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Monuments à faire autour de Gy-l'Évêque (89) Tout afficher

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Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
Château de Barberey Saint-Sulpice
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Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
Porte Notre-Dame et les fortifications
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Porte Notre-Dame et les fortifications

La Porte de Notre Dame se trouve sur la place qui porte son nom. Au milieu du XVIe siècle, les habitants demandent au Prince de Condé la permission de se servir des pierres du château pour construire la porte de la place Notre Dame (1475), elle fut bâtie avec les pierres issues de l’ancienne porte du château fort. Au XIIe siècle, le château fort s’appelait Castro Canino. La fortification de la ville au Moyen-Age a été détruite par Louis XI après sa victoire sur Charles le Téméraire. Inscrite par arrêté du 16 octobre 1930 et aux Monuments Historiques au XVe siècle, la Porte Notre-Dame est Propriété de la commune.
Église St Aubin
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Église St Aubin

L'église paroissiale actuelle datant de 1834 a été construite à l'emplacement d'une église plus ancienne dont nous ignorons l'origine. Cette dernière brûla certainement avec le village en 1444. Un nouvel incendie survint en 1801 et l'église resta alors pendant vingt ans en ruines. Réparée en 1822 elle fut de nouveau démolie douze ans plus tard et agrandie pour donner son aspect actuel. Sous l'abside se trouvait un caveau dallé en pierres tombales des seigneurs de Ménessaire. Un maître-autel en bois sculpté provient de Fontaine-lès-Dijon. De plan simple , avec sa nef voutée et ses bas-côtés, on y accède par une tour-porche qui forme le clocher. L'église est associée à la fontaine Saint Aubain en contre-bas pour un rite thérapeutique.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Résolument Champenoise dans sa construction et son statuaire. Lorsque l’on ajoute un changement de nom, l’église Notre-Dame de l’Assomption de Chauffour-les-Bailly, autrefois Saint-Marcel, mérite bien un détour pour découvrir ses curiosités typiquement locales. Elle est l’une des 8 églises de l’Aube dont la nef est construite en pans de bois. Son chœur est l’oeuvre du « masson Henri Mandain – 1678 ». Une vierge à l’enfant en calcaire illustre magnifiquement le style champenois et décore l’autel du transept nord.
Eglise Saint-Remy
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Eglise Saint-Remy

L'Église Saint Rémy est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Marolles-lès-Bailly dans le département de l'Aube.
Eglise Saint-Léon
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Eglise Saint-Léon

Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. r r L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. r r Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. r L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennelières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. r r D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.
Eglise Saint-Parre
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Eglise Saint-Parre

Au centre du village,se trouve l’église avec le cimetière, qui en 1001 appartenait à l’abbaye de Molèmes ; de nombreuses statues: St PARRE, le saint patron, st VINCENT, st THIBAULT (équestre en bois) et de nombreuses autres statues de Vendeuvre en terre cuite; L’ABBE DURAND y officia de 1936 jusqu’à sa mort.
Église St Laurent
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Église St Laurent

Datant du 19ème siècle, l'église St Laurent est construite à l'emplacement de l'ancienne chapelle castrale du château-fort et est de style néo-gothique. Les 2 cloches datant respectivement du 14ème et du 18ème siècle sont classées Monuments Historiques au titre des objets.
Eglise Saint-Lyé
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Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Château de Ménessaire
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Château de Ménessaire

Installé au pied de la colline du Gros Moux dans une zone de sources qui jadis alimentaient les douves, il se présente comme un quadrilatère cantonné de grosses tours rondes percées de meurtrières et couvertes de toits en poivrière colorés. Fondé au XIIe s. et reconstruit en grande partie au XVIIe s., il possède un corps de logis à façade polychrome de type Renaissance italienne. La salle à manger Louis XIV pavée de céramique et meublée en style Henri II possède un extraordinaire plafond à la française rehaussé de guirlandes de fleurs et de portraits des différents propriétaires du château. Dans le salon Louis XV, les lambris sont d'époque et le plafond décoré de stucs colorés.
Eglise Saint-Victor à Biches
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Eglise Saint-Victor à Biches

Au XIe siècle, le seigneur de Biches, Gauthier dit "le Fort", fonde un prieuré bénédictin dédié à Saint-Victor et dépendant du prieuré de La Charité-sur-Loire. Quelques vestiges de cette église primitive du XIe siècle subsistent, telles les deux colonnes à chapiteaux sculptés en bas-relief qui se situent dans le mur du chevet, traces de l'ancien chœur détruit. L'un des chapiteaux présente des animaux en marche et une frise végétale stylisée ; son pendant sud est orné de larges feuilles lisses. Devenue paroissiale, l'église a lourdement souffert des guerres de Religion au milieu du XVIe siècle, un incendie la détruisant ainsi que le prieuré. Les deux sont rapidement reconstruits ; avant d'être vendus comme bien national à la Révolution. La commune rachète l'église en 1807 et procède à diverses réfections au cours du XIXe siècle. L'imposant portail de l'église est protégé par un auvent en appentis. Le clocher en charpente couronne le pignon de la façade de l'église. A l'intérieur, deux statues de saints sont à noter : celle de Saint-Victor, patron de l'ancien prieuré bénédictin et de la paroisse, et Saint-Maurice, patron des chevaliers, des croisés et des soldats. Ces statues représentent ces saints en armure puisqu'ils étaient tous les deux soldats. Leur présence dans l'église découle de la proximité d'une commanderie sur la commune de Biches, fondée à la fin du XIIe siècle par les hospitaliers de Jérusalem, qui a ensuite été propriété de différents ordres militaires et religieux.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
Église St Andoche et St Thyrse
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Église St Andoche et St Thyrse

Située dans le Parc du Morvan, l'église de Blanot date du 12ème siècle et est connue notamment pour son miracle eucharistique du 31 mars 1331. En ce jour de Pâques, un fragment d'hostie tombe sur la nappe et se transforme en goutte de sang. Cette relique est conservée en l'église. Durant plusieurs siècles, l'église a accueilli un pèlerinage à Pâques et à la Pentecôte. Aujourd'hui, vous découvrirez une église dont le choeur a été restauré en 1957 et qui abrite des vitraux contemporains (1994), ainsi que des tableaux, un christ en bois du 16ème siècle et un maître autel (1997).
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Ancienne chapelle castrale dont le chœur, le clocher et la crypte sont du XIIe siècle. La nef et les chapelles latérales sont du XVe siècle. Cet édifice fut un lieu de pèlerinage car il abrite des reliques probablement rapportées lors des croisades. Le clocher présente des colonnettes hélicoïdales très rares en architecture.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
Eglise Saint-Pierre à Sermages
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Eglise Saint-Pierre à Sermages

Eglise datée des XIIe, XVe, XVIe et XIXe siècles. Son clocher est de style roman mais le reste du bâtiment est postérieur.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Eglise Assomption de la Vierge
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Eglise Assomption de la Vierge

La nef, le transept, le clocher sont prétextes à s’élever et rappellent les effervescences gothiques. Elle conserve deux éléments de mobilier classés monuments historiques : une Vierge à l’enfant et une Piéta, toutes deux en calcaire et datées du XVIe siècle.
Château de Vermoise
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Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique
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Théâtre antique des Bardiaux, site archéologique

Découvert au début des années 1970, le théâtre des Bardiaux présente un caractère rustique et diffère des théâtres urbains. Il daterait de la fin du IIème- IVème siècle. Le mur d'enceinte, semi-circulaire, était probablement surmonté d'une paroi en bois et pisé. Six rangs de gradins se présentent comme de simples talus, taillés dans la pente du coteau, sans charpente ni maçonnerie de soutien et pouvaient accueillir 700 à 800 personnes. Grâce à des travaux d'entretien, vous pourrez retrouver toute l'histoire de ce lieu d’où une vue sur Château-Chinon s’offrira à vous.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. r L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Ces décimateurs étaient l'abbaye de Larrivour et de Notre-Dame-aux-Nonnains. Elle est bâtie sur un plan de croix latine et possède une abside à trois pans. Le beffroi de bois remplace l'ancien clôcher qui fut détruite par la foudre en 1885.r r Parmi son mobilier il est à noter la dalle funéraire de Nicol Fleury, un ensemble de carrelages, une Vierge à l'enfant et des verrières. Elle avait dans son cimetière une Croix de cimetière qui est classée et une statue équestre de Georges terrassant le dragon.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

L’aspect actuel de l’église Saint-Julien de Magnant résulte de plusieurs campagnes de construction. De l’édifice roman primitif ne subsiste que le porche, clone le portail en plein cintre est entouré de deux baies géminées à colonnettes jumelées l’une derrière l’autre. Le fût de l’une de ces colonnettes est polygonal, les crois autres sont cylindriques. Le chœur, terminé par une abside à crois pans, et le transept à deux vaisseaux furent construites au XVIème siècle. Ils sont couverts de voûtes à liernes et tiercerons. Dans chaque bras du transept, l’une des fenêtres, de plus grandes dimensions que celles du reste de l’édifice, est garnie d’un remplage en forme de fleur de lys. Un ensemble important de vitraux, regroupés aujourd’hui clans neuf fenêtres, témoigne de cette campagne de construction. Les dates de 1542 et 1543 se lisent encore sur plusieurs panneaux, mais d’autres pourraient remonter au début des années 1530. Tous sont classés parmi les Monuments historiques. La nef, simplement plafonnée, a remplacé la nef romane au XVIIème siècle. Elle est ouverte, au sud, d’une jolie porte latérale en anse de panier protégée par un auvent, encadrée de cieux pilastres et décorée d’une clef sculptée en pointe de diamant. Un clocher en charpente couvert d’ardoises a été ajouré sur le bras sud du transept, probablement au XIXème siècle.
Château de Saint Léger de Fougeret
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Château de Saint Léger de Fougeret

Situé dans le Parc du Morvan et participant à la vie touristique de la région, ce bel ensemble architectural comprend : château du XVIIe siècle, aile en retour du XVIIe, communs, maison du jardinier, pigeonnier, grille d'entrée, parc et jardin. Le potager, d'un hectare et clos de murs, est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, il a gardé ses haies de buis pour entourer ses carrés de légumes, de fleurs et de fruitiers.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Bâtie au XIIème siècle, l’église de Villy-en-Trodes a été partiellement reconstruite au XVIème siècle puis en 1860. Du XIIème siècle subsistent encore les deux travées du sanctuaire et le chœur. Le clocher abrite quant à lui trois cloches qui font la fierté des habitants.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. r L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint-Pierre et Saint-Paul, à Sussey, a été construite au XIIème siècle pour ses parties les plus anciennes et a été modifiée au XVème siècle. Elle se situe dans l’enceinte fortifiée de l’ancien château dont il ne reste que l’arcade d’entrée. La tour du clocher, le chœur et la nef sont de style roman. Dans le chœur, on trouve notamment une représentation du Christ en majesté dans sa mandorle et tenant un livre, ainsi que des symboles des évangélistes partiellement conservés. Elles ont été découvertes de manière fortuite sous les enduits qui les recouvraient à l’occasion de travaux de restauration entrepris en 1982 et 1983. Les peintures murales datant du XIIème et XVème siècles ont été classées monuments historiques en 1983. On peut admirer également un tableau représentant Saint-François d’Assises du XVIIème siècle et un autre représentant Saint-François d’Assises devant la Sainte Face, celui-ci est classé monument historique. En plus des sculptures de Saint Pierre et de Saint Jean-Baptiste du XVIème siècle (statues en bois peint) classées monuments historiques.
Église Saint Germain
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Église Saint Germain

L'église Saint Germain est de style néogothique et date du 19ème siècle. Elle a été construite suite à l'incendie qui a détruit la précédente église qui datait du 12ème siècle. Ouverture uniquement sur demande à la Mairie.
Église Saint-Guillaume
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Église Saint-Guillaume

Chapelle XVIIIe Saint-Guillaume d'Aquitaine, reconstruite au XIXe suite à un incendie.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Elle a été fondée à la suite du prieuré établit par Saint Adérald qui ramena un morceau du tombeau du Christ et mis en place un prieuré de l’ordre de Cluny au XIe siècle. Nommé Samblières avant cet évènement, à l’arrivée du tombeau le village opta pour Saint-Sépulcre. En 1673, le village changea pour Villacerf. r r Ses verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques ainsi que qu’une dizaine de pièces de son mobilier. L’église conserve notamment un retable et tabernacle avec une huile sur toile en son centre également classé représentant une vierge à l’enfant accompagnée de Saint Jean-Baptiste et Sainte Elisabeth, le tout daté du XVIIIe. Plusieurs sculptures en calcaire polychromé du XVIe siècle sont également classées : une Piéta, une Sainte Barbe et un Saint Jean-Baptiste.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

L'église paroissiale Saint-Germain de Marcilly remonte au XIIIe. Elle fut modifiée au XVIIIe, période durant laquelle on ajouta un porche couvert en laves, puis au XIXe. En observant bien, on remarque une corniche bourguignonne, plusieurs petites têtes sculptées et que l'édifice semble brisé entre la nef et le clocher. Il faut pénétrer à l'intérieur pour constater que le sol en pente monte doucement vers l'autel. On retrouve des anges et têtes sculptées sur les supports des croisées d'ogives.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Villiers-en-Morvan, une des plus petites communes du Pays Arnay-Liernais et située dans le Parc du Morvan, a été construite en 1880 pour remplacer celle datant du Moyen-âge qui était en ruine. Cette église est de style néogothique et est façonnée avec des pierres de taille. Une statue de Saint-Pierre qui était dans l'ancien édifice a été enterrée près de la nouvelle église. Suite à de nombreux événements malheureux, il fut décidé de la déterrer et de la placer dans l'église.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Église Saint Symphorien
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Église Saint Symphorien

L'église Saint-Symphorien a été bâtie au 19ème siècle. Elle présente un toit et une flèche en tuiles d'ardoise. Devant l'entrée, vous trouverez une croix sur un socle en forme d'autel.
Vieux Château de Moulins-Engilbert
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Vieux Château de Moulins-Engilbert

Ruines de l'ancien château féodal, ancienne châtellenie des Comtes de Nevers dont seule une façade est aujourd'hui conservée. Le logis apparaît comme un jardin suspendu. Le portail de l'édifice a fait l'objet d'opérations de restauration achevées en 2013, conduites par l'association Les Amis du Vieux Château.
Château de Chissey-en-Morvan
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Château de Chissey-en-Morvan

Le premier maître connu de Chissey, Eudes, en 1271, était fils d'un seigneur du Roussillon. L'abbé Doret, curé de Chissey à la fin du XIXe siècle, écrit que le domaine appartenait à la baronnie des évêques d'Autun, qui le tenaient eux-mêmes en "arrière-fief" des Ducs de Bourgogne, et l'avait inféodé à un seigneur laïc. On décrit alors le domaine de Chissey comme "maison forte avec fossés et moulin". Le mariage d'Isabeau de Chissey le fait passer dans la famille de Chaugy en 1374. La construction du corps de logis principal et des ses dépendances remonte au milieu du XVe siècle. Elle serait l'œuvre de Michaut de Chaugy, qui connut une brillante fortune au service des Ducs de Bourgogne, Philippe le Bon et Charles le Téméraire. En 1558, Chissey est vendu par la famille de Chaugy à Claude Regnier de Montmoyen, président de la Chambre des Comptes de Dijon. Son petit fils, Odinet de Montmoyen, ligueur et gouverneur d'Autun, prit en charge les réparations nécessaires dans le style de la Renaissance, à la fin du XVIe siècle. L'abbé Doret situe en 1608 le mariage de Marie de Montmoyen, fille d'Odinet, avec Léonard de Chissey, qui s'était distingué au siège d'Autun, et reprend le nom de la seigneurie. Leur fille Chrétienne de Chissey meurt sans postérité en 1685, et le château finit par être vendu à la famille Fussey au XVIIIe siècle. A la Révolution, il sera récupéré comme bien national et revendu en 1796 (14 thermidor, an IV) à un notable issu de la Révolution, Joseph Brochot de Villiers et son cousin Hubinet de Soubise, dont les familles firent restaurer la charpente du donjon en 1867 et ouvrirent de nombreuses baies de grandes dimensions (tour nord-ouest, corps de logis principal et tour nord-est). De 1880 environ jusqu'en 1992, le château a eu une vocation agricole, revendu en 1992, il est resté inoccupé jusqu’à sa nouvelle revente en 2003 et ses premières restaurations n’ont débuté qu’en 2004.
Château de la Motte-Tilly
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Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
Église Sainte-Marguerite
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Église Sainte-Marguerite

l'église Sainte-Marguerite XVe remaniée, accueille une petite Vierge dans une niche extérieure. Les belles fenêtres du chœur profitent de vitraux intéressants. En levant les yeux, on remarque la marque de l'ancienne toiture, sans doute autrefois en laves. Devant l'entrée, une croix double face s'ajoute à quelques vieilles pierres tombales. De l'autre côté de la rue, l'entrée du presbytère attire les regards. Visite sur RDV
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

L'église Saint-Georges daterait du 17ème siècle et est ornée d'un portail néogothique où un écusson mentionne la date de 1624. Un de ses vitraux représente Saint-Georges terrassant le dragon. Ouverte au public.
Église Saint Andoche
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Église Saint Andoche

L'église Saint Andoche date du 13ème siècle et est de style roman. Elle a été remaniée au 17ème siècle. Sa particularité : le choeur est plus bas que la nef.
Eglise de L'Invention de la Sainte Croix
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Eglise de L'Invention de la Sainte Croix

Situé à Mesnil-Sellières (10220)
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

La commune de Savilly se situe sur le tracé de la voie romaine reliant Autun à Avallon et dans le Parc du Morvan. L'église Notre Dame de l'Assomption est construite au 19ème siècle, à l'emplacement d'une ancienne chapelle datant probablement du 12ème siècle. Son aspect extérieur simple est agrémenté d'un clocher surmonté d'une flèche à multiples facettes et couverte d'ardoise. Visite libre.
Église Saint-Jean-l'Evangéliste
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Église Saint-Jean-l'Evangéliste

Flanquée d'un clocher octogonal au curieux dôme orientalisant, cette belle église romane de la fin du XIIe s. possède de magnifiques stalles (XIVe s.) sculptées de scènes d'Evangile, de grotesques, d'animaux et de personnages amusants ainsi qu'une statue de saint Jean l'Evangéliste de l'époque Sluter (art burgondo-flamand), sculpteur Guillaume Chandelier. A voir également : un gisant début XIVe (Jean de Brazey décédé en 1300), un beau maître-autel du XIIIe s. et des pierres tombales de moines (XVIe s.).
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. r r Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. r r Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ.r Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière.r Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.r r Heures de culte : Samedi à 18h. Dimanche à 9h30 (non-hebdomadaire).r Visite sur rendez-vous.