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Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Son portail sud, de style flamboyant, est daté de 1545. D’un plan allongé, l’église, entièrement voûtée d'ogives, dispose d’une nef largement dimensionnée à trois vaisseaux et longue de six travées. L’abside est à trois pans. Le clocher s’élève au-dessus de la nef. L'église conserve des éléments de vitrerie ancienne essentiellement dans les tympans et les têtes de lancettes . exceptée la baie 3 (vie de saint Gilles), dont les panneaux sont complets, bien que très désorganisés. Les éléments de vitrerie ancienne conservés datent essentiellement du premier quart, voire de la première moitié du XVIe siècle. Cependant, la baie 7 semble également posséder des fragments de l’édifice antérieur : un Christ juge peut-être du XIVe siècle, un saint Michel pesant les âmes de 1480 environ et un saint Quirin des alentours de 1500. Les verrières du XVIe siècle sont issues du milieu troyen : la baie relatant la vie de saint Gilles est apparentée à celle de l’église Saint-Nizier de Troyes, et celle présentant le Couronnement de la Vierge par la Trinité peut être rapprochée des verrières des Noës-près-Troyes et de La Chapelle-Saint-Luc. La principale remise en état des vitraux anciens s'est opérée à la fin du XIXe siècle. Les verrières de l'abside datent pour l'essentiel de cette époque : la baie d'axe et la baie nord (vie du Christ et vie de saint André) ont été réalisées en 1866 ou 1868 par Cornuel . et en 1862 Vincent-Larcher a produit une légende de saint Frobert, terminée et mis en place baie sud par Biberon en 1874 (vitraux anciens de complément). Resté en place pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des vitraux n’a pas été touché par le conflit. Edifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis 1840.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie aux horaires d’ouverture r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi :r 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
Grès de Ratilly
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Grès de Ratilly

Ratilly propose la découverte de son atelier et la vente de sa production. L'atelier des grès de Ratilly, célèbre par ses poteries signées d'une chouette, propose des grès tournés à la main aux formes simples que les modes n'ont pas altérées. Pièces uniques. Collection de grès anciens de Puisaye dans le vaste grenier d'exposition.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Atelier Qa
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Atelier Qa

Situé à Rogny-les-Sept-Écluses (89220) au 42 Lieu-dit Le Haut Bourg.
Eglise de la Nativité de Notre Dame
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Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
Montbouy
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Montbouy

Montbouy a conservé d’importants vestiges archéologiques témoignant d’une très ancienne occupation du site, dès l’époque celtique. L’amphithéâtre gallo-romain de Chenevières encore bien visible faisait partie d’un vaste centre thermal et cultuel dont les fouilles ont permis des découvertes majeures. Riche d’un patrimoine architectural remarquable, Montbouy possède aussi un très intéressant patrimoine hydraulique, lié au canal de Briare et au Loing. A droite de l’écluse actuelle de 1892, une ancienne écluse du XVIIe s. qui a conservé sa vanne, divers ouvrage d’art comme le pont des Salles sur le canal avec son arche surbaissée en pierre de 1878 et le pont à 5 arches sur le Loing avec en contrebas un beau lavoir en charpente, ou l’ancienne maison éclusière construite au début du XIXe s.
Eglise Saint-Thibault
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Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
Cimetière de Buchères
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Cimetière de Buchères

Situé à Buchères (10800) au D93, rue des Vaucelles.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Eglise Evangélique - Assemblée de Dieu de Troyes
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Eglise Evangélique - Assemblée de Dieu de Troyes

Situé à Sainte-Savine (10300) au 74 rue de Chanteloup.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Mosquée Abou Bakr
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Mosquée Abou Bakr

Situé à Troyes (10000) au 1 rue Jean Berthelin.
Eglise de la Nativité de la Vierge
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Eglise de la Nativité de la Vierge

C'est au 16ème siècle qu’elle fut édifiée, dédiée à la Nativité de la Sainte Vierge, même si elle est souvent nommée Notre Dame des Noës ou Notre Dame de la Nativité. De grandes dimensions pour le petit village de quelques centaines d'habitants qu'était les Noës au XVIe siècle, elle était un lieu de pèlerinage richement doté. Un retable en bois sculpté, réalisé dans les années 1550, aux couleurs exceptionnellement conservées, figure parmi ces trésors. Ayant subi les assauts du temps, il a nécessité une restauration longue et minutieuse, adaptée aux trois essences qui le composent : le tilleul, le chêne et le peuplier. Présenté lors de l'exposition Le Beau XVIème à Troyes, il a depuis retrouvé sa place, sous la voûte, où subsistent des vestiges de peintures originelles, encadré de boiseries et de stalles monastiques rénovées, et surmonté de vitraux. L'autel restauré complète ce triptyque, qui représente le portement de croix, la crucifixion et la résurrection. L'inauguration du retable restauré a donné lieu début 2011 à une cérémonie présidée par le chanoine Bertrand Roy, délégué épiscopal pour l'agglomération troyenne, en présence de Jean-Pierre Abel, maire des Noës. Par ailleurs, le tableau l'Institution du Rosaire a retrouvé sa place sur un mur de l'église fin 2015 après avoir fait l'objet, lui aussi, d'une restauration financée par une souscription, initiée par une association locale, soutenue par la ville et de nombreux donateurs privés et institutionnels.
Bray-sur-Seine
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Bray-sur-Seine

Le passé médiéval de Bray-sur-Seine resurgit au fil d’une promenade dans ses vieilles rues.
Mosquée Turque En-Nour
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Mosquée Turque En-Nour

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Jean Moulin.
Eglise Saint-Bruno
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Eglise Saint-Bruno

Elle doit son nom au fondateur de l’Ordre des Chartreux, St Bruno, dont un couvent se trouvait dans le quartier du XVIIème siècle à la Révolution.r r Conçue par l‘architecte troyen Michel Marot, elle est construite en briques, en béton et en verre armé avec des carreaux flammés.r r Compte tenu de l’exigüité du terrain, c’est un édifice compact avec salles de réunion à l’étage et presbytère.r L’ensemble est réalisé sur le modèle traditionnel des granges champenoises, avec des avancées au dessus des entrées latérales, d’ailleurs les habitants du quartier l’ont baptisé « le hangar ». r r L’intérieur est composé d’une vaste salle dont les murs sectionnés en panneaux et disposés en oblique, orientent la lumière vers le Chœur qui en est littéralement inondé.r r Quelques œuvres d’art embellissent l’intérieur :r Un baptistère contemporain en laiton partiellement doré à la feuille d’or afin de capter les rayons du soleil réalisé par un sculpteur ferronnier d’art.r Une futaine, tableau en étoffe de laine et de coton qui rappelle l’artisanat d’Amérique du Sud, réalisé par les habitants du quartier.r Derrière l’Autel, une tenture représentant la création du monde, que l’on retrouve de l’autre côté, dans la chapelle.
Église Évangélique Tzigane
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Église Évangélique Tzigane

Office à 10h le dimanche
Mosquée Mossab Ibn Omaïr
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Mosquée Mossab Ibn Omaïr

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au 5 bis rue Le Corbusier.
Église Évangélique
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Église Évangélique

Situé à Sainte-Savine (10300) au 13 rue de la Concorde.
Anne Procoudine-Gorsky
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Anne Procoudine-Gorsky

Artiste plasticienne depuis plus de 30 ans, je vous accueille dans mon atelier. Ma création est multiple et j'aurai plaisir à vous faire découvrir mon univers. Certaines œuvres sont à vendre. Si la création demande une grande solitude, j'aime rencontrer le public, indispensable pour que mon travail soit vu, partager et transmettre. Vous êtes les bienvenus !
Église Sainte-Savine
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Église Sainte-Savine

L’église actuelle a été construite au début du XVIe siècle, et est très homogène. Le portail ouest est un peu plus récent, il a été réalisé en 1611 par les frères Baudrot. L'église comporte une nef et deux bas-côtés longs de trois travées, bordée de chapelles latérales, tant au nord qu'au sud. Les deux dernières travées constituent un transept double non saillant. L'abside est à trois pans. Le tout est entièrement voûté d'ogives. Le clocher s’élève au-dessus de la croisée du transept. Les vitraux anciens qui subsistent, souvent seulement en partie haute des baies, datent essentiellement du début du XVIe siècle . et du début du XVIIe pour deux baies sud. Pour cette dernière époque, on dispose dans les archives de la paroisse de marchés passés avec des peintres verriers comme Toussaint Rudiger (ou Audiger), en 1603, pour avoir " parfait " toutes les verrières de l’église, avec Linard Gontier de 1620 à 1628 en tant que restaurateur, puis, en 1635, avec Etienne Clément et Etienne Jubrien pour " relever " onze panneaux . enfin, en 1639, avec le fils ou neveu de Linard Gontier, Jean Gontier, pour des réparations.Les sujets traités par les vitraux du XVIe siècle sont très variés. On y trouve par exemple les Litanies de la Vierge, associées, dans une verrière composite, à des scènes mariales, à une grande Crucifixion et à des figures de saints. Dans d’autres panneaux, les scènes de la vie de saint Eloi, du martyre de saint Hippolyte, les verrières de la Passion et de la Résurrection proviennent de cartons probablement plus anciens largement répandus dans la région. Enfin, la quatrième chapelle nord possède une verrière consacrée à la Vie de sainte Savine. Un fragment présentant une Trinité en grisaille daté de 1611 compose l’un des ajours du tympan d’une verrière réalisée en 1885 par Hugot.Vers la fin du XIXe siècle, le décor vitré est largement complété. Déjà par les peintres-verriers troyens Vincent-Larcher (baies du sanctuaire : légendes de sainte Savine et de saint Savinien, 1868-1870) et surtout par Hugot, qui intervient entre 1877 et 1885, et à qui l'on doit notamment dans les chapelles sud, l'Incrédulité de saint Thomas, le Repas à Emmaüs, la Transfiguration, la Vie de Joseph et Marie et la Vie du Christ . et dans les chapelles nord les Vies de saint Loup, de sainte Marie-Madeleine, de saint Mammès, de Notre-Dame de la Salette et des figures de saints. La baie 19 (légende de Savinien) est due au maître-verrier parisien Claudius Lavergne qui la réalisa en 1888. Simultanément, ces ateliers ont restauré les vitraux anciens. L’atelier Vinum a remis en état puis reposé l’ensemble des vitraux entre 1948 et 1955. Depuis, certaines baies ont une nouvelle fois été restaurées. Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis le 4 janvier 1921.r r Pour visiter l'église, s'adresser à la maison paroissiale : 2 bis rue Benoit Malon ou 03 25 79 42 78.
Cimetière de Bréviandes
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Cimetière de Bréviandes

Situé à Bréviandes (10450) au 13 rue de l’Egalité.
Mosquée Turque El Fath
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Mosquée Turque El Fath

Situé à Troyes (10000) au 92 rue des Marots.
Mosquée UCMA (Union de la Communauté Musulmane de l'Aube)
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Mosquée UCMA (Union de la Communauté Musulmane de l'Aube)

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au 62 rue du Général Sarrail.
La Savonnerie du Lavoir - Blandine Marec
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La Savonnerie du Lavoir - Blandine Marec

Atelier de fabrication artisanale de savons, baumes et bougies végétales. Boutique ouverte et ateliers DIY certains week-ends et sur RDV. Salles conviviales à louer pour réunions, ateliers ou sessions de coworking.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L’ancienne via Agrippa gallo-romaine franchissait le mur et les fossés par la porte de Sainte-Savine, accolée à la tour de guet du bourg, appelée beffroi.r Non loin, au bout du « Marché-au-blé » (actuelle place Jean Jaurès) et près des remparts, s’élevait une chapelle du XIIe s. dédiée à saint Nicolas, évêque de Myre (Turquie) au IVe s. , déjà très populaire dans nos régions au Moyen Âge.r Après la destruction du quartier lors du grand incendie de 1524, les marchands fortunés chargent l’architecte troyen Jean Faulchot de construire une nouvelle église Saint-Nicolas sur les ruines de la chapelle. Les travaux débutent rapidement par les deux extrémités : le chœur et la façade. Cette dernière est collée au rempart : on entrait alors dans l’église par la porte latérale.r Les deux chantiers ne se rejoignent qu’en 1590, mais l’ensemble est homogène.r Le bas de l’église est gothique et pourrait dater de l’ancienne chapelle, son étage est plutôt de style Renaissance. Le portail sud arbore un superbe Christ en croix entouré des statues de David et d’Isaïe. L’entrée actuelle est ajoutée devant la façade en 1840, après la destruction des remparts et l’ouverture du boulevard Victor Hugo. Elle est de style néo-Renaissance et supporte la chapelle du Calvaire. Auparavant, l’entrée se faisait par l’actuelle tribune et l’escalier monumental de la nef.r On admirera la décoration intérieure de l’église et en particulier les vitraux et la statuaire : dans la tribune, le Christ ployant sous le poids de la croix, d’un anonyme troyen du XVIe s., est un véritable chef-d’œuvre. Dans la première travée gauche s’ouvre le Sépulcre, reproduction du tombeau du Christ ramenée de Jérusalem par un Croisé.r r Ouverte uniquement du mardi au vendredi entre 16h et 19h.
Sculpture jeu
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Sculpture jeu

Au milieu du Square Boisseau, mêlant le minéral, le végétal et l’eau, dans l’esprit de la requalification du cœur historique de Troyes, la sculpture-jeu, le polymorphe rouge, œuvre des artistes Jean-Marie et Marthe Simonnet fait le bonheur des petits et des grands. r Avec ces œuvres plastiques monumentales réalisées en atelier, ces artistes ont le souci d’intégrer leurs créations à la vie de leurs contemporains.
Villa du Hérault
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Villa du Hérault

L’avant-corps s’orne de baies superposées, avec balcon au premier étage, et l’aile gauche d’ouvertures symétriques. Au sud, il y a un garage et une véranda. La décoration est typique de l’Art nouveau.r La toiture en pyramide tronquée de l’avant-corps offre une plate-forme bordée de ferronnerie . la statue de hérault portait à l’origine un étendard servant de girouette.r Les gargouilles et les descentes d’eau de pluie sont ouvragées. La pierre est utilisée pour l’ornementation et les chaînages d’angle, la brique en remplissage et l’ardoise pour la couverture.r Bien en vue sur le boulevard Carnot, la villa illustrait la fortune du pharmacien Pozzi, dont on remarque les initiales sur le portail, la rampe du perron et les cheminées. Toutefois, il n’a jamais habité dans cette demeure.r Dans les années 1930, la villa est louée à Albert Prince, conseiller au parquet de Troyes et victime de l’affaire Stavisky.
L’Harmonie
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L’Harmonie

A l’angle Nord-Ouest du Jardin du Beffroi, l’Harmonie, œuvre en marbre blanc également du sculpteur Louis Convers, représente une femme, un pied pendant, la tête appuyée sur la main gauche et le bras droit sur un accoudoir.r r Elle se trouvait primitivement dans le jardin du Rocher. Puis elle fut déposée dans la cour de la Préfecture, puis rue de la Cité devant l’ancienne Bibliothèque Municipale. Enfin en 1967, elle trouva son dernier refuge dans le jardin de Chevreuse, devenu en 1988, le Jardin du Beffroi.
Cimetière Saint Julien Les Villas
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Cimetière Saint Julien Les Villas

Situé à Saint-Julien-les-Villas (10800) au Rue Gambetta.
Eglise Notre-Dame-des-Trévois
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Eglise Notre-Dame-des-Trévois

Large nef. Riches décors intérieurs. Beau mobilier composé de mosaïques, d’autels et de statues (Vierge de la façade, Christ en Croix).r r Ouvert du lundi au samedi de 8h à la nuit. Fermée le dimanche.
Place Jean Jaurès
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Place Jean Jaurès

Le commerce des céréales, fondement de l’alimentation médiévale, actif et lucratif, explique la présence de nombreuses auberges et hôtels tout autour de la place durant plusieurs siècles, dont par exemple l’hôtel du Mulet ou l’hôtel des Trois Rois.r Mais la place sert aussi à exécuter les condamnations : on y trouve au XVIe s. deux piloris, où l’on expose les délinquants face au public, et une potence, où l’on pend les criminels. La Révolution française juge que les exécutions capitales seraient moins cruelles grâce à la guillotine : c’est sur cette place aussi qu’elle est dressée.r Parmi les condamnés célèbres, l’histoire a retenu le nom de Claude Gueux, emprisonné à Clairvaux et guillotiné en 1832. Son exécution a indigné Victor Hugo qui publie à son sujet un fameux pamphlet contre la peine de mort. Lors d’un voyage en 1839, il s’est arrêté ici pour méditer. « J’ai songé longtemps à ce pauvre ouvrier intelligent et noble, mort il y a sept ans en ce même lieu, par la faute de la société, qui ne sait ni élever l’enfant, ni corriger l’homme. »r Le grand immeuble qui borde la place est la Bourse du travail de 1905 à 2006. Il est construit en 1837 pour devenir « Halle à la bonneterie » : les fabricants de tout le département viennent y vendre leurs produits, puis elle abrite les syndicats troyens.r La maison qui porte le n°28 a vu naître Édouard Herriot (1872-1957), qui fut maire de Lyon, sénateur, président du Conseil et président de l’Assemblée nationale.r La place porte depuis 1919 le nom de Jean Jaurès, éminent homme politique français, député de Carmaux (Tarn), socialiste et pacifiste, qui fut assassiné à Paris à la veille de la Première Guerre mondiale.
Eglise Saint Luc
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Eglise Saint Luc

La travée et la façade ouest, elles, datent de 1579. Bâtie sur un plan en croix. Nef unique à deux travées sans bas-côté. Transept doublé. Abside à trois pans coupés. Retable en pierre du XVIè siècle représentant la Vie de la Vierge, influencé par Dominique Le Florentin. Statue en pierre du XIIIè siècle de la Vierge à l’Enfant. Beaux vitraux du XVIè siècle. Quelques carreaux émaillés du XVIè constituent le carrelage actuel des fonts baptismaux.
Hôtel de la Croix d'Or
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Hôtel de la Croix d'Or

La belle façade du XVIe s. en appareillage champenois, alternance de brique et de craie en damier, encadre une porte charretière.r Ses balcons du premier étage en ferronnerie sont du XVIIIe s. En suivant le long couloir qui mène à l’arrière, on arrive au n° 34 : c’est l’hôtel des Le Febvre, reconstruit au XVIIIe s. De 1888 à 1985, ces bâtiments abritaient un groupe de presse et son imprimerie, "Le Petit Républicain", devenu La Tribune de l’Aube puis plus proche de nous, L’Est-Éclair. L’ensemble fut restauré entre 1992 et 1994 et converti en appartements.
Hôtel de Chapelaines
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Hôtel de Chapelaines

La Guerre de Cent Ans dans un premier temps, puis l’essor du protestantisme au XVIe s. , portent un coup dur aux Ordres prônant la pauvreté et le travail manuel. Mais c’est le grand incendie de 1524 qui achève de ruiner l’hôtel.r Nicolas Largentier, issu d’une grande famille de teinturiers troyens, le reconstruit et lui donne le nom de son château de Chapelaines (dans la Marne).r Le magnifique ensemble de style Renaissance a une façade non rectiligne percée de fenêtres ouvragées, sous une balustrade ajourée portant des pots à feux.r D’illustres hôtes y ont logé, dont Louis XIII en 1629, l’empereur d’Autriche François II, le tsar Alexandre en 1814.
Eglise Saint-Pantaléon
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Eglise Saint-Pantaléon

Après la Révolution, y sont rassemblées des sculptures du XVIe s. sauvées d’autres édifices, la transformant ainsi en un remarquable musée de la statuaire religieuse champenoise.r r Des auteurs situent ici une synagogue puis, dès 1189, une église à pans de bois dédiée à saint Pantaléon, martyr (selon la légende, on lui a cloué les mains sur la tête à Rome en 304). r Au début du XVIe s., elle fait place à un édifice en pierre, que le grand incendie de 1524 brûle en partie. Des terrains voisins ravagés sont annexés en 1527 pour rebâtir une église plus vaste. En 1570, les parties basses sont couvertes d’un toit provisoire et le haut est achevé un siècle plus tard. Autour de 1740, on ajoute une travée et la façade de style classique.r r L’extérieur, sobre, présente un portail à deux frontons superposés et un étonnant clocher octogonal. L’intérieur crée un sentiment d’élévation du fait de l’étroitesse de la nef. Le balcon qui en fait le tour, la voûte en berceau de bois à 28 m et les vastes baies vitrées sont remarquables.r Les piliers portent une belle enfilade de deux niveaux de statues. On admirera notamment, à droite sur le premier pilier, Saint Jacques de Dominique Le Florentin, maître de l’Ecole troyenne, et sur le deuxième, Sainte Barbe, tenant un livre et la palme tronquée, chef-d’œuvre du gothique troyen, la Chaire de vérité, du sculpteur Simart (1806-1851), sur les piliers avant l’autel, La Foi et La Charité (1551, Le Florentin), dans la deuxième chapelle à droite, le groupe polychrome très réaliste figurant L’Arrestation de saint Crépin et saint Crépinien, patrons des cordonniers. L’église contient bien d’autres statues polychromes superbes.r r Les vitraux historiés, souvent en grisaille, forment un remarquable ensemble du XVIe s. Les verrières de l’Histoire de Daniel et de La Passion, datées de 1531, marquent un tournant pour l’Ecole troyenne de peinture sur verre qui avait jusqu’alors privilégié les coloris intenses.
Eglise Saint-Julien-de-Brioude
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Eglise Saint-Julien-de-Brioude

Datée à l’origine du XVIe, elle a été reconstruite entre 1871 et 1879 en employant le style néo-gothique. Classée monument historique en 1981, son mobilier est également de grande facture, notamment des sculptures polychromées et dorées, une Piéta et un Christ de pitié – attribué au Maître de Chaource, sont tous deux classés monuments historiques à titre d’objets depuis 1908.
Hôtel de l'Election
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Hôtel de l'Election

Créée sous l’Ancien Régime, elle est composée à l’origine de membres élus, puis à partir de 1372, nommés par le Roi.r À Troyes, l’Élection avait juridiction sur tout le diocèse. Elle siège dans cette maison de 1628, date à laquelle Louis XIII fait son acquisition, à 1754, avant de s’installer dans le palais des Comtes. Elle disparaît à la Révolution.r L’hôtel de l’Élection date certainement du début du XVe s. Après l’incendie de 1524, il est reconstruit par Michel Drouot, son propriétaire de l’époque, riche marchand et futur maire de Troyes (1536-1538). C’est une maison à pans de bois avec un bel encorbellement et un large pignon avec auvent, qui était flanquée à l’arrière d’une haute tourelle d’escalier. Cette tourelle, détruite par un incendie localisé en 1903, était coiffée d’un remarquable épi de faîtage Renaissance et d’une girouette, conservés par les Musées de Troyes.
La rue de la synagogue
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La rue de la synagogue

Nous nous trouvons ici dans une rue assez étroite. Cette rue est assez courbe et très mélancolique. D’après plusieurs archives, la plaque de rue avait disparu pendant l’Occupation. L’antisémitisme était la règle de l’occupant. La plaque fut remise peu de temps après la Libération de la ville de Troyes. Tout simplement, cette rue rappelle un ancien temple qui s’y élevait au-delà de 1320 et dont peu de connaissances nous sont parvenues aujourd’hui. Selon les historiens une synagogue aurait été bâtie en ces lieux. Elle aurait été érigée à l’intention des marchands juifs, locaux ou étrangers fréquentant les marchés et Foires de Troyes. Elle aurait été démolie sous le règne de Philippe Auguste à la fin du XIIe siècle. Mais il n’y a aucune certitude sur la réalité de cette synagogue. Tout au moins, le nom est resté. Que l’on ne s’y trompe pas, la rue de la synagogue n’indique pas que la population juive de l’époque était bien fournie. Les juifs ne représentaient qu’une petite partie de la population au siècle précédant Rachi. Les historiens contemporains admettent que les Juifs seraient arrivés en Champagne méridionale au début du XIe siècle par deux voies différentes : -tDu sud venaient des familles originaires d’Espagne et de la région de Narbonne. -tL’autre courant venait d’Allemagne par la Rhénanie. Les Juifs subissaient à l’époque de nombreuses agressions venant de bandits et de personnes mal intentionnées. Tant bien que mal, ils arrivèrent alors en Champagne où ils pouvaient être accueillis avec bienveillance. Selon Henri Cahen , sous le règne du Comte Thibaud Ier (1037-1089) il y avait entre 30 et 50 familles juives. Ils vont ainsi, petit à petit, chercher protection auprès de grands seigneurs. Des regroupements se produisent à Ramerupt, Brienne, Bar-sur-Seine, Bar-sur-Aube et Troyes. Ils commencèrent alors à gagner leur vie dans le petit artisanat, la brocante et le commerce. D’autres encore formèrent des académies. Rachi fait partie de ceux-là. Un mot rapide sur l’église Saint-Pantaléon : la première église en pans de bois et torchis est citée dès 1189, comme dépendance de l’église Saint-Jean-Au-Marché.
Maison Rachi
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Maison Rachi

La Maison Rachi vous accueille au cœur des bâtiments du 17e siècle de la Synagogue de Troyes autour d’un programme de visites et de médiations culturelles, tout au long de l’année, selon des formules adaptées aux différents publics. r r Des rencontres qui vous transportent au cœur de l'histoire d'une communauté millénaire et mettent en lumière le personnage clé de l'histoire de la communauté juive de Troyes, Rachi, célèbre rabbin exégète troyen du 11e siècle : devenu la référence des commentaires de la Bible et du Talmud, Rachi est toujours enseigné aujourd’hui à tous les juifs du monde entier, dès l’âge de 5 ans, afin d’éclairer le sens du texte et mieux se l’approprier. Venez découvrir son histoire et celle de ses disciples qui, au cours des siècles suivants, ont rayonné dans toute l'Europe, bien au-delà des frontières de la Champagne !r r La Maison Rachi vous invite à un incroyable voyage dans le temps dans un bâtiment hors du commun de 2000m² restauré en 2016 incluant notemment la reconstitution poétique d'un oratoire et d'un Beithamidrash (salle d’étude), qui vous plongeront dans le Troyes médiéval de Rachi ! r Vous découvrirez également les cours et salles restaurées, la splendide verrière de la salle de prière et les salles d’exposition pour une approche scénographique novatrice de l’œuvre et de l’histoire de Rachi.r r La Synagogue de Troyes a réussi le pari de redonner une Maison à Rachi dans sa ville natale, haut lieu de mise en valeur d’un patrimoine spirituel universel, historique et architectural, qu’elle vous invite à partager! Une expérience d’ouverture et de transmission unique en France, sur les pas du maître du judaïsme français et à la découverte du patrimoine de Troyes.r r Informations pratiquesr - Offres et prix sur demander • Pour les médiations individuelles, consultez l'agenda en ligne sur le site www.rachi-troyes.com rubrique "tourisme et visites / visites commentées". Visites sur inscription préalable.r • Renseignements visites de groupes : contact@rachi-troyes.com 03.25.73.53.01r r - Des médiations adaptées en fonction des publics : jeunesse, expert, grand public. r Une introduction au judaïsme destinée au grand public permet de mieux comprendre Rachi et l’importance de son œuvre dans la Tradition juive, histoire de la Communauté juive de Troyes, exposition permanente de la Maison de Rachi.r r - Pour les visites : réservation obligatoire / Merci de se présenter 15 mn avant avec une pièce d’identité.
Hôtel du Lion Noir
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Hôtel du Lion Noir

Il a été construit à l'emplacement même d'un bâtiment détruit par l'incendie du 26 février 1559, et implanté dans ce qui s'appelait à l'époque la rue de l'Epicerie.r r Sa restauration a permis de dégager, sous l'enduit, une admirable façade sculptée Renaissance.
Ancien Hôtel du Commandeur
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Ancien Hôtel du Commandeur

La rue Général Saussier s’est appelée rue du Temple durant sept siècles, jusqu’en 1906, car l’Ordre du Temple y avait installé vers 1186 sa commanderie de Troyes. Les Templiers sont des chevaliers se donnant mission de protéger les pélerins en « terre sainte » (c’est-à-dire en Palestine et partout où les « Infidèles » dominent des chrétiens) et de financer le rachat de prisonniers ou la construction de navires, d’hôpitaux et de forts pour les Croisés. Fondé en 1119 par Hugues de Payns (village situé à 15 km de Troyes) aidé de saint Bernard de Clairvaux, l’Ordre est très présent dans la région. Les comtes de Champagne jouent aussi un rôle important dans les Croisades. La puissance financière du Temple suscite néanmoins jalousies et soupçons, conduisant à son abolition au XIVe s. L’hôtel brûle dans l’incendie de Troyes en 1524. Il est reconstruit en 1639, dans le pur style Louis XIII, à base de pierre et de brique, par Noël Bruslard, marquis de Sillery, nouveau maître de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Jérusalem (aujourd’hui Ordre de Malte). Il abrite depuis 1953 une école des Sœurs oblates de Saint François de Sales.
Hôtel de Marisy
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Hôtel de Marisy

Maire de Troyes de 1522 à 1528, Claude de Marisy le fit reconstruire en pierre et y ajouta l’élégante tourelle d’angle de style Renaissance.r L’hôtel porte les blasons familiaux, dont celui de sa femme Michelle Molé, autre grand nom de la ville.r r La façade rue Charbonnet est percée d’une porte cochère à pilastres, surmontée d’une fenêtre triple. Une ferronnerie à l’espagnole, en barres tordues au marteau, protège les baies. Du côté de la rue des Quinze-Vingts, on peut admirer les larges cheminées Renaissance et les losanges multicolores de la toiture en tuiles vernissées.r L’immeuble fut restauré en 1872 par l’architecte Eugène Millet, disciple de Viollet le Duc.
Hôtel des Angoiselles
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Hôtel des Angoiselles

Les Lombards, italiens du nord, étaient réputés dans toute l’Europe comme changeurs ou banquiers. La rue adjacente, dite « de la Montée-des-Changes », menait vers la place du Marché-au-Pain qui était à l’époque des foires de Champagne : le lieu où ils installaient leur banc, donnant ainsi naissance au mot banquier…r r Le rez-de-chaussée est construit en damier champenois, savant et esthétique mélange de brique et de pierre calcaire, qui permettait aux murs de conserver la chaleur par la brique, et d’absorber l’humidité grâce à la pierre calcaire.r r Au-dessus, les deux étages sont couverts d‘essentes (ou bardeaux) en noisetier ou châtaigner. La tourelle d’escalier du XVIe s. a un toit conique d’ardoises. La cour intérieure est en pans de bois.
Cimetière de Troyes
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Cimetière de Troyes

Horaires d'ouverturer Du 1er mars au 1er novembre : de 8h30 à 18h30 du lundi au dimanche. r Du 2 novembre au 28 février : de 8h30 à 17h30 du lundi au dimanche.r r Renseignements sur placer r S'adresser au gardien du cimetière r Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h et de 13h15 à 17h (hiver) ou 18h (été).r Le samedi : de 9h à 12h.r Tél. : 03 25 74 85 07
Quartier Place du Marché au Pain
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Quartier Place du Marché au Pain

Lieu historique des célèbres Foires de Champagne. Les Foires de Champagne, entre le XIIe et le XIIIe s., ont lieu principalement autour de l’église Saint-Jean-au-Marché ainsi que dans les rues et places adjacentes, spécialisées en un ou plusieurs types de commerce : friperie, poivrerie, volailles, draperie, saunerie (sel)... Sur cette place se tiennent les changeurs, agents de change, souvent juifs ou lombards (Italie du nord), dont beaucoup sont installés à Troyes depuis des générations. Tout près d’ici, rue de la Montée-des-Changes, l’hôtel des Angoiselles est construit pour une famille de banquiers lombards. Les marchands de toute l’Europe amènent leur propre monnaie, mais seules ont cours durant les foires les pièces des comtes de Champagne ou du roi de France. Muni d’une balance de précision, le changeur pèse les pièces, en mesure l’aloi (teneur en métal précieux) et en calcule la contre-valeur. Ces transactions sont taxées et constituent l’une source de revenus importante pour le comté. Avec le déclin des foires au XIVe s., cette place est occupée par des horticulteurs et des herboristes (on l’appela alors place du Marché-aux-Herbes), puis au XVIIe s. par des boulangers. C’est ainsi qu’elle prend son nom actuel.
Place du Marché au Pain
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Place du Marché au Pain

Sur cette place se tiennent les changeurs, agents de change, souvent juifs ou lombards (Italie du nord), dont beaucoup sont installés à Troyes depuis des générations. Tout près d’ici, rue de la Montée-des-Changes, l’hôtel des Angoiselles est construit pour une famille de banquiers lombards.r Les marchands de toute l’Europe amènent leur propre monnaie, mais seules ont cours durant les foires les pièces des comtes de Champagne ou du roi de France. Muni d’une balance de précision, le changeur pèse les pièces, en mesure l’aloi (teneur en métal précieux) et en calcule la contre-valeur. Ces transactions sont taxées et constituent l’une source de revenus importante pour le comté.r Avec le déclin des foires au XIVe s., cette place est occupée par des horticulteurs et des herboristes (on l’appela alors place du Marché-aux-Herbes), puis au XVIIe s. par des boulangers. C’est ainsi qu’elle prend son nom actuel.
Hôtel Juvénal des Ursins
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Hôtel Juvénal des Ursins

La rue Champeaux s’est d’ailleurs appelée « rue de la Draperie ».r r Jean Jouvenel ou Juvénal (vers 1360-1431), magistrat à Troyes puis à Paris, est nommé en 1388, prévôt des marchands de Paris.r Parmi ses seize enfants, Jean, archevêque de Reims, participe à la révision du procès de Jeanne d’Arc, et Guillaume (1401-1472), est chancelier des rois de France Charles VII puis Louis XI . Jacques est le commanditaire d’un célèbre manuscrit richement illustré de miniatures : le Mare historiarum de Giovanni Colonna (conservé à la Bibliothèque Nationale de France).r L’hôtel est reconstruit en pierres blanches après le grand incendie de 1524. La façade aux grandes fenêtres à meneaux moulurés s’orne d’un bel oriel de style gothique à trois faces, surmonté d’une tourelle finement sculptée à jour (restaurée au XVIIe s.). Les vitraux intérieurs représentent les donateurs et La Crucifixion. Le toit comporte une grande lucarne gothique du XVe s. provenant d’un édifice antérieur.
Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or
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Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or

Preuve que l’histoire est un éternel recommencement et qu’à Troyes la ville n’a pas encore livré tous ses secrets !r Cette rue est ainsi nommée parce que, dit-on, les chats peuvent sauter d’un toit ou d’un grenier à l’autre tant les maisons sont à deux doigts de se toucher. Des étais les empêchent d’ailleurs de basculer complètement l’une vers l’autre.r r Rue Maillard au XVe s. , ses habitants prennent vite l’habitude de l’appeler « ruelle des Chats », devenu son nom officiel : «les toits, à force de se contempler depuis des siècles, ont été pris de tendresse réciproque… Les chats peuvent passer d’un grenier à l’autre sans risquer de faire un faux pas. »r r Pavée à l’ancienne, comme l’étaient les rues de Troyes dès le XIIIe s, la ruelle des chats a une rigole centrale selon l’usage d’alors : les privilégiés « tenaient le haut du pavé » pour ne pas se salir. Sombre mais charmante, elle mène vers la très jolie cour du Mortier d’Or, qui vous permettra de voir l’arrière des maisons à pans de bois, avec leurs belles galeries coursives. Les abouts de poutre sont sculptés de sujets d’inspiration souvent guerrière. L’ensemble est restauré en 1981 par les Compagnons du Devoir.r Notez aussi l’éclairage ancien. Dès 1534, le Conseil de Ville décide d’éclairer Troyes, durant les périodes des foires de Champagne, par des chandelles de suif dans des lanternes.r En 1766, il y a 150 lanternes publiques allumées en hiver dans les rues principales. Le suif cède la place à l’huile en 1800, puis au gaz en 1842 et l’électricité arrive au début du XXe s.r La rue du Mortier d’Or était une partie de l’actuelle rue des Quinze-Vingts. Celle-ci doit son nom à la maison que possédait, au n°3, l’hospice des Quinze-Vingts, fondé à Paris par le roi saint Louis en faveur de 300 chevaliers revenus de Croisade avec les yeux crevés : l’hospice compte alors 15 chambres de 20 lits.r A côté de la cour du Mortier d’Or, au n°25 de la ruelle des Chats, la belle maison à pans de bois verts est construite au XVIe s. pour Pierre Mauroy, seigneur de Colaverdey, maire de Troyes de 1517 à 1521 et parent de Jean Mauroy, dont l’hôtel restauré abrite, non loin d’ici, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière.
Boucles and Co
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Boucles and Co

Boucles and Co c'est simple : de l'artisanat et des looks à l'infini. Habillez vos oreilles de créoles interchangeables ou de boucles d'oreilles pendantes aux modèles uniques. L'argile polymère et l'acier inoxydable sont les principaux composants de ces créations. Plusieurs étapes sont nécessaires à la réalisation des produits : - Travail de l'argile polymère - Découpe des formes à l'aide d'emporte-pièces - Cuisson - Ponçage - Pose de la résine Chez Boucles And Co, on mise sur l'originalité et la légèreté. Chaque pièce est faite avec beaucoup de soin et d'amour dans notre petit atelier. Alors n'attendez plus et partagez l'aventure avec nous ! Pas de boutique physique (achats sur site web ou chez des revendeurs à Avallon - Office de tourisme et Institut By Sha)
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France.r r Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents). Le portail principal de l’église est refait au XVIIe s. et la nef restaurée au XIXe s.r r Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux. Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé, tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale et/ou des officiants s’adressant aux fidèles. r Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. r Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il a été enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome . il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe s.r r Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Voyez le bel Arbre de Jessé (début XVIe s. ), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrant le travail d’un atelier d’orfèvre, vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.r r Des audioguides (payants) sont disponibles à Ste Madeleine.r Les visiteurs disposent d’une nouvelle manière, grâce aux audioguides, de visiter l’église Sainte-Madeleine.r Durant 20 minutes, avec 4 choix de langues pour écouter les 13 commentaires enregistrés, chacun peut ainsi découvrir l’église la plus ancienne de Troyes à son rythme.r r Audioguides à se procurer à l'entrée de l'église.r r Bonne visite à tous !