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Ville de Prémery
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Ville de Prémery

Sans aucun doute, vous serez séduit par la jolie ville de Prémery, située dans la très verdoyante vallée de la Nièvre. Les Evêques de Nevers y possédaient même un vaste château fortifié. Vous pourrez découvrir à l'intérieur de la collégiale Saint-Marcel une superbe statue de la Pietà. Ne manquez pas la maison de Saint-Nicolas-Appeleine. En juillet et en août, pour mieux découvrir le territoire, on organise des randonnées à thèmes. Petit clin d'oeil à Julien Cohen de "affaire conclue" qui a eu un coup de coeur pour notre petite ville et qui venait régulièrement se prêter à l'exercice des enchères avec de nombreux vendeurs locaux.
Château de Vermoise
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Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Entropium de la pierre poilue
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Entropium de la pierre poilue

D'un côté, Sylvie Camier, Artiste Peintre - Portraitiste et Plasticienne, ayant pour prédilection la peinture à l'huile, le symbolisme et le "DarkArt" . Une touche à tout qui peint, sculpte, modèle, grave....et customise meubles, objets et ossements. De l'autre, Julien Maudrait, Artisan d'Art, Plasticien. Joaillier des Pierres oubliées, joaillier des Pierres déchues. Un touche à tout également qui sculpte, modèle, qui embosse et coud le cuir, travaille le bois, le fer et tout ce qui lui tombe entre les mains.
Montreuil-sur-Barse
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Montreuil-sur-Barse

Ce village est situé au bord de la vallée de la Barse, ou se jette la Boderonne. Le mot "Montreuil" en ancien français désignait un petit monastère en latin:"manasteriolum". L'addition de "sur Barse" date du décret du 4 février 1919. Il était destiné à différencier celui-ci de l'autre Montreuil (aujourd'hui Saint Léger près Troyes). Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine culturel : Église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye. Patrimoine naturel : Qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris... C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Une jolie initiative sur cette commune de Montreuil-sur-Barse est mise en place par quelques uns de ses habitants… un audioguide numérique pour découvrir l'histoire de la commune tout en se baladant. Il vous suffit de télécharger l'application IziTravel sur votre portable puis « Le parcours de l'écureuil » (grâce à la géo-localisation, le portable peut trouver le parcours tout seul une fois l'application IziTravel installée). Voici le lien à suivre : https://izi.travel/fr/3502-le-parcours-de-l-ecureuil/fr Vous aurez ainsi une brève présentation du village puis un descriptif concernant 11 "attractions touristiques" présentes sur la commune : l'école, la mairie, le monument de 14/18, l'église, la stèle du 27 août 1944, la croix Nérot, Jean qui rit/Jean qui pleure, la fontaine Saint Gilles, le lavoir, le chemin de la corvée, la croix Berthaut et la maison en damier champenois du XVIème siècle. Les explications durent environ 20 minutes en tout.
Artiste : créateur de laques : Lièn
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Artiste : créateur de laques : Lièn

Atelier de création de décors et panneaux laqués où l'artiste Lièn peut faire exprimer tout son art. Elle expose depuis 1994 à Paris VIè et participe à diverses manifestations organisées par le collectif "laqueurs associés pour la création". Formatrice agrée, elle anime l'atelier laque avec l'association d'Essie à Prémery.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Le reste de l’édifice a été ajouté au XVIe siècle sans dénaturer la structure originale, cette belle préservation de créations de différents siècles lui a valu d’être classée monument historique en 2002. r r Elle conserve un mobilier en partie classé et inscrit aux monuments historiques, dont un aigle lutrin en chêne du XVIIe, une exposition en chêne doré du XVIIIe, un Christ aux liens en calcaire polychromé du XVIe, et plusieurs huiles sur toiles datées du XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle dont un Saint Nicolas réalisé par Viard.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
La Porcherie
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La Porcherie

Ce lieu, au cœur de la Côte-d'Or, est ainsi nommé en raison de son histoire. Dès la fin du 19e siècle et jusque dans les années 50 il abrita un lieu de transit de porcs (environ 350 à 400 cochons passaient dans ses murs) puis il se vit recevoir des moutons pour le même commerce. Dès 1963 les propriétaires créèrent un négoce de matériaux de construction. Ce dernier, racheté en 1980 par mes parents perdurera jusqu'à 2007. Le lieu d'exposition et d'expérimentation d'art contemporain que je souhaitais prit le pas sur les parpaings. Pourquoi ce nom, La Porcherie, me direz-vous ? Très simplement par le fait que les lieux n'ont pas perdu leurs dispositions d'origine, c'est-à-dire que les stalles sont toujours là après un petit siècle et que l'âme des porcs flotte toujours. Ma volonté, dans cet espace qui propose plusieurs salles (grandes et petites ainsi qu'un extérieur en la présence d'un verger lui aussi quasi centenaire), est de présenter de jeunes artistes et de leur laisser, autant que faire se peut, les latitudes les plus larges. Mais aussi des artistes plus renommés qui souhaitent participer à cette aventure. Dans la mesure où le dialogue est nécessaire pourquoi ne pas mettre en relation des novices et des artistes confirmés ? Ce lieu est une chance pour moi et je me dois donc de le faire partager. C'est un atelier, mais cela peut très bien être aussi le lieu d'expérimentation d'artistes divers. La Porcherie est une sorte de "no man's land". En effet, il est d'un côté ouvert vers l'ancienne nationale 5 qui la borde et de l'autre elle s'ouvre sur les champs ; entre urbanité et ruralité, telle est sa place. L'espace se compose de salles oscillant entre 25 et 200 m2 et d'un verger d'environ 5000 m2. D'un point de vue pratique, La Porcherie se situe à 2h30 de Paris et de Lyon, 3h30 de Genève par l'autoroute A6, 1h de Paris par la gare SNCF de Montbard, 2h55 de Bruxelles et 30min de Dijon par la gare SNCF de Les Laumes/Alésia.
Courteranges
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Courteranges

Curtis argentareï ou la ferme de l'argentier était le nom donné à Courteranges au 9ème siècle, l'argentier étant un banquier troyen établi dans le village. Le village se situe sur la rive gauche de la rivière Barse, alimentant aujourd'hui le Lac d'Orient. Un peu de géographie : 255 habitants en 1790 - 425 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Courterangeois » ou les « Courtrangeons » Surnom des habitants : les « Courterangaulois » 647 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : La seigneurie du village fût donnée à l'abbaye de Montiéramey par Charles Le-Chauve le 10 février 874. Celle-ci la conserva jusqu'à la Révolution. Le pont de la Guillotière, permettant de franchir la Barse, a été l'objet d'un épisode historique pendant la guerre de 1814. Le nom donné à ce pont est le nom du village qui existait au 16ème siècle. Le 3 février 1814, la défense du pont a été confiée à la garde du Général Gérard par Napoléon Bonaparte, afin d'éviter la retraite de l'armée française de Piney vers Troyes. Face à cette solide occupation, l'ennemi, le Comte Colloredo et l'armée de Bohême, renonça à une attaque de front jugée massacrante. Il fût alors refoulé pendant plus de trois jours jusqu'à Clérey, à quelques kilomètres au sud. Le chemin dit de « la Corvée » est constitué de craie et de gravier sans mortier. Il traverse le territoire sud, d'est en ouest et des fouilles ont permis d'authentifier la présence d'une activité romaine importante. Au 19ème siècle, on exploitait de la terre blanche pour les faïenceries de Vendeuvre-sur-Barse et de Mesnil-St-Père et au 20ème siècle, l'activité principale du village était l'élevage. Patrimoine culturel : Église dédiée à la Nativité de la Vierge de 1959 : elle a remplacé l'ancienne église d'origine romane impossible à restaurer. Elle abrite un remarquable tableau de bois sculpté, représentant Jésus Christ ; et quelques statues anciennes comme l'Enfant Jésus de Prague symbolisant l'autorité de Dieu. L'église, tout comme l'école et la mairie, sont d'architecture moderne (construites de 1957 à 1959). Colombier de la ferme de Pont-Barse. Moulin édifié en 1793 : il a fonctionné jusqu'en 1952, en utilisant la force hydraulique. Maisons d'architecture traditionnelle à toit triangulaire, perpendiculaire à la rue principale du village : la rue Commandant Gaston Gagnière (résistant du village). Cadran solaire édifié sur la salle des fêtes par les artistes locaux, M et Mme Dauphin. Patrimoin naturel : La commune abrite une héronnière occupée par une centaine d'oiseaux qui ont construit de gigantesques nids en haut de chêne, un marronnier centenaire, un cèdre du Liban de plus de 3,50m de circonférence, une faune et flore riches et uniques grâce aux prairies naturelles humides, mares et marais : ail anguleux, violette naine, renoncule à feuilles d'ophioglosse. Classement Natura 2000.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge

Dans cette église récente est conservé un mobilier plus ancien en partie classé monument historique, notamment un bas-relief en bois représentant le Christ et daté du XVIIe, une statue de Saint Jean-Baptiste de la fin XVIe/début XVIIe, en calcaire polychromé et un Christ en croix en chêne doré daté du XVIe siècle.
Village de Lurcy-le-Bourg
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Village de Lurcy-le-Bourg

Une jolie découverte à proximité de Prémery : C'est Lurcy, un bourg très ancien où fut créé un prieuré clunisien et dont subsistent encore l'austère logis du prieur et l'église devenue aujourd'hui église paroissiale. La gentilhommière du XVIIIè est entourée de jardins descendant vers la rivière ou le village. A l'écart du bourg, le château du Marais domine, solitaire, la vallée de la Petite Nièvre.
La Chênaie Cosmétiques
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La Chênaie Cosmétiques

La Chênaie : La beauté inspirée par le chêne Née à Murlin, en Bourgogne, La Chênaie puise son inspiration dans l’expertise séculaire du Groupe Charlois, expert de la tonnellerie à destination des plus grands crus du monde. C’est en observant les propriétés antioxydantes du chêne sur le vin qu’une intuition est née : Et si le chêne avait-il aussi un pouvoir antioxydant sur la peau ? Après des années de recherche, La Chênaie a développé trois actifs brevetés, issus de différentes parties du chêne, aux propriétés surpuissantes sur la peau : anti-âge, hydratantes et revitalisantes. Adaptés à tous les types de peau, ces soins incarnent une vision holistique de la beauté, entre science et bien-être. La Chênaie célèbre l’authenticité et le temps qui passe, en réconciliant soin de soi et respect de la nature, sous l’ombre bienveillante des chênes de Bourgogne. Venez découvrir nos soins au sein de notre boutique située à Murlin. Linda se fera un plaisir de vous y accueillir. Vous pouvez également réserver un soin en institut en l’appelant au 06 58 66 58 84.
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Groupe Charlois
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Groupe Charlois

Depuis six générations, le destin de la famille Charlois est lié avec celui de la forêt et plus particulièrement du Chêne. Les différents métiers qui s'y rattachent sont liés dans un souci du plus grand respect de la nature (de l'exploitation forestière à la cosmétique en passant par la merranderie, la scierie, la tonnellerie, l'ingénierie, la foudrerie, etc...). A l’image d’une forêt, le Groupe Charlois, ses Maisons et les différents métiers qu’il englobe sont en constante évolution, animés par une quête d’excellence où les talents particuliers se fédèrent et s’unissent autour du chêne.
Bray-sur-Seine
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Bray-sur-Seine

Le passé médiéval de Bray-sur-Seine resurgit au fil d’une promenade dans ses vieilles rues.
Lusigny-sur-Barse
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Lusigny-sur-Barse

Lusigny vient du latin Lusiniacus composé du radical d'un nom d'homme « Lucini » et du suffixe gaulois «ac» , marquant les noms de lieux. Par un décret du 4 février 1919, le bourg a fixé précisément son identité géographique en faisant ajouter à son nom le qualificatif de «sur-Barse», rivière au bord de laquelle il est installé. En 1999, on dénombrait 1466 Lusigniens au village (en 1790, la population était de 895 habitants). Le marché a lieu le samedi matin sur la place du village. Un peu de géographie : La commune de Lusigny-sur-Barse, à laquelle s'est adjoint le hameau de Larrivour, est située à l'extrémité sud-ouest du Lac d'Orient. Sa superficie couvre 3792 hectares constitués de zones agricoles mais aussi de vastes forêts formant la partie méridionale de la Champagne humide. Elle est située sur la route départementale 619, à 15 km à l'est de Troyes . Un peu d'histoire : Dans l'antiquité, une voie romaine venait de Langres et se dirigeait vers la Vallée de la Barbuise. Il est probable qu'un camp romain fût installé à Lusigny, au lieu-dit « La Fortelle ». De même, il est possible qu'il y eût, jadis, un relais de poste à chevaux sur la route de Troyes à Langres. Il se trouvait à l'angle de la rue Georges Clemenceau qui mène au centre du village. Au XIIe siècle, Lusigny était une seigneurie appartenant à l'Abbaye de Saint-Loup. Lusigny fût, aussi, le théâtre des campagnes napoléoniennes. En 1814, le village fût largement occupé par les troupes étrangères, et des souverains, tel le Tsar Alexandre 1er, y établirent leur quartier général. La commune fût choisie par les souverains alliés comme siège des pourparlers d'armistice du 24 février. Le Général Flahaut représentait l'armée française tandis que les forces coalisées étaient représentées par les Généraux Duka, Shouvalom et Rauch. Ces pourparlers n'aboutiront pas. Le passage de l'Empereur Napoléon à Lusigny le 29 mars 1814 rassura les habitants du village, la plupart exilés depuis l'occupation ennemie. Le 11 novembre 1948, la commune de Lusigny-sur-Barse a été citée à l'ordre de la division par l'attribution de la croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent, pour faits héroïques du groupe local de résistance et de ses habitants. Lusigny compta, parmi ses habitants, le mathématicien-astronome Charles Delaunay qui fût Directeur de l'Observatoire de Paris, enseignant à l'École Polytechnique puis à la Sorbonne. Un peu d'histoire économique : L'élevage y dominait autrefois (chevaux de trait et bétail) puis, au 19ème siècle, une tuilerie s'installa sur le territoire. Au 20ème siècle, avec l'émergence de l'industrie textile à Troyes et l'avènement du chemin de fer, de belles résidences furent construites par les bonnetiers troyens. Enfin, aux alentours de 1936, une entreprise de charronnage vit le jour. Très vite abandonnée pour raisons économiques, elle se transforma en activité de menuiserie et fonctionna jusqu'en 1987, année où leurs créateurs se retirèrent de l'affaire. Aujourd'hui, l'activité économique est diversifiée et l'activité de commerces bien présente. Patrimoine culturel : Possibles traces d'un camp romain dans la forêt de Fortelle, formant un vaste quadrilatère presque carré d'environ 250 m de chaque côté, fermé en partie par un profond fossé et en partie par la Barse et un pré marécageux. Abbaye de Larrivour, fondée en 1135 par Thibaut II Comte de Champagne, Saint-Bernard et Hatton. L'abbaye de moines de l'ordre de Cîteaux, sous le vocable de Notre-Dame, fût fondée le 10 avril 1140 par Alain, moine de Clairvaux. En 1779, les bâtiments de l'abbatiale tombaient en ruine et la reconstruction s'avérait trop onéreuse. Ainsi, les religieux firent constater la nécessité d'en entreprendre la démolition. Il n'en reste aujourd'hui que le moulin-à-eau et la bergerie. Église Saint-Martin construite au 16ème siècle. De style gothique flamboyant, elle a été repensée au 19ème dans ce même style avec trois siècles d'écart. Les vitraux de fin 19ème sont tout à fait remarquables. Maison Emile Simmonet : situé près de l'église, cet ancien presbytère entièrement restauré et aujourd'hui Maison des Associations, accueille volontiers les promeneurs désireux de découvrir une maison typiquement champenoise. Arche Klaus Rinke : édifiée par l'artiste du même nom, elle se réfère à l'oeuvre de Gaston Bachelard « L'eau et les rêves », essai sur l'imagination de la matière (1942). L'artiste créa un arc de bois et de métal monumental enjambant le canal de restitution. Musée des automates où se trouvent les rares collections d'automates contemporains en parfait état de marche. Il participe régulièrement au Salon des constructeurs et créateurs d'automates. Visites sur RV téléphonique. Grange champenoise : belle construction du 19ème, à pans de bois et torchis, transférée de Montreuil-sur-Barse en 2000. Située au centre du village, elle constitue un espace multifonctions qui fait la fierté des lusigniens. Grandes maisons « bourgeoises » nombreuses et caractéristiques. Patrimoine naturel : l'ensemble des prairies de fauche, maintenant converties en peupleraies, constitue un site particulièrement intéressant sur le plan floristique, entre la « Fausse Barse » et le canal de restitution. Un verger conservatoire a été crée pour les espèces fruitières locales. La commune et l'Office National des Forêts ont également créé un sentier « Sylvestre » dans la forêt domaniale de Larrivour, présentant les différentes essences forestières. Dans le bois de la Reine, se trouve une héronnière dont les habitants aiment fréquenter les bords du Lac d'Orient.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Le gouvernement (celui de Napoléon III) était alors de plus en plus favorable à l'Eglise, par calcul. le clergé était soumis et nombreux. les curés, bien instruits, demeuraient longtemps dans la même cure. toutes ces raisons entraînèrent un regain de la foi dans les campagnes. Voilà autant de raisons qui expliquent qu'un petit village comme Lusigny ait pu reconstruire en partie l'église et me repenser complètement.r r Admirez la belle Vierge du 14e siècle, habilement restaurée et mise en valeur, les châsses provenant de l'abbaye de Larrivour, notamment celle qui contient les restes de Jeanne la Recluse (morte en 1246), les images encadrées du cathéchisme, rassemblées à l'entrée. Mais ce qui me donne une unité, ce sont les magnifiques vitraux sortis des ateliers Champignolle à Bar-le-Duc et Vincent Feste à Troyes. C'est toute la foi champenoise revue au siècle des grandes transformations : Saint Loup, Saint Savinien, Sainte Germaine et Sainte Mathie pour les saints locaux, St Gervais et Prothais, Saint Vincent de Paul, l'apôtre de la charité, Saint François Xavier, celui de l'évangélisation, Saint Augustin et Sainte Monique sa mère, images vivantes de la foi... et encore les sacrements : l'Eucharistie... les pratiques pieuses : le Rosaire... Après 150 ans, cet ensemble bien conservé est précieux, c'est un témoin rare, par son unité même, d'un moment de l'histoire de la foi. r r *Descriptif de l'église Saint-Martin provenant du site internet de l'Office de Tourisme Intercommunal des Grands Lacs de Champagne
Montieramey
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Montieramey

Montiéramey doit son nom à l'abbaye qui fût fondée par Arremar au 9ème siècle. Cette abbaye prit le nom de son fondateur à la mort de celui-ci Montier d'Arremare , puis de Montiéramey. Elle conserve un paysage singulier de coteau cultivé en vergers. D'ailleurs, on peut observer un point de vue agréable sur le Lac d'Orient à partir de la Côte aux Chats. Un peu de géographie : Commune de Montiéramey + hameau Le Ménilot 436 habitants en 1790 - 405 habitants en 1999 Surnom des habitants : les « Voleux d'Paissiaux » 673 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne. Un peu d'histoire : La prospérité de l'économie locale a été assurée durant de longues années par l'exploitation de sables verts. Les installations ferroviaires de la gare, qui fournissaient les usines à fer de sables verts, témoignent de cette prospérité. Ce sable est indispensable au moulage des pièces de fonderie. Il renferme des parties dures de blocs ou de bancs qu'on extrayait pour les faire entrer dans les constructions. En plus de cette exploitation, l'activité économique fût florissante, jusqu'à ces dernières années, grâce à sa laiterie. Le lait était ramassé dans la Vallée de la Barse jusqu'à Vendeuvre pour y être pasteurisé et envoyé par chemin de fer en direction de Paris. Ces expéditions journalières pouvaient atteindre jusqu'à 7000 litres. Patrimoine naturel : qu'ils soient privés ou communaux, les vergers de coteaux cultivés sont des lieux de vie privilégiés pour la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, certaines orchidées, la Colchique d'automne, et quelques espèces de chauves-souris? C'est d'ailleurs dans cette commune que la Chouette chevêche a été vue pour la dernière fois sur le territoire du Parc, il y a quelques années. Patrimoine culturel : église dédiée à l'Assomption de la Vierge : elle est l'ancienne église monastique et est classée « Monument Historique » depuis 1840. Elle a un plan en croix latine et est entièrement voûtée. Sa nef date du 12ème siècle et son transept du 16ème. Elle possède de très beaux vitraux du 16ème siècle, comme celui du « martyre de Sébastien ». Un retable colossal aux colonnes torsadées, sculpté par Gérard Gaultier, renforce l'aspect imposant de l'ensemble. Enfin, pas moins de seize représentations de Marie figurent dans cette église, dont la plus originale est celle peinte par Jean Nicot sur un nuage de fumée. Vestiges de l'abbaye de Montiéramey fondée par le prêtre Arremar : ils sont encore visibles dans l'état où elle fût construite au 18ème siècle. Il en reste la maison abbatiale, la chape de Montiéramey, manteau de cérémonie de l'abbé orné de 49 médaillons quadrilobés représentant la Vierge et des saints de la « Légende dorée ». Cette pièce rare est aujourd'hui conservée au Trésor de la Cathédrale de Troyes. Château Saint-Martin, bâti sur l'emplacement d'une grange dépendant de l'abbaye.
DAME GOUPIL
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DAME GOUPIL

Dame Goupil, artisan d'art du cuir et maroquinière, vous invite à découvrir son univers unique. "Illuminez votre quotidien avec de la pétillante maroquinerie & de fabuleux objets en cuir". Engagée dans une démarche écoresponsable, elle utilise des chutes de cuir pour des créations durables. Fabrication, Sur mesure, réparation, rénovation et objets de seconde main rénovés sont proposés. Découvrez aussi ses kits créatifs et ateliers pour enfants et adultes pour explorer l'univers du cuir.
Moulin de l'Abbaye de Montieramey
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Moulin de l'Abbaye de Montieramey

Un peu d'histoire:r La fondation de l’abbaye :r Un prêtre du diocèse, nommé Arremar, fonde un monastère bénédictin en 837 sur un terrain que lui donne le comte Aleran, fidèle serviteur de l’empereur. Charles le Chauve en 854 lui accorde d’importants droits et domaines (c’est le plus ancien acte que possèdent les Archives de l’Aube). L’abbaye devient riche et puissante. De pauvres gens, que cette prospérité attire, viennent travailler pour elle, en échange de l’aide et de la protection des moines.r C’est au cours de cette très longue histoire que le moulin de l’abbaye a été créé à l’ouest du site, sur la rivière Barse.r Le moulin permettait de moudre le grain . c’était sa fonction première. La retenue d’eau avait d’autres vertus, elle permettait d’alimenter les réserves à poissons des moines et de l’abbé et d’irriguer le jardin des moines par un système de canaux.r Le bâti existant :r La maison du meunier et la cage du moulin que nous voyons aujourd’hui ont probablement été construits juste après la révolution. On retrouve dans les murs de ces bâtiments de nombreux vestiges de l’église abbatiale détruite après la révolution et utilisée comme carrière à matériaux.r Petite Hydroélectricité :r Le moulin a fonctionné jusqu’aux années 1960. La turbine, installée à la fin de XIXème siècle, étant restée opérationnelle, il a été possible après restauration, de transformer l’installation de meunerie en une installation de production d’électricité connectée au réseau EDF. Bien entendu, compte tenu des caractéristiques de la rivière, la production est modeste . elle représente malgré tout l’équivalent de la consommation électrique d’une vingtaine de foyers.r Patrimoine historique – patrimoine paysagerr La remise en service du moulin au début de l’année 2016, a permis au bief de retrouver l’aspect qu’il avait depuis son origine et que l’on peut encore voir sur différentes cartes postales du début du XXème siècle.r Les façades des bâtiments de l’abbaye subsistants se reflètent désormais de nouveau sur les eaux de la Barse devenues calmes.r Lieu de rendez-vous : Moulin de l’abbaye de Montieramey
Atelier d’encadrement d’art La Cuvellerie
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Atelier d’encadrement d’art La Cuvellerie

Artisan diplômée, Françoise encadre sur mesure et dans le respect des règles de l’art, les dessins, gravures, photographies, peintures sur toiles, miroirs, objets… Son travail repose sur l’écoute et le conseil dans les choix techniques et esthétiques pour protéger et valoriser dans le respect de l’oeuvre, du contexte et des aspirations du client. Elle propose également : fixation de toiles sur châssis, nettoyage des encadrements existants, retrait et livraison. Consulter son planning d’ouverture sur lacuvellerie.fr
L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"
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L’arche de Klaus Rinke : "L’Eau"

Une arche monumentale en bois et en acier, haute de 12,3 mètres, enjambe le canal de restitutionr du lac-réservoir Seine (lac d’Orient).r En son centre, une aiguille d’acier, longue de 8 mètres, tombe à la verticale. Sa pointe effleure les remous.r L’eau est au cœur du travail de Klaus Rinke, comme elle est un des éléments de la méditation poétique de Gaston Bachelard (L’eau et les rêves, 1942).r r Réalisée en 1986, cette œuvre répond à une commande publique. Le Conseil régional de Champagne-Ardenne avait alors souhaité rendre hommage au philosophe à travers quatre sculptures monumentales évoquant les quatre éléments qui lui étaient chers.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. r L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Sa nef du XIIIe siècle a été détruite au cours de la seconde guerre mondiale par des bombardements. Son abside et son transept sont eux datés du XVIe siècle et toujours élevés. Les vitraux datés du XVIe siècle sont classés monuments historiques dès 1913. r L’église conserve un mobilier en partie classé monument historique dont un retable du XVIe en calcaire dans lequel est intégré un Christ en Croix en bois polychrome, et trois statuettes, Saint Antoine en bois également, et Saint Nicolas et Saint Jean en calcaire. L’ensemble de ces pièces est également daté du XVIe.
Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l’Assomption

La nef et ses bas-côtés datent du début du XIIIe siècle pour les murs et du XVIe pour les voûtes. Le transept double et l'abside ont été édifiés dans les années 1540-1545. Les piles isolées du transept ont été étrésillonnées en 1695. Le clocher, édifié au-devant de la façade au XVIIIe siècle, protège le portail à voussures roman de la nef. Une restauration des voûtes du chœur et de la nef a eu lieu en 1994. L’édifice comprend une nef à trois vaisseaux de quatre travées suivie par un transept double saillant. Ce dernier se raccorde au chœur à travée droite et abside à trois pans par l'intermédiaire de pans coupés.Des vitraux datant de la reconstruction du transept et de l’abside sont partiellement conservés dans les baies 1 à 4 (la baie 4 est datée de 1540) . la baie d’axe (baie 0) a été bouchée en 1674. Les vitraux d’origine ont été mélangés et très restaurés au cours des siècles, notamment après 1570, date du pillage de l’église pendant les guerres de religion, puis au cours de la réfection générale de l’édifice menée à la fin du XVIIe siècle. Plus près de nous, des restaurations sont intervenues en 1910, puis après la Seconde Guerre, en 1975-1976 et enfin en 1995 par l’atelier Vinum qui a créé à cette occasion quatre nouvelles verrières pour le transept. Une verrière donnée par un certain Etienne Emery et son épouse Marguerite est consacrée à leurs saints patrons respectifs et à des scènes de la vie de saint Jacques (baie 3). Une autre, offerte par un chanoine Pierre et un couple de donateurs, est dédiée au premier des apôtres et montre une Transfiguration (baie 4). Enfin, les baies 1 et 2 présentent une iconographie mariale avec les Litanies de la Vierge et la Crucifixion, sa Présentation au Temple et son Assomption.r Edifice et verrières ont été classés monument historique (au titre immeuble) depuis 1840.r Contacter M. Cunninghan : 03 25 41 21 22.
Les Etablissements Marchand, sabotiers et boisseliers
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Les Etablissements Marchand, sabotiers et boisseliers

Sabotiers et boisseliers de pères en fils depuis 3 générations, la famille Marchand présente de nombreuses activités liées au bois : - commercialisation de très beaux sapins de Noël Nordmann ou Epicea ; - fabrication de sabots, de contenants bois et de palettes horticoles ; et - ouverture d'une scierie pour la fabrique de pieds de sapins de Noël. L'entreprise développe également l'activité de construction de Maisons en bois. Tout un savoir-faire mis à notre disposition.
L'atelier du cuivre
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L'atelier du cuivre

L' Atelier du cuivre vous propose des objets de décorations réalisés avec des raccords et tubes de cuivre. Des objets pour donner une identité à votre intérieur, étagères, supports, lampes et autres créations originales.
Pouilly-sur-Loire
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Pouilly-sur-Loire

Situé entre Bourgogne et Berry, Pouilly-sur-Loire jouit d'une situation géographique privilégiée, à deux heures de Paris. A mi-distance de la source de la Loire et de son embouchure, Pouilly se trouve au coeur d'un vignoble millénaire qui a fait sa renommée. Surplombant le fleuve, le vignoble bénéficie d'un micro-climat et d'un terroir propices à l'expression optimale du sauvignon. Cette situation idéale confère au Pouilly Fumé une typicité remarquable qui lui vaut une notoriété internationale. Pouilly-sur-Loire se trouve au coeur de la Réserve Naturelle du Val de Loire. Le dernier fleuve sauvage d'Europe est dénommé pour cette partie de son cours : "la Loire des îles" en référence à son lit en tresse et à la variété de ses paysages. N'hésitez pas à prendre le temps de visiter la Tour du Pouilly Fumé, le Pavillon du Milieu de Loire, de suivre le circuit de centre ville ou encore à vous balader dans les vignes.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Ces décimateurs étaient l'abbaye de Larrivour et de Notre-Dame-aux-Nonnains. Elle est bâtie sur un plan de croix latine et possède une abside à trois pans. Le beffroi de bois remplace l'ancien clôcher qui fut détruite par la foudre en 1885.r r Parmi son mobilier il est à noter la dalle funéraire de Nicol Fleury, un ensemble de carrelages, une Vierge à l'enfant et des verrières. Elle avait dans son cimetière une Croix de cimetière qui est classée et une statue équestre de Georges terrassant le dragon.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Elle a été fondée à la suite du prieuré établit par Saint Adérald qui ramena un morceau du tombeau du Christ et mis en place un prieuré de l’ordre de Cluny au XIe siècle. Nommé Samblières avant cet évènement, à l’arrivée du tombeau le village opta pour Saint-Sépulcre. En 1673, le village changea pour Villacerf. r r Ses verrières du XVIe siècle sont classées monuments historiques ainsi que qu’une dizaine de pièces de son mobilier. L’église conserve notamment un retable et tabernacle avec une huile sur toile en son centre également classé représentant une vierge à l’enfant accompagnée de Saint Jean-Baptiste et Sainte Elisabeth, le tout daté du XVIIIe. Plusieurs sculptures en calcaire polychromé du XVIe siècle sont également classées : une Piéta, une Sainte Barbe et un Saint Jean-Baptiste.
Atelier Le Fusain
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Atelier Le Fusain

Charlotte Dequet-Fel vous propose des cours ou stages de peinture à l'Atelier de Pouilly-sur-Loire et à l'Atelier de la Chapelle Saint-André. Apprenez l'art de la peinture à l'huile, acrylique, craie, dessin, fusain et travaillez sur toile, sur bois ou sur papier. Possibilité de participation ponctuelle ou régulière. Les cours sont proposés sur réservation. Quelques cours ponctuels sont proposés à Raveau. Hébergement possible pour les stagiaires.
AGORA Photo
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AGORA Photo

L'association AGORA Photo est née, en juin 2013, par la volonté de personnes passionnées par l'image qui désiraient partager leur enthousiasme. L'association composée de 35 membres expose régulièrement dans la région : la programmation est disponible sur leur site internet. Toutes personne intéressée par la photo peut adhérer au club afin de partager ses connaissances, se former et effectuer des sorties photos.
Clément Petibon, Céramiste Création contemporaine
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Clément Petibon, Céramiste Création contemporaine

Je suis né à Tours en 1991 et j’ai grandi au bord de la Loire, un fleuve majestueux et incertain. Cette proximité avec les éléments a marqué mon enfance. Aujourd’hui je m’intéresse aux rapports des Hommes à la Nature et aux pouvoirs évocateurs des paysages. Je récolte des échantillons comme autant de témoins d’une organisation qui nous dépasse. Tel un promeneur, je cherche à restituer le souvenir d’une errance. La terre m’apparaît comme une matière primordiale, dont la mémoire m’assiste pour restituer ce que l’œil a caressé et ce que la main a vu. En 2018, j’ai commencé un travail de recherches sur la notion d’art processuel. Chaque étape est indispensable et me permet d’apprendre, de découvrir et d’annoncer de nouvelles idées pour la suite. Ce qui m’importe aujourd’hui n’est pas tant le résultat de mes recherches, mais la manière d’y parvenir. J’expérimente la matière comme un cheminement de pensée en acceptant de me laisser guider par mon instinct. Le lâcher prise est pour moi un canal permettant d’accéder à des stimulations émotionnelles Je questionne mon apprentissage technique en activant la matière par la destruction. Le délabrement est avant tout une approche plastique et expérimentale. La recherche d’une technique et d’une esthétique autre, mène mon travail à contre courant de l’excellence des métiers d’art. L’absence de matière, la non matière, ouvre le regard sur le contenu et son histoire.
Village d'Ouroux-en-Morvan
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Village d'Ouroux-en-Morvan

Situé au coeur des Grands Lacs du Morvan, le Village Vacances Authentique d'Ouroux bénéficie d'une qualité paysagère exceptionnelle. Il se visite au travers de trois thématiques : - village nature : avec ses huit circuits de randonnées pédestres à thème, ses 6 circuits VTT (station de départ Morvan VTT), ses activités de pêche, (étang de 6,5 ha, proximité du Lac de Pannecière) et ses activités jeunes (tennis, arts du cirque, accrobranche, pêche, VTT, tir à l'arc, découverte nature...). - village de patrimoine grâce à ses installations contemporaines avec le Mât d'Ouroux, le Totem en feu, le cimetière d'artistes contemporains à la Chapelle de Savault, le magiscope du Morvan. - village de tradition : importance pendant la Résistance (Maquis Bernard) et sa tradition vigneronne (Ecomusée du vin et de la tonnellerie).
Les Tiroirs Secrets de Fantine
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Les Tiroirs Secrets de Fantine

Je suis créatrice de bijoux textiles en dentelle de crochet. Mes bijoux illuminent la femme que vous êtes, celle que vous choyez. Créée en conscience, chacune de mes créations est porteuse d'une symbolique, d'un message. Je célèbre les femmes qui vivent en harmonie avec la nature, avec leur soi profond. Mes colliers, bracelets sont hypoallergiques, ils se ferment par une élégante boule de Rocailles de Bohème à glisser dans un maillon perlé. Je travaille uniquement avec des cotons Oeko-Tex. Mes créations deviennent les alliées de vos gestes de beauté.
Le chêne à sa manière
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Le chêne à sa manière

Situé à Saulieu (21210) au Chemin de la Maison Forestière.
Visite de l'Abbaye du Paraclet
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Visite de l'Abbaye du Paraclet

L’abbaye du Paraclet se situe à Ferreux-Quincey et le souvenir d’Héloïse et Abélard continue de hanter ces lieux ! Les bâtiments du XIIème siècle ont disparu faisant place à un logis abbatial du XVIIème, un cellier aux moines des XVIème et XVIIème siècles et une chapelle de la fin du XIXème siècle. Le site est privé et se visite exclusivement en période estivale. Tous les jours du 16 juillet 2025 au 30 aout 2025 de 10h à12h et de 14h à18h, sauf le dimanche. Dernières visites à 11h30 et 17h30. En 2025 : du 16 juillet au 30 août au soir. INFORMATIONS: •tLes visites sont guidées (32 pax maximum) • Tarif : 5 € (espèces) - gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans • Site accessible à tous, la circulation des personnes sur chaises roulantes est malaisée sur les graviers •tVisite du site du tombeau d’Abélard et d’Héloïse dans le parc de l’Abbaye, et du Cellier des Moines. •tLes bâtiments ne se visitent pas, sauf la cuisine voutée 12/13èmes siècles (ISMH) et l’escalier 17ème (ISMH) du logis abbatial •tLes chiens doivent être tenus en laisse •tLes voitures doivent être garées à l’extérieur
Château de la Motte-Tilly
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Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Visite éclairée : Sancerre à la lampe torche
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Visite éclairée : Sancerre à la lampe torche

Voyez Sancerre autrement, re-découvrez la ville par le biais de détails qui vous seront révélés par le faisceau de la lampe torche. Architecture, sculptures, les plus petits éléments s’animeront sans fausse pudeur…
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Retouchée au XVIIe et au XVIIIe siècle elle est aujourd’hui fermée pour des raisons de sécurité, il est toujours possible de l’admirer de l’extérieur. Elle est inscrite depuis 1982 à l’inventaire des monuments historiques.
Mesnil-Saint-Père
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Mesnil-Saint-Père

L'origine de Mesnil-St-Père provient à la fois de « Mansionile », désignant une petite maison, et de « Saint-Père », déformation de Saint-Pierre, que l'on honore à la fête patronale. Au 11ème siècle, Mesnil-St-Père portait le nom de « Magnum Magsnillum », Grand-Mesnil, par opposition au Petit-Mesnil. 296 habitants en 1790 331 habitants en 1999 374 habitants en 2005 Nom des habitants : les « Mesnilois » 1745 hectares en superficie Région agricole humide : Champagne humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne Un peu d'histoire : Mesnil-St-Père fût célèbre pour ses tuileries. En 1885, il existait encore 7 tuileries qui fournissaient les édifices publics et les demeures particulières. Les premières furent établies au 12ème siècle par les Comtes de Champagne. Elles produisaient des tuiles émaillées de différentes couleurs, brun-rouge, vert, jaune et noir, puis au 17ème siècle, des tuiles plus petites semi-circulaires destinées aux toitures de tourelles, colombiers, et hôtels particuliers. A Troyes, on peut encore admirer des tuiles fabriquées à Mesnil-St-Père sur les toits de l'Eglise de Saint-Nizier, celle de Pont-Sainte-Marie et l'Hôtel Marisy. Depuis la construction du barrage-réservoir, l'économie du village a profondément été modifiée : le travail de l'argile, symbolisé par les trois dernières tuileries, englouties sous les eaux, a laissé place à un immense lac artificiel. Cette idée est survenue suite aux importantes crues de la Seine des hivers 1910 et 1924, dans le but de maîtriser le fleuve. C'est ainsi qu'est né le plan « Chabal », du nom de son auteur, qui prévoyait la construction de sept bassins réservoirs dont les bassins réservoirs « Seine » et « Aube ». Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint-André, de pierre et de brique, remaniée au 17ème siècle. Le porche et la tour sont romans, tandis que le ch?ur date du 16ème siècle. De belles statues de Vierge à l'enfant des 14ème et 16ème siècles, des retables d'autels latéraux, des boiseries du chœur et la statue de Saint-André, accompagné de deux anges, du 18ème siècle, ornent l'intérieur de l'église. Des carreaux vernissés du 16ème siècle entourent le maître-autel. Grange dîmière : en redescendant de l’église vers la mairie, on longe un grand bâtiment de briques rouges. Mieux conservée sur la face opposée, toute de colombages revêtue, cette grange fort ancienne était la grange dîmière des curés du Mesnil, également seigneurs pour le compte de l'abbaye bénédictine de Montiéramey. Patrimoine naturel : La commune recèle encore un paysage traditionnel de Champagne humide : forêts, prairies humides et mares, étangs, vergers constituent des sites privilégiés pour la faune et la flore. Des saules têtards et un chêne remarquable, de 6.10 m de circonférence, en bordure du chemin de l'Orient, ponctuent ce paysage exceptionnel. Le sentier du Lapin Blanc, parcours ludique de 3km vous permet de découvrir la faune et la flore, le patrimoine ainsi que les secrets du village. Durée de la promenade : 1h30.
OWK
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OWK

Atelier d’artiste à visiter en compagnie de l’artiste . Possibilité de cours de Dessins / bd / peinture pour enfants et adultes . Vente d’œuvres avec certificat d’authenticité.
Au Siège Refée
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Au Siège Refée

- Rénover l'ancien à l'ancienne ... mais aussi le contemporain - Tapissier garnisseur basée en Côte-d'or. Restauration et réfection de sièges de tous styles (canapés, fauteuils, chaises, ...) Garniture traditionnelle en crin ou moderne en mousse.
Au grès de mes mains
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Au grès de mes mains

Dans la boutique de Virginie "Au grès de mes mains", décorez et sublimez votre intérieur avec de belles pièces en grès émaillé. Des ateliers de modelage pour adultes et enfants sont proposés toute l'année.
Les coffrets du Morvan
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Les coffrets du Morvan

Fabrication de coffrets et d’autres objets en bois. Nos coffrets sont des petites boîtes en bois, faits à la main, dans un atelier familial ; chaque pièce est unique. Dans notre atelier, nous travaillons principalement à la demande de nos clients différents modèles de coffrets et boites. Réservation uniquement sur internet. Pas de visite possible sur le site physique de production.
Dosches
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Dosches

La forme primitive de Dosches est De Osca qui signifie à la fois la provenance et l'entaille.Elle a pu être confondue avec Olca, désignant le verger ou terrain cultivable et dénommant le lieu dit, remarquable par ses champs clos de haies. Ceux-ci ont tous disparus depuis le remembrement de 1985. Villages fleuris : 3 fleurs Nom des habitants : les « Doschois » 2070 hectares en superficie 178 habitants en 1790 286 habitants en 1999 Région agricole : Champagne crayeuse et humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : De par sa situation géographique, Dosches vivait d'élevage et de viticulture. En 1860, la superficie de la vigne est ascendante, principalement dans les « gouais », dénomination locale. Chacun y cultivait sa vigne. En 1905, le phylloxera arrive à Dosches et c'est vers 1909-1910 que presque toutes les vignes furent arrachées. Il n'en reste aujourd'hui que deux. Mais tout rappelle la vigne : outils de vendangeurs, hotte en osier, tonneaux, cercles, pressoir, grappes courant autour de l'autel de l'église, beau Saint-Vincent trônant dans la chapelle de Rosson... L'élevage a complètement disparu laissant place à l'agriculture céréalière. Rosson est rattaché à Dosches le 27 pluviôses de l'an III. Ce village a vu naître André de Rosson au 13ème siècle. Celui-ci se fit Chevalier du Temple et fût à l'origine de la commanderie de Bonlieu. Peu avant sa mort, en 1220, il fit don, à ses frères en religion, de tout ce qu'il possédait en terres, en près, en bois à Rosson et Aillefol (aujourd'hui Géraudot) ; ce qui valut une longue série de procès entamée par sa fille Agnès, réclamant sa part d'héritage. Patrimoine culturel : Église Saint-Jean-Baptiste : elle date du 19ème siècle. Seul le transept date du 16ème siècle. On y trouve un porche en bois, des tableaux, de la statuaire. La Vierge à l'enfant en bois polychrome et la Vierge de pitié en pierre polychrome sont classées « Monuments Historiques ». Chapelle Saint-Pierre à Rosson. « Château » au pied de l'église. Il date du 17ème siècle. Ses fossés ont été comblés et son colombier démonté, c'est pourquoi il a perdu son appellation de « château ». Aujourd'hui, le village de Dosches accueille un moulin à vent traditionnel, reconstruit à la façon du XVIIIeme siècle. L'association "Les Moulins à vent Champenois" souhaite faire revivre un patrimoine et un art de vivre disparu au début du 19eme siècle, suite au développement des techniques industrielles. Des visites éducatives y sont organisées chaque deuxième samedi du mois et tous les jours sur réservation pour les groupes. Pour toutes informations, tél : 03 25 41 55 88 ou moulin-de-dosches@hotmail.fr. Pour obtenir les dates des visites guidées, consulter la brochure animation de l'Office de tourisme intercommunal***des grands lacs et de la Forêt d'Orient. Patrimoine naturel : Situé entre la Champagne crayeuse et la Champagne humide, Dosches recèle une flore et une faune aussi riches que variées. Ainsi, la partie plus humide du village est côtoyée par le Laiteron des marais, la Grande Aunée, la Violette élevée, le Lézard vivipare? tandis que les coteaux calcaires sont fréquentés par l'Origan, le Serpolet, le Muscari à toupet, le Miroir de Vénus, l'Ophrys araignée et la Mante religieuse. Il existe plusieurs sources : la source Saint-Jean qui alimente le lavoir de Dosches, la source du Grand-Cernay, la source de la Fontaine-des-Champs et la source St-Pierre-de-Rosson qui alimente le lavoir et, dit-on, guérissait les fièvres et les maladies de peau. Quant aux étangs, la commune n'en compte plus que trois. Dans la forêt de Bas-Bois, se trouvent un chêne remarquable et le long du « grand canal », plusieurs trembles majestueux. Sur la crête des Balcons du Parc, à 203m d'altitude et point culminant du PNRFO se trouve un point de vue remarquable appelé « Haut de la Garenne » qui permet une vision d'ensemble de la Forêt d'Orient.
Montée au clocher de l'église Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine
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Montée au clocher de l'église Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine

Profitez d'une expérience VIP à Nogent-sur-Seine ! Découvrez Nogent-sur-Seine autrement... Accès privilégié à la statue emblématique de Saint-Laurent, au sommet du clocher, afin de bénéficier d'une vue imprenable et saisissante de la ville... Pour cela, il vous faudra gravir les 196 marches !!! Sur réservation et sous certaines conditions, contactez l'office de tourisme au 03 25 39 42 07 ou contact@tourisme-nogentais.fr
Eglise Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine
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Eglise Saint-Laurent de Nogent-sur-Seine

Classée par les Monuments Historiques, elle fut construite sur deux siècles, entre 1421 et 1551. Elle détient un patrimoine mobilier très riche souvent réalisé par des artistes renommés (Marius Ramus, Alfred Boucher ou bien encore Paul Dubois). Son architecture gothique et renaissance et sa tour de 37m de haut en font un monument exceptionnel. Découvrez aussi son grand orgue du XVIème Siècle. Le plan d’origine, en forme de croix latine, fut remanié au XVe siècle lors de la reconstruction du chœur, dans un style gothique. Au XVIe siècle, il fut modifié par l’ajout de chapelles Renaissance autour du chœur. L’édifice abrite une riche collection d’œuvres d’art et de mobilier pour la plupart classés ou inscrits au titre des Monuments Historiques. La Ville a entrepris depuis plusieurs années un programme de mise en valeur de ce patrimoine par le biais de restaurations qui s'est achevé en 2021, pour les 600 ans de l'église. L'Office de Tourisme propose des visites guidées* et des montées au clocher* pour les individuels à dates fixes (n'hésitez pas à nous demander le programme) ou pour les groupes sur réservation. * Activités payantes
Mesnil-Sellières
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Mesnil-Sellières

Située à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche, Mesnil-Sellières tient son nom de « Mansiole » en latin, évoquant une forme d'exploitation agricole médiévale, et de Sellières, village disparu, autrefois situé à l'ouest et dont le nom évoquait les champs de seigle?. Un peu de géographie : Commune de Mesnil-Sellières et le hameau « La Belle Epine » : 465 habitants en 1790 / 377 habitants en 1999 / 534 habitants en 2010 Nom des habitants : les « Maillotins » 883 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central Un peu d'histoire : Depuis des siècles, le territoire fût essentiellement consacré à l'agriculture. Dépendant des Comtes de Champagne, puis de grandes abbayes troyennes, on y pratiquait une polyculture pauvre, sur des terres parcourues par les troupeaux de moutons. Coupé de haies, de talus et de chemins, entouré de friches, le finage avait peu à voir avec l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Jusqu'au 19ème siècle, les habitants trouvaient un complément de revenus dans la filature de la laine et du coton, dans de nombreuses activités artisanales ou commerciales. Plusieurs moulins-à-vent dominaient les toitures basses des chaumières. Dominant la Vallée de la Seine et la ville de Troyes, à proximité de grands axes de circulation, le village fût à maintes reprises mêlé aux grands événements de notre histoire. Guerres de religions, guerre de « trente ans », laissèrent dans nos régions des blessures profondes. C'est probablement durant ces périodes sombres (fin du 16ème, début du 17ème siècle), que le village de Sellières disparut. Lors de la Campagne de France, les restes de la « Grande armée » et l'Empereur Napoléon 1er traversent nos campagnes. Russes et Autrichiens incendient Mesnil-Sellières. Durant la « Grande guerre », le 154ème RI y est cantonné et s'y entraîne. En 1944, les maquisards des « Commandos M » se cachent dans les bois de sapin au nord-ouest, près de Luyères et mènent des actions contre les voies ferrées proches et sur le CD960. Enfin, c'est sur cette même route, au-dessus de la Belle Epine, que sera écrasée par l'aviation américaine, la garnison nazie de Troyes, battant en retraite. La mécanisation agricole, après les années 50, a profondément modifié nos paysages désormais consacrés exclusivement à l'agriculture, mis à part quelques vallons encore boisés que les remembrements ont conservés, mais qui ont malheureusement beaucoup souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Patrimoine culturel : Chapelle Sainte-Croix, datant du 16ème siècle.Elle complétait autrefois l'Eglise Saint- Laurent de Sellières. Celle-ci, dernier témoin du village disparu, était située à environ 600 mètres du village actuel, au centre du cimetière où se dresse aujourd'hui une croix. Jusqu'au début du siècle, on y célébrait encore les cérémonies importantes. Vétuste, elle a été démolie à partir de 1924. La Chapelle Sainte-Croix (« Invention de la Sainte-Croix ») servait depuis longtemps aux offices ordinaires, compte-tenu de l'éloignement et de l'isolement de l'église. Elle devint officiellement église paroissiale en 1902. Précédée d'un mur de clôture, on y accède par un vestibule ouvrant sur la sacristie à gauche et l'escalier des combles à droite. La porte cintrée s'ouvre sur la nef dont les voûtes et les arcs portent les traces de peinture figurant un ciel étoilé. La tour carrée, abrite trois cloches. L'entretien du bâtiment a nécessité ces dernières années un certain nombre de travaux : réfection du pavage, des soubassements et électrification de l'horloge. Grâce à une généreuse donatrice, « dame de foi et de grand coeur », le clocher a été entièrement restauré en 1994. Deux anciennes voies traversent la commune : l'une de Langres à la Vallée de la Barbuise, connue sous le nom de « voie Champigny » ; l'autre dite « voie de Brienne » se continue encore lisiblement aujourd'hui de Troyes à Piney. La « vieille route », dite « Voie romaine » longe le CD960, entre La Belle Epine et Assencières. Elle menait de Troyes à Wassy (Haute-Marne). L'Eveil : la renommée de la société de trompettes de Mesnil-Sellières n'est plus à faire. Créée le 20 janvier 1922, elle a, grâce à la qualité de son répertoire et au dynamisme de ses membres, su traverser les décennies. Aujourd'hui, composée d'une trentaine de musiciens, elle se produit régulièrement dans notre département et ponctuellement hors de nos frontières auboises. Un habitat traditionnel préservé : Mesnil-Sellières fait partie des nombreuses communes de la Champagne crayeuse où les habitations se sont établies en « village-rue » : une rue principale coupée par des ruelles. Les maisons les plus anciennes sont en pan de bois et ont la particularité de posséder une pente de toiture descendant presque jusqu'au sol. On l'appelle la « basse goutte » car elle est orientée du côté de la pluie et des vents froids. A partir de la seconde moitié du 19ème siècle, la « basse goutte » est moins présente et les murs de croupes sont en briques ou en pierres blanches. Patrimoine naturel : Les Pins Noirs d'Autriche de la Champagne sèche sont les témoins d'un boisement récent (fin 19ème, début 20ème siècle). Ils ont malheureusement souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Mesnil-Sellières ... le pays des trois mares : Suivant une légère déclivité de la rue principale (13 mètres), 3 mares (autrefois, de simples creux où stagnaient les eaux pluviales) jalonnent Mesnil-Sellières. - la mare du Bout d'en Haut - la mare du milieu - la mare du Bout d'en Bas. A la fin du 19ème siècle, elles furent maçonnées et sont depuis régulièrement entretenues. Réservoirs naturels, elles ont pour principale fonction de prévenir des risques d'incendie et d'inondation. Jadis au coeur de la vie collective, elles participent aujourd'hui à la conservation de la mémoire rurale.
Visites guidées de Nogent-sur-Seine
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Visites guidées de Nogent-sur-Seine

Pour les groupes ou pour les individuels , l'office de tourisme vous propose des visites guidées de la ville de Nogent-sur-Seine. Trois visites possibles : - Une Promenade avec Gustave Flaubert, une invitation à découvrir le Nogent du XIXe siècle qu’a connu Gustave Flaubert quand il venait visiter ses cousins et dont il a fait le décor principal de son roman L’Éducation sentimentale. - Une balade de sculpture en paysages qui vous emmènera découvrir la vie artistique et culturelle au XIXe siècle et l’histoire de la ville à travers la façade du théâtre, le décor sculpté de l’église et les lieux remarquables de la ville. - Une visite de l'Eglise Saint-Laurent autour de son riche patrimoine mobilier, souvent réalisé par des artistes renommés : l'année 2021 marque les 600 ans de l'église et les 500 ans de la tour-clocher. Pour les groupes : visites toutes l'année, sur réservation. Rendez-vous dans "l'espace groupes" pour plus d'informations. Pour les individuels : visites organisées en période estivale. N'hésitez pas à nous contacter pour connaitre le programme des visites.
Eglise Saint-Benoit
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Eglise Saint-Benoit

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. r r Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. r r Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ.r Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière.r Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.r r Heures de culte : Samedi à 18h. Dimanche à 9h30 (non-hebdomadaire).r Visite sur rendez-vous.