Place du Marché au Pain
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Place du Marché au Pain

Sur cette place se tiennent les changeurs, agents de change, souvent juifs ou lombards (Italie du nord), dont beaucoup sont installés à Troyes depuis des générations. Tout près d’ici, rue de la Montée-des-Changes, l’hôtel des Angoiselles est construit pour une famille de banquiers lombards.r Les marchands de toute l’Europe amènent leur propre monnaie, mais seules ont cours durant les foires les pièces des comtes de Champagne ou du roi de France. Muni d’une balance de précision, le changeur pèse les pièces, en mesure l’aloi (teneur en métal précieux) et en calcule la contre-valeur. Ces transactions sont taxées et constituent l’une source de revenus importante pour le comté.r Avec le déclin des foires au XIVe s., cette place est occupée par des horticulteurs et des herboristes (on l’appela alors place du Marché-aux-Herbes), puis au XVIIe s. par des boulangers. C’est ainsi qu’elle prend son nom actuel.
Quartier Place du Marché au Pain
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Quartier Place du Marché au Pain

Lieu historique des célèbres Foires de Champagne. Les Foires de Champagne, entre le XIIe et le XIIIe s., ont lieu principalement autour de l’église Saint-Jean-au-Marché ainsi que dans les rues et places adjacentes, spécialisées en un ou plusieurs types de commerce : friperie, poivrerie, volailles, draperie, saunerie (sel)... Sur cette place se tiennent les changeurs, agents de change, souvent juifs ou lombards (Italie du nord), dont beaucoup sont installés à Troyes depuis des générations. Tout près d’ici, rue de la Montée-des-Changes, l’hôtel des Angoiselles est construit pour une famille de banquiers lombards. Les marchands de toute l’Europe amènent leur propre monnaie, mais seules ont cours durant les foires les pièces des comtes de Champagne ou du roi de France. Muni d’une balance de précision, le changeur pèse les pièces, en mesure l’aloi (teneur en métal précieux) et en calcule la contre-valeur. Ces transactions sont taxées et constituent l’une source de revenus importante pour le comté. Avec le déclin des foires au XIVe s., cette place est occupée par des horticulteurs et des herboristes (on l’appela alors place du Marché-aux-Herbes), puis au XVIIe s. par des boulangers. C’est ainsi qu’elle prend son nom actuel.
La rue de la synagogue
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La rue de la synagogue

Nous nous trouvons ici dans une rue assez étroite. Cette rue est assez courbe et très mélancolique. D’après plusieurs archives, la plaque de rue avait disparu pendant l’Occupation. L’antisémitisme était la règle de l’occupant. La plaque fut remise peu de temps après la Libération de la ville de Troyes. Tout simplement, cette rue rappelle un ancien temple qui s’y élevait au-delà de 1320 et dont peu de connaissances nous sont parvenues aujourd’hui. Selon les historiens une synagogue aurait été bâtie en ces lieux. Elle aurait été érigée à l’intention des marchands juifs, locaux ou étrangers fréquentant les marchés et Foires de Troyes. Elle aurait été démolie sous le règne de Philippe Auguste à la fin du XIIe siècle. Mais il n’y a aucune certitude sur la réalité de cette synagogue. Tout au moins, le nom est resté. Que l’on ne s’y trompe pas, la rue de la synagogue n’indique pas que la population juive de l’époque était bien fournie. Les juifs ne représentaient qu’une petite partie de la population au siècle précédant Rachi. Les historiens contemporains admettent que les Juifs seraient arrivés en Champagne méridionale au début du XIe siècle par deux voies différentes : -tDu sud venaient des familles originaires d’Espagne et de la région de Narbonne. -tL’autre courant venait d’Allemagne par la Rhénanie. Les Juifs subissaient à l’époque de nombreuses agressions venant de bandits et de personnes mal intentionnées. Tant bien que mal, ils arrivèrent alors en Champagne où ils pouvaient être accueillis avec bienveillance. Selon Henri Cahen , sous le règne du Comte Thibaud Ier (1037-1089) il y avait entre 30 et 50 familles juives. Ils vont ainsi, petit à petit, chercher protection auprès de grands seigneurs. Des regroupements se produisent à Ramerupt, Brienne, Bar-sur-Seine, Bar-sur-Aube et Troyes. Ils commencèrent alors à gagner leur vie dans le petit artisanat, la brocante et le commerce. D’autres encore formèrent des académies. Rachi fait partie de ceux-là. Un mot rapide sur l’église Saint-Pantaléon : la première église en pans de bois et torchis est citée dès 1189, comme dépendance de l’église Saint-Jean-Au-Marché.
Bibliothèque de l'Institut Rachi
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Bibliothèque de l'Institut Rachi

Elle est aussi généraliste, avec d'importants rayons en histoire, philosophie, linguistique, littérature, sciences sociales.r r Avec ses 6000 livres en de nombreuses langues, dont les principales sont le français, l’anglais et l’hébreu, et ses 3000 numéros de revues françaises et hébraïques, la bibliothèque de l’Institut Rachi offre un espace d’étude et de travail agréable et convivial.r r La bibliothèque de l’Institut Rachi s’est enrichie et s'est diversifiée avec d'importants dons dans les thématiques sciences sociales, philosophie, histoire et arts.r En convention avec l'APAT (Actualité de la Psychanalyse à Troyes) elle élargit son offre de livres, revues et supports multimédias au champ psychanalytique.
Maison Rachi
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Maison Rachi

La Maison Rachi vous accueille au cœur des bâtiments du 17e siècle de la Synagogue de Troyes autour d’un programme de visites et de médiations culturelles, tout au long de l’année, selon des formules adaptées aux différents publics. r r Des rencontres qui vous transportent au cœur de l'histoire d'une communauté millénaire et mettent en lumière le personnage clé de l'histoire de la communauté juive de Troyes, Rachi, célèbre rabbin exégète troyen du 11e siècle : devenu la référence des commentaires de la Bible et du Talmud, Rachi est toujours enseigné aujourd’hui à tous les juifs du monde entier, dès l’âge de 5 ans, afin d’éclairer le sens du texte et mieux se l’approprier. Venez découvrir son histoire et celle de ses disciples qui, au cours des siècles suivants, ont rayonné dans toute l'Europe, bien au-delà des frontières de la Champagne !r r La Maison Rachi vous invite à un incroyable voyage dans le temps dans un bâtiment hors du commun de 2000m² restauré en 2016 incluant notemment la reconstitution poétique d'un oratoire et d'un Beithamidrash (salle d’étude), qui vous plongeront dans le Troyes médiéval de Rachi ! r Vous découvrirez également les cours et salles restaurées, la splendide verrière de la salle de prière et les salles d’exposition pour une approche scénographique novatrice de l’œuvre et de l’histoire de Rachi.r r La Synagogue de Troyes a réussi le pari de redonner une Maison à Rachi dans sa ville natale, haut lieu de mise en valeur d’un patrimoine spirituel universel, historique et architectural, qu’elle vous invite à partager! Une expérience d’ouverture et de transmission unique en France, sur les pas du maître du judaïsme français et à la découverte du patrimoine de Troyes.r r Informations pratiquesr - Offres et prix sur demander • Pour les médiations individuelles, consultez l'agenda en ligne sur le site www.rachi-troyes.com rubrique "tourisme et visites / visites commentées". Visites sur inscription préalable.r • Renseignements visites de groupes : contact@rachi-troyes.com 03.25.73.53.01r r - Des médiations adaptées en fonction des publics : jeunesse, expert, grand public. r Une introduction au judaïsme destinée au grand public permet de mieux comprendre Rachi et l’importance de son œuvre dans la Tradition juive, histoire de la Communauté juive de Troyes, exposition permanente de la Maison de Rachi.r r - Pour les visites : réservation obligatoire / Merci de se présenter 15 mn avant avec une pièce d’identité.
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Villa du Hérault
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Villa du Hérault

L’avant-corps s’orne de baies superposées, avec balcon au premier étage, et l’aile gauche d’ouvertures symétriques. Au sud, il y a un garage et une véranda. La décoration est typique de l’Art nouveau.r La toiture en pyramide tronquée de l’avant-corps offre une plate-forme bordée de ferronnerie . la statue de hérault portait à l’origine un étendard servant de girouette.r Les gargouilles et les descentes d’eau de pluie sont ouvragées. La pierre est utilisée pour l’ornementation et les chaînages d’angle, la brique en remplissage et l’ardoise pour la couverture.r Bien en vue sur le boulevard Carnot, la villa illustrait la fortune du pharmacien Pozzi, dont on remarque les initiales sur le portail, la rampe du perron et les cheminées. Toutefois, il n’a jamais habité dans cette demeure.r Dans les années 1930, la villa est louée à Albert Prince, conseiller au parquet de Troyes et victime de l’affaire Stavisky.
Visite commentée de la Synagogue Rachi
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Visite commentée de la Synagogue Rachi

Situé à Troyes (10000) au 5 rue Brunneval.
Jardin de la médiathèque Jean-Christophe Rufin
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Jardin de la médiathèque Jean-Christophe Rufin

Ce petit havre de tranquillité invite à la rêverie les promeneurs, les habitués de la médiathèque et les touristes. Il abrite en effet un monument de la nature, un Séquoia géant (Séquoiadendron giganteum) de 34 mètres de haut, classé "arbre remarquable'' en 2011. Vous y trouverez aussi des végétaux originaires de tous les continents : Cèdre bleu de l'Atlas pleureur, Copalme d'Amérique, Arbre aux mille écus, Micocoulier de Provence...
La belle aux bois dormants
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La belle aux bois dormants

Autrefois appelée rue de l'Epicerie, elle est une rue commerçante depuis des siècles. Au temps des Foires de Champagne, des produits comme le poivre, le girofle, la cannelle, la muscade …sont importés et stockés par des Italiens pour être revendus aux marchands d'Europe du Nord. Au XVIè siècle, la rue de l'Epicerie devient l'un des principaux lieux de résidence des imprimeurs troyens avant de devenir la rue Notre Dame (le couvent Notre Dame aux Nonnains se trouvant à l'emplacement de l'actuelle Préfecture). Aujourd’hui, le rue Emile Zola est redevenue le principal axe commercial de la Ville.
Hôtel Juvénal des Ursins
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Hôtel Juvénal des Ursins

La rue Champeaux s’est d’ailleurs appelée « rue de la Draperie ».r r Jean Jouvenel ou Juvénal (vers 1360-1431), magistrat à Troyes puis à Paris, est nommé en 1388, prévôt des marchands de Paris.r Parmi ses seize enfants, Jean, archevêque de Reims, participe à la révision du procès de Jeanne d’Arc, et Guillaume (1401-1472), est chancelier des rois de France Charles VII puis Louis XI . Jacques est le commanditaire d’un célèbre manuscrit richement illustré de miniatures : le Mare historiarum de Giovanni Colonna (conservé à la Bibliothèque Nationale de France).r L’hôtel est reconstruit en pierres blanches après le grand incendie de 1524. La façade aux grandes fenêtres à meneaux moulurés s’orne d’un bel oriel de style gothique à trois faces, surmonté d’une tourelle finement sculptée à jour (restaurée au XVIIe s.). Les vitraux intérieurs représentent les donateurs et La Crucifixion. Le toit comporte une grande lucarne gothique du XVe s. provenant d’un édifice antérieur.
Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or
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Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or

Preuve que l’histoire est un éternel recommencement et qu’à Troyes la ville n’a pas encore livré tous ses secrets !r Cette rue est ainsi nommée parce que, dit-on, les chats peuvent sauter d’un toit ou d’un grenier à l’autre tant les maisons sont à deux doigts de se toucher. Des étais les empêchent d’ailleurs de basculer complètement l’une vers l’autre.r r Rue Maillard au XVe s. , ses habitants prennent vite l’habitude de l’appeler « ruelle des Chats », devenu son nom officiel : «les toits, à force de se contempler depuis des siècles, ont été pris de tendresse réciproque… Les chats peuvent passer d’un grenier à l’autre sans risquer de faire un faux pas. »r r Pavée à l’ancienne, comme l’étaient les rues de Troyes dès le XIIIe s, la ruelle des chats a une rigole centrale selon l’usage d’alors : les privilégiés « tenaient le haut du pavé » pour ne pas se salir. Sombre mais charmante, elle mène vers la très jolie cour du Mortier d’Or, qui vous permettra de voir l’arrière des maisons à pans de bois, avec leurs belles galeries coursives. Les abouts de poutre sont sculptés de sujets d’inspiration souvent guerrière. L’ensemble est restauré en 1981 par les Compagnons du Devoir.r Notez aussi l’éclairage ancien. Dès 1534, le Conseil de Ville décide d’éclairer Troyes, durant les périodes des foires de Champagne, par des chandelles de suif dans des lanternes.r En 1766, il y a 150 lanternes publiques allumées en hiver dans les rues principales. Le suif cède la place à l’huile en 1800, puis au gaz en 1842 et l’électricité arrive au début du XXe s.r La rue du Mortier d’Or était une partie de l’actuelle rue des Quinze-Vingts. Celle-ci doit son nom à la maison que possédait, au n°3, l’hospice des Quinze-Vingts, fondé à Paris par le roi saint Louis en faveur de 300 chevaliers revenus de Croisade avec les yeux crevés : l’hospice compte alors 15 chambres de 20 lits.r A côté de la cour du Mortier d’Or, au n°25 de la ruelle des Chats, la belle maison à pans de bois verts est construite au XVIe s. pour Pierre Mauroy, seigneur de Colaverdey, maire de Troyes de 1517 à 1521 et parent de Jean Mauroy, dont l’hôtel restauré abrite, non loin d’ici, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière.
Atelier d'encadrement Verry
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Atelier d'encadrement Verry

Atelier d'encadrement d'art.
Hôtel de Marisy
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Hôtel de Marisy

Maire de Troyes de 1522 à 1528, Claude de Marisy le fit reconstruire en pierre et y ajouta l’élégante tourelle d’angle de style Renaissance.r L’hôtel porte les blasons familiaux, dont celui de sa femme Michelle Molé, autre grand nom de la ville.r r La façade rue Charbonnet est percée d’une porte cochère à pilastres, surmontée d’une fenêtre triple. Une ferronnerie à l’espagnole, en barres tordues au marteau, protège les baies. Du côté de la rue des Quinze-Vingts, on peut admirer les larges cheminées Renaissance et les losanges multicolores de la toiture en tuiles vernissées.r L’immeuble fut restauré en 1872 par l’architecte Eugène Millet, disciple de Viollet le Duc.
Eglise Saint-Jean-au-Marché
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Eglise Saint-Jean-au-Marché

Détruite vers 889-892 par les pillards normands, elle est sans doute reconstruite en bois comme la plupart des édifices de cette époque. Mais les foires de Champagne qui font la fortune de la ville permettent encore de la relever et elle prend le nom de Saint Jean au Marché.r Aux XIIIe et XIVe s. , l’église est totalement reconstruite, cette fois en pierre, comme nous la voyons aujourd’hui. Le chœur et le transept, endommagés par le grand incendie de Troyes en 1524, sont rebâtis au début du XVIe s. À l’extérieur, l’église était flanquée de petites logettes (maisonnettes), détruites au début du XXe s. Le clocher, situé à l’angle sud-ouest de l’édifice s’est effondré en 1911, emportant avec lui la façade occidentale pendant les travaux de démolition des logettes. Sa structure en bois contenait les cloches actuellement déposées dans les bas côtés nord et sud, qui ne souffrirent guère de l’accident.r À l’intérieur, le chevet plat offre un retable monumental de style italien dessiné en 1667 par l’architecte parisien Noblet et orné de tableaux du troyen Pierre Mignard (XVIIe s.).r Les 32 stalles proviennent sans doute de l’ancienne abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, (site de l’actuelle préfecture). La nef et les bas-côtés, avec piliers à chapiteaux décorés et clefs de voûte sculptées, ont de larges baies gothiques. Les vitraux sont des œuvres du «beau XVIe siècle troyen».r À la troisième travée, on admirera Le Jugement de Salomon (1511) et le curieux ne manquera pas, dans les baies du bas-côté sud. La Circoncision du Christ, Le Martyre de sainte Agathe (avec son sourire béat !) ou Le Couronnement de la Vierge, réalisé vers 1495. L’église contient aussi de belles sculptures de l’École troyenne, souvent antérieures à l’incendie de 1524 : une Pietà, La Visitation d’inspiration flamande, La Déploration.r Le tabernacle est décoré par François Girardon (1691).r En juin 1420, Saint Jean au Marché abrite le mariage du roi d’Angleterre Henri V avec Catherine de France, fille de Charles VI et d’Isabeau de Bavière. Ce mariage fait suite au « Honteux Traité de Troyes » : juré à la cathédrale de Troyes quelques semaines plus tôt, il prévoit que le royaume de France reviendra à Henri V à la mort de Charles VI.r On y célébra le 17 avril 1620 le baptême de Marguerite Bourgeoys jeune femme troyenne, qui quitta tout, sa ville, son pays, sa famille, ses attaches et part pour Ville-Marie, en Nouvelle France (Canada), en 1653.