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Monuments à faire autour de Brosses (89) Tout afficher

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Site Archéologique de Cora
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Site Archéologique de Cora

Le site de Cora -Villaucerre fut habité dès le Néolithique (il y a plus de 6 000 ans). Il abrita des villages jusqu’à la conquête romaine, où il devint un camp fortifié sur la voie d’Agrippa reliant Lyon à Boulogne-sur-Mer. Son impressionnante muraille longue de près de 300 mètres est toujours visible, flanquée de tours rondes, et précédée d’un large fossé, bloque le seul accès possible au plateau de 25 ha constituant le retranchement. Elle est classée Monument Historique en 1971. Au Camp de Cora et autour, 3 circuits permettent la découverte des grottes préhistoriques de Saint-Moré, de la carrière de sarcophages mérovingiens et de la fontaine miraculeuse de Saint-Moré.
Château de Faulin
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Château de Faulin

Construit à la fin du XVe siècle, le château de Faulin est situé au pied d’une colline, faisant face à la vallée de l’Yonne. Le château abrite également un musée de l'innovation technique médiévale qui a pour objectif de faire découvrir la richesse des innovations techniques au Moyen Âge à travers des ateliers qui permettent de saisir le contexte et la nécessité de l’invention. Le visiteur peut donc comprendre l'usage des instruments en les manipulant à l'aide d'un guide expliquant leur utilité.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Véritable joyau de l'art gothique bourguignon, l'église de Saint-Père mérite la plus grande attention. Construite du XIIIe au XVe s. et dédiée à la Vierge, elle n'est devenue église paroissiale qu'au XVIe s., succédant à l'ancienne église Saint-Pierre (dont on peut encore voir les ruines à la sortie sud du village) qui donna son nom au village. Le clocher, du XIIIe s., élégant et aéré, haut de plus de cinquante mètres, présente aux quatre angles de la tour, des anges sonnant de l'olifant pour appeler tous les hommes devant le Souverain Juge. Sous le porche on peut voir, sculptés en ronde-bosse, une femme accompagnée d'un homme tenant une maquette d'église et les spécialistes admettent ce couple comme les fondateurs. Cet homme et cette femme, bien que très fortunés, n'étaient pas nobles et après leur disparition, l'église ne put jouir d'aucun revenu, comme le précise la curieuse inscription du portail trilobé central. Le porche abrite également un très beau tombeau de femme daté de 1258. C'est d'ailleurs le seul élément daté de l'église. Au grand pignon dominant le narthex, le Christ siège sur un trône, entouré de Saints et d'après la minutieuse description de l'abbé Pissier, érudit archéologue et ancien curé du village, la grandiose façade de l'église et du porche est comme une immense représentation du jugement dernier, laquelle témoigne du caractère essentiellement funéraire de cette église. L'intérieur du monument, très dépouillé, présente une nef lumineuse d'une grande pureté, terminée par cinq chapelles rayonnantes. Dans l'entrée on peut voir deux bénitiers en fonte du XIVe siècle et, le long des collatéraux, les tombeaux des supposés fondateurs dont un des gisants, malheureusement mutilé, est encore en place.
Site archéologique des Fontaines Salées
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Site archéologique des Fontaines Salées

Le site archéologique extérieur et le centre d’accueil et de découvertes archéologiques présentent les résultats des fouilles et les traits marquants des sociétés humaines qui ont œuvré ici du Néolithique à l’Antiquité. La visite se déroule en deux temps : une partie intérieure dans le Centre de Découvertes présentant des trouvailles archéologiques, ainsi que des maquettes et plans permettant de comprendre les activités humaines qui se sont déroulées sur ce site. A l'extérieur, les vestiges archéologiques se visitent librement à l'aide d'un plan-guide décliné en français, anglais, néerlandais, allemand, italien et espagnol. Un parcours ludique spécialement conçu pour les 8-12 ans est accessible via l'application smartphone gratuite Guidigo. Le site est accessible aux PMR, et un adaptateur Lomo peut vous être prêté, sur simple demande. Un livret FALC (Facile à Lire et A Comprendre) est disponible pour les personnes et groupes en situation de handicap mental.
Eglise Notre-Dame de Bethléem de Clamecy
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Eglise Notre-Dame de Bethléem de Clamecy

Sur la rive droite de l'Yonne s'étend le quartier de Bethléem avec son église de style byzantin, construite en 1926 et 1927 : un des premiers édifices religieux en ciment armé, avec une nef sans pilier central. Cette église Notre-Dame de Bethléem porte ce nom en souvenir d'une singularité historique : lorsque Bethléem est tombé aux mains des infidèles au XIIIe siècle, l'évêque s'est réfugié à Clamecy, où il a installé son évêché. Il a eu des successeurs jusqu'à ce que l'évêché de Bethléem à Clamecy soit supprimé par le concordat de 1801. L'évêque de Bethléem officiait à Clamecy dans une petite cathédrale, édifice gothique du XIIIe siècle, qui existe toujours, transformé en restaurant. L'église Notre-Dame de Bethléem, bâtie en 1926 et 1927, a obtenu en 2005 le label "Patrimoine du XXe siècle". Elle est actuellement couverte d'échafaudages, pour sa restauration, et ne se visite pas.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Cette église à la silhouette massive est perchée à 300m de hauteur surplombant le village de Metz-le-Comte. Construite à l'emplacement de l'ancienne chapelle d'un château, Notre Dame de l'Assomption est bâtie en style roman du XIIe siècle, en partie reconstruite au XIIIe siècle et remaniée vers 1500. L'église est construite sur un plan rectangulaire, son clocher à deux étages est percé de baies germinées et sa toiture en lauze écoule ses eaux dans des gouttières en bois. L'église est classée aux titres des Monuments Historiques.
Collégiale Saint-Lazare
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Collégiale Saint-Lazare

(XIIe siècle) L’église est un très bel exemple de bâtiment roman bourguignon, par la richesse des voussures, de ses portails ornés de motifs variés, qui sont des chefs-d’œuvre de sculpture décorative. Sa statue-colonne est parmi les plus anciennes de France, son portail présente des scènes des Rois Mages, tandis que les chapiteaux et soubassements représentent des scènes de la vie quotidienne mêlées à des épisodes fantastiques et de riches motifs de rinceaux, torsades et autres gaufrures. Une des particularités de la collégiale est son chœur, situé à 2,50 m en-dessous du portail, différence de niveau rattrapée par 17 marches et de grands paliers obliques. La chapelle droite du chœur comporte des stalles destinées aux chanoines, elle est ornée de peintures en trompe-l'œil. Au-dessus de l’entrée, on remarque les orgues de Chazelles, le buffet et la tribune sculptés de Guillaumet (XIXe).
Château de Bazoches
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Château de Bazoches

Etabli à mi-pente d'une colline boisée sur l'emplacement d'un ancien poste romain, en visibilité directe avec Vézelay, le château féodal de Bazoches construit au 12ème siècle fut acquis en 1675 par le Maréchal de Vauban grâce à une gratification que lui accorda Louis XIV. Dès son installation Vauban y fit de nombreux aménagements et le transforma en garnison militaire. Ses descendants et actuels propriétaires conservent avec soin de nombreux souvenirs de leur illustre ancêtre: armure, chambre à coucher, cabinet de travail, bibliothèque.
Église de Druyes-les-Belles-Fontaines
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Église de Druyes-les-Belles-Fontaines

L’église Saint-Romain de Druyes-les-Belles-Fontaines, joyau de l’architecture romane, a été édifiée au XII? siècle sur les sources de la Druyes. Classée au titre des Monuments Historiques depuis 1888, elle succède à une première église fondée au VI? siècle par Saint-Romain, un ermite italien, instructeur de Saint-Benoît de Nursie. Cette église fut détruite par un incendie à la fin du XI? siècle. Le portail occidental, orné de voussures, illustre le style roman, tandis que la nef, longue de 29 mètres, s’étend sur trois travées. Côté sud, une chapelle du XIV? siècle dédiée à Notre-Dame de la Pitié abrite un reliquaire contenant des ossements de Saint-Romain, surmonté d’une statue de Saint-Étienne. Les vitraux gothiques et une tour de défense ajoutés au XV? siècle enrichissent l’édifice, tandis que la cloche « Constance », installée en 1881, perpétue son rôle historique. Particularité rare, les absidioles nord et sud disposent de piscines liturgiques utilisées pour vidanger l’eau bénite. L’église abrite également une statue de Saint-Romain dans une niche du chœur voûté en cul-de-four, bien que cette structure altère légèrement l’acoustique.
Site Archéologique d'Escolives
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Site Archéologique d'Escolives

Le site gallo-romain d'Escolives (sur l'ancienne voie romaine dite d'Agrippa, à 10 km au sud d'Auxerre) a été occupé durant toute la période gallo-romaine, entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et la fin du Ve siècle après J.-C. A cette période, les bâtiments forment une vaste villa (connue par les fouilles). Le site d'Escolives est toutefois reconnu d'intérêt national pour une autre raison : des blocs sculptés ont été retrouvés en fondation des thermes de la villa du IVe siècle.
Château de Chastellux
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Château de Chastellux

Le château de Chastellux appartient à la même famille depuis près de 1 000 ans ! Les constructions les plus anciennes de cette place forte remontent au XIe siècle. La forteresse a été remaniée, agrandie et embellie à toutes les époques, jusqu'à aujourd'hui. L'histoire de la famille de Chastellux est liée à celle de la Bourgogne, de la France, mais également à celle de la Guerre d'indépendance des États-Unis. Le château est entouré d'un parc remarquable dessiné par André Le Nôtre.
Site du Montgué
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Site du Montgué

Le site du Montgué, éperon culminant à 361 mètres au nord du village d’Asnan offre un panorama exceptionnel sur la vallée de l’Yonne et la façade occidentale du massif du Morvan. Une boucle de randonnée PR 18 traverse l’ancien éperon barré préhistorique et fait étape sur le site de l’oppidum. Une statue de la Sainte Vierge domine Asnan et les ondulations bocagères du corbigeois. Aire de décollage pour parapentes. Site d'intérêt floristique : anémones pulsatilles, orchidées, pelouses sèches.
Château de Villemolin
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Château de Villemolin

Situé non loin de Vézeley, l'ensemble du site fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 2002 (1978 pour sa chapelle). Le nom du château de Villemolin viendrait du nom d'une villa romaine autrefois édifiée sur la colline. Cette demeure fortifiée date du XVe siècle, une grande partie a été reconstruite au XVIIe siècle puis remanié et agrandi au XVIIIe. Les dernières modifications du château datent du XIXe siècle. Le château est flanqué de trois tours et entouré par un parc à l'anglaise. La chapelle, de style néogothique date de 1839 habite une Pietra peinte sur panneau de bois. Il est la propriété de la famille De Certaine depuis 1578. Aujourd'hui la demeure est privée et habitée. En 2022, le site a servi de décor aux films Le "Mystère de la chambre jaune" et "Le parfum de la dame en noir". Le château est ouvert à la visite en période estivale. La visite guidée permet l'accès aux salons, bibliothèque, vestibules, salle à manger, cuisines et chapelle ainsi qu'aux extérieurs. Visites du 17/07/2023 au 21/08/2023 toute la semaine de 14h à 18h, le matin sur rendez-vous. Fermé le samedi. Visites de groupe sur rendez-vous. Le château propose la location de l'Orangerie avec tous le matériel pour organiser vos réceptions.
Balade historique à travers un labyrinthe de granit...à Lormes
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Balade historique à travers un labyrinthe de granit...à Lormes

Ce livret vous permettra de découvrir LORMES (Cité de Caractère) et son petit patrimoine ainsi que les galeries d'artistes. Cette balade peut aller de 1h30 à 4h (en fonction des prolongations). Passage par le Mont La Justice (470m) où vous trouverez des tables d'orientation et de lecture de paysage, l'Eglise Saint-Alban, le quartier des moulins, les Gorges de Narvau (superbe cascade, site naturel classé) ... Venez apprendre pourquoi les Dames de Lormes ont la réputation d'être si courageuses et d'où est originaire l'écrivain Henri BACHELIN.
Église Saint-Pierre de Varzy
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Église Saint-Pierre de Varzy

Historique de la construction Dès le milieu du Vème siècle, Varzy comptait un lieu de culte placé sous le vocable de Saint Pierre. Il est impossible de situer sa localisation, cependant il fut restauré par l'évêque Gaudry (918-933). La paroisse compte alors trois basiliques: Sainte Eugénie, Saint Saturnin et Saint Pierre. En 1102, sort de terre un nouvel édifice de style roman dont Clément IV confirme en 1126 la possession aux évêques d'Auxerre. Plus tard il deviendra un baptistère dédié à Saint Jean. Vers 1225, l'ouverture du chantier de l'actuelle église Saint Pierre fut confié à des bâtisseurs certainement venus d'Auxerre. Grâce à l'aide des chanoines curés primitifs et des habitants il se prolonge jusqu'en 1280 (date de la première bénédiction par Guillaume de Grez). La cérémonie de dédicace n'eut lieu que vers 1350, elle réunit les évêques d'Auxerre, de Nevers et d'Autun, le jour de la Saint Michel. Au fil des siècles l'édifice a subit des modifications: - Au XVIIème siècle: construction d'une sacrifie et d'un sépulcre accolés à l'abside; le choeur reçoit une décoration de stuc. - Au XVIIIème siècle: percement des grandes arcades du choeur dans le mur servant de contre butée aux clochers. Claude Poirier, sculpteur ordinaire du roi, réalise le principal autel entre 1728 et 1729. La chambre de ville attenante à l'église est échangée contre l'ancienne chapelle St Jean. - Au XIXème siècle: disparition des dernières fresques ornant la nef et les bas côtés recouverts de badigeon. Entre 1832 et 1864, restauration des chapiteaux et de la base des piliers. Le dallage retrouve son aspect primitif. Reconstruction des sacristies en 1869. L'une sera aménagée en chambre forte en 1975. Les différentes campagnes de construction se résument ainsi: - L'abside fut d'abord élevé jusqu'au départ des voûtes. Suivent la travée droite du choeur et le transept ainsi que les voûtes de l'abside. - Sont édifiées ensuite les parties basses de la nef jusqu'au niveau du triforium. Après un changement de parti au dessus des grandes arcades, s'engage la construction des trois premières travées de la nef que l'on voûta en même temps que la croisée et les bras du transept. - Pendant ce temps, s'était poursuivie l'élévation des trois travées occidentales voûtées en même temps que s'érigent les clochers. La séparation de la nef et du transept est assuré par une grille monumentale portant les clés de Saint Pierre exécuté en 1730 par le maître serrurier Gueneau de Prémery. Durant plusieurs siècles, les inhumations survinrent dans le cimetière Saint Pierre entourant l'église ou à l'intérieur de celle-ci. L'évêque Champion de Cicé interdit cette pratique après avoir constaté lors d'une visite en 1767 "des vapeurs dangereuses". Eglise Saint Pierre édifice caractéristique de l'art gothique rayonnant: Des contreforts prolongeant ceux de la nef et des bas côtés divisent la façade. Le portail à trois voussures s'appuie sur des colonnettes que surmonte une large baie de style rayonnement. La nef de six travées bordée de bas côtés s'élève sur trois niveaux selon la tradition des basiliques bourguignonnes de l'époque. Les arcades en tiers point sont surmontées par un triforium aveugle et de fenêtres à remplage. L'abside polygonale percée de baies à double lancettes s'élève sur deux niveaux. Les deux clochers sont édifiés sur les bras du transept dans le prolongement de la nef sans aucune saillie à l'extérieur, ce qui révèle une disposition architecturale de l'art roman primitif. Œuvre majeure du XVIème siècle en Nivernais, le triptyque de Sainte Eugénie daté de 1535, offert en 1537 à la collégiale Sainte Eugénie par l'évêque François II de Dinteville, fut transféré à l'église paroissiale à la Révolution. Il semble que ce soit l'œuvre d'un artiste assez jeune de Harlem (Hollande) ayant séjourné en Italie retenu à Auxerre par l'évêque. Description: Au centre, Eugénie qui a échappé à tous les supplices, accepte celui du glaive. Le fond du tableau semble évoquer la collégiale Sainte Eugénie. Sur le volet gauche, Eugénie accusée par Mélanthia d'avoir abusé d'elle se justifie devant son père, le gouverneur, qui reconnaît en elle la fille perdue. Elle ouvre sa robe et révèle sa féminité. Pour échapper au mariage, en dissimulant son sexe, elle s'était fait admettre dans un couvent d'hommes dont elle fini par devenir l'abbé. Au revers figure le martyr de Saint Laurent exposé à la lapidation. Sur le volet droit, Eugénie portée par les anges apparaît à sa mère qui s'est convertie. Au revers, est évoqué le martyr de Saint Laurent soumis au supplice du gril. Sur le panneau central sont représentés François II et ses frères ainsi que des familiers des Dintiville. Le peintre a réalisé son auto portrait entre les jambes du bourreau. Quelques vitraux de l'époque de la construction évoquent dans des médaillons rassemblés dans la partie haute de la baie centrale de l'abside, des scènes de l'Evangile et de la vie de Saint Pierre. Dans le choeur figure une élégante statue, représentant Sainte Eugénie, provenant de la collégiale. La sainte porte la couronne des martys et tient un livre symbole de la science ou des textes des Evangiles. La facture de cette statue présente des analogies avec celles qui furent réalisées dans le bourbonnais vers 1500. Provenant de la collégiale Sainte Eugénie, ce bras reliquaire du XIIème siècle renfermant un os humérus de Sainte Eugénie d'Alexandrie rapporté de Rome par l'évêque Gaudry en 923 était la pièce la plus connue du trésor de Varzy. Malheureusement elle fut détruit lors d'un vol. Cependant une copie réalisé par la CAMOSINE est à nouveau exposée dans la chambre forte renfermant le trésor de l'église Saint Pierre reflet de la très grande importance de culte des reliques tout au long du Moyen Age et bien au-delà.
Château de Chitry-les-Mines
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Château de Chitry-les-Mines

Situé à Chitry-les-Mines à proximité d’une Ancienne Voie Romaine reliant Dijon à Bourges, le Château de Chitry domine l’Yonne. Erigé sur un ancien domaine gallo-romain, il date du XVIIe et du XIXe siècle. Depuis le XIVème siècle, les aléas des successions et des ventes le firent passer dans de nombreuses familles qui se sont illustrées dans l’Histoire de la province. Depuis la fin du XIXe siècle, il est la propriété de la famille de Nadaillac. Le Château est construit sur un plan barlong, il est en forme de U ouvert au sud-ouest. Il est muni d'un corps de logis flanqué ainsi que de 4 tours. La partie la plus ancienne est à l'est où se trouvait un pont-levis dont on voit encore des traces. L’intérieur abrite des meubles des XVIème, XVIIème et XVIIIème siècles, des tableaux des Ecoles Italiennes et Françaises, ainsi que des Tapisseries d’Aubusson et des Flandres. L’aile ouest est occupée par une Galerie décorée de Peintures Mythologiques représentant les Sibylles. Éléments protégés Monument Historique : le château (sauf parties classées) : inscription par arrêté du 12 mars 1942. La porte de l'ancienne chapelle dans l'angle Nord-Est de la cour ; la galerie des Sybilles dans l'aile Ouest du château : classement par arrêté du 11 décembre 1987. La terrasse et le mur de soutènement : inscription par arrêté du 11 décembre 1987. Lors de votre visite, le propriétaire amoureux de ce château et de son histoire vous fera découvrir ses extérieurs et ses intérieurs.
Cathédrale Saint-Etienne
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Cathédrale Saint-Etienne

(XIe - XVIe siècles) Chef-d’œuvre de l'art gothique du XIIIe s., de dimensions relativement modestes mais d'une grande élégance, elle est la cinquième église édifiée sur ce site urbain exceptionnel dominant la rivière Yonne. Les trois premières furent ravagées par des incendies. De l'église romane en pierre élevée au XIe s. et qui fut abattue pour laisser la place à l'édifice gothique, subsistent la crypte et sa chapelle absidiale ornée de fresques dont une rarissime représentation du Christ à cheval, datée de la fin du XIe s. La construction de la cathédrale actuelle, commencée en 1215, durera près de trois siècles : chœur et parties basses de la façade au XIIIe s., croisillons et portails du transept nord au XIVe s., nef et transept sud au XVe s., achèvement de la façade et de la tour nord au XVIe s. Important trésor. Ensemble de verrières de très grand intérêt (XIIIe - XVIe s.).
Eglise Saint-Seine
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Eglise Saint-Seine

Au coeur de Corbigny, le long de l'Anguison, s'élève l'église Saint-Seine, construite sur les ruines du premier sanctuaire paroissial Corbigeois datant de 1134. De style gothique flamboyant, elle fût consacrée en 1537 et se compose d'une nef à chevet plat sans transept, soutenue par des piliers ronds sans chapiteaux. L'église comporte également trois chapelles dont une est devenue la sacristie. A l'intérieur, on découvre le maître autel en marbre rose provenant de l'église de l'Abbaye de Corbigny, un lutrin en bois sculpté de style Louis XV (classé) provenant de l'ancienne chartreuse du Val-Saint-Georges, ainsi que 22 stalles du XIIe bordant le chœur.
Site Archéologique de Compierre
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Site Archéologique de Compierre

Le Site Gallo-Romain de Compierre est blotti dans la forêt entre Saint-Révérien et Champallement. Il vous fera visiter les Ruines d'une Bourgade disparue à la fin du IVème siècle de notre ère : Ruines d'un Théâtre, de la Maison du Boucher, d'un curieux Temple octogonal, d'un ensemble d'Echoppes Artisanales en bordure du Forum située le long d'une Voie Romaine importante reliant Autun à Entrains-sur-Nohain puis Auxerre. Les collections retrouvées lors des fouilles (objets domestiques, outils et sculptures) sont exposées au Musée d'Art et d'Histoire Romain Rolland à Clamecy. La situation en forêt de ce site ajoute à l'intérêt de la visite le plaisir d'une promenade sous les ombrages. La visite est libre et gratuite toute l'année (documents disponibles à l'Office de Tourisme). L'association des Amis de Compierre a pour but la préservation, l'entretien et la présentation au public de la bourgade gallo-romaine de Compierre. Elle y organise des visites guidées sur demandes (03.86.29.63.32) Différents évènements culturels sont organisés sur le site, donnant vie au village le temps de quelques jours.
Château de Lantilly
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Château de Lantilly

Le château de Lantilly est une bâtisse construite sur le site d'une ancienne villa gallo-romaine appelée Lentuli Villa, du nom de famille de son propriétaire Lentulus. Située sur la rive droite de l'Anguison, l'ancienne maison forte était dotée d'un pont-levis et de 6 tours avec une double enceinte de fossés alimentés par les eaux de la rivière. Pendant les guerres de religion, le pont-levis et cinq tours furent détruits, ainsi qu'une partie du donjon. De l'ensemble défensif, il ne reste que l'aile nord-est et nord-ouest avec sa tour. A l'intérieur, le château a conservé des vestiges médiévaux tels que les charpentes authentiques, croisée d'ogives, plafond à poutres et boudins de torchis... Le château est entouré de deux circuits de douves qui sont toujours en eau et il possède toujours l'ensemble de son système hydraulique (fontaine, allées d'eau, vannes, buses...) Les douves, le boutron et le colombier sont inscrits au titre des monuments historiques depuis 1985. Au rez-de-chaussée, la salle décorée au XIXe siècle puis l'escalier, la salle d'armes avec le plafond en poutres et torchis, la chambre avec la cheminée monumentale, ainsi que les façades, les toitures, les dépendances, le jardin et les structures d'eau font l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 2005. Aujourd'hui demeure privée, le château propose des chambres d'hôtes et des évènements privés. Au printemps, le château ouvre ses portes aux visiteurs pour la visites des extérieurs uniquement sur la thématique du circuit de l'eau. Quant aux visites de l'intérieur, elles seront proposées lors des prochaines Journées Européennes du Patrimoine, les 19 et 20 septembre 2026. Le château de Lantilly est en cours de restauration. 06 72 20 01 34.
Château de Béru
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Château de Béru

(XIIIe - XVIIIe siècles) Propriété des Comtes de Béru depuis le XVIIe s., la belle demeure domine le vignoble de Chablis. Porche et chai Renaissance ; rare cadran solaire et lunaire du XVIe s. ; porte et tour du XIIIe s. ; colombier de 1 000 cases du XIIIe s. Le domaine viticole produit de délicats chablis « Clos-Béru ». Depuis 2021, ouverture d'une chambre restaurée entièrement Directoire.
Abbaye Sainte Marie de la Pierre-Qui-Vire
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Abbaye Sainte Marie de la Pierre-Qui-Vire

Monastère bénédictin fondé en 1850 dans un site retiré et sauvage, au cœur du Morvan. L'intérieur ne se visite pas, cependant on peut assister à la prière des moines. Dans la boutique, une librairie religieuse et générale, des objets religieux, artisanat local et de l’abbaye (Frênette, Tisanes de l'abbaye, fromages, poteries, porcelaines décorées, images et cartes postales ainsi que les livres des éditions Zodiaque). Une exposition, une vidéo présentent l'histoire et la vie de la communauté.
Eglise Saint Andéol
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Eglise Saint Andéol

L'église de St Andeux est placée sous le vocable de Saint-Andéol, qui fut martyrisé. Saint-Andéol né à Smyrne (Izmir en Turquie) au IIe siècle avait été envoyé par Polycarpe pour évangéliser la Gaule en 166. L'église construite au XVIe siècle possède un toit pyramidal, elle est en forme de croix latine. Elle comporte deux chapelles, dont une seigneuriale qui n'a été ouverte qu'en 1843. Dans la chapelle droite, les reliques de St Bénigne, Ste Magnance et St Andoche, (ce dernier qui était un compagnon de St Andéol fut martyrisé à Saulieu).
Château de Ratilly
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Château de Ratilly

Au débouché d'un petit chemin de terre surgit l'impressionnante façade du Château de Ratilly, véritable forteresse médiévale construite sur des fondations du XIe s., achevée au XIIIe, puis transformée pour partie à la Renaissance. Les quatre tours d'angle, les deux tours d'entrée défendant le pont-levis, les douves, le pigeonnier entourent la charmante cour intérieure carrée Depuis 1951, l'atelier de poterie, les expositions, spectacles et stages font de Ratilly un centre d'art de premier plan.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Située dans l’avant-cour du château, elle fut édifiée au XIIIe siècle et était desservie par un chapitre de chanoines. Avec ses ouvertures cintrées, ses travées et ses voûtes ogivales, elle accuse un style de transition. On peut remarquer le grand Christ, au-dessus du chœur, et une Pietà du XVe siècle dans le bas-côté droit.
Musée Colette
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Musée Colette

Créé à l'initiative de sa fille Colette de Jouvenel et ouvert en 1995, le musée Colette est agréé musée de France. Gabrielle Colette, célèbre auteure, est née à Saint-Sauveur-en-Puisaye en 1873. Le musée qui lui est consacré en plein cœur de son village natal prend place au sein du château, rebâti au XVIIe siècle. Si elle n’y a jamais séjourné, Colette l’évoque néanmoins au début de son premier roman, Claudine à l’école : « Montigny […] ça s’étage en escalier au-dessous d’un gros château, rebâti sous Louis XV et déjà plus délabré que la tour sarrasine, épaisse, basse, toute gainée de lierre, qui s’effrite par en haut, un petit peu chaque jour. » La tour dite sarrasine est un donjon au plan rare, ovoïde, du XIème et XIIème siècle. C’est dans ce lit de verdure et d’histoire que repose le Musée Colette, « un musée pour les sens autant que pour l’esprit » comme le présente la muséographe, Hélène Mugot. Un musée vivant où la voix et le regard de Colette accompagnent le visiteur, jusqu’à une bibliothèque imaginaire où le hasard mène à la découverte de l’écrivain et de ses œuvres. Avant de vous aventurer dans le village, ne manquez pas de vous arrêter à la Pause Gourmande, boutique et salon de thé du Musée Colette, situé dans les anciennes cuisines du château. Ce lieu invite à la lecture, à un moment intime avec Colette, une pause tant gourmande que littéraire. Pour finir, venez découvrir le tout nouveau livret d’activités gratuit à destination des enfants entre 7 et 12 ans ! Il les accompagnera durant leur visite pour les aider, salle après salle, à comprendre la vie et l’œuvre de la célèbre auteure, tout en s’amusant. Jeux d’observation, dessins, points à relier, énigmes… Grâce à ce livret, Colette n’aura plus de secret pour eux !
Eglise Romane de Saint-Révérien
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Eglise Romane de Saint-Révérien

L'église du village de Saint-Réverien, situé sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle en provenance de Vézelay, est une des plus remarquables églises romanes du XIIe siècle du département. L'édifice est classé au titre des monuments historiques par la liste des monuments historiques protégés en 1840. La modeste porte d’entrée comporte à sa partie supérieure une voussure supportant un bas-relief du 12ème siècle, en pierre sculptée, représentant deux anges, classé monument historique en 1958. Elle est affiliée à la Fédération des Sites Clunisiens. A l’intérieur de l’édifice, le magnifique chœur est composé de trois travées voutées en berceau. Derrière le chœur, un déambulatoire permettait aux moines de quitter l’église par une porte aujourd’hui murée. La chapelle axiale est ornée d’une fresque en voûte datant du 17ème siècle. Elle représente l’assomption de la Vierge. Le sanctuaire dépourvu de fenêtres hautes est entouré d'un rond-point ouvert sur les absidioles et comporte six colonnes rondes dominées par des chapiteaux où s'exprime l'influence de Cluny. Cet ensemble sculpté est l'un des plus importants du département de la Nièvre. Les thèmes empruntés à l'Apocalypse et à d'autres passages de l'Ecriture sont traités avec une admirable maîtrise.
Eglise Saint-Germain-d'Auxerre
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Eglise Saint-Germain-d'Auxerre

Situé à Saint-Germain-de-Modéon (21530) au Rue de saint martin.
Apothicairerie et Hospice du XVIIème
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Apothicairerie et Hospice du XVIIème

L'association Monsieur Vincent à Moutiers-Saint-Jean en Côte-d'Or, vous fait découvrir l'Hôpital Saint Sauveur, son apothicairerie dans son état d'origine, composée de plus de 220 pots, chevrettes, canons, piluliers, aiguières. Sa collection de vaisselle d'étains, le jardin des simples, sa chapelle. Puis, laissez vous guider vers l'église saint Paul qui domine le village depuis le XIè pour y voir ses statuaires de l'école bourguignonne du XVè , ses vitraux dans un fenestrage flamboyant dédiés à Catherine Labouré. En chemin, vous pourrez admirer le jardin créé par Jean Coeurderoy XVIIè aux fascinantes constructions baroques et les anciennes fortifications du Bourg. Un patrimoine exceptionnel à découvrir en Auxois au cœur de la Bourgogne.
Guédelon
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Guédelon

C'est en forêt de Guédelon, au cœur d'une ancienne carrière, que les œuvriers bâtissent chaque jour, sous vos yeux, un château fort du XIIIe siècle. Carriers, tailleurs de pierre, maçons, charpentiers, forgerons, tuiliers, menuisiers, cordiers, charretières, charron, peintres, vannière, potiers, jardiniers… transforment et valorisent la pierre, le bois, la terre présents sur le site pour vous livrer les secrets des bâtisseurs du Moyen Âge. De saison en saison, les œuvriers de Guédelon relèvent ce défi hors normes. L'enceinte fortifiée, le logis et ses charpentes, la chambre et ses peintures murales, la cuisine et le cellier, les salles de tir et leurs imposantes voûtes d'ogives, la chapelle, la moitié du chemin de ronde… ont été réalisés sous les yeux de milliers de visiteurs venus visiter ce chantier unique au monde. En 2026, les œuvriers poursuivent les maçonneries de l’imposante porte entre deux tours avec la réalisation de la herse ainsi que l'élévation de la courtine est.
Eglise abbatiale de Pontigny
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Eglise abbatiale de Pontigny

(XIIe - XVIIe siècles) L'abbatiale de Pontigny est l'un des plus beaux exemples d'églises cisterciennes que l'on puisse admirer en France. Rarement la noblesse, la pureté, l'élan de l'architecture cistercienne n'ont atteint une telle perfection. Deuxième fille de Cîteaux, l'abbaye de Pontigny fut fondée en 1114, sur les bords du Serein, aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, mais l'église abbatiale actuelle fut élevée en deux étapes entre 1137 et 1150. Son style se situe exactement à la transition entre le roman et le gothique. Le porche de la façade est voûté d'arêtes. Les bas-côtés, les croisillons du transept le sont également, tout comme aurait dû l'être, semble-t-il, la nef qui reçut en fait la première voûte d'ogives construite en Bourgogne. À la fin du XIIe s., on détruisit le chevet plat primitif pour le remplacer par l'élégant chœur gothique actuel. Bénéficiant rapidement d'un grand rayonnement, elle fonda dix-neuf « abbayes-filles » directes, qui, à leur tour, en créèrent quarante cinq autres. Pontigny accueillit, aux XIIe et XIIIe s., trois archevêques anglais en exil : Thomas Becket, Étienne Langton et Edmond d’Abingdon et continue à attirer de nombreux pèlerins anglais. Parc d’une dizaine d’hectares partagé par un bief comprenant une allée de charmilles, une allée de tilleuls conduisant à l’abbatiale, une pelouse plantée de trois arbres centenaires, deux vasques monolithes et une pelouse naturelle.
Château de Bourbilly
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Château de Bourbilly

Deux femmes, la très vertueuse Jeanne de Chantal et la célèbre Marquise de Sévigné ont vécu dans ce vénérable château, l'un des plus anciens de Bourgogne, toujours habité depuis sa construction au XIVe s. Charles de Franqueville a re-décoré le château à la période romantique. Les pièces les plus remarquables sont la bibliothèque habillée de boiseries gothiques et le salon éclairé d'un ensemble unique de 9 lustres en cristal de Venise. Après l'incendie de 1952, la chapelle réhabilitée restera un intéressant témoignage de notre époque. Elle accueille le 'Paradisus', portraits de trente propriétaires, peints par Edouard de Crépy. On découvrira sous les ombrages du beau parc dessiné par Alphand en 1869 et traversé par le Serein, les bassins en cascade.
Eglise romane Saint-Jean-Baptiste
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Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

(XIIe siècle) Eglise remarquable par l'ampleur de ses peintures murales conservées et restaurées entre 2004 et 2008. On note pour le XIIIe siècle le décor géométrique des voûtes qui amène par la richesse de sa conception le fidèle au sanctuaire où trône le Christ en présence du cortège apostolique. Une Annonciation dans la chapelle nord-est et différents panneaux dans le chœur et les médaillons des Apôtres viennent s'ajouter aux XVe et XVIe. En 2019, "La rencontre des 3 vifs et des 3 morts" a été restaurée sous le porche. Voir aussi la fresque représentant cette scène réalisée par des élèves du collège sur le mur du lavoir au bas du village.
Château d'Ancy-le-Franc
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Château d'Ancy-le-Franc

Étonnant palais de la Renaissance, chef d’œuvre de Serlio, l’architecte Italien du roi François Ier. Bâti au cœur d’un vaste parc pour Antoine III de Clermont. Abrite l’une des plus grandes collections de peintures murales (XVIe, XVIIe) actuellement conservées en France. Appartements richement décorés, jardins à la française, à l’anglaise et 2 nouvelles créations de parterres récompensées aux Victoires du Paysage 2018.
Château de Nuits
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Château de Nuits

Nuits, un château Renaissance à deux visages ! Le Château de Nuits, mi-bastion, mi-résidence de plaisance, offre aux visiteurs une promenade originale et authentique dans l’Histoire en suivant la vie de ses occupants au cours des siècles : 22 pièces retracent leurs combats et passions, leurs divertissements, leurs croyances, leurs arts et souvenirs de famille. L’émotion qui se dégage de cette demeure touche au plus profond de l’âme de chacun. Visiter Nuits, c’est partager une expérience humaine !
Parc du Château de Tanlay
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Parc du Château de Tanlay

Réalisé sur un tracé de l'architecte Pierre le Muet, le parc est construit autour d'un grand canal terminé par un très beau nymphée Renaissance qui lui donne une perspective remarquable. Parc privé et protégé au titre des Monuments Historiques. Dans l'enceinte du château, golf de 9 trous homologué.
Château de Tanlay
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Château de Tanlay

Entouré de douves, dans un très beau parc, c’est l'une des plus belles demeures de la Renaissance en Bourgogne. Construit aux XVIe et XVIIe s., il appartint à la famille de Coligny et fut, à l'époque des Guerres de religion, un important rendez-vous des chefs huguenots. Particelli d’Hemery, surintendant des finances proche du cardinal de Mazarin, acheva l’œuvre des Coligny en réalisant le bel ensemble actuel, aidé du célèbre architecte Le Muet. Propriété de la famille du marquis de Tanlay depuis 1705 jusqu’à ce jour, celle-ci compléta la très riche décoration intérieure. La salle en trompe-l’œil et la tour de la Ligue, avec ses fresques surprenantes, sont particulièrement intéressantes.
Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye
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Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye

Un des plus grands sites sidérurgiques de la Gaule Romaine (30 ha dont la moitié ouverte au public). Ce lieu, classé Monument Historique en 1982, a connu trois grandes périodes d’activité représentées sur le terrain par : la place consacrée au fer avec les bas fourneaux et la forge, la clairière du château aménagée sur l’emplacement de la forteresse détruite au Moyen Âge et la place présentant l'exploitation des scories au XXe siècle. L’ensemble est équipé de panneaux explicatifs. Un parcours permanent d’orientation a été réalisé avec la Fédération Française de Course d’Orientation : le bois de la Garenne a été équipé de 25 balises avec bornes de poinçonnage. Ce parcours permanent d’orientation comporte : un parcours vert facile de 6 balises pour les familles et jeunes enfants, un parcours bleu de 10 balises niveau moyen et un parcours rouge de 18 balises, difficile, plus sportif. Sentier botanique (arbres de la région).
Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau
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Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau

L’église de Saint-Fargeau, classée au titre des Monuments Historiques, est un édifice datant principalement du XIII? siècle, bien que sa tour du clocher remonte aux XI? et XIII? siècles. Sa façade, réalisée en grès ferrugineux de Treigny (village à quelques kilomètres de Saint-Fargeau), présente trois portails ornés de colonnettes et une grande rosace centrale. L’abside, quant à elle, est d’époque plus récente. Initialement collégiale jusqu’à la Révolution, l’église est dédiée à Saint Ferréol, un tribun militaire gallo-romain martyrisé sous Dioclétien. L’intérieur, composé de trois nefs, comprend des éléments remarquables : des fonts baptismaux du XV? siècle, une statue en terre cuite de Jeanne d’Arc, et une chapelle abritant un superbe triptyque du XV? siècle représentant la Passion du Christ. La nef accueille également une Pietà en pierre du XVI? siècle et une fine balustrade provenant de Cluny. Dans une chapelle du chœur, un groupe sculpté en bois du XVI? siècle illustre "La Charité de Saint Martin", tandis qu’un tableau du XIX? siècle, signé C. Petit, dépeint "Saint Ferréol devant le proconsul Cripius".
Château de Saint-Fargeau
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Château de Saint-Fargeau

Au premier abord, on se heurte à l'aspect monumental et écrasant d'une maison fortifiée et défensive du XVe siècle, faite pour traverser les siècles. Mais à peine entré dans la cour d'honneur, on découvre un somptueux décor... un chef d'œuvre classique du XVIIe siècle, dessiné par le Vau. Le château de Saint-Fargeau, qui fut le berceau de la famille maternelle de l'académicien Jean d'Ormesson, est largement évoqué dans le roman de ce dernier, Au plaisir de Dieu, et a servi de cadre au tournage du feuilleton télévisé tiré de cette œuvre.
Château d'Arthel
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Château d'Arthel

Les jardins et le parc datant du 18ème siècle sont clos de murs et un carré de douves enserre le château au sud. Cinq terrasses se succèdent au nord du château dont l'une munie d'un labyrinthe de buis taillés. On remarquera quatre allées de tilleuls datant de 1700-1710 ainsi qu'un jardin potager et la restauration de pelouses à la française.
Eglise de Setpfonds
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Eglise de Setpfonds

L’église, dédiée à Saint Pierre date des XIIIe et XVIe siècles. Elle a été classée aux monuments historiques en 1983 ainsi que ses verrières. L’église est située au pied de l’ancienne motte castrale. Elle se compose d’une nef unique terminée par un chevet plat datant du XIIe siècle et largement repris aux XVe et XVIe siècles puis à l’époque moderne.
Château de Montfort
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Château de Montfort

A un château primitif du haut Moyen Âge, probable simple tour de bois, a succédé au 12e siècle un premier château de pierres, qui fut lui-même profondément remanié et agrandi par Géraud de Maulmont, archidiacre de Limoges et conseiller du roi de France Philippe IV le Bel à la fin du 13e siècle. L'impressionnant mur-écran s'élevait à la hauteur des trois tours semi-octogonales. Comme les autres bâtiments, les tours étaient couvertes d'un toit de tuiles parfois vernissées. Les tours de l'est et de l'ouest sont pourvues d'un cul-de-basse-fosse. Celui de la tour de l'est est en cours de déblaiement. La porte en ogive était protégée par un pont-levis plusieurs fois transformé. Il manque aujourd'hui les toitures et la partie supérieure des tours et du logis. Le chemin de ronde était ouvert en alternance de meurtrières et de fenêtres de tir. Les pierres de construction du château ont été extraites sur place en créant le fossé sud. Entre 2008 et 2015, les bénévoles de l'association "Mons fortis" l'ont en grande partie dégagé des déblais accumulés au cours des siècles. Le château a appartenu à diverses familles (de Charny, de Bauffremont, de Chalon, d'Orange, de Nassau, le Tellier de Louvois, d'Harcourt, de la Forest) avec des retours périodiques aux mains des ducs de Bourgogne. Les modifications et restaurations les plus importantes ont été effectuées par la princesse Amélie d'Orange-Nassau au début du 17e siècle et par le baron de la Forest au début du 18e siècle. Le château n'a pas subi d'attaque ou de siège important, sauf pendant les guerres de religion de la fin du 16e siècle. Sensible aux prières de Julienne de Nassau de Bourbon, le roi Henri IV revient alors en 1604 sur sa décision de le faire détruire. Au début du 19e siècle, c'est finalement les propriétaires eux-mêmes (héritiers du baron de la Forest), qui en décideront la démolition afin de vendre les matériaux : tuiles, carrelages, bois de charpentes, pierres, etc. Les bâtiments nord et nord-est ont été presque entièrement démolis. La façade sud de Géraud de Maulmont a été en grande partie préservée. Seuls quelques brèches ouvertes dans la courtine et les tours témoignent de la récupération des pierres d'encadrement de fenêtres. Le logis éventré montre au rez-de-chaussée les vestiges d'une grande salle voûtées en ogive sur trois piliers, pavée et équipée d'une cheminée. La salle seigneuriale du premier étage de 250 m2 était chauffée par deux immenses cheminées, de grandes fenêtres ouvraient sur la cour du côté nord, le pavement était constitué de carreaux de sol bicolores vernissés ; le plafond était constitué d'une voûte de bois en berceau. La salle seigneuriale ouvrait directement sur la chapelle, située en arrière de la tour de l'est. Sous la chapelle se trouvait la cuisine équipée d'un four et d'une cheminée. A proximité, le puits est creusé en partie dans la roche a une profondeur de 28 m. Le rez-de-chaussée de la tour de l'ouest, entièrement restauré sert de petit musée lapidaire. Un parking précède la vaste basse-cour, protégée par un rempart flanqué de demi-tours et d'un pigeonnier. On y trouve une citerne récemment dégagée et remise en eau. Les hangars de l'association occupent l'emplacement d'anciens bâtiments agricoles. Un petit point de vente propose livres, documents et cartes postales.
Château de Rochefort
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Château de Rochefort

Le château de Rochefort est une des rares traces de la période « pré-renaissance » en France. Construit sur l'emplacement de places-fortes plus anciennes, et campé sur un éperon rocheux, l'édifice est constitué de deux grandes parties : le logis seigneurial, avec ses six tours, et les communs, habités jusqu’en 1956. La construction vraisemblable d’un premier château commencerait au XIIe siècle, comme le suggère l’existence d’un manuscrit daté de 1196, mentionnant le nom de « Rupes Fortis » (Roche forte), nom d’une seigneurie, dont le premier seigneur s’appelait Eymon. On trouve des mentions des noms des seigneurs de Rochefort dans les textes d’archives au XIIIème, la seigneurie est rachetée par Jacques Coictier, chambellan de Louis XI après avoir été démantelée sur ordre du Duc Jean Sans Peur. Fin XVème siècle, Jacques Coictier a édifié le logis noble. En 1501, le château est racheté par la famille de Rochefort qui a possiblement édifié l’extension Ouest du corps de logis et de la chapelle, puis le château est acquis par Denis Languet, procureur au parlement de Dijon. Au XVIIè siècle, on construit probablement le corps de logis du massif d’entrée, la terrasse haute et le mur de soutènement « à niches ». Vers 1789, le château est racheté par la famille de La Guiche, propriétaire jusqu’en 2017. Dans les années 70, le château bénéficie pour la première fois d’un projet de protection qui débouche sur un échec, le laissant à l’abandon et à la dégradation pendant quelques années. En 1974, le site est classé au titre des Monuments Historiques. C’est en 2002 que voit le jour l’association « Les Clefs de Rochefort », membre de l’Union REMPART, composée par un collectif de citoyens qui mènent des travaux portés sur l’entretien, la restauration et la sécurisation du site. Une action de valorisation a également été entreprise par la mise en place de diverses manifestations. En 2015, l’Etat demande aux propriétaires de procéder à des travaux d’urgence de stricte conservation. En 2016, les propriétaires entament une procédure judiciaire contre l’Etat et perdent leurs procès. Le 06 décembre 2017, la famille de Laguiche, vend à l’euro symbolique le château à l’association « des Clefs de Rochefort ». Des travaux de grande ampleur ont lieu de décembre 2018 à décembre 2020 : leur objectif, la restauration et la sécurisation du massif d'entrée. À ce jour, les communs ont de nouveau un toit fait d'une charpente définitive et d'une toiture provisoire. Pendant ces deux années de travaux, des étaiements ont été réalisés dans les endroits les plus fragilisés, la brèche dans la tour du XVème siècle a été comblée. L'objectif de l'association est à présent de trouver les fonds nécessaires à la sécurisation du logis seigneurial ( mur de refend...).
Fragment restauré d'une mosaïque Gallo-Romaine
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Fragment restauré d'une mosaïque Gallo-Romaine

Laissez-vous surprendre par l'histoire de la mosaïque gallo-romaine de Migennes. Découverte sur le site du Montois, sa superficie totale s’élève à 210 m². Polychrome et géométrique, art rare à cette époque, elle représente ainsi l’une des plus vastes de la Gaule du Nord. Un fragment restauré de 6 m² orne l'un des murs de l'Office de Tourisme du Migennois, offrant ainsi une vue imprenable sur cette culture antique. Plusieurs indices laissent penser que « la Villa » gallo-romaine de Migennes était vouée au culte chrétien. Érigée à l’époque trouble des invasions barbares, cette villa est pourtant construite avec des matériaux nobles sans souci évident du montant des dépenses. Mais pourquoi s’en faire ? Parmi les 138 pièces de monnaie différentes trouvées sur le site, on dénombre une quantité très importante de pièces de fausse monnaie. Gageons que fervents catholiques et faux monnayeurs font alors bon ménage et qu’en plus d’une église, cette villa abrite un atelier clandestin de fausse monnaie. 3, 2, 1, partez ! Suivez les visites guidées à la demande proposées à l’Office de Tourisme du Migennois.
Eglise de Saint-Saulge
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Eglise de Saint-Saulge

Eglise édifiée du XIIe au XVIIe siècles classée. Vitraux remarquables du XVIe siècle classés. Fresque XVIIe. Musée permanent consacré à Dom Delaveyne.
Château de Flée
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Château de Flée

Château XVIIIe s. érigé par Louis Dupille de Saint-Séverin, trésorier des guerres du roi Louis XV. Classé à l'Inventaire des Monuments Historiques depuis 1983. Escalier monumental de 18 marches pour entrer dans le XVIIIe s. Fabrique et glacière/fontaine à vertu dans le parc. Lavoir en impluvium en restauration. Caves voûtées romanes. Parc à l'anglaise de 10 ha clôturé de murs avec ruisseaux, sources, étang et point de vue sur l'Auxois. Location de deux suites en B&B/hébergement avec petit-déjeuner ''Accueil au Château'', piscine extérieure, jardin, terrasse, salon de musique, promenades aux alentours vers le lac de Pont situé à 5 minutes du château. Découverte aérienne du château en hélicoptère avec le propriétaire. Possibilité de vol en montgolfière. Récital privé d'opéra et d'airs de charme 1900 avec la soprano bourguignonne RACHEL. Le parc du château est un domaine de retraite pour les chevaux, rensignements possibles.
Château de Grandchamp
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Château de Grandchamp

Bel ensemble architectural de l'époque Louis XIII, entouré de douves alimentées par l'Ouanne. Beaux communs, tourelles, vrai décor de roman de cape et d'épée où l'on s'attend à croiser quelques mousquetaires. Seule la Grande cour (Avant Cour) devant le château est ouverte au public toute l'année . Visite effectuée à pied . Pièces d'eau non sécurisées.
Musée et Parc Buffon
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Musée et Parc Buffon

Parc Buffon Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l'histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. Tour de l'Aubespin et Tour Saint-Louis Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l'église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l'ancienne forteresse médiévale. D'une hauteur de 46 mètres, la Tour de l'Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d'une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d'été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen Âge reste encore à déterminer. Cabinet de travail Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l'Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts d'estampes aquarellées de François-Nicolas Martinet qui illustrent l'Histoire Naturelle des Oiseaux, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l'ambiance particulière de ce lieu chargé d'histoires au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s'agenouilla en signe d'admiration.
Ville de Montbard
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Ville de Montbard

La cité qui vit naître Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon, s'étage sur une colline dominée par le vaste Parc créé au XVIIIe siècle par cet enfant du pays. Entouré par les vestiges de l'ancien château des Ducs de Bourgogne du XIVe siècle, aujourd'hui classé « Monument historique », le Parc Buffon s'inscrit dans la démarche de respect de l'environnement souhaitée par la Ville. Le Musée & Parc Buffon, labellisé Musée de France et Maison des Illustres, est dédié à ce célèbre naturaliste qui fut Intendant du Jardin du Roi durant cinquante années, ainsi qu'à son plus proche collaborateur Daubenton.
Eglise de la Sainte Trinité
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Eglise de la Sainte Trinité

Les parties les plus anciennes (transept, travée de la nef et chapelle latérales) datent du XIIe siècle. Remaniée périodiquement, à mesure de l’accroissement de la population du village, l’église remplace la petite chapelle Sainte Auxile. Le chœur et le clocher sont du XIVe, la sacristie de la fin du XVe. En 1843, la nef et les bas-côtés passent de deux à quatre travées, le clocher est déplacé. Au XXe, le chœur est agrandi d’une travée, la chapelle latérale droite augmente encore la capacité de l’édifice. Dans le chœur, on remarque une peinture murale (vision de St François d’Assise et annonciation), des consoles ornées d’une tête de diable cornu regardant son postérieur nu et dans le transept, les chapiteaux à feuillages.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L'église Saint Saturnin (XIIIème–XIXème) domine le vieux cimetière. Elle ne se visite pas, mais possède un élégant clocher recouvert de bardeaux de bois. Au chevet de l’église reposent François Pompon et son épouse Berthe. Leur tombe est surmontée d’une œuvre originale du sculpteur : le condor.