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Fragment restauré d'une mosaïque Gallo-Romaine
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Fragment restauré d'une mosaïque Gallo-Romaine

Laissez-vous surprendre par l'histoire de la mosaïque gallo-romaine de Migennes. Découverte sur le site du Montois, sa superficie totale s’élève à 210 m². Polychrome et géométrique, art rare à cette époque, elle représente ainsi l’une des plus vastes de la Gaule du Nord. Un fragment restauré de 6 m² orne l'un des murs de l'Office de Tourisme du Migennois, offrant ainsi une vue imprenable sur cette culture antique. Plusieurs indices laissent penser que « la Villa » gallo-romaine de Migennes était vouée au culte chrétien. Érigée à l’époque trouble des invasions barbares, cette villa est pourtant construite avec des matériaux nobles sans souci évident du montant des dépenses. Mais pourquoi s’en faire ? Parmi les 138 pièces de monnaie différentes trouvées sur le site, on dénombre une quantité très importante de pièces de fausse monnaie. Gageons que fervents catholiques et faux monnayeurs font alors bon ménage et qu’en plus d’une église, cette villa abrite un atelier clandestin de fausse monnaie. 3, 2, 1, partez ! Suivez les visites guidées à la demande proposées à l’Office de Tourisme du Migennois.
Prieuré de l'Enfourchure
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Prieuré de l'Enfourchure

Fondé en 1209 en lisière de Forêt d’Othe, le prieuré fut donné par le comte Guillaume de Joigny à l'Ordre de Grandmont, communauté religieuse austère qui eut un rayonnement spirituel important dans la région. De ce prieuré, ruiné par la Guerre de Cent ans, reconstruit au XVIe s. et vendu à la Révolution française, subsistent aujourd'hui l'arcature de la façade, les ruines de la chapelle et du logis du prieur. Salle d’expositions temporaires.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

L'église Saint-Germain de La-Ferté-Loupière a été construite au tout début du XIIe siècle. De cette église primitive, il subsiste notamment le magnifique porche d’entrée de pur style roman et, de part et d’autre dans la nef principale, les trois premières arcades en plein cintre. Sur la croisée des transepts, prolongeant l’ascendance des toits de tuile, s'élève une fine flèche d'ardoise. L’église est classée aux Monuments Historiques ainsi que ses remarquables peintures murales et une cloche datant du XIVe siècle. Au fil des siècles, les constructions se sont élevées par superpositions : Aux XIVe et XVe siècles, une église gothique fut élevée sur un second niveau. Détruite avec la ville lors de la Guerre de Cent Ans, l’église fut à nouveau relevée par Pierre de Courtenay dans le style ogival flamboyant de l'époque : ainsi les dernières arcades sont-elles de forme ogivale, de même que les fenêtres de la façade où l’on peut encore remarquer quelques vestiges des vitraux primitifs. Dans le chœur, un reste de vitrail représente les armes de ce seigneur avec celles de sa femme, ce qui permet de penser que la reconstruction de l’église se fit entre 1471, date de son mariage avec Perrine de la Roche, et 1504, date de sa mort. Toutes les arcades s’appuient sur les piles en grès de l'église romane, environ à 1,20 m du sol, car le dallage d’origine se trouve enfoui à deux mètres de profondeur. Les chapiteaux des piliers sont ornés de motifs géométriques, de volutes et de décorations végétales. Au XVIIe siècle, l'édifice connut une troisième élévation et de nouvelles transformations, comme la surélévation de la voûte de la nef principale, l’élargissement et le rehaussement des bas-côtés, ainsi que l’éclairement par la lumière naturelle à travers des fenêtres à arc bombé. Au XIXème siècle, les voûtes du chœur et celles des deux chapelles furent remplacées par les voûtes à berceau actuelles, beaucoup plus hautes ; leurs fenêtres furent alors aveuglées, tout comme celles de la nef. Près de celle qui éclaire le bas-côté droit se trouve une porte basse avec son linteau orné d'un arc en accolade. Derrière l’autel dans le chœur, la grande verrière du fond présente un vitrail réalisé en 1889. Signalons enfin le magnifique escalier à vis du XVe siècle dans la chapelle de gauche. L'église abrite une exceptionnelle Danse Macabre parmi les rares danses existant en France. Elle est précédée d'un Dict des Trois Morts et des Trois Vifs. Sous cet ensemble qui occupe tout le mur nord ont été représentés un Saint Michel terrassant le Dragon et une Vierge de l'Annonciation. Ces quatre peintures murales remontent à la fin du XVe siècle et au XVIe siècle. La Danse Macabre se développe sur 25 mètres de long et met en scène 42 personnages. Elle s’ouvre sur un écrivain assis qui enregistre les personnages sur son parchemin. Viennent ensuite trois squelettes musiciens qui rythment une terrifiante sarabande. Puis le cortège défile, formé de 19 couples de Vivants, chacun escorté par son Mort. Cet ensemble de clercs et de laïcs représente toute la hiérarchie sociale de l’époque. Les Vivants se détachent sur un fond blanc, vêtus de costumes colorés aux harmonies d'ocres, de terres, de verts, de roses et de violets. L'expression des visages reflète la peur des Vivants face à leur mort grimaçante. La Danse Macabre délivre un triple message : la mort est inattendue, inévitable et surtout, elle rétablit l'égalité entre tous les hommes. La rareté du thème de la Danse Macabre - on n’en dénombre que six en France – ainsi que la qualité exceptionnelle de l’œuvre, font de l'église de La Ferté-Loupière un des attraits majeurs de la région. L’église Saint-Germain fait partie du Réseau des Peintures Murales de Puisaye-Forterre. Dès 1911, les Monuments Historiques classaient l’église de La Ferté-Loupière et ses peintures murales. En 2009, celles-ci valurent à la commune d’être la lauréate du Grand Prix de la Fondation Prince Louis de Polignac.
Cathédrale Saint-Etienne
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Cathédrale Saint-Etienne

(XIe - XVIe siècles) Chef-d’œuvre de l'art gothique du XIIIe s., de dimensions relativement modestes mais d'une grande élégance, elle est la cinquième église édifiée sur ce site urbain exceptionnel dominant la rivière Yonne. Les trois premières furent ravagées par des incendies. De l'église romane en pierre élevée au XIe s. et qui fut abattue pour laisser la place à l'édifice gothique, subsistent la crypte et sa chapelle absidiale ornée de fresques dont une rarissime représentation du Christ à cheval, datée de la fin du XIe s. La construction de la cathédrale actuelle, commencée en 1215, durera près de trois siècles : chœur et parties basses de la façade au XIIIe s., croisillons et portails du transept nord au XIVe s., nef et transept sud au XVe s., achèvement de la façade et de la tour nord au XVIe s. Important trésor. Ensemble de verrières de très grand intérêt (XIIIe - XVIe s.).
Château de Montigny
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Château de Montigny

Entre 2021 et 2025, l’importante campagne de travaux menée avec la DRAC consista à refaire entièrement la toiture en ardoise, rénover la charpente et restaurer certains éléments architecturaux : cheminées, corniches et encadrements en briques, si typiques de la région. La volonté était de redonner à l’édifice son aspect d’origine purement XVIIème. C’est aujourd’hui chose faite. Parole de visiteurs, Montigny n’est pas un château comme un autre. Les différents styles de décoration intérieure créent la surprise en passant d’une salle à l’autre. Lieu d’exception, il est à l’opposé d’un musée impersonnel ou d’un château un peu froid. C’est une demeure chaleureuse, vivante, chargée d’histoires et de souvenirs. Vous pourrez également découvrir la collection de faïences révolutionnaires exposée au château. Dans le parc bucolique et paisible, vous aimerez les vastes étendues de pelouses fleuries, la belle allée de tilleuls, des cèdres du Liban plusieurs fois centenaires où s’abritent nos paons. Trois petits étangs alimentent une ancienne pêcherie et offre une agréable promenade. Cet espace tranquille se prêtera à merveille à vos envies de de pique-nique champêtre dans un cadre d'exception. Durant la saison d'ouverture, le château de Montigny accueille des événements culturels, spectacles et animations.
Eglise de Saint-Florentin
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Eglise de Saint-Florentin

Église des XVI et XVIIe siècles de style gothique et Renaissance. Remarquable jubé en pierre et statuaire impressionnante. Vitraux d’École troyenne du XVIe s.
Eglise abbatiale de Pontigny
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Eglise abbatiale de Pontigny

(XIIe - XVIIe siècles) L'abbatiale de Pontigny est l'un des plus beaux exemples d'églises cisterciennes que l'on puisse admirer en France. Rarement la noblesse, la pureté, l'élan de l'architecture cistercienne n'ont atteint une telle perfection. Deuxième fille de Cîteaux, l'abbaye de Pontigny fut fondée en 1114, sur les bords du Serein, aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, mais l'église abbatiale actuelle fut élevée en deux étapes entre 1137 et 1150. Son style se situe exactement à la transition entre le roman et le gothique. Le porche de la façade est voûté d'arêtes. Les bas-côtés, les croisillons du transept le sont également, tout comme aurait dû l'être, semble-t-il, la nef qui reçut en fait la première voûte d'ogives construite en Bourgogne. À la fin du XIIe s., on détruisit le chevet plat primitif pour le remplacer par l'élégant chœur gothique actuel. Bénéficiant rapidement d'un grand rayonnement, elle fonda dix-neuf « abbayes-filles » directes, qui, à leur tour, en créèrent quarante cinq autres. Pontigny accueillit, aux XIIe et XIIIe s., trois archevêques anglais en exil : Thomas Becket, Étienne Langton et Edmond d’Abingdon et continue à attirer de nombreux pèlerins anglais. Parc d’une dizaine d’hectares partagé par un bief comprenant une allée de charmilles, une allée de tilleuls conduisant à l’abbatiale, une pelouse plantée de trois arbres centenaires, deux vasques monolithes et une pelouse naturelle.
Cathédrale Saint-Etienne
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Cathédrale Saint-Etienne

Vers 1130, au moment où s’élèvent partout des constructions romanes, un maître d’œuvre novateur fait naître à Sens une cathédrale ample, d’un volume simple et continu, constitué d’un vaisseau central et de deux collatéraux où est employée une conception révolutionnaire du voûtement : la croisée d’ogives. Entre 1490 et 1517, l’architecte Martin Chambiges réalise un grand transept dans un gothique flamboyant. La cathédrale de Sens a conservé une suite de verrières qui permettent de retracer l’évolution du vitrail du XIIe au XIXe s. Elle a été au rendez-vous de l’Histoire avec le séjour de Thomas Becket, le mariage de saint Louis et la sépulture du Dauphin, père de Louis XVI.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

Eglise reconstruite au XVIème. Nef ancienne à l'est dont subsistent des contreforts. Portail Renaissance. Partie de nef ancienne étayée pour soutenir le poids du clocher. Nef plus récente orientée vers un grand vitrail étendu sur 5 lancettes, réalisé par Lucien-Léopold Lobin de Tours (1861), et qui illustre l'Ascension. St Saturnin à gauche, St Eloi à droite ( protecteur des chevaux et des professionnels du travail du métal) Intéressante porte de sacristie qui, effectuée fin XIXème ou début XXème, évoque les instruments de la Passion: croix, couronne d'épines, écriteau, 3 clous de la tradition romane, les 2 lances, roseau et fouet, 40 pièces acquises par Judas. Pieta dans une niche du collatéral en bois peint.
Château de Grandchamp
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Château de Grandchamp

Bel ensemble architectural de l'époque Louis XIII, entouré de douves alimentées par l'Ouanne. Beaux communs, tourelles, vrai décor de roman de cape et d'épée où l'on s'attend à croiser quelques mousquetaires.
Eglise de la Nativité de la Vierge à Berulle
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Eglise de la Nativité de la Vierge à Berulle

Église de la Nativité de la Vierge. Entièrement du XVIème siècle, cette église est l’une des plus belles de toute la contrée par la hardiesse de son architecture. L’Église est précédée d’une porte-clocher flanquée d’une tourelle d’angle surmontée d’une élégante petite flèche. Les superbes verrières du XVIème siècle, aux bleus et aux rouges profonds, formées de 40 panneaux, sont classées monuments historiques. Clés à la mairie de Bérulle, Tél : +33(0)3 25 46 77 56 (lundi et jeudi). Ou Monsieur Gilles Plouviez 06 20 35 13 97.
Château du Ratelet
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Château du Ratelet

Belle propriété de style louis XIII, construite dans la première moitié du XVIème siècle par Claude Cordelle. Les formes harmonieuses des bâtiments, rehaussées par les magnifiques arbres du parc qui leur servent d’écrin, surplombent la Clery, donnant à l’ensemble un décor de carte postale.
Eglise Saint Martin à Rigny-le-Ferron
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Eglise Saint Martin à Rigny-le-Ferron

Église Saint-Martin Cette église a été sans doute reconstruite sur les restes d’un édifice plus ancien, datant du XIIème siècle. Les chapelles des extrémités ouest sont fermées par de belles boiseries de style Renaissance. Dans cette église, se trouvent plusieurs statues dont Saint-Fiacre datant du XVIème siècle, Sainte-Syre portant le costume de pèlerin. Cette statue est un véritable chef-d’œuvre de l’école Troyenne. De magnifiques vitraux attirent notre attention comme le vitrail de la Vie de Saint-Martin montrant la naissance de Saint-Martin, sa présentation à Constantin..., le vitrail de Notre-Dame de Boulogne avec la Vierge qui vogue vers Boulogne, la foule qui attend le miracle..., le vitrail de l’Assomption de la Vierge, le vitrail de Marie-Madeleine, le vitrail de la Passion, le vitrail de l’Arbre de Jessé et le vitrail de la descente de croix. Vous y remarquerez également une magnifique Piéta datant du XVIème siècle. Clés disponibles en contactant : +33(0)3 25 46 69 38 ou +33(0)3 37 28 78 85 ou +33(0)6 16 29 50 53. Ouverture Mardis et jeudis de 13h30 à 16h30.
Eglise Saint-Martin et Saint-Louis
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Eglise Saint-Martin et Saint-Louis

Placée sous le double patronage de Saint Louis et de Saint Martin, l’église de Triguères a fait l’objet de plusieurs chantiers de construction entre le XIe et le XVIe siècle Les parties les plus anciennes sont la tour du clocher et le portail d’entrée, remontant au XIe siècle Le chœur et la nef ont été reconstruits au XIIe siècle, tandis que les bas-côtés ont été ajoutés au XVIe siècle et la sacristie au XIXe siècle. A l’intérieur on peut admirer un maître-autel en bois doré daté de 1763 et un Vierge à l’Enfant en bois du XVe siècle.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église St Etienne comporte des éléments d'architecture qui vont du XIème ( portail?) au XIXème (porche). Nef rectangulaire à chevet plat. Collatéral nord. Douze vitraux contemporains réalisés par le peintre-verrier Louis-René Petit de l'atelier monastique de Fleury, illustrant Saint Etienne, l'arbre de Jessé, les vertus théologales...
Site Archéologique d'Escolives
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Site Archéologique d'Escolives

Le site gallo-romain d'Escolives (sur l'ancienne voie romaine dite d'Agrippa, à 10 km au sud d'Auxerre) a été occupé durant toute la période gallo-romaine, entre la fin du 1er siècle avant J.-C. et la fin du Ve siècle après J.-C. A cette période, les bâtiments forment une vaste villa (connue par les fouilles). Le site d'Escolives est toutefois reconnu d'intérêt national pour une autre raison : des blocs sculptés ont été retrouvés en fondation des thermes de la villa du IVe siècle.
Château Le Parc Vieil
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Château Le Parc Vieil

La seigneurie de Champignelles, fief des Courtenay, rendue célèbre par le mariage d’Elisabeth avec Pierre de France, 6e fils de Louis VI le Gros, dut prendre les armes des Courtenay à la suite de la négociation de Louis VI avec Renaud de Courtenay. Le château du Parc Vieil , place forte défensive s’est appelé « Le Parc » jusqu’au XIVe siècle date à laquelle un nouveau parc « le Parc Neuf » s’est ajouté aux 5 places fortes déjà existantes autour de Champignelles. L’essentiel du corps central date du XVIIe siècle. Un culot d’échauguette (tourelle d’angle) des XVe et XVIe siècles, subsiste à l’angle nord-ouest du bâtiment, les assises d’une tour ronde du XIIe siècle et d’une tour carrée du XIVe siècle ont été révélées par le curage des douves en 1976. Le corps de bâtiment nord comportant une charpente à la manière de Philibert de l'Orme est classé au titre des Monuments historiques par arrêté du 8 août 1966. Les façades et les toitures (sauf celles classées), le sol de la cour et les douves sont inscrits au titre des Monuments historiques par arrêté du 8 août 1966. Tout autour du château, structurés par des alignements de tilleuls, de charmilles et de haies d’ifs se succèdent les espaces du jardin, avant-cour, potager, bosquet, parc à l’anglaise, bassin, parc à la française sur plus de quatre hectares.
Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye
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Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye

Un des plus grands sites sidérurgiques de la Gaule Romaine (30 ha dont la moitié ouverte au public). Ce lieu, classé Monument Historique en 1982, a connu trois grandes périodes d’activité représentées sur le terrain par : la place consacrée au fer avec les bas fourneaux et la forge, la clairière du château aménagée sur l’emplacement de la forteresse détruite au Moyen Âge et la place présentant l'exploitation des scories au XXe siècle. L’ensemble est équipé de panneaux explicatifs. Un parcours permanent d’orientation a été réalisé avec la Fédération Française de Course d’Orientation : le bois de la Garenne a été équipé de 25 balises avec bornes de poinçonnage. Ce parcours permanent d’orientation comporte : un parcours vert facile de 6 balises pour les familles et jeunes enfants, un parcours bleu de 10 balises niveau moyen et un parcours rouge de 18 balises, difficile, plus sportif. Sentier botanique (arbres de la région).
Eglise Saint Eloi à Racines
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Eglise Saint Eloi à Racines

Cette magnifique église champenoise comprend des vestiges remarquables de l'architecture de la fin du XIème siècle. Elle fut progressivement transformée au XVIème siècle. La nef reprend l'architecture du XIIème siècle et fut modifiée de nouveau en 1875. Clefs Mr ou Mme Brunet 03 25 70 03 85
Eglise Notre-Dame de la Nativité à Nogent-en-Othe
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Eglise Notre-Dame de la Nativité à Nogent-en-Othe

Cette petite et modeste église construite au milieu du XVIème siècle, offre de nombreux attraits. Surplombant le village, le visiteur peut à son arrivée admirer une vue panoramique sur les vallons typiques du Pays d'Othe. À l'intérieur, il découvre un ensemble exceptionnel de peintures murales récemment mises en valeur et contemporaines de la construction de l'édifice qui a justifié le classement du site et un programme de restauration achevé en 2012. Ces peintures sont constituées de scènes sacrées et de représentations de saint(e)s et recouvrent complètement trois des quatre murs de l'église. En levant les yeux on peut apprécier le plafond de la nef en peuplier style coque de bateau refait à l'identique de l'original en 2005. Autre élément remarquable, au dessus de l'autel, une Vierge et l'enfant en pierre polychrome du XVIème très finement sculptée. Pour visiter l'église contacter la mairie: +33 (0)3 25 70 13 34
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Dans son écrin de verdure, mise en valeur par un élégant parvis pavé, l’église Saint-Martin attire l’attention par sa galerie-porche placée au-devant du mur pignon de la façade. L’intérieur abrite aussi quelques trésors…
Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas
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Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas

Eglise qui avait été édifiée à l'intérieur de la forteresse. Reconstruite fin XVIème. Accès empruntant des escaliers successifs ( élévation jusqu'au choeur ).Plan en croix latine avec les bras du transept peu saillants. 3 nefs de 6 travées. Colonnes en maçonnerie datant du XIIème. Restaurations des voûtes au XIXème ( croisées d'ogives tripartites ). -Intéressantes décorations murales dans le transept nord-est, représentant 14 litanies de la Vierge ( réalisées en 1893). - Vitraux remarquables, d'époque récente - dont ceux de Hidého Matsuda, maître verrier japonais résidant à Chalette-sur-Loing. - 2 tableaux du XIXème représentant St Pavas terrassant un dragon et le martyre de St Etienne.
Eglise Saint Blaise
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Eglise Saint Blaise

Eglise construite en 1956 par les habitants. Façade en bois et création en 2021 de vitraux contemporains (atelier Cécile Boël). Lieu unique en son genre. Ouverte sur demande auprès de la mairie Présence téléphonique le mardi de 9h00 à 17h00 et le vendredi de 9h00 à 17h00 au 03 25 42 03 16
Eglise Saint-Laurent et Saint-Aignan
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Aignan

L'édifice actuel est daté du XVIe siècle. Quelques éléments romans subsistent dans la maçonnerie. Un porche à la charpente apparente s'appuie d'un côté sur la façade ouest et sur les trois autres côtés sur un muret. La porte d'accès est surmontée d'une clef décorée d'une fleur de lys. L'intérieur est divisé en cinq travées. Tout l'édifice est voûté en croisées d'ogives tripartites. La nef est séparée du chœur par une élégante grille en menuiserie du XIXe siècle. A chacune de ses extrémités, un autel est appuyé : à gauche l'autel de la Vierge et à droite l'autel Saint Aignan, patron de l'église depuis le début du XXe siècle alors qu'auparavant, elle était sous le vocable de Saint Laurent. Des peintures murales furent redécouvertes à la fin du XIXème.
Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean
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Ruines de l'Abbaye cistercienne de Fontainejean

Fondée en 1124, c'est la huitième abbaye cistercienne de Pontigny. L'église abbatiale, restaurée par l'architecte Ange-Jacques Gabriel, est dévastée durant la Révolution française. En 1834, il ne reste de l'église que quatre piliers et une grande arcade ogivale qui finira par s'écrouler vers 1862. Le logis abbatial est finalement détruit en 1840. Les ruines de l'ancienne église contiennent toujours une grille venant de l'abbaye, trois des colonnes de marbre du tombeau des Courtenay et des reliques des saints. Les vestiges de cette abbaye ont été inscrits à l'inventaire des monuments historiques le 6 octobre 1925.
Eglise Saint Léger à Montfey
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Eglise Saint Léger à Montfey

Cette église, du XVIème siècle est l’œuvre d’un généreux donateur. Elle fut construite près de la fontaine Sainte Tanche, réputée pour guérir certaines maladies. Par manque de moyens financiers pour ériger un clocher, la cloche fut "provisoirement" placée dans un petit édifice à l'intérieur du cimetière... où on peut encore l'admirer. En 1955, alors que l'église d'origine menaçait de s'écrouler, un vaste chantier de reconstruction d'une église plus petite fut entrepris, dans lequel bon nombre d'habitants ont participé. Cet édifice fut l'objet d'une restauration en 2019. Visite de l'église sur demande à la mairie pendant les heures d’ouverture (le vendredi de 13h30 à 16h - Tel : au 03 25 70 58 91. Horaire d'ouverture le JEUDI DE 9h00 A 12h30 ET DE 13h30 A 16h00 Permanences des élus : samedi 10h00 à 12h00 Pour une visite un autre jour, envoyer votre demande par mail : mairiedemontfey@wanadoo.fr.
Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe
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Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe

Portail de tradition classique, peintures murales du XIXème siècle, retable monumental du XVIIème siècle orné d’une très belle Assomption de la Vierge, remarquable tableau attribué à l’École de Simon Vouet. Très beaux objets de culte, tapisseries, statues. L’église abrite également une toile de Jacques De Letin, «la Donation du rosaire» qui se trouve dans la chapelle sud de la croisée du transept. C'est l'une des plus belles et grandes églises du Pays d'Othe et souvent admirée par les visiteurs. Église ouverte tous les jours, sous réserve des travaux planifiés dans les prochains mois.
Eglise Saint Sébastien à Villemoiron-en-Othe
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Eglise Saint Sébastien à Villemoiron-en-Othe

La construction de cette église a débuté en 1530 et s'est achevée en 1742. Elle est placée sous la protection de St Sébastien, martyre romain du IIIème siècle. La nef présente une belle régularité. De nombreuses chapelles occupent l'église notamment la chapelle St Roch, ou encore la chapelle de la Vierge. L'église de Villemoiron-en-Othe doit son intérêt et sa richesse à ses magnifiques verrières en grisaille. Ouverte toute l'année aux heures d’ouverture de la mairie Clefs en mairie les mardis et mercredis de 14h à 18h et les vendredis de 14h à 16h ou sur RDV avec le maire de la commune M. Frelin Roland au 06 31 47 09 75 (selon disponibilité) ou par mail ou téléphone - secretariat@mairiedevillemoiron.fr - +33(0)03 25 46 67 91 Nos amis les bêtes restent à la porte s'il vous plait.
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre
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Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre

Le village de Rozoy-le-Vieil, installé sur la rivière de Sainte-Rose, affluent du Betz, abrite un petit patrimoine d’un intérêt très particulier : l’église et son élégant porche de pierre, et tout à côté le pressoir récemment restauré.
Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel
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Eglise Saint Pierre-ès-Liens à Ervy-le-Châtel

En partie détruite en 1433 pendant la Guerre de Cent Ans elle est reconstruite au XVIème siècle. L’église Saint-Pierre-ès-Liens est de style gothique, pré-renaissance et renaissance. La statuaire de cet édifice en fait un véritable musée de l’École Champenoise du XVIème siècle. L’église est pourvue de 10 verrières dont 3 grands vitraux sont classés à l’Inventaire des Monuments Historiques. Il s’agit des Triomphes de Pétrarque, du Martyr de Sainte Christine de Bolsène et des Sybilles. Ils sont tous les 3 du XVIème siècle. Des orgues de grandes factures ont été installées par le facteur d’orgue Mangin et datent de 1755. Elle a obtenu une étoile au Guide Vert Michelin. Ouverte tous les jours, de 9 h à 17h heure d'hiver, de 9h à 19h heure d'été. Ouverture de la Mairie d'Ervy-le-Châtel : Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi 9h-12h. et Mardi, Jeudi de 13h30 à 17h Pour les visites de groupes, contactez le Bureau d'Information Touristique de Chaource au +33 (0)3 25 40 97 22 ou par mail à groupesothearmance@gmail.com.
Eglise de Setpfonds
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Eglise de Setpfonds

L’église, dédiée à Saint Pierre date des XIIIe et XVIe siècles. Elle a été classée aux monuments historiques en 1983 ainsi que ses verrières. L’église est située au pied de l’ancienne motte castrale. Elle se compose d’une nef unique terminée par un chevet plat datant du XIIe siècle et largement repris aux XVe et XVIe siècles puis à l’époque moderne.
Moulins et église
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Moulins et église

Blottie dans le fond de la vallée de la Cléry, entre son château entouré d’eaux vives, son église, ses moulins, ses lavoirs, ses déversoirs, La Selle-sur-le-Bied conjugue avec bonheur richesses naturelles et patrimoine remarquable. Deux très anciens moulins sont toujours visibles le long de la rivière. En amont du bourg, le moulin de Loinces était au Moyen Âge la propriété de l’abbaye de Rozoy. Celui-ci a fonctionné jusqu’à la guerre de 14-18. Transformé par la suite en ferme, il a conservé son ancien bief, son déversoir et son joli lavoir couvert d’ardoises. En aval du bourg, niché au milieu des arbres, le moulin Boyard, qui a toujours sa roue, remonte aussi au Moyen Age.
Château de Vallery
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Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
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Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Collégiale de Villemaur-sur-Vanne
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Collégiale de Villemaur-sur-Vanne

Collégiale Notre Dame et son Jubé «M.H.» est un édifice incontournable du Pays d’Othe. L’architecture sobre du chœur et du transept du 13è siècle et la nef du 16è sont couverts d’un beau cerceau de bois. La pierre calcaire et le bois intimement liés confèrent au trésor de cette église « le jubé », toute son importance. Autrefois polychromé ce célèbre jubé qui ferme entièrement le chœur est d’une remarquable finesse et d’une richesse décorative étonnante. Merveilleux livre d’instruction et de médiation à l’usage des pèlerins du Moyen Age, signé et daté de 1521. C’est le plus important et le plus riche des jubés de bois subsistants en France. Vingt six bas relief décorent la tribune : ornements de style Gothique coté chœur, de style Renaissance coté nef, qui marquent la transition de l'art en Champagne au début du XVIème. Les auteurs expriment ici leur appartenance à l’art champenois de transition et s’inspirent des gravures de Dürer, de Schongauer et de Cranach l’ancien. Boiseries, stalles, statuaire, pierres tumulaires du XIIIè au XVIIè, font de la Collégiale Notre Dame, un lieu d’exception où l’art exprime en plénitude la tradition et l’histoire de la Champagne méridionale. A l’extérieur, une étonnante tour de plan carré couverte jusqu’au sol d’essentes de châtaignier, reconstruite après l’incendie qui dévasta la Cité en 1446, fait office de clocher au sanctuaire. Ouverture tous les jours de 10h à 17h, sous réserve des travaux en cours. Visites sur rendez-vous en contactant Madame Broquet au +33 (0)3 25 40 83 55 ou +33(0)6 67 86 44 94
Eglise d'Eaux-Puiseaux
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Eglise d'Eaux-Puiseaux

L'Eglise d'Eaux-Puiseaux a été construite entre 1853 et 1864 sur la colline des Trots, entre Eaux et Puiseaux, tournée vers le nord. Cette église est très épurée ce qui produit chez le visiteur un aspect saisissant de grandeur. Deux chapelles se trouvent de chaque côté du chœur : l'une est dédiée à la Vierge et l’autre à Saint Nicolas, qui ont abrité deux statues remarquables de la « Sainterie » de Vendeuvre du XIXe siècle (Saint Vincent et Saint Nicolas). Les vitraux contemporains ont été réalisés entre 2014-2015 par Flavie Vincent-Petit, maître-verrier à Troyes, pour remplacer ceux qui avaient été détruits durant la tempête de 1999. Ils abordent le thème de l’origine du Monde "La Création". L'objectif de l'artiste a été de retranscrire l’image du Pays d’Othe et d’Eaux-Puiseaux afin d'en faire une œuvre collaborative. Le concept était d'associer la population locale au projet. Les habitants ont ainsi pu participer en apportant des photos et des objets. Dans le chœur, les cinq baies racontent la création du cosmos. Dans le transept, se trouve la baie d’Adam et Ève et juste en face, la baie du Verbe (la parole de Dieu). Dans la nef, nous retrouvons la création des animaux et des plantes, de la faune et flore d’Eaux-Puiseaux et de l’Aube récolté par les habitants et ainsi interprété par l’artiste. Plantes de la forêt, du verger, du potager, plantes médicinales, champs (céréales…). Des vidéos sont consultables depuis le site de la mairie aux adresses suivantes : http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/voyage-au-coeur-du-projet/ http://eauxpuiseaux.unblog.fr/2016/04/17/visite-guidee-des-vitraux/ Ouverture possible sur demande à la Commune d'Eaux-Puiseaux au +33(0)3 25 42 01 00
Église Saint-Médard à Pâlis
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Église Saint-Médard à Pâlis

Attestée depuis le XIIe siècle, l'église est incendiée par des piliers en 1576. L'unique chapelle préservée est restaurée puis agrandie en 1735. L'église est finalement rebâtie au XIXe siècle, en conservant quelques éléments des XII et XVIe siècles. Construite en craie sur ces fondations anciennes, elle présente un plan allongé, avec une nef à trois vaisseaux et une tour-porche. L'église conserve des clôtures de chœur et d'autel en fer forgé. On trouve aussi une statuette du XVIe siècle, qui représente un jeune homme en costume d'écuyer, coiffé d'une chapelle couronnée à la façon carolingienne, que la tradition locale identifie à saint Louis mais qui serait plus sûrement Charlemagne. Parmi les œuvres remarquables, signalons également une châsse en bois doré en forme de chapelle contenant les reliques de sainte Lucide ou Lucile. Le patrimoine vitré Si les sources attestent encore en 1861 de la présence de quelques fragments de vitraux du XVIe siècle, les verrières actuelles datent pour leur part du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Elles sont l'œuvre, pour cinq d'entre-elles, de Louis Hugot, peintre verrier installé à Troyes. Il a ainsi réalisé saint Médard bénissant Clotaire, saint Georges, saint Louis, saint Eloi et Notre-Dame de la Salette. Les autres sont des réalisations des verriers lorrains Janin et Benoit. Source : https://www.cite-vitrail.fr/721-50-sites-a-visiter-aube.htm Eglise ouverte tous les jours au public de 9h30 à 18h30
Eglise Saint-Loup à Auxon
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Eglise Saint-Loup à Auxon

Au XVIIème siècle, l'église Saint-Loup a eu des modifications au niveau de la nef, du transept, du chœur et de la tour. Sur le portail ouest, on peut admirer la célèbre salamandre de François 1er et au sud un magnifique portail de la Renaissance Italienne de 1537. Clé à récupérer à la Mairie les Mardis et Jeudis de 9h à 12h. Demande par mail : mairie.auxon@wanadoo.fr ou sur le site www.auxon.fr
Château de Neuville-sur-Vanne
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Château de Neuville-sur-Vanne

Construction de 1583, entourée de canaux, ancienne ferme, les soubassements des bâtiments d'exploitation et les murs extérieurs de séparation sont d'époque, ainsi que le pigeonnier de 900 cases. Il a vu naître Paul de Chomedey de Maisonneuve en 1612, fondateur de la ville de Montréal (Canada) Les visites reprendront en 2022, sur rendez-vous.
Chevry-sous-le-Bignon
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Chevry-sous-le-Bignon

Niché dans le fond de la verdoyante vallée de la Betz, Chevry-sous-le-Bignon est un village plein de charme qui a conservé son bâti ancien et ses maisons de bourg soigneusement restaurées. Chevry-sous-le-Bignon entretient amoureusement son environnement naturel et son petit patrimoine. Ainsi le beau lavoir communal construit en 1903 en contrebas du pont de Baslin, a-t-il été restauré et remis en valeur. Ainsi que le porche en pierre du cimetière : le fronton qui surmonte le portail est peint, et porte en triangle, encadrant la date de construction (1892) la devise républicaine inhabituelle en ces lieux : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, REPUBLIQUE FRANCAISE. Deux moulins, aujourd’hui résidences privées, étaient en activité sur la rive du Betz : le moulin du bourg et celui de Fouchereau.
Château-Parc de Plessis Saint-Jean
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Château-Parc de Plessis Saint-Jean

(XIIe - XVIIIe siècles) Sur un domaine de 4 ha, partie subsistante d’un domaine classique beaucoup plus étendu initialement, le château a gardé d’importants vestiges médiévaux (douves, ponts, substructures d’une chapelle). Du château classique, il ne reste que le portail monumental. Vers 1830, Henry Le Bas, comte du Plessis, entreprit des grands travaux de démolition partielle et de reconstruction du château, selon le style pittoresque ou néo-gothique. De grands travaux de restauration sont actuellement en cours. Parc avec arbres fruitiers aux variétés anciennes.
Château de Béru
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Château de Béru

(XIIIe - XVIIIe siècles) Propriété des Comtes de Béru depuis le XVIIe s., la belle demeure domine le vignoble de Chablis. Porche et chai Renaissance ; rare cadran solaire et lunaire du XVIe s. ; porte et tour du XIIIe s. ; colombier de 1 000 cases du XIIIe s. Le domaine viticole produit de délicats chablis « Clos-Béru ». Depuis 2021, ouverture d'une chambre restaurée entièrement Directoire.
Musée Colette
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Musée Colette

Créé à l'initiative de sa fille Colette de Jouvenel et ouvert en 1995, le musée Colette est agréé musée de France. Gabrielle Colette, célèbre auteure, est née à Saint-Sauveur-en-Puisaye en 1873. Le musée qui lui est consacré en plein cœur de son village natal prend place au sein du château, rebâti au XVIIe siècle. Si elle n’y a jamais séjourné, Colette l’évoque néanmoins au début de son premier roman, Claudine à l’école : « Montigny […] ça s’étage en escalier au-dessous d’un gros château, rebâti sous Louis XV et déjà plus délabré que la tour sarrasine, épaisse, basse, toute gainée de lierre, qui s’effrite par en haut, un petit peu chaque jour. » La tour dite sarrasine est un donjon au plan rare, ovoïde, du XIème et XIIème siècle. C’est dans ce lit de verdure et d’histoire que repose le Musée Colette, « un musée pour les sens autant que pour l’esprit » comme le présente la muséographe, Hélène Mugot. Un musée vivant où la voix et le regard de Colette accompagnent le visiteur, jusqu’à une bibliothèque imaginaire où le hasard mène à la découverte de l’écrivain et de ses œuvres. Avant de vous aventurer dans le village, ne manquez pas de vous arrêter à la Pause Gourmande, boutique et salon de thé du Musée Colette, situé dans les anciennes cuisines du château. Ce lieu invite à la lecture, à un moment intime avec Colette, une pause tant gourmande que littéraire. Pour finir, venez découvrir le tout nouveau livret d’activités gratuit à destination des enfants entre 7 et 12 ans ! Il les accompagnera durant leur visite pour les aider, salle après salle, à comprendre la vie et l’œuvre de la célèbre auteure, tout en s’amusant. Jeux d’observation, dessins, points à relier, énigmes… Grâce à ce livret, Colette n’aura plus de secret pour eux !
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

A l'origine, l'église fut dédiée à Saint Jean-Baptiste. Puis, lors de travaux d'agrandissement et de rénovation au XIVème siècle, elle devient centre paroissial et prit comme patron le saint Evêque d'Orléans. Saint Aignan fut au Vème siècle, l'un des pontifes les plus illustres des Gaules et le libérateur de la cité Orléanaise. Les membres de la famille de Saint Aignan, les "Aniani", sont établis dans une ville lointaine de l'empire à Sabaria dans la Pannonie, province romaine conquise par Auguste, qui correspond dans notre Europe moderne, à la Hongrie méridionale.
Musée municipal
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Musée municipal

Œuvres d'artistes peintres et sculpteurs contemporains. Collections municipales.
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

Situé à Marcilly-le-Hayer (10290)
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Nef de 3 travées, avec choeur d'une travée et abside polygonale. 3 vitraux dans l'abside du XIXème, dont St Eloi, orfèvre, chancelier du roi Dagobert. 2 vitraux de st Edouard et Ste Valentine réalisés par l'atelier Testeau d'Orléans et représentant les patrons des donateurs. Une statue en noyer peint de st Jacques le Majeur, datée de 1601, réalisée par Charles Hodou. 2 tableaux du XIX°: les saints franciscains et la Vierge à l'enfant avec Pierre et Jean.
Parc Coligny
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Parc Coligny

Parc arboré du XIXème siècle autour d'une tour seigneuriale du XIIème siècle. Aujourd'hui, on retrouve une vaste étendue d'herbe où l'on peut deviner le dessin des jardins initiaux. L'orangerie domine les jardins bordés par le Milleron. C'est une bâtisse exceptionnelle et certainement une des premières et la plus belle des orangeries construites en France au XVIème siècle. Visite uniquement sur rendez-vous, renseignements auprès du Comité des Fêtes de Châtillon Coligny - Ste Geneviève des Bois.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

La façade est percée de trois ouvertures permettant l'accès dans l'église. Le portail principal est surmonté d'une fenêtre gothique de deux lancettes. Le tympan est décoré d'une croix grecque inscrite dans une gloire rayonnante, avec en son centre une main, deux doigt levés, signe indiquant la supériorité de celui qui enseigne. A l'intérieur une nef avec deux collatéraux, celui du nord est doublé par des chapelles. Des liernes relient les clefs de voûte décorées d'armoiries. Au centre de la tribune de l'orgue, une peinture en grisaille sur une toile marouflée représente le roi David assis dans une grotte. Une chapelle est dédiée à St e Potentienne, seconde patronne de Châtillon-Coligny. Dans la chapelle du Sacré Cœur, des panneaux de lambris du XVIIe provenant du château des Coligny.
Amphithéâtre de Chenevières
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Amphithéâtre de Chenevières

Adossé à une colline dans le parc du château de Chenevières, cet amphithéâtre constitue le dernier vestige encore visible d'un grand site thermal gallo-romain. Lieu de divertissement pouvant accueillir jusqu'à 4000 personnes, il rythmait la vie de la population locale au Ve siècle.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Avec son élégant portail ogival, sa haute nef et son clocher carré au toit à quatre pentes, l’église Saint-Léger est, en Gâtinais, un bel exemple d’église rurale du XIIIe siècle.
Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau
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Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau

L’église de Saint-Fargeau, classée au titre des Monuments Historiques, est un édifice datant principalement du XIII? siècle, bien que sa tour du clocher remonte aux XI? et XIII? siècles. Sa façade, réalisée en grès ferrugineux de Treigny (village à quelques kilomètres de Saint-Fargeau), présente trois portails ornés de colonnettes et une grande rosace centrale. L’abside, quant à elle, est d’époque plus récente. Initialement collégiale jusqu’à la Révolution, l’église est dédiée à Saint Ferréol, un tribun militaire gallo-romain martyrisé sous Dioclétien. L’intérieur, composé de trois nefs, comprend des éléments remarquables : des fonts baptismaux du XV? siècle, une statue en terre cuite de Jeanne d’Arc, et une chapelle abritant un superbe triptyque du XV? siècle représentant la Passion du Christ. La nef accueille également une Pietà en pierre du XVI? siècle et une fine balustrade provenant de Cluny. Dans une chapelle du chœur, un groupe sculpté en bois du XVI? siècle illustre "La Charité de Saint Martin", tandis qu’un tableau du XIX? siècle, signé C. Petit, dépeint "Saint Ferréol devant le proconsul Cripius".