Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Joigny (89) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Sainte-Croix
explore 54.7 km

Eglise Sainte-Croix

Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1938 et ses vitraux du XVIe, sont classés monuments historiques dès 1913. r r L’église a une architecture rectangulaire, sans transept, l’originalité de sa structure se retrouve dans le dessin de ses voûtes. La combinaison des ogives, des liernes, des tiercerons et des nervures créent au final cinq sortes de voûtes différentes dans l’église de Montgueux.r r Elle conserve un mobilier varié dont certains éléments sont classés monuments historiques, dont une cloche en bronze de 1583, deux sculptures en calcaire du XVIe, l’une représentant Saint Roch et l’autre Sainte Barbe, ainsi qu’un fauteuil de célébrant accompagné de ses deux tabourets, datés du XIXe siècle, leur tissu blanc à fleurs délicates est probablement d’époque.
Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge
explore 54.8 km

Église Nativité et de l’Assomption de la Sainte-Vierge

Ainsi son abside et son transept, construits en pierre datent du XVIe, alors que la nef faite de briques, matériau en vogue au XIXe siècle, a été reconstruite de 1850 à 1855. r Ses vitraux du XVIe siècle, pour la majorité ceux du chœur et du transept et quelques-uns de l’ancienne nef, ont pu être conservés et sont classés monuments historiques depuis 1908. r L’iconographie reprend le patronage de l’église et est consacrée à la Vierge. r r L’église renferme une sculpture en calcaire polychromé, représentant Sainte-Barbe, fille d’un riche magistrat qui la fit torturer et qui lui trancha la tête au IIIe siècle, pour s’être convertie au christianisme. La clarté de la composition, la richesse des couleurs, et la finesse de la sculpture – à observer dans les détails de son visage et la légèreté de son vêtement, sont autant de détails que cette œuvre offre à contempler. r r Classée monument historique en 1984, elle a été présentée lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui a pris place dans l’église Saint-Jean-au-Marché à Troyes.
Eglise Saint-Pouange
explore 55.0 km

Eglise Saint-Pouange

Son abside date du XIIe siècle, et une voûte et une fenêtre datent encore du XVe, le tout a été pensé en essayent de ne pas dénaturer l’histoire de ses origines. r De nombreuses sculptures conservées dans l’église sont classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé datant du XIVe siècle et un Saint-Sébastien en calcaire daté du XVIe siècle qui pourrait avoir été produit par l’école de Chaource. r Deux sculptures en calcaire du 1er quart du XVIe sont réalisées à la manière du Maître de Chaource de leurs expressions retenues qui laisse transparaître les douleurs vécues par ces Saints, ou les marques physiologiques repérables dans d’autres sculptures du maître. r Les verrières de Saint-Pouange datées du XVIe sont également classées monuments historiques.
Château de La Bussière
explore 55.2 km

Château de La Bussière

Collection d'objets d'art sur la pêche en eau douce. Dans le château, le visiteur découvre la passion d'un gentilhomme pour la pêche en eau douce, par sa collection unique au monde d'objets d'art et populaires, fondue au milieu du mobilier familial. Dans le potager, le visiteur est plongé dans un univers unique où fleurs, légumes et fruits sont cultivés selon les techniques du jardinage au naturel.
Eglise Notre-Dame
explore 55.3 km

Eglise Notre-Dame

L’Eglise se trouvait à l’origine dans la cour du château. Détruite en 1567, elle fut reconstruite en 1615 à son emplacement actuel.
Eglise Saint Vrain
explore 55.3 km

Eglise Saint Vrain

L’église Saint Vrain, ornée d’un cadran solaire du XVIIe siècle, conserve la plus ancienne cloche du Giennois. En 1669, le seigneur de Cormont offre une cloche qui est baptisée Anne. L’église a été restaurée en 1840. Son chœur a été inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Eglise Saint-Jean-Baptiste à Chaource
explore 55.4 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste à Chaource

Eglise de style gothique, elle est dédiée à Saint Jean Baptiste et contient d'innombrables statues se déclinant harmonieusement de l'art champenois à l'art italien. La construction du chœur a débuté à la fin du XIIe siècle, la nef et les chapelles latérales sont construites de 1531 à 1548. Elle est réputée pour sa « Mise au Tombeau » réalisée en 1515 et sa crèche en bois doré datant du XVIème siècle. L’église se visite comme un musée où les innombrables sculptures se déclinent harmonieusement de l’art champenois à l’art italien. On remarquera également un orgue classé Monument Historique en parfait état de fonctionnement. Le buffet de bois sculpté et les colonnes torses datent de la fin du XVIIème. La partie instrumentale composée de vingt-cinq jeux est l’œuvre de Louis Le Bé (1698). Ouvert tous les jours de 8h30 à 19h d'avril à octobre et de 9h à 18h de novembre à mars. L'Office de Tourisme Othe Armance vous propose des visites guidées sur réservation. Contactez le Bureau d'Information Touristique de Chaource au +33 (0)3 25 40 97 22. Attention, la mise au tombeau sera fermée aux visiteurs du 9 au 13 septembre pour restauration.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
explore 55.8 km

Eglise Sainte-Marie-Madeleine

Cette église, en léger contrebas, faisait anciennement partie intégrante de l’enceinte castrale : son chœur correspondait à l’ancienne chapelle du château édifiée au XIIIe siècle, prolongée plus tard d’une nef. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle, en 1886-87, qu’elle fit l’objet d’un important chantier de reconstruction et d’agrandissement qui lui a conféré son allure actuelle.
Eglise Saint-Germain
explore 55.9 km

Eglise Saint-Germain

La tour qui précédait l’entrée, s’effondra en 1936, provoquant la destruction des voûtes de la nef. Elle fut restaurée sur un plan réduit. On accède à l’édifice, constitué des deux travées du Chœur et de l’Abside par un porche d’entrée, suivi d’une cour intérieure. r Cette église conserve un certain nombre de chefs d’œuvres de la statuaire champenoise du XVIème siècle ainsi que de beaux exemples de vitraux de cette même époque. r r C’est un bel exemple de restauration pour sauver l’essentiel d’un édifice à demi ruiné tout en respectant son esthétique architecturale.r r Office : le 3ème samedi du mois à 18h30 r r Pour prendre contact avec la paroisse :r Maison paroissiale, 8 rue de l'Europe, 10120 Saint André-Les-Vergersr Tél 03.25.79.31.40r Mail : paroissestandre10@free.frr r Permanences d'accueil :r lundi, mercredi et vendredi de 17h00 à 18h30r samedi de 10h30 à 11h45r Attention : pas de permanence le mercredi et le vendredi en juillet et août.
Eglise Saint-Martin
explore 56.1 km

Eglise Saint-Martin

Cette église a été édifiée au XIIIe siècle. Celle-ci est pourvue de trois nefs, d’une abside carrée et d’un clocher latéral à gauche de l’abside. Le nom d’Ouzouer sur Trézée est la déformation du terme latin « Oratorium » désignant un sanctuaire. Par ailleurs, ce nom n’a été donné à la paroisse qu’à partir du VIe siècle. En effet, lors des invasions normandes, les moines ont fui vers Auxerre et ont déposé à Ouzouer-sur-Trézée les reliques de Saint-Martin. Cette église a connu une double influence. En effet, elle fut exposée à des inspirations bourguignonnes dues à sa situation dans le diocèse d’Auxerre, en bordure de la Puisaye. Elle fut également influencée par Paris lorsque Philippe-Auguste réunit le comté de Gien à la Couronne rendant par conséquent le roi seigneur d’Ouzouer.
Château de Villemereuil
explore 56.5 km

Château de Villemereuil

Château de style Louis XIII, construit par Jean-Jérôme Molé à partir de 1673, il se compose d'un corps de logis principal et de pavillons quadrangulaires qui viennent encadrer chacune des façades. Deux pavillons plus anciens en craie demeurent aux angles de la cour, baignés par l'eau des fossés.r r Un siècle après sa construction, il est vendu à l'ancêtre des propriétaires actuels et la famille Bonamy de Villemereuil occupe depuis lors les lieux. La composition d'ensemble et sa destination initiale offre une volumétrie très peu remaniée et des plans de distribution intérieure en concordance avec le travail des bâtisseurs.r r Inscrit aux Monuments Historiques depuis Octobre 1971, c’est une propriété privée. Ouvert au public lors des Journées européennes du Patrimoine
Eglise Saint-Louis
explore 56.5 km

Eglise Saint-Louis

L'édifice fut construit à l'emplacement d'un lieu de culte qui datait du IXè siècle et reconstruite en 1869. L'église est composée d'une nef principale, d'une sacristie au nord-est qui sur le mur du chevet et d'un clocher élancé .
Eglise de la Nativité de Notre Dame
explore 56.7 km

Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource
explore 57.0 km

Eglise Saint Sébastien à Maisons-lès-Chaource

Eglise du XVIème siècle (1547) , elle est à pan en croix latine dont la nef, du XVIIIème siècle, est surmontée d'un clocher. Son chœur est à traversée et abside pentagonale. L'église a été construite à l'emplacement de la chapelle antérieure. Ouverture sur demande au +33 (0)9 52 63 30 13 ou +33 (0)3 25 70 07 19.
Montée au clocher de l'église Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine
explore 57.1 km

Montée au clocher de l'église Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine

Profitez d'une expérience VIP à Nogent-sur-Seine ! Découvrez Nogent-sur-Seine autrement... Accès privilégié à la statue emblématique de Saint-Laurent, au sommet du clocher, afin de bénéficier d'une vue imprenable et saisissante de la ville... Pour cela, il vous faudra gravir les 196 marches !!! Sur réservation et sous certaines conditions, contactez l'office de tourisme au 03 25 39 42 07 ou contact@tourisme-nogentais.fr
Eglise Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine
explore 57.1 km

Eglise Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine

Classée par les Monuments Historiques, elle fut construite sur deux siècles, entre 1421 et 1551. Elle détient un patrimoine mobilier très riche souvent réalisé par des artistes renommés (Marius Ramus, Alfred Boucher ou bien encore Paul Dubois). Son architecture gothique et renaissance et sa tour de 37m de haut en font un monument exceptionnel. Découvrez aussi son grand orgue du XVIème Siècle. Le plan d’origine, en forme de croix latine, fut remanié au XVe siècle lors de la reconstruction du chœur, dans un style gothique. Au XVIe siècle, il fut modifié par l’ajout de chapelles Renaissance autour du chœur. L’édifice abrite une riche collection d’œuvres d’art et de mobilier pour la plupart classés ou inscrits au titre des Monuments Historiques. La Ville a entrepris depuis plusieurs années un programme de mise en valeur de ce patrimoine par le biais de restaurations qui s'est achevé en 2021, pour les 600 ans de l'église. L'Office de Tourisme propose des visites guidées* et des montées au clocher* pour les individuels à dates fixes (n'hésitez pas à nous demander le programme) ou pour les groupes sur réservation. * Activités payantes
Eglise Saint-Antoine-le-Grand
explore 57.2 km

Eglise Saint-Antoine-le-Grand

L'église est reconstruite au XIVe en ce qui concerne la nef. Le choeur est rebâti au XVIIe. Elle est longue de 22 m et large de 6 m 50. Elle est restaurée au XIXe et son clocher est réparé. Elle possède des portes et des fenêtres de style roman, le clocher est de style solognot.
Eglise Saint-Martin
explore 57.5 km

Eglise Saint-Martin

L’église de Chevillon se situe dans le centre bourg et recèle, dans son ensemble, un caractère majestueux. Son style, des XVème et XVIème siècle, est qualifié de Gothique tardif, grande époque des cathédrales.
Eglise Saint-Martin
explore 57.6 km

Eglise Saint-Martin

Son beau porche en pierre dont la toiture se prolonge jusqu'aux bas-côtés est constitué de baies jumelées qu'ornent de petites colonnes.r La nef quant à elle, malgré sa hauteur, n'est pas voûtée comme d'ailleurs les bas-côtés qui courent sur toute sa longueur. Eclairée par de petites ouvertures plein cintre, elle est marquée par d'impressionnants piliers carrés sans chapiteau supportant des arcades plein cintre ou en ogives. Enfin, le chœur accueille la tour de l'édifice.r r Les nombreuses statues des XIV et XVI° siècles qui ornent l'intérieur de l'édifice sont attribués à l'Ecole troyenne.r Le bénitier est un témoignage du XII° siècle, quelques éléments de vitraux du XVI° siècles ont été conservé et le maître-autel ainsi que la chaire réalisés en bois sculpté datent du XVIII° siècle.r r La clé est disponible dans une maison proche, vous trouverez les informations à l'entrée de l'église.
Eglise Saint-Léger
explore 57.7 km

Eglise Saint-Léger

Dans la nuit du 4 ou 5 août 1816, le clocher est décapité par la foudre. Sa chute endommage la croix du cimetière. Cette croix est maintenant au Musée du Louvre à Paris.r r L’église est classée monument historique depuis 1980.
Eglise Saint Cyr
explore 57.8 km

Eglise Saint Cyr

L’église, de construction récente (1902-1904) possède un vitrail classé, du 15ème siècle appelé « le mariage de la vierge ».
Eglise Saint-Loup
explore 58.1 km

Eglise Saint-Loup

L'église Saint- Loup, trésor du XVIe siècle niché au cœur du village de Thou, est un véritable témoignage de l'architecture et de l'art sacré de l'époque. Son plafond en bois finement travaillé et son abside arrondie confèrent à ce lieu une atmosphère authentique et pleine de sérénité, invitant les visiteurs à un voyage dans le temps, au sein d'un patrimoine préservé et exceptionnel.
Eglise Saint-Maurice
explore 58.2 km

Eglise Saint-Maurice

Attachée à la sauvegarde et à la mise en valeur de son église dont le chœur menaçait ruine, la commune de Saint-Maurice-sur-Fessard a entrepris une restauration globale pour redonner vie à ce petit trésor du patrimoine. L’église Saint-Maurice, qui n’était à l’origine qu’une modeste chapelle desservant un hameau, a été achevée au terme de plusieurs campagnes de travaux, ce qui explique son architecture composite : la nef, partie la plus basse, est aussi la plus ancienne, remontant à l’époque romane avec ses petites baies en plein cintre. Deux fois plus élevé, l’élégant chœur gothique voûté d’ogives a été ajouté à la fin du XVe siècle. Le clocher-porche, flanqué aux angles par de puissants contreforts en pierre de taille, s’ouvre par un portail d’inspiration Renaissance.
Eglise Saint Georges
explore 58.2 km

Eglise Saint Georges

Aux confins de la foret d 'Orléans, appréciez ce village paisible et accueillant. Promenez vous autour des étangs , de l'église Saint Georges et des abords du chateau.
Eglise Saint-Joseph
explore 58.4 km

Eglise Saint-Joseph

Le XIXe siècle a vu naître nombre d’églises avec une inspiration de l’architecture passée particulièrement sur les courants romans (Xe-XIIe) et gothique (XIIe-XVIe).r r L’église de Cormost reprend ces ceux courants, cet assemblage en vogue entre 1850 et 1880 se manifeste notamment avec son élévation élancée (gothique) et ses fenêtres plein cintre (roman). En vogue à cette époque, l’usage de la brique se retrouve à Cormost, permettant de dynamiser cette structure à vaisseau unique, par le jeu des couleurs.
Eglise Saint-André
explore 58.5 km

Eglise Saint-André

Son portail sud, de style flamboyant, est daté de 1545. D’un plan allongé, l’église, entièrement voûtée d'ogives, dispose d’une nef largement dimensionnée à trois vaisseaux et longue de six travées. L’abside est à trois pans. Le clocher s’élève au-dessus de la nef. L'église conserve des éléments de vitrerie ancienne essentiellement dans les tympans et les têtes de lancettes . exceptée la baie 3 (vie de saint Gilles), dont les panneaux sont complets, bien que très désorganisés. Les éléments de vitrerie ancienne conservés datent essentiellement du premier quart, voire de la première moitié du XVIe siècle. Cependant, la baie 7 semble également posséder des fragments de l’édifice antérieur : un Christ juge peut-être du XIVe siècle, un saint Michel pesant les âmes de 1480 environ et un saint Quirin des alentours de 1500. Les verrières du XVIe siècle sont issues du milieu troyen : la baie relatant la vie de saint Gilles est apparentée à celle de l’église Saint-Nizier de Troyes, et celle présentant le Couronnement de la Vierge par la Trinité peut être rapprochée des verrières des Noës-près-Troyes et de La Chapelle-Saint-Luc. La principale remise en état des vitraux anciens s'est opérée à la fin du XIXe siècle. Les verrières de l'abside datent pour l'essentiel de cette époque : la baie d'axe et la baie nord (vie du Christ et vie de saint André) ont été réalisées en 1866 ou 1868 par Cornuel . et en 1862 Vincent-Larcher a produit une légende de saint Frobert, terminée et mis en place baie sud par Biberon en 1874 (vitraux anciens de complément). Resté en place pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des vitraux n’a pas été touché par le conflit. Edifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis 1840.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie aux horaires d’ouverture r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi :r 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
Eglise Saint-Baudèle
explore 58.5 km

Eglise Saint-Baudèle

L'église Saint-Baudèle abrite trois objets classés Monuments historiques au titre d'objet depuis le 5 mars 1970 : deux statues du XVIIIe siècle, l'une représentant saint Baudèle et l'autre représentant saint Antoine, et un crucifix du XVIIe siècle.
Eglise Notre-Dame de Bethléem de Clamecy
explore 59.0 km

Eglise Notre-Dame de Bethléem de Clamecy

Sur la rive droite de l'Yonne s'étend le quartier de Bethléem avec son église de style byzantin, construite en 1926 et 1927 : un des premiers édifices religieux en ciment armé, avec une nef sans pilier central. Cette église Notre-Dame de Bethléem porte ce nom en souvenir d'une singularité historique : lorsque Bethléem est tombé aux mains des infidèles au XIIIe siècle, l'évêque s'est réfugié à Clamecy, où il a installé son évêché. Il a eu des successeurs jusqu'à ce que l'évêché de Bethléem à Clamecy soit supprimé par le concordat de 1801. L'évêque de Bethléem officiait à Clamecy dans une petite cathédrale, édifice gothique du XIIIe siècle, qui existe toujours, transformé en restaurant. L'église Notre-Dame de Bethléem, bâtie en 1926 et 1927, a obtenu en 2005 le label "Patrimoine du XXe siècle". Elle est actuellement couverte d'échafaudages, pour sa restauration, et ne se visite pas.
Eglise de la Nativité de la Vierge
explore 59.3 km

Eglise de la Nativité de la Vierge

C'est au 16ème siècle qu’elle fut édifiée, dédiée à la Nativité de la Sainte Vierge, même si elle est souvent nommée Notre Dame des Noës ou Notre Dame de la Nativité. De grandes dimensions pour le petit village de quelques centaines d'habitants qu'était les Noës au XVIe siècle, elle était un lieu de pèlerinage richement doté. Un retable en bois sculpté, réalisé dans les années 1550, aux couleurs exceptionnellement conservées, figure parmi ces trésors. Ayant subi les assauts du temps, il a nécessité une restauration longue et minutieuse, adaptée aux trois essences qui le composent : le tilleul, le chêne et le peuplier. Présenté lors de l'exposition Le Beau XVIème à Troyes, il a depuis retrouvé sa place, sous la voûte, où subsistent des vestiges de peintures originelles, encadré de boiseries et de stalles monastiques rénovées, et surmonté de vitraux. L'autel restauré complète ce triptyque, qui représente le portement de croix, la crucifixion et la résurrection. L'inauguration du retable restauré a donné lieu début 2011 à une cérémonie présidée par le chanoine Bertrand Roy, délégué épiscopal pour l'agglomération troyenne, en présence de Jean-Pierre Abel, maire des Noës. Par ailleurs, le tableau l'Institution du Rosaire a retrouvé sa place sur un mur de l'église fin 2015 après avoir fait l'objet, lui aussi, d'une restauration financée par une souscription, initiée par une association locale, soutenue par la ville et de nombreux donateurs privés et institutionnels.
Eglise Saint-Pierre
explore 59.5 km

Eglise Saint-Pierre

Exposition lapidaire . allée des sarcophages . stèles funéraires mérovingiennes et statuaire de l'Ecole Troyenne.r r Les visites ont lieu :r - du 1er octobre au 30 juin, sur rendez-vous en téléphonant à la mairie au 03.25.41.81.11r - du 1er juillet au 30 septembre : des numéros de téléphone sont affichés aux portes de l'égliser - pour les Journées du Patrimoine, une permanence physique est mise en place.r r Des guides papiers en anglais, allemand et flamand sont disponibles.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues
explore 59.6 km

Eglise Notre Dame de la Nativité à Pargues

Cette église, d’abord un prieuré fondée en 1117 en lien avec l'abbaye bénédictine de Montiéramey, témoigne de près de 900 ans d'histoire. De l'époque romane subsiste une nef modifiée au XVIIe siècle. Cette église mêle des styles architecturaux variés : un majestueux donjon-clocher gothique du XIIIe-XIVe siècle soutenu par l’édification d’un nouveau transept, un chevet classique reconstruit au XVIIe siècle après l'effondrement du précédent et financé grâce à la découverte d’un trésor en 1663. À l'intérieur, admirez les peintures murales du XVIe siècle et les statues, dont certaines de la Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse. La plus ancienne œuvre locale, remonte au XIVe siècle. Pour la visite, contacter M.R Fosset au +33(0)3 25 76 97 37 ou au +33(0)6 86 38 43 40
Site archéologique Aquae Segetae
explore 59.7 km

Site archéologique Aquae Segetae

Le site archéologique Aquae Segetae – « les eaux de Segeta » fut l’une des cinquante-deux villes d’eau de l’Empire romain et était un lieu de pèlerinage important lors de son apogée au 2e siècle après J.-C. Les vestiges d’une grande cour cultuelle bordée de galeries avec colonnades sont actuellement conservés sur la commune de Sceaux-du-Gâtinais et composaient le sanctuaire monumental de la ville. Un bassin, également appelé « nymphée », recueillait les eaux d’une source sacrée. En lien avec la dévotion de la déesse Segeta, plus connue pour ses vertus liées à la fertilité, les pèlerins déposaient des offrandes afin de bénéficier d’une guérison. Sous nos pieds, dorment encore les témoins d’une ville romaine plus vaste et complexe qu’on ne l’imagine.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
explore 59.9 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Eglise Sainte-Syre
explore 59.9 km

Eglise Sainte-Syre

Elle a été rebâtie sur les bases de l'ancien édifice qui était probablement la chapelle de l'ancien château (1398), dont il reste l'ancienne motte féodale encore entourée de ses douves.r L'église est encore entourée de son cimetière et de quelques sépultures anciennes.r Vous remarquerez lors de votre visite sa proximité avec le nouveau château du XIXe siècle de style Tudor dont les propriétaires ont pris en charge, à l'époque, la reconstruction du gros oeuvre mais aussi la décoration intérieure de l'édifice.r r Les œuvres remarquables et particularités de l'église :r L'église présente un ensemble harmonieux de peintures murales, vitraux et statuaire "dans son jus" de style XIXe siècle. Mais aussi des statues du XVIème, des vitraux de belle facture. L'unique élément classé est un lutrin de 1528 comportant les armes et la statue du donateur, le curé Huyard.
Eglise Saint-Bruno
explore 59.9 km

Eglise Saint-Bruno

Elle doit son nom au fondateur de l’Ordre des Chartreux, St Bruno, dont un couvent se trouvait dans le quartier du XVIIème siècle à la Révolution.r r Conçue par l‘architecte troyen Michel Marot, elle est construite en briques, en béton et en verre armé avec des carreaux flammés.r r Compte tenu de l’exigüité du terrain, c’est un édifice compact avec salles de réunion à l’étage et presbytère.r L’ensemble est réalisé sur le modèle traditionnel des granges champenoises, avec des avancées au dessus des entrées latérales, d’ailleurs les habitants du quartier l’ont baptisé « le hangar ». r r L’intérieur est composé d’une vaste salle dont les murs sectionnés en panneaux et disposés en oblique, orientent la lumière vers le Chœur qui en est littéralement inondé.r r Quelques œuvres d’art embellissent l’intérieur :r Un baptistère contemporain en laiton partiellement doré à la feuille d’or afin de capter les rayons du soleil réalisé par un sculpteur ferronnier d’art.r Une futaine, tableau en étoffe de laine et de coton qui rappelle l’artisanat d’Amérique du Sud, réalisé par les habitants du quartier.r Derrière l’Autel, une tenture représentant la création du monde, que l’on retrouve de l’autre côté, dans la chapelle.
Église Sainte-Savine
explore 60.0 km

Église Sainte-Savine

L’église actuelle a été construite au début du XVIe siècle, et est très homogène. Le portail ouest est un peu plus récent, il a été réalisé en 1611 par les frères Baudrot. L'église comporte une nef et deux bas-côtés longs de trois travées, bordée de chapelles latérales, tant au nord qu'au sud. Les deux dernières travées constituent un transept double non saillant. L'abside est à trois pans. Le tout est entièrement voûté d'ogives. Le clocher s’élève au-dessus de la croisée du transept. Les vitraux anciens qui subsistent, souvent seulement en partie haute des baies, datent essentiellement du début du XVIe siècle . et du début du XVIIe pour deux baies sud. Pour cette dernière époque, on dispose dans les archives de la paroisse de marchés passés avec des peintres verriers comme Toussaint Rudiger (ou Audiger), en 1603, pour avoir " parfait " toutes les verrières de l’église, avec Linard Gontier de 1620 à 1628 en tant que restaurateur, puis, en 1635, avec Etienne Clément et Etienne Jubrien pour " relever " onze panneaux . enfin, en 1639, avec le fils ou neveu de Linard Gontier, Jean Gontier, pour des réparations.Les sujets traités par les vitraux du XVIe siècle sont très variés. On y trouve par exemple les Litanies de la Vierge, associées, dans une verrière composite, à des scènes mariales, à une grande Crucifixion et à des figures de saints. Dans d’autres panneaux, les scènes de la vie de saint Eloi, du martyre de saint Hippolyte, les verrières de la Passion et de la Résurrection proviennent de cartons probablement plus anciens largement répandus dans la région. Enfin, la quatrième chapelle nord possède une verrière consacrée à la Vie de sainte Savine. Un fragment présentant une Trinité en grisaille daté de 1611 compose l’un des ajours du tympan d’une verrière réalisée en 1885 par Hugot.Vers la fin du XIXe siècle, le décor vitré est largement complété. Déjà par les peintres-verriers troyens Vincent-Larcher (baies du sanctuaire : légendes de sainte Savine et de saint Savinien, 1868-1870) et surtout par Hugot, qui intervient entre 1877 et 1885, et à qui l'on doit notamment dans les chapelles sud, l'Incrédulité de saint Thomas, le Repas à Emmaüs, la Transfiguration, la Vie de Joseph et Marie et la Vie du Christ . et dans les chapelles nord les Vies de saint Loup, de sainte Marie-Madeleine, de saint Mammès, de Notre-Dame de la Salette et des figures de saints. La baie 19 (légende de Savinien) est due au maître-verrier parisien Claudius Lavergne qui la réalisa en 1888. Simultanément, ces ateliers ont restauré les vitraux anciens. L’atelier Vinum a remis en état puis reposé l’ensemble des vitraux entre 1948 et 1955. Depuis, certaines baies ont une nouvelle fois été restaurées. Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis le 4 janvier 1921.r r Pour visiter l'église, s'adresser à la maison paroissiale : 2 bis rue Benoit Malon ou 03 25 79 42 78.
Eglise Saint Vincent de Paul
explore 60.0 km

Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
Eglise Saint Philippe
explore 60.1 km

Eglise Saint Philippe

Mentionnée pour la première fois en 1159, la paroisse relève, jusqu’à la Révolution, de la puissante abbaye bénédictine de Saint-Benoît-sur-Loire, qui, peu de temps auparavant, avait fait l’acquisition de l’important domaine du Moulinet.
Eglise Notre Dame de l'Assomption de Marnay-sur-Seine
explore 60.1 km

Eglise Notre Dame de l'Assomption de Marnay-sur-Seine

Edifiée au XIIème par les moines de l’Abbaye de Saint-Denis, l’église romane est à demi ruinée à l’issue des guerres de religion. Au XVIIème siècle, la reconstruction des voûtes et l’édification du clocher lui confèrent son aspect actuel. A l’origine, l’église était entièrement décorée de peintures qui furent badigeonnées de blanc au XVIIIème siècle, selon la consigne religieuse de l’époque. On peut encore admirer quelques fragments de ces peintures murales primitives, mises à jour en 1973, représentant un étonnant bestiaire d’animaux fantastiques. Admirez également un retable de la légende de Saint Nicolas, patron des mariniers de Marnay, peint au XVIème siècle.
Chapelle de Courgerenne
explore 60.2 km

Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Eglise Saint-Thibault
explore 60.2 km

Eglise Saint-Thibault

Le clocher, initialement situé sur la partie centrale du toit, a disparu lors de l'incendie de 1924. La tour d'angle a été modifiée pour abriter les cloches.r r Le portail, classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1928, présente trois niches amputées de leur statue. Au dessus d'elles, une représentation équestre de Saint-Thibault accompagnée de son lévrier et d'un faucon est datée du 16ème siècle. Il en est de même pour la statue en calcaire de Saint-Thibault, ermite, qui orne le pignon.r A l'intérieur, une belle statue en pierre, d'un Christ de pitié, conserve des traces polychromie.
Eglise Sainte Marie
explore 60.2 km

Eglise Sainte Marie

Situé à Marnay-sur-Seine (10400)
Eglise Saint Luc
explore 60.3 km

Eglise Saint Luc

La travée et la façade ouest, elles, datent de 1579. Bâtie sur un plan en croix. Nef unique à deux travées sans bas-côté. Transept doublé. Abside à trois pans coupés. Retable en pierre du XVIè siècle représentant la Vie de la Vierge, influencé par Dominique Le Florentin. Statue en pierre du XIIIè siècle de la Vierge à l’Enfant. Beaux vitraux du XVIè siècle. Quelques carreaux émaillés du XVIè constituent le carrelage actuel des fonts baptismaux.
Eglise Saint-Nicolas
explore 60.5 km

Eglise Saint-Nicolas

L’ancienne via Agrippa gallo-romaine franchissait le mur et les fossés par la porte de Sainte-Savine, accolée à la tour de guet du bourg, appelée beffroi.r Non loin, au bout du « Marché-au-blé » (actuelle place Jean Jaurès) et près des remparts, s’élevait une chapelle du XIIe s. dédiée à saint Nicolas, évêque de Myre (Turquie) au IVe s. , déjà très populaire dans nos régions au Moyen Âge.r Après la destruction du quartier lors du grand incendie de 1524, les marchands fortunés chargent l’architecte troyen Jean Faulchot de construire une nouvelle église Saint-Nicolas sur les ruines de la chapelle. Les travaux débutent rapidement par les deux extrémités : le chœur et la façade. Cette dernière est collée au rempart : on entrait alors dans l’église par la porte latérale.r Les deux chantiers ne se rejoignent qu’en 1590, mais l’ensemble est homogène.r Le bas de l’église est gothique et pourrait dater de l’ancienne chapelle, son étage est plutôt de style Renaissance. Le portail sud arbore un superbe Christ en croix entouré des statues de David et d’Isaïe. L’entrée actuelle est ajoutée devant la façade en 1840, après la destruction des remparts et l’ouverture du boulevard Victor Hugo. Elle est de style néo-Renaissance et supporte la chapelle du Calvaire. Auparavant, l’entrée se faisait par l’actuelle tribune et l’escalier monumental de la nef.r On admirera la décoration intérieure de l’église et en particulier les vitraux et la statuaire : dans la tribune, le Christ ployant sous le poids de la croix, d’un anonyme troyen du XVIe s., est un véritable chef-d’œuvre. Dans la première travée gauche s’ouvre le Sépulcre, reproduction du tombeau du Christ ramenée de Jérusalem par un Croisé.r r Ouverte uniquement du mardi au vendredi entre 16h et 19h.
Eglise Saint-Louis
explore 60.5 km

Eglise Saint-Louis

Édifice qui fut autrefois le refuge des moines en 833 lors de l'invasion normande, celui-ci présente une architecture très simple avec une nef unique prolongée par un chœur carré à chevet plat. La nef est couverte d’un plafond plat, le chœur d’une voûte lambrissée surbaissée, le tout sous une toiture de tuile à double pente. Un clocher de charpente en ardoise à flèche octogonale sur double égout au-dessus d’une base carrée repose sur un portique de grosses poutres qui divisent la nef en plusieurs travées irrégulières.
Eglise Saint-Pantaléon
explore 60.7 km

Eglise Saint-Pantaléon

Après la Révolution, y sont rassemblées des sculptures du XVIe s. sauvées d’autres édifices, la transformant ainsi en un remarquable musée de la statuaire religieuse champenoise.r r Des auteurs situent ici une synagogue puis, dès 1189, une église à pans de bois dédiée à saint Pantaléon, martyr (selon la légende, on lui a cloué les mains sur la tête à Rome en 304). r Au début du XVIe s., elle fait place à un édifice en pierre, que le grand incendie de 1524 brûle en partie. Des terrains voisins ravagés sont annexés en 1527 pour rebâtir une église plus vaste. En 1570, les parties basses sont couvertes d’un toit provisoire et le haut est achevé un siècle plus tard. Autour de 1740, on ajoute une travée et la façade de style classique.r r L’extérieur, sobre, présente un portail à deux frontons superposés et un étonnant clocher octogonal. L’intérieur crée un sentiment d’élévation du fait de l’étroitesse de la nef. Le balcon qui en fait le tour, la voûte en berceau de bois à 28 m et les vastes baies vitrées sont remarquables.r Les piliers portent une belle enfilade de deux niveaux de statues. On admirera notamment, à droite sur le premier pilier, Saint Jacques de Dominique Le Florentin, maître de l’Ecole troyenne, et sur le deuxième, Sainte Barbe, tenant un livre et la palme tronquée, chef-d’œuvre du gothique troyen, la Chaire de vérité, du sculpteur Simart (1806-1851), sur les piliers avant l’autel, La Foi et La Charité (1551, Le Florentin), dans la deuxième chapelle à droite, le groupe polychrome très réaliste figurant L’Arrestation de saint Crépin et saint Crépinien, patrons des cordonniers. L’église contient bien d’autres statues polychromes superbes.r r Les vitraux historiés, souvent en grisaille, forment un remarquable ensemble du XVIe s. Les verrières de l’Histoire de Daniel et de La Passion, datées de 1531, marquent un tournant pour l’Ecole troyenne de peinture sur verre qui avait jusqu’alors privilégié les coloris intenses.
Eglise Notre-Dame-des-Trévois
explore 60.8 km

Eglise Notre-Dame-des-Trévois

Large nef. Riches décors intérieurs. Beau mobilier composé de mosaïques, d’autels et de statues (Vierge de la façade, Christ en Croix).r r Ouvert du lundi au samedi de 8h à la nuit. Fermée le dimanche.
Eglise Sainte-Madeleine
explore 60.9 km

Eglise Sainte-Madeleine

On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France.r r Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents). Le portail principal de l’église est refait au XVIIe s. et la nef restaurée au XIXe s.r r Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux. Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé, tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale et/ou des officiants s’adressant aux fidèles. r Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. r Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il a été enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome . il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe s.r r Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Voyez le bel Arbre de Jessé (début XVIe s. ), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrant le travail d’un atelier d’orfèvre, vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.r r Des audioguides (payants) sont disponibles à Ste Madeleine.r Les visiteurs disposent d’une nouvelle manière, grâce aux audioguides, de visiter l’église Sainte-Madeleine.r Durant 20 minutes, avec 4 choix de langues pour écouter les 13 commentaires enregistrés, chacun peut ainsi découvrir l’église la plus ancienne de Troyes à son rythme.r r Audioguides à se procurer à l'entrée de l'église.r r Bonne visite à tous !
Eglise Saint-Martin-es-Vignes
explore 60.9 km

Eglise Saint-Martin-es-Vignes

Sur le portail de la façade sont sculptées les armes d'Henri de Montmorency-Luxembourg, abbé de Montiéramey, seigneur de "Saint Martin".r Remarquables vitraux du XVIIe siècle du peintre-verrier troyen Linard Gonthier.r r Fermée sauf jour de messe le dimanche à 10h45.
Eglise Saint-Jean-au-Marché
explore 60.9 km

Eglise Saint-Jean-au-Marché

Détruite vers 889-892 par les pillards normands, elle est sans doute reconstruite en bois comme la plupart des édifices de cette époque. Mais les foires de Champagne qui font la fortune de la ville permettent encore de la relever et elle prend le nom de Saint Jean au Marché.r Aux XIIIe et XIVe s. , l’église est totalement reconstruite, cette fois en pierre, comme nous la voyons aujourd’hui. Le chœur et le transept, endommagés par le grand incendie de Troyes en 1524, sont rebâtis au début du XVIe s. À l’extérieur, l’église était flanquée de petites logettes (maisonnettes), détruites au début du XXe s. Le clocher, situé à l’angle sud-ouest de l’édifice s’est effondré en 1911, emportant avec lui la façade occidentale pendant les travaux de démolition des logettes. Sa structure en bois contenait les cloches actuellement déposées dans les bas côtés nord et sud, qui ne souffrirent guère de l’accident.r À l’intérieur, le chevet plat offre un retable monumental de style italien dessiné en 1667 par l’architecte parisien Noblet et orné de tableaux du troyen Pierre Mignard (XVIIe s.).r Les 32 stalles proviennent sans doute de l’ancienne abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, (site de l’actuelle préfecture). La nef et les bas-côtés, avec piliers à chapiteaux décorés et clefs de voûte sculptées, ont de larges baies gothiques. Les vitraux sont des œuvres du «beau XVIe siècle troyen».r À la troisième travée, on admirera Le Jugement de Salomon (1511) et le curieux ne manquera pas, dans les baies du bas-côté sud. La Circoncision du Christ, Le Martyre de sainte Agathe (avec son sourire béat !) ou Le Couronnement de la Vierge, réalisé vers 1495. L’église contient aussi de belles sculptures de l’École troyenne, souvent antérieures à l’incendie de 1524 : une Pietà, La Visitation d’inspiration flamande, La Déploration.r Le tabernacle est décoré par François Girardon (1691).r En juin 1420, Saint Jean au Marché abrite le mariage du roi d’Angleterre Henri V avec Catherine de France, fille de Charles VI et d’Isabeau de Bavière. Ce mariage fait suite au « Honteux Traité de Troyes » : juré à la cathédrale de Troyes quelques semaines plus tôt, il prévoit que le royaume de France reviendra à Henri V à la mort de Charles VI.r On y célébra le 17 avril 1620 le baptême de Marguerite Bourgeoys jeune femme troyenne, qui quitta tout, sa ville, son pays, sa famille, ses attaches et part pour Ville-Marie, en Nouvelle France (Canada), en 1653.
Eglise Saint Jean-Baptiste
explore 61.0 km

Eglise Saint Jean-Baptiste

L’église Saint Jean-Baptiste est fondée par Gautier 1er de Nemours en 1170 pour recevoir une relique du saint. Celle-ci est composée d’une tour-porche du XIIème siècle et d’une nef réhaussée au XVIIème siècle.
Eglise Saint-Julien-de-Brioude
explore 61.1 km

Eglise Saint-Julien-de-Brioude

Datée à l’origine du XVIe, elle a été reconstruite entre 1871 et 1879 en employant le style néo-gothique. Classée monument historique en 1981, son mobilier est également de grande facture, notamment des sculptures polychromées et dorées, une Piéta et un Christ de pitié – attribué au Maître de Chaource, sont tous deux classés monuments historiques à titre d’objets depuis 1908.