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Arthur Faivre Photo 70
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Arthur Faivre Photo 70

Arthur Faivre Photo 70, photographe à Montbozon, vous propose ses services pour un reportage photo en entreprise, chez les particuliers, au service des communes, lors de concerts et d'évènements, pour des portraits (identité ou famille). Il propose également du scanne de pellicule, impression et encadrement de photo, reprographie d'anciennes images, archivage et restauration de photographies. Arthur se déplace avec son matériel et son studio photo complet !
Munster
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Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Niotte prod
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Niotte prod

Passionné par le metal sous tous ses aspects, mêlant mécanique et nature en alliant humanité et bestialité. Bienvenue dans l'univers de Niotte Prod.
L'Orlogeur
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L'Orlogeur

Réparation horloges et pendules, mouvement de clocher et édifice, estimation et vente horloges, pendules...
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Paul Boinay Ebénisterie Ferronerie d'Art
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Paul Boinay Ebénisterie Ferronerie d'Art

Création de meubles bois et acier, rénovation de meubles anciens, estimation de meubles. Création d'objets et outils en fer forgé. En été, démonstrations de ferronnerie dans une ancienne forge d'un petit village du Haut-Doubs.
Pfaffenheim
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Pfaffenheim

Le village dont l'origine remonte à la période romaine, voire celte, doit son nom « Papanheim » à la nombreuse présence de domaines appartenant à des couvents et monastères. Les recherches actuelles tendent à prouver une présence antérieure sur le site, les « prêtres » pouvant être des « druides ». Le commerce du vin devait être florissant : en effet, nombreuses sont les maisons « patriciennes » datant de la Renaissance et dont il reste de magnifiques tours abritant des escaliers en pierre de taille. Le village comptait aussi trois « châteaux », qui étaient plutôt des « maisons fortes » et dont il ne reste malheureusement plus de trace. Qui dit richesse, dit convoitise, et Pfaffenheim a payé chèrement cette prodigalité de la nature puisque le village a été détruit à trois reprises : en 1338 par les armées de l'empereur de Bavière en lutte avec l'évêché de Strasbourg, en 1444 par les Armagnacs, et en 1525 au cours de la Guerre des Paysans.
Commune de Xonrupt Longemer
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Commune de Xonrupt Longemer

Le 22 octobre 1919, Xonrupt devient commune à part entière, se séparant ainsi de Gérardmer. Labellisée «Village Étoilé» et classée «site naturel remarquable», la commune est tournée vers une nature diversifiée entre lacs (Longemer et Retournemer) à 750 m d’altitude et sommets vosgiens à 1306 m. Également labellisée «Famille Plus», Xonrupt renforce sa vocation touristique tout en restant authentique et chaleureuse. En hiver, domaines alpin et nordique sauront vous séduire.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
L'Atelier Sauvage
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L'Atelier Sauvage

L'atelier sauvage cultive et transforme une grande diversité de plantes aromatiques et médicinales au cœur d'un verger familial à Landresse. Ces plantes sont destinées à fournir plusieurs activités l'herbier et la distillerie. C'est l'histoire d'un couple avec deux reconversions professionnelles. Riche d'une formation de trois années avec l’École lyonnaise des plantes aromatiques et médicinales de Lyon, Lysiane Perrier développe depuis 2021 des produits naturels à base de plantes grâce à une agriculture non mécanisée et sans utilisation de produits chimiques. Son conjoint Fabien Cucherousset la rejoint en 2022. Toutes les plantes sont cultivées et cueillies avec le plus grand soin, dans le respect des cycles naturels et de la biodiversité afin de garantir la qualité des produits. L'atelier sauvage travaille de manière artisanale en lien avec la nature ce qui nous permet de bénéficier des meilleurs parfums et arômes de nos végétaux. Après récolte des productions et des cueillettes sauvages, le séchage des plantes est réalisé sur place. Une fois sèches, les plantes sont utilisées et transformées pour la confection de tisanes, de cosmétiques et de compléments alimentaires. Une partie de la récolte est également utilisé pour les besoins de la distillerie sur la préparation d'alcool notamment de spiritueux dont la fameuse absinthe. Une démarche globale environnementale oriente nos actions : - production en permaculture sur planche - création d'espace de biodiversité - autonomie énergétique et autosuffisance en eau - achat et distribution en circuit court Visite en juillet / août 2025 : jeudi 14h et 16h, réservation sur notre site internet. 5€ / adulte. Cette visite permet de découvrir les jardins des plantes aromatiques et médicinales, l'atelier de transformation et la distillerie. La visite se termine sur une dégustation.
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Ottmarsheim
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Ottmarsheim

La localité a conservé des vestiges archéologiques datant de l'époque romaine. Ottmarsheim est mentionné pour la première fois en 881. Il passe en 1648 à la couronne de France. La première moitié du XIX est marquée par une lente augmentation de la population. Mais, à partir de 1851 et jusqu'en 1941, la commune connait un déclin démographique. En effet, ce villaga agricole possèd eun sol assez ingrat, difficilement irriguable et surtout inondable. A partir de 1948, Ottmarsheim devient une localité industrielle (avec le canal d'Alsace, la centrale hydroélectrique et la zone portuaire) et voit sa population augmenter à nouveau.
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Munchhouse
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Munchhouse

En l’an 1004, Henri II céda à l’église de Bâle le lieu de Bärenhausen (lieu des ours). Vers 1259 apparaît pour la première fois le nom de Mönchhausen. Etait-ce un moine ou un ermite qui foula le premier le sol de Mönchhausen ? Le village fut un fief de l’abbaye de Murbach avant que se ne l’approprie en 1273 Rodolphe de HABSBOURG. Les villageois n’avaient pas la vie facile, contraints de vivre sur un sol aride et exploités par les Seigneurs. En 1430 sévit la peste noire, Mönchhausen fut épargnée. Trois survivantes du village voisin de Sermersheim, qui demandèrent asile, en furent refoulées. Ce qui fit le bonheur du village de Réguisheim, qui les accueillit et hérita par la suite de un millier d’acre de terre. En 1634 les Suédois mirent à feu et à sang le village. Une des tortures de l’époque consistait à ingurgiter aux villageois la fameuse « Schwedatrank ». Les malheureux succombaient par une asphyxie au purin de vache. Lors des bombardements de 1945, l’église de Munchhouse souffrit beaucoup et dut être reconstruite en 1955-1959. Elle datait des années 1835-1840 et avait remplacé l’ancienne chapelle mentionnée au XIVe siècle. Le presbytère et l’école datent également du XIXe siècle. Monuments : Ferme (18e s), Fonts baptismaux (16e s), Eglise Ste Agathe, Chapelle Notre Dame
Gueberschwihr
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Gueberschwihr

Le village de Gueberschwihr est cité en tant que tel au 8ème siècle. De nombreux nobles y installèrent leur résidence au 11ème siècle. Signe de la richesse du terroir, de nombreux ordres et maisons religieuses y étaient possessionnés et y prélevaient la dîme en vin. Mais cette richesse attira les convoitises et le village fut pillé à plusieurs reprises lors des guerres. Aujourd'hui, Gueberschwihr, cité médiévale pittoresque, est un village caractéristique de la Route des Vins d’Alsace. Blottie à flanc de coteaux dans un écrin verdoyant, cette charmante bourgade qui a gardé son charme d’antan et son authenticité vous invite à découvrir son riche patrimoine : maisons à colombages, porches sculptés, architecture remarquable, fleurissement et vignoble réjouiront les yeux des curieux. Dominant la place du village, le clocher roman du 12ème siècle, joyau du village, est une des étapes incontournables de la Route Romane d’Alsace. La commune est classée "site historique" depuis le 14 octobre 1970.
Gunsbach
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Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Soultzbach-les-Bains
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Soultzbach-les-Bains

Population : 651 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 705 ha Cité dès 1211 et entouré de remparts et de fossés en 1275, le village a conservé son aspect médiéval, le charme de ses rues étroites et de ses vieilles maisons. En 1289, apparaît la première mention du château, occupé par la famille de Hattstatt, puis, après son extinction par celle des Schauenbourg. Le village fut l’ancien siège de la seigneurie de Hattstatt-Schauenbourg. La légende attribue à Blaeschen, la génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale en 1603. Les seigneurs de Soultzbach développent l’activité thermale en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château. Elle était appréciée par d’illustres visiteurs : l’archiduc Léopold d’Autriche, le comte Eberhard de Ribeaupierre, l’accusateur public révolutionnaire Euloge Schneider (en 1792) et le célèbre séducteur italien Casanova (en 1782). En 1844, la moitié du village est détruite par un incendie. Pendant la Première Guerre mondiale, la commune sert de base arrière pour les troupes allemandes et devient le point de départ d’un téléphérique. A la fin du conflit, la commune complète le nom du village de Soultzbach en y ajoutant « les-Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal. Malheureusement, l’exploitation de la source d’eau minérale s’est arrêtée depuis quelques années. A VOIR - À FAIRE CIRCUIT HISTORIQUE DU VILLAGE La commune a édité un Livret-guide de découvertes présentant l’histoire, les traditions et le patrimoine de Soultzbach – en vente à la mairie de Soultzbach et à l’Office de Tourisme de Munster. En suivant le circuit proposé l’on découvrira : L’ancien château de Hattstatt-Schauenbourg du XVème siècle, avec sa tour, ancienne résidence des Hattstatt, puis des Schauenbourg. L’église St-Jean Baptiste du XVème siècle avec son chœur prestigieux, ses autels, sa custode et ses pierres tombales, notamment de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen (1518), son orgue Callinet de 1833. La chapelle Ste-Catherine du XVème siècle, rénovée en 1962, rue de la chapelle et Grand’rue, avec son ange et les tableaux de Notre-Dame de la Consolation (1738), de la Décollation de Ste-Catherine (1840) et de l’Abbé Jean-Jacques Bobérieth; elle aurait été construite après une épidémie de peste. La fontaine au lion de 1601 dans la Grand’rue, porte les armoiries de la cité. Elle a été érigée par le chevalier Jacques de Hattstatt, qui habitait le château avec son épouse, Marguerite de Rathsamhausen.. Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine. Un portail de 1727 en grès au 15, rue des Bains. Le lavoir, rue des Bains (jusqu’au début des années 1970, le lavoir est un endroit important dans chaque village, lieu de sociabilité). Des maisons à pans de bois avec poteau cornier dans la Grand’rue et la rue de la Chapelle (le poteau cornier a aussi pour fonction de protéger contre les agressions éventuelles des démons et des esprits mal intentionnés qui rodent autour des demeures). Ce circuit historique comporte 16 panneaux. Le parking et le panneau d’accueil se trouve à l’entrée du village, à côté du dépôt d’incendie. CHÂTEAUX DU SCHRANKENFELS ET DU HANECK A découvrir également au-dessus de la vallée du Krebsbach les ruines des châteaux du Schrankenfels (construit en 1241) et du Haneck (édifié probablement au XIIIème siècle). On accède au Schrankenfels en suivant les sentiers balisés du Club Vosgien à partir du Col du Firstplan (environ 1 heure de marche). Les ruines du Haneck se situent à 5 minutes à pied du Schrankenfels. CIRCUITS EN MONTAGNE Le Club Vosgien vous propose des promenades allant jusqu’au Staufen, Col du Marbach, Schrankenfels, Ried, Boenlesgrab, Petit-Ballon… entre autres, panneaux indicatifs de départ en face de l’église.
Centre Régional de Restauration et de Conservation des Oeuvres d'Art
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Centre Régional de Restauration et de Conservation des Oeuvres d'Art

Le Centre de Restauration des Oeuvres d'Art de Vesoul abrite 2000 m2 d'ateliers de restauration climatisés et sécurisés. Ses compétences s'appliquent à quatre domaines : le mobilier (mobilier d'art, mobilier d'église, retables, boiseries), la sculpture (bois polychrome, pierre, plâtre etc), la peinture (huiles sur toile, panneaux peints etc) et le textile (tapisseries, costumes etc). Le CRRCOA procède également à des bilans sanitaires, des radiographies X, de la désinsectisation par anoxie.
Wihr-au-Val
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Wihr-au-Val

Wihr-au-Val est une charmante commune située dans la vallée de Munster, au cœur des montagnes des Vosges en Alsace, dans l'est de la France. Connue pour son cadre naturel exceptionnel et sa proximité avec de nombreux sentiers de randonnée, Wihr-au-Val est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et les passionnés de plein air. La commune abrite également des trésors architecturaux, avec ses maisons à colombages pittoresques et son église historique. Wihr-au-Val est imprégnée d'histoire et de tradition alsacienne, ce qui en fait une destination prisée pour les visiteurs en quête d'authenticité et de charme rural. De plus, Wihr-au-Val est réputée pour sa convivialité et son dynamisme, avec des événements culturels et festifs tout au long de l'année. Les habitants accueillants et chaleureux font de cette commune un lieu où il fait bon vivre et séjourner. En résumé, Wihr-au-Val est une destination idéale pour ceux qui cherchent à découvrir la beauté naturelle des Vosges tout en appréciant le charme et l'authenticité de la vie rurale alsacienne.
Bantzenheim
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Bantzenheim

Situé à Bantzenheim (68490) au 11 rue du Général de Gaulle.
Voegtlinshoffen
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Voegtlinshoffen

A environ dix kilomètres au sud-ouest de Colmar, Voegtlinshoffen (484 habitants) s’étire sur un coteau au milieu du vignoble. Facile d’accès à partir de la RN 83, ce village nous invite. La vue y est magnifique sur la plaine opulente et l’horizon est fermé à l’est par la Forêt Noire, tandis que, par temps clair, la chaîne des Alpes nous dévoile sa magnificence. Ne vous attendez pas à trouver dans ce village des escaliers à colimaçon, ni même de vieilles maisons à colombages car, à quelques rares exceptions près, la Guerre de Trente Ans a pratiquement détruit tout le village qui a été reconstruit dans un style plus sobre. Néanmoins, la propreté de ses rues, les caves accueillantes et surtout son superbe fleurissement (village classé «2 fleurs» sur le plan national) attirent de nombreux touristes en quête de calme et de tranquillité. Bien sûr, le vin reste la plus grande richesse avec son Grand Cru du «HATSCHBOURG» et toute la palette des vins d’Alsace de grande qualité. Cette renommée n’est pas due au fait d’un heureux hasard, car au 13ème siècle déjà, les Augustins de Marbach vantaient les vins en provenance du vignoble monastique de Voegtlinshoffen. Autre curiosité de ce village : «le Rabseppela», le symbole, petite statuette sculptée, petit bonhomme tenant et admirant dans sa main une grappe de raisin. Il trône sur la magnifique fontaine octogonale du 18ème siècle. Le syndicat viticole organise aussi des visites de caves avec dégustation commentée. La carrière de «quartzite rose» est classée «biotope» pour la protection du faucon-pèlerin qui niche dans ces lieux. L'église paroissiale vous dévoile autels et chaire de l’époque «Baroque», autour de 1750, classés «monuments historiques» et d’une grande beauté. Un terrain omnisports et un mini stade de foot sont également à votre disposition ainsi qu’une aire de repos avec bancs et tables pour promeneurs ou sportifs fatigués ou affamés. La possibilité de nombreuses randonnées pédestres ou VTT donne à tous l’occasion de découvrir la Route des «Cinq Châteaux» et la forêt du «Stauffen» (904 mètres), le Couvent St Marc et le pèlerinage du Schauenberg. Le patrimoine classé : - Maître-autel (remarquable marqueterie), retables latéraux, chaire «le Christ entre la Vierge et Saint Jean» groupe polychrome (moitié 18ème siècle). - Eglise St-Nicolas (pour visite : voir Mairie Tél. 03 89 49 30 31) - Fontaine du petit vigneron (20ème siècle)
Roggenhouse
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Roggenhouse

Le village apparaît sous des dénominations successives de Roggenhouse en 1303, Rokenhusen en 1341. Au XIVe siècle le village est cité dans le terrier général des HABSBOURG. Suite à l'invasion des Suédois en 1634 qui mirent la région à feu et à sang, les habitants furent contraints de se cacher dans la forêt toute proche. Ils y emmenèrent vivres et animaux. Mais les Suédois finirent par les découvrir et une extermination sans précédent eut lieu. Les survivants furent très rares et les animaux s'éparpillèrent dans la forêt. Pour les retrouver les habitants invoquèrent Saint-Antoine, et miracle, presque la totalité du bétail fut retrouvée. En hommage, on érigea un oratoire dédié à Saint-Antoine qu'on peut actuellement encore visiter dans la forêt toute proche. Durant le XVIIe siècle Roggenhouse appartient au baillage inférieur de Landser. L'église paroissiale relevant du doyenné "CITRA RHENUM" est cité depuis 1302. Depuis 1739 elle est dédiée à Saint-Wendelin. Monuments : Eglise St Wendelin (1704 -19e s) patron des bergers, école (1840)
Hirtzfelden
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Hirtzfelden

Hirtzfelden apparaît vers 735 sous le nom d'Hiruzfeld. Ce nom trouve son origine dans deux mots: Hirsch (le cerf) et le Feld (le champ). De nombreux tertres fouillés dans la forêt du Rothlaible attestent d'une présence romaine, peut-être liée à un croisement entre la voie romaine Burnhaupt-Brisach et le chemin celte Bâle-Eguisheim. Le village revient au VIIIe siècle en donation à l'abbaye de Murbach. Il passe plus tard aux Habsbourg et dépend alors de la seigneurie de Landser, baillage inférieur avec pour chef-lieu Ottmarsheim. Le village est pris par les Bâlois en 1446 et occupé par les Lucernois en 1468. Au XVIIIe siècle Hirtzfelden dépend du baillage d'Ensisheim. La région de Hirtzfelden était autrefois occupée par des bergers (Hirtza) venus du sud de la région. Ils se réunissaient une fois par an dans une petite chapelle isolée, qui se trouve aujourd'hui sous le clocher de l'église actuelle. Depuis le XVIe siècle jusqu'au XVIIe siècle, les habitants menèrent une vie pastorale et agricole. Parmi les bourgeois tisserands, teinturiers, forgerons, aubergistes et agriculteurs, figuraient les Jecker venus de Suisse en 1645 Monuments : Eglise St Laurent (13e – 18e s), clocher roman, Mairie exposition sur F.A. Jecker fabriquant d’instruments d’optique (18e s) né à Hirtzfelden, Puits (1739), sentier botanique, circuit découverte de la Martre
Commune de Le Valtin
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Commune de Le Valtin

Niché dans la vallée du Valtin, offrant l'un des plus beaux paysages des Hautes-Vosges, Le Valtin, entouré de forêts, d'escarpements rocheux et de nombreux sentiers, va jusqu'aux hautes chaumes et notamment le col de la Schlucht, le plus haut col des Vosges, culminant à 1139 m, voie de communication entre la Lorraine et l'Alsace. En hiver, un domaine alpin et un joli domaine nordique sur la Route des Crêtes attirent les visiteurs.
Centre ancien de Vesoul
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Centre ancien de Vesoul

Vesoul au fil des siècles La Motte marque de façon magistrale le paysage vésulien. Autrefois partie intégrante du plateau calcaire situé à l’est de la ville, la bute de la Motte (380m) en fut séparée au cours des bouleversements géologiques (ère quaternaire) qui permirent à l’eau de s’infiltrer dans les failles et d’ouvrir une brèche où s’engouffra le Durgeon. Au cours des millénaires, le patient travail des eaux vives isola la colline de la Motte, butte témoin exemplaire de l’ancien relief, dominant le paysage ouvert par la vallée du Durgeon. Elle est actuellement couronnée par un oratoire et une chapelle, construits pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854. Le Moyen-Age Dès le Haut Moyen-Age, la butte de la Motte est couronnée d’un château d’une grande importance stratégique. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons qui donneront naissance au bourg, tandis que la vigne couvre les versants bien exposés au soleil. Vesoul, alors entourée de remparts, est connue pour ses foires, son activité commerciale et judiciaire. Le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne. La Renaissance Après la destruction de la vallée à la fin du XVème siècle, Vesoul connaît au siècle suivant une période de prospérité. Centre administratif et artisanal, elle devient également l’une des plus importantes villes viticoles de la région. La ville de reconstruit autour de l’Eglise Saint Georges et de belles maisons s’édifient sur un modèle encore médiéval, celui de la maison rectangulaire flanquée d’une tourelle d’escaliers. Elles s’ornent de fines décorations empruntées au vocabulaire gothique. Le Siècle des Lumières Au XVIIIème siècle, la Haute Saône connaît une période de fort développement économique et démographique. Les villages reconstruisent leurs églises et les édifices publics. Vesoul, à cette époque, vit la plus forte expansion de son histoire. La population quadruple et la ville prend un nouveau visage. Les riches bourgeois modernisent les anciennes maisons de famille en construisant de nouveaux hôtels particuliers aux élégantes façades symétriques. Pour permettre à la ville de respirer, les rues s’élargissent, des fontaines s’édifient et des places sont aménagées. Avec plus de 40 avocats, Vesoul est alors un très important centre judiciaire. Le XIXème siècle Le XIXème siècle voit Vesoul entrer dans l’ère industrielle. Ses activités évoluent : au milieu du siècle, les chemins de fer placent la ville au centre d’un important réseau ferroviaire, d’intérêt : national et local. Les industries s’installent autour du centre-ville. Les faubourgs se développent entourant un centre historique qui sera toujours préservé. Vesoul est alors une paisible ville administrative et commerciale, abritant le Régiment du 11ème Chasseurs. Elle revendique alors sa tranquillité et sa qualité de vie. Les XX et XXIème siècles Au XXème siècle, Vesoul connaît une forte expansion dans les années 1950-1960, avec l’arrivée de l’usine Peugeot, et la construction de nouveaux quartiers. Dans les décennies qui suivent, la ville se développe, se rénove, et s’équipe d’équipements collectifs dans les domaines de la culture, des sports ou encore des loisirs. La ville étend et diversifie ses activités, au sein d’une agglomération de près de 32000 habitants. L'architecture vésulienne La pierre calcaire est le principal matériau utilisé pour les constructions vésuliennes. Un calcaire beige et bleu cohabite avec un calcaire ferrugineux, aux nuances plus rouges. Ces pierres sont utilisées pour créer des maisons sobres, solides, mais néanmoins élégantes. Après avoir été détruite plusieurs fois avant le XVIème siècle, Vesoul a toujours préféré la solidité à la fantaisie. En témoigne cette devise latine écrite sur un porsche « moderata durant » (ce qui est modéré dure). Le bois est également très présent dans les constructions, le plus souvent dans les arrières cours. Les lieux emblèmatiques du Vieux Vesoul La place du palais de Justice C’est à cet endroit qu’était située la halle de marché de Vesoul. Détruite à la fin du XVIIIème pour aménager une place, elle fut remplacée par l’actuel Palais de Justice. La construction de ce dernier fut le point de départ de la création d’un ensemble architectural, composé du palais de Justice, de l’hôtel Pétremand, et de l’hôtel de Salives. Formes épurées et symétriques, élégances et sobriété des façades sont les principales caractéristiques de cet ensemble remarquable. L'église Saint-Georges L’église Saint-Georges est un exemple très intéressant de l’architecture religieuse du début du XVIIIème siècle en Haute Saône. Sur le modèle de l’église-halle, en vogue à cette époque, les voûtes intérieures sont toutes situées à la même hauteur. Si l’extérieur de l’église frappe par son originalité, l’intérieur est remarquable par sa décoration : l’abside, ornée de superbes boiseries rocaille, répond aux 3336 tuyaux du grand orgue, l’un des plus puissants de la région. Au fil des chapelles, les époques se croisent et se dévoilent : Pièta médiévale, Mise au Tombeau, Renaissance, Gloire baroque, ou encore Saint Sébastien de Gustave Courtois. La place de la République Prolongée par les Allées et les Halles, cette place illustre les aménagements de la ville au XIXème siècle ; de vastes espaces, aérés, permettant la tenue des foires et marchés. Les Halles, couvertes d’une charpente de type Polonceau, novatrice pour l’époque, rappellent la longue tradition du maraîchage et de la culture des céréales autour de Vesoul. Non loin, le Jardin anglais, classé Jardin Remarquable, abrite le long de ses allées sinueuses des essences rares.
Obermorschwihr
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Obermorschwihr

Petit village situé à 260 mètres d’altitude, Obermorschwihr se niche à une dizaine de kilomètres au Sud de Colmar, au pied des collines sous vosgiennes. Le ban communal est entièrement consacré à la viticulture, au cœur d’un micro climat privilégié, avec une grande richesse des sols particulièrement au lieu dit Bildstoeckle. Les vignerons récoltants mettent tout leur amour et leur passion dans l’élaboration de leurs grands vins. Une activité partagée par de nombreuses familles qui soignent leurs parcelles. Le nom d’Obermorschwihr apparaît dans une charte datée de 913. Entouré de belles maisons anciennes, le clocher à colombages de l’église, un des rares d’Alsace, est la fierté des villageois. Obermorschwihr a aussi la chance d’être surplombé par le site de Marbach, où se côtoient dans un cadre prestigieux le passé avec les vestiges de l’Abbaye de Marbach fondée au 11ème siècle et dans des bâtiments récents, un centre d’éducation spécialisé. Si vous souhaitez faire une halte prolongée, vous pourrez profiter des attraits de gîtes ruraux, ou encore de deux campings à la ferme. Le village est un excellent point de départ pour des randonnées à pied ou à bicyclette, à travers le vignoble, la forêt et la plaine toutes proches, ou pour des visites dans les villages typiques de la région colmarienne. Le patrimoine bâti : - Eglise trapue du 12ème siècle, seul clocher en Haute-Alsace avec colombages apparents. - Narthex daté du 11ème siècle de l’abbaye de Marbach, reste de la plus grande abbaye d’Alsace (Centre Biecheler Marbach) centre culturel. Le patrimoine écrit : - Copie du CODEX GUTA SINTRAM, 12ème siècle, à Marbach (montage audiovisuel)
Husseren les Châteaux
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Husseren les Châteaux

Niché à 380 mètres d’altitude, au pied du massif du Stauffen et des Trois Châteaux du haut d’Eguisheim, à 7 kilomètres de Colmar, Husseren-les-Châteaux est le village le plus élevé du vignoble alsacien. La vue sur la plaine du Rhin jusqu’à l’horizon de la Forêt Noire y est splendide. Les crus récoltés sur ses côteaux du Pfersigberg et de l’Eichberg sont justement célèbres et connus depuis le 15ème siècle. Ce village de quelques 400 habitants, qui en compta jusqu’à 650 vers 1850, a déjà une longue histoire. Cité pour la première fois dans les archives de l’Evêché de Bâle en 1247, ce furent d’abord de simples cabanes qui logeaient les artisans et les ouvriers qui aux 11ème et 12ème siècles construisirent les Trois Châteaux, puis au 13ème siècle l’Abbaye de Marbach, d’où le nom de “Haüsern”, c’est-à-dire “maisons” qui devint Husseren, et Husseren-les-Châteaux en 1925 pour le distinguer de Husseren-Wesserling, dans la vallée de la Thur. Prospère avant la guerre de 30 ans, sous la tutelle épiscopale de Bâle et des Seigneurs de Hattstatt, puis de Schauenburg, Husseren connut les malheurs de la guerre et fut même pillé, par les Suédois en 1633. La prospérité revint après 1648 grâce aux immigrés suisses et allemands et au développement de la viticulture par les nobles familles des Poltier et des Cambefort. Husseren eut même une école dès 1669. La Révolution Française ne s’y signala que par la brève manifestation d’un maire et d’un instituteur républicains un peu exaltés. Husseren traversa les vicissitudes politiques du 19ème siècle sans trop d’agitation, un peu à l’abri de ses côteaux et à l’écart des agitations urbaines. Le village donna cependant un député à la 2ème République, Joseph-Martin RUDLER, maire (1795-1870). Un autre député-maire, André BAS (1889-1979) siégea à la Chambre de 1945 à 1951. La nouvelle église, dédiée à St Pancrace fut construite en 1885. Aujourd’hui, les nombreux viticulteurs, fiers de leurs crus, quelques caveaux de dégustation et un hôtel-restaurant, un peu caché à l’orée de la forêt font de Husseren, planté au point de départ de la pittoresque Route des Cinq Châteaux, un lieu idéal de tranquilité et de séjour pour touristes et citadins fatigués de l’agitation de la vie moderne. En toutes occasions, les habitants de Husseren seront heureux d’accueillir leurs hôtes et de partager avec eux les plaisirs simples qui font la qualité de la vie. Le patrimoine bati - Châteaux des Comtes d’Eguisheim 11ème et 13ème siècles sur la Route des 5 Châteaux Le patrimoine mobilier - Statue de Saint Pancrace 14ème siècle (Eglise St-Pancrace) - Orgue Rinkenbach de 1890
Chalampe
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Chalampe

Dès la préhistoire, le site de Chalampé est un lieu de passage sur le Rhin. C’est sur ces terres appelées "Eichwald" (forêt de chênes) que s’installèrent les premiers habitants en 1717. C’étaient des soldats français démobilisés à la fin de la guerre de succession d’Espagne et quelques familles. Le nom de Chalampé vient probablement du haut allemand "SCHLAMPER" (personne vêtue de façon négligée et pauvre) ; il s'est peu à peu francisé pour devenir le nom actuel, même si le nom de "SCHALAMPE" (lieu-dit) apparaît dés 1762. Pendant longtemps les habitants vécurent de la pêche, du braconnage, de la vannerie et, plus tard, de la batellerie et de l'agriculture.
Commune d'Eloyes
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Commune d'Eloyes

À 12 km de Remiremont, Éloyes, dont le nom vient de « Ez loye » signifiant « au bord de l’eau », a d’abord été un village de pêcheurs avant de devenir un centre industriel grâce à la Moselle. Dès le XVIIe siècle, moulins, féculeries et textile ont transformé la commune. Aujourd’hui, Éloyes allie un riche patrimoine industriel à de vastes forêts, points de vue et sites historiques. Libérée par l’armée américaine le 23 septembre 1944, elle conserve la mémoire du maquis du Haut-du-Bois, actif durant la Seconde Guerre mondiale. Avec 3 304 habitants, Éloyes fait partie de la CCPVM (communauté de communes de la Portes des Vosges Méridionales) et séduit par ses paysages et son histoire, entre nature et industrie.
Walbach
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Walbach

Walbach est situé dans le Val St Grégoire à 12 km de Colmar. On trouve le nom de Walbach pour la 1ère fois en l'an 1100 puis en 1222 comme étant dépendant de Wihr au Val. Situé au piémont des Vosges, les collines qui dominent le village donnent des vues panoramiques sur toute la vallée de Munster et le Hohlandbourg.
Rumersheim le Haut
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Rumersheim le Haut

Rumersheim-le-Haut qui apparaît en 1298 sous la dénomination de Rumersheim, Romersen au XIVe siècle, Rummerszheim au XVe siècle et Rumersheim au XVIIe siècle qui en ce temps là appartenait au baillage inférieur de Landser. En 1361, une partie des redevances perçues dans le village échoit, en tant que fief castral aux nobles SUR LAUBE. Rumersheim ne fut pas épargné par les guerres au XVe siècle, le village est pillé puis incendié par les troupes Suisses au XVIIe siècle, une invasion autrichienne est repoussée par le Maréchal de BOURG entre Rumersheim et Blodelsheim. Enfin le site de Rumersheim accueillera plusieurs constructions militaires. Monuments : Eglise St Gilles (18e s), ancien presbytère (1752), croix de chemin (17e s), ferme colombage (1870)
Rustenhart
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Rustenhart

La mention de notre cité apparaît dans le terrier général des HABSBOURG au début du XIVe siècle, sous le nom de Ruechheim. La famille comptable y possède les droits de haute et basse justice et perçoit un impôt dont une partie est attribuée aux nobles SCHEDELER de Rouffach. Puis le village fut détruit pendant les guerres du XVe siècle. Lors de la reconstruction, le Comte de DEUX-PONTS, seigneur de RIBEAUPIERRE, décide de créer un nouveau village appelé Ruestenhardt qui voit le jour le 11 août 1693. Les trente premiers colons, probablement venus de Suisse, ont dû fournir à leur seigneur un certificat de bonne vie et murs avant de recevoir des terres. Ce rattachement avec la seigneurie de RIBEAUPIERRE a dû intervenir fin du Moyen-Age. Monuments : Eglise St Barthélémy (18e s- 19e s), clocher octogonal à coupole et lanternon, Colombier (17e s)
Eguisheim
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Eguisheim

Eguisheim est une étape incontournable lors de votre séjour en Alsace ! Situé à la sortie sud de Colmar, Eguisheim est classé parmi « Un des Plus Beaux Villages de France » depuis 2003 et a décroché le titre de « Village préféré des Français » en 2013 lors de l'émission de France 2 présentée par Stéphane Bern. Ce village médiéval plaît pour sa taille modeste, son architecture unique, son fleurissement à profusion à la belle saison, mais aussi pour son charme authentique lors du Temps de Noël où de nombreuses animations sont proposées autour du marché de Noël. Eguisheim tire son titre de gloire de son ensemble architectural, préservé des ravages de l'histoire et intelligemment conservé. Bâtie autour de son château, cette cité médiévale se déploie en cercles concentriques. Vous découvrirez dans ce village original, des fontaines, des cours colongères et une église abritant une "Vierge Ouvrante" du 13ème siècle. Il fera bon flâner le long des ruelles et admirer ainsi la palette colorée des maisons dont vous pourrez décrypter les très anciennes inscriptions sur les linteaux de porte.
Atelier Cordeline
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Atelier Cordeline

Création textile (vêtements, chapeaux, plaids, décoration) en matières nobles et précieuses (soie, mohair, laine, lin...) La visite est possible à l'atelier sur rendez-vous uniquement. Elle fait partie de l'association des Métiers d'Arts en Bourgogne-Franche Comté
Ça tourne pas rond - Céramiqu'ta mère
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Ça tourne pas rond - Céramiqu'ta mère

Tourneuse de formation, Valérie vous propose des création d'art en céramique gravée ou peinte dans le style punk. Les créations (tasse, vase, soucoupes ect) reflètent les convictions de l'artiste, le tout avec une touche d'humour. Découvrez sans attendre l'univers décalé de ça tourne pas rond, ceramiqu'ta mère.
Wettolsheim
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Wettolsheim

Cette commune de 1721 habitants située à 5 kilomètres au sud-ouest de Colmar, s’étend au pied du vignoble, dominée par des ruines célèbres : le Hohlandsbourg, les Trois Châteaux et, blotti dans la forêt, le Hagueneck. L’ancienneté du village est attestée par la présence autrefois sur le cimetière d’une très vieille église, la Feldkirch, démolie en 1780. Depuis 30 ans, la cité s’est étendue, mais le touriste découvrira avec plaisir de multiples demeures anciennes restaurées avec soin. De la silhouette du village émerge l’église paroissiale Saint Rémi et son élégant clocher. Edifiée au 18ème siècle (1780-1782), elle possède un remarquable mobilier baroque et un bel orgue. En parcourant la rue du Château, on découvrira une imposante grotte de Lourdes, érigée en 1912, réplique exacte de la Grotte de Massabielle. A l’emplacement de la résidence du Château s’élevait la Martinsbourg (18ème siècle). Le château fut malheureusement démoli en 1960. Du château du Hagueneck (13ème siècle), classé "Monument Historique" depuis 1932, il reste le donjon carré et le corps de logis rectangulaire avec fenêtres romanes et niches à bancs caractéristiques. Wettolsheim, première commune viticole du Haut-Rhin, produit toute la gamme des Vins d’Alsace, dont le Grand Cru “Steingrubler”. De nombreuses familles de vignerons y exploitent près de 450 hectares de vignes. Les vins de Wettolsheim sont réputés de longue date pour leurs qualités et leur bouquet. La Fête du Vin : Le dernier week-end de juillet est consacré, depuis plus de 30 ans, à la Fête du Vin, principale manifestation du village. De nombreux visiteurs envahissent le village pour se détendre dans une ambiance chaleureuse, pour apprécier les vins de Wettolsheim, la gastronomie et les animations diverses dans la rue. Le patrimoine bati - Château Hagueneck 1200-1230 détruit au 15ème siècle (ouvert au public) - Grotte de Lourdes (copie de la Grotte de Massabielle) en souvenir de l’évêque de Lourdes-Tarbes, Mgr Schoepfer, enfant de Wettolsheim. Le patrimoine enfoui - Les vestiges de fouilles de la période néolithique (visibles en Mairie de Wettolsheim) Le patrimoine mobilier - Orgues Birgäntzlé 1789-1790, chefs d’oeuvres de la facture d’orgues
Blodelsheim
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Blodelsheim

Le village de Blodelsheim existait déjà au IXe siècle sous le nom de FLATOLVESHEIM. Plus tard, en 1064 BLADOLVESHEIM, BLADOLTZHEIM en 1272, BLODOLTZHEIM en 1441, et BLODELSHEIM en 1580. Quelques trouvailles néolithiques ont été faites à l'est de la voie romaine passant à l'ouest des villages de Rumersheim, Blodelsheim, Fessenheim. Sur le ban de Blodelsheim, existe encore le tracé de cette voie utilisée comme chemin rural qu'on appelle encore aujourd'hui "Rhömerstraessle". C'est sur les bords du Rhin à Ottmarsheim et Blodelsheim, que les Habsbourg avait érigé leurs places fortes. A cette époque-là règnait une grave discorde entre l'évêché de Strasbourg et les puissants Comtes de Ferrette, ce qui se traduisit par une guerre ouverte. Le 8 juin 1228 "un lundi de Pentecôte", les armées de Berthold VON TECK, évêque de Strasbourg et son bailli le Comte Albrecht de HABSBOURG affrontèrent celles du Comte Frédéric II de Ferrette associé au Comte Egenone de Fribourg. La bataille eut lieu entre Blodelsheim et Hirtzfelden et le Comte de Ferrette fut vaincu. Selon les chroniqueurs de l'époque, la bataille fit de nombreux morts. En 1272, suite à un pacte d'alliance et d'assistance conclu entre la ville de Bâle et Neuenbourg, les troupes de Rodolphe de HABSBOURG saccagèrent complètement les récoltes des bourgeois, qui pour se venger traversèrent le Rhin pour dévaster et incendier le village de Blodelsheim. Monuments : Eglise St Blaise (18e s), linteau roman, orgue Silbermann, Maison de l’Hôpital (17e s), ferme pans de bois (17e s), presbytère (1772), Mairie (1796)
Commune de Xamontarupt
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Commune de Xamontarupt

Situé à Xamontarupt (88460) au 10 Le Village.
Wintzenheim
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Wintzenheim

Les premières mentions historiques concernant Wintzenheim se rencontrent tôt en 786 dans une charte de l' Abbaye de Murbach sous le toponyme de Wingisheim, puis en 880 Vuinzenheim, en 952 capella in Vinciheim, au XIIIème siècle Wincenheim et en 1341 Wintzenheim. La plus grande parties de la localité dépendait du bailliage impérial de Kaysersberg et l'autre de la seigneurie du Hohlandsberg à partir du XVème siècle jusqu'à la Révolution.
Labaroche
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Labaroche

Au cœur du Massif des Vosges, Labaroche est un petit village de montagne paisible, pittoresque et très étendu avec une trentaine de lieux-dits. Au sein d’une nature généreuse et préservée, la commune vous offre calme, air pur et activités sportives variées tel que du VTT et de nombreuses randonnées pédestres. Les vestiges du plus haut château fort d'Alsace se trouvent à Labaroche, il s'agit du château du Hohnack, ce dernier a été démantelé sur ordre du roi Louis XIV. Vous pouvez le découvrir à pied en admirant les paysages où alternent prairies, forêts et collines, même que certains jour les majestueuses Alpes Bernoises sont visibles au loin. Lors de votre séjour, allez visiter l'espace des métiers du bois et du patrimoine, logé dans une ancienne scierie. Ce lieu vous fait découvrir les anciennes machines liées au travail de cette matière naturelle ainsi que plus de 800 jouets anciens en bois par des guides passionnés proposant des visites passionnantes. Ce musée est une véritable pépite ! Lors de la Première Guerre Mondiale Labaroche est prise dans la tragique Bataille du Linge et lors de la Seconde Guerre Mondiale les bombardements de l'hiver 1944-45 détruisent à 90% la commune. C'est un tournant pour l'histoire du village. D'avril au 11 novembre allez découvrir le Mémorial du Linge pour comprendre ces combats de tranchées et admirez la vaillance des Poilus. Pour découvrir Labaroche en famille rien de plus simple munissez-vous du carnet de route de la "balade ludique - le château du Hohnack", disponible dans les bureaux d'accueil de l'office de tourisme et partez en randonnée tout en résolvant des énigmes adaptées aux âges des enfants.
Logelheim
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Logelheim

Le village est mentionné pour la première fois au XIIème siècle sous le nom de Lagelenheim. Les Suédois détruisent le village pendant la guerre de Trente Ans. Puis il est ombardé en février 1945 et lors des combats de la Libération. Monuments : Eglise St Maurice, Fermes colombage pigeonnier (18e s), Borne et puits grès (1704)
Orbey
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Orbey

À Orbey, plongez au cœur du pays Welche et découvrez ses traditions, son patrimoine, son histoire, ses loisirs, sa gastronomie et surtout son authenticité. La commune est riche de mille ans d’histoire. Le village, fondé au Moyen Âge, est d’abord sous l’égide du château du Hohnack puis de l’abbaye de Pairis. Mentionné pour la première fois en 1049 sous le nom d’Orbeiz. Nichée dans une vaste vallée verdoyante au pied des lacs Noir et Blanc et de la grande crête des Vosges, la commune est un véritable écrin naturel. De nombreux sentiers de randonnée traversent ses forêts et prairies, vous offrant des panoramas à couper le souffle depuis les sommets des montagnes. Venez retrouvez des guides et cartes avec des parcours dans les bureaux de l'office de tourisme. La célèbre bataille du Linge, sur le Front des Vosges, à été le théâtre d'âpres combats en 1915 lors de la Première Guerre Mondiale. Venez découvrir les tranchées des soldats allemands et français au Mémorial du Linge, entre avril et le 11 novembre (date symbolique de ce conflit). À quelques minutes du centre du village, vous pourrez vous divertir en famille ou entre amis : essayez le parc aventures, le sentier pieds nus, le paintball, le VTT, la luge sur rail 4 saisons, les circuits d'orientation ou encore des parcours à énigmes pour les enfants. Pour les amateurs de sensations fortes, ne manquez pas le Bike Park pour une dose d’adrénaline ! En hiver lorsque la nature revet son manteau blanc retrouvez les joie de activités neige avec la possibilité de faire du ski alpin, du ski de fond, de la luge et de la raquette. Pour les gourmands une pause s'impose dans une ferme auberge afin de se régaler avec le fameux repas marcaire. Des plats simples mais savoureux typiques de la gastronomie montagnarde du Massif des Vosges. Une commune avec des paysages à couper le souffle entre lacs, forêts et montagnes.
Fessenheim
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Fessenheim

La villa, citée à deux reprises au VIIIe siècle, est probablement l'ancêtre du village qui réapparaît en 1180 et qui semble appartenir au noyau le plus ancien des possessions des HABSBOURG en Alsace. En 1303, Fessenheim relève de la seigneurie d'Ensisheim et verse un impôt annuel. Ces revenus et l'exercice du droit de justice sont donnés en fief aux nobles d'Illzach et aux WALDNER, puis, au début du XVe siècle, à la famille de RATTERSDORF et aux comtes d'ANDLAU. En 1446, le village est victime du raid des Bâlois et, en 1468, de celui des Lucernois. Sous le règne de Maximilien 1er il passe aux mains du Chancelier Conrad STURTZEL, puis aux TRUCHSESS de WOLHAUSEN qui le conservent jusqu'au début du XVIIe siècle. En 1622, Fessenheim devient propriété des FALKENSTEIN. En 1690, la seigneurie est rachetée par l'ordre Teutonique (commanderie de Rixheim). Louis XIV la confisquera pendant un certain temps, vu que cet ordre relevait aussi du Saint Empire Romain Germanique. Néanmoins à partir de 1700, et ce pendant une trentaine d'années, la seigneurie de Fessenheim fera l'objet d'un long procès entre son possesseur, l'Ordre Teutonique et le Prêteur Royal KLINGLIN, lequel avait épousé une descendante des FALKENSTEIN. Ce procès tournera à l'avantage de la Commanderie de Rixheim, qui gardera la possession de ce village jusqu'à le Révolution Française. D'autres lignages ont eu des biens dans le village, tels les REINACH, les d'ANTHES, les AUGUSTINS de Vieux-Brisach ainsi que les DOMINICAINS de la Porte aux Anges de Guebwiller. Au moment des guerres de la Première République et de l'Empire, Fessenheim est une étape pour le passage des troupes ou pour les contrebandiers. Monuments : Eglise Ste Colombe (1775), Sarcophage mérovingien, Ferme (16e s), Forge Schelcher (1912), Maison Schœlcher – Musée de la Hardt (19e s), Calvaire (1808), usine hydroélectrique (1956), Ecluses à grand gabarit Grand Canal d’Alsace, Maison des Energies, Musée du Sapeur Pompier, Cimetière et Allée du Souvenir (anciennes pierres tombales)
Turckheim
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Turckheim

Blottie au pied d'un vignoble réputé, le Brand, Turckheim a su préserver son caractère moyennageux avec ses trois portes et d'importants vestiges du mur d'enceinte. Venez participer à la Ronde du Veilleur de Nuit qui pour l'occasion est habillé en costume d'époque, portant tricorne, hallebarde, cor et lanterne. Vous pourrez le rencontrer au détour d'un pavé, à 22h du 1er mai au 31 octobre inclus, ainsi que pendant la période de l'Avent et de Noël du 1er au 23 et du 26 au 30 décembre à 21h, ainsi que le 31 décembre pour les Voeux. Rendez-vous au Corps de Garde.
Commune de Cheniménil
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Commune de Cheniménil

Situé à Cheniménil (88460) au 2 Grande Rue.
Commune de Docelles
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Commune de Docelles

Situé à Docelles (88460) au 11 Rue de la Libération.
Dessenheim
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Dessenheim

Ce bourg est mentionné en 762 sous le nom de Tessinheim. En 1939, les habitants de Dessenheim sont évacués à Cocumont (Landes). Monuments : Eglise St Léger : « Cathédrale de la Hardt », clocher de 65 m, orgue Rinkenbach, Mémorial Marin la Meslée : aviateur français abattu par la Flack allemande en février 1945, calvaire, Mont des Oliviers au cimetière
Balgau
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Balgau

D'où vient le nom de BALGAU ? Dans le document, intitulé "Déclaration de Zwentibold", datant de 896 et contenant la première fois le nom du village, le lieu s'appelait PALGOUUA et était une possession de l'abbaye de Munster. A partir du XVIIIe siècle fut adopté l'orthographe actuelle. A l'installation des HABSBOURG, Rodolphe fut couronné roi des romains et confia la gérance des biens aux seigneurs, mais garda toutefois une partie en gestion propre dont, selon le document de 1288, faisait partie le village de Balgau, "das Reichsdorf Balgw" (village impérial). Dans un caprice, il céda le 1er septembre de la même année le village contre un cheval de bataille. L'intervention des RIBEAUPIERRE dans les affaires de Balgau date de 1488. Un inventaire de règles de conduite contenait le règlement des coupes de bois en forêts seigneuriales, les taxes de locations de pâturage et d'utilisation de l'eau puisée dans les rivières traversant le ban de Balgau et fixait les montants des amendes. Pendant la guerre de trente ans, toute la région fut mise à feu et à sang. Le seigneur de RIBEAUPIERRE écrivit que le baillage de Heiteren (donc aussi de Balgau) a été pillé et complètement décimé, lui-même a du mendier deux sacs de blé à Colmar. Dès le retour de la paix, les seigneurs s'employèrent à repeupler les villages. Beaucoup d'émigrants du Tyrol et du Brisgau vinrent s'établir dans la région. Parmi ces nouveaux arrivants se trouvaient les ENGASSER, BRENDLE, SCHELCHER, MININGER, SCHERRER, SEILER, ... Monuments : Eglise St Nicolas (1860), calvaires, chapelle (1834), tumulus, pêcheur professionnel, grange (16e s), Chapelle 14 saints intercesseurs (1834)
Niedermorschwihr
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Niedermorschwihr

Situé à Niedermorschwihr (68230)
Hettenschlag
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Hettenschlag

Le village est mentionné pour la première fois en 791 sous le nom de Hetannesloh et appelé Hettenslah au XVème siècle. Le village est abonné au XVème siècle et son ban est réuni à celui de Weckolsheim. Le site est réhabité à la fin du 18ème siècle. En 1824, le village devient une commune indépendante. Monuments : Eglise Présentation de la Vierge (1847), Stèle de Mgr S. Herscher (1931)
Colmar
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Colmar

Située au centre de l’Alsace, Colmar est une ville d’une grande richesse culturelle, dont la première mention date de 823. "Capitale des vins d’Alsace", la ville possède de très nombreux monuments et quartiers typiques, dont les musées des Unterlinden et d’Auguste Bartholdi.
Appenwihr
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Appenwihr

Appenwihr est mentionné pour la première fois en 884 sous le nom de Abbenwilari. Le village fait partie de la seigneurie de Horbourg puis aux comtes de Wurtemberg et aux seigneurs de Rathsamhausen. Pendant la guerre de Trente ans Appenwihr est détruit et ravagé par un grand incendie en 1752. Pendant la Seconde Guerre Mondiale le village est bombardé et détruit à nouveau. Monuments : Eglise St Antoine (16e – 17e s), Mairie-Ecole (1752), château Chevaliers de Malte, Tombes Commonwealth (1941)