Que faire
 autour

Activités à faire autour de Sens (89)

gps_fixedAutour de moi
Les maisons à pans de bois du XVI° siècle
explore 59.6 km

Les maisons à pans de bois du XVI° siècle

Troyes possède une des plus grandes concentration de maisons en pans de bois du XVIème siècle. Les origines de l'utilisation du bois dans la construction de l'habitat en Champagne remontent à l'Age du bronze (1800 à 1000 av. J.C.). A Troyes, les plus vieilles maisons en pans de bois datent de la fin du XVème siècle et les autres du XVIème siècle. Au Moyen Age, les maisons étaient essentiellement construites en bois. Troyes étant une ville entourée de forêts (la forêt d'Othe, de Chaource, du Der, d'Orient). Ces forêts abondaient de bois, notamment de chêne utilisé pour la construction des maisons. Cependant, le Grand Incendie du 24 mai 1524 a détruit une grande partie des quartiers hauts de la ville (« corps » du bouchon), construits essentiellement de bois. La reconstruction donne à la cité l'aspect qu'on lui connaît aujourd’hui.
Château de Villemereuil
explore 59.6 km

Château de Villemereuil

Château de style Louis XIII, construit par Jean-Jérôme Molé à partir de 1673, il se compose d'un corps de logis principal et de pavillons quadrangulaires qui viennent encadrer chacune des façades. Deux pavillons plus anciens en craie demeurent aux angles de la cour, baignés par l'eau des fossés.r r Un siècle après sa construction, il est vendu à l'ancêtre des propriétaires actuels et la famille Bonamy de Villemereuil occupe depuis lors les lieux. La composition d'ensemble et sa destination initiale offre une volumétrie très peu remaniée et des plans de distribution intérieure en concordance avec le travail des bâtisseurs.r r Inscrit aux Monuments Historiques depuis Octobre 1971, c’est une propriété privée. Ouvert au public lors des Journées européennes du Patrimoine
Eglise Notre-Dame
explore 59.6 km

Eglise Notre-Dame

L'église romane Notre-Dame de Chapelon a été construite au XIIIe siècle. Un superbe calvaire a été érigé sur sa place en 1692.
Bouddhisme - Pagode Nhân Vương
explore 59.6 km

Bouddhisme - Pagode Nhân Vương

Cette pagode, installée depuis près de vingt ans grâce à l'aide d'Alain Laude, ancien directeur de l'Association d'Aide aux Travailleurs Migrants (AATM), est sans doute le site qui évoque le mieux la pratique du bouddhisme dans l'Aube.
La Feuille
explore 59.6 km

La Feuille

... l'installation de La Feuille, nouvelle oeuvre des époux Kayo-Houël, vient achever la requalification du parvis des Halles. r r La feuille, nouvel emblème pour le Marché r En acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium), La Feuille monumentale, de Thierry et Michèle Kayo-Houël, apporte de la modernité au parvis du Marché des Halles.r La sculpture a été entièrement réalisée localement : conçue par ces artistes résidant à Payns, avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges, à La Chapelle Saint-Luc, et des Ateliers de carrosserie Bonenfant, à Buchères, elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines, basée à Bréviandes, tout cela avec l'accompagnement des services de la Ville de Troyes.r La Feuille n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes de Champagne.r r L'oeuvre est également utile : elle a une fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orangée à l'automne, bleue en hiver, verte au printemps et rouge l'été.r r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r r La feuille en chiffres :r - structure en inox microbillé aux dimensions 3,54 m de hauteur ; 7,5 m de longueur ; 7 m de largeur,r - 185 mètres linéaires de tube rond de 42 mm de diamètre,r - 2,5 tonnes dont 125 m² de tôle inox de 4 mm d’épaisseur,r - 140 heures d’étude, tracé 3D et maquette,r - 1600 heures de fabrication en atelier,r - 40 heures de découpe au jet d’eau,r - 70 heures de microbillage avec projection d’1 tonne de microbilles de verre à 5 bars (force de pression).r r r Un parvis requalifiér Du 4 mars au 29 mai dernier, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r r La station de la TCAT a été détruite à cette occasion et les services des transports de l’agglomération sont désormais installés dans une cellule commerciale de la rue de la République, au pied de l’Hôtel de Ville.r r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.
« L’Idylle »  ou « la Pêche »
explore 59.6 km

« L’Idylle » ou « la Pêche »

Sculpture en bronze issue d’un moulage de l’œuvre originale de Joseph- Marius Ramus qui date de 1872 et qui est conservée au Musée St Loup.r r Elle représente un jeune pâtre en train de pêcher.r Une jeune fille à ses côtés, cherche à attraper le poisson au bout de la ligne.r r Ce bronze a été réalisé par Jean-Maurice Célérier, bronzier d’Art Aubois, installé à Vulaines.
Musée de la Vigne et du Vieux Pressoir
explore 59.6 km

Musée de la Vigne et du Vieux Pressoir

Pressoir à abattage de type médiéval. Caves du XIe s. Belle collection d'outils du vigneron et du tonnelier. Collections municipales.
Parc Pierre Pitois (Parc des étangs de Fouchy)
explore 59.6 km

Parc Pierre Pitois (Parc des étangs de Fouchy)

Il est composé d’un parc animalier qui abrite canards, cygnes, paons, faisans, pintades, chèvres…, agrémentent également ce petit coin nature un pavillon floral, un pavillon exotique, un jardin pédagogique, sept étangs, mais aussi des aires de jeux et de détente.r L’entrée du parc est interdit aux animaux.
Bar à Vin et Champagne à Barbonne-Fayel
explore 59.6 km

Bar à Vin et Champagne à Barbonne-Fayel

Tout au long du mois d'août 2026, les jeudis, vendredis, samedis et dimanches, dès 12h00, le Jardin des Épicuriens des Bistrocanteurs à Barbonne-Fayel vous accueille pour un moment placé sous le signe de la gastronomie et de la convivialité. Dans un cadre champêtre et intimiste, venez déguster une sélection de vins, champagnes et planches gourmandes, tout en profitant d'une atmosphère chaleureuse où le plaisir de partager est à l'honneur. L'établissement est ouvert de 12h00 à 22h00, selon les conditions météorologiques. L'accueil se fait exclusivement sur réservation et le nombre de places est volontairement limité afin de préserver le confort, la tranquillité et l'esprit du lieu. Une parenthèse gourmande idéale pour savourer les belles journées d'été entre amis, en famille ou en amoureux.
La Cool'angeoise
explore 59.6 km

La Cool'angeoise

Un chemin et un jeu créé par les élèves de CM2 de l’école de Coulanges-la-Vineuse pour faire découvrir le patrimoine de leur village et le vignoble. (*) À l'aide d'un smartphone, partez à l'aventure avec la RandoEscape de Coulanges-la-Vineuse pour une expérience unique qui mêle randonnée et énigmes en pleine nature, pour un moment d'évasion entre amis ou en famille (QR Code sur l'affiche devant l'école) !
Halles de Troyes
explore 59.7 km

Halles de Troyes

Celui-ci s’inspire de celles que Victor Baltard vient de créer à Paris, en associant le fer, la fonte et le verre, pour bâtir l’un des marchés couverts les plus vastes de ce type.r r La construction est typique du XIXe s. par ses matériaux et ses lignes sobres et élancées : dix-huit poteaux de fonte soutiennent l’immense voûte moulurée, formée d’une triple volée de toits séparés par des baies vitrées. Le soubassement en pierres supporte un petit mur de briques colorées dans lequel s’ouvrent huit grandes portes. La charpente métallique provient des ateliers du Creusot. Une mezzanine est ajoutée à l’ensemble en 1987.r r A l’occasion de travaux en sous-sol, des fouilles archéologiques effectuées place Saint-Remy ont permis de retrouver les traces de l’ancien collège de la Licorne, haut lieu de l’enseignement troyen depuis le Moyen Âge qui occupait précédemment l’hôtellerie de la Licorne (entre l’actuelle rue Gambey et le canal). Il est installé en ces lieux en 1617, à l’occasion d’un agrandissement rendu possible lorsque l’humaniste troyen François Pithou, conseiller du Roi, et son frère Pierre, offrent à la ville un ensemble de maisons et leur précieuse bibliothèque. Le collège subsiste sous diverses formes jusqu’en 1854. Ses maisons à pans de bois sont démolies en 1862. r La clé de voûte du portail des Pithou est présentée au musée de Vauluisant.r D’importants travaux de rénovation des façades et de ravalement de la verrière du passage couvert ont été réalisés courant de l'année 2017.r r Du 4 mars au 29 mai 2019, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3 500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.r r De part cette requalification, la Ville de Troyes poursuit son engagement, pris depuis une vingtaine d’année, à restituer aux usagers un espace urbain de qualité et à redynamiser le centre-ville.r r Une touche de modernité est apportée au parvis des Halles grâce à La Feuille monumentale, une œuvre en acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium).r r L’une des fiertés de cette sculpture est d’avoir été entièrement réalisée localement : conçue par Thierry et Michèle Kayo-Houël (des artistes résidant à Payns), avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges (à La Chapelle Saint-Luc), et des Ateliers de carrosserie Bonenfant (à Buchères), elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines (basée à Bréviandes), tout cela avec l’accompagnement des services de la Ville de Troyes.r r Vous l’aurez certainement remarqué, l’œuvre n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes-de-Champagne.r r Mais La Feuille n’est pas seulement décorative, elle est également utile de par sa fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orange à l’automne, bleu en hiver, vert au printemps et rouge l’été.r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r Les Halles sont aujourd’hui l’un des rendez-vous quotidiens favoris des Troyens : on peut y découvrir les gourmandises et les produits du terroir de l’Aube (fruits et légumes, andouillette, fromages, champagne...) ou plus exotiques, dans une ambiance chaleureuse, sympathique et particulièrement animée le week-end.
La sphère Rachi
explore 59.7 km

La sphère Rachi

Néanmoins des fouilles préventives ont été menées dans le quartier en 2021 et ont mis à jour des sépultures qui correspondent probablement au cimetière juif médiéval.r Pour rappeler ce lieu, la « Sphère Rachi » est inaugurée à l’occasion de l’ouverture de l’Institut universitaire européen Rachi en 1990, en présence d’Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix. r Ce monument se situe devant le Théâtre de Champagne.r r Réalisée par le sculpteur Raymond Moretti (1931-2005), cette grande sphère en acier carbone, de 2,20m de diamètre sur 2,80m de hauteur, repose sur un socle en granit de forme hexagonale. Ce socle représente la France et est illustré par un dessin de sefirot, les dix degrés du monde divin dans la mystique juive.r Bicolore, la sculpture reprend la symbolique des contraires et présente, en découpe en creux, à l’intérieur de la sphère, l’acronyme de Rachi en hébreu.r r À l’origine, un faisceau lumineux pointait vers le ciel, symbole de l’infini. Cette lumière a été supprimée quelques mois après l’inauguration afin de ne pas gêner le trafic aérien.
Location de bateaux électriques sans permis - Hisséo
explore 59.7 km

Location de bateaux électriques sans permis - Hisséo

Explorez les magnifiques bords de Seine de la région avec notre activité de location de bateaux électriques sans permis. L'occasion de vous glisser dans la peau d'un capitaine (une formation de 10 minutes est délivrée au départ). Plongez-vous dans un cadre idyllique (parcours 1 à 6h) et découvrez les maisons bourgeoises Les affolantes (parcours 3h) d'une autre manière. En famille, entre amis ou en couple, cette expérience conviviale convient à tous les âges. Vous traverserez en fonction du parcours les villages suivants : Bois-le-Roi, Chartrettes, La Rochette, Boissettes, Livry-sur-Seine, Le Mée sur Seine, Chartrettes et Melun (port de départ). Nous rejoindre : Adresse : Place praslin, 77000 Melun Château de Fontainebleau : 15 minutes en transport (Transilien R) et 25 minutes en voiture Château de Vaux-le-Vicomte : 15 minutes en voiture Paris : 35 minutes de Gare de Lyon Activité recommandée par le Petit Futé.
Eglise Saint-Rémy
explore 59.7 km

Eglise Saint-Rémy

Elle se trouve alors hors des murs de la cité et dépend des chanoines de la cathédrale. Englobée dans la nouvelle enceinte construite au XIIIe s. l’église connaît alors de multiples agrandissements et transformations. Elle reçoit en outre de nouveaux vitraux payés par de riches familles troyennes. r Son clocher du XIIe s. est rénové en 1360. Sa flèche d’ardoise haute de 62 mètres est vrillée ce qui lui permet une meilleure prise aux vents. Cette technique est une véritable prouesse architecturale au XIVe siècle !r Le portail du XVe s. est abrité sous un porche en bois qui a remplacé au XIXe s. l’ancien narthex (portique d’entrée).r r Sur la tour est peint un cadran d'horloge décoré de rayons de soleil et à aiguille unique (le mécanisme ne fonctionne plus de nos jours). En haut dans les angles, on aperçoit deux anges tenant, l'un une colombe qui s'envole, symbole de la naissance du jour, l'autre un flambeau allumé, symbole de la nuit. Les personnages qui se trouvent de chaque côté sont à droite saint Rémy et à gauche sa mère sainte Célinie.r r Plus bas, sur le contrefort de la tour, un cadran solaire du XVIII e s. indique, lorsqu'il fait beau, l'heure du soleil (ou heure vraie). L'inscription latine que l'on lit en-dessous « SICUT UMBRA DIES NOSTRI SUPER TERRAM » signifie "Sur terre, nos jours passent comme l'ombre".r r L’intérieur de l’église est éclairé de larges baies gothiques trilobées. On peut y admirer plusieurs tableaux du peintre troyen Jacques de Létin (1597-1661) et, au-dessus du maître-autel, le célèbre Christ en bronze de François Girardon, sculpteur troyen (1628-1715) à qui l’on doit aussi les fontaines du château de Versailles.r Menacée de destruction, l’église est sauvée de la démolition par les protestations des habitants et classée Monument historique en 1908.r r L’église St Rémy fait partie de l’Association des clochers tors d’Europe qui référencie la centaine d’églises présentant cette particularité bien singulière !
Eglise Saint-Hilaire
explore 59.7 km

Eglise Saint-Hilaire

L'église Saint-Hilaire datant du XVe siècle est inscrite depuis le 12 janvier 1931. Elle contient trois œuvres classées Monuments historiques au titre d'objet : un lutrin en bois du XVIIIe classé le 18 juillet 1962, un autel en bois du XVIIIe classé le 25 octobre 1932 et une bannière de procession de saint Hilaire en damas de soie rouge classée le 29 août 2001
Cœur Glacé
explore 59.7 km

Cœur Glacé

Il vous est proposé des produits pour la plupart artisanaux et tous BIO. r r Cœur Glacé, ce n’est pas moins de 48 parfums de glaces et sorbets, à déguster sur place ou à emporter.r r Les glaces et sorbets sont fabriqués par Terre adélice, entreprise artisanale Ardéchoise créée en 1996, qui œuvre dans le respect de l’Homme et de la nature. Les matières premières représentent 60 à 70% de la composition des préparations dans la plupart des parfums. Elle sélectionne localement les meilleurs produits du marché : fruits frais récoltés à maturité, lait entier, chocolat… Elle réalise ses purées elle-même et élabore dans son atelier tous les gâteaux contenus dans ses parfums comme le spéculoos ou le cookies. Ces produits sont certifiés par Certipaq bio.
Eglise Sainte-Maure
explore 59.7 km

Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Théâtre de Champagne
explore 59.7 km

Théâtre de Champagne

Le premier cirque en bois, de Max Berthelin, fut entièrement détruit par un gigantesque incendie en 1892.r r En 1905, le nouveau cirque municipal d'Henri Schmit fut construit et accueillait alors des spectacles équestres, des combats de boxe et même du cinéma. Classé monument historique en 1975, il ferma ses portes durant trois ans, pour être aménagé en théâtre. r r En 1978, le théâtre de Champagne est né. Ce théâtre accueille des spectacles contemporains tous genres confondus selon une programmation mise en place notamment par la Maison du Boulanger - Centre Culturel.
Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes
explore 59.7 km

Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes

Reconnue officiellement en 1840, celle-ci n’avait pas de lieu de réunion défini avant la construction et l’inauguration, en Mai 1859, de cet édifice.r r Ce temple est l’œuvre de deux architectes troyens, Boulanger et Garrel, qui ont voulu une imitation de l’Art Roman.r r Construit en pierre, en briques et en ardoises, l’édifice est établi sur le plan d’un carré long et percé sur chaque face latérale de quatre fenêtres étroites en plein cintre. Au dessus de l’entrée, une tour est surmontée d’une flèche, cantonnée de quatre clochetons.r r L’intérieur, grande salle d’une certaine austérité et dénuée de tout décor, correspond à la conception spirituelle de la religion protestante.
Basilique Saint-Urbain
explore 59.7 km

Basilique Saint-Urbain

Peu de cités de France peuvent se vanter d’avoir donné un pape à la chrétienté. La Champagne fait exception, avec deux pontifes : Urbain II, né en 1042 à Châtillon (Marne), et Urbain IV, né en 1185 à Troyes dans une maison qui disparut pour faire place à l’église Saint-Urbain.r Le futur Urbain IV se nomme Jacques Pantaléon . fils d’un savetier troyen, il fait des études sommaires à l’École de la cathédrale, puis part apprendre la théologie à la Sorbonne (Paris) autour de 1200. Chanoine à Langres, archidiacre à Liège puis à Laon, évêque de Verdun, chapelain du Vatican et légat du pape en Pologne, il est nommé patriarche de Jérusalem en 1255. En 1261, alors qu’il n’est pas encore cardinal, il est élu pape et prend le nom d’Urbain IV. Néanmoins, il ne s’installera jamais à Rome : il est mort et enseveli dans la cathédrale Saint-Laurent de Pérouse en 1264, alors qu’il avait émis le vœu d’être inhumé à Troyes dans sa chère église.r Le pape Urbain IV n’a en effet jamais oublié sa ville natale : dès 1261, il décide de faire bâtir sur le site de l’ancienne échoppe de son père une superbe collégiale (église de chanoines sous son autorité). Il en confie la construction à l’architecte Jean Langlois et lui envoie à cette fin une somme fabuleuse. r Les travaux débutent aussitôt, en dépit de l’opposition farouche des soeurs de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, mécontentes de voir une nouvelle église se construire sur leur juridiction. Elles iront jusqu’à rosser les ouvriers et saccager le chantier ! r La collégiale Saint-Urbain n’est consacrée qu’en 1389, encore inachevée, et le haut de la nef n’est terminé qu’à la fin du XIXe s. par l’architecte Selmersheim, en respectant le plan d’origine.r Chef-d’œuvre de l’art gothique par ses superbes proportions, ses dentelles de pierre et ses immenses verrières, Saint-Urbain est appelée « le Parthénon de la Champagne ». Le vaste portail, couvrant toute la partie occidentale de l’édifice, est achevé en 1905, mais le tympan, sur lequel figure un magnifique Jugement dernier, date du XIIIe s.r En entrant dans l’église, on est saisi par l’élégance, la sobriété et la luminosité du lieu. Le transept et le chœur d’une étonnante légèreté ont conservé leurs magnifiques vitraux d’origine, datés d’environ 1270 et restaurés en 1992 par les ateliers troyens Le Vitrail. La statuaire est elle aussi admirable, notamment la célèbre Vierge aux Raisins (chapelle du bas-côté sud) dont la finesse et le recueillement sont typiques de l’École troyenne du XVIe s.r En 1935, les restes d’Urbain IV sont transférés dans l’église, qui reçoit le titre de basilique en 1964.
L’ancien château des Comtes de Champagne
explore 59.8 km

L’ancien château des Comtes de Champagne

Le château des Comtes de Champagne fût bâti du XIe au XIIe siècle. Il fut démoli en 1805 afin d’élargir le canal. Il a été forteresse, arsenal et prison. Les Comtes de Champagne étaient de grands seigneurs avec autant de pouvoir que le roi de France. La Champagne ne faisait pas encore partie du domaine royal et elle ne fut rattachée à la France qu’en 1284 à la suite du mariage de Philippe le Bel avec Jeanne, fille d’un Comte de Champagne. En 1040, naquit Rachi, la France est dans un régime féodal. Sous l’autorité des Comtes, les Juifs vécurent dans l’ensemble dans une atmosphère de relative tranquillité. Les communautés juives n’ont pas cessé de s’accroître à Troyes au cours du XIe siècle et sous le règne du Comte Thibaud. On comptait entre cent et cent cinquante juifs sur quatre mille habitants.
Les Quais de Seine
explore 59.8 km

Les Quais de Seine

... de gommer la frontière provoquée par la continuité des avenues Chomedey-de-Maisonneuve et Georges-Vanier, et de réduire le trafic routier qui transite de part et d’autre du Bouchon de Champagne sans s’arrêter.r r Cette requalification a redonné une valeur historique légitime à la place de l’eau dans notre ville et marqué la présence de l’hyper-centre en reconnectant la tête et le corps du Bouchon de Champagne.r r Toujours plus belle, Troyes accueille deux nouvelles statues réalisées par l’artiste belge Tom Frantzen. Odes à la vie empreintes d’humour, "Attendez-moi !" et "La Ribambelle Joyeuse" viennent embellir les quais de Troyes.r r Elles s’exposent fièrement au bord du canal de la Seine de Troyes. Les œuvres en bronze de Tom Frantzen Attendez-moi, quai Dampierre, et La Ribambelle Joyeuse, quai La Fontaine, jouent les starlettes et ravissent les cœurs des promeneurs et des touristes depuis début octobre.r L’artiste belge est connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, souvent installées sur l’espace public (Molenbeek-Saint-Jean, Tervuren, Woluwe-Saint-Pierre, Anvers, Steenokkerzeel, Tournai, Bruxelles…). Avec les sculptures troyennes Attendez-moi ! et La Ribambelle Joyeuse, Frantzen, dont le style s’apparente à une nouvelle forme de l’art fantastique flamand, offre un regard tantôt humoristique, tantôt poétique, sur l’art en ville.r r D’autres beautés sculpturales à admirer r La commande spécifique de ces installations remarquables s’inscrit dans le cadre de la politique de requalification urbaine et d’embellissement de la cité de la Ville de Troyes. Ces œuvres enrichissent un parcours artistique initié en 2012-2013 sur les quais troyens. Leur requalification en 2011 s’est, au fil du temps, accompagnée de la pose de statues contemporaines offrant toujours plus de cachet et de romantisme à ces espaces de balade, en cœur de ville, telles que Le Cœur de Troyes (de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo), La Jeune fille qui donne un baiser (de Sjer Jacobs), Lili, la dame au chapeau (d’Andràs Lapis). r Tout récemment, une sculpture en hommage à Simone Veil, de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo, a également pris place devant l’ancien hôpital des Hauts-Clos, renommé hôpital Simone-Veil. r r *Attendez-moi ! - Cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol. Le groupe de volatiles rappelle les grues, emblématiques du département de l’Aube, qui le survolent chaque année.r r *La Ribambelle joyeuse - Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. Mêlant fantastique et humour belge, il est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch.
La forme du "Bouchon de Champagne"
explore 59.8 km

La forme du "Bouchon de Champagne"

Les premières traces d’habitat permanent dans la région datent de la fin du VIe s. av. J-C. Des auteurs grecs et latins parlent du peuple gaulois des Tricasses vers les Ve et IVe s. av. J-C. On estime qu’au début de notre ère, la cité d’Augustobona Tricassium (Troyes) compte près de 6 000 âmes sur une superficie d’environ 80 ha, bordée au nord et au sud par des marais. Ouverte, elle paraît s’être développée d’est en ouest, le long des voies romaines. Mais les pillages des invasions germaniques obligent les habitants à se replier derrière des remparts dès la seconde moitié du IIIe s. Avec les pierres d’édifices détruits, ils élèvent une première enceinte sur les restes du castrum gallo-romain (carré d’environ 400 m de côté). Troyes figure au début du IVe s. parmi les 25 premiers diocèses de la Gaule romaine. L’évêché aurait été fondé dès 344 faisant rapidement de l’évêque le principal dirigeant de la ville. En 451, la ville échappe aux hordes des Huns d’Attila grâce à l’intercession de son évêque saint Loup. Intégrée au royaume franc dès le Ve s, Troyes rallie le royaume de Bourgogne de 561 à 741 puis passe au comté de Champagne. Le 7 septembre 878 a lieu un événement exceptionnel : le pape couronne le roi de France Louis le Bègue dans l’église Saint-Jean-au-Marché. Entre 887 et 892, les Normands saccagent la ville, que les vieux remparts ne suffisent plus à protéger. Aux XIIe et XIIIe s., la prospérité renaît, en particulier sous l’impulsion des comtes Henri Ier le Libéral et Thibaut IV, qui développent l’artisanat : textile, cuir, parchemin, métiers de la construction. Troyes est le pivot des célèbres foires de Champagne. A l’étroit dans ses anciens remparts, la ville s’étend à l’est, au sud puis à l’ouest, prenant peu à peu sa forme caractéristique de « bouchon de champagne». Elle triple de superficie et compte 20 000 à 30 000 habitants : c’est l’une des plus grandes et des plus riches de France. La prospérité des comtes de Champagne leur permet d’épouser les plus beaux partis : la fille du roi de Navarre leur apporte la couronne royale. Près d’un siècle plus tard, Jeanne de Navarre, comtesse de Troyes, épouse Philippe le Bel, qui devient roi de France en 1284. C’est Paris qui prend alors le pas sur la Champagne, amorçant un déclin de Troyes qui ne prendra fin qu’avec l’épanouissement du «beau XVIe s».
Le Cœur
explore 59.8 km

Le Cœur

Réalisé par l’atelier Sotralinox, cette dentelle est constituée de plus de 200 morceaux d’acier inoxydable assemblés entre eux pour un poids d’une tonne et demi, 4 m de large, 3,5 m de haut et 2 m de profondeur.r r A la tombée de la nuit, habillé de lumières rouges, le cœur s’illumine et à mesure que les spectateurs s’avancent, une caméra et un programme informatique anime les battements lumineux : c’est un cœur qui bat !r Posé au beau milieu du « bouchon », entre son corps et sa tête, ce cœur symbolise aussi le romantisme dont est empreint la cité historique.
Médiathèque des Chartreux
explore 59.8 km

Médiathèque des Chartreux

De l’espace multimédia au coin des bébés en passant par les sections musique et adulte, chacun peut accéder à Internet, découvrir l’informatique, consulter la presse ou emprunter tous types de documents.r Diverses animations sont également organisées, tant pour les plus petits (Musicâline, ludothèque, ateliers…) que pour les adultes (clubs de lecteurs).r r Spécialité documentaire : Science-fiction/Fantastique/Fantasyr r L'abonnement de proximité vous permet d’emprunter jusqu’à 20 documents à la fois, pour une durée de 3 semaines, parmi : 10 livres, BD ou magazines . 8 CD . 4 CD-roms, DVD ou DVD-roms . 4 partitions.
Monument à Robert Galley
explore 59.8 km

Monument à Robert Galley

Inauguré en Novembre 2018, ce monument honore la mémoire de Robert Galley qui fut résistant de la France Libre, Compagnon de la Libération, Ministre de 1968 à 1981 et Maire de Troyes de 1972 à 1995.r r Le buste en bronze doré repose sur une colonne carrée de pierre de Bourgogne. r Il pèse près de 150 kg pour 125 cm de haut. L’ensemble de la sculpture mesure 2,75 m de hauteur.r r A noter un papillon posé sur son épaule gauche : petit clin d’œil à cet amoureux de la nature qui avait la passion de l’entomologie (étude des insectes) et plus particulièrement des papillons. Il a collecté près de 20000 espèces de papillons et en a fait don au Muséum d’Histoire Naturelle de Troyes.
Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture
explore 59.8 km

Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture

La préfecture de l’Aube occupe depuis 1794 le site de l’ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame-aux-Nonnains qui aurait été fondée au VIIe s. par saint Leuçon, 18e évêque de Troyes. C’était le plus important couvent de femmes du diocèse de Troyes. L’abbesse rendait la justice pour sa juridiction sur la place devant l’abbaye, où se dressait un pilori. Des fouilles archéologiques récentes, place de la Libération, ont permis d’éclairer son histoire. Elles ont mis au jour une première église datée de l’an mil environ, bordée au nord et à l’ouest d’un cimetière de 2500 sépultures. L’évolution de l’église abbatiale est également précisée jusqu’à sa désaffection au XVIIIe s. Et sous l’abbatiale et le cimetière, des vestiges gallo-romains couvrant trois siècles d’occupation furent exhumés. Au XIIe s., sans doute suite à l’incendie qui a ravagé l’abbaye en 1188, l’église abbatiale est scindée en deux par un mur : la nef devient paroissiale, sous le nom de Saint-Jacques-aux-Nonnains et le chœur reste affecté aux abbesses. La tour est probablement élevée à cette époque. Un narthex est ajouté vers la fin du XVe s. et agrémenté d’un portail remarquablement sculpté. Les abbesses exercent au Moyen Âge une influence considérable. Ode de Pougy, notamment, craignant une perte de prestige et de bénéfices, ose affronter le pape Urbain IV, lui aussi originaire de Troyes, lorsqu’il entreprend d’édifier la future collégiale Saint-Urbain sur la juridiction de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains en 1262. Elle sera excommuniée avec plusieurs de ses consoeurs. Comme l’abbatiale Saint-Loup et la collégiale Saint-Étienne, la double église Notre-Dame et Saint-Jacques est démantelée en 1789 dans la tourmente révolutionnaire. Les bâtiments conventuels épargnés abritent la préfecture ; le corps de bâtiment principal de la cour d’honneur, ornée d’une paire de lions réalisés par le sculpteur troyen Édouard Valtat au XIXe s, correspond au cloître abbatial. La grille en fer forgé s’ouvre par un portail monumental, surmonté de l’écusson de la Champagne.
Parking Cathédrale
explore 59.8 km

Parking Cathédrale

Sous la place de la Libération à Troyes, depuis 2007, le parking Cathédrale (460 places) est centré sur un puits de lumière entouré de 106 ogives dont 87 sont décorées de vitraux conçus par l’artiste allemand Udo Zembok, et réalisés par l’atelier Parot (Côte-d’Or). Les verrières déclinent les quatre couleurs dominantes des vitraux anciens de Troyes. Dans le hall d’accueil, l’artiste a rendu hommage à ses prédécesseurs en traçant, sur 13 m², les noms des grands maîtres verriers champenois de jadis. Horaires OUVERT 24h/24, 7j/7 ! Tous les jours de l'année Parking Cathédrale Troyes (Aube) © Stéphane Herbert
Mosquée Imam Ali
explore 59.8 km

Mosquée Imam Ali

Situé à Troyes (10000) au 42 rue Charles Gros.
« La jeune fille qui donne un baiser »
explore 59.8 km

« La jeune fille qui donne un baiser »

Cette statue pleine de tendresse de 1,60 m, sur le trottoir devant la Maison du Préposé au pont tournant, est l’œuvre d’un sculpteur hollandais Sjer Jacobs né en 1963. r C’est une reproduction à échelle augmentée d’une de ses œuvres dans la ville de Middelburg (Pays-Bas), appelée Sofia. Quelle belle invitation au baiser dans cette cité connue pour ses cours d’amour au temps de la Comtesse Marie de Champagne et les romans d’amour courtois de Chrétien de Troyes !
« Attendez-moi »
explore 59.8 km

« Attendez-moi »

Installée sur l’ancien pont-tournant depuis fin 2018, du même sculpteur que « la Ribambelle joyeuse » l’artiste belge Tom Frantzen connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol.r Ce groupe rappelle les grues qui survolent le département de l’Aube chaque année.r r L’artiste a travaillé en accord avec les lieux, pour que le mouvement s’y intègre et apporte de la légèreté à ces lourdes sculptures en bronze.
Ferme Équestre de Pesteau
explore 59.8 km

Ferme Équestre de Pesteau

Labellisé Centre Équestre, Poney-club et Centre de Tourisme Équestre. Baby-poney à partir de 3 ans, balades pour tout public, stages pour enfants, randonnées d'une journée à une semaine. Accueil d'individuels, de familles, de groupes et de C.E. Spécialisé en T.R.E.C. (Techniques de Randonnée Équestre de Compétition).
Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)
explore 59.9 km

Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)

A partir de 15 ans,r Accessible aux adultes et jeunes.r r Durée : 3h00
Le Rapt
explore 59.9 km

Le Rapt

Cette sculpture réalisée en 1907 représente le Rapt de Proserpine (l’enlèvement de Coré par le Dieu Hadès dans la mythologie romaine).r r La version originale, en bronze, a été fondue en 1942 à la demande des Allemands.r Un moulage en marbre avait été fait et se trouvait au Petit Palais à Paris. La ville de Troyes demanda alors la restitution de ce moulage qui fut réinstallé à son endroit d’origine, devant la Préfecture de Troyes fin 1949.
Le quartier de la Broce-aux-Juifs
explore 59.9 km

Le quartier de la Broce-aux-Juifs

Du temps de Rachi, les juifs y ont leur place à part entière, qu’ils soient marchands, agriculteurs ou vignerons. Il faut alors rappeler ici qu’ils ne se distinguent en rien des chrétiens. Ils parlent la même langue c’est-à-dire la langue d’oïl, un ancien patois champenois. L’hébreu du temps de Rachi n’était plus une langue parlée depuis plus de 700 ans. Elle était utilisée principalement pour les offices religieux et les fêtes. Il n’y avait aucun costume permettant de distinguer un juif d’un chrétien. Le port de la rouelle ne fut véritablement établi qu’en 1215 lors du IVe Concile de Latran. Les Juifs de cette époque n’étaient pas non plus obligés de faire des métiers d’argent et de banques. Cette assignation vient principalement de l’Eglise Catholique qui ne souhaitait pas que les chrétiens puissent manipuler de l’argent au risque de s’exposer au péché de la luxure. A cette époque, le crédit banquier apparaît et l’Eglise mettait en garde la société sur le fait que l’on « n’achète pas le temps ». Ils vivaient donc ici, dans cette zone appelée le quartier de la Brosse-aux-Juifs. Que veut dire broce ? Si l’on fait l’étymologie de ce mot cela veut dire brousse. Rachi parle de ce mot dans l’un de ses commentaires en précisant qu’il s’agit d’une broussaille : une petite forêt qui sert aisément de cachette. Ce quartier était à côté d’une grande porte en pierre appelée Porte de la Girouarde . Elle a été détruite au cours du XIXe siècle. Le quartier de la Broce-aux-Juifs n’est pas un ghetto. En effet, si la plupart des juifs habitaient dans cette zone c’était par choix. C’est beaucoup plus aisé pour une communauté de faire des offices religieux et l’étude des textes quand ils sont regroupés que le contraire. Les bâtiments communautaires se rassemblent finalement autour de la synagogue. Nous pouvons citer l’école si elle en est distincte, le miqwé , l’étal du boucher pour la nourriture casher. En somme il n’existe pas de prescription officielle obligeant les juifs à vivre dans le même quartier.
Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte
explore 59.9 km

Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte

Propriété des Hôpitaux de Troyes, les collections de l’Apothicairerie ont été mises en dépôt auprès des musées de la Ville en 1976, elles bénéficient de l’appellation « musée de France ». r r Sa fermeture aura été l’occasion de rénover le parcours de visite du musée, projet qui s’inscrit dans le grand projet de rénovation de l’ensemble des musées de la Ville de Troyes. Une partie des collections a fait l'objet d'un chantier de restauration. r r L’entrée dans l’Apothicairerie se fait toujours par la porte historique, directement depuis un grand hall d’accueil, commun avec la Cité du vitrail.r r Dans le laboratoire, un nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe » situé autour du pilier central, propose des jeux de manipulation autour des trois règnes (animal, végétal et minéral), un atelier senteurs, des coloriages ou encore une application numérique pour tablette tactile. Cette dernière comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public, dans laquelle les apprentis apothicaires peuvent recevoir leur diplôme d'apothicaire après avoir triomphé des épreuves qui leur seront soumises. r r La grande salle de 63 m² retrouve ses collections exposées de manière identique à son état du 18e siècle. Les mises à distance et panneaux ont été revus. r r La collection de 319 boîtes de bois peintes est unique en France et semble avoir été réalisée pour l’installation dans la pharmacie. Chacune des boîtes rectangulaires datant du 18e siècle présente un cartouche renfermant la figuration et le nom du produit contenu. La plupart de ces illustrations proviennent du livre de Pierre Pomet, marchand-épicier et droguiste, L’Histoire générale des drogues, écrit en 1695. r r L’Apothicairerie compte également des faïences : majoliques, albarelli, piluliers hispano-mauresques (16e siècle), italo-mauresques (16e siècle), italo-français (17e siècle) et Renaissance française (début 17e siècle) ainsi qu’un ensemble de près de 300 pots en faïence rustique (style de Nevers) du 18e siècle, sobrement décorés de guirlandes de feuillages et de fleurs bleues, comportant chevrettes, pots-canons, piluliers, bouteilles. À ces deux ensembles exceptionnels s’ajoutent de nombreux objets de pharmacie. r r Il ne reste aucun mobilier de l’ancien laboratoire. Des remèdes y étaient encore préparés jusqu’en 1961. Le laboratoire de 59 m² accueille aujourd’hui une présentation renouvelée sur le travail de l'apothicaire et nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe ». Sa disposition, autour du pilier central, fait écho aux anciens fourneaux du laboratoire. Celui-ci propose des jeux de manipulation autour des trois règnes, un atelier senteurs, des coloriages ou encore un jeu application numérique pour tablette tactile. Elle comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public dans laquelle les apprentis apothicaires doivent leur diplôme d’apothicaire.
Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas
explore 59.9 km

Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas

Une grande sculpture verrière est installée Place de la Tour, dans une fontaine à bassin carré. Cette pièce de 500 kg de verre, à la structure d’acier portant 20 panneaux de verre laissant jouer la lumière et surmontée d’une flèche cristalline, représente un véritable défi. Avec la collaboration de Didier Duchêne, Compagnon du Devoir et dirigeant de la métallerie CMD² à Estissac, Jean-François Lemaire, artiste verrier, a ainsi réalisé ce qui est sans doute, en France, la première sculpture d’art urbain verrier de grande taille. Cette oeuvre, qui exprime plusieurs thèmes avec le vocabulaire de l’art contemporain, est une commande de la Ville de Troyes. Les thèmes que l’artiste et la Ville avaient convenu de développer dès le printemps 2018 sont en lien avec l’histoire, l’eau et la couleur bleue. Est aussi à la source du projet un hommage au peintre Claude Monet, qui a si souvent peint les reflets de la lumière sur les fleuves, étangs et rivières.r r La réalisation d’Élévation, bleus nymphéas a pris une année. Jean-François Lemaire a conçu le projet et a réalisé la création, puis la cuisson et la re-cuisson (6 à 10 jours) de plusieurs dizaines d’épais panneaux de verre, chacun étant une oeuvre en soi. Ces panneaux ont des textures variées et une dominante de couleur bleue, réalisée par fusion d’oxydes métalliques. Une fois polis et éventuellement retaillés, ils ont été testés en extérieur de longs mois pour leur résistance aux éléments et aux chocs thermiques. De nombreux essais ont également été réalisés en atelier lors de la mise en place de la structure d’acier. En effet, la création d'une sculpture monumentale de verre installée en extérieur dans un espace public apporte des contraintes que n’imposent pas de plus petites oeuvres installées en intérieur. Il en est de même par rapport aux utilisations courantes du verre dans le bâtiment. Didier Duchêne considère que ce travail avec Jean-François Lemaire a été un enrichissement dans l’approche de la relation verre/métal, « un véritable laboratoire, dans la mesure où le projet était très inhabituel et où la quantité et la variété de questions auxquelles il fallait trouver les bonnes réponses techniques était très importante ». C’est chose faite aujourd’hui et l’œuvre a désormais rejoint son double socle de pierre de Bourgogne, au coeur de la Place de la Tour.r r Les éléments de sens et leurs transpositions : l’histoire, l’eau, les moulins, le livre.r r L’emplacement choisi par la Ville est un site emblématique, rendu à sa vocation de convivialité par des opérations de requalification. Il se situe juste en avant de l’ancienne porte monumentale du premier château des comtes de Champagne, démoli au XIXe siècle. Cette porte a vu passer, au Moyen Âge, de prestigieux intellectuels, des rois, les premiers chevaliers du Temple et la cour brillante des comtes. Élévation, bleus nymphéas est, à sa façon, une porte joyeuse, ludique et accessible à tous, qui dialogue avec la porte désormais invisible du château disparu.r r La Place de la Tour se trouvait aussi à proximité de plusieurs voies d’eau, équipées de moulins hydrauliques. En effet, avec l’omniprésence de l’eau dans et autour de la ville, dès le Moyen âge, ces installations se sont multipliées et ont pris pendant des siècles une grande importance dans son économie. Une richesse née de l’eau. Jean-François Lemaire en a fait unr thème majeur de sa création. Comme l’eau de la Seine, des rus et des biefs, les panneaux de verre expriment des profondeurs, des opacités et des reflets, les mouvements de la vie aquatique et les frissons du vent à la surface. C’est un peu comme si l’on avait prélevé des « tranches » d’eau et qu’un geste féerique les avait immobilisées et installées sur les branches de métal, pour une nouvelle vie.r r De même, on peut considérer la structure d’acier de l’oeuvre comme l’arbre à cames d’un moulin poétique, dont nous actionnerions la roue en tournant autour de la fontaine, sur un chemin d’eau imaginaire. Si ce chemin est horizontal, le mouvement transmis, lui, est vertical et c’est tout le propos d’Élévation, bleus nymphéas, qui incite à grandir, à se tourner vers le savoir mais aussi vers l’impression, les nuages, le bleu du ciel capté dans les panneaux et dans la flèche de pure transparence qui couronne l’ensemble.r r Les contenus des panneaux se révèlent, eux aussi, à qui le souhaite, au gré des variations de la lumière, ciel gris, ciel clair, éclairage nocturne. Ce qui le matin semble hostile et silencieux s’animera le midi, au plein soleil, révélant des mondes insoupçonnés de couleurs et de voiles. Ainsi la compréhension se fait jour lorsque nous lisons et apprenons : ce qui jusqu’alors nous échappait devient clair tout à coup. Pages de verre, pages de livres, ici, l’élévation s’installe par le jeu, par l’impression et surtout par la fréquentation, car il faut du temps pour « actionner la roue » et se laisser interroger, altérer, convaincre par les mille et un signes que l’oeuvre nous propose.r r Monet et les « Bleus nymphéas »r r Achevons cette présentation par un hommage à Claude Monet. Cet immense artiste peignait à la croisée de ce que les yeux voient vraiment et de ce que le coeur peut ressentir. Matin, midi, soir… Cathédrale, moulin, étang ou douce corolle, ce qui lui importait, c’était de capter le temps, les reflets changeants de la lumière sur la pierre, l’eau ou la fleur. Le bleu des nymphéas était alors celui des météores dans le miroir de Giverny, marié avec les souvenirs et les sentiments du créateur. Monet a donc ouvert à tous les artistes la voie de l’écoute et de l’expression de leurs propres perceptions, pour transmettre, au-delà de la forme, des émotions rares et subtiles.r r Avec un autre vocabulaire, les panneaux bleus de la sculpture Élévation, bleus nymphéas, reflétant ou laissant passer la lumière, nous parlent eux aussi de l’eau, du temps, de la transmission. Ce sont leurs messages les plus forts. Mais il faut aussi compter avec le plaisir du regard courant sur les reflets, l’exploration de la structure d’acier, la déambulation autour du bassin, à la découverte des détails, à la recherche des signes et des rappels. Ce sont autant de messages subtils qui nous impliquent alors que nous mettons en route le mouvement poétique qui nous fait, l’espace d’un instant, citoyens de cette œuvre et de nos propres rêves.r r Catherine Divet
CGR Troyes
explore 59.9 km

CGR Troyes

Situé à Troyes (10000) au 11 rue des Bas Trévois.
Cité du Vitrail
explore 59.9 km

Cité du Vitrail

Les visiteurs sont invités à découvrir une exposition permanente composée de vitraux uniques, d’époques, de fonctions et de styles différents. Ce parcours accessible et sensible se donne pour mission de dépoussiérer l’image du vitrail et d’aborder ses multiples aspects stylistiques, historiques, techniques et iconographiques.
Atelier Fusing
explore 59.9 km

Atelier Fusing

Vous serez initiés à la coupe du verre et à l'assemblage des morceaux pour créer votre propre création.r r Atelier accessible à partir de 15 ans - Sur réservation obligatoirer Durée : 2h30r r Sur réservation obligatoire par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)
explore 59.9 km

Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)

Cet atelier est organisé dans le cadre de l'exposition temporaire Notre-Dame de Paris : la querelle des vitraux (1935-1965).
Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)
explore 59.9 km

Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)

Puzzle, memory et autres jeux de sociétés célèbres sont repensés pour une expérimentation inédite et sensorielle.r r De 7 à 10 ansr Durée 1hr r Sur réservation obligatoire : par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
Lili, la dame au chapeau
explore 59.9 km

Lili, la dame au chapeau

Surnommée la Lili au chapeau, cette sculpture a été réalisée par un artiste hongrois, Andras Lapis dont le thème de prédilection semble être les dames chapeautées.r r Une statue similaire se trouve au pied de l’Institut Hongrois à Paris.r r Notre Lili troyenne est installée sur un banc et feuillette un livre sur les Comtes de Champagne.r Elle est en bronze et mesure 1,25m.r Elle est devenue une halte obligée pour les photographes de passage à Troyes.
Quartier des Cordeliers
explore 59.9 km

Quartier des Cordeliers

Il ne subsiste rien du château féodal édifié par les comtes de Champagne au XIe s. à l’angle nord-ouest de la cité gallo-romaine. La place de la Tour évoque la prison établie au Moyen Âge dans son donjon, qui s’écroula en 1525. Les rues de la Tour et Boucherat formaient le cardo romain, perpendiculaire à la via Agrippa (rue de la Cité). Le croisement des deux axes était appelé au Moyen Âge « carrefour des Malheureux » car on y lisait la sentence des condamnés. En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’hôtel de ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de «tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Hôtel-Dieu-Le-Comte
explore 59.9 km

Hôtel-Dieu-Le-Comte

Il a aussi porté le nom de Maison-Dieu-Saint-Étienne, car il fut créé à peu près en même temps que la collégiale Saint-Étienne voisine et la chapelle du palais des comtes de Champagne. Ces bâtiments exceptionnels du XIIe s, qui s’élevaient à l’emplacement de l’actuelle place du Préau furent, hélas, détruits lors de la construction du canal de la Haute-Seine à partir de 1806.r L’hôtel-Dieu, plusieurs fois rénové et agrandi au cours de son histoire, puis totalement reconstruit au cours du XVIIIe s., est l’un des plus vastes de France. Les locaux sont alors distribués selon leurs fonctions : salle des hommes, salles des femmes, chapelle et apothicairerie. r La chapelle est édifiée sur les soubassements de la porte de la Girouarde (démolie en 1605), par laquelle la via Agrippa (aujourd’hui rue de la Cité) sortait des remparts de la Cité en direction de l’ouest (vers Provins et Paris). Sa façade porte deux cadrans solaires datant de 1764 ce qui en fait l'un des plus précis de France.r La grande cour d’honneur, entourée sur trois côtés de bâtiments à belle façade classique, est fermée par une magnifique grille de style Louis XV exécutée en 1760 par Pierre Delphin, maître-serrurier de Paris, et classée Monument historique. r Parmi les superbes arabesques dorées, on peut voir des écussons aux armes de la France, de la ville de Troyes, sous la couronne comtale, et des notables donateurs du XVIIIe s.r Côté rue de la Cité, le mur porte un fragment d’inscription : ENFA[NT], seul vestige du « Tour d'abandon", sorte de tourniquet dans lequel, avant la Révolution de 1789, on pouvait déposer les bébés abandonnés aux bons soins de l’hôpital.r L’hôtel-Dieu est resté en fonction jusqu’en 1988, mais est classé Monument historique dès 1885.
Le jardin des plantes médicinales
explore 59.9 km

Le jardin des plantes médicinales

Il est considéré comme l’un des plus beaux et des plus modernes des hôpitaux de France en 1781.r r Le jardin regroupe des plantes médicinales également appelées « plantes magiques » en raison de leur pouvoir mystérieux. Elles ont participé au bien-être de l’humanité et sont encore omniprésentes dans notre pharmacopée d’aujourd’hui.r r Environ 80 espèces de plantes médicinales sont présentées (Ortie, sauge sclarée, laurier noble, alkékenge, vigne, pulmonaire, chervis…).r r Accèsr Le jardin des plantes médicinales, installé dans la cour de l'Hôtel Dieu-le-Comte (accès par la rue de la Cité), est ouvert du mardi au dimanche, de 9h à 19h, en journée continue (fermé le lundi).
L’église Saint-Frobert
explore 59.9 km

L’église Saint-Frobert

Elle se trouvait en plein cœur du quartier juif. Simplement, là où les juifs s’étaient installés (près d’une ancienne voie romaine), une académie y fonctionna très rapidement. C’est ce que l’on appelle une Beth Hamidrash c’est-à-dire une maison d’étude. Dans la tradition juive, il faut toujours fonder une maison d’étude avant de construire une synagogue. Nous ne savons pas précisément où se trouvait la maison d’étude de Rachi, mais tout indique que ce lieu pourrait en être le plus proche. r Rachi est parti étudier à Mayence et à Worms, en Rhénanie, quand il avait une vingtaine d’années. Il serait revenu à Troyes à l’âge de 26 ans. A son retour, Rachi a reçu de sa famille un héritage de terres viticoles. Il devient alors vigneron. Cette activité lui assure un revenu suffisant pour lui permettre d’acheter ses fournitures afin d’écrire ses commentaires. r r Ce bâtiment devient une église au XIVe siècle. A la Révolution en 1791, le bâtiment est réquisitionné par les révolutionnaires. Elle a été transformée en logements et en remises à vin. A priori, et selon les historiens, cette église Saint-Frobert aurait été construite sur l’emplacement d’une synagogue établie bien avant le XIVe siècle, après l’expulsion des juifs en 1394 par Charles VI. r Cette église brûle en 1830. Les voûtes se sont effondrées. Beaucoup de transformations et de travaux ont largement contribué à modifier considérablement la façade de cet édifice.
Ancien Couvent des Cordeliers
explore 59.9 km

Ancien Couvent des Cordeliers

En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’Hôtel de Ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de « tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année ». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Eau et Seine à Troyes
explore 59.9 km

Eau et Seine à Troyes

Dès le Paléolithique inférieur (vers 400 000 av. J-C), la région est peuplée de nomades qui trouvent très certainement dans les environs marécageux de Troyes les ressources nécessaires à leur implantation provisoire. Ces populations se sédentarisent vers 5000 avant J.-C.r r Aux premiers siècles de notre ère, les Romains choisissent ce site pour y installer leur castrum (cité fortifiée) Augustobona Tricassium, car il leur permet de garder le pont de la via Agrippa, qui relie Milan à Boulogne-sur-Mer. La cité antique est située sur une terrasse alluviale non loin du fleuve et d’une petite rivière, la Vienne. Plus tard, la ville est protégée par des remparts bordés de fossés. L’eau protège aussi la ville, bâtie essentiellement en bois et en paille, contre les incendies.r r Dès le XIIe s, plusieurs moulins à eau sont installés sur le tracé des canaux appelés rus. Ils alimentent (en eau) les ateliers, tanneries ou draperies, et servaient d’égouts.r r L’eau potable provenait du canal de la Moline, qui partait de la Seine et asséchait les marais à l’est, et du canal des Trévois, au sud. Disposer d’une eau propre était un besoin vital pour les habitants qui fréquentaient les buanderies, lavoirs, bains publics et étuves.r r Enfin, l’eau permettait de transporter les biens et les personnes : à partir de 1805, Napoléon fait creuser, près du ru Cordé, le canal de la Haute-Seine et le bassin de la Préfecture, pour relier Paris au canal de Bourgogne et favoriser le trafic marchand.r r Entre le XVe et le XIXe s., outre les multiples puits privés, la ville fait entretenir à grands frais environ 70 puits publics. Mais à partir de 1850, l’eau courante apparaît dans la ville et les puits sont désaffectés et très souvent détruits car ils gênent la circulation des véhicules. La plupart des canaux et des rus sont comblés au XXe s, et les « Bains Douches » font place à la piscine du Vouldy, actuelle piscine Lucien Zins.r r Aujourd’hui Troyes redécouvre ses canaux et ses puits, que vous croiserez en flânant dans le bouchon. Avec leurs margelles de pierre sculptée et leurs ferrures délicatement travaillées, ils sont construits à partir de plans anciens et souvent installés où pouvaient se trouver leurs lointains prédécesseurs.
Ancien quartier juif
explore 59.9 km

Ancien quartier juif

La plupart des villes avaient au Moyen Âge leur quartier juif : Troyes ne fait pas exception. Le quartier dit « la Broce-aux-Juifs » s’étend jusqu’au rempart élevé le long de l’ancien ru Cordé, aujourd’hui quai des Comtes de Champagne. La rue de la Cité, via Agrippa antique, franchit l’enceinte sous une tour par un pont appelé au XIIe s. « de la Gievrie » (ou Giourie), évoquant les habitants du lieu. La rue Boucherat est le cardo gallo-romain, perpendiculaire à la via Agrippa. Dès le haut Moyen Âge vit ici une importante communauté juive. Protégé des comtes de Champagne, le rabbin Chlomo ben Itshak (Salomon fils d’Isaac), dit Rachi (1040-1105), y fonde en 1070 une célèbre école talmudique. Également vigneron, Rachi est le plus fameux commentateur de la Bible et du Talmud (recueil des traditions juives et de commentaires consignés par des rabbins). La sinueuse ruelle Saint-Frobert mène à l’ancienne église romane du même nom (à présent occupée par des logements), édifiée, dit-on, à la place de la synagogue où enseigna Rachi. L’Institut Universitaire Européen Rachi (face à l’actuelle synagogue, dans le quartier de la Madeleine) perpétue la mémoire de ce savant de réputation mondiale. Les quartiers juifs sont souvent associés à des échoppes d’orfèvres ou de changeurs. A Troyes, les ateliers monétaires, où l’on frappe les pièces d’or et d’argent, le denier champenois ou provinois, se situent entre les actuelles rues Boucherat et Saint-Frobert. Au XIVe s., lorsque les comtes de Champagne héritent de la couronne de France, Troyes devient l’un des huit ateliers chargés par le Roi, qui a créé le franc en 1360, de « battre monnaie ». On construit un nouvel hôtel des Monnaies vers l’actuelle rue de la Monnaie, près de l’église Saint-Jean. En flânant dans la charmante ruelle du Paon toute proche (jadis rue de l’Arche de Noë), restaurée en 1986, on découvre au n°16 l’hôtel des Sœurs-Noires, où est dispensé un enseignement janséniste de 1668 à 1749. Sa façade est en appareillage champenois, alternance de brique et de craie.
Ateliers culinaires à Marques Avenue
explore 59.9 km

Ateliers culinaires à Marques Avenue

Que vous soyez plutôt salé ou sucré, tous les gourmand(e)s sont les bienvenu(e)s !! r r Au programme : r >> 11 h : Enfants et Adultesr Mini cheesecakes salés au radis rose (green meat)r r >> 14h ou 16h : Enfants et adultesr Mini pavlovas aux framboisesr r Durée de l’atelier 1hr Attention places limitées - Pré-inscription par téléphone 03.25.82.80.80 ou à l’accueil du centre
Exposition "Nouvelles Reines"
explore 59.9 km

Exposition "Nouvelles Reines"

L’exposition Nouvelles Reines se construit autour de 16 œuvres de Sandra Reinflet , artiste au parcours atypique, d’abord autrice puis photographe. Son travail, mêlant écriture et image, s’attache à rendre visibles des récits souvent peu entendus.r r Né à Saint-Denis où l’artiste réside, le projet Nouvelles Reines est intimement lié la basilique de la ville où les photographies sont exposées en 2024 avant d’être présentées à Troyes. Car la basilique est le lieu de sépulture de trente-deux reines de France ; plusieurs vitraux du XIXe siècle ornant le chœur, le transept et la nef du monument rappellent leurs présences et leurs histoires.r Pendant plusieurs mois, Sandra Reinflet est allée rencontrer et recueillir la parole d’habitantes de Saint-Denis à travers des ateliers d’écriture. Chaque participante est photographiée avec une projection réelle des vitraux des reines de la basilique sur le corps : la lumière devient parure, symbole de force et de dignité.