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Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais
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Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais

Découvrez les charmes discrets de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais. Siège d'une ancienne abbaye bénédictine royale, haut lieu intellectuel de la Renaissance carolingienne et étape importante du pèlerinage à Notre-Dame, son histoire mouvementée et passionnante vous sera raconté.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La petite église de Saisy, sensiblement influencée par le style de la cathédrale d’Autun, remonte au début du 12e siècle. La partie romane est essentiellement le transept sous le clocher et l’abside. Le clocher en bâtière présente des baies géminées avec colonnes et chapiteaux feuillagés ainsi que des corbeaux sculptés. A l’intérieur, on retrouve les voûtes brisées et les pilastres cannelés typiques de la région. Le transept présente une voûte en berceau brisé reposant sur quatre arcs brisés et sur deux piliers carrés avec pilastres et colonnes engagées. Les croisillons sont voûtés en demi-berceaux. L’abside, couverte de lauzes à l’extérieur, présente cinq arcatures sur pilastres cannelés à l’intérieur. Les chapiteaux sont sculptés de décors végétaux et de figures géométriques simples : des feuilles d'eau, des rosaces et une croix ansée. La nef plafonnée, très remaniée, conserve un enfeu gothique abritant une pierre tombale. Son portail ancien présente encore des pilastres cannelés.
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L’église, placée sous le vocable de saint Symphorien, comme le bourg, est un édifice néo-gothique, édifié entre 1878 et 1885, car l’ancien édifice menaçait ruine. Bâtie par l’architecte autunois Roidot-Houdaille sur un terrain offert par la famille Roberjot (acte du 20 février 1878), la construction fut achevée en 1881 et ouverte au culte. Restaient la partie haute de la tour, la flèche, les sculptures intérieures. L’édifice fut construit en pierre de taille et couvert en ardoises. L’ancienne église fut démolie en 1884.
Église Saint-Barthélémy
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Église Saint-Barthélémy

L' église de Collonge, dont le chœur remonte au XIIe siècle, est sous le vocable de St. Barthélémy. Aucune église dédiée à St. Barthélémy ou à Ste. Madeleine n'est citée dans l'archiprêtré de Couches (sauf le prieuré Ste. Madeleine de Montartaux) au plus ancien pouillé complet du diocèse d'Autun, datant du XIVe siècle (de Charmasse, Cartulaire de l'Evêché d'Autun) ce qui laisse supposer que l'église, existant au XIIe siècle, était chapelle castrale. La topographie des lieux ne contredit pas cette hypothèse et il est fort possible qu'il y ait eu deux châteaux sur les terres de Collonge, celui d'Alibour, et un autre, au bourg. Les titres ne permettent pas de faire une distinction. Pour ce qui est du site d'Alibour, la motte est à 750 mètres au sud de l'église, dans un bas-fond, au confluent de deux ruisseaux dont le cours réuni se dirige à l'ouest vers le ruisseau de Digoine, affluent de la Drée.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Noé-les-Mallets.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
Château de Vallery
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Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Eglise Saint-Léon
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Eglise Saint-Léon

Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. r r L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. r r Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. r L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennelières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. r r D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
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Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Marmagne fut construite à la fin du XIXe siècle (1898-1901), dans un style néo-gothique, juste à côté de l’ancienne église, construite au XIe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Martin d’Autun, qui s’effondrait. Les deux églises ont donc cohabité pendant plusieurs années avant la démolition de la plus ancienne (qui se trouvait au milieu du cimetière). Les cloches de l’église actuelle se trouvaient dans le clocher de l’ancienne église mais ont été refondues avant d’entrer dans le clocher.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
Eglise Saint-Andoche de Beurey
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Eglise Saint-Andoche de Beurey

Église des XIIème et XVIème siècles sous le vocable de saint Andoche, décorée de peintures murales, de croix de consécration et d’une voûte en coque de bateau renversé datant du XVIème siècle. On y trouve aussi des groupes sculptés représentant des scènes de la vie de la Vierge datant du XVIIème siècle et l'éducation de la Vierge du XVIème siècle. Lors des grandes manœuvres de août-septembre 1891, le ministre de la Guerre, monsieur De Freycinet dîna chez Madame Chatel, à la maison notariale. Le repas achevé, le Ministre suivi de l'état-major s'installa dans le clocher de l'église pour suivre les évolutions de la troupe entre Vendeuvre et le Puits.
Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier
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Eglise Saint Pierre de Saint-Pierre-le-Moûtier

Eglise Saint Pierre des XIIe – XIXe siècle.Le premier monastère est établi en 740 sous le vocable de Saint-Pierre par les Bénédictins de Saint-Martin-d'Autun. Cette église remplace probablement l’ancienne église du prieuré.L'église paroissiale aurait été construite au 12è siècle et connut plusieurs phases de construction entre le XIIème et le XVIème siècle. Certaines parties de l'édifice datent du XIXème siècle. Trois styles architecturaux se côtoient: roman, gothique et néogothique.A ne pas manquer : de remarquables chapiteaux romans historiés de style bourguignon, une piéta du XVIe siècle, un gisant du XIVe. Malgré les restaurations assez nombreuses et souvent maladroites subies par l'église, la décoration sculptée qu'elle a conservée, inspirée par la grande école de Cluny, présente encore aujourd'hui un réel intérêt.
Château de Barberey Saint-Sulpice
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Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
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Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Ces décimateurs étaient l'abbaye de Larrivour et de Notre-Dame-aux-Nonnains. Elle est bâtie sur un plan de croix latine et possède une abside à trois pans. Le beffroi de bois remplace l'ancien clôcher qui fut détruite par la foudre en 1885.r r Parmi son mobilier il est à noter la dalle funéraire de Nicol Fleury, un ensemble de carrelages, une Vierge à l'enfant et des verrières. Elle avait dans son cimetière une Croix de cimetière qui est classée et une statue équestre de Georges terrassant le dragon.
Château de Montrifaut
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Château de Montrifaut

Le château de Montrifaut est construit entre 1895 et 1898 par Jean Moreau, architecte de Moulins, pour Jean Jacquelot de Chantemerle de Villette, grand propriétaire terrien (600 hectares) et maire de la commune de 1897 à sa mort en 1920. L'architecte avait déjà travaillé pour le frère de celui-ci au château de Sommery à Gilly-sur-Loire. Il réalise ici un bâtiment original, inspiré des villas-balnéaires anglo-normandes et "réplique" de la Maison Mantin à Moulins, construite quelques temps plus tôt par son père, René, pour un bourgeois de la ville. Le château est une propriété privée, il ne se visite pas mais est visible depuis la route.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. r L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Datée de le première moitié du XIIe siècle et placée sous le vocable de Saint Julien, l'église de Dornes est en partie reconstruite au début du XVIe siècle et terminée par un chevet à pans coupés.
Eglise de la Nativité de Notre Dame
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Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
Eglise romane Saint-Jacques
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Eglise romane Saint-Jacques

Pendant près de 900 ans, Issy est une seigneurie de l'Evêque d'Autun. Elle se trouve sur les chemins de Compostelle. L'église paroissiale actuelle date du XII siècle et est dédiée à Saint Jacques le Majeur, apôtre du Christ, auquel est voué une grand vénération au Moyen Age. Elle se compose d'une nef à 3 vaisseaux, d'un transept et d'un travée de chœur et d'une abside. On observe une évolution dans l'architecture : le chœur et les travées orientales de la nef sont typiquement roman avec une voûte en cul-de four, des arcatures et des grandes arcades en plein cintre. Les 3 travées occidentales de la nef sont quant à elles construites en arcs brisés et possèdent des chapiteaux simplifiés et stylisés, plus proches de l'art gothique. La voûte en cul-de-four de chœur présente un superbe décor peint du XV siècle. On y voit le Christ encadré par les symboles des évangélistes (le bœuf de Luc, l'aigle de Jan, l'homme de Matthieu et le lion de Marc).
Eglise de l'Assomption-de-la-Vierge
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Eglise de l'Assomption-de-la-Vierge

Cette église, qui faisait sans doute partie à l'origine d'une place forte dominant la Loire, a été transformée aux XIXème et XXème siècles, mais conserve des parties romanes (chevet et transept) inscrites aux Monuments historiques.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Château d'Epiry
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Château d'Epiry

Deux lions de pierre gardent la grille précédée d'un pont. Quatre tours rondes (XIVème siècle) protègent le corps du logis (XVème, XVIIIème siècle) percé sur la façade de la cour de fenêtres à meneaux en opposition aux nombreuses ouvertures sur la façade extérieure. Le gentilhomme satirique Roger de Rabutin (Histoire amoureuse des Gaules), cousin de Madame de Sévigné y naquit en 1618.
Eglise Saint-Lyé
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Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
Château-Parc de Plessis Saint-Jean
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Château-Parc de Plessis Saint-Jean

(XIIe - XVIIIe siècles) Sur un domaine de 4 ha, partie subsistante d’un domaine classique beaucoup plus étendu initialement, le château a gardé d’importants vestiges médiévaux (fossés, pont, substructures d’une chapelle). Du château classique, il ne reste que le portail monumental. Vers 1830, Henry Le Bas, comte du Plessis, entreprit de grands travaux de démolition partielle et de reconstruction du château, selon le style pittoresque ou néo-gothique. De grands travaux de restauration sont actuellement en cours. Parc avec arbres fruitiers aux variétés anciennes.
Château de Mez-le-Maréchal
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Château de Mez-le-Maréchal

Situé à Dordives, à environ 1 heure, au sud de Paris, niché au cœur de la forêt, le "Louvre du Gâtinais" vous ouvre ses portes. Construit par des proches du roi Philippe-Auguste, sur le modèle du Louvre, il a, à l'inverse de ce dernier, su conserver presque l'ensemble de son architecture médiévale. Un château surprenant ! Fort de son expérience de tailleur de pierre et de maître d'oeuvre de Guédelon, Florian Renucci vous révélera l'histoire de ce lieu qui renferme trois châteaux pour le prix d'un : la tour-maîtresse de la fin du XIIe siècle, le château philippéen du début du XIIe siècle et le logis royal du XIVe siècle. Une histoire surprenante, doublée d'une aventure humaine, qui est loin d'être terminée... Une visite virtuelle est également proposée sur le site internet du château.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église de Saint-Sernin-du-Bois est dédiée à l'évêque et martyr du IIIe siècle, saint Saturnin de Toulouse. L’existence d’un prieuré à Saint-Sernin-du-Bois est connue à la fin du XIe siècle. L’église primitive fut construite entre le XIIe et XIIIe siècle. Des vestiges de cette époque attestent son origine. Elle se fortifie au XIIIe siècle puis l’abandon progressif du prieuré entraîne son délabrement. L’abbé Fénelon entreprend des réparations à son arrivée à Saint-Sernin en 1745, puis décide de la reconstruire en 1767. Le clocher est restauré en 1928. Lors de cette intervention les tavaillons (tuiles en bois) sont remplacés par des ardoises. La couverture d’origine du clocher en tuiles de bois est à nouveau installée en 2018.
Château de Vermoise
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Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais

Église Saint-Gervais et Saint Prothais situé à Saint-Gervais-sur-Couches, (XIIIe siècle, classée au titre des Monuments historiques le 2 juin 1911) : retable du XVe et statues du XVe également classés aux MH. Très ancienne, elle est remarquable par son architecture cistercienne, mélange intime des procédés gothiques et romans qui s'y rencontrent. Elle est située sur une place, ombragée au nord par des tilleuls entourant une croix de commémoration, et au sud, présente un petit jardin des simples et les vestiges de l'ancien cimetière (croix et tombes), ainsi qu'un lavoir et un arbre de paix (tilleul). C'est un endroit paisible, invitant au recueillement. Horaires d'ouverture annuels de 09h à 19h, et le plus souvent pendant les beaux jours de printemps ou d'été, l'église reste ouverte jusqu'à 21h.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
Église Sainte Anne
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Église Sainte Anne

Eglise de style néo-gothique datant du XVIII° siècle. Son plan longitudinal à transept non saillant est terminé par un chevet plat.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le site de Chantenay-Saint-Imbert remonte à la Préhistoire (traces d’occupations datant de l’âge de la pierre polie).Cette occupation humaine se poursuit dans le temps puisqu’on sait qu’à l’époque gallo-romaine Chantenay était développée : des monnaies de Chantenay couvrant les règnes de Trajan (98-117) et de Postumus (258-297) sont conservées au musée municipal de Nevers, et de nombreux vestiges gallo-romains sont encore présents dans le site. Plusieurs chercheurs émettent l’hypothèse que Chantenay pourrait être la fameuse Gorgobina Boiorum citée par César dans la Guerre des Gaules.Site clunisien inauguré le 16 avril 2004, cette église date de la Fin du XIe – début du XXe siècle (fin des dernières reconstructions). Le Prieuré Saint-Martin, possession clunisienne de Souvigny, De son histoire parcellaire et encore trop peu connue, il nous reste aujourd’hui une église au chevet roman originel. Possibilité de visite libre. L'église est ouverte tous les jours
Eglise Assomption de la Vierge
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Eglise Assomption de la Vierge

La nef, le transept, le clocher sont prétextes à s’élever et rappellent les effervescences gothiques. Elle conserve deux éléments de mobilier classés monuments historiques : une Vierge à l’enfant et une Piéta, toutes deux en calcaire et datées du XVIe siècle.
Menhirs d'Epoigny
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Menhirs d'Epoigny

Ensemble de sept menhirs datant d’environ 5 000 ans, érigé par la civilisation néolithique. Plus tard, les Gaulois ont consacré ce site à Epogne, la déesse des cavaliers. Leurs hauteurs mesurent respectivement : 7.35 m, 5.60 m, 5.30 m, 4 m, 2.83 m, 2 m. Il s’agit de l’ensemble mégalithique le plus important de Bourgogne. Le plus grand menhir (7.35 m) est un bloc de granit de Brandon (pierre de la région) de 30 tonnes, nommé la Pierre des Tourteaux. Ces menhirs dont les gravures témoignent des phases anciennes de l’art mégalithique, étaient enfouis et ont été relevés en 1984 pour 6 d’entre eux, et 1990 pour le dernier, à quelques mètres de leurs emplacements d’origine. Le dégagement des pierres a mis à jour quelques silex et de la céramique attestant d’une occupation des lieux du néolithique à l’époque gallo-romaine. Sous le mégalithe a également été trouvée une stèle funéraire datée du Bronze final. L’un des menhirs servait depuis 1840 de parapet au pont de Vigny. Lors de la réfection du pont, la municipalité a décidé de le réimplanter à proximité des autres menhirs.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Paroisse de l'ancien diocèse de Nevers fondée au VIIème siècle par Saint Ennemond, archevêque de Lyon (dont on voit la statue à la droite du chœur et les reliques au dessus de la porte de la sacristie).
Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse
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Eglise Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse

L’église Saint-Pierre de Vendeuvre-sur-Barse est construite entre 1510 et 1530 sur un terrain donné par Charles II d’Amboise, qui avait acheté la seigneurie à la fin du XVème siècle. Après avoir été sévèrement incendiée en 1940 ce qui provoqua la chute des voûtes, l’église a été restaurée et inaugurée le 17 février 1963. L’édifice se compose d’une nef à trois vaisseaux de trois travées suivie d’un transept saillant (double du côté nord). Ensuivant, le choeur montre une travée droite à trois vaisseaux qui se raccorde à l’abside à trois pans par le biais de pans coupés. La massive tour du clocher est implantée au-dessus de la travée antérieure du bras nord du transept ; sa base comporte un portail à trumeau de style Renaissance. Les verrières anciennes, qui dataient du XVIème siècle, ont été définitivement perdues en 1940. Elles ont été remplacées par des vitraux du maître-verrier et décorateur Max Ingrand (1908-1969) contemporains de la réouverture de l'édifice et figurant des sujets religieux (calice, poisson, clés, anges) mêlés à des compositions abstraites. Édifice et vitraux sont classés monument historique (au titre immeuble) en date du 6 juillet 1907. Contact : Mme Lefranc 03 25 41 32 27
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

Construite en 1878, l'église Saint-Didier est une extension du sanctuaire existant qui avait été réparé au XVIIème siècle et dont l'origine remonte au XVIème ou XVIIème siècle.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. r L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe.
Château de Vendeuvre-sur-Barse
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Château de Vendeuvre-sur-Barse

Construit sur les sources de la Barse, les premières pierres du château de Vendeuvre-sur-Barse ont été posées au 12e siècle. De son aspect originel le bâtiment ne garde que quelques traces puisque son architecture a connu de nombreuses modifications au fil des siècles, jusqu’au 19e siècle où Guillaume Gabriel Pavée de Vendeuvre le réaménage et lui donne son aspect actuel. De nombreuses personnes illustres y ont séjourné, telles que la famille des Luxembourg, des gouverneurs de Champagne ou même Louis XIII. Le château est classé aux Monuments Historiques depuis 1981, et son parc, sur lequel se déroulent de nombreuses animations toute l’année, est inscrit à l’Inventaire Général du Patrimoine Culturel. Château fermé au public. Visite libre du parc du château.
Eglise de L'Invention de la Sainte Croix
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Eglise de L'Invention de la Sainte Croix

Situé à Mesnil-Sellières (10220)
Église Saint-Firmin
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Église Saint-Firmin

L’église de Saint-Firmin fut primitivement placée sous le vocable de saint Martin. Saint-Martin-de-Chaseul prit au XVe siècle le nom de Saint-Firmin à l’occasion de la translation des reliques de ce dernier dans l’église du village. L’église se trouvait placée sous le patronage du prieuré de Saint-Sernin-du-Bois, qui lui assurait des prêtres. Le prieur de Saint-Sernin-du-Bois se trouvait être le seigneur du clocher, cependant la chapelle de cette église appartenait au seigneur du Breuil, en raison de son fief de la Vesvre, hameau alternatif de cette paroisse et de Saint-Firmin. L’église de Saint-Firmin, grâce au dernier prieur, J. B. Augustin de Salignac-Fénelon, a fait l’objet d’une restauration importante au XVIIIe siècle (1767). L'abbé Pierre Dufresne, desservant de Saint-Firmin à compter de 1784, prêtre insermenté en 1792, fut arrêté, incarcéré à Mâcon puis déporté à l'île de Ré pour avoir, en 1795, fait scier l'arbre de la Liberté planté à Saint-Firmin. L’église a été remaniée au milieu XIXe, avec adjonction d’une chapelle latérale nord (1868) et d’une sacristie dans l’axe du sanctuaire.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent du Creusot est située près du château de la Verrerie ancienne résidence de la famille Schneider. Les Établissements Schneider font construire entre 1842 et 1848 l'église paroissiale Saint-Laurent, suivant les plans de Reigner, architecte n'appartenant pas à l'entreprise et résidant à Autun. Les entrepreneurs Michaud et Chassagnette, de Saint-Bérain-sur-Dheune, sont chargés des travaux. La première pierre est déposée par Adolphe Schneider le 23 juin 1842. L’église est bénite le 24 septembre 1848. Un clocher est adjoint en 1858, rehaussé pour culminer à 41 mètres de hauteur ; il contient trois cloches. Quelques extensions furent ajoutées vers 1896. Un orgue allemand doit remplacer en 2021 l’ancien orgue en mauvais état. Les vitraux ont été réalisés par les Frères Rault, maîtres-verriers à Rennes (35), en 1954.