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Monuments à faire autour de Gy-l'Évêque (89) Tout afficher

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Site Archéologique d'Escolives
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Site Archéologique d'Escolives

Le site gallo-romain d'Escolives (sur l'ancienne voie romaine dite d'Agrippa, à 10 km au sud d'Auxerre) a été occupé durant toute la période gallo-romaine, entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et la fin du Ve siècle après J.-C. A cette période, les bâtiments forment une vaste villa (connue par les fouilles). Le site d'Escolives est toutefois reconnu d'intérêt national pour une autre raison : des blocs sculptés ont été retrouvés en fondation des thermes de la villa du IVe siècle.
Cathédrale Saint-Etienne
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Cathédrale Saint-Etienne

(XIe - XVIe siècles) Chef-d’œuvre de l'art gothique du XIIIe s., de dimensions relativement modestes mais d'une grande élégance, elle est la cinquième église édifiée sur ce site urbain exceptionnel dominant la rivière Yonne. Les trois premières furent ravagées par des incendies. De l'église romane en pierre élevée au XIe s. et qui fut abattue pour laisser la place à l'édifice gothique, subsistent la crypte et sa chapelle absidiale ornée de fresques dont une rarissime représentation du Christ à cheval, datée de la fin du XIe s. La construction de la cathédrale actuelle, commencée en 1215, durera près de trois siècles : chœur et parties basses de la façade au XIIIe s., croisillons et portails du transept nord au XIVe s., nef et transept sud au XVe s., achèvement de la façade et de la tour nord au XVIe s. Important trésor. Ensemble de verrières de très grand intérêt (XIIIe - XVIe s.).
Église de Druyes-les-Belles-Fontaines
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Église de Druyes-les-Belles-Fontaines

L’église Saint-Romain de Druyes-les-Belles-Fontaines, joyau de l’architecture romane, a été édifiée au XII? siècle sur les sources de la Druyes. Classée au titre des Monuments Historiques depuis 1888, elle succède à une première église fondée au VI? siècle par Saint-Romain, un ermite italien, instructeur de Saint-Benoît de Nursie. Cette église fut détruite par un incendie à la fin du XI? siècle. Le portail occidental, orné de voussures, illustre le style roman, tandis que la nef, longue de 29 mètres, s’étend sur trois travées. Côté sud, une chapelle du XIV? siècle dédiée à Notre-Dame de la Pitié abrite un reliquaire contenant des ossements de Saint-Romain, surmonté d’une statue de Saint-Étienne. Les vitraux gothiques et une tour de défense ajoutés au XV? siècle enrichissent l’édifice, tandis que la cloche « Constance », installée en 1881, perpétue son rôle historique. Particularité rare, les absidioles nord et sud disposent de piscines liturgiques utilisées pour vidanger l’eau bénite. L’église abrite également une statue de Saint-Romain dans une niche du chœur voûté en cul-de-four, bien que cette structure altère légèrement l’acoustique.
Château de Faulin
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Château de Faulin

Construit à la fin du XVe siècle, le château de Faulin est situé au pied d’une colline, faisant face à la vallée de l’Yonne. Le château abrite également un musée de l'innovation technique médiévale qui a pour objectif de faire découvrir la richesse des innovations techniques au Moyen Âge à travers des ateliers qui permettent de saisir le contexte et la nécessité de l’invention. Le visiteur peut donc comprendre l'usage des instruments en les manipulant à l'aide d'un guide expliquant leur utilité.
Site Archéologique de Cora
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Site Archéologique de Cora

Le site de Cora -Villaucerre fut habité dès le Néolithique (il y a plus de 6 000 ans). Il abrita des villages jusqu’à la conquête romaine, où il devint un camp fortifié sur la voie d’Agrippa reliant Lyon à Boulogne-sur-Mer. Son impressionnante muraille longue de près de 300 mètres est toujours visible, flanquée de tours rondes, et précédée d’un large fossé, bloque le seul accès possible au plateau de 25 ha constituant le retranchement. Elle est classée Monument Historique en 1971. Au Camp de Cora et autour, 3 circuits permettent la découverte des grottes préhistoriques de Saint-Moré, de la carrière de sarcophages mérovingiens et de la fontaine miraculeuse de Saint-Moré.
Eglise abbatiale de Pontigny
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Eglise abbatiale de Pontigny

(XIIe - XVIIe siècles) L'abbatiale de Pontigny est l'un des plus beaux exemples d'églises cisterciennes que l'on puisse admirer en France. Rarement la noblesse, la pureté, l'élan de l'architecture cistercienne n'ont atteint une telle perfection. Deuxième fille de Cîteaux, l'abbaye de Pontigny fut fondée en 1114, sur les bords du Serein, aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, mais l'église abbatiale actuelle fut élevée en deux étapes entre 1137 et 1150. Son style se situe exactement à la transition entre le roman et le gothique. Le porche de la façade est voûté d'arêtes. Les bas-côtés, les croisillons du transept le sont également, tout comme aurait dû l'être, semble-t-il, la nef qui reçut en fait la première voûte d'ogives construite en Bourgogne. À la fin du XIIe s., on détruisit le chevet plat primitif pour le remplacer par l'élégant chœur gothique actuel. Bénéficiant rapidement d'un grand rayonnement, elle fonda dix-neuf « abbayes-filles » directes, qui, à leur tour, en créèrent quarante cinq autres. Pontigny accueillit, aux XIIe et XIIIe s., trois archevêques anglais en exil : Thomas Becket, Étienne Langton et Edmond d’Abingdon et continue à attirer de nombreux pèlerins anglais. Parc d’une dizaine d’hectares partagé par un bief comprenant une allée de charmilles, une allée de tilleuls conduisant à l’abbatiale, une pelouse plantée de trois arbres centenaires, deux vasques monolithes et une pelouse naturelle.
Château de Béru
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Château de Béru

(XIIIe - XVIIIe siècles) Propriété des Comtes de Béru depuis le XVIIe s., la belle demeure domine le vignoble de Chablis. Porche et chai Renaissance ; rare cadran solaire et lunaire du XVIe s. ; porte et tour du XIIIe s. ; colombier de 1 000 cases du XIIIe s. Le domaine viticole produit de délicats chablis « Clos-Béru ». Depuis 2021, ouverture d'une chambre restaurée entièrement Directoire.
Fragment restauré d'une mosaïque Gallo-Romaine
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Fragment restauré d'une mosaïque Gallo-Romaine

Laissez-vous surprendre par l'histoire de la mosaïque gallo-romaine de Migennes. Découverte sur le site du Montois, sa superficie totale s’élève à 210 m². Polychrome et géométrique, art rare à cette époque, elle représente ainsi l’une des plus vastes de la Gaule du Nord. Un fragment restauré de 6 m² orne l'un des murs de l'Office de Tourisme du Migennois, offrant ainsi une vue imprenable sur cette culture antique. Plusieurs indices laissent penser que « la Villa » gallo-romaine de Migennes était vouée au culte chrétien. Érigée à l’époque trouble des invasions barbares, cette villa est pourtant construite avec des matériaux nobles sans souci évident du montant des dépenses. Mais pourquoi s’en faire ? Parmi les 138 pièces de monnaie différentes trouvées sur le site, on dénombre une quantité très importante de pièces de fausse monnaie. Gageons que fervents catholiques et faux monnayeurs font alors bon ménage et qu’en plus d’une église, cette villa abrite un atelier clandestin de fausse monnaie. 3, 2, 1, partez ! Suivez les visites guidées à la demande proposées à l’Office de Tourisme du Migennois.
Musée Colette
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Musée Colette

Créé à l'initiative de sa fille Colette de Jouvenel et ouvert en 1995, le musée Colette est agréé musée de France. Gabrielle Colette, célèbre auteure, est née à Saint-Sauveur-en-Puisaye en 1873. Le musée qui lui est consacré en plein cœur de son village natal prend place au sein du château, rebâti au XVIIe siècle. Si elle n’y a jamais séjourné, Colette l’évoque néanmoins au début de son premier roman, Claudine à l’école : « Montigny […] ça s’étage en escalier au-dessous d’un gros château, rebâti sous Louis XV et déjà plus délabré que la tour sarrasine, épaisse, basse, toute gainée de lierre, qui s’effrite par en haut, un petit peu chaque jour. » La tour dite sarrasine est un donjon au plan rare, ovoïde, du XIème et XIIème siècle. C’est dans ce lit de verdure et d’histoire que repose le Musée Colette, « un musée pour les sens autant que pour l’esprit » comme le présente la muséographe, Hélène Mugot. Un musée vivant où la voix et le regard de Colette accompagnent le visiteur, jusqu’à une bibliothèque imaginaire où le hasard mène à la découverte de l’écrivain et de ses œuvres. Avant de vous aventurer dans le village, ne manquez pas de vous arrêter à la Pause Gourmande, boutique et salon de thé du Musée Colette, situé dans les anciennes cuisines du château. Ce lieu invite à la lecture, à un moment intime avec Colette, une pause tant gourmande que littéraire. Pour finir, venez découvrir le tout nouveau livret d’activités gratuit à destination des enfants entre 7 et 12 ans ! Il les accompagnera durant leur visite pour les aider, salle après salle, à comprendre la vie et l’œuvre de la célèbre auteure, tout en s’amusant. Jeux d’observation, dessins, points à relier, énigmes… Grâce à ce livret, Colette n’aura plus de secret pour eux !
Eglise Notre-Dame de Bethléem de Clamecy
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Eglise Notre-Dame de Bethléem de Clamecy

Sur la rive droite de l'Yonne s'étend le quartier de Bethléem avec son église de style byzantin, construite en 1926 et 1927 : un des premiers édifices religieux en ciment armé, avec une nef sans pilier central. Cette église Notre-Dame de Bethléem porte ce nom en souvenir d'une singularité historique : lorsque Bethléem est tombé aux mains des infidèles au XIIIe siècle, l'évêque s'est réfugié à Clamecy, où il a installé son évêché. Il a eu des successeurs jusqu'à ce que l'évêché de Bethléem à Clamecy soit supprimé par le concordat de 1801. L'évêque de Bethléem officiait à Clamecy dans une petite cathédrale, édifice gothique du XIIIe siècle, qui existe toujours, transformé en restaurant. L'église Notre-Dame de Bethléem, bâtie en 1926 et 1927, a obtenu en 2005 le label "Patrimoine du XXe siècle". Elle est actuellement couverte d'échafaudages, pour sa restauration, et ne se visite pas.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de La-Ferté-Loupière a été construite au tout début du XIIe siècle. De cette église primitive, il subsiste notamment le magnifique porche d’entrée de pur style roman et, de part et d’autre dans la nef principale, les trois premières arcades en plein cintre. Sur la croisée des transepts, prolongeant l’ascendance des toits de tuile, s'élève une fine flèche d'ardoise. L’église est classée aux Monuments Historiques ainsi que ses remarquables peintures murales et une cloche datant du XIVe siècle. Au fil des siècles, les constructions se sont élevées par superpositions : Aux XIVe et XVe siècles, une église gothique fut élevée sur un second niveau. Détruite avec la ville lors de la Guerre de Cent Ans, l’église fut à nouveau relevée par Pierre de Courtenay dans le style ogival flamboyant de l'époque : ainsi les dernières arcades sont-elles de forme ogivale, de même que les fenêtres de la façade où l’on peut encore remarquer quelques vestiges des vitraux primitifs. Dans le chœur, un reste de vitrail représente les armes de ce seigneur avec celles de sa femme, ce qui permet de penser que la reconstruction de l’église se fit entre 1471, date de son mariage avec Perrine de la Roche, et 1504, date de sa mort. Toutes les arcades s’appuient sur les piles en grès de l'église romane, environ à 1,20 m du sol, car le dallage d’origine se trouve enfoui à deux mètres de profondeur. Les chapiteaux des piliers sont ornés de motifs géométriques, de volutes et de décorations végétales. Au XVIIe siècle, l'édifice connut une troisième élévation et de nouvelles transformations, comme la surélévation de la voûte de la nef principale, l’élargissement et le rehaussement des bas-côtés, ainsi que l’éclairement par la lumière naturelle à travers des fenêtres à arc bombé. Au XIXème siècle, les voûtes du chœur et celles des deux chapelles furent remplacées par les voûtes à berceau actuelles, beaucoup plus hautes ; leurs fenêtres furent alors aveuglées, tout comme celles de la nef. Près de celle qui éclaire le bas-côté droit se trouve une porte basse avec son linteau orné d'un arc en accolade. Derrière l’autel dans le chœur, la grande verrière du fond présente un vitrail réalisé en 1889. Signalons enfin le magnifique escalier à vis du XVe siècle dans la chapelle de gauche. L'église abrite une exceptionnelle Danse Macabre parmi les rares danses existant en France. Elle est précédée d'un Dict des Trois Morts et des Trois Vifs. Sous cet ensemble qui occupe tout le mur nord ont été représentés un Saint Michel terrassant le Dragon et une Vierge de l'Annonciation. Ces quatre peintures murales remontent à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. La Danse Macabre se développe sur 25 mètres de long et met en scène 42 personnages. Elle s’ouvre sur un écrivain assis qui enregistre les personnages sur son parchemin. Viennent ensuite trois squelettes musiciens qui rythment une terrifiante sarabande. Puis le cortège défile, formé de 19 couples de Vivants, chacun escorté par son Mort. Cet ensemble de clercs et de laïcs représente toute la hiérarchie sociale de l’époque. Les Vivants se détachent sur un fond blanc, vêtus de costumes colorés aux harmonies d'ocres, de terres, de verts, de roses et de violets. L'expression des visages reflète la peur des Vivants face à leur mort grimaçante. La Danse Macabre délivre un triple message : la mort est inattendue, inévitable et surtout, elle rétablit l'égalité entre tous les hommes. La rareté du thème de la Danse Macabre - on n’en dénombre que six en France – ainsi que la qualité exceptionnelle de l’œuvre, font de l'église de La Ferté-Loupière un des attraits majeurs de la région. L’église Saint-Germain fait partie du Réseau des Peintures Murales de Puisaye-Forterre. Dès 1911, les Monuments Historiques classaient l’église de La Ferté-Loupière et ses peintures murales. En 2009, celles-ci valurent à la commune d’être la lauréate du Grand Prix de la Fondation Prince Louis de Polignac.
Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye
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Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye

Un des plus grands sites sidérurgiques de la Gaule Romaine (30 ha dont la moitié ouverte au public). Ce lieu, classé Monument Historique en 1982, a connu trois grandes périodes d’activité représentées sur le terrain par : la place consacrée au fer avec les bas fourneaux et la forge, la clairière du château aménagée sur l’emplacement de la forteresse détruite au Moyen Âge et la place présentant l'exploitation des scories au XXe siècle. L’ensemble est équipé de panneaux explicatifs. Un parcours permanent d’orientation a été réalisé avec la Fédération Française de Course d’Orientation : le bois de la Garenne a été équipé de 25 balises avec bornes de poinçonnage. Ce parcours permanent d’orientation comporte : un parcours vert facile de 6 balises pour les familles et jeunes enfants, un parcours bleu de 10 balises niveau moyen et un parcours rouge de 18 balises, difficile, plus sportif. Sentier botanique (arbres de la région).
Château de Grandchamp
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Château de Grandchamp

Bel ensemble architectural de l'époque Louis XIII, entouré de douves alimentées par l'Ouanne. Beaux communs, tourelles, vrai décor de roman de cape et d'épée où l'on s'attend à croiser quelques mousquetaires. Seule la Grande cour (Avant Cour) devant le château est ouverte au public toute l'année . Visite effectuée à pied . Pièces d'eau non sécurisées.
Château de Ratilly
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Château de Ratilly

Au débouché d'un petit chemin de terre surgit l'impressionnante façade du Château de Ratilly, véritable forteresse médiévale construite sur des fondations du XIe s., achevée au XIIIe, puis transformée pour partie à la Renaissance. Les quatre tours d'angle, les deux tours d'entrée défendant le pont-levis, les douves, le pigeonnier entourent la charmante cour intérieure carrée Depuis 1951, l'atelier de poterie, les expositions, spectacles et stages font de Ratilly un centre d'art de premier plan.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Véritable joyau de l'art gothique bourguignon, l'église de Saint-Père mérite la plus grande attention. Construite du XIIIe au XVe s. et dédiée à la Vierge, elle n'est devenue église paroissiale qu'au XVIe s., succédant à l'ancienne église Saint-Pierre (dont on peut encore voir les ruines à la sortie sud du village) qui donna son nom au village. Le clocher, du XIIIe s., élégant et aéré, haut de plus de cinquante mètres, présente aux quatre angles de la tour, des anges sonnant de l'olifant pour appeler tous les hommes devant le Souverain Juge. Sous le porche on peut voir, sculptés en ronde-bosse, une femme accompagnée d'un homme tenant une maquette d'église et les spécialistes admettent ce couple comme les fondateurs. Cet homme et cette femme, bien que très fortunés, n'étaient pas nobles et après leur disparition, l'église ne put jouir d'aucun revenu, comme le précise la curieuse inscription du portail trilobé central. Le porche abrite également un très beau tombeau de femme daté de 1258. C'est d'ailleurs le seul élément daté de l'église. Au grand pignon dominant le narthex, le Christ siège sur un trône, entouré de Saints et d'après la minutieuse description de l'abbé Pissier, érudit archéologue et ancien curé du village, la grandiose façade de l'église et du porche est comme une immense représentation du jugement dernier, laquelle témoigne du caractère essentiellement funéraire de cette église. L'intérieur du monument, très dépouillé, présente une nef lumineuse d'une grande pureté, terminée par cinq chapelles rayonnantes. Dans l'entrée on peut voir deux bénitiers en fonte du XIVe siècle et, le long des collatéraux, les tombeaux des supposés fondateurs dont un des gisants, malheureusement mutilé, est encore en place.
Eglise de Setpfonds
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Eglise de Setpfonds

L’église, dédiée à Saint Pierre date des XIIIe et XVIe siècles. Elle a été classée aux monuments historiques en 1983 ainsi que ses verrières. L’église est située au pied de l’ancienne motte castrale. Elle se compose d’une nef unique terminée par un chevet plat datant du XIIe siècle et largement repris aux XVe et XVIe siècles puis à l’époque moderne.
Eglise Saint-Florentin
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Eglise Saint-Florentin

L'église du XVI-XVIIe siècle est remarqueble et majestueuse grâce à sa riche collection de vitraux de l'école troyenne, de ses statues finement sculptées et d'un rare jubé en pierre.
Site archéologique des Fontaines Salées
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Site archéologique des Fontaines Salées

Le site archéologique extérieur et le centre d’accueil et de découvertes archéologiques présentent les résultats des fouilles et les traits marquants des sociétés humaines qui ont œuvré ici du Néolithique à l’Antiquité. La visite se déroule en deux temps : une partie intérieure dans le Centre de Découvertes présentant des trouvailles archéologiques, ainsi que des maquettes et plans permettant de comprendre les activités humaines qui se sont déroulées sur ce site. A l'extérieur, les vestiges archéologiques se visitent librement à l'aide d'un plan-guide décliné en français, anglais, néerlandais, allemand, italien et espagnol. Un parcours ludique spécialement conçu pour les 8-12 ans est accessible via l'application smartphone gratuite Guidigo. Le site est accessible aux PMR, et un adaptateur Lomo peut vous être prêté, sur simple demande. Un livret FALC (Facile à Lire et A Comprendre) est disponible pour les personnes et groupes en situation de handicap mental.
Guédelon
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Guédelon

C'est en forêt de Guédelon, au cœur d'une ancienne carrière, que les œuvriers bâtissent chaque jour, sous vos yeux, un château fort du XIIIe siècle. Carriers, tailleurs de pierre, maçons, charpentiers, forgerons, tuiliers, menuisiers, cordiers, charretières, charron, peintres, vannière, potiers, jardiniers… transforment et valorisent la pierre, le bois, la terre présents sur le site pour vous livrer les secrets des bâtisseurs du Moyen Âge. De saison en saison, les œuvriers de Guédelon relèvent ce défi hors normes. L'enceinte fortifiée, le logis et ses charpentes, la chambre et ses peintures murales, la cuisine et le cellier, les salles de tir et leurs imposantes voûtes d'ogives, la chapelle, la moitié du chemin de ronde… ont été réalisés sous les yeux de milliers de visiteurs venus visiter ce chantier unique au monde. En 2026, les œuvriers poursuivent les maçonneries de l’imposante porte entre deux tours avec la réalisation de la herse ainsi que l'élévation de la courtine est.
Château de Montigny
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Château de Montigny

Entre 2021 et 2025, l’importante campagne de travaux menée avec la DRAC consista à refaire entièrement la toiture en ardoise, rénover la charpente et restaurer certains éléments architecturaux : cheminées, corniches et encadrements en briques, si typiques de la région. La volonté était de redonner à l’édifice son aspect d’origine purement XVIIème. C’est aujourd’hui chose faite. Parole de visiteurs, Montigny n’est pas un château comme un autre. Les différents styles de décoration intérieure créent la surprise en passant d’une salle à l’autre. Lieu d’exception, il est à l’opposé d’un musée impersonnel ou d’un château un peu froid. C’est une demeure chaleureuse, vivante, chargée d’histoires et de souvenirs. Vous pourrez également découvrir la collection de faïences révolutionnaires exposée au château. Dans le parc bucolique et paisible, vous aimerez les vastes étendues de pelouses fleuries, la belle allée de tilleuls, des cèdres du Liban plusieurs fois centenaires où s’abritent nos paons. Trois petits étangs alimentent une ancienne pêcherie et offre une agréable promenade. Cet espace tranquille se prêtera à merveille à vos envies de de pique-nique champêtre dans un cadre d'exception. Durant la saison d'ouverture, le château de Montigny accueille des événements culturels, spectacles et animations.
Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau
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Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau

L’église de Saint-Fargeau, classée au titre des Monuments Historiques, est un édifice datant principalement du XIII? siècle, bien que sa tour du clocher remonte aux XI? et XIII? siècles. Sa façade, réalisée en grès ferrugineux de Treigny (village à quelques kilomètres de Saint-Fargeau), présente trois portails ornés de colonnettes et une grande rosace centrale. L’abside, quant à elle, est d’époque plus récente. Initialement collégiale jusqu’à la Révolution, l’église est dédiée à Saint Ferréol, un tribun militaire gallo-romain martyrisé sous Dioclétien. L’intérieur, composé de trois nefs, comprend des éléments remarquables : des fonts baptismaux du XV? siècle, une statue en terre cuite de Jeanne d’Arc, et une chapelle abritant un superbe triptyque du XV? siècle représentant la Passion du Christ. La nef accueille également une Pietà en pierre du XVI? siècle et une fine balustrade provenant de Cluny. Dans une chapelle du chœur, un groupe sculpté en bois du XVI? siècle illustre "La Charité de Saint Martin", tandis qu’un tableau du XIX? siècle, signé C. Petit, dépeint "Saint Ferréol devant le proconsul Cripius".
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Cette église à la silhouette massive est perchée à 300m de hauteur surplombant le village de Metz-le-Comte. Construite à l'emplacement de l'ancienne chapelle d'un château, Notre Dame de l'Assomption est bâtie en style roman du XIIe siècle, en partie reconstruite au XIIIe siècle et remaniée vers 1500. L'église est construite sur un plan rectangulaire, son clocher à deux étages est percé de baies germinées et sa toiture en lauze écoule ses eaux dans des gouttières en bois. L'église est classée aux titres des Monuments Historiques.
Château de Saint-Fargeau
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Château de Saint-Fargeau

Au premier abord, on se heurte à l'aspect monumental et écrasant d'une maison fortifiée et défensive du XVe siècle, faite pour traverser les siècles. Mais à peine entré dans la cour d'honneur, on découvre un somptueux décor... un chef d'œuvre classique du XVIIe siècle, dessiné par le Vau. Le château de Saint-Fargeau, qui fut le berceau de la famille maternelle de l'académicien Jean d'Ormesson, est largement évoqué dans le roman de ce dernier, Au plaisir de Dieu, et a servi de cadre au tournage du feuilleton télévisé tiré de cette œuvre.
Collégiale Saint-Lazare
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Collégiale Saint-Lazare

(XIIe siècle) L’église est un très bel exemple de bâtiment roman bourguignon, par la richesse des voussures, de ses portails ornés de motifs variés, qui sont des chefs-d’œuvre de sculpture décorative. Sa statue-colonne est parmi les plus anciennes de France, son portail présente des scènes des Rois Mages, tandis que les chapiteaux et soubassements représentent des scènes de la vie quotidienne mêlées à des épisodes fantastiques et de riches motifs de rinceaux, torsades et autres gaufrures. Une des particularités de la collégiale est son chœur, situé à 2,50 m en-dessous du portail, différence de niveau rattrapée par 17 marches et de grands paliers obliques. La chapelle droite du chœur comporte des stalles destinées aux chanoines, elle est ornée de peintures en trompe-l'œil. Au-dessus de l’entrée, on remarque les orgues de Chazelles, le buffet et la tribune sculptés de Guillaumet (XIXe).
Château Le Parc Vieil
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Château Le Parc Vieil

La seigneurie de Champignelles, fief des Courtenay, rendue célèbre par le mariage d’Elisabeth avec Pierre de France, 6e fils de Louis VI le Gros, dut prendre les armes des Courtenay à la suite de la négociation de Louis VI avec Renaud de Courtenay. Le château du Parc Vieil , place forte défensive s’est appelé « Le Parc » jusqu’au XIVe siècle date à laquelle un nouveau parc « le Parc Neuf » s’est ajouté aux 5 places fortes déjà existantes autour de Champignelles. L’essentiel du corps central date du XVIIe siècle. Un culot d’échauguette (tourelle d’angle) des XVe et XVIe siècles, subsiste à l’angle nord-ouest du bâtiment, les assises d’une tour ronde du XIIe siècle et d’une tour carrée du XIVe siècle ont été révélées par le curage des douves en 1976. Le corps de bâtiment nord comportant une charpente à la manière de Philibert de l'Orme est classé au titre des Monuments historiques par arrêté du 8 août 1966. Les façades et les toitures (sauf celles classées), le sol de la cour et les douves sont inscrits au titre des Monuments historiques par arrêté du 8 août 1966. Tout autour du château, structurés par des alignements de tilleuls, de charmilles et de haies d’ifs se succèdent les espaces du jardin, avant-cour, potager, bosquet, parc à l’anglaise, bassin, parc à la française sur plus de quatre hectares.
Église Saint-Pierre de Varzy
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Église Saint-Pierre de Varzy

Historique de la construction Dès le milieu du Vème siècle, Varzy comptait un lieu de culte placé sous le vocable de Saint Pierre. Il est impossible de situer sa localisation, cependant il fut restauré par l'évêque Gaudry (918-933). La paroisse compte alors trois basiliques: Sainte Eugénie, Saint Saturnin et Saint Pierre. En 1102, sort de terre un nouvel édifice de style roman dont Clément IV confirme en 1126 la possession aux évêques d'Auxerre. Plus tard il deviendra un baptistère dédié à Saint Jean. Vers 1225, l'ouverture du chantier de l'actuelle église Saint Pierre fut confié à des bâtisseurs certainement venus d'Auxerre. Grâce à l'aide des chanoines curés primitifs et des habitants il se prolonge jusqu'en 1280 (date de la première bénédiction par Guillaume de Grez). La cérémonie de dédicace n'eut lieu que vers 1350, elle réunit les évêques d'Auxerre, de Nevers et d'Autun, le jour de la Saint Michel. Au fil des siècles l'édifice a subit des modifications: - Au XVIIème siècle: construction d'une sacrifie et d'un sépulcre accolés à l'abside; le choeur reçoit une décoration de stuc. - Au XVIIIème siècle: percement des grandes arcades du choeur dans le mur servant de contre butée aux clochers. Claude Poirier, sculpteur ordinaire du roi, réalise le principal autel entre 1728 et 1729. La chambre de ville attenante à l'église est échangée contre l'ancienne chapelle St Jean. - Au XIXème siècle: disparition des dernières fresques ornant la nef et les bas côtés recouverts de badigeon. Entre 1832 et 1864, restauration des chapiteaux et de la base des piliers. Le dallage retrouve son aspect primitif. Reconstruction des sacristies en 1869. L'une sera aménagée en chambre forte en 1975. Les différentes campagnes de construction se résument ainsi: - L'abside fut d'abord élevé jusqu'au départ des voûtes. Suivent la travée droite du choeur et le transept ainsi que les voûtes de l'abside. - Sont édifiées ensuite les parties basses de la nef jusqu'au niveau du triforium. Après un changement de parti au dessus des grandes arcades, s'engage la construction des trois premières travées de la nef que l'on voûta en même temps que la croisée et les bras du transept. - Pendant ce temps, s'était poursuivie l'élévation des trois travées occidentales voûtées en même temps que s'érigent les clochers. La séparation de la nef et du transept est assuré par une grille monumentale portant les clés de Saint Pierre exécuté en 1730 par le maître serrurier Gueneau de Prémery. Durant plusieurs siècles, les inhumations survinrent dans le cimetière Saint Pierre entourant l'église ou à l'intérieur de celle-ci. L'évêque Champion de Cicé interdit cette pratique après avoir constaté lors d'une visite en 1767 "des vapeurs dangereuses". Eglise Saint Pierre édifice caractéristique de l'art gothique rayonnant: Des contreforts prolongeant ceux de la nef et des bas côtés divisent la façade. Le portail à trois voussures s'appuie sur des colonnettes que surmonte une large baie de style rayonnement. La nef de six travées bordée de bas côtés s'élève sur trois niveaux selon la tradition des basiliques bourguignonnes de l'époque. Les arcades en tiers point sont surmontées par un triforium aveugle et de fenêtres à remplage. L'abside polygonale percée de baies à double lancettes s'élève sur deux niveaux. Les deux clochers sont édifiés sur les bras du transept dans le prolongement de la nef sans aucune saillie à l'extérieur, ce qui révèle une disposition architecturale de l'art roman primitif. Œuvre majeure du XVIème siècle en Nivernais, le triptyque de Sainte Eugénie daté de 1535, offert en 1537 à la collégiale Sainte Eugénie par l'évêque François II de Dinteville, fut transféré à l'église paroissiale à la Révolution. Il semble que ce soit l'œuvre d'un artiste assez jeune de Harlem (Hollande) ayant séjourné en Italie retenu à Auxerre par l'évêque. Description: Au centre, Eugénie qui a échappé à tous les supplices, accepte celui du glaive. Le fond du tableau semble évoquer la collégiale Sainte Eugénie. Sur le volet gauche, Eugénie accusée par Mélanthia d'avoir abusé d'elle se justifie devant son père, le gouverneur, qui reconnaît en elle la fille perdue. Elle ouvre sa robe et révèle sa féminité. Pour échapper au mariage, en dissimulant son sexe, elle s'était fait admettre dans un couvent d'hommes dont elle fini par devenir l'abbé. Au revers figure le martyr de Saint Laurent exposé à la lapidation. Sur le volet droit, Eugénie portée par les anges apparaît à sa mère qui s'est convertie. Au revers, est évoqué le martyr de Saint Laurent soumis au supplice du gril. Sur le panneau central sont représentés François II et ses frères ainsi que des familiers des Dintiville. Le peintre a réalisé son auto portrait entre les jambes du bourreau. Quelques vitraux de l'époque de la construction évoquent dans des médaillons rassemblés dans la partie haute de la baie centrale de l'abside, des scènes de l'Evangile et de la vie de Saint Pierre. Dans le choeur figure une élégante statue, représentant Sainte Eugénie, provenant de la collégiale. La sainte porte la couronne des martys et tient un livre symbole de la science ou des textes des Evangiles. La facture de cette statue présente des analogies avec celles qui furent réalisées dans le bourbonnais vers 1500. Provenant de la collégiale Sainte Eugénie, ce bras reliquaire du XIIème siècle renfermant un os humérus de Sainte Eugénie d'Alexandrie rapporté de Rome par l'évêque Gaudry en 923 était la pièce la plus connue du trésor de Varzy. Malheureusement elle fut détruit lors d'un vol. Cependant une copie réalisé par la CAMOSINE est à nouveau exposée dans la chambre forte renfermant le trésor de l'église Saint Pierre reflet de la très grande importance de culte des reliques tout au long du Moyen Age et bien au-delà.
Château de Bazoches
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Château de Bazoches

Etabli à mi-pente d'une colline boisée sur l'emplacement d'un ancien poste romain, en visibilité directe avec Vézelay, le château féodal de Bazoches construit au 12ème siècle fut acquis en 1675 par le Maréchal de Vauban grâce à une gratification que lui accorda Louis XIV. Dès son installation Vauban y fit de nombreux aménagements et le transforma en garnison militaire. Ses descendants et actuels propriétaires conservent avec soin de nombreux souvenirs de leur illustre ancêtre: armure, chambre à coucher, cabinet de travail, bibliothèque.
Prieuré de l'Enfourchure
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Prieuré de l'Enfourchure

Fondé en 1209 en lisière de Forêt d’Othe, le prieuré fut donné par le comte Guillaume de Joigny à l'Ordre de Grandmont, communauté religieuse austère qui eut un rayonnement spirituel important dans la région. De ce prieuré, ruiné par la Guerre de Cent ans, reconstruit au XVIe s. et vendu à la Révolution française, subsistent aujourd'hui l'arcature de la façade, les ruines de la chapelle et du logis du prieur. Salle d’expositions temporaires.
Parc du Château de Tanlay
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Parc du Château de Tanlay

Réalisé sur un tracé de l'architecte Pierre le Muet, le parc est construit autour d'un grand canal terminé par un très beau nymphée Renaissance qui lui donne une perspective remarquable. Parc privé et protégé au titre des Monuments Historiques. Dans l'enceinte du château, golf de 9 trous homologué.
Château de Tanlay
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Château de Tanlay

Entouré de douves, dans un très beau parc, c’est l'une des plus belles demeures de la Renaissance en Bourgogne. Construit aux XVIe et XVIIe s., il appartint à la famille de Coligny et fut, à l'époque des Guerres de religion, un important rendez-vous des chefs huguenots. Particelli d’Hemery, surintendant des finances proche du cardinal de Mazarin, acheva l’œuvre des Coligny en réalisant le bel ensemble actuel, aidé du célèbre architecte Le Muet. Propriété de la famille du marquis de Tanlay depuis 1705 jusqu’à ce jour, celle-ci compléta la très riche décoration intérieure. La salle en trompe-l’œil et la tour de la Ligue, avec ses fresques surprenantes, sont particulièrement intéressantes.
Eglise Saint Eloi à Racines
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Eglise Saint Eloi à Racines

Cette magnifique église champenoise comprend des vestiges remarquables de l'architecture de la fin du XIème siècle. Elle fut progressivement transformée au XVIème siècle. La nef reprend l'architecture du XIIème siècle et fut modifiée de nouveau en 1875. Clefs Mr ou Mme Brunet 03 25 70 03 85
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey

L'église, dont le transept date du XVIème siècle, a été construite au XIIème siècle. Le plan est en forme de croix latine et le chevet est plat. L'église contient de belles statues des 15ème/16ème/17ème siècles, dont une "Éducation de la Vierge" du 15ème siècle; à l'extérieur, un bas-relief représentant "La Résurrection de Lazare" est daté de 1554. Ouverture sur demande. Contacter la mairie le lundi et jeudi de 14h à 18h30 +33 (0)3 25 70 02 75 ou par mail : mairie.coussegrey@wanadoo.fr
Château de Chastellux
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Château de Chastellux

Le château de Chastellux appartient à la même famille depuis près de 1 000 ans ! Les constructions les plus anciennes de cette place forte remontent au XIe siècle. La forteresse a été remaniée, agrandie et embellie à toutes les époques, jusqu'à aujourd'hui. L'histoire de la famille de Chastellux est liée à celle de la Bourgogne, de la France, mais également à celle de la Guerre d'indépendance des États-Unis. Le château est entouré d'un parc remarquable dessiné par André Le Nôtre.
Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel
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Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel

En partie détruite en 1433 pendant la Guerre de Cent Ans elle est reconstruite au XVIème siècle. L’église Saint-Pierre-ès-Liens est de style gothique, pré-renaissance et renaissance. La statuaire de cet édifice en fait un véritable musée de l’École Champenoise du XVIème siècle. L’église est pourvue de 10 verrières dont 3 grands vitraux sont classés à l’Inventaire des Monuments Historiques. Il s’agit des Triomphes de Pétrarque, du Martyr de Sainte Christine de Bolsène et des Sybilles. Ils sont tous les 3 du XVIème siècle. Des orgues de grandes factures ont été installées par le facteur d’orgue Mangin et datent de 1755. Elle a obtenu une étoile au Guide Vert Michelin. Ouverte tous les jours, de 9 h à 17h heure d'hiver, de 9h à 19h heure d'été. Ouverture de la Mairie d'Ervy-le-Châtel : Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi 9h-12h. et Mardi, Jeudi de 13h30 à 17h Pour les visites de groupes, contactez le Bureau d'Information Touristique de Chaource au +33 (0)3 25 40 97 22 ou par mail à groupesothearmance@gmail.com.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

Eglise reconstruite au XVIème. Nef ancienne à l'est dont subsistent des contreforts. Portail Renaissance. Partie de nef ancienne étayée pour soutenir le poids du clocher. Nef plus récente orientée vers un grand vitrail étendu sur 5 lancettes, réalisé par Lucien-Léopold Lobin de Tours (1861), et qui illustre l'Ascension. St Saturnin à gauche, St Eloi à droite ( protecteur des chevaux et des professionnels du travail du métal) Intéressante porte de sacristie qui, effectuée fin XIXème ou début XXème, évoque les instruments de la Passion: croix, couronne d'épines, écriteau, 3 clous de la tradition romane, les 2 lances, roseau et fouet, 40 pièces acquises par Judas. Pieta dans une niche du collatéral en bois peint.
Site du Montgué
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Site du Montgué

Le site du Montgué, éperon culminant à 361 mètres au nord du village d’Asnan offre un panorama exceptionnel sur la vallée de l’Yonne et la façade occidentale du massif du Morvan. Une boucle de randonnée PR 18 traverse l’ancien éperon barré préhistorique et fait étape sur le site de l’oppidum. Une statue de la Sainte Vierge domine Asnan et les ondulations bocagères du corbigeois. Aire de décollage pour parapentes. Site d'intérêt floristique : anémones pulsatilles, orchidées, pelouses sèches.
Eglise Saint Léger à Montfey
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Eglise Saint Léger à Montfey

Cette église, du XVIème siècle est l’œuvre d’un généreux donateur. Elle fut construite près de la fontaine Sainte Tanche, réputée pour guérir certaines maladies. Par manque de moyens financiers pour ériger un clocher, la cloche fut "provisoirement" placée dans un petit édifice à l'intérieur du cimetière... où on peut encore l'admirer. En 1955, alors que l'église d'origine menaçait de s'écrouler, un vaste chantier de reconstruction d'une église plus petite fut entrepris, dans lequel bon nombre d'habitants ont participé. Cet édifice fut l'objet d'une restauration en 2019. Visite de l'église sur demande à la mairie pendant les heures d’ouverture (le vendredi de 13h30 à 16h - Tel : au 03 25 70 58 91. Horaire d'ouverture le JEUDI DE 9h00 A 12h30 ET DE 13h30 A 16h00 Permanences des élus : samedi 10h00 à 12h00 Pour une visite un autre jour, envoyer votre demande par mail : mairiedemontfey@wanadoo.fr.
Château d'Ancy-le-Franc
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Château d'Ancy-le-Franc

Étonnant palais de la Renaissance, chef d’œuvre de Serlio, l’architecte Italien du roi François Ier. Bâti au cœur d’un vaste parc pour Antoine III de Clermont. Abrite l’une des plus grandes collections de peintures murales (XVIe, XVIIe) actuellement conservées en France. Appartements richement décorés, jardins à la française, à l’anglaise et 2 nouvelles créations de parterres récompensées aux Victoires du Paysage 2018.
Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean
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Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean

Fondée en 1124, c'est la huitième abbaye cistercienne de Pontigny. L'église abbatiale, restaurée par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, est dévastée durant la Révolution française. En 1834, il ne reste de l'église que quatre piliers et une grande arcade ogivale qui finira par s'écrouler vers 1862. Le logis abbatial est finalement détruit en 1840. Les ruines de l'ancienne église contiennent toujours une grille venant de l'abbaye, trois des colonnes de marbre du tombeau des Courtenay et des reliques des saints. Les vestiges de cette abbaye ont été inscrits à l'inventaire des monuments historiques le 6 octobre 1925.
Eglise romane Saint-Jean-Baptiste
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Eglise romane Saint-Jean-Baptiste

(XIIe siècle) Eglise remarquable par l'ampleur de ses peintures murales conservées et restaurées entre 2004 et 2008. On note pour le XIIIe siècle le décor géométrique des voûtes qui amène par la richesse de sa conception le fidèle au sanctuaire où trône le Christ en présence du cortège apostolique. Une Annonciation dans la chapelle nord-est et différents panneaux dans le chœur et les médaillons des Apôtres viennent s'ajouter aux XVe et XVIe. En 2019, "La rencontre des 3 vifs et des 3 morts" a été restaurée sous le porche. Voir aussi la fresque représentant cette scène réalisée par des élèves du collège sur le mur du lavoir au bas du village.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

L’église actuelle fut construite comme chapelle en 1549 (pierre tombale de Guillaume de Boutroue, l'un des seigneurs du canal oeuvrant la construction du canal de Briare). Sa particularité est qu'elle possède une magnifique voûte en carène de bateau renversée.
Eglise Saint-Martin et Saint-Louis
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Eglise Saint-Martin et Saint-Louis

Placée sous le double patronage de Saint Louis et de Saint Martin, l’église de Triguères a fait l’objet de plusieurs chantiers de construction entre le XIe et le XVIe siècle Les parties les plus anciennes sont la tour du clocher et le portail d’entrée, remontant au XIe siècle Le chœur et la nef ont été reconstruits au XIIe siècle, tandis que les bas-côtés ont été ajoutés au XVIe siècle et la sacristie au XIXe siècle. A l’intérieur on peut admirer un maître-autel en bois doré daté de 1763 et un Vierge à l’Enfant en bois du XVe siècle.
Eglise Saint-Antoine-le-Grand
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Eglise Saint-Antoine-le-Grand

L'église est reconstruite au XIVe en ce qui concerne la nef. Le choeur est rebâti au XVIIe. Elle est longue de 22 m et large de 6 m 50. Elle est restaurée au XIXe et son clocher est réparé. Elle possède des portes et des fenêtres de style roman, le clocher est de style solognot.
Eglise Saint Blaise
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Eglise Saint Blaise

Eglise construite en 1956 par les habitants. Façade en bois et création en 2021 de vitraux contemporains (atelier Cécile Boël). Lieu unique en son genre. Ouverte sur demande auprès de la mairie Présence téléphonique le mardi de 9h00 à 17h00 et le vendredi de 9h00 à 17h00 au 03 25 42 03 16
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Édifice construit en 1870 en remplacement de l'église du XIVe siècle, sa particularité est son clocher porche à flèche.
Château de Villemolin
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Château de Villemolin

Situé non loin de Vézeley, l'ensemble du site fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis 2002 (1978 pour sa chapelle). Le nom du château de Villemolin viendrait du nom d'une villa romaine autrefois édifiée sur la colline. Cette demeure fortifiée date du XVe siècle, une grande partie a été reconstruite au XVIIe siècle puis remanié et agrandi au XVIIIe. Les dernières modifications du château datent du XIXe siècle. Le château est flanqué de trois tours et entouré par un parc à l'anglaise. La chapelle, de style néogothique date de 1839 habite une Pietra peinte sur panneau de bois. Il est la propriété de la famille De Certaine depuis 1578. Aujourd'hui la demeure est privée et habitée. En 2022, le site a servi de décor aux films Le "Mystère de la chambre jaune" et "Le parfum de la dame en noir". Le château est ouvert à la visite en période estivale. La visite guidée permet l'accès aux salons, bibliothèque, vestibules, salle à manger, cuisines et chapelle ainsi qu'aux extérieurs. Visites du 17/07/2023 au 21/08/2023 toute la semaine de 14h à 18h, le matin sur rendez-vous. Fermé le samedi. Visites de groupe sur rendez-vous. Le château propose la location de l'Orangerie avec tous le matériel pour organiser vos réceptions.
Château de Nuits
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Château de Nuits

Nuits, un château Renaissance à deux visages ! Le Château de Nuits, mi-bastion, mi-résidence de plaisance, offre aux visiteurs une promenade originale et authentique dans l’Histoire en suivant la vie de ses occupants au cours des siècles : 22 pièces retracent leurs combats et passions, leurs divertissements, leurs croyances, leurs arts et souvenirs de famille. L’émotion qui se dégage de cette demeure touche au plus profond de l’âme de chacun. Visiter Nuits, c’est partager une expérience humaine !
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

L'église Saint- Loup, trésor du XVIe siècle niché au cœur du village de Thou, est un véritable témoignage de l'architecture et de l'art sacré de l'époque. Son plafond en bois finement travaillé et son abside arrondie confèrent à ce lieu une atmosphère authentique et pleine de sérénité, invitant les visiteurs à un voyage dans le temps, au sein d'un patrimoine préservé et exceptionnel.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Nef de 3 travées, avec choeur d'une travée et abside polygonale. 3 vitraux dans l'abside du XIXème, dont St Eloi, orfèvre, chancelier du roi Dagobert. 2 vitraux de st Edouard et Ste Valentine réalisés par l'atelier Testeau d'Orléans et représentant les patrons des donateurs. Une statue en noyer peint de st Jacques le Majeur, datée de 1601, réalisée par Charles Hodou. 2 tableaux du XIX°: les saints franciscains et la Vierge à l'enfant avec Pierre et Jean.
Eglise Saint-Loup à Auxon
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Eglise Saint-Loup à Auxon

Au XVIIème siècle, l'église Saint-Loup a eu des modifications au niveau de la nef, du transept, du chœur et de la tour. Sur le portail ouest, on peut admirer la célèbre salamandre de François 1er et au sud un magnifique portail de la Renaissance Italienne de 1537. Clé à récupérer à la Mairie les Mardis et Jeudis de 9h à 12h. Demande par mail : mairie.auxon@wanadoo.fr ou sur le site www.auxon.fr
Site Archéologique de Compierre
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Site Archéologique de Compierre

Le Site Gallo-Romain de Compierre est blotti dans la forêt entre Saint-Révérien et Champallement. Il vous fera visiter les Ruines d'une Bourgade disparue à la fin du IVème siècle de notre ère : Ruines d'un Théâtre, de la Maison du Boucher, d'un curieux Temple octogonal, d'un ensemble d'Echoppes Artisanales en bordure du Forum située le long d'une Voie Romaine importante reliant Autun à Entrains-sur-Nohain puis Auxerre. Les collections retrouvées lors des fouilles (objets domestiques, outils et sculptures) sont exposées au Musée d'Art et d'Histoire Romain Rolland à Clamecy. La situation en forêt de ce site ajoute à l'intérêt de la visite le plaisir d'une promenade sous les ombrages. La visite est libre et gratuite toute l'année (documents disponibles à l'Office de Tourisme). L'association des Amis de Compierre a pour but la préservation, l'entretien et la présentation au public de la bourgade gallo-romaine de Compierre. Elle y organise des visites guidées sur demandes (03.86.29.63.32) Différents évènements culturels sont organisés sur le site, donnant vie au village le temps de quelques jours.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L'édifice fut construit à l'emplacement d'un lieu de culte qui datait du IXè siècle et reconstruite en 1869. L'église est composée d'une nef principale, d'une sacristie au nord-est qui sur le mur du chevet et d'un clocher élancé .