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Activités à faire autour de Auxerre (89)

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Marie-Christine Cadiau - sculpteur - Atelier du musée
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Marie-Christine Cadiau - sculpteur - Atelier du musée

L'Association de l'Atelier du musée est située dans les locaux du musée municipal, rue Jean-Jacques Collenot. Sont proposées des activités d'expression plastique pour adultes (dessin, peinture) depuis bientôt 40 ans. Ateliers hebdomadaires, en période scolaire. Stage de sculpture le weekend et pendant l'été (modelage avec argile d'après modèle vivant). Nus, bas-reliefs et portraits pour adultes (débutants ou initiés).
Découverte de Gâcogne, petit bourg du Morvan
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Découverte de Gâcogne, petit bourg du Morvan

Composée de 40 hameaux, dans le parc Naturel Régional du Morvan, la commune de Gâcogne vous invite à découvrir son environnement, ses paysages vallonnés et ses écrins de verdure. Tout se prête à la randonnée sous toutes ses formes (pédestre, équestre ou cyclotouristique). Lors de votre visite vous pourrez découvrir ses châteaux (demeures privées), ses nombreux pigeonniers, ses nombreux lavoirs et fontaines. L'ancienne gare de Brassy-Gâcogne, nous ramène sur l'histoire du "tacot du Morvan", chemin de fer de Corbigny à Saulieu qui fonctionnait de 1901 à 1939.
Cimetière de Troyes
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Cimetière de Troyes

Horaires d'ouverturer Du 1er mars au 1er novembre : de 8h30 à 18h30 du lundi au dimanche. r Du 2 novembre au 28 février : de 8h30 à 17h30 du lundi au dimanche.r r Renseignements sur placer r S'adresser au gardien du cimetière r Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h et de 13h15 à 17h (hiver) ou 18h (été).r Le samedi : de 9h à 12h.r Tél. : 03 25 74 85 07
« La jeune fille qui donne un baiser »
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« La jeune fille qui donne un baiser »

Cette statue pleine de tendresse de 1,60 m, sur le trottoir devant la Maison du Préposé au pont tournant, est l’œuvre d’un sculpteur hollandais Sjer Jacobs né en 1963. r C’est une reproduction à échelle augmentée d’une de ses œuvres dans la ville de Middelburg (Pays-Bas), appelée Sofia. Quelle belle invitation au baiser dans cette cité connue pour ses cours d’amour au temps de la Comtesse Marie de Champagne et les romans d’amour courtois de Chrétien de Troyes !
Lili, la dame au chapeau
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Lili, la dame au chapeau

Surnommée la Lili au chapeau, cette sculpture a été réalisée par un artiste hongrois, Andras Lapis dont le thème de prédilection semble être les dames chapeautées.r r Une statue similaire se trouve au pied de l’Institut Hongrois à Paris.r r Notre Lili troyenne est installée sur un banc et feuillette un livre sur les Comtes de Champagne.r Elle est en bronze et mesure 1,25m.r Elle est devenue une halte obligée pour les photographes de passage à Troyes.
Parking Cathédrale
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Parking Cathédrale

Sous la place de la Libération à Troyes, depuis 2007, le parking Cathédrale (460 places) est centré sur un puits de lumière entouré de 106 ogives dont 87 sont décorées de vitraux conçus par l’artiste allemand Udo Zembok, et réalisés par l’atelier Parot (Côte-d’Or). Les verrières déclinent les quatre couleurs dominantes des vitraux anciens de Troyes. Dans le hall d’accueil, l’artiste a rendu hommage à ses prédécesseurs en traçant, sur 13 m², les noms des grands maîtres verriers champenois de jadis. Horaires OUVERT 24h/24, 7j/7 ! Tous les jours de l'année Parking Cathédrale Troyes (Aube) © Stéphane Herbert
Maison de la Suède
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Maison de la Suède

La maison de la Suède célèbre l'amitié entre la Cepoy et sa ville jumelle suèduoise : Dals Ed. C'est un lieu d'expositions (permanentes et temporaires), de découvertes et de rencontres. Venez découvrir l'art de vivre à la scandinave dans une maison type du 19ème siècle dans le Dalsland !
Skate Park - La Chapelle Saint Luc
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Skate Park - La Chapelle Saint Luc

Il se compose :r - de plans inclinésr - de muretsr - de marchesr - de railsr - d'une funboxr r Il est très typé skateboard. Attention, il est souvent très fréquenté et peut être glissant quand c'est humide.r r *source : http://www.spotland.fr/fr/roller-street-rampe-park/6421-skatepark-de-la-chapelle-saint-luc-10.html
La sphère Rachi
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La sphère Rachi

Néanmoins des fouilles préventives ont été menées dans le quartier en 2021 et ont mis à jour des sépultures qui correspondent probablement au cimetière juif médiéval.r Pour rappeler ce lieu, la « Sphère Rachi » est inaugurée à l’occasion de l’ouverture de l’Institut universitaire européen Rachi en 1990, en présence d’Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix. r Ce monument se situe devant le Théâtre de Champagne.r r Réalisée par le sculpteur Raymond Moretti (1931-2005), cette grande sphère en acier carbone, de 2,20m de diamètre sur 2,80m de hauteur, repose sur un socle en granit de forme hexagonale. Ce socle représente la France et est illustré par un dessin de sefirot, les dix degrés du monde divin dans la mystique juive.r Bicolore, la sculpture reprend la symbolique des contraires et présente, en découpe en creux, à l’intérieur de la sphère, l’acronyme de Rachi en hébreu.r r À l’origine, un faisceau lumineux pointait vers le ciel, symbole de l’infini. Cette lumière a été supprimée quelques mois après l’inauguration afin de ne pas gêner le trafic aérien.
Jardin de la place du Préau
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Jardin de la place du Préau

Transformé en "port au bois" suite à la création du canal de la Haute-Seine puis finalement aménagé en jardin en 1900, le jardin de la place du Préau est idéal pour une petite pause avec vue sur le canal.r r Surface : 5 228 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant.
Eau et Seine à Troyes
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Eau et Seine à Troyes

Dès le Paléolithique inférieur (vers 400 000 av. J-C), la région est peuplée de nomades qui trouvent très certainement dans les environs marécageux de Troyes les ressources nécessaires à leur implantation provisoire. Ces populations se sédentarisent vers 5000 avant J.-C.r r Aux premiers siècles de notre ère, les Romains choisissent ce site pour y installer leur castrum (cité fortifiée) Augustobona Tricassium, car il leur permet de garder le pont de la via Agrippa, qui relie Milan à Boulogne-sur-Mer. La cité antique est située sur une terrasse alluviale non loin du fleuve et d’une petite rivière, la Vienne. Plus tard, la ville est protégée par des remparts bordés de fossés. L’eau protège aussi la ville, bâtie essentiellement en bois et en paille, contre les incendies.r r Dès le XIIe s, plusieurs moulins à eau sont installés sur le tracé des canaux appelés rus. Ils alimentent (en eau) les ateliers, tanneries ou draperies, et servaient d’égouts.r r L’eau potable provenait du canal de la Moline, qui partait de la Seine et asséchait les marais à l’est, et du canal des Trévois, au sud. Disposer d’une eau propre était un besoin vital pour les habitants qui fréquentaient les buanderies, lavoirs, bains publics et étuves.r r Enfin, l’eau permettait de transporter les biens et les personnes : à partir de 1805, Napoléon fait creuser, près du ru Cordé, le canal de la Haute-Seine et le bassin de la Préfecture, pour relier Paris au canal de Bourgogne et favoriser le trafic marchand.r r Entre le XVe et le XIXe s., outre les multiples puits privés, la ville fait entretenir à grands frais environ 70 puits publics. Mais à partir de 1850, l’eau courante apparaît dans la ville et les puits sont désaffectés et très souvent détruits car ils gênent la circulation des véhicules. La plupart des canaux et des rus sont comblés au XXe s, et les « Bains Douches » font place à la piscine du Vouldy, actuelle piscine Lucien Zins.r r Aujourd’hui Troyes redécouvre ses canaux et ses puits, que vous croiserez en flânant dans le bouchon. Avec leurs margelles de pierre sculptée et leurs ferrures délicatement travaillées, ils sont construits à partir de plans anciens et souvent installés où pouvaient se trouver leurs lointains prédécesseurs.
« Attendez-moi »
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« Attendez-moi »

Installée sur l’ancien pont-tournant depuis fin 2018, du même sculpteur que « la Ribambelle joyeuse » l’artiste belge Tom Frantzen connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol.r Ce groupe rappelle les grues qui survolent le département de l’Aube chaque année.r r L’artiste a travaillé en accord avec les lieux, pour que le mouvement s’y intègre et apporte de la légèreté à ces lourdes sculptures en bronze.
Soirée musicale Live à l'Apothèque Bar
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event Jeudi

Soirée musicale Live à l'Apothèque Bar

Forts d'une expérience internationale de Shanghai à l'Europe, ce duo complice collabore depuis près d'une décennie. Ils proposent une redécouverte élégante des grands succès de la pop internationale.r L'alliance envoûtante de la voix et du saxophone crée une atmosphère à la fois chic et chaleureuse. Au programme : des mélodies mondialement connues, revisitées à travers des arrangements uniques pour une ambiance musicale inoubliable.r r Au programme : musique pop internationale au saxophone & voixr À savourer : cocktails*, champagne* et restauration sur placer r Entrée libre / ouvert à tous – réservation conseilléer r Un rendez-vous hebdomadaire à ne pas manquer pour vivre la musique live dans une ambiance chaleureuse !r r (*l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération)
Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)
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Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)

Puzzle, memory et autres jeux de sociétés célèbres sont repensés pour une expérimentation inédite et sensorielle.r r De 7 à 10 ansr Durée 1hr r Sur réservation obligatoire : par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
La ribambelle joyeuse
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La ribambelle joyeuse

Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. r Mêlant fantastique et humour belge, l’artiste est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch. r r Cette œuvre vient enrichir le parcours artistique entrepris en 2012 suite à la requalification des quais de Seine.
Le Tic Tac des Montagnes
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event Mercredi

Le Tic Tac des Montagnes

Un enfant des villes, en classe de neige à la montagne, se retrouve perdu loin de son groupe. Cherchant à le retrouver, il est attiré par le tic-tac d’une horloge peu ordinaire…r r Avec les choeurs d’enfants et mini-choeurs de Cécile Rigazio.
Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte
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Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte

Propriété des Hôpitaux de Troyes, les collections de l’Apothicairerie ont été mises en dépôt auprès des musées de la Ville en 1976, elles bénéficient de l’appellation « musée de France ». r r Sa fermeture aura été l’occasion de rénover le parcours de visite du musée, projet qui s’inscrit dans le grand projet de rénovation de l’ensemble des musées de la Ville de Troyes. Une partie des collections a fait l'objet d'un chantier de restauration. r r L’entrée dans l’Apothicairerie se fait toujours par la porte historique, directement depuis un grand hall d’accueil, commun avec la Cité du vitrail.r r Dans le laboratoire, un nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe » situé autour du pilier central, propose des jeux de manipulation autour des trois règnes (animal, végétal et minéral), un atelier senteurs, des coloriages ou encore une application numérique pour tablette tactile. Cette dernière comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public, dans laquelle les apprentis apothicaires peuvent recevoir leur diplôme d'apothicaire après avoir triomphé des épreuves qui leur seront soumises. r r La grande salle de 63 m² retrouve ses collections exposées de manière identique à son état du 18e siècle. Les mises à distance et panneaux ont été revus. r r La collection de 319 boîtes de bois peintes est unique en France et semble avoir été réalisée pour l’installation dans la pharmacie. Chacune des boîtes rectangulaires datant du 18e siècle présente un cartouche renfermant la figuration et le nom du produit contenu. La plupart de ces illustrations proviennent du livre de Pierre Pomet, marchand-épicier et droguiste, L’Histoire générale des drogues, écrit en 1695. r r L’Apothicairerie compte également des faïences : majoliques, albarelli, piluliers hispano-mauresques (16e siècle), italo-mauresques (16e siècle), italo-français (17e siècle) et Renaissance française (début 17e siècle) ainsi qu’un ensemble de près de 300 pots en faïence rustique (style de Nevers) du 18e siècle, sobrement décorés de guirlandes de feuillages et de fleurs bleues, comportant chevrettes, pots-canons, piluliers, bouteilles. À ces deux ensembles exceptionnels s’ajoutent de nombreux objets de pharmacie. r r Il ne reste aucun mobilier de l’ancien laboratoire. Des remèdes y étaient encore préparés jusqu’en 1961. Le laboratoire de 59 m² accueille aujourd’hui une présentation renouvelée sur le travail de l'apothicaire et nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe ». Sa disposition, autour du pilier central, fait écho aux anciens fourneaux du laboratoire. Celui-ci propose des jeux de manipulation autour des trois règnes, un atelier senteurs, des coloriages ou encore un jeu application numérique pour tablette tactile. Elle comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public dans laquelle les apprentis apothicaires doivent leur diplôme d’apothicaire.
Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)
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Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)

A partir de 15 ans,r Accessible aux adultes et jeunes.r r Durée : 3h00
Cité du Vitrail
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Cité du Vitrail

Les visiteurs sont invités à découvrir une exposition permanente composée de vitraux uniques, d’époques, de fonctions et de styles différents. Ce parcours accessible et sensible se donne pour mission de dépoussiérer l’image du vitrail et d’aborder ses multiples aspects stylistiques, historiques, techniques et iconographiques.
Atelier Fusing
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Atelier Fusing

Vous serez initiés à la coupe du verre et à l'assemblage des morceaux pour créer votre propre création.r r Atelier accessible à partir de 15 ans - Sur réservation obligatoirer Durée : 2h30r r Sur réservation obligatoire par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
Le Cœur
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Le Cœur

Réalisé par l’atelier Sotralinox, cette dentelle est constituée de plus de 200 morceaux d’acier inoxydable assemblés entre eux pour un poids d’une tonne et demi, 4 m de large, 3,5 m de haut et 2 m de profondeur.r r A la tombée de la nuit, habillé de lumières rouges, le cœur s’illumine et à mesure que les spectateurs s’avancent, une caméra et un programme informatique anime les battements lumineux : c’est un cœur qui bat !r Posé au beau milieu du « bouchon », entre son corps et sa tête, ce cœur symbolise aussi le romantisme dont est empreint la cité historique.
Théâtre de Champagne
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Théâtre de Champagne

Le premier cirque en bois, de Max Berthelin, fut entièrement détruit par un gigantesque incendie en 1892.r r En 1905, le nouveau cirque municipal d'Henri Schmit fut construit et accueillait alors des spectacles équestres, des combats de boxe et même du cinéma. Classé monument historique en 1975, il ferma ses portes durant trois ans, pour être aménagé en théâtre. r r En 1978, le théâtre de Champagne est né. Ce théâtre accueille des spectacles contemporains tous genres confondus selon une programmation mise en place notamment par la Maison du Boulanger - Centre Culturel.
Eglise Saint-Martin-es-Vignes
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Eglise Saint-Martin-es-Vignes

Sur le portail de la façade sont sculptées les armes d'Henri de Montmorency-Luxembourg, abbé de Montiéramey, seigneur de "Saint Martin".r Remarquables vitraux du XVIIe siècle du peintre-verrier troyen Linard Gonthier.r r Fermée sauf jour de messe le dimanche à 10h45.
Exposition "Nouvelles Reines"
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Exposition "Nouvelles Reines"

L’exposition Nouvelles Reines se construit autour de 16 œuvres de Sandra Reinflet , artiste au parcours atypique, d’abord autrice puis photographe. Son travail, mêlant écriture et image, s’attache à rendre visibles des récits souvent peu entendus.r r Né à Saint-Denis où l’artiste réside, le projet Nouvelles Reines est intimement lié la basilique de la ville où les photographies sont exposées en 2024 avant d’être présentées à Troyes. Car la basilique est le lieu de sépulture de trente-deux reines de France ; plusieurs vitraux du XIXe siècle ornant le chœur, le transept et la nef du monument rappellent leurs présences et leurs histoires.r Pendant plusieurs mois, Sandra Reinflet est allée rencontrer et recueillir la parole d’habitantes de Saint-Denis à travers des ateliers d’écriture. Chaque participante est photographiée avec une projection réelle des vitraux des reines de la basilique sur le corps : la lumière devient parure, symbole de force et de dignité.
Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)
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Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)

Cet atelier est organisé dans le cadre de l'exposition temporaire Notre-Dame de Paris : la querelle des vitraux (1935-1965).
Les Quais de Seine
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Les Quais de Seine

... de gommer la frontière provoquée par la continuité des avenues Chomedey-de-Maisonneuve et Georges-Vanier, et de réduire le trafic routier qui transite de part et d’autre du Bouchon de Champagne sans s’arrêter.r r Cette requalification a redonné une valeur historique légitime à la place de l’eau dans notre ville et marqué la présence de l’hyper-centre en reconnectant la tête et le corps du Bouchon de Champagne.r r Toujours plus belle, Troyes accueille deux nouvelles statues réalisées par l’artiste belge Tom Frantzen. Odes à la vie empreintes d’humour, "Attendez-moi !" et "La Ribambelle Joyeuse" viennent embellir les quais de Troyes.r r Elles s’exposent fièrement au bord du canal de la Seine de Troyes. Les œuvres en bronze de Tom Frantzen Attendez-moi, quai Dampierre, et La Ribambelle Joyeuse, quai La Fontaine, jouent les starlettes et ravissent les cœurs des promeneurs et des touristes depuis début octobre.r L’artiste belge est connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, souvent installées sur l’espace public (Molenbeek-Saint-Jean, Tervuren, Woluwe-Saint-Pierre, Anvers, Steenokkerzeel, Tournai, Bruxelles…). Avec les sculptures troyennes Attendez-moi ! et La Ribambelle Joyeuse, Frantzen, dont le style s’apparente à une nouvelle forme de l’art fantastique flamand, offre un regard tantôt humoristique, tantôt poétique, sur l’art en ville.r r D’autres beautés sculpturales à admirer r La commande spécifique de ces installations remarquables s’inscrit dans le cadre de la politique de requalification urbaine et d’embellissement de la cité de la Ville de Troyes. Ces œuvres enrichissent un parcours artistique initié en 2012-2013 sur les quais troyens. Leur requalification en 2011 s’est, au fil du temps, accompagnée de la pose de statues contemporaines offrant toujours plus de cachet et de romantisme à ces espaces de balade, en cœur de ville, telles que Le Cœur de Troyes (de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo), La Jeune fille qui donne un baiser (de Sjer Jacobs), Lili, la dame au chapeau (d’Andràs Lapis). r Tout récemment, une sculpture en hommage à Simone Veil, de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo, a également pris place devant l’ancien hôpital des Hauts-Clos, renommé hôpital Simone-Veil. r r *Attendez-moi ! - Cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol. Le groupe de volatiles rappelle les grues, emblématiques du département de l’Aube, qui le survolent chaque année.r r *La Ribambelle joyeuse - Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. Mêlant fantastique et humour belge, il est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch.
L’Energie fauchée
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L’Energie fauchée

Elle représente un jeune homme ramassé sur lui-même, paraissant chercher en lui une ultime ressource.r r La ville de Troyes a fait cette copie d’après le plâtre original conservé au Musée des Beaux-arts de Troyes. L’installation de cette œuvre marque la commémoration du centenaire de la guerre 14-18 et permet de rappeler ce souvenir aux jeunes générations, au travers d’œuvre emblématique de cette période, et du sacrifice de toute une génération.
Le jardin des plantes médicinales
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Le jardin des plantes médicinales

Il est considéré comme l’un des plus beaux et des plus modernes des hôpitaux de France en 1781.r r Le jardin regroupe des plantes médicinales également appelées « plantes magiques » en raison de leur pouvoir mystérieux. Elles ont participé au bien-être de l’humanité et sont encore omniprésentes dans notre pharmacopée d’aujourd’hui.r r Environ 80 espèces de plantes médicinales sont présentées (Ortie, sauge sclarée, laurier noble, alkékenge, vigne, pulmonaire, chervis…).r r Accèsr Le jardin des plantes médicinales, installé dans la cour de l'Hôtel Dieu-le-Comte (accès par la rue de la Cité), est ouvert du mardi au dimanche, de 9h à 19h, en journée continue (fermé le lundi).
Musée numérique Micro-Folie
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Musée numérique Micro-Folie

La Micro Folie c’est : r Des rendez-vous artistiques réguliers tels que : r > Renc’art : des conférences d’environ 1h sur des sujets variés (l’art moderne, les impressionnistes, les femmes dans l’art…).r > Artistes en herbe : des ateliers de pratique artistiques pour petits et grands, un samedi et deux mercredis par mois.r > La Nuit des Musées : une ouverture en nocturne pour découvrir l’art autrement.r > > Des jeux de société en accès libre (memory, similo, puzzles…) et bien d’autres r choses encore !r r A la Chapelle St-Luc, la « Micro-Folie » est notamment composée de : r >> Un Musée numérique r Plus de 2 000 œuvres d’art numérisés issues des plus prestigieuses institutions culturelles françaises (Le Louvre, Le Centre Pompidou, le Musée d’Orsay, le Musée du Quai de Branly, le Grand Palais, le Musée Picasso, l’Institut du Monde Arabe, le Château de Versailles, l’Opéra national de Paris...) sont rendues accessibles à partir de tablettes numériques reliées à un écran géant. Le Musée numérique permet de découvrir, à côté de chez soi, des œuvres éclectiques qui émerveillent, surprennent, interpellent. Deux accès aux collections sont possibles, l’un en mode visite libre, le second en mode conférencier lors de visites thématisées. Véritable outil d’éducation artistique et culturelle, le Musée numérique est un support incroyable de médiation et de découvertes…r r >> Un espace de réalité virtueller La « Micro-Folie » de La Chapelle Saint-Luc est équipée d’un espace de réalité virtuelle permettant une immersion dans un monde en 3D pour visionner des reportages et autres documentations.r r >> Un fablabr Équipé de deux imprimantes 3D, cet espace s’adresse à tous ceux qui souhaitent développer leur créativité, et se former à l’utilisation de ces machines.
Hôtel-Dieu-Le-Comte
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Hôtel-Dieu-Le-Comte

Il a aussi porté le nom de Maison-Dieu-Saint-Étienne, car il fut créé à peu près en même temps que la collégiale Saint-Étienne voisine et la chapelle du palais des comtes de Champagne. Ces bâtiments exceptionnels du XIIe s, qui s’élevaient à l’emplacement de l’actuelle place du Préau furent, hélas, détruits lors de la construction du canal de la Haute-Seine à partir de 1806.r L’hôtel-Dieu, plusieurs fois rénové et agrandi au cours de son histoire, puis totalement reconstruit au cours du XVIIIe s., est l’un des plus vastes de France. Les locaux sont alors distribués selon leurs fonctions : salle des hommes, salles des femmes, chapelle et apothicairerie. r La chapelle est édifiée sur les soubassements de la porte de la Girouarde (démolie en 1605), par laquelle la via Agrippa (aujourd’hui rue de la Cité) sortait des remparts de la Cité en direction de l’ouest (vers Provins et Paris). Sa façade porte deux cadrans solaires datant de 1764 ce qui en fait l'un des plus précis de France.r La grande cour d’honneur, entourée sur trois côtés de bâtiments à belle façade classique, est fermée par une magnifique grille de style Louis XV exécutée en 1760 par Pierre Delphin, maître-serrurier de Paris, et classée Monument historique. r Parmi les superbes arabesques dorées, on peut voir des écussons aux armes de la France, de la ville de Troyes, sous la couronne comtale, et des notables donateurs du XVIIIe s.r Côté rue de la Cité, le mur porte un fragment d’inscription : ENFA[NT], seul vestige du « Tour d'abandon", sorte de tourniquet dans lequel, avant la Révolution de 1789, on pouvait déposer les bébés abandonnés aux bons soins de l’hôpital.r L’hôtel-Dieu est resté en fonction jusqu’en 1988, mais est classé Monument historique dès 1885.
Le quartier de la Broce-aux-Juifs
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Le quartier de la Broce-aux-Juifs

Du temps de Rachi, les juifs y ont leur place à part entière, qu’ils soient marchands, agriculteurs ou vignerons. Il faut alors rappeler ici qu’ils ne se distinguent en rien des chrétiens. Ils parlent la même langue c’est-à-dire la langue d’oïl, un ancien patois champenois. L’hébreu du temps de Rachi n’était plus une langue parlée depuis plus de 700 ans. Elle était utilisée principalement pour les offices religieux et les fêtes. Il n’y avait aucun costume permettant de distinguer un juif d’un chrétien. Le port de la rouelle ne fut véritablement établi qu’en 1215 lors du IVe Concile de Latran. Les Juifs de cette époque n’étaient pas non plus obligés de faire des métiers d’argent et de banques. Cette assignation vient principalement de l’Eglise Catholique qui ne souhaitait pas que les chrétiens puissent manipuler de l’argent au risque de s’exposer au péché de la luxure. A cette époque, le crédit banquier apparaît et l’Eglise mettait en garde la société sur le fait que l’on « n’achète pas le temps ». Ils vivaient donc ici, dans cette zone appelée le quartier de la Brosse-aux-Juifs. Que veut dire broce ? Si l’on fait l’étymologie de ce mot cela veut dire brousse. Rachi parle de ce mot dans l’un de ses commentaires en précisant qu’il s’agit d’une broussaille : une petite forêt qui sert aisément de cachette. Ce quartier était à côté d’une grande porte en pierre appelée Porte de la Girouarde . Elle a été détruite au cours du XIXe siècle. Le quartier de la Broce-aux-Juifs n’est pas un ghetto. En effet, si la plupart des juifs habitaient dans cette zone c’était par choix. C’est beaucoup plus aisé pour une communauté de faire des offices religieux et l’étude des textes quand ils sont regroupés que le contraire. Les bâtiments communautaires se rassemblent finalement autour de la synagogue. Nous pouvons citer l’école si elle en est distincte, le miqwé , l’étal du boucher pour la nourriture casher. En somme il n’existe pas de prescription officielle obligeant les juifs à vivre dans le même quartier.
Médiathèque Eliane Chartier
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Médiathèque Eliane Chartier

Elle appartient au réseau des médiathèques de Troyes Champagne Métropole et offre un large choix d’ouvrages en prêt ou consultation sur place : romans policiers, bandes dessinées, albums jeunesse, documentaires, revues...r r Elle propose aussi des animations tout au long de l’année pour tous les publics : expositions, ateliers de création artistique, lectures, séances de contes avec activités ludiques, spectacles, histoires pour les tout-petits.
Centre Culturel Paul Noley
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Centre Culturel Paul Noley

Divers bâtiments composent le Centre Culturel Paul Noley, afin de faire découvrir au tout public la culture dans toutes ses expressions : un espace rassemblant l’Espace Didier Bienaimé, la médiathèque Eliane Chartier, l’école de musique et l’espace multimédia. Achat et réservation de billets de spectacles et de loisirs parmi de nombreuses manifestations : rugby, football, sports mécaniques, ... La billetterie de l'Espace Didier Bienaimé vous accueille aux horaires suivants : - lundi de 9h à 17h ; - mardi de 9h à 17h ; - mercredi de 9h à 17h et de 18h à 19h ; - jeudi de 9h à 17h et de 18h à 19h ; - vendredi de 9h à 17h et de 18h à 19h ; Vous pouvez réserver vos places par téléphone au 03 25 74 92 12 ou reservation@la-chapelle-st-luc.eu
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Le premier évêque de Paris, Saint-Denis, est décapité après avoir été repéré par un gouverneur romain. Une légende raconte qu'il a marché pendant six kilomètres en portant sa tête entre ses mains. L'église qui lui est dédiée à Polisot possède une très beau portail Renaissance du 16ème siècle, qui représente un Christ aux liens encadré par Saint-Edme et Saint-Syre. Chacun est dressé sous un dais en dentelle de pierre. A l'intérieur, un triptyque sur toile montre Jésus acompagné de Saint-Roch, Saint-Denis, Jean et Madeleine. On y trouve également un panneau représentant le sacrifice d'Abraham et une belle statue en pierre de St-Jean-Baptiste, datée du 16ème siècle. Quelques traces de polychromie subsistent dans la nef. Un élève d'Ingres, Claudius Lavergne a créé les vitraux en 1886. Une particularité de l'église consiste en la différence de niveau existant entre la voûte de la nef et les collatéraux, et qui est de deux mètres. Ce style d'église à trois vaisseaux, est appelée en Champagne, "église-halle". Elle a fait l'objet d'un classement à l'Inventaire des Monuments Historiques le 28 juillet 1936.
Cyclorail du Sancerrois
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Cyclorail du Sancerrois

Venez vous amuser en famille ou entre amis en enfourchant votre cyclorail pour pédaler sur l'ancienne voie de chemin de fer. Passage sur le plus long pont métallique ferroviaire de France, le pont du P.O (856 m), traversée au dessus de Loire pour arriver au pied des vignes du Sancerrois. Vues imprenables sur les bords de Loire ! Circuit de 13 km aller-retour, 2 h de balade inoubliable. Départs à 10h, 12h, 14h, 16h et 18h. Découvrez ce petit clip vidéo tourné sur notre célèbre pont du P.O !
Eglise Saint-Felix
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Eglise Saint-Felix

L’église Saint-Félix de Polisy remonte au XIIe siècle pour le chœur mais sa nef et ses chapelles ont été édifiées au XVIe. Le portail sud est d'époque Renaissance. Les voûtes du bas-côté sud ont été refaites en 1724. La tour date de 1852 et sa flèche de 1884. D'importantes peintures murales du 16e siècle ont été mises au jour en 2004 D’un plan allongé, la nef ne possède qu’un seul bas-côté, au sud. Au 15e siècle on élève deux chapelles encadrant le chœur. Celle du côté nord est l'ancienne chapelle des seigneurs de Dinteville, longtemps propriétaires du château voisin. Elle communique avec le parc de ce dernier par une porte et donne sur le chœur grâce à une arcade fermée par une grande grille en ferronnerie. Les seigneurs pouvaient autrefois assister aux offices sans être vus. Au sud contre le chœur se trouve la sacristie et une petite chapelle.L'église de Polisy a bénéficié en 1988 d'une création de vitraux contemporains, sur la totalité des baies du chœur et du collatéral par l'atelier Gaudin. Elle inclut dans une totale recomposition et une complète restauration, des éléments de verrières de la première moitié du 16e et une relecture, tantôt abstraite et purement décorative, tantôt figurative, des éléments anciens, le tout afin de créer de nouvelles baies. Ces verrières, composites, présentent les Litanies de la Vierge, mais aussi un saint avec une épée et un phylactère, des anges portant un autre phylactère (baie 4) ; une Crucifixion dans le soufflet du tympan de la baie d'axe ; un diacre martyr, la Trinité souffrante et un fragment du baptême du Christ à la baie 2 ; un ange en prière, des têtes d’anges et de Dieu, un personnage reconstitué avec une tête de vieillard, un corps de femme et une épée à la baie 6. La chapelle seigneuriale accolée au nord du sanctuaire abritant la sépulture des membres de la famille de Dinteville du XVe au XVIIe siècle, est ornée d’une verrière de la fin du XIXe siècle dédiée à sainte Claire et à une sainte martyre. Elle n'est pas directement visible.L’édifice et ses vitraux ont été inscrits le 29 mai 1926. S'adresser à la Mairie mardi après-midi et vendredi matin : 03 25 38 58 15.
Hôtel du Petit Louvre
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Hôtel du Petit Louvre

Elle s’appelle alors hôtel de la Montée, car l’entrée noble se trouve sur la Montée Saint-Pierre. La tourelle, reconstruite en 1989 lors de la réhabilitation du bâtiment, repose sur les derniers vestiges du premier rempart de Troyes, que l’on peut apercevoir à droite. r À ses pieds, la petite maison des Trois-Pierres, qui date de 1753, a longtemps servi d’échoppe de cordonnier. Une autre tourelle s’élevait à l’angle de la Montée Saint-Pierre : on en a tracé le plan en pavés sur la rue, et une troisième tour, dite du Chapitre, située au coin de la rue de l’Évêché, fut démolie au XIXe s.r La porte cochère s’ouvre aujourd’hui par une grille qui remplace les vieux vantaux de chêne. Dans la cour intérieure à gauche, la belle maison à pans de bois du XVIe s. conserve ses poutres avec abouts sculptés de figurines et d’écussons polychromes ; celle de droite est sans doute du XVIIIe s.r Au centre, le puits octogonal, construit sur la base de plans du XVIe s. , a un système de poulie avec montants en fer forgé. r L’hôtel du Petit Louvre fut occupé par d’illustres personnages, dont Jeanne d’Arc en 1429. Au XVIe s. , il est la résidence de Louis Budé, frère du grand humaniste Guillaume Budé, et de Odard Hennequin, aumônier du roi François Ier et évêque de Troyes. Au XVIIe s. , il est habité par le maréchal Charles de Choiseul-Praslin, gouverneur de la Champagne.r Aux XVIIIe et XIXe s. , la famille Bourliet de la Prairie y installe un grand relais de poste : les diligences qui passent par le portail de la rue Linard-Gonthier rallient alors Paris en une seule et dernière étape, de vingt-quatre à trente heures.
L’église Saint-Frobert
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L’église Saint-Frobert

Elle se trouvait en plein cœur du quartier juif. Simplement, là où les juifs s’étaient installés (près d’une ancienne voie romaine), une académie y fonctionna très rapidement. C’est ce que l’on appelle une Beth Hamidrash c’est-à-dire une maison d’étude. Dans la tradition juive, il faut toujours fonder une maison d’étude avant de construire une synagogue. Nous ne savons pas précisément où se trouvait la maison d’étude de Rachi, mais tout indique que ce lieu pourrait en être le plus proche. r Rachi est parti étudier à Mayence et à Worms, en Rhénanie, quand il avait une vingtaine d’années. Il serait revenu à Troyes à l’âge de 26 ans. A son retour, Rachi a reçu de sa famille un héritage de terres viticoles. Il devient alors vigneron. Cette activité lui assure un revenu suffisant pour lui permettre d’acheter ses fournitures afin d’écrire ses commentaires. r r Ce bâtiment devient une église au XIVe siècle. A la Révolution en 1791, le bâtiment est réquisitionné par les révolutionnaires. Elle a été transformée en logements et en remises à vin. A priori, et selon les historiens, cette église Saint-Frobert aurait été construite sur l’emplacement d’une synagogue établie bien avant le XIVe siècle, après l’expulsion des juifs en 1394 par Charles VI. r Cette église brûle en 1830. Les voûtes se sont effondrées. Beaucoup de transformations et de travaux ont largement contribué à modifier considérablement la façade de cet édifice.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Modifiée au XVIIIe siècle et au XIXe, elle a récemment pu être restaurée grâce à la SNPA.
Eglise Saint Luc
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Eglise Saint Luc

La travée et la façade ouest, elles, datent de 1579. Bâtie sur un plan en croix. Nef unique à deux travées sans bas-côté. Transept doublé. Abside à trois pans coupés. Retable en pierre du XVIè siècle représentant la Vie de la Vierge, influencé par Dominique Le Florentin. Statue en pierre du XIIIè siècle de la Vierge à l’Enfant. Beaux vitraux du XVIè siècle. Quelques carreaux émaillés du XVIè constituent le carrelage actuel des fonts baptismaux.
Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes
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Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes

Reconnue officiellement en 1840, celle-ci n’avait pas de lieu de réunion défini avant la construction et l’inauguration, en Mai 1859, de cet édifice.r r Ce temple est l’œuvre de deux architectes troyens, Boulanger et Garrel, qui ont voulu une imitation de l’Art Roman.r r Construit en pierre, en briques et en ardoises, l’édifice est établi sur le plan d’un carré long et percé sur chaque face latérale de quatre fenêtres étroites en plein cintre. Au dessus de l’entrée, une tour est surmontée d’une flèche, cantonnée de quatre clochetons.r r L’intérieur, grande salle d’une certaine austérité et dénuée de tout décor, correspond à la conception spirituelle de la religion protestante.
Ancien Couvent des Cordeliers
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Ancien Couvent des Cordeliers

En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’Hôtel de Ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de « tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année ». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
L’ancien château des Comtes de Champagne
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L’ancien château des Comtes de Champagne

Le château des Comtes de Champagne fût bâti du XIe au XIIe siècle. Il fut démoli en 1805 afin d’élargir le canal. Il a été forteresse, arsenal et prison. Les Comtes de Champagne étaient de grands seigneurs avec autant de pouvoir que le roi de France. La Champagne ne faisait pas encore partie du domaine royal et elle ne fut rattachée à la France qu’en 1284 à la suite du mariage de Philippe le Bel avec Jeanne, fille d’un Comte de Champagne. En 1040, naquit Rachi, la France est dans un régime féodal. Sous l’autorité des Comtes, les Juifs vécurent dans l’ensemble dans une atmosphère de relative tranquillité. Les communautés juives n’ont pas cessé de s’accroître à Troyes au cours du XIe siècle et sous le règne du Comte Thibaud. On comptait entre cent et cent cinquante juifs sur quatre mille habitants.
Quartier des Cordeliers
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Quartier des Cordeliers

Il ne subsiste rien du château féodal édifié par les comtes de Champagne au XIe s. à l’angle nord-ouest de la cité gallo-romaine. La place de la Tour évoque la prison établie au Moyen Âge dans son donjon, qui s’écroula en 1525. Les rues de la Tour et Boucherat formaient le cardo romain, perpendiculaire à la via Agrippa (rue de la Cité). Le croisement des deux axes était appelé au Moyen Âge « carrefour des Malheureux » car on y lisait la sentence des condamnés. En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’hôtel de ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de «tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Centre équestre de Menois
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Centre équestre de Menois

Le centre équestre est situé dans un parc de 4 hectares, il compte aujourd'hui 300 adhérentsr r Ecole d'équitation des débutants aux confirmés - Enfants à partir de 4 ansr Sortie en compétition, stages vacances scolairesr Pension simple ou pension travailr r Notre cavalerie :r 18 shetlands et poneys B, 12 doubles-poneys, 10 chevaux de club, 25 chevaux/poneys de propriétairesr r 2 carrières : 100 m x 45 m et 70 m x 30 m - 1 manège couvert 70 m x 20 mr 1 marcheur - 1 rond longe - Paddocks - Club house avec toilettes, douches et vestiairesr r Disciplines enseignées : Dressage - Saut d'obstacles - Hunter - Equifun - Passage de Galop Fédéraux r r 4 CSO - 2 Equifun - 2 dressagesr r Organisation des :r Championnat départementaux CSO et Dressager Championnat régional Equifun
Cimetière Les Noës Près Troyes
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Cimetière Les Noës Près Troyes

Autrefois situé autour de l’église comme dans beaucoup de villages, le cimetière des Noës-près-Troyes a dû être déplacé il y a de nombreuses années pour s’agrandir. Aucun terrain communal ne pouvant répondre à ce besoin, le cimetière de la ville des Noës-près-Troyes se situe donc sur le territoire de La Chapelle Saint-Luc, rue du Général Sarrail.
La rue Linard Gonthier
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La rue Linard Gonthier

La rue Linard Gonthier porte le nom d'un célèbre peintre-verrier troyen (1566-1641) qui fut spécialiste de la grisaille et des miniatures sur verre (vitraux à la Cathédrale, à l'église St Martin ès Vignes). Cette rue est l'une des plus pittoresques et caractéristiques de la ville de Troyes et abrite, entre autre, deux hôtels de charme (La Maison de Rhodes et Le Champ des Oiseaux), 2 exemples parfaitement réussis de la restauration du patrimoine du XVème et XVIè siècle.
Ancien quartier juif
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Ancien quartier juif

La plupart des villes avaient au Moyen Âge leur quartier juif : Troyes ne fait pas exception. Le quartier dit « la Broce-aux-Juifs » s’étend jusqu’au rempart élevé le long de l’ancien ru Cordé, aujourd’hui quai des Comtes de Champagne. La rue de la Cité, via Agrippa antique, franchit l’enceinte sous une tour par un pont appelé au XIIe s. « de la Gievrie » (ou Giourie), évoquant les habitants du lieu. La rue Boucherat est le cardo gallo-romain, perpendiculaire à la via Agrippa. Dès le haut Moyen Âge vit ici une importante communauté juive. Protégé des comtes de Champagne, le rabbin Chlomo ben Itshak (Salomon fils d’Isaac), dit Rachi (1040-1105), y fonde en 1070 une célèbre école talmudique. Également vigneron, Rachi est le plus fameux commentateur de la Bible et du Talmud (recueil des traditions juives et de commentaires consignés par des rabbins). La sinueuse ruelle Saint-Frobert mène à l’ancienne église romane du même nom (à présent occupée par des logements), édifiée, dit-on, à la place de la synagogue où enseigna Rachi. L’Institut Universitaire Européen Rachi (face à l’actuelle synagogue, dans le quartier de la Madeleine) perpétue la mémoire de ce savant de réputation mondiale. Les quartiers juifs sont souvent associés à des échoppes d’orfèvres ou de changeurs. A Troyes, les ateliers monétaires, où l’on frappe les pièces d’or et d’argent, le denier champenois ou provinois, se situent entre les actuelles rues Boucherat et Saint-Frobert. Au XIVe s., lorsque les comtes de Champagne héritent de la couronne de France, Troyes devient l’un des huit ateliers chargés par le Roi, qui a créé le franc en 1360, de « battre monnaie ». On construit un nouvel hôtel des Monnaies vers l’actuelle rue de la Monnaie, près de l’église Saint-Jean. En flânant dans la charmante ruelle du Paon toute proche (jadis rue de l’Arche de Noë), restaurée en 1986, on découvre au n°16 l’hôtel des Sœurs-Noires, où est dispensé un enseignement janséniste de 1668 à 1749. Sa façade est en appareillage champenois, alternance de brique et de craie.
Ferme de Port Aubry
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Ferme de Port Aubry

Venez en famille visiter la Ferme du Port Aubry et découvrir ses animaux : chèvres, cochons, ânes, chèvres naines, poneys, moutons, poules... Les chèvres produisent les fameux fromages Crottins de Chavignol. Les productions sont vendues à la boutique ainsi que d'autres produits régionaux (œufs, charcuterie, terrines, lentilles, huiles, vins, bières…). Depuis toujours, la ferme du Port Aubry met en valeur les produits locaux ! Les visites de la ferme se font librement sans horaires fixes.
La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa
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La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa

La rue de la Cité, ex voie d'Agrippa, se situe dans le quartier de la Cité, plus précisément dans la partie fortifiée de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium (le castrum), dont le rempart est construit durant la seconde moitié du IIIe s. de notre ère pour protéger la ville des invasions germaniques. La pierre étant rare dans la région, celle des édifices romains a été réutilisée pour élever un rempart carré de 400 m environ de côté. Ces murs abritent le coeur chrétien de la ville, ainsi que le château des premiers comtes de Champagne (site actuel de la place de la Tour). La cité est traversée d’est en ouest par le decumanus maximus (actuelle rue de la Cité, dont le niveau se trouve 3 m plus haut qu’alors) et du nord au sud par le cardo maximus (actuelles rue de la Tour et rue Boucherat).
Cepoy
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Cepoy

Cepoy est bordé par une vaste forêt domaniale et traversé par le Loing et par le Canal du Loing, pourvu d’anneaux de plaisance. Pour se ressourcer, elle offre des espaces naturels tels que les plans d’eau bordés par des sentiers de promenade et un patrimoine vernaculaire. La ville est labellisée Station Verte, en faveur d'un tourisme vert et rural et Station Pêche, pour les débutants et mordus du loisirs pêche.
Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas
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Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas

Une grande sculpture verrière est installée Place de la Tour, dans une fontaine à bassin carré. Cette pièce de 500 kg de verre, à la structure d’acier portant 20 panneaux de verre laissant jouer la lumière et surmontée d’une flèche cristalline, représente un véritable défi. Avec la collaboration de Didier Duchêne, Compagnon du Devoir et dirigeant de la métallerie CMD² à Estissac, Jean-François Lemaire, artiste verrier, a ainsi réalisé ce qui est sans doute, en France, la première sculpture d’art urbain verrier de grande taille. Cette oeuvre, qui exprime plusieurs thèmes avec le vocabulaire de l’art contemporain, est une commande de la Ville de Troyes. Les thèmes que l’artiste et la Ville avaient convenu de développer dès le printemps 2018 sont en lien avec l’histoire, l’eau et la couleur bleue. Est aussi à la source du projet un hommage au peintre Claude Monet, qui a si souvent peint les reflets de la lumière sur les fleuves, étangs et rivières.r r La réalisation d’Élévation, bleus nymphéas a pris une année. Jean-François Lemaire a conçu le projet et a réalisé la création, puis la cuisson et la re-cuisson (6 à 10 jours) de plusieurs dizaines d’épais panneaux de verre, chacun étant une oeuvre en soi. Ces panneaux ont des textures variées et une dominante de couleur bleue, réalisée par fusion d’oxydes métalliques. Une fois polis et éventuellement retaillés, ils ont été testés en extérieur de longs mois pour leur résistance aux éléments et aux chocs thermiques. De nombreux essais ont également été réalisés en atelier lors de la mise en place de la structure d’acier. En effet, la création d'une sculpture monumentale de verre installée en extérieur dans un espace public apporte des contraintes que n’imposent pas de plus petites oeuvres installées en intérieur. Il en est de même par rapport aux utilisations courantes du verre dans le bâtiment. Didier Duchêne considère que ce travail avec Jean-François Lemaire a été un enrichissement dans l’approche de la relation verre/métal, « un véritable laboratoire, dans la mesure où le projet était très inhabituel et où la quantité et la variété de questions auxquelles il fallait trouver les bonnes réponses techniques était très importante ». C’est chose faite aujourd’hui et l’œuvre a désormais rejoint son double socle de pierre de Bourgogne, au coeur de la Place de la Tour.r r Les éléments de sens et leurs transpositions : l’histoire, l’eau, les moulins, le livre.r r L’emplacement choisi par la Ville est un site emblématique, rendu à sa vocation de convivialité par des opérations de requalification. Il se situe juste en avant de l’ancienne porte monumentale du premier château des comtes de Champagne, démoli au XIXe siècle. Cette porte a vu passer, au Moyen Âge, de prestigieux intellectuels, des rois, les premiers chevaliers du Temple et la cour brillante des comtes. Élévation, bleus nymphéas est, à sa façon, une porte joyeuse, ludique et accessible à tous, qui dialogue avec la porte désormais invisible du château disparu.r r La Place de la Tour se trouvait aussi à proximité de plusieurs voies d’eau, équipées de moulins hydrauliques. En effet, avec l’omniprésence de l’eau dans et autour de la ville, dès le Moyen âge, ces installations se sont multipliées et ont pris pendant des siècles une grande importance dans son économie. Une richesse née de l’eau. Jean-François Lemaire en a fait unr thème majeur de sa création. Comme l’eau de la Seine, des rus et des biefs, les panneaux de verre expriment des profondeurs, des opacités et des reflets, les mouvements de la vie aquatique et les frissons du vent à la surface. C’est un peu comme si l’on avait prélevé des « tranches » d’eau et qu’un geste féerique les avait immobilisées et installées sur les branches de métal, pour une nouvelle vie.r r De même, on peut considérer la structure d’acier de l’oeuvre comme l’arbre à cames d’un moulin poétique, dont nous actionnerions la roue en tournant autour de la fontaine, sur un chemin d’eau imaginaire. Si ce chemin est horizontal, le mouvement transmis, lui, est vertical et c’est tout le propos d’Élévation, bleus nymphéas, qui incite à grandir, à se tourner vers le savoir mais aussi vers l’impression, les nuages, le bleu du ciel capté dans les panneaux et dans la flèche de pure transparence qui couronne l’ensemble.r r Les contenus des panneaux se révèlent, eux aussi, à qui le souhaite, au gré des variations de la lumière, ciel gris, ciel clair, éclairage nocturne. Ce qui le matin semble hostile et silencieux s’animera le midi, au plein soleil, révélant des mondes insoupçonnés de couleurs et de voiles. Ainsi la compréhension se fait jour lorsque nous lisons et apprenons : ce qui jusqu’alors nous échappait devient clair tout à coup. Pages de verre, pages de livres, ici, l’élévation s’installe par le jeu, par l’impression et surtout par la fréquentation, car il faut du temps pour « actionner la roue » et se laisser interroger, altérer, convaincre par les mille et un signes que l’oeuvre nous propose.r r Monet et les « Bleus nymphéas »r r Achevons cette présentation par un hommage à Claude Monet. Cet immense artiste peignait à la croisée de ce que les yeux voient vraiment et de ce que le coeur peut ressentir. Matin, midi, soir… Cathédrale, moulin, étang ou douce corolle, ce qui lui importait, c’était de capter le temps, les reflets changeants de la lumière sur la pierre, l’eau ou la fleur. Le bleu des nymphéas était alors celui des météores dans le miroir de Giverny, marié avec les souvenirs et les sentiments du créateur. Monet a donc ouvert à tous les artistes la voie de l’écoute et de l’expression de leurs propres perceptions, pour transmettre, au-delà de la forme, des émotions rares et subtiles.r r Avec un autre vocabulaire, les panneaux bleus de la sculpture Élévation, bleus nymphéas, reflétant ou laissant passer la lumière, nous parlent eux aussi de l’eau, du temps, de la transmission. Ce sont leurs messages les plus forts. Mais il faut aussi compter avec le plaisir du regard courant sur les reflets, l’exploration de la structure d’acier, la déambulation autour du bassin, à la découverte des détails, à la recherche des signes et des rappels. Ce sont autant de messages subtils qui nous impliquent alors que nous mettons en route le mouvement poétique qui nous fait, l’espace d’un instant, citoyens de cette œuvre et de nos propres rêves.r r Catherine Divet