Que faire
 autour

Activités à faire autour de Joigny (89)

gps_fixedAutour de moi
Ancien Couvent des Cordeliers
explore 61.4 km

Ancien Couvent des Cordeliers

En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’Hôtel de Ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de « tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année ». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Les écuries des Pleignes
explore 61.4 km

Les écuries des Pleignes

Dans un décor arboré, paisible, les Ecuries des Pleignes vous proposent d’apprendre à monter à poney ou à cheval dans un cadre fonctionnel et confortable, mais aussi de prendre soin de votre cheval à travers un travail adapté au sein de ses installations.
Parc du Château d'Ancy-le-Franc
explore 61.5 km

Parc du Château d'Ancy-le-Franc

Situé aux abords de l’Armançon et du Canal de Bourgogne, le Palais de la Renaissance est bâti au cœur d’un magnifique parc de 50 ha, l’un des plus grands parcs de château de la région. Vastes écuries et parterres, une ferme sur cour, orangerie, jardin à la française, jardin à l’anglaise avec « Folie » (XVIIIe), étang, cours d’eau, ponts, arbres centenaires, parc à chevaux, fontaines et 2 nouvelles créations de jardins, les parterres Est et Ouest, récompensés aux Victoires du Paysage 2018.
Sylvie Ayel
explore 61.5 km

Sylvie Ayel

Je débute tardivement dans le métier de céramiste, mais j'en nourris la passion depuis mes 18 ans. La terre m'est devenue rapidement un moyen d'expression, mais également un intarissable terrain d'expérimentation et une occasion de partage. Mon travail s'inspire de la nature : ses formes, ses couleurs, ses textures, sa géométrie... Après une longue carrière de professeure des écoles, pendant laquelle j'ai également été animatrice puis responsable d'ateliers de poterie de Foyer Rural ou associations, j'ai souhaité me consacrer entièrement à ma passion, et la faire partager !
Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas
explore 61.5 km

Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas

Une grande sculpture verrière est installée Place de la Tour, dans une fontaine à bassin carré. Cette pièce de 500 kg de verre, à la structure d’acier portant 20 panneaux de verre laissant jouer la lumière et surmontée d’une flèche cristalline, représente un véritable défi. Avec la collaboration de Didier Duchêne, Compagnon du Devoir et dirigeant de la métallerie CMD² à Estissac, Jean-François Lemaire, artiste verrier, a ainsi réalisé ce qui est sans doute, en France, la première sculpture d’art urbain verrier de grande taille. Cette oeuvre, qui exprime plusieurs thèmes avec le vocabulaire de l’art contemporain, est une commande de la Ville de Troyes. Les thèmes que l’artiste et la Ville avaient convenu de développer dès le printemps 2018 sont en lien avec l’histoire, l’eau et la couleur bleue. Est aussi à la source du projet un hommage au peintre Claude Monet, qui a si souvent peint les reflets de la lumière sur les fleuves, étangs et rivières.r r La réalisation d’Élévation, bleus nymphéas a pris une année. Jean-François Lemaire a conçu le projet et a réalisé la création, puis la cuisson et la re-cuisson (6 à 10 jours) de plusieurs dizaines d’épais panneaux de verre, chacun étant une oeuvre en soi. Ces panneaux ont des textures variées et une dominante de couleur bleue, réalisée par fusion d’oxydes métalliques. Une fois polis et éventuellement retaillés, ils ont été testés en extérieur de longs mois pour leur résistance aux éléments et aux chocs thermiques. De nombreux essais ont également été réalisés en atelier lors de la mise en place de la structure d’acier. En effet, la création d'une sculpture monumentale de verre installée en extérieur dans un espace public apporte des contraintes que n’imposent pas de plus petites oeuvres installées en intérieur. Il en est de même par rapport aux utilisations courantes du verre dans le bâtiment. Didier Duchêne considère que ce travail avec Jean-François Lemaire a été un enrichissement dans l’approche de la relation verre/métal, « un véritable laboratoire, dans la mesure où le projet était très inhabituel et où la quantité et la variété de questions auxquelles il fallait trouver les bonnes réponses techniques était très importante ». C’est chose faite aujourd’hui et l’œuvre a désormais rejoint son double socle de pierre de Bourgogne, au coeur de la Place de la Tour.r r Les éléments de sens et leurs transpositions : l’histoire, l’eau, les moulins, le livre.r r L’emplacement choisi par la Ville est un site emblématique, rendu à sa vocation de convivialité par des opérations de requalification. Il se situe juste en avant de l’ancienne porte monumentale du premier château des comtes de Champagne, démoli au XIXe siècle. Cette porte a vu passer, au Moyen Âge, de prestigieux intellectuels, des rois, les premiers chevaliers du Temple et la cour brillante des comtes. Élévation, bleus nymphéas est, à sa façon, une porte joyeuse, ludique et accessible à tous, qui dialogue avec la porte désormais invisible du château disparu.r r La Place de la Tour se trouvait aussi à proximité de plusieurs voies d’eau, équipées de moulins hydrauliques. En effet, avec l’omniprésence de l’eau dans et autour de la ville, dès le Moyen âge, ces installations se sont multipliées et ont pris pendant des siècles une grande importance dans son économie. Une richesse née de l’eau. Jean-François Lemaire en a fait unr thème majeur de sa création. Comme l’eau de la Seine, des rus et des biefs, les panneaux de verre expriment des profondeurs, des opacités et des reflets, les mouvements de la vie aquatique et les frissons du vent à la surface. C’est un peu comme si l’on avait prélevé des « tranches » d’eau et qu’un geste féerique les avait immobilisées et installées sur les branches de métal, pour une nouvelle vie.r r De même, on peut considérer la structure d’acier de l’oeuvre comme l’arbre à cames d’un moulin poétique, dont nous actionnerions la roue en tournant autour de la fontaine, sur un chemin d’eau imaginaire. Si ce chemin est horizontal, le mouvement transmis, lui, est vertical et c’est tout le propos d’Élévation, bleus nymphéas, qui incite à grandir, à se tourner vers le savoir mais aussi vers l’impression, les nuages, le bleu du ciel capté dans les panneaux et dans la flèche de pure transparence qui couronne l’ensemble.r r Les contenus des panneaux se révèlent, eux aussi, à qui le souhaite, au gré des variations de la lumière, ciel gris, ciel clair, éclairage nocturne. Ce qui le matin semble hostile et silencieux s’animera le midi, au plein soleil, révélant des mondes insoupçonnés de couleurs et de voiles. Ainsi la compréhension se fait jour lorsque nous lisons et apprenons : ce qui jusqu’alors nous échappait devient clair tout à coup. Pages de verre, pages de livres, ici, l’élévation s’installe par le jeu, par l’impression et surtout par la fréquentation, car il faut du temps pour « actionner la roue » et se laisser interroger, altérer, convaincre par les mille et un signes que l’oeuvre nous propose.r r Monet et les « Bleus nymphéas »r r Achevons cette présentation par un hommage à Claude Monet. Cet immense artiste peignait à la croisée de ce que les yeux voient vraiment et de ce que le coeur peut ressentir. Matin, midi, soir… Cathédrale, moulin, étang ou douce corolle, ce qui lui importait, c’était de capter le temps, les reflets changeants de la lumière sur la pierre, l’eau ou la fleur. Le bleu des nymphéas était alors celui des météores dans le miroir de Giverny, marié avec les souvenirs et les sentiments du créateur. Monet a donc ouvert à tous les artistes la voie de l’écoute et de l’expression de leurs propres perceptions, pour transmettre, au-delà de la forme, des émotions rares et subtiles.r r Avec un autre vocabulaire, les panneaux bleus de la sculpture Élévation, bleus nymphéas, reflétant ou laissant passer la lumière, nous parlent eux aussi de l’eau, du temps, de la transmission. Ce sont leurs messages les plus forts. Mais il faut aussi compter avec le plaisir du regard courant sur les reflets, l’exploration de la structure d’acier, la déambulation autour du bassin, à la découverte des détails, à la recherche des signes et des rappels. Ce sont autant de messages subtils qui nous impliquent alors que nous mettons en route le mouvement poétique qui nous fait, l’espace d’un instant, citoyens de cette œuvre et de nos propres rêves.r r Catherine Divet
Planet kid's
explore 61.5 km

Planet kid's

Planet kid's propose un lieu de divertissement pour les enfants avec une Plaine de jeux pour les 0 à 13 ans. Il s'agit d'une structure de jeux d'intérieurs avec trampolines, 2 piscines à balles, 2 toboggans, légos géants, tour d'élastiques et de grandes structures à parcourir pour un moment d'amusement en toute sécurité, un nouvel espace gaming pour adolescent et adulte en supplément: baby foot, jeu de hockey, arcade, flipper et billard. Vous avez la possibilité d'organiser un anniversaire et de privatiser la plaine de jeux. Le port des chaussettes est obligatoire. Toute nourriture ou boisson de l’extérieure est interdite. Un snack est à la disposition des clients.
Ancien quartier juif
explore 61.5 km

Ancien quartier juif

La plupart des villes avaient au Moyen Âge leur quartier juif : Troyes ne fait pas exception. Le quartier dit « la Broce-aux-Juifs » s’étend jusqu’au rempart élevé le long de l’ancien ru Cordé, aujourd’hui quai des Comtes de Champagne. La rue de la Cité, via Agrippa antique, franchit l’enceinte sous une tour par un pont appelé au XIIe s. « de la Gievrie » (ou Giourie), évoquant les habitants du lieu. La rue Boucherat est le cardo gallo-romain, perpendiculaire à la via Agrippa. Dès le haut Moyen Âge vit ici une importante communauté juive. Protégé des comtes de Champagne, le rabbin Chlomo ben Itshak (Salomon fils d’Isaac), dit Rachi (1040-1105), y fonde en 1070 une célèbre école talmudique. Également vigneron, Rachi est le plus fameux commentateur de la Bible et du Talmud (recueil des traditions juives et de commentaires consignés par des rabbins). La sinueuse ruelle Saint-Frobert mène à l’ancienne église romane du même nom (à présent occupée par des logements), édifiée, dit-on, à la place de la synagogue où enseigna Rachi. L’Institut Universitaire Européen Rachi (face à l’actuelle synagogue, dans le quartier de la Madeleine) perpétue la mémoire de ce savant de réputation mondiale. Les quartiers juifs sont souvent associés à des échoppes d’orfèvres ou de changeurs. A Troyes, les ateliers monétaires, où l’on frappe les pièces d’or et d’argent, le denier champenois ou provinois, se situent entre les actuelles rues Boucherat et Saint-Frobert. Au XIVe s., lorsque les comtes de Champagne héritent de la couronne de France, Troyes devient l’un des huit ateliers chargés par le Roi, qui a créé le franc en 1360, de « battre monnaie ». On construit un nouvel hôtel des Monnaies vers l’actuelle rue de la Monnaie, près de l’église Saint-Jean. En flânant dans la charmante ruelle du Paon toute proche (jadis rue de l’Arche de Noë), restaurée en 1986, on découvre au n°16 l’hôtel des Sœurs-Noires, où est dispensé un enseignement janséniste de 1668 à 1749. Sa façade est en appareillage champenois, alternance de brique et de craie.
Circuit du Prieuré
explore 61.5 km

Circuit du Prieuré

Corvol-l'Orgueilleux est un village dont on parle dans le célèbre film "Mon oncle Benjamin" dans lequel Jacques Brel joue le rôle de Benjamin Rathery, médecin de campagne et ami du docteur Minxit, qui séjourne à Corvol-l'Orgueilleux. Un autre homme célèbre est enterré à Corvol : Jules Jacuzot, fondateur du magasin le Printemps à Paris. Au cimetière, en haut de l'allée centrale, s'érige une chapelle monumentale dans laquelle il s'est fait inhumer. Au-delà des notoriétés locales, le circuit de randonnée permet de découvrir la campagne aux alentours, avec un itinéraire qui longe des cours d'eau, dont le Sauzay, jalonné de moulins.
La Boucle Vérinoise
explore 61.5 km

La Boucle Vérinoise

Le bourg de Saint-Vérain, construit à flanc de coteau, est, au Moyen-Age, une enceinte de murailles fortifiées, qui en font l'une des plus puissantes cités féodales de la région. De nombreux vestiges témoignent de l'importance de la cité, remparts, tours, portes, puits, donjon, etc. Randonnée balisée N°34.
Parc de la Roche-Fontaine
explore 61.5 km

Parc de la Roche-Fontaine

Le parc de la mairie vous propose une promenade qui vous mènera au gré des sentiers, d’un jardin paysager, empreinte du travail de l’homme, au site des Rochers Gréau, espace de nature sauvage au cœur de la forêt de Fontainebleau.
Hôtel du Petit Louvre
explore 61.5 km

Hôtel du Petit Louvre

Elle s’appelle alors hôtel de la Montée, car l’entrée noble se trouve sur la Montée Saint-Pierre. La tourelle, reconstruite en 1989 lors de la réhabilitation du bâtiment, repose sur les derniers vestiges du premier rempart de Troyes, que l’on peut apercevoir à droite. r À ses pieds, la petite maison des Trois-Pierres, qui date de 1753, a longtemps servi d’échoppe de cordonnier. Une autre tourelle s’élevait à l’angle de la Montée Saint-Pierre : on en a tracé le plan en pavés sur la rue, et une troisième tour, dite du Chapitre, située au coin de la rue de l’Évêché, fut démolie au XIXe s.r La porte cochère s’ouvre aujourd’hui par une grille qui remplace les vieux vantaux de chêne. Dans la cour intérieure à gauche, la belle maison à pans de bois du XVIe s. conserve ses poutres avec abouts sculptés de figurines et d’écussons polychromes ; celle de droite est sans doute du XVIIIe s.r Au centre, le puits octogonal, construit sur la base de plans du XVIe s. , a un système de poulie avec montants en fer forgé. r L’hôtel du Petit Louvre fut occupé par d’illustres personnages, dont Jeanne d’Arc en 1429. Au XVIe s. , il est la résidence de Louis Budé, frère du grand humaniste Guillaume Budé, et de Odard Hennequin, aumônier du roi François Ier et évêque de Troyes. Au XVIIe s. , il est habité par le maréchal Charles de Choiseul-Praslin, gouverneur de la Champagne.r Aux XVIIIe et XIXe s. , la famille Bourliet de la Prairie y installe un grand relais de poste : les diligences qui passent par le portail de la rue Linard-Gonthier rallient alors Paris en une seule et dernière étape, de vingt-quatre à trente heures.
Parc Mouchotte
explore 61.5 km

Parc Mouchotte

Situé à proximité du ruisseau « la Noue Robert », le parc comprend une vaste pelouse et un espace dédié à la pétanque.r r Libre accès.
Boucles and Co
explore 61.5 km

Boucles and Co

Boucles and Co c'est simple : de l'artisanat et des looks à l'infini. Habillez vos oreilles de créoles interchangeables ou de boucles d'oreilles pendantes aux modèles uniques. L'argile polymère et l'acier inoxydable sont les principaux composants de ces créations. Plusieurs étapes sont nécessaires à la réalisation des produits : - Travail de l'argile polymère - Découpe des formes à l'aide d'emporte-pièces - Cuisson - Ponçage - Pose de la résine Chez Boucles And Co, on mise sur l'originalité et la légèreté. Chaque pièce est faite avec beaucoup de soin et d'amour dans notre petit atelier. Alors n'attendez plus et partagez l'aventure avec nous ! Pas de boutique physique (achats sur site web ou chez des revendeurs à Avallon - Office de tourisme et Institut By Sha)
Créez votre gin artisanal
explore 61.5 km

Créez votre gin artisanal

Venez découvrir les procédés de fabrication d'un gin artisanal lors d'un atelier de 3 à 4 h : - Histoire de la distillation - Procédés de fabrication - Recettes et choix des plantes - Distillation dans un petit alambic de 5 l - Finalisation du produit - Création de l'étiquette Vous repartez avec votre gin fabriqué par vos soins. Cet atelier est idéal à faire avec un petit groupe constitué de passionnés de vins et spiritueux.
La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa
explore 61.5 km

La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa

La rue de la Cité, ex voie d'Agrippa, se situe dans le quartier de la Cité, plus précisément dans la partie fortifiée de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium (le castrum), dont le rempart est construit durant la seconde moitié du IIIe s. de notre ère pour protéger la ville des invasions germaniques. La pierre étant rare dans la région, celle des édifices romains a été réutilisée pour élever un rempart carré de 400 m environ de côté. Ces murs abritent le coeur chrétien de la ville, ainsi que le château des premiers comtes de Champagne (site actuel de la place de la Tour). La cité est traversée d’est en ouest par le decumanus maximus (actuelle rue de la Cité, dont le niveau se trouve 3 m plus haut qu’alors) et du nord au sud par le cardo maximus (actuelles rue de la Tour et rue Boucherat).
Château de Maulnes
explore 61.6 km

Château de Maulnes

À partir de Juin : «Le Testament d’Antoine» Une nouvelle visite enquête Le château de Maulnes est en péril ! Louise deClermont, accablée de dettes, risque de tout perdre à moins que vous ne retrouviez le testament caché de son mari, Antoine de Crussol. Fouillez chaque recoin, déchiffrez les indices et percez ce mystère avant qu’il ne soit trop tard ! Plusieurs niveaux de difficultés : enfants, adolescents et adultes. Pour un mode "escape game", nous pouvons chronométrer les groupes et vous donner un classement ! Inclus dans le billet : 1 carnet offert par famille
Hôtel du Chaudron
explore 61.6 km

Hôtel du Chaudron

En 1642, il y fonde Ville-Marie, future Montréal, dont il est le gouverneur jusqu’en 1664.r Sa soeur, Jacqueline de Chomedey de Chevilly, occupait cet hôtel. Elle le met en partie à la disposition de Marguerite Bourgeoys et de deux de ses compagnes qui désirent former une communauté non-cloîtrée pour honorer la visitation de Marie à sa cousine Elisabeth. Ces femmes vivaient hors du couvent, « sans voile ni guimpe », une idée très moderne pour l’époque. L’expérience commencée sous l’instigation de l’abbé Antoine Gendret en 1644 est sans lendemain.r Le registre des baptêmes de l’église Saint-Jean-au-Marché mentionne la naissance de Marguerite Bourgeoys le 17 avril 1620. Cette petite provinciale se lance dans une grande aventure et quitte Troyes pour Ville-Marie en compagnie du gouverneur Paul Chomedey de Maisonneuve, abandonnant ainsi ses biens, sa famille et ses amis. Cette décision la fera entrer dans l’histoire des pionniers du Canada: missionnaire et enseignante émérite, elle fonde alors la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, encore active aujourd’hui.r Son œuvre traversera les siècles comme elle a traversé l’océan. À sa mort en 1700 à Montréal, elle est considérée comme « la mère de la colonie ». L’Église catholique en fait une sainte en 1982.
Entraînement de basket - Corvol Basket Espérance
explore 61.6 km

Entraînement de basket - Corvol Basket Espérance

Reprise des entraînements de basket les jeudis. Ouvert aux enfants de 6 à 14 ans. N'hésitez pas à emmener votre enfant, il aura tout le loisir d'essayer à son rythme. Les jours et horaires sont susceptibles d'évoluer selon l'effectif des enfants
La rue Linard Gonthier
explore 61.6 km

La rue Linard Gonthier

La rue Linard Gonthier porte le nom d'un célèbre peintre-verrier troyen (1566-1641) qui fut spécialiste de la grisaille et des miniatures sur verre (vitraux à la Cathédrale, à l'église St Martin ès Vignes). Cette rue est l'une des plus pittoresques et caractéristiques de la ville de Troyes et abrite, entre autre, deux hôtels de charme (La Maison de Rhodes et Le Champ des Oiseaux), 2 exemples parfaitement réussis de la restauration du patrimoine du XVème et XVIè siècle.
Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul
explore 61.6 km

Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul

C’est probablement l’évêque saint Loup qui fait édifier au Ve s. une première cathédrale ici-même, dans l’angle sud-est du castrum (citée fortifiée). Elle est cependant presque totalement détruite en 890 quand les Normands incendient Troyes. À la fin du Xe s., après une longue période de troubles, Milon, 44e évêque de Troyes, fait relever l’édifice dans le style roman. Mais un nouvel incendie ravage une grande partie de la cité en 1188 et cette deuxième cathédrale (située à l’emplacement de l’actuelle) est gravement endommagée.r r Une ère de ferveur chrétienne et d’innovations techniques lance l’art gothique ou art ogival en France au XIIe s. : à partir de 1198, les évêques Garnier de Trainel, puis Hervée (représentés sur un vitrail du XIIe s., dans le chœur), entreprennent de construire l’une des plus grandes et des plus belles cathédrales de France, en commençant par les chapelles du chevet, sur l’emplacement des anciens remparts gallo-romains. Le transept est construit en 1260 et les premières travées de la nef à partir de 1310, mais la Guerre de Cent Ans (1337-1453) interrompt les travaux. r Au XVIe s., les ultimes travées sont construites sur le site de l’ancienne cathédrale. La façade ouest, chef d’œuvre de Martin Chambiges, maître maçon parisien, est achevée en 1554 avec la base de la tour Saint-Pierre (celle-ci ne sera terminée qu’en 1634). Durant leur édification, huit logettes sont accolées à l’édifice, à l’usage des ouvriers et tailleurs de pierre. Elles sont remplacées au XIXe s. par des étals où l’on vendait du pain. r La tour Saint-Paul, elle, ne sera jamais élevée en raison d’une crise de la foi et d’un manque de financement.r Erigée en plus de 400 ans, la cathédrale illustre les étapes des styles gothiques, mais l’ensemble est très homogène et admirable tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. De 114 m de long et 28,50 m d’élévation, c’est l’une des plus célèbres de France pour son élégance, la qualité de ses sculptures, de ses œuvres peintes, de ses tapisseries et tout particulièrement de ses vitraux classés (1 500 m2). r Dans le chœur, des vitraux du XIIIe s. représentent entre autres Marie, saint Jean, divers épisodes de la Bible et des personnages du Moyen Âge, dans la nef, on peut remarquer l’Arbre de Jessé (± 1500), et dans le bas côté nord de la nef, le Pressoir Mystique (1625) de Linard Gonthier, célèbre peintre-verrier troyen (1565-1642). Les stalles du chœur, en bois sculpté (XVIIe s.) proviennent de l’abbaye de Clairvaux, ainsi que les célèbres grandes orgues (XVIIIe s.). r Si la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes a la réputation de posséder l’un des plus beaux ensembles de vitraux de France, avec 1 500 m2 de verrières (l’équivalent de deux terrains de handball), elle recèle un autre joyau : son trésor. L’un des trois ou quatre plus importants du pays, au dire des spécialistes.r Entre autres merveilles, le trésor renferme un coffret byzantin en ivoire pourpré datant du XIe siècle. Cet objet faisait partie du butin rapporté de Constantinople par les croisés en 1204. Outre une très belle collection d’émaux médiévaux, le trésor recèle une autre pépite : la châsse de saint Bernard qui abrite lesr reliques (son crâne et un fémur) du père spirituel des templiers. Des pèlerins se pressent de toute l’Europe pour venir prier et se recueillir devant les ossements du fondateur de l’abbaye de Clairvaux. Sont également précieusement conservés le calice, la patène, la crosse et l’anneau pastoral de l’évêque fondateur de la cathédrale, monseigneur Hervée.r En 2014, le trésor de la cathédrale s’est vu offrir un nouvel écrin, après deux années de travaux. Plus accessible et mieux présenté qu’autrefois, il est rassemblé dans une salle basse voûtée située à droite du choeur. Les 160 objets sacrés qui y sont exposés, sur les quelque 260 composant la collection, racontent l’histoire mouvementée du trésor. Celui-ci s’est constitué à partir du pillage des églises et des palais de l’actuel Istanbul lors de son sac durant la quatrième croisade. La Révolution l’a passablement malmené à son tour, puisque les révolutionnaires en ont tiré quelque 800 kilos d’or. Au XIXe siècle, le trésor est reconstitué grâce à plusieurs dons et au mobilier liturgique découvert dans les tombeaux exhumés lors des fouilles archéologiques menées au sein du bâtiment.r Les avatars successifs du trésor reflètent en réalité l’odyssée d’une cathédrale maintes fois construite et reconstruite, interrompue et reprise, endommagée et réparée. Son édification s’est étalée sur plusieurs siècles et n’a tout simplement jamais été achevée, comme chacun peut le constater en visitant le monument. En effet, une tour lui fait défaut, cette tour Saint-Paul (ou tour sud) que le manque d’argent a empêché de terminer ! C’est donc une cathédrale borgne ou manchote - on ne sait trop comment dire - qu’il nous est donné de contempler aujourd’hui, mais cette infirmité fait aussi son charme et sa singularité.r D'incessantes campagnes de restauration permettent à ce grand vaisseau de pierre de voguer allègrement à travers les siècles. Récemment encore, un chantier a rendu tout son éclat à la façade occidentale. Saint-Pierre-et-Saint-Paul demeure un chef-d’oeuvre incontestable de l’art gothique.r r C’est dans cette cathédrale qu’est juré en 1420 le «Honteux Traité de Troyes» qui donne la couronne de France à Henri V d’Angleterre. Le 10 juillet 1429, dans ce même lieu, Jeanne d’Arc obtient l’allégeance de la ville au jeune Charles VII pour « bouter les Anglais hors de France », comme le signale une plaque au bas de la tour.r De cette même tour s’est envolé en 1536 Denis Bolori, horloger troyen d’origine italienne qui avait mis au point des ailes articulées grâce auxquelles il s’est maintenu dans les airs plusieurs minutes, avant de s’écraser à 1 km vers l’est, à Saint-Parres-aux-Tertres. Un pionnier méconnu de l’aéronautique !
Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup
explore 61.6 km

Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup

Les confiscations révolutionnaires constituent l’origine et le noyau des collections du musée des Beaux-Arts.r r Elles furent réunies en deux lieux : l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, aujourd’hui Préfecture de l’Aube, et l’abbaye Saint-Loup.r Des confiscations, la plus importante est sans conteste celle de l’ensemble de la Chapelle-Godefroy qui a appartenu à Philibert Orry (1689-1747), contrôleur général des Finances et directeur des Bâtiments du roi (Natoire, Boullogne, Desportes, Boucher, Castelli, Hubert Robert et Watteau).r r D’autres grandes demeures ont livré des œuvres essentielles : le château de Pont-sur-Seine (Bellotto, Champaigne), le château de Saint-Liébault (bustes de Girardon).r r Parallèlement, les confiscations auprès des communautés religieuses ont enrichi le fonds par des œuvres pour la plupart, exécutées par des artistes troyens du 17e siècle (Jacques de Létin).r r L’idée d’ouvrir le musée revient à la Société Académique de l’Aube. Elle s’y emploie de 1826 à 1831, date de l’inauguration officielle. Elle gère l’établissement pendant plus d’un siècle, puis, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, elle le transmet à la Ville de Troyes.r r En 1833, la première grande donation au musée fut celle du peintre langrois Dominique Morlot qui légua 46 tableaux (Vernet, Allegrain, Tassel…).r r D’autres donations sont venues compléter les collections : celle de Joseph Audiffred (Rubens, Hudson), Charles des Guerrois, Albert Mérat, Madame Mitantier, la famille Sardin et celle des Amis des musées qui ont enrichi de manière significative les collections (Lhomme, Picart, Baudesson, Mignard, van Lint, van Bijlert…).r r Enfin, le musée bénéficie de dépôts prestigieux, notamment du musée du Louvre (Mignard, Le Brun, Vasari).
L'instant bien-être
explore 61.6 km

L'instant bien-être

L’atelier « L’instant Bien-être » vous accueille aux Galants, à Saint-Vérain. Ce lieu atypique vous reçoit aussi dans ses Nids Perchés pour y séjourner à deux ou en famille. Nous proposons nos soins de bien-être à la carte ou en formules, selon vos envies, en solo ou à deux : massage oriental, pierres chaudes, californien, rose thérapy®, rituel du hamam, shirodhara, coupe énergétique. Notre espace SPA, privatisé, vous accueille (deux adultes maximum) dans son sauna et son bain norvégien. Ces prestations sont accessibles sur rendez-vous.
Musée des Templiers Hugues de Payns
explore 61.6 km

Musée des Templiers Hugues de Payns

Maquettes, carte lumineuse, mannequin, vestiges archéologiques, documents iconographiques, ainsi qu’un documentaire fiction « Hugues de Payns, le premier Templier » retracent l’histoire passionnante de Hugues de Payns et des Templiers.r Vous trouverez de nombreuses informations sur le fondateur de l’ordre du Temple, sur la commanderie de Payns (la première implantée en Occident), sur le trésor monétaire découvert en 1998 et sur quelques mystères templiers qui vous seront enfin révélés…
Patrick Vasseur
explore 61.6 km

Patrick Vasseur

Situé à Saint-Vérain (58310)
La Rando du Cartable
explore 61.6 km

La Rando du Cartable

Un chemin et un jeu créés par les élèves de CM1-CM2 de l’école d'Ancy-le-Franc pour faire découvrir le patrimoine de leur village et de ses environs... (*) À l'aide d'un smartphone, partez à l'aventure avec la RandoEscape d'Ancy-le-Franc pour une expérience unique qui mêle randonnée et énigmes en pleine nature, pour un moment d'évasion entre amis ou en famille (QR Code sur l'affiche devant l'école) !
Musées de Troyes
explore 61.6 km

Musées de Troyes

Situé à Troyes (10000)
David tendant la fronde
explore 61.6 km

David tendant la fronde

D’après un modèle en plâtre réalisé en 1842 à la Villa Médicis par Jean-Marie Bienaimé Bonnassieux, sculpteur d’origine lyonnaise, la statue de David a été réalisée en 1877 en bronze par le fondeur Gruet.r r David s’apprête à lancer, à l’aide de sa fronde, la pierre qui tuera le géant Goliath.r Episode de l’histoire biblique représentant le symbole de la lutte des faibles contre les puissants. r r Cette sculpture se trouvait à l’origine sur le rond-point Patton de Troyes. En 1964, à la suite d’un réaménagement de celui-ci, elle fut transférée dans le jardin de Chevreuse. r Abîmée lors de la tempête de 1999, elle a été restaurée et ramenée dans le jardin du Musée St Loup où elle se trouve toujours actuellement.
La Croix Glorieuse
explore 61.6 km

La Croix Glorieuse

LUX CRUCIS_ Lumière de La Croix, par Anne Veyrier du Muraud - Artiste verrier Matériaux : verre, thermoformage et grisaille blanche L'artiste a voulu une croix glorieuse très subtile, à peine perceptible, faite de lumière… Une croix qui n’est plus qu’une empreinte lumineuse, avec un Christ représenté au-delà de toute souffrance en pleine ascension et qui déjà ne se laisse plus percevoir complètement… Avec ce travail, elle a cherché à aller au-delà de la souffrance du martyr et à symboliser le passage de l’humain au divin. C’est pour cela qu'elle a souhaité le peindre de lumière, afin de symboliser cette transcendance… La croix n’est déjà plus qu’un souvenir, une empreinte : le christ est déjà Le Ressuscité… Présentation de Anne Veyrier du Muraud : Cette artiste a appris l’art du vitrail, la création et la restauration au sein d’ateliers parisiens et troyens. Aujourd’hui elle continue à s’inscrire dans cette tradition pour raconter ses propres histoires. Ainsi, elle conçoit ses peintures sur verre comme des fenêtres ouvrants sur un monde imaginaire, des créations originales et des petites séries inspirées de plantes, d’animaux, de portraits, d’animaux anthropomorphes, parfois inspirées du tatoo old school ou de portraits anciens… Ses peintures prennent souvent la forme de rondels (des petites peintures sur verre en grisaille et jaune d’argent) qu'elle présente sous le nom de Bulles de rêve. Anne Veyrier du Muraud réalise bien sûr aussi des vitraux ou des peintures sur verre à la commande. Il est possible de retrouver son travail à l'Atelier du Marais de Montpothier.
Musée d’Art moderne - Collections nationales Pierre et Denise Lévy
explore 61.7 km

Musée d’Art moderne - Collections nationales Pierre et Denise Lévy

Le parcours débute par le 2e étage, la collection Lévy s’ouvre chronologiquement avec un courant majeur de l’art européen né au milieu du 19e siècle : le Réalisme de Daumier ou Courbet , elle parcoure les courants majeurs de la fin du 19e au milieu du 20e siècle, en passant par les post-impressionnistes Seurat, Metzinger, les Nabis Bonnard, Édouard Vuillard, Ker-Xavier Roussel ou Maurice Denis, les Fauves Maurice de Vlaminck, Raoul Dufy, Georges Braque, ou Derain,r Les arts extra-occidentaux sur lesquels les artistes modernes cherchent un moyen de s’affranchir de la tradition occidentale sont représentés au sein de la scénographie, ils ont inspiré les cubistes Henri Hayden, Juan Gris…r r La visite se poursuit au premier étage, avec deux espaces monographiques dédiés aux deux artistes majeurs de la collection, Maurice Marinot et André Derain, grands amis des collectionneurs Pierre et Denise Lévy. D’autres espaces accueillent le surréalisme de Max Ernst et André Masson, l’expressionnisme de Chaïm Soutine et Georges Rouault et l’entre-deux-guerres.r r La fin du parcours au rez-de-chaussée découvre l’art figuratif de Balthus, Raoul Dufy, Bernard Buffet et La Seconde École de Paris avec Maria Elena Vieira Da Silva, Nicolas de Staël. Une salle entière est consacrée à Pierre et Denise Lévy avec la projection d’un film d’animation. Des espaces présentent les autres donations faites au musée.r r La rénovation du musée d’Art moderne est financée par l’État/DRAC Grand Est, la Région Grand Est, le Département de l’Aube, Troyes Champagne Métropole et la Ville de Troyes.
Ancy-le-Franc et son château
explore 61.7 km

Ancy-le-Franc et son château

1. Le Champ de la Lamé, 89160 ANCY-LE-FRANC. 2. À votre droite, le port fluvial d’Ancy-le-Franc. En face de vous, se trouve un pont. Vous montez à son niveau et traversez la route, avec prudence, en allant tout droit et en continuant sur le chemin de halage. 3. Vous arrivez à l’écluse de « Rapille ». Vous tournez à droite en empruntant le pont qui traverse le canal de Bourgogne, puis, à sa sortie, vous prenez la piste sablonneuse qui part sur votre droite. Vous continuez sur cette piste. 4. Le chemin débouche sur une route à grande circulation (la D 905). Vous allez vous diriger vers la gauche en restant sur le côté gauche de cette route. Puis, très rapidement, vous allez apercevoir, de l’autre côté de cette route, un chemin qui part à travers champs. Traversez la route avec une grande prudence. Une fois sur ce chemin, vous ne le quittez plus. 5. Une allée part sur votre gauche, vous l’ignorez et continuez sur la même piste. 6. La piste débouche sur un croisement. Des pins matérialisent ce carrefour. Une route goudronnée passe, plus haut, à proximité. Vous quittez la piste pour prendre un chemin caillouteux à droite qui descend dans le bois. 7. Vous empruntez la rue juste en face de vous, en descendant. Vous rentrez dans le village d’Ancy-leFranc. Arrivé au bas de cette rue, vous tournez à droite, puis tout de suite à gauche, et vous empruntez la rue « le chemin de ronde ». Vous apercevez bientôt une petite place sablonneuse sur votre droite. Vous la traversez pour prendre la ruelle « de la Tour » qui s’engouffre entre des maisons. Elle débouche sur un croisement. Vous prenez, tout droit, la rue « Haute » puis sur votre droite, la rue « du Four ». 8. Vous arrivez sur la grande rue, tournez sur votre gauche jusqu’à la place Clermont-Tonnerre. Descendez à droite jusqu’au Château. Regagnez le Champ de la Lamé au bout de l’allée.
Les petits philosophes
explore 61.7 km

Les petits philosophes

Gratuit - Sur réservation auprès des Amis du musée d'Art moderne de Troyes
Jardin du musée d'Art moderne
explore 61.7 km

Jardin du musée d'Art moderne

Il offre aujourd’hui une nouvelle promenade, un parcours de sculptures ouvrant sur l’art contemporain. Pour compléter la collection des bronzes, des dépôts de sculptures contemporaines ont été sollicités auprès de Cnap.
Eglise de Sourdun
explore 61.7 km

Eglise de Sourdun

Classée au titre des Monuments Historiques depuis 1971, l’église Saint-Martin de Sourdun a été construite sous plusieurs périodes, lisibles dans l’édifice.
Square des Trois Godets
explore 61.7 km

Square des Trois Godets

Au n°34 de la rue de la Cité, le tracé du Meldançon, ru qui bordait la première enceinte de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium et disparu de nos jours, a été matérialisé sur la voirie par des pavés. r Le tracé passe sous l’Hospice St Nicolas qui recouvrit le ruisseau à sa construction en 1836.r Au XVe s, des abattoirs, que l’on appelle alors massacreries, tueries ou écorcheries, se sont installés le long du cours d’eau. Le Quai de l’abattoir en bord de Seine en a conservé d’ailleurs le nom.r Au n°36, la maison du Pont Ferré, typique du XVIème siècle à Troyes, tient son nom du droit de péage que percevait l’évêque jusqu’en 1530 sur les fers des montures qui traversaient le pont tout proche. A l’arrière de cette maison, côté Square des Trois Godets, on aperçoit dans le sous-bassement une belle voûte de pierre qui enjambait naguère le cours d’eau qui passait sous le bâtiment. r Ancienne rue de la Petite-Boucherie qui bordait le Meldançon, le square doit son nom actuel à un ancien hôtel à l’enseigne des Trois-Godets. Calme et ombragé, il est le lieu idéal pour admirer le chevet de la cathédrale et les maisons à pans de bois badigeonnés datant principalement du XVIIe s.
Ancien Hospice Saint-Nicolas
explore 61.7 km

Ancien Hospice Saint-Nicolas

Créé vers 1157 par le Chapître Cathédrale en même temps que l’hôtel-Dieu sur des fondations qui pourraient remonter au VIIIes. , l’ancien « hôpital Saint-Nicolas » est considéré comme étant le premier de la ville. Il accueillait les pauvres, veufs et veuves, les âgés et les orphelins. A partir de la fin du XVIIIe s. sont également hébergés les enfants de tous les autres hôpitaux pour y apprendre un métier. Entièrement détruit, il fut reconstruit de 1839 à 1842 d’après des plans de Pierre Gauthier, architecte d’hôpitaux parisiens du même style sobre et rationnel (Bicêtre, Garches, Lariboisière). Devenu hospice dédié aux personnes âgées en 1988, le site est fermé en 1997. L’ensemble des bâtiments a été restauré et converti en appartements privés. Au fond de la cour, le vaste porche de l’ancienne chapelle est couronné d’un fronton triangulaire où sont sculptés les attributs de l’évêque (mitre, crosse et croix) et surmonté d’un clocheton portant une horloge. L’extrémité est de la façade marque l’emplacement de la première enceinte et de l’ancienne porte des Ursins (porte de l’Est).
Eglise Assomption de la Vierge
explore 61.7 km

Eglise Assomption de la Vierge

La nef, le transept, le clocher sont prétextes à s’élever et rappellent les effervescences gothiques. Elle conserve deux éléments de mobilier classés monuments historiques : une Vierge à l’enfant et une Piéta, toutes deux en calcaire et datées du XVIe siècle.
Maison Notre Dame en l'Isle
explore 61.8 km

Maison Notre Dame en l'Isle

Une première église fut construite à partir de 1302 sous le vocable de Notre-Dame et Sainte-Catherine. D'important travaux furent ensuite effectués au XVIIème siècle. La chapelle du Grand Séminaire actuel a été édifiée sur les gros murs du transept de l'église antérieure.r r Aujourd'hui, La Maison Notre Dame en l'Isle abrite : r - des services et mouvements du diocèse,r - les services administratifs du diocèse,r - la direction diocésaine de l'enseignement Catholique (DIDEC),r - une salle de lecture,r - une salle polyvalente de 200 à 300 places pour des conférences, des concerts, des expositions.r Et aussi une possibilité d’hébergement sur place – En dortoir ou chambres à 2 lits.
Le Ranch des Coyotes - Shooting Forest
explore 61.8 km

Le Ranch des Coyotes - Shooting Forest

1/ Au RANCH DES COYOTES, seras-tu plutôt cowboy ou indien ? Viens t'affronter en famille dans des jeux de ferme et de force tels que la course de brouettes, le tir à l'arc à ventouse, la course en sacs, la catapulte, la course de skis de coordination, saute ballots, l'équilibriste, le parcours de pneus, le ring des coyotes, la course aux dollars, le jeu des poteaux, le kart à pédales, le trampoline..... sans oublier "l'atelier chercheur d'or" où tu auras peut-être la chance de trouver une pépite d'or ou bien encore "l'atelier des minis sioux" avec ses activités ludiques à pratiquer sous de véritables Tipis indiens. Sur option, il y a également un ESCAPE GAME et un ESCAPE ROOM pour s'amuser tout en réflechissant. 2/ Envie de t'éclater en forêt avec ta famille, entre amis ou avec des adversaires inconnus ? Alors là, l'aventure SHOOTING FOREST t'attend pour des batailles endiablées en forêt. Le LASER GAME te plongera en immersion dans un véritable jeu vidéo grandeur nature pour un max de fun et de sensations! Tu rêvais de devenir ROBIN DES BOIS, alors le FUN ARCHERY est fait pour toi. Tu décoches des flèches sécurisées sur des adversaires pour les éliminer du jeu tout en essayant de faire tomber des cibles adverses mais gare à toi, si tu es touché, tu pars directement en prison ! Enfin, tu aimes les batailles de pistolets à eau ? Alors pars pour l'aventure GELLY BALL, le pistolet à eau nouvelle génération avec ses billes d'eau gélatinées et biodégradables. Tu t'affronteras dans le cadre d'un match en tirant sur tes adversaires tout en essayant de viser des cibles et de ramener un butin dans ton camp !
L’enfant à la Fontaine
explore 61.8 km

L’enfant à la Fontaine

Œuvre représentant un enfant versant de l’eau d’une cruche.r r Alfred Boucher qui est né à Nogent Sur Seine en 1850 est le fondateur de la Ruche à Montparnasse qui accueillera des artistes tels que Léger, Modigliani, Soutrine, Chagall…r Il sera également le premier professeur de Camille Claudel. r Il meurt en 1934 à Aix Les bains et est inhumé au cimetière de Nogent sur Seine.r Une grande partie de ses œuvres sont exposées dans le Musée Camille Claudel de Nogent Sur Seine.
Oreste réfugié à l’autel de Pallas
explore 61.8 km

Oreste réfugié à l’autel de Pallas

Il s’est inspiré de la version de l’histoire d’Oreste racontée par Eschyle.r r C’est un moulage en bronze réalisé à partir d’un plâtre-modèle conservé au Musée des Beaux-Arts de Troyes. La sculpture d’origine a été réalisée à Rome en 1838. Sa réalisation en marbre se trouve au Musée des Beaux-Arts de Rouen.
Hôtel des Grisettes
explore 61.8 km

Hôtel des Grisettes

Jusqu’au XVIIIe s., des religieuses y hébergeaient et formaient des orphelines, surnommées Grisettes en raison de leur uniforme gris. Le « quartier bas » et la paroisse Saint-Nizier ont longtemps compté beaucoup de démunis.r Le révérend père Lafra, dont cette rue honore le nom, est un jésuite troyen qui consacra sa vie aux jeunes et aux défavorisés. En 1921, il créa L’Alerte, une association culturelle et sportive, animant entre autres une école de musique et une fanfare réputée, qui existe aujourd’hui encore grâce à des bénévoles. Son buste en bronze se trouve près de l’église Saint-Nizier.
Les Anes d'Héléna
explore 61.8 km

Les Anes d'Héléna

Au cœur du Vézelien, faites une parenthèse marche et nature avec un âne qui sera le compagnon de route idéal de votre balade sur les chemins boisés environnants. Location d'ânes bâtés de 1h à la journée. Infos et réservation par téléphone.
Boîte à livres
explore 61.8 km

Boîte à livres

Les boîtes à livres (BAL) sont de petites installations en libre accès où l'on peut déposer ou retirer un ou plusieurs livre(s) sans obligation de les rapporter. Elles facilitent l'accès à la lecture, simplement, gratuitement et favorisent aussi l'échange et le partage. Donnez une seconde vie en empruntant ou en déposant un ouvrage dans une boîte à lire de la région. Démarche éco (-nomique, -citoyenne et -responsable) vous y trouverez certainement un coup de cœur.
Site de Chaillouet
explore 61.9 km

Site de Chaillouet

Les fouilles archéologiques de 1994-95, ont mis au jour une importante domus (maison urbaine) gallo-romaine du début du Ier s. après J-C, avec hypocauste (système de chauffage par air chaud). À l’est, elle était bordée par une voie romaine, un canal de navigation et un quartier d’habitations modestes (insula). On a également découvert sur le site le dépôt monétaire dit “de Chaillouet”: une amphore contenant 186 000 pièces de monnaie romaines et locales (aujourd’hui exposée au musée Saint-Loup). Une partie des vestiges est présentée dans la cour des immeubles (site accessible au public par l’entrée rue Simart). On peut également s’offrir une agréable balade le long de la Seine.
Eglise Saint-Nizier
explore 61.9 km

Eglise Saint-Nizier

Il les place à l’église Saint-Maur, construite à la fin du Ve s. qui prend alors le nom de Saint-Nizier. L’église actuelle date du XVIe s., sa tour carrée est achevée vers 1619.Une des cloches que l’on aperçoit au sommet de la tour est le seul vestige de la Porte Saint Jacques (actuelle rue Kléber), l’une des plus anciennes portes fortifiées de la ville, détruite en 1832. r La remarquable toiture en tuiles vernissées évoque le style bourguignon.r r À l’intérieur de l’église, on admire l’ampleur des nefs gothiques et leur clarté. Les vitraux, ensemble exceptionnel de l’École troyenne, illustrent des sujets de l’Ancien et du Nouveau Testament, ainsi que de l’histoire ou des légendes troyennes. Plusieurs sculptures anonymes sont du début de la Renaissance, dont une Mise au tombeau (au fond à droite), une Pietà polychrome (au fond à gauche) et le célèbre Christ de Pitié (3e chapelle de gauche).r r La place Saint-Nizier, réaménagée en 2001 en zone piétonne, est dallée de pierre d’Étrochey (Bourgogne). Dans les jardins, trois bronzes ont été installés, d’après des plâtres du musée Saint-Loup, de célèbres sculpteurs aubois ont été installées : Le chanteur florentin de Paul Dubois, Oreste sur l’hôtel de Pallas de Pierre-Charles Simart et L’Enfant à la fontaine d’Alfred Boucher.r Dans les environs, se trouvent de nombreuses maisons à pans de bois du XVIe s restaurées dont la Maison du Dauphin, l’une des plus anciennes de Troyes !
Château de Maulnes
explore 61.9 km

Château de Maulnes

Chef-d'œuvre de la Renaissance française, le château de Maulnes est unique en son genre. Pentagone construit autour d'un puits d'eau et de lumière, il incarne le génie et les passions d'une époque fascinante. Le château de Maulnes est accessible pour tous les publics : visites libres ou commentées, visites enquêtes et nombreuses animations durant la saison. Il est construit en 1566 par Louise de Clermont et Antoine de Crussol, personnages importants de la cour de France pendant les guerres de Religion.
Circuit de Pierre Fiche
explore 61.9 km

Circuit de Pierre Fiche

Balade à faire sur la journée, avec alternance de sentiers en sous-bois et de chemins carrossables notamment en arrivant sur le site de l'aérodrome de Clamecy. La balade permet d'apprécier le Beuvron qui coule en aval de Rix, et passe au pied du lavoir en pierre de taille avant de vous amener au château de Château Vert dominant la vallée. Plus loin, vous découvrirez la Pierre Fiche et la Pierre du Sacrifice.
Boîte à livres
explore 61.9 km

Boîte à livres

Les boîtes à livres (BAL) sont de petites installations en libre accès où l'on peut déposer ou retirer un ou plusieurs livre(s) sans obligation de les rapporter. Elles facilitent l'accès à la lecture, simplement, gratuitement et favorisent aussi l'échange et le partage. Donnez une seconde vie en empruntant ou en déposant un ouvrage dans une boîte à lire de la région. Démarche éco (-nomique, -citoyenne et -responsable) vous y trouverez certainement un coup de cœur.
Bouddhisme - Pagode Nhân Vương
explore 61.9 km

Bouddhisme - Pagode Nhân Vương

Cette pagode, installée depuis près de vingt ans grâce à l'aide d'Alain Laude, ancien directeur de l'Association d'Aide aux Travailleurs Migrants (AATM), est sans doute le site qui évoque le mieux la pratique du bouddhisme dans l'Aube.
Club équestre de Saint Julien
explore 62.0 km

Club équestre de Saint Julien

Le Club équestre de Saint Julien les Villas est situé à 10 minutes du centre ville de Troyes, en pleine verdure. Le Club équestre accueille les enfants dès l’âge de deux ans et demi, les jeunes et les adultes débutants et confirmés. Chevaux, shetlands et poneys sont mis à la disposition de tous. 4 enseignant(e)s diplômé(e)s d'état vous accueillent avec pour objectif de partager avec les jeunes leur passion, initier à l’équitation « loisirs » et mettre à profit leur expérience pour entraîner ceux qui le souhaitent en compétition.
Ancienne Abbaye Saint-Martin-ès-Aires - E.S.A.A
explore 62.0 km

Ancienne Abbaye Saint-Martin-ès-Aires - E.S.A.A

Ce site est, aux premiers siècles de notre ère, un cimetière gallo-romain puis mérovingien. Au Ve s. s’y trouve aussi un oratoire dédié à Notre-Dame, près duquel l’évêque saint Loup, qui sauva Troyes des Huns d’Attila, fonde une école : il est inhumé ici en 479, dans une chapelle qui devient aussitôt le centre d’un pèlerinage. Au IXe s., après la destruction de Troyes par les Normands, l’abbaye est reconstruite à l’intérieur de l’enceinte de la ville, sur le site de l’actuel musée Saint-Loup. Une nouvelle abbaye est ensuite fondée ici en 1104 et dédiée à saint Martin, évêque de Tours (301-371) qui, selon la légende, aurait donné la moitié de son manteau à un pauvre en hiver. L’abbaye est dite « ès-Aires », c’est-à-dire « dans les champs », puisqu’elle se trouve hors de la ville jusqu’à l’édification des remparts du XIIIe s. (ils s’élevaient sur le tracé de l’actuel bd Henri-Barbusse). Deux arches subsistant de la salle capitulaire de cette abbaye sont mises au jour en 1990, sous le niveau actuel du sol. L’abbé Gilbert de Choiseul et le vicaire Daniel de Ryane entreprennent à partir de 1656 de reconstruire l’abbaye et les travaux se prolongent jusqu’en 1759. Ce sont ces bâtiments, restaurés en 1989, que nous voyons aujourd’hui. Ils sont occupés par l’Ecole Supérieure d’Arts Appliqués.
Mai d'Arthonnay
explore 62.0 km
event Samedi

Mai d'Arthonnay

20ème édition de Mai d'Arthonnay. 14 artistes présentent des expositions