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Sites naturels à faire autour de Bourogne (90) Tout afficher

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Source du Planey
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Source du Planey

À proximité des villages d’Anjeux et de Bouligney, découvrez une mystérieuse source bleue en forêt. Ce site naturel a su garder la beauté de son eau turquoise que l’on peut admirer en toutes saisons. N’oubliez pas votre appareil photo ! Possibilité de faire le circuit patrimonial balisé de la Source du Planey (5,2 km).
Gazon du Faing
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Gazon du Faing

Le gazon du Faing est un vaste sommet granitique du massif des Vosges, culminant à 1 306 m, situé sur la ligne de crête entre le col du Bonhomme et le col de la Schlucht. Il constitue le point culminant de la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges. Ancienne haute chaume pastorale, il offre des panoramas remarquables sur les vallées d’Orbey et de Munster, et par temps clair sur la Forêt-Noire, le Jura et les Alpes. Intégré à la réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing, le site abrite des milieux subalpins exceptionnels (landes, tourbières, hêtraies d’altitude) et une faune et flore montagnardes protégées, faisant du gazon du Faing un élément majeur du patrimoine naturel vosgien.
Cirque de Xéfosse
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Cirque de Xéfosse

Le cirque glaciaire de Xéfosse est un cirque naturel environné par le bois de Lesseux. Le hameau situé en contrebas, du même nom, a porté plusieurs appellations au fil du temps : Saint-Fosse, Les Fosses, puis Xéfoste en 1821. Sa toponymie signifie « trou essarté ». Également appelé gouffre de Xéfosse ou « le Groube », le site se trouve à proximité du Rudlin et occupe l’emplacement d’un ancien lac. Dès le XVIe siècle, deux granges y sont mentionnées. L’exploitation forestière s’y développe aussi, avec la présence de charbonniers jusqu’à la Révolution. Un armurier est attesté à Xéfosse en 1712, puis un aubergiste en 1789. Le secteur fut également le théâtre de violents combats durant la Seconde Guerre mondiale. À proximité, la scierie du Chaurain est construite en 1848. Elle produit alors environ 20 000 planches par an, ce qui en fait l’une des plus importantes de la vallée. La scierie de Xéfosse, datant du XIXe siècle, appartient quant à elle aux hospices de Nancy. À une époque ancienne et mal définie, la présence d’un fondeur de cloches pour vaches est également évoquée, utilisant l’antimoine abondant en montagne. L’écrivain local Victor Lalevée livre une description évocatrice du site : « Quelques foulées sur le gazon ras du “parcours” nous mènent à l’extrémité du plateau (de Sérichamp) devant un profond entonnoir boisé aux pentes escarpées, paysage pyrénéen en miniature. C’est “le Groube” ou cirque de Xéfosse, d’une sauvage beauté. » Une légende rapporte qu’un serpent géant, surpris en train de voler des provisions, aurait été abattu, provoquant la vidange du lac de Xéfosse. Les eaux se seraient alors déversées dans la vallée de Fraize, causant d’importants ravages. Aujourd’hui, ce site remarquable se prête à la randonnée pédestre, à l’alpinisme hivernal en cas de fort enneigement, ainsi qu’au ski de fond.
Tête de Nayemont
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Tête de Nayemont

Sommet culminant à 965 mètres d’altitude, la tête de Nayemont se situe sur la commune d’Arrentès-de-Corcieux. Mentionné sous les formes Neymont en 1701 et Naimont en 1737, son toponyme pourrait être issu du gaulois novio et ialo, signifiant « montagne de la nouvelle clairière », ou évoquer une « montagne à rivières ». Depuis son sommet, il offre un vaste panorama sur la vallée du Neuné et les environs. Le site présente une particularité géologique avec une base de grès et un sommet granitique surmonté de grès conglomératiques du Trias.
Point de vue de la tête des cuveaux
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Point de vue de la tête des cuveaux

Promontoire situé à 745m et dominant la vallée de la Moselle où la vue est magnifique. Des cavités creusées dans le grès et mesurant environ 70 cm de diamètre ont valu à ce plateau le nom de « Tête des Cuveaux » et témoigneraient de la présence d’anciens glaciers : les eaux provenant de ruisseaux coulant à la surface de ces glaciers auraient produit ces érosions. Ces rochers à cupules dégagent un puissant magnétisme naturel laissant à penser que ce lieu était connu depuis des millénaires par d’autres civilisations. À seulement 470 mètres de marche, un belvédère de 9m de hauteur équipé d'une table d'orientation et de panneaux pédagogiques se dresse au point culminant, à 783m d'altitude. Accès : randonnée du topo-guide Club Vosgien. Direction le Frêne / le Croc, tout droit au transformateur, puis passer devant la croix au parking.
Belvédère de la tête des Cuveaux
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Belvédère de la tête des Cuveaux

A la recherche d'une vue panoramique et surprenante ? Envie d'être dans les hauteurs et d'apprécier la nature qui domine notre territoire ? Le belvédère de la Tête des Cuveaux permet cela, et bien plus encore. Après une balade sur l'un des sentiers proposé par le Club Vosgien, il est temps de profiter et d'apprécier la danse des brumes sur la vallée. Haut de 9m, le belvédère de la Tête des Cuveaux surplombe les arbres et dispose d'une table d'orientation qui vous permettra de repérer les points emblématiques proposés par ce point de vue. Des panneaux pédagogiques sont installés en haut de la tour d'observation, pour vous donner des informations sur la nature environnante.
Réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing
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Réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing

La réserve naturelle nationale du Tanet-Gazon du Faing (505 ha), créée en 1988, s’étend entre le col du Bonhomme et le col de la Schlucht, sur les communes de Plainfaing et Le Valtin, au cœur du parc naturel régional des Ballons des Vosges. Située entre 1 160 et 1 306 m d’altitude, elle protège des hautes chaumes vosgiennes, des tourbières, des hêtraies d’altitude et des paysages façonnés par l’histoire pastorale et glaciaire. Le site abrite une biodiversité remarquable avec plus de 500 espèces végétales et une faune montagnarde emblématique, dont le coq de bruyère. Un sentier pédagogique de 1,9 km permet la découverte du site, tandis que certaines zones sont strictement protégées afin de préserver la tranquillité de la faune.
Le Lac Noir
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Le Lac Noir

Venez découvrir ce lac glaciaire, entouré de roches et de forêt de sapins. Il est situé sous la crête du versant du Massif des Vosges, à une altitude de 955 mètres. Il prend sa source au ruisseau du lac noir qui rejoint la Weiss, et il compte une superficie de 14 hectares et une profondeur de 45 mètres. Des randonnées vous permettent de découvrir ce lieu par le petit tour du Lac Noir ou par le le grand tour du Lac Noir et vous le parcourez avec la randonnée emblématique le tour des trois lacs. Le dépaysant est total car vous êtes plongés en pleine nature et une petite auberge propose de délicieux plats pour vous restaurer.
Tourbière Squainfaing
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Tourbière Squainfaing

Tourbière évoluée nichée au sein d’un cirque glaciaire, à environ 850 mètres d’altitude, dans la forêt domaniale de Haute-Meurthe. Elle abrite une flore caractéristique des milieux tourbeux, ainsi que des pessières dites extra-zonales, habituellement inféodées à l’étage alpin. La prairie attenante a été utilisée comme prairie de fauche. Les ruines d’une construction en pierre situées à proximité attestent d’une présence humaine, au moins saisonnière, sur le site.
Le point de vue de Giropaire
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Le point de vue de Giropaire

Point de vue panoramique sur Granges-Aumontzey accessible uniquement à pied. Attention à ne pas s'approcher du précipice.
Champ de roches
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Champ de roches

Entre des plantations de résineux, un empilement de pierres de granit émerge au détour d’un chemin. Prenant la forme d’un rectangle, il s’étend sur 400 m de long, 40 m de large et plusieurs mètres d’épaisseur. Le poids et la taille varient d’un bloc à l’autre. À côté de la mousse qui couvre certaines pierres, quelques arbrisseaux partent à l’assaut de cette rivière minérale. Situé sur les hauteurs de la commune de Barbey-Seroux, le champ de roches attire chaque année de très nombreux visiteurs et touristes étrangers qui viennent découvrir cette merveille de la nature. Il est vrai que l’existence d’un tel chaos perdu entre des plantations de conifères étonne et fascine. Comment expliquer une telle concentration de pierres en un espace aussi réduit ? Comme à chaque fois, il donne lieu à de nombreuses légendes où la présence du Malin n’est jamais bien loin. Sentier découverte balisé. Randonnée disponible à l'Office de Tourisme.
Le Défilé d'Entre-Roches et la grotte du Trésor
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Le Défilé d'Entre-Roches et la grotte du Trésor

Depuis Morteau, en direction de Pontarlier, découvrez le "Défilé d'Entre-Roches"... Cette route pittoresque, taillée entre de remarquables escarpements calcaires, serpente au gré du Doubs. Après avoir visité la Grotte-Chapelle de Remonot, vous trouverez environ 2 km plus loin, la grotte du Trésor, avec sa magnifique entrée de 50 m de haut et 76 m de large. La légende dit qu'un dragon garde jalousement son trésor tout au fond de la grotte et qu'il n'en sort qu'une fois tous les cent ans le 31 décembre à minuit...
La roche de la brostille
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La roche de la brostille

La Roche de la Brostille, perchée à 682 mètres d'altitude, est un point de vue qui offre une vue unique et imprenable sur le village de Tendon. Ce site est idéal pour les amoureux de la nature et les photographes à la recherche de paysages pittoresques. Accessible depuis les cascades de Tendon, la randonnée pour atteindre la Roche de la Brostille se fait en suivant le balisage "anneau rouge". Ce parcours est à la fois agréable et stimulant, idéal pour les randonneurs de tous niveaux. N'oubliez pas de porter de bonnes chaussures de randonnée, car le terrain peut être varié. Une fois au sommet, vous serez récompensé par une vue panoramique spectaculaire qui dévoile la beauté des Vosges. Que ce soit pour une sortie en famille, une escapade entre amis ou une aventure en solo, la Roche de la Brostille est un incontournable à ne pas manquer lors de votre visite dans la région.
Vallée de l'Ognon
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Vallée de l'Ognon

Évadez vous dans la vallée de l'Ognon ! Ce territoire aux portes de Baume-les-Dames est un véritable écrin de verdure et de nature ! Sa rivière, l'Ognon est un lieu paisible et propice aux balades en canoé ! Cette jolie vallée est bordée de villages typiques et de cités comtoises de caractères comme Rougemont, Villersexel, Pesmes... Côté gourmand, il y 'a là aussi de belles surprises comme les fameux biscuits de Montbozon ou encore la cancoillotte !
Étang du Chena
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Étang du Chena

Site touristique notable sur 10 hectares avec des essences d’arbres atypiques : saule sur l’eau, radeau refuge à oiseaux et nénuphars. Pratique pêche de l’ombre, sentier de promenade, pique-nique. Baignade formellement interdite. Délivrance des cartes de pêche à la Maison de la Presse. Les cartes Étang n’accordent pas le droit de pêche en Moselle. Situé rue du Chena
Le Lac Blanc
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Le Lac Blanc

Le lac blanc est un lac d'altitude (1055 mètres) entourés de sapins avec une superfice de 29 hectares et une profondeur de 72 mètres. Il tire son nom de la couleur du sable cristallin qui tapisse le fond du lac. Dominé par le rocher Hans, qui offre un superbe point de vue en période estivale, celui-ci est relié au lac noir qui se trouve à 100 mètres en aval. Un peu plus haut on y touvera une station de sports d'hiver où y est pratiqué le ski alpin, le ski de fond, la raquette et même la luge. Durant la saison estivale, on peut y faire du VTT au Bike Park, ou bien de la randonnée avec de nombreux sentiers balisés par le Club Vosgien. Vous pourrez également profiter des activités pour toute la famille : les circuits d'orientation, le sentier ludique Till et Froll , le jeu de piste - sur les traces de Croque-Noix, le sentier pieds nus , l'accrobranche, le paintball, sans oublier la luge sur rail 4 saisons Tricky Track. Un lieu emblématique du massif des Vosges aux activités variées durant les quatre saisons de l'année.
ENS - L'Étang du Brachet
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ENS - L'Étang du Brachet

Le réseau de tourbières de Passonfontaine est exceptionnel ! Ces vastes zones humides, réservoirs remarquables de biodiversité (papillons, oiseaux, plantes rares…), jouent également un rôle important dans la régulation et la filtration des eaux et permettent de lutter contre le réchauffement climatique. Elles représentent de véritables archives scientifiques sur l’histoire de l’Homme et des climats, grâce aux sédiments et pollens emprisonnés dans les strates de tourbe. Orange, jaune, vert, rose, blanc, bleu… La zone humide et l’étang du Barchet offrent ainsi de multiples couleurs à chaque saison ! A travers une boucle de 5 km, venez découvrir en 2 heures environ une nature superbe et variée au gré de 14 stations détaillées dans un livret disponible en téléchargement. Attention : ce sentier fait l’objet de travaux de rénovation, se renseigner.
L'étang de pêche du Rayau
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L'étang de pêche du Rayau

L'étang de pêche du Rayau se prète à la pêche la truite, à la carpe et les autres poissons blancs. Il est nécessaire d'être titulaire d'une carte de l'AAPPMA de Granges-Aumontzey pour pouvoir y pêcher, ou de posséder une carte spécifique qui peut être délivrée au magasin Proxi de Granges-Aumontzey. Merci de respecter les consignes de sécurité et le règlement affichés sur le site.
Étang du Cougnet
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Étang du Cougnet

Calme et sérénité se dégage de cet étang situé en lisière d’une forêt de sapins et d’épicéas. Ce plan d’eau, crée en 1980 par la société de pêche locale, regorge de carpes, perches, gardons et brochets qui font la joie des nombreux pêcheurs fréquentant ses berges. Pour l’accès, deux possibilités vous sont offertes. Au sentier escaladant la digue de retenue, je préfèrerai le sentier forestier certes plus long mais qui vous permettra de découvrir le site de «La Source du Glaçon». Pour tous les renseignements sur la pêche à l'étang, contacter l'Office de Tourisme du Canton de Montbenoît.
La table d'orientation du Spiémont
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La table d'orientation du Spiémont

Table d'orientation, œuvre de Mme Landormy, peintre local, qui permet de profiter d'un panorama sur la ligne bleue des Vosges, sur la vallée de la Vologne, du Neuné et du Barba.
Faing du Souche
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Faing du Souche

Le Faing du Souche est une ancienne chaume qui témoigne de la déprise agricole. Aujourd'hui transformée en prairie de fauche, elle se situe à proximité de l'office de tourisme de Plainfaing et de la confiserie des Hautes-Vosges, offrant ainsi une balade agréable et accessible depuis ces lieux (environ 3h30 aller-retour). Intimement liée à l’histoire pastorale de la vallée d'Habeaurupt et du ban de Fraize, elle s’élève à plus de 900 mètres d'altitude, non loin de la crête principale des Vosges. De là, vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur la vallée de la Haute-Meurthe, Xéfosse, le Rudlin, et, au loin, le Hohneck.
Étang de la Picarde
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Étang de la Picarde

Etang de la Picarde (sentier pédagogique, hêtraie « cathédrale », point culminant du Noirmont) Abri pique-nique avec table et bancs, barbecue en pierre, situé dans un cadre naturel exceptionnel au bord de l'étang de la Picarde (Baignade interdite)sentier découverte de la faune et de la flore au départ de l'aire.
Tulipier de virginie
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Tulipier de virginie

Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans Je suis un élégant feuillu qui vient du Sud-Est des Etats-Unis et du Sud du Canada. Mes belles fleurs ressemblent à une tulipe, d’où mon nom. Mes larges feuilles s’illuminent d’un beau jaune d’or à l’automne. J’ai été introduit en Europe en 1663 et depuis j’agrémente de nombreux parcs du continent. En France mes premières plantations datent du début du XVIII° siècle. Mon ancêtre le plus connu fut planté au Petit Trianon de Versailles pour la Reine Marie-Antoinette en 1771. Malheureusement la tempête de 1999 a abattu ce vénérable aïeul, arbre remarquable au demeurant. J’ai été planté par un ancêtre du propriétaire actuel, Alfred PUTON, alors directeur de l’Ecole Impériale Forestière de Nancy, sous Napoléon III. Ma présence paraît insolite ici, sur ce haut plateau où la puissante forêt dispute le partage de l’espace à une agriculture en repli, mais qui arrive encore à vivre. J’espère que l’homme, dans sa sagesse, saura contenir, là où je suis, l’avancée des grands arbres qui risque de me concurrencer, et préserver ainsi un équilibre harmonieux entre les activités humaines et les composantes naturelles des paysages.
Montagne du Louschbach
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Montagne du Louschbach

Sommet culminant à 1 075 mètres d’altitude, le Louschbach se situe à la limite des communes de Plainfaing et du Bonhomme. Il accueillait autrefois des pâturages d’altitude et des abris de pâtres appelés basses-gistes, et fut un lieu de combats durant la Première Guerre mondiale, notamment au site du Sapin de la Vierge. Aujourd’hui, le Louschbach est apprécié pour la randonnée et le trail ; plusieurs sentiers suivent l’ancienne frontière franco-allemande de 1870. La chasse y est autorisée.
Pin sylvestre
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Pin sylvestre

PIN SYLVESTRE DE CHENIMENIL Diamètre : 46 et 50 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 120 ans Très répandue dans les pays scandinaves, je suis une espèce résineuse qui a colonisé les Vosges 10.000 ans avant notre ère, après les dernières glaciations. Très rustique, j’ai été très utilisé pour la reconstitution des massifs forestiers dégradés au début du XIXème siècle. Je m’accommode de tous les types de sol : des plus acides du grès vosgien, aux cuvettes gorgées d’eau des bas de versants, en passant par les sols argileux les plus lourds. Je supporte aussi la sécheresse. Mes futaies appelées pineraies habillent de vert clair les versants chauds où le sapin, plus exigeant que moi en humidité atmosphérique, a du mal à prospérer. Mon fût* couvert de plaques d’écorce de couleur rouge saumon me distingue des autres résineux à l’allure plus austère. Mon feuillage clair laisse passer beaucoup de lumière et d’autres espèces, moins avides de soleil que moi, se développent sous mon couvert léger. Contrairement à ce que mon portrait laisserait supposer, je n’ai pas de frère jumeau. Un accident de parcours dans ma prime jeunesse a cassé ma jeune pousse qui est repartie en formant deux tiges parallèles qui, avec le temps, ont donné deux arbres. En fait je suis un pin jumelle ou à deux visages, pas banal n’est-ce pas ?
Roche de Boslimpré
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Roche de Boslimpré

Boslimpré est un sommet culminant à 758 mètres d’altitude, situé non loin du hameau du même nom, sur les pentes de la vallée de la Petite Meurthe, du côté de Ban-sur-Meurthe-Clefcy. Selon Léon Louis, administrateur au bureau de la préfecture des Vosges, dans Le département des Vosges : description, histoire, statistiques (Volume 6), le hameau comptait 149 habitants et 38 maisons en 1887. Au sommet de la montagne, un vaste amas de blocs, vestiges de l’époque glaciaire, forme un imposant rocher érodé, reste d’une ancienne moraine. De ces roches, on peut apercevoir la croupe du Rossberg, le Climont, l’Ormont et le Spitzemberg. Le nom de Boslimpré pourrait dériver de « Bos » (bœuf), « lin » (de « lem » signifiant sanctuaire) et « pré » (désignant une chaume ou un pâturage), ce qui donnerait « le pâturage du sanctuaire des bœufs ». Une autre hypothèse l’associe au nom de famille « Bosli », issu de l’allemand « Bosler », signifiant « celui qui est originaire de la forêt » ou « le forestier », complété par « pré ». Le toponyme est attesté sous différentes formes : « Boslinprés » ou « Boslemprey » (1711), « Boslimprey » (1753) et « Boslimprel » sur la carte de Cassini au XVIIIe siècle. La légende raconte qu’un géant, plus grand que les arbres, régnait sur la montagne de Clefcy. Des paysans lui demandèrent un jour l’autorisation de s’installer sur ses terres. Il accepta, à condition de recevoir la moitié des produits de leurs animaux. Les paysans élevèrent d’abord des porcs, puis des poules, trompant chaque fois le géant. Furieux, celui-ci détruisit son château et disparut. Les paysans prirent alors possession des terres et rendirent la région prospère. Le village fut toutefois détruit par les reîtres allemands durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les descendants des paysans revinrent reconstruire Clefcy, animés par l’espoir de sa renaissance.
Gouffre de Poudrey
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Gouffre de Poudrey

Plongez au cœur d’un monde souterrain spectaculaire ! À seulement 15 minutes de Besançon, le Gouffre de Poudrey vous invite à découvrir l'une des plus vastes cavernes aménagées de France. Partez pour un voyage à 70 mètres sous terre, au fil de la promenade, vous découvrirez des architectures surprenantes, féeriques, façonnées par les talents conjugués de l'eau et du temps. La visite, enrichie d’un spectacle son et lumière captivant, émerveillera petits et grands. Des expositions sur la sensibilisation du karst, de l’eau et des chauves-souris prolongent la visite. Une expérience unique, entre nature, science et magie souterraine ! Sur place, profitez d’une petite cafétéria, d’une boutique souvenir et, nouveauté cette année, d’un parcours de mini-golf pour prolonger l’expérience en plein air !
L’étang du Devin
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L’étang du Devin

C'est à proximité de la Tête des Faux que se trouve l'Etang du Devin, une tourbière découverte en 1442. La fonte d'un glacier d'autrefois à creusé la montagne, et sa fonte est à l'origine des vestiges de l'Etang du Devin d'aujourd'hui. Milieu protégé, cet endroit dispose d'une flore qui fait de l'étang un lieu de repos idéal mais aussi site mystérieux et sauvage pour le plus grand bonheur des randonneurs et des botanistes. Depuis le centre de Lapoutroie vous pouvez randonner afin d'atteindre cette tourbière et profiter de ce moment apaisant pour déjeuner devant la quiétude de ce lieu avec la table de pique-nique.
Le col du Bonhomme
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Le col du Bonhomme

Le col du bonhomme est l'un des principaux cols du massif des Vosges et a une altitude de 949 mètres et fait un total de 8km. Il relie la vallée alsacienne de la Weiss à la Lorraine et Plaifaing à la vallée de Barançon. Autrefois, le col était un passage gallo-romain.
Roche de Rovemont
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Roche de Rovemont

La roche de Rovemont est une formation rocheuse naturelle située à la limite des communes de Ban-sur-Meurthe-Clefcy et Fraize, à 758 mètres d'altitude. Elle est mentionnée sous le nom de « Montagne de Rovemont et de la Roche dessoure Clergoutte » en 1580. Le terme « Rovemont » pourrait signifier une forêt de chênes rouvres, ou être une déformation d’un ancien terme désignant le revers de la montagne. À proximité, se dresse un pylône TDF de 50 mètres. La roche offre un point de vue remarquable sur la vallée de la Petite Meurthe et, plus loin, sur les montagnes du Val de Gérardmer. Au nord-ouest se trouve la roche des Fées, un chaos de vaugnérite. La roche faisait partie de la portion septentrionale de la montagne de la Grande Bouroche, autrefois dénudée, comme le montre la carte de Cassini. Jean Cordier, dans son ouvrage Un coin des Vosges : Fraize et ses environs (paru en 1913), en dresse une description évocatrice : « C’est un mamelon parsemé de blocs granitiques jetés pêle-mêle les uns sur les autres. La végétation est presque inexistante, et, au milieu de ce labyrinthe de roches, le sommet de la croupe est dénudé, c’est déjà presque le sol des Chaumes. »
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE CHENIMENIL Diamètre : 126 cm Hauteur : 22 m Âge présumé : 200 ans Je règne sans partage depuis bientôt deux siècles près du CD 11. On dit que l’épine est le berceau du chêne. Si vous êtes observateur vous remarquerez que derrière mon fût*, tout contre les fils barbelés qui m’ont protégé, du temps de ma prime jeunesse, des dents du bétail pâturant dans le parc voisin, il y a un reste de taillis* de prunellier. Ah ! Je lui dois une fière chandelle à cet épineux qui m’a abrité des intempéries et des grands cervidés friands de mes jeunes pousses ! C’est donc avec la complicité des hommes et du hasard que je suis encore là et je peux leur dire merci. Lorsque j’étais jeune, le chemin départemental sur lequel je veille n’était qu’un chemin de terre emprunté par des chariots et des diligences. Depuis, que de chemin parcouru ! La route s’est mise aux normes d’une circulation automobile bruyante et énergivore. Heureusement, ma présence égaie le paysage et divertit le voyageur sans toutefois lui faire perdre le contrôle de son véhicule...
Chêne pédonculé
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Chêne pédonculé

CHENE PEDONCULE DE DOCELLES Diamètre : 125 cm Hauteur : 20 m Âge présumé : 200 ans Ma silhouette toute faite de grosses branches, constitue mon originalité. Habituellement, les branches d’un gros arbre sont élaguées parce qu’elles sont considérées comme gênantes pour le voisinage. Ici, Ma position particulière sur un terrain communal de Docelles, autrefois non urbanisé, explique sans doute le fait que j’ai pu conserver toute ma charpente ligneuse. Aujourd’hui tout le terrain en contrebas a été urbanisé et la commune de Docelles a construit à mes côtés une crèche. Mais, sans doute respectueuse des vieux monuments végétaux comme moi, elle m’a soigneusement épargné. Depuis, je veille attentivement sur toutes ces petites pousses humaines qui fréquentent ce lieu vivant et sympathique, et je participe aussi à la qualité paysagère du site. Je dois bien ça à ma collectivité protectrice. Et puis, avec le temps, je suis devenu un symbole, celui de la longévité. Puisse ce lien, qui m’unit à vous humains, se transmettre durablement à vos enfants.
If
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If

Diamètre : 45 cm Hauteur : 7 m Âge présumé : 85 ans L’If commun ou If (Taxus baccata) est une espèce de conifères de la famille des Taxaceae. Très longévif, poussant lentement, c’est un arbre qui se prête bien à la taille grâce à sa grande facilité de bourgeonnement permettant de constituer toutes sortes de formes, cônes, boules, animaux. Il est parfois appelé if à baies. Décoratif, il est répandu dans les parcs, jardins, et en haies.Arbre des cimetières, depuis les Gallois pour qui il était sacré, il assurait le lien entre les vivants et les morts. Il n’existe plus de forêts d’ifs en Europe alors qu’il devait y en avoir de très vastes dans l’Ouest de la France. Leur disparition s’explique par plusieurs raisons : les ifs ont payé un lourd tribu à l’homme du fait de leur feuillage toxique pour le bétail ils ont fait l’objet de nombreux arrachages. Par ailleurs, les forêts auraient été décimées pour fabriquer des arcs meurtriers, aussi bien chez les Grecs que chez les Gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge lors des très nombreuses guerres franco-anglaises (notamment la guerre de Cent Ans). Son bois, d’une belle teinte orangée-rougeâtre, dur et homogène, est très prisé des ébénistes et des luthiers. De croissance lente, les plus vieux sujets ne dépassent pas 15 mètres de hauteur. Sa longévité peu dépasser 1.000 ans. Il a été introduit comme arbre d’ornement dans de nombreux parcs.
Roche du Sphinx
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Roche du Sphinx

La roche du Sphinx est un site naturel situé à environ 560 mètres d'altitude, sur un monticule dominant la petite ville d'Anould et la vallée de la Meurthe. Son nom provient de la forme de la roche, qui, autrefois, vue de loin, évoquait une tête humaine, et, à une plus grande distance, un colosse de pierre. Le site est recouvert de bruyères et de rochers épars, et la roche elle-même est constituée de granite feldspathique à grain fin.
Étang du Souche
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Étang du Souche

Étang réservé à la pratique de la pêche. Des tables de pique-nique et des barbecues peuvent être mis à disposition. Une buvette et un terrain de pétanque vous sont proposés ainsi qu’une piste multi-acitvités à proximité pour vous détendre. Il est possible de louer l’étang.
Rocher du Hangochet
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Rocher du Hangochet

Rocher de quartz laiteux situé à environ 950 mètres d’altitude, particulièrement original dans le massif des Vosges. Il se caractérise par une texture à grain fin, la présence de lamelles de biotite et de granules verdâtres ternes de pinite. Associé à un ancien pèlerinage et probablement à un culte plus ancien, ce site singulier interroge. Sa géologie particulière aurait-elle pu être à l’origine de phénomènes lumineux naturels, comparables aux célèbres lumières de Hessdalen en Norvège ? Du sommet du rocher, le panorama s’ouvre sur les Hautes Chaumes, les pistes de la station de ski du Lac Blanc et, au loin, le massif du Hohneck. Le site est accessible en suivant le balisage du Club vosgien (anneau rouge) depuis le Fer à Cheval.
Sources d'Arcier
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Sources d'Arcier

Petite balade familiale d'environ 30 minutes à la découverte de 3 sources entre Baume-les-Dames et Besançon. Prudence : le sentier peut être glissant. Prévoyez de bonnes chaussures. Par ailleurs, le site est privé : merci de rester sur le sentier. Pour vos premiers pas, repérez-vous au marquage rouge et blanc. Suivez le sentier. Au bout de 200 mètres, vous découvrez déjà une première source : la source Bergeret. Parcourez encore 600 mètres : vous arrivez aux 2 autres sources. La première, la source basse, était captée dès l'Antiquité pour alimenter la ville de Besançon en eau via un aqueduc (les aménagements que l'on voit aujourd'hui datent de la poudrière du XIXe en contrebas). La deuxième, très esthétique, aussi appelée source haute, alimente Besançon en eau depuis le XIXe siècle. Plusieurs activités attirées par l'eau disponible sur place se sont implantées sur ce site : forge, papeterie, poudrière et même une pisciculture! Aujourd'hui on voit encore les bassins de la pisciculture et un moulin transformé en chapelle à proximité de la route. Pour les plus curieux, des restes de l'aqueduc romain sont encore visibles au bord de la route entre Arcier et la Canaie.
Rossberg (chaume saint Dié)
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Rossberg (chaume saint Dié)

Le Rossberg est un sommet des Vosges, culminant à 1 130 m, situé au nord du col du Bonhomme, à la frontière entre l'Alsace et la Lorraine. Son nom, d'origine allemande, signifie « montagne des chevaux » ou « montagne rose ». Autrefois dénudé en chaume, il est désormais recouvert d'une hêtraie-sapinière. Point culminant de la crête principale des Vosges au nord du col du Bonhomme, il offre un panorama sur la région, incluant la Forêt-Noire, le Haut-Koenigsbourg et la vallée de la Meurthe. Historiquement, le Rossberg était un site de pâturage dès le Moyen Âge, désigné sous le terme « Vacherie » sur les cartes du XVIIIe siècle, un terme ancien désignant un espace réservé aux vaches pour l'estive. La montagne boisée a également fourni du bois pour les mines d'argent. Pendant les guerres mondiales, elle fut le théâtre de combats violents. Le sommet abrite également un cirque glaciaire formé lors de la glaciation de Würm. Il est aussi associé à des légendes locales, notamment celle de saint Dié, qui, selon la tradition, aurait fait jaillir une fontaine miraculeuse sur ses pentes. Aujourd'hui, le Rossberg est un site prisé pour le ski nordique, la randonnée et d'autres activités de plein air, offrant ainsi un témoignage vivant de l'histoire et du patrimoine naturel des Vosges.
Verger patrimonial
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Verger patrimonial

Ce verger a pour vocation de préserver les anciennes variétés, de les multiplier et de mettre à disposition greffons et sujets greffés. Il a également une visée pédagogique à destination des scolaires et des touristes. Il doit susciter l'envie d'entretenir et de planter des arbres fruitiers. Suivant la demande, des journées de formation peuvent être organisées par les membres de l'association La Costelle et chaque personne désireuse de s'investir peut rejoindre le groupe et participer à l'entretien du verger.
Défilé d'Entreroches
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Défilé d'Entreroches

Site naturel situé entre Ville du Pont (Montbenoît) et Morteau. A visiter : grottes du Trésor, Grotte-chapelle de Remonot, Roche Plate.
La grotte du père Tétin
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La grotte du père Tétin

D’après les archives de l’Abbé Clair, en 1870, le lieu aurait abrité un bohème nommé le Père Tétin, en fuite et poursuivi par la gendarmerie. La grotte est située près du départ du sentier pédestre des Fouillies. En face d’un ancien village gaulois, en éperon barré, de l’autre coté de la rive du Bagnerot. Ce site naturelle remarquable a été valorisé artistiquement, en effet des sculptures sur Pierre, ont été réalisé par l'association Pierre Avenir.
Étang de la Ballastière
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Étang de la Ballastière

Ce site naturel enchantera vos sorties en famille avec ses aménagements ludiques et complets : aire de jeux (close) pour enfants avec cabanes, toboggan, pont de singe, balançoires et table pique-nique. Le parcours est jalonné d'équipements : agrès de parcours de santé, passerelle flottante en mélèze, bancs, ... le tour du lac est sécurisé et accessible à tous. Idéal pour un moment agréable en pleine nature !
Crêt Monniot
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Crêt Monniot

Point culminant du canton de Montbenoît. Vue panoramique et tables d'orientation sur la Vallée de la Loue, les Plateaux du Jura et les Alpes. Sentier d'interprétation sur la thématique de l'eau (5 km) au départ de l'ancienne Auberge du Crêt Monniot. Accès en voiture par La Chaux, Gilley ou Arc-Sous-Cicon.
Ile du Rhin
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Ile du Rhin

Les îles du Rhin, entre le Grand Canal d’Alsace et le fleuve, sont des lieux exceptionnels d'hivernage pour les oiseaux d'eau avec plus de 60 000 individus en janvier comme le canard colvert, le canard chipeau, le fuligule morillon et l’aigrette. Des mesures d'aménagement plus respectueuses de la nature tendent à diminuer les pollutions industrielles et urbaines. Le rétablissement de la continuité sur le Rhin avec la création de passes à poissons participe au retour du saumon atlantique. Le fleuve et les îles du Rhin invitent à des activités multiples et variées : randonnées pédestres, itinéraires cyclables le long du Rhin ou encore des loisirs nautiques comme la pêche, la voile, l'aviron ou les croisières sur le Rhin. Enfin, au cours d'une promenade le long du Rhin, vous aurez peut-être la chance de rencontrer, l'un des derniers pêcheurs professionnels du Rhin en train de lever ses filets.
Le saut de la Brême
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Le saut de la Brême

Le saut de Brême se situe à proximité du village d'Etalans. La rivière traverse 7 villages du Doubs dont Etalans, Fallerans, Foucherans, Guyans-Durnes, Ornans, Saules et Scey-Maisières. Elle s'étend sur 16km. Sur la randonnée n°32< 16km < 6h00 < 430m de dénivelé. Pour + d'infos : Carte des randonnées pédestres et VTT en vente à 5€.
Roche du Corbeau
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Roche du Corbeau

Située à plus de 690 mètres d’altitude, la roche doit son nom au « corbé », une petite poire autrefois consommée avec du pain de seigle, des pruneaux séchés, des brimbelles et autres aliments. Ce « pain de poire », dont l’aspect rappelait le poudingue de la roche, lui a valu l’appellation de roche du Corbé, puis, par déformation, de roche du Corbeau. Les forêts environnantes, riches en gibier, attiraient les officiers du 10e BCP de Saint-Dié, qui y venaient chasser. Composée de grès vosgien, la roche se présente sous la forme de deux massifs d’environ 50 mètres de longueur, pour une hauteur comprise entre 10 et 15 mètres. Le site offre un large panorama, notamment sur le Brézouard, la Tête des Faux, le Rossberg, le Gazon du Faing et le Hohneck.
Plan d'eau les Woodies
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Plan d'eau les Woodies

Plan d'eau aménagé, possibilité de pêcher en fonction des périodes réglementées, possibilité de louer des canoés en juillet-aout.
ENS - Marais de Saône
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ENS - Marais de Saône

S'étalant sur plus de 600 ha, cette grande zone humide constitue la zone d'accumulation des eaux d'un grand bassin versant, qui s'étend jusqu'à Gonsans et Mamirolle. Ce dernier possède comme seul exutoire les sources d'Arcier dont le débit modéré conduit, en cas de forte pluviométrie, à l'accumulation des eaux de ruissellement dans le marais. Ce fonctionnement entraine la présence d'une végétation typique des marais, adaptée aux variations de hauteur d'eau ; les saules, aulnes et bouleaux sont ainsi les essences les plus représentées dans cet Espace Naturel Sensible. Cette zone humide remarquable accueille aussi un rare papillon, dont le nom rappelle le milieu qu'il fréquente : le Cuivré des marais. Le parti pris, pour la réalisation des sentiers de découverte du marais de Saône, d’aménager le site en ne le "dénaturant" en rien, a conduit à vous proposer une réelle immersion entre terre et eau. Attention, en période d'inondation, vous devez reporter votre visite pour des raisons évidentes de sécurité. Après le sentier de liaison « Comprendre le marais », deux boucles au choix vous sont proposées : « Boucle de l’eau » et « Boucle des milieux naturels ».
Aulne glutineux
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Aulne glutineux

AULNE GLUTINEUX DE LEPANGES-SUR-VOLOGNE Diamètre : 57 et 60 cm Hauteur : 25 m Âge présumé : 80 ans Nous formons un groupe de deux arbres localisé dans une cuvette très humide, lieu de prédilection pour les arbres de notre espèce. On nous appelle dans le langage courant vergne, verne ou auné. Nous sommes très répandus, de l'étage collinéen jusqu'à l'étage montagnard (1200 mètres). De toutes les espèces d’aulne, c’est nous qui supportons le mieux l'eau stagnante et les sols lourds. Malheureusement nous souffrons très vite de la sécheresse . Nos lieu de prédilection sont les ripisylves* là où les sols sont constamment humides. Les arbres de notre espèce sont à tendance pionnière*, de ce fait nous supportons mal la concurrence et avons tendance à disparaitre lorsque d'autres essences s'installent. Globalement notre espèce est menacée dans les écosystèmes naturels européens, deux facteurs en sont à l’origine : t- les aulnaies ont fortement régressé, au profit de la culture de peupliers (populiculture) ou du drainage des zones humides pour leur mise en culture, en pâture ou pour leur urbanisation : t- dans les ripisylves* la température de l'eau et la faiblesse du courant favorisent le dépôt d'inoculum d’un champignon appelé Phytophthora au pied des arbres. La qualité de l'eau ne semble pas en cause, mais le type de sol et la présence d'ouvrage artificiels (barrages, ponts) peuvent accroître le risque d'infection en aggravant la fréquence des crues et la stagnation de l’eau. La mort des aulnes contribuent à diminuer l'ombrage des rivières et donc leur réchauffement, ce qui -dans une perspective de réchauffement climatique- pourrait encore favoriser la multiplication du champignon. *Cordon végétal constitué d’arbres, d’arbustes et autres végétaux de taille inférieure bordant un cours d’eau. Les moyens de lutte sont difficile à mettre en œuvre. Le recépage* permet -dans les zones touchées- de produire des brins sains. À titre préventif, il faut favoriser la diversité des ripisylves, constituées d'espèces autochtones, adaptées au milieu et de structure irrégulière*.
Allée des Chênes
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Allée des Chênes

Une petite rue comme celle du Maray à Laval-sur-Vologne, bordée de chênes pédonculés de taille respectable, apporte une note champêtre et bucolique à ce quartier qui communie avec la nature par les espaces agricoles et les boqueteaux qu’il côtoie. Depuis le développement de la circulation automobile, les routes et les arbres n’ont jamais fait bon ménage (allez à la page 30 pour recueillir à cet égard l’opinion du gros hêtre de Saint-Jean-du-Marché) . Au nom de la sécurité routière, combien de grands arbres sacrifi és pour favoriser une circulation toujours plus dense. Combien aussi de nos amis de diverses espèces tués à petit feu par le sel de déneigement répandu souvent sans ménagement. Les temps ont changé, les services de l’Equipement, intégrés dans une nouvelle Direction des Territoires, ont mis un peu de vert sur leur tenue orange. On nous respecte un peu plus maintenant et on ne rechigne pas à replanter des arbres d’espèces locales dans les aires de stationnement. En tout cas à Laval, on est sûr que la commune saura bien prendre soin de nous. Par ailleurs, nous venons d’apprendre que la communauté de communes venait de commencer une action dite «Zéro phyto» pour sensibiliser les collectivités à mettre en œuvre des pratiques plus respectueuses de l’environnement. Nous applaudissons de toute notre ramure cette heureuse initiative.
Pierre de la Guillotine
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Pierre de la Guillotine

La Pierre de la Guillotine est un bloc de grès vosgien situé dans la forêt domaniale de Champ, près de La Houssière, à environ 670 m d’altitude. Elle mesure environ 2 m de longueur et présente une cavité circulaire en son centre, formée naturellement par l’érosion des eaux de pluie. Cette pierre est entourée de nombreuses légendes : l’une attribue la cavité à la chute de saint Jacques, tombé endormi sur la roche ; une autre raconte qu’elle servait de lieu d’exécution pour les brigands, dont la tête y était tranchée, ce qui lui valut son nom à l’époque de la Révolution. Une tradition plus ancienne évoque même des sacrifices humains pratiqués par les druides.
Tilleul à grandes feuilles
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Tilleul à grandes feuilles

TILLEUL A GRANDES FEUILLES DE FAYS Diamètre : 87 et 89 cm Hauteur : 19 m Âge présumé : 160 ans On dit que le grand-père de Pierre PONCEL, le père BEGEL, bien connu à Fays, m’a planté dans la propriété qu’a achetée en 1963 Gaston LITAIZE, célèbre organiste décédé en 1991. Je serais donc né vers 1890-1900. Sans avoir la longévité des chênes, je peux vivre jusqu’à 2 à 3 siècles s’il ne m’arrive rien. Le problème est que je suis attaqué par un champignon lignivore qui ronge progressivement mon cœur. Mais la partie périphérique de mon fût est encore bien vivante et ma charpente ligneuse peut encore tenir le coup si le parasite que j’héberge me laisse quelque répit. Si vous connaissez le fameux tilleul de Gérardmer né vers la fin du XVIème siècle, consolidé par du béton mais aujourd’hui disparu, je conserve donc quelque chance de veiller encore sur la demeure de Gaston LITAIZE qui a donné de si beaux concerts les soirées d’été. Mon feuillage en tremble encore d’émotion