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Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
Eglise Saint Luc
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Eglise Saint Luc

La travée et la façade ouest, elles, datent de 1579. Bâtie sur un plan en croix. Nef unique à deux travées sans bas-côté. Transept doublé. Abside à trois pans coupés. Retable en pierre du XVIè siècle représentant la Vie de la Vierge, influencé par Dominique Le Florentin. Statue en pierre du XIIIè siècle de la Vierge à l’Enfant. Beaux vitraux du XVIè siècle. Quelques carreaux émaillés du XVIè constituent le carrelage actuel des fonts baptismaux.
Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes
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Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes

Reconnue officiellement en 1840, celle-ci n’avait pas de lieu de réunion défini avant la construction et l’inauguration, en Mai 1859, de cet édifice.r r Ce temple est l’œuvre de deux architectes troyens, Boulanger et Garrel, qui ont voulu une imitation de l’Art Roman.r r Construit en pierre, en briques et en ardoises, l’édifice est établi sur le plan d’un carré long et percé sur chaque face latérale de quatre fenêtres étroites en plein cintre. Au dessus de l’entrée, une tour est surmontée d’une flèche, cantonnée de quatre clochetons.r r L’intérieur, grande salle d’une certaine austérité et dénuée de tout décor, correspond à la conception spirituelle de la religion protestante.
Ancien Couvent des Cordeliers
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Ancien Couvent des Cordeliers

En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’Hôtel de Ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de « tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année ». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
L’ancien château des Comtes de Champagne
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L’ancien château des Comtes de Champagne

Le château des Comtes de Champagne fût bâti du XIe au XIIe siècle. Il fut démoli en 1805 afin d’élargir le canal. Il a été forteresse, arsenal et prison. Les Comtes de Champagne étaient de grands seigneurs avec autant de pouvoir que le roi de France. La Champagne ne faisait pas encore partie du domaine royal et elle ne fut rattachée à la France qu’en 1284 à la suite du mariage de Philippe le Bel avec Jeanne, fille d’un Comte de Champagne. En 1040, naquit Rachi, la France est dans un régime féodal. Sous l’autorité des Comtes, les Juifs vécurent dans l’ensemble dans une atmosphère de relative tranquillité. Les communautés juives n’ont pas cessé de s’accroître à Troyes au cours du XIe siècle et sous le règne du Comte Thibaud. On comptait entre cent et cent cinquante juifs sur quatre mille habitants.
Quartier des Cordeliers
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Quartier des Cordeliers

Il ne subsiste rien du château féodal édifié par les comtes de Champagne au XIe s. à l’angle nord-ouest de la cité gallo-romaine. La place de la Tour évoque la prison établie au Moyen Âge dans son donjon, qui s’écroula en 1525. Les rues de la Tour et Boucherat formaient le cardo romain, perpendiculaire à la via Agrippa (rue de la Cité). Le croisement des deux axes était appelé au Moyen Âge « carrefour des Malheureux » car on y lisait la sentence des condamnés. En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’hôtel de ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de «tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Cimetière Les Noës Près Troyes
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Cimetière Les Noës Près Troyes

Autrefois situé autour de l’église comme dans beaucoup de villages, le cimetière des Noës-près-Troyes a dû être déplacé il y a de nombreuses années pour s’agrandir. Aucun terrain communal ne pouvant répondre à ce besoin, le cimetière de la ville des Noës-près-Troyes se situe donc sur le territoire de La Chapelle Saint-Luc, rue du Général Sarrail.
La rue Linard Gonthier
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La rue Linard Gonthier

La rue Linard Gonthier porte le nom d'un célèbre peintre-verrier troyen (1566-1641) qui fut spécialiste de la grisaille et des miniatures sur verre (vitraux à la Cathédrale, à l'église St Martin ès Vignes). Cette rue est l'une des plus pittoresques et caractéristiques de la ville de Troyes et abrite, entre autre, deux hôtels de charme (La Maison de Rhodes et Le Champ des Oiseaux), 2 exemples parfaitement réussis de la restauration du patrimoine du XVème et XVIè siècle.
Ancien quartier juif
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Ancien quartier juif

La plupart des villes avaient au Moyen Âge leur quartier juif : Troyes ne fait pas exception. Le quartier dit « la Broce-aux-Juifs » s’étend jusqu’au rempart élevé le long de l’ancien ru Cordé, aujourd’hui quai des Comtes de Champagne. La rue de la Cité, via Agrippa antique, franchit l’enceinte sous une tour par un pont appelé au XIIe s. « de la Gievrie » (ou Giourie), évoquant les habitants du lieu. La rue Boucherat est le cardo gallo-romain, perpendiculaire à la via Agrippa. Dès le haut Moyen Âge vit ici une importante communauté juive. Protégé des comtes de Champagne, le rabbin Chlomo ben Itshak (Salomon fils d’Isaac), dit Rachi (1040-1105), y fonde en 1070 une célèbre école talmudique. Également vigneron, Rachi est le plus fameux commentateur de la Bible et du Talmud (recueil des traditions juives et de commentaires consignés par des rabbins). La sinueuse ruelle Saint-Frobert mène à l’ancienne église romane du même nom (à présent occupée par des logements), édifiée, dit-on, à la place de la synagogue où enseigna Rachi. L’Institut Universitaire Européen Rachi (face à l’actuelle synagogue, dans le quartier de la Madeleine) perpétue la mémoire de ce savant de réputation mondiale. Les quartiers juifs sont souvent associés à des échoppes d’orfèvres ou de changeurs. A Troyes, les ateliers monétaires, où l’on frappe les pièces d’or et d’argent, le denier champenois ou provinois, se situent entre les actuelles rues Boucherat et Saint-Frobert. Au XIVe s., lorsque les comtes de Champagne héritent de la couronne de France, Troyes devient l’un des huit ateliers chargés par le Roi, qui a créé le franc en 1360, de « battre monnaie ». On construit un nouvel hôtel des Monnaies vers l’actuelle rue de la Monnaie, près de l’église Saint-Jean. En flânant dans la charmante ruelle du Paon toute proche (jadis rue de l’Arche de Noë), restaurée en 1986, on découvre au n°16 l’hôtel des Sœurs-Noires, où est dispensé un enseignement janséniste de 1668 à 1749. Sa façade est en appareillage champenois, alternance de brique et de craie.
La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa
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La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa

La rue de la Cité, ex voie d'Agrippa, se situe dans le quartier de la Cité, plus précisément dans la partie fortifiée de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium (le castrum), dont le rempart est construit durant la seconde moitié du IIIe s. de notre ère pour protéger la ville des invasions germaniques. La pierre étant rare dans la région, celle des édifices romains a été réutilisée pour élever un rempart carré de 400 m environ de côté. Ces murs abritent le coeur chrétien de la ville, ainsi que le château des premiers comtes de Champagne (site actuel de la place de la Tour). La cité est traversée d’est en ouest par le decumanus maximus (actuelle rue de la Cité, dont le niveau se trouve 3 m plus haut qu’alors) et du nord au sud par le cardo maximus (actuelles rue de la Tour et rue Boucherat).
Cepoy
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Cepoy

Cepoy est bordé par une vaste forêt domaniale et traversé par le Loing et par le Canal du Loing, pourvu d’anneaux de plaisance. Pour se ressourcer, elle offre des espaces naturels tels que les plans d’eau bordés par des sentiers de promenade et un patrimoine vernaculaire. La ville est labellisée Station Verte, en faveur d'un tourisme vert et rural et Station Pêche, pour les débutants et mordus du loisirs pêche.
Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas
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Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas

Une grande sculpture verrière est installée Place de la Tour, dans une fontaine à bassin carré. Cette pièce de 500 kg de verre, à la structure d’acier portant 20 panneaux de verre laissant jouer la lumière et surmontée d’une flèche cristalline, représente un véritable défi. Avec la collaboration de Didier Duchêne, Compagnon du Devoir et dirigeant de la métallerie CMD² à Estissac, Jean-François Lemaire, artiste verrier, a ainsi réalisé ce qui est sans doute, en France, la première sculpture d’art urbain verrier de grande taille. Cette oeuvre, qui exprime plusieurs thèmes avec le vocabulaire de l’art contemporain, est une commande de la Ville de Troyes. Les thèmes que l’artiste et la Ville avaient convenu de développer dès le printemps 2018 sont en lien avec l’histoire, l’eau et la couleur bleue. Est aussi à la source du projet un hommage au peintre Claude Monet, qui a si souvent peint les reflets de la lumière sur les fleuves, étangs et rivières.r r La réalisation d’Élévation, bleus nymphéas a pris une année. Jean-François Lemaire a conçu le projet et a réalisé la création, puis la cuisson et la re-cuisson (6 à 10 jours) de plusieurs dizaines d’épais panneaux de verre, chacun étant une oeuvre en soi. Ces panneaux ont des textures variées et une dominante de couleur bleue, réalisée par fusion d’oxydes métalliques. Une fois polis et éventuellement retaillés, ils ont été testés en extérieur de longs mois pour leur résistance aux éléments et aux chocs thermiques. De nombreux essais ont également été réalisés en atelier lors de la mise en place de la structure d’acier. En effet, la création d'une sculpture monumentale de verre installée en extérieur dans un espace public apporte des contraintes que n’imposent pas de plus petites oeuvres installées en intérieur. Il en est de même par rapport aux utilisations courantes du verre dans le bâtiment. Didier Duchêne considère que ce travail avec Jean-François Lemaire a été un enrichissement dans l’approche de la relation verre/métal, « un véritable laboratoire, dans la mesure où le projet était très inhabituel et où la quantité et la variété de questions auxquelles il fallait trouver les bonnes réponses techniques était très importante ». C’est chose faite aujourd’hui et l’œuvre a désormais rejoint son double socle de pierre de Bourgogne, au coeur de la Place de la Tour.r r Les éléments de sens et leurs transpositions : l’histoire, l’eau, les moulins, le livre.r r L’emplacement choisi par la Ville est un site emblématique, rendu à sa vocation de convivialité par des opérations de requalification. Il se situe juste en avant de l’ancienne porte monumentale du premier château des comtes de Champagne, démoli au XIXe siècle. Cette porte a vu passer, au Moyen Âge, de prestigieux intellectuels, des rois, les premiers chevaliers du Temple et la cour brillante des comtes. Élévation, bleus nymphéas est, à sa façon, une porte joyeuse, ludique et accessible à tous, qui dialogue avec la porte désormais invisible du château disparu.r r La Place de la Tour se trouvait aussi à proximité de plusieurs voies d’eau, équipées de moulins hydrauliques. En effet, avec l’omniprésence de l’eau dans et autour de la ville, dès le Moyen âge, ces installations se sont multipliées et ont pris pendant des siècles une grande importance dans son économie. Une richesse née de l’eau. Jean-François Lemaire en a fait unr thème majeur de sa création. Comme l’eau de la Seine, des rus et des biefs, les panneaux de verre expriment des profondeurs, des opacités et des reflets, les mouvements de la vie aquatique et les frissons du vent à la surface. C’est un peu comme si l’on avait prélevé des « tranches » d’eau et qu’un geste féerique les avait immobilisées et installées sur les branches de métal, pour une nouvelle vie.r r De même, on peut considérer la structure d’acier de l’oeuvre comme l’arbre à cames d’un moulin poétique, dont nous actionnerions la roue en tournant autour de la fontaine, sur un chemin d’eau imaginaire. Si ce chemin est horizontal, le mouvement transmis, lui, est vertical et c’est tout le propos d’Élévation, bleus nymphéas, qui incite à grandir, à se tourner vers le savoir mais aussi vers l’impression, les nuages, le bleu du ciel capté dans les panneaux et dans la flèche de pure transparence qui couronne l’ensemble.r r Les contenus des panneaux se révèlent, eux aussi, à qui le souhaite, au gré des variations de la lumière, ciel gris, ciel clair, éclairage nocturne. Ce qui le matin semble hostile et silencieux s’animera le midi, au plein soleil, révélant des mondes insoupçonnés de couleurs et de voiles. Ainsi la compréhension se fait jour lorsque nous lisons et apprenons : ce qui jusqu’alors nous échappait devient clair tout à coup. Pages de verre, pages de livres, ici, l’élévation s’installe par le jeu, par l’impression et surtout par la fréquentation, car il faut du temps pour « actionner la roue » et se laisser interroger, altérer, convaincre par les mille et un signes que l’oeuvre nous propose.r r Monet et les « Bleus nymphéas »r r Achevons cette présentation par un hommage à Claude Monet. Cet immense artiste peignait à la croisée de ce que les yeux voient vraiment et de ce que le coeur peut ressentir. Matin, midi, soir… Cathédrale, moulin, étang ou douce corolle, ce qui lui importait, c’était de capter le temps, les reflets changeants de la lumière sur la pierre, l’eau ou la fleur. Le bleu des nymphéas était alors celui des météores dans le miroir de Giverny, marié avec les souvenirs et les sentiments du créateur. Monet a donc ouvert à tous les artistes la voie de l’écoute et de l’expression de leurs propres perceptions, pour transmettre, au-delà de la forme, des émotions rares et subtiles.r r Avec un autre vocabulaire, les panneaux bleus de la sculpture Élévation, bleus nymphéas, reflétant ou laissant passer la lumière, nous parlent eux aussi de l’eau, du temps, de la transmission. Ce sont leurs messages les plus forts. Mais il faut aussi compter avec le plaisir du regard courant sur les reflets, l’exploration de la structure d’acier, la déambulation autour du bassin, à la découverte des détails, à la recherche des signes et des rappels. Ce sont autant de messages subtils qui nous impliquent alors que nous mettons en route le mouvement poétique qui nous fait, l’espace d’un instant, citoyens de cette œuvre et de nos propres rêves.r r Catherine Divet
Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul
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Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul

C’est probablement l’évêque saint Loup qui fait édifier au Ve s. une première cathédrale ici-même, dans l’angle sud-est du castrum (citée fortifiée). Elle est cependant presque totalement détruite en 890 quand les Normands incendient Troyes. À la fin du Xe s., après une longue période de troubles, Milon, 44e évêque de Troyes, fait relever l’édifice dans le style roman. Mais un nouvel incendie ravage une grande partie de la cité en 1188 et cette deuxième cathédrale (située à l’emplacement de l’actuelle) est gravement endommagée.r r Une ère de ferveur chrétienne et d’innovations techniques lance l’art gothique ou art ogival en France au XIIe s. : à partir de 1198, les évêques Garnier de Trainel, puis Hervée (représentés sur un vitrail du XIIe s., dans le chœur), entreprennent de construire l’une des plus grandes et des plus belles cathédrales de France, en commençant par les chapelles du chevet, sur l’emplacement des anciens remparts gallo-romains. Le transept est construit en 1260 et les premières travées de la nef à partir de 1310, mais la Guerre de Cent Ans (1337-1453) interrompt les travaux. r Au XVIe s., les ultimes travées sont construites sur le site de l’ancienne cathédrale. La façade ouest, chef d’œuvre de Martin Chambiges, maître maçon parisien, est achevée en 1554 avec la base de la tour Saint-Pierre (celle-ci ne sera terminée qu’en 1634). Durant leur édification, huit logettes sont accolées à l’édifice, à l’usage des ouvriers et tailleurs de pierre. Elles sont remplacées au XIXe s. par des étals où l’on vendait du pain. r La tour Saint-Paul, elle, ne sera jamais élevée en raison d’une crise de la foi et d’un manque de financement.r Erigée en plus de 400 ans, la cathédrale illustre les étapes des styles gothiques, mais l’ensemble est très homogène et admirable tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. De 114 m de long et 28,50 m d’élévation, c’est l’une des plus célèbres de France pour son élégance, la qualité de ses sculptures, de ses œuvres peintes, de ses tapisseries et tout particulièrement de ses vitraux classés (1 500 m2). r Dans le chœur, des vitraux du XIIIe s. représentent entre autres Marie, saint Jean, divers épisodes de la Bible et des personnages du Moyen Âge, dans la nef, on peut remarquer l’Arbre de Jessé (± 1500), et dans le bas côté nord de la nef, le Pressoir Mystique (1625) de Linard Gonthier, célèbre peintre-verrier troyen (1565-1642). Les stalles du chœur, en bois sculpté (XVIIe s.) proviennent de l’abbaye de Clairvaux, ainsi que les célèbres grandes orgues (XVIIIe s.). r Si la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes a la réputation de posséder l’un des plus beaux ensembles de vitraux de France, avec 1 500 m2 de verrières (l’équivalent de deux terrains de handball), elle recèle un autre joyau : son trésor. L’un des trois ou quatre plus importants du pays, au dire des spécialistes.r Entre autres merveilles, le trésor renferme un coffret byzantin en ivoire pourpré datant du XIe siècle. Cet objet faisait partie du butin rapporté de Constantinople par les croisés en 1204. Outre une très belle collection d’émaux médiévaux, le trésor recèle une autre pépite : la châsse de saint Bernard qui abrite lesr reliques (son crâne et un fémur) du père spirituel des templiers. Des pèlerins se pressent de toute l’Europe pour venir prier et se recueillir devant les ossements du fondateur de l’abbaye de Clairvaux. Sont également précieusement conservés le calice, la patène, la crosse et l’anneau pastoral de l’évêque fondateur de la cathédrale, monseigneur Hervée.r En 2014, le trésor de la cathédrale s’est vu offrir un nouvel écrin, après deux années de travaux. Plus accessible et mieux présenté qu’autrefois, il est rassemblé dans une salle basse voûtée située à droite du choeur. Les 160 objets sacrés qui y sont exposés, sur les quelque 260 composant la collection, racontent l’histoire mouvementée du trésor. Celui-ci s’est constitué à partir du pillage des églises et des palais de l’actuel Istanbul lors de son sac durant la quatrième croisade. La Révolution l’a passablement malmené à son tour, puisque les révolutionnaires en ont tiré quelque 800 kilos d’or. Au XIXe siècle, le trésor est reconstitué grâce à plusieurs dons et au mobilier liturgique découvert dans les tombeaux exhumés lors des fouilles archéologiques menées au sein du bâtiment.r Les avatars successifs du trésor reflètent en réalité l’odyssée d’une cathédrale maintes fois construite et reconstruite, interrompue et reprise, endommagée et réparée. Son édification s’est étalée sur plusieurs siècles et n’a tout simplement jamais été achevée, comme chacun peut le constater en visitant le monument. En effet, une tour lui fait défaut, cette tour Saint-Paul (ou tour sud) que le manque d’argent a empêché de terminer ! C’est donc une cathédrale borgne ou manchote - on ne sait trop comment dire - qu’il nous est donné de contempler aujourd’hui, mais cette infirmité fait aussi son charme et sa singularité.r D'incessantes campagnes de restauration permettent à ce grand vaisseau de pierre de voguer allègrement à travers les siècles. Récemment encore, un chantier a rendu tout son éclat à la façade occidentale. Saint-Pierre-et-Saint-Paul demeure un chef-d’oeuvre incontestable de l’art gothique.r r C’est dans cette cathédrale qu’est juré en 1420 le «Honteux Traité de Troyes» qui donne la couronne de France à Henri V d’Angleterre. Le 10 juillet 1429, dans ce même lieu, Jeanne d’Arc obtient l’allégeance de la ville au jeune Charles VII pour « bouter les Anglais hors de France », comme le signale une plaque au bas de la tour.r De cette même tour s’est envolé en 1536 Denis Bolori, horloger troyen d’origine italienne qui avait mis au point des ailes articulées grâce auxquelles il s’est maintenu dans les airs plusieurs minutes, avant de s’écraser à 1 km vers l’est, à Saint-Parres-aux-Tertres. Un pionnier méconnu de l’aéronautique !
Hôtel du Chaudron
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Hôtel du Chaudron

En 1642, il y fonde Ville-Marie, future Montréal, dont il est le gouverneur jusqu’en 1664.r Sa soeur, Jacqueline de Chomedey de Chevilly, occupait cet hôtel. Elle le met en partie à la disposition de Marguerite Bourgeoys et de deux de ses compagnes qui désirent former une communauté non-cloîtrée pour honorer la visitation de Marie à sa cousine Elisabeth. Ces femmes vivaient hors du couvent, « sans voile ni guimpe », une idée très moderne pour l’époque. L’expérience commencée sous l’instigation de l’abbé Antoine Gendret en 1644 est sans lendemain.r Le registre des baptêmes de l’église Saint-Jean-au-Marché mentionne la naissance de Marguerite Bourgeoys le 17 avril 1620. Cette petite provinciale se lance dans une grande aventure et quitte Troyes pour Ville-Marie en compagnie du gouverneur Paul Chomedey de Maisonneuve, abandonnant ainsi ses biens, sa famille et ses amis. Cette décision la fera entrer dans l’histoire des pionniers du Canada: missionnaire et enseignante émérite, elle fonde alors la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, encore active aujourd’hui.r Son œuvre traversera les siècles comme elle a traversé l’océan. À sa mort en 1700 à Montréal, elle est considérée comme « la mère de la colonie ». L’Église catholique en fait une sainte en 1982.
Auxois-Création
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Auxois-Création

Situé à Courcelles-lès-Semur (21140) au 12, rue Joseph Lambert.
La Croix Glorieuse
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La Croix Glorieuse

LUX CRUCIS_ Lumière de La Croix, par Anne Veyrier du Muraud - Artiste verrier Matériaux : verre, thermoformage et grisaille blanche L'artiste a voulu une croix glorieuse très subtile, à peine perceptible, faite de lumière… Une croix qui n’est plus qu’une empreinte lumineuse, avec un Christ représenté au-delà de toute souffrance en pleine ascension et qui déjà ne se laisse plus percevoir complètement… Avec ce travail, elle a cherché à aller au-delà de la souffrance du martyr et à symboliser le passage de l’humain au divin. C’est pour cela qu'elle a souhaité le peindre de lumière, afin de symboliser cette transcendance… La croix n’est déjà plus qu’un souvenir, une empreinte : le christ est déjà Le Ressuscité… Présentation de Anne Veyrier du Muraud : Cette artiste a appris l’art du vitrail, la création et la restauration au sein d’ateliers parisiens et troyens. Aujourd’hui elle continue à s’inscrire dans cette tradition pour raconter ses propres histoires. Ainsi, elle conçoit ses peintures sur verre comme des fenêtres ouvrants sur un monde imaginaire, des créations originales et des petites séries inspirées de plantes, d’animaux, de portraits, d’animaux anthropomorphes, parfois inspirées du tatoo old school ou de portraits anciens… Ses peintures prennent souvent la forme de rondels (des petites peintures sur verre en grisaille et jaune d’argent) qu'elle présente sous le nom de Bulles de rêve. Anne Veyrier du Muraud réalise bien sûr aussi des vitraux ou des peintures sur verre à la commande. Il est possible de retrouver son travail à l'Atelier du Marais de Montpothier.
David tendant la fronde
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David tendant la fronde

D’après un modèle en plâtre réalisé en 1842 à la Villa Médicis par Jean-Marie Bienaimé Bonnassieux, sculpteur d’origine lyonnaise, la statue de David a été réalisée en 1877 en bronze par le fondeur Gruet.r r David s’apprête à lancer, à l’aide de sa fronde, la pierre qui tuera le géant Goliath.r Episode de l’histoire biblique représentant le symbole de la lutte des faibles contre les puissants. r r Cette sculpture se trouvait à l’origine sur le rond-point Patton de Troyes. En 1964, à la suite d’un réaménagement de celui-ci, elle fut transférée dans le jardin de Chevreuse. r Abîmée lors de la tempête de 1999, elle a été restaurée et ramenée dans le jardin du Musée St Loup où elle se trouve toujours actuellement.
Maison Notre Dame en l'Isle
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Maison Notre Dame en l'Isle

Une première église fut construite à partir de 1302 sous le vocable de Notre-Dame et Sainte-Catherine. D'important travaux furent ensuite effectués au XVIIème siècle. La chapelle du Grand Séminaire actuel a été édifiée sur les gros murs du transept de l'église antérieure.r r Aujourd'hui, La Maison Notre Dame en l'Isle abrite : r - des services et mouvements du diocèse,r - les services administratifs du diocèse,r - la direction diocésaine de l'enseignement Catholique (DIDEC),r - une salle de lecture,r - une salle polyvalente de 200 à 300 places pour des conférences, des concerts, des expositions.r Et aussi une possibilité d’hébergement sur place – En dortoir ou chambres à 2 lits.
Square des Trois Godets
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Square des Trois Godets

Au n°34 de la rue de la Cité, le tracé du Meldançon, ru qui bordait la première enceinte de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium et disparu de nos jours, a été matérialisé sur la voirie par des pavés. r Le tracé passe sous l’Hospice St Nicolas qui recouvrit le ruisseau à sa construction en 1836.r Au XVe s, des abattoirs, que l’on appelle alors massacreries, tueries ou écorcheries, se sont installés le long du cours d’eau. Le Quai de l’abattoir en bord de Seine en a conservé d’ailleurs le nom.r Au n°36, la maison du Pont Ferré, typique du XVIème siècle à Troyes, tient son nom du droit de péage que percevait l’évêque jusqu’en 1530 sur les fers des montures qui traversaient le pont tout proche. A l’arrière de cette maison, côté Square des Trois Godets, on aperçoit dans le sous-bassement une belle voûte de pierre qui enjambait naguère le cours d’eau qui passait sous le bâtiment. r Ancienne rue de la Petite-Boucherie qui bordait le Meldançon, le square doit son nom actuel à un ancien hôtel à l’enseigne des Trois-Godets. Calme et ombragé, il est le lieu idéal pour admirer le chevet de la cathédrale et les maisons à pans de bois badigeonnés datant principalement du XVIIe s.
Ancien Hospice Saint-Nicolas
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Ancien Hospice Saint-Nicolas

Créé vers 1157 par le Chapître Cathédrale en même temps que l’hôtel-Dieu sur des fondations qui pourraient remonter au VIIIes. , l’ancien « hôpital Saint-Nicolas » est considéré comme étant le premier de la ville. Il accueillait les pauvres, veufs et veuves, les âgés et les orphelins. A partir de la fin du XVIIIe s. sont également hébergés les enfants de tous les autres hôpitaux pour y apprendre un métier. Entièrement détruit, il fut reconstruit de 1839 à 1842 d’après des plans de Pierre Gauthier, architecte d’hôpitaux parisiens du même style sobre et rationnel (Bicêtre, Garches, Lariboisière). Devenu hospice dédié aux personnes âgées en 1988, le site est fermé en 1997. L’ensemble des bâtiments a été restauré et converti en appartements privés. Au fond de la cour, le vaste porche de l’ancienne chapelle est couronné d’un fronton triangulaire où sont sculptés les attributs de l’évêque (mitre, crosse et croix) et surmonté d’un clocheton portant une horloge. L’extrémité est de la façade marque l’emplacement de la première enceinte et de l’ancienne porte des Ursins (porte de l’Est).
Hôtel des Grisettes
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Hôtel des Grisettes

Jusqu’au XVIIIe s., des religieuses y hébergeaient et formaient des orphelines, surnommées Grisettes en raison de leur uniforme gris. Le « quartier bas » et la paroisse Saint-Nizier ont longtemps compté beaucoup de démunis.r Le révérend père Lafra, dont cette rue honore le nom, est un jésuite troyen qui consacra sa vie aux jeunes et aux défavorisés. En 1921, il créa L’Alerte, une association culturelle et sportive, animant entre autres une école de musique et une fanfare réputée, qui existe aujourd’hui encore grâce à des bénévoles. Son buste en bronze se trouve près de l’église Saint-Nizier.
L’enfant à la Fontaine
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L’enfant à la Fontaine

Œuvre représentant un enfant versant de l’eau d’une cruche.r r Alfred Boucher qui est né à Nogent Sur Seine en 1850 est le fondateur de la Ruche à Montparnasse qui accueillera des artistes tels que Léger, Modigliani, Soutrine, Chagall…r Il sera également le premier professeur de Camille Claudel. r Il meurt en 1934 à Aix Les bains et est inhumé au cimetière de Nogent sur Seine.r Une grande partie de ses œuvres sont exposées dans le Musée Camille Claudel de Nogent Sur Seine.
Oreste réfugié à l’autel de Pallas
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Oreste réfugié à l’autel de Pallas

Il s’est inspiré de la version de l’histoire d’Oreste racontée par Eschyle.r r C’est un moulage en bronze réalisé à partir d’un plâtre-modèle conservé au Musée des Beaux-Arts de Troyes. La sculpture d’origine a été réalisée à Rome en 1838. Sa réalisation en marbre se trouve au Musée des Beaux-Arts de Rouen.
Eglise Saint-Nizier
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Eglise Saint-Nizier

Il les place à l’église Saint-Maur, construite à la fin du Ve s. qui prend alors le nom de Saint-Nizier. L’église actuelle date du XVIe s., sa tour carrée est achevée vers 1619.Une des cloches que l’on aperçoit au sommet de la tour est le seul vestige de la Porte Saint Jacques (actuelle rue Kléber), l’une des plus anciennes portes fortifiées de la ville, détruite en 1832. r La remarquable toiture en tuiles vernissées évoque le style bourguignon.r r À l’intérieur de l’église, on admire l’ampleur des nefs gothiques et leur clarté. Les vitraux, ensemble exceptionnel de l’École troyenne, illustrent des sujets de l’Ancien et du Nouveau Testament, ainsi que de l’histoire ou des légendes troyennes. Plusieurs sculptures anonymes sont du début de la Renaissance, dont une Mise au tombeau (au fond à droite), une Pietà polychrome (au fond à gauche) et le célèbre Christ de Pitié (3e chapelle de gauche).r r La place Saint-Nizier, réaménagée en 2001 en zone piétonne, est dallée de pierre d’Étrochey (Bourgogne). Dans les jardins, trois bronzes ont été installés, d’après des plâtres du musée Saint-Loup, de célèbres sculpteurs aubois ont été installées : Le chanteur florentin de Paul Dubois, Oreste sur l’hôtel de Pallas de Pierre-Charles Simart et L’Enfant à la fontaine d’Alfred Boucher.r Dans les environs, se trouvent de nombreuses maisons à pans de bois du XVIe s restaurées dont la Maison du Dauphin, l’une des plus anciennes de Troyes !
Site de Chaillouet
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Site de Chaillouet

Les fouilles archéologiques de 1994-95, ont mis au jour une importante domus (maison urbaine) gallo-romaine du début du Ier s. après J-C, avec hypocauste (système de chauffage par air chaud). À l’est, elle était bordée par une voie romaine, un canal de navigation et un quartier d’habitations modestes (insula). On a également découvert sur le site le dépôt monétaire dit “de Chaillouet”: une amphore contenant 186 000 pièces de monnaie romaines et locales (aujourd’hui exposée au musée Saint-Loup). Une partie des vestiges est présentée dans la cour des immeubles (site accessible au public par l’entrée rue Simart). On peut également s’offrir une agréable balade le long de la Seine.
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Ancienne Abbaye Saint-Martin-ès-Aires - E.S.A.A
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Ancienne Abbaye Saint-Martin-ès-Aires - E.S.A.A

Ce site est, aux premiers siècles de notre ère, un cimetière gallo-romain puis mérovingien. Au Ve s. s’y trouve aussi un oratoire dédié à Notre-Dame, près duquel l’évêque saint Loup, qui sauva Troyes des Huns d’Attila, fonde une école : il est inhumé ici en 479, dans une chapelle qui devient aussitôt le centre d’un pèlerinage. Au IXe s., après la destruction de Troyes par les Normands, l’abbaye est reconstruite à l’intérieur de l’enceinte de la ville, sur le site de l’actuel musée Saint-Loup. Une nouvelle abbaye est ensuite fondée ici en 1104 et dédiée à saint Martin, évêque de Tours (301-371) qui, selon la légende, aurait donné la moitié de son manteau à un pauvre en hiver. L’abbaye est dite « ès-Aires », c’est-à-dire « dans les champs », puisqu’elle se trouve hors de la ville jusqu’à l’édification des remparts du XIIIe s. (ils s’élevaient sur le tracé de l’actuel bd Henri-Barbusse). Deux arches subsistant de la salle capitulaire de cette abbaye sont mises au jour en 1990, sous le niveau actuel du sol. L’abbé Gilbert de Choiseul et le vicaire Daniel de Ryane entreprennent à partir de 1656 de reconstruire l’abbaye et les travaux se prolongent jusqu’en 1759. Ce sont ces bâtiments, restaurés en 1989, que nous voyons aujourd’hui. Ils sont occupés par l’Ecole Supérieure d’Arts Appliqués.
Château de Montabert
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Château de Montabert

Ce bien restera pendant environ 130 ans propriété de cette illustre famille, dont Jacques-Nicolas Paillot de Montabert sera le membre le plus célèbre, puisqu’il deviendra un peintre et artiste reconnu, et notamment pour la rédaction d’un traité complet de la peinture.r r Le château sera rasé en 1860 par la famille Savoie, qui entreprendra ensuite sa reconstruction, 3 ans après, dans le format qu’on lui connait actuellement, avec sa tour centrale à trois étages. r r Cette maison de maître en pierre est actuellement une maison d’hôtes, entourée d’un parc exceptionnel de 14 hectares, fleuri et arboré de centenaires.
Eglise de la Nativité de Notre Dame
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Eglise de la Nativité de Notre Dame

Dédiée à la Nativité de la Vierge, l’église du Pavillon-Sainte-Julie renferme une Piéta du XVIe classée aux monuments historiques depuis 1908. Grandeur nature, le calcaire est sculpté avec une grande agilité de manière à rendre la souplesse des tissus d’un côté et la dernière tension du corps mourant du Christ de l’autre.
Cimetière de la Chapelle Saint Luc
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Cimetière de la Chapelle Saint Luc

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Jules Ferry.
Mosquée Hamza
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Mosquée Hamza

Situé à Troyes (10000) au 4 place de Soest.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Elle conserve un mobilier en partie classé monument historique comme une étole en soie verte du XVIIIe, un maître-autel en chêne peint, doré et agrémenté de faux marbre du XVIIIe, une huile sur toile de 1657. r Les mystères de Rosaire est composé d’une image centrale représentant une Vierge à l’enfant donnant un chapelet à Saint Dominique, et le Christ en donnant un autre à Catherine de Sienne, autour, des médaillons s’inspirent pour certains de grands peintres comme Vasari pour retracer 15 épisodes de la vie de Marie et Jésus. Une autre huile sur toile datée du XIXe, représente L’adoration des bergers d’après un original Zurbaran, célèbre peintre espagnol.
Bouddhisme - Pagode Nhân Vương
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Bouddhisme - Pagode Nhân Vương

Cette pagode, installée depuis près de vingt ans grâce à l'aide d'Alain Laude, ancien directeur de l'Association d'Aide aux Travailleurs Migrants (AATM), est sans doute le site qui évoque le mieux la pratique du bouddhisme dans l'Aube.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
Josiane Benzi, Artiste Peintre Plasticienne, Atelier du Ramoy
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Josiane Benzi, Artiste Peintre Plasticienne, Atelier du Ramoy

Josiane vit en Pays Charitois, elle a toujours dessiné et peint, se consacre entièrement à la création et participe à des expositions nationales et internationales. Elle reçoit sur rendez-vous dans son atelier où vous pouvez découvrir son univers pictural en toute convivialité, en lisière de forêt. Suivez les flèches "Atelier du Ramoy" en partant du lavoir du hameau de Gagy, commune de la Celle sur Nièvre.
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
Château de Barberey Saint-Sulpice
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Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®
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Bar-sur-Seine, Petite Cité de Caractère®

Cette riante bourgade aux façades colorées vous ouvre les portes du vignoble de la Côte des Bar. Bar-sur-Seine a longtemps été ballottée entre le Comté de Champagne et le Duché de Bourgogne. De sa prospérité des XVIe et XVIIe siècles, elle a su préserver un centre-ville intéressant. La rue principale est bordée de maisons à pans de bois. La plus remarquable est la Maison Renaissance reconnaissable à sa statue Saint-Roch. L’église Saint-Etienne est célèbre pour ses vitraux XVIe et sa statuaire. Le long de la Seine, la Promenade du Croc Ferrand permet d’admirer les cadoles entourées de jardinets. Un chemin à flanc de coteau mène à la Tour de l’Horloge, vestige du château médiéval. À proximité, la ville conserve également de la période Templière une Commanderie dont la chapelle datant du XIIe siècle est parfaitement conservée. Au XIVème siècle, les Templiers sont remplacés par les Chevaliers de l’Hôpital, puis par les Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Le logis est attribué a Jean de Choiseul, commandeur de 1513 à 1528. La chapelle néo-gothique Notre-Dame-du-Chêne est quant à elle bâtie sur un lieu de pèlerinage très ancien.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

La construction s'étend de 1515 à 1553. La date de 1515 est celle de la nef qui sera terminée vers 1550. La tour est datée des années 1550. La porte sud, de style flamboyant a été exécutée vers 1547. L'église possède quatre beaux portails occidentaux, qui ne sont pas homogènes : celui du centre est flamboyant, les portails latéraux sont de style Renaissance classique (celui de droite est daté de 1553). Les charpenteries des pignons de la façade occidentale ont été réalisées vers 1603. L’église, de type église-halle, présente un plan allongé avec une vaste nef à trois vaisseaux de cinq travées, un chœur également à trois vaisseaux long de deux travées se terminant par une travée droite et une abside à trois pans. Les voûtes d'ogives sont supportées par de gros piliers cylindriques aux nervures pénétrantes. Extérieurement, les toitures des chapelles latérales sont perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La tour-clocher s’élève à demi-hors-œuvre sur l’angle nord-ouest de la nef. Dans le chœur, des cinq verrières d’origine, probablement consacrées à la Vierge, il ne reste que deux ensembles de panneaux, regroupés dans les baies de la travée droite de l’abside (baies 3 et 4). Les vitraux et fragments anciens que l’on trouve dans la nef datent essentiellement des années 1525-1530, à l’exception de la deuxième travée sud qui date des alentours de 1590. Quant à la baie de la première travée sud de la nef, elle a été exécutée vers 1590-1593 et restaurée en 1896-1897 par Félix Gaudin. C’est à ce dernier qu’on doit les verrières du Sacré-Cœur et de l’Eucharistie installées dans les pans latéraux de l’abside (baies 1 et 2), tandis que la baie d’axe est occupée par un vitrail de la Vie de la Vierge , œuvre d’Erdmann en 1874. Ce dernier a également réalisé les panneaux de L’Enfance et de la Passion du Christ dans les bas-côtés, au-dessus des autels de la Vierge et de saint Joseph. L’ensemble des vitraux, déposé en 1940, a été restauré et reposé en 1955 par Labouret. Les verrières du premier quart du XVIe siècle de l’abside sont principalement consacrées à la Vierge. Dans celle du nord (baie 3), donnée par Pierre Mauroy et Marie Le Gras, on voit une Dormition de la Vierge, les donateurs présentés par saint Maur et l’apparition du Christ à Marie-Madeleine. Dans celle du sud (baie 4), sont représentées des scènes de la Vie de la Vierge. Parmi les vitraux anciens de la nef, se trouve un Arbre de Jessé (baie 16), accompagné des figures de saint Jean l’Evangéliste et du prophète Isaïe, offert par Nicolas Cotton et sa femme. L’œuvre s’apparente à celles des Noës-près-Troyes et de Rigny-le-Ferron. Enfin, le panneau datant de 1590-1593, offerte par les marguilliers de la fabrique, Nicolas Le Dormant, Simon Regnault Le Jeune, Jehan Mareschault, il présente une représentation allégorique des luttes entre Protestants et Catholiques, en grisaille et jaune d’argent, d’après l’œuvre de C. van den Broeck, gravée par Hans Collaert. Ces luttes y sont symbolisées par le combat des vices et des vertus, du chrétien contre la mort et pour la foi d’après l’épître de saint Paul aux Ephésiens. Cette verrière est attribuée faussement à Linard Gontier. L'église de Pont-Sainte-Marie est classée monument historique depuis le 16 février 1895 et ses vitraux ont été inscrits au titre immeuble le 29 mai 1926.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie - 03 25 81 20 54 - aux horaires d’ouverture : r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi 8h30 à 12h et de 13h30 à 18hr Vendredi : 8h30 à 12h et de 13h30 à 17hr Samedi : Permanence des élus de 9h à 12hr r Manifestations : visites guidées et concert aux Journées Européennes du Patrimoine r Renseignements 03 25 81 20 54
Virgile VAURETTE
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Virgile VAURETTE

Le travail de Virgile Vaurette se situe entre le figuratif, l’architecture, et le travail de texture et de courbe (pierre et métal). Artiste tailleur de pierre, sculpteur pierre et métal, mobiliers en pierre et métal, il réalise : bancs, évier, cheminée ancienne ou moderne, plan de travail (granit, calcaire, marbre), table design ou classique, œil de bœuf, dallage en pierre, tomette, monument funéraire, mosaïque, enduit, ouverture de porte, mur en pierre , mobiliers. Sculpture : gargouille, animalier, contemporain (création et reproduction en toute matière). Situé au Bord du Canal du Nivernais, sur l'Echelle des 16 écluses.
Eglise de l’Assomption de la Vierge
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Eglise de l’Assomption de la Vierge

Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. r Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. r D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.
DKo Morvan
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DKo Morvan

Situé à Molphey (21210) au 28 Rue de l'Église.
Atelier des Cassiers
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Atelier des Cassiers

L'Atelier des cassiers vous apprend l'art de la tapisserie de siège. Venez pour un stage d'un ou de plusieurs jours afin de donner un visage neuf à vos fauteuils. Il est également possible de choisir un fauteuil, sur place, pour le tapisser. Profitez des bons conseils de l'atelier des cassiers tout en découvrant cet art et en rénovant votre mobilier. Hébergement disponible pour les stagiaires et leur famille.
Eglise Saint-Lyé
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Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
Ouverture de la Maison des Hommes et des Paysages
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event Samedi

Ouverture de la Maison des Hommes et des Paysages

La Maison des Hommes et des Paysages rouvre ses portes avec quelques nouveautés ! Pour fêter l’ouverture du musée et venir découvrir ses nouveaux espaces, l’entrée à la Maison des Hommes et des Paysages sera gratuite et des visites thématiques, elles aussi gratuites, seront proposées : - de 14h15 à 14h45 sur l’habitat morvandiau - de 15h à 15h30 sur les Morvandelles - de 15h45 à 16h15 sur les paysages du Morvan - de 16h30 à 17h sur les évolutions contemporaines du Morvan
Association française du sapin de Noël naturel
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Association française du sapin de Noël naturel

Créée en 1998, l’Association Française du Sapin de Noël Naturel (AFSNN) rassemble des professionnels de la filière sapin de Noël (pépiniéristes, producteurs, négociants…). Son rôle est de fédérer les producteurs et de promouvoir le sapin de Noël. Le siège social étant situé dans le Morvan côté Nièvre, nous sommes fiers de compter un nombre conséquent de producteurs qui travaillent d'arrache-pied pour satisfaire au mieux à votre demande. Voir le site internet pour les contacter, ils sont tous là pour répondre à vos attentes.
Eglise Saint-Léon
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Eglise Saint-Léon

Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. r r L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. r r Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. r L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennelières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. r r D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.
Eglise Sainte-Maure
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Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes
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Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes

Situé à Pont-Sainte-Marie (10150) au 11 rue Robert Keller.
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
Eglise Assomption de la Vierge
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Eglise Assomption de la Vierge

La nef, le transept, le clocher sont prétextes à s’élever et rappellent les effervescences gothiques. Elle conserve deux éléments de mobilier classés monuments historiques : une Vierge à l’enfant et une Piéta, toutes deux en calcaire et datées du XVIe siècle.
Atelier Jade d'Or
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Atelier Jade d'Or

Nous sommes joaillier dans la famille depuis 4 générations, la première maison Berthe frères a été fondée en 1866 rue Vivienne à Paris. Joaillier depuis plus de 35 ans j'ai passé mes CAP (bijoutier et joaillier) à l'école de la BJO 58 rue du Louvre Paris. Ancien chef d'atelier chez Mauboussin place Vendôme à Paris, spécialisé dans la fabrication de grosses pièces de joaillerie tels que des automates et gros objets d'art. J'ai ouvert mon atelier (atelier Jade d'Or) à Montreuillon dans le Parc Régional du Morvan depuis 2000.