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Atelier Cordeline
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Atelier Cordeline

Création textile (vêtements, chapeaux, plaids, décoration) en matières nobles et précieuses (soie, mohair, laine, lin...) La visite est possible à l'atelier sur rendez-vous uniquement. Elle fait partie de l'association des Métiers d'Arts en Bourgogne-Franche Comté
Ça tourne pas rond - Céramiqu'ta mère
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Ça tourne pas rond - Céramiqu'ta mère

Tourneuse de formation, Valérie vous propose des création d'art en céramique gravée ou peinte dans le style punk. Les créations (tasse, vase, soucoupes ect) reflètent les convictions de l'artiste, le tout avec une touche d'humour. Découvrez sans attendre l'univers décalé de ça tourne pas rond, ceramiqu'ta mère.
Commune de Vagney
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Commune de Vagney

Dynamique dans la vallée de la Moselotte, Vagney se situe à une quinzaine de kilomètres de Gérardmer, La Bresse et Remiremont. Au centre, on trouve médiathèque, tennis, cinéma, piscine, nombreux commerces et services. La Voie Verte des Hautes Vosges, piste cyclable et multi-activités, passe à proximité. Sites à découvrir - Les balcons du Solem, du Mettey, de la Hazelle - Les roches Mortevieilles - Les gorges de Crosery Anecdote C’est au centre de Vagney que furent tournées plusieurs scènes du film Les Grandes Gueules, et notamment celles du bistrot et de la fête foraine.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Sauge Artisans du bois
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Sauge Artisans du bois

Entreprise familiale fondée en 1923 dans le massif du Jura, l'entreprise Sauge a à cœur de vous proposer des beaux produits en bois, avec une finition soignée, du jouet à l'article de cuisine en passant par la déco. Visites : vidéo permanente (histoire, savoir-faire...),ou visite individuelle de l'entreprise selon la période de l'année. Visite de groupe possible toute l’année sur réservation. Boutique, vidéo de présentation et salle de jeux en accès libre. Location de jeux pour événements.
Munster
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Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Commune de Le Val-d'Ajol
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Commune de Le Val-d'Ajol

À 10 km de Plombières-les-Bains, le Val-d'Ajol est célèbre pour son Andouille, une spécialité locale protégée depuis 1984. Chaque année, la Foire aux Andouilles, le 3e lundi de février, attire des milliers de visiteurs. Commune la plus étendue de Lorraine, elle possède un riche patrimoine : église classée, chalots typiques, toitures en lave et de nombreuses chapelles, fontaines et lavoirs. On ne trouve pas moins de 145 croix recensées (environ 250 dans les Vosges méridionales), dont 3 sont classées Monuments Historiques. Le Val d’Ajol, traversé par 150 km de sentiers balisés, se découvre à travers ses 70 hameaux. Pays d’agriculture principalement, la commune se transformera en vallée industrielle après la guerre de 70 , aujourd’hui, le Val-d’Ajol vit de l’artisanat et de petites industries.
Fessenheim
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Fessenheim

La villa, citée à deux reprises au VIIIe siècle, est probablement l'ancêtre du village qui réapparaît en 1180 et qui semble appartenir au noyau le plus ancien des possessions des HABSBOURG en Alsace. En 1303, Fessenheim relève de la seigneurie d'Ensisheim et verse un impôt annuel. Ces revenus et l'exercice du droit de justice sont donnés en fief aux nobles d'Illzach et aux WALDNER, puis, au début du XVe siècle, à la famille de RATTERSDORF et aux comtes d'ANDLAU. En 1446, le village est victime du raid des Bâlois et, en 1468, de celui des Lucernois. Sous le règne de Maximilien 1er il passe aux mains du Chancelier Conrad STURTZEL, puis aux TRUCHSESS de WOLHAUSEN qui le conservent jusqu'au début du XVIIe siècle. En 1622, Fessenheim devient propriété des FALKENSTEIN. En 1690, la seigneurie est rachetée par l'ordre Teutonique (commanderie de Rixheim). Louis XIV la confisquera pendant un certain temps, vu que cet ordre relevait aussi du Saint Empire Romain Germanique. Néanmoins à partir de 1700, et ce pendant une trentaine d'années, la seigneurie de Fessenheim fera l'objet d'un long procès entre son possesseur, l'Ordre Teutonique et le Prêteur Royal KLINGLIN, lequel avait épousé une descendante des FALKENSTEIN. Ce procès tournera à l'avantage de la Commanderie de Rixheim, qui gardera la possession de ce village jusqu'à le Révolution Française. D'autres lignages ont eu des biens dans le village, tels les REINACH, les d'ANTHES, les AUGUSTINS de Vieux-Brisach ainsi que les DOMINICAINS de la Porte aux Anges de Guebwiller. Au moment des guerres de la Première République et de l'Empire, Fessenheim est une étape pour le passage des troupes ou pour les contrebandiers. Monuments : Eglise Ste Colombe (1775), Sarcophage mérovingien, Ferme (16e s), Forge Schelcher (1912), Maison Schœlcher – Musée de la Hardt (19e s), Calvaire (1808), usine hydroélectrique (1956), Ecluses à grand gabarit Grand Canal d’Alsace, Maison des Energies, Musée du Sapeur Pompier, Cimetière et Allée du Souvenir (anciennes pierres tombales)
Atelier 1773
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Atelier 1773

L'atelier est ouvert au public en fonction des horaires d'ouverture.
Voegtlinshoffen
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Voegtlinshoffen

A environ dix kilomètres au sud-ouest de Colmar, Voegtlinshoffen (484 habitants) s’étire sur un coteau au milieu du vignoble. Facile d’accès à partir de la RN 83, ce village nous invite. La vue y est magnifique sur la plaine opulente et l’horizon est fermé à l’est par la Forêt Noire, tandis que, par temps clair, la chaîne des Alpes nous dévoile sa magnificence. Ne vous attendez pas à trouver dans ce village des escaliers à colimaçon, ni même de vieilles maisons à colombages car, à quelques rares exceptions près, la Guerre de Trente Ans a pratiquement détruit tout le village qui a été reconstruit dans un style plus sobre. Néanmoins, la propreté de ses rues, les caves accueillantes et surtout son superbe fleurissement (village classé «2 fleurs» sur le plan national) attirent de nombreux touristes en quête de calme et de tranquillité. Bien sûr, le vin reste la plus grande richesse avec son Grand Cru du «HATSCHBOURG» et toute la palette des vins d’Alsace de grande qualité. Cette renommée n’est pas due au fait d’un heureux hasard, car au 13ème siècle déjà, les Augustins de Marbach vantaient les vins en provenance du vignoble monastique de Voegtlinshoffen. Autre curiosité de ce village : «le Rabseppela», le symbole, petite statuette sculptée, petit bonhomme tenant et admirant dans sa main une grappe de raisin. Il trône sur la magnifique fontaine octogonale du 18ème siècle. Le syndicat viticole organise aussi des visites de caves avec dégustation commentée. La carrière de «quartzite rose» est classée «biotope» pour la protection du faucon-pèlerin qui niche dans ces lieux. L'église paroissiale vous dévoile autels et chaire de l’époque «Baroque», autour de 1750, classés «monuments historiques» et d’une grande beauté. Un terrain omnisports et un mini stade de foot sont également à votre disposition ainsi qu’une aire de repos avec bancs et tables pour promeneurs ou sportifs fatigués ou affamés. La possibilité de nombreuses randonnées pédestres ou VTT donne à tous l’occasion de découvrir la Route des «Cinq Châteaux» et la forêt du «Stauffen» (904 mètres), le Couvent St Marc et le pèlerinage du Schauenberg. Le patrimoine classé : - Maître-autel (remarquable marqueterie), retables latéraux, chaire «le Christ entre la Vierge et Saint Jean» groupe polychrome (moitié 18ème siècle). - Eglise St-Nicolas (pour visite : voir Mairie Tél. 03 89 49 30 31) - Fontaine du petit vigneron (20ème siècle)
Obermorschwihr
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Obermorschwihr

Petit village situé à 260 mètres d’altitude, Obermorschwihr se niche à une dizaine de kilomètres au Sud de Colmar, au pied des collines sous vosgiennes. Le ban communal est entièrement consacré à la viticulture, au cœur d’un micro climat privilégié, avec une grande richesse des sols particulièrement au lieu dit Bildstoeckle. Les vignerons récoltants mettent tout leur amour et leur passion dans l’élaboration de leurs grands vins. Une activité partagée par de nombreuses familles qui soignent leurs parcelles. Le nom d’Obermorschwihr apparaît dans une charte datée de 913. Entouré de belles maisons anciennes, le clocher à colombages de l’église, un des rares d’Alsace, est la fierté des villageois. Obermorschwihr a aussi la chance d’être surplombé par le site de Marbach, où se côtoient dans un cadre prestigieux le passé avec les vestiges de l’Abbaye de Marbach fondée au 11ème siècle et dans des bâtiments récents, un centre d’éducation spécialisé. Si vous souhaitez faire une halte prolongée, vous pourrez profiter des attraits de gîtes ruraux, ou encore de deux campings à la ferme. Le village est un excellent point de départ pour des randonnées à pied ou à bicyclette, à travers le vignoble, la forêt et la plaine toutes proches, ou pour des visites dans les villages typiques de la région colmarienne. Le patrimoine bâti : - Eglise trapue du 12ème siècle, seul clocher en Haute-Alsace avec colombages apparents. - Narthex daté du 11ème siècle de l’abbaye de Marbach, reste de la plus grande abbaye d’Alsace (Centre Biecheler Marbach) centre culturel. Le patrimoine écrit : - Copie du CODEX GUTA SINTRAM, 12ème siècle, à Marbach (montage audiovisuel)
Soultzbach-les-Bains
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Soultzbach-les-Bains

Population : 651 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 705 ha Cité dès 1211 et entouré de remparts et de fossés en 1275, le village a conservé son aspect médiéval, le charme de ses rues étroites et de ses vieilles maisons. En 1289, apparaît la première mention du château, occupé par la famille de Hattstatt, puis, après son extinction par celle des Schauenbourg. Le village fut l’ancien siège de la seigneurie de Hattstatt-Schauenbourg. La légende attribue à Blaeschen, la génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale en 1603. Les seigneurs de Soultzbach développent l’activité thermale en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château. Elle était appréciée par d’illustres visiteurs : l’archiduc Léopold d’Autriche, le comte Eberhard de Ribeaupierre, l’accusateur public révolutionnaire Euloge Schneider (en 1792) et le célèbre séducteur italien Casanova (en 1782). En 1844, la moitié du village est détruite par un incendie. Pendant la Première Guerre mondiale, la commune sert de base arrière pour les troupes allemandes et devient le point de départ d’un téléphérique. A la fin du conflit, la commune complète le nom du village de Soultzbach en y ajoutant « les-Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal. Malheureusement, l’exploitation de la source d’eau minérale s’est arrêtée depuis quelques années. A VOIR - À FAIRE CIRCUIT HISTORIQUE DU VILLAGE La commune a édité un Livret-guide de découvertes présentant l’histoire, les traditions et le patrimoine de Soultzbach – en vente à la mairie de Soultzbach et à l’Office de Tourisme de Munster. En suivant le circuit proposé l’on découvrira : L’ancien château de Hattstatt-Schauenbourg du XVème siècle, avec sa tour, ancienne résidence des Hattstatt, puis des Schauenbourg. L’église St-Jean Baptiste du XVème siècle avec son chœur prestigieux, ses autels, sa custode et ses pierres tombales, notamment de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen (1518), son orgue Callinet de 1833. La chapelle Ste-Catherine du XVème siècle, rénovée en 1962, rue de la chapelle et Grand’rue, avec son ange et les tableaux de Notre-Dame de la Consolation (1738), de la Décollation de Ste-Catherine (1840) et de l’Abbé Jean-Jacques Bobérieth; elle aurait été construite après une épidémie de peste. La fontaine au lion de 1601 dans la Grand’rue, porte les armoiries de la cité. Elle a été érigée par le chevalier Jacques de Hattstatt, qui habitait le château avec son épouse, Marguerite de Rathsamhausen.. Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine. Un portail de 1727 en grès au 15, rue des Bains. Le lavoir, rue des Bains (jusqu’au début des années 1970, le lavoir est un endroit important dans chaque village, lieu de sociabilité). Des maisons à pans de bois avec poteau cornier dans la Grand’rue et la rue de la Chapelle (le poteau cornier a aussi pour fonction de protéger contre les agressions éventuelles des démons et des esprits mal intentionnés qui rodent autour des demeures). Ce circuit historique comporte 16 panneaux. Le parking et le panneau d’accueil se trouve à l’entrée du village, à côté du dépôt d’incendie. CHÂTEAUX DU SCHRANKENFELS ET DU HANECK A découvrir également au-dessus de la vallée du Krebsbach les ruines des châteaux du Schrankenfels (construit en 1241) et du Haneck (édifié probablement au XIIIème siècle). On accède au Schrankenfels en suivant les sentiers balisés du Club Vosgien à partir du Col du Firstplan (environ 1 heure de marche). Les ruines du Haneck se situent à 5 minutes à pied du Schrankenfels. CIRCUITS EN MONTAGNE Le Club Vosgien vous propose des promenades allant jusqu’au Staufen, Col du Marbach, Schrankenfels, Ried, Boenlesgrab, Petit-Ballon… entre autres, panneaux indicatifs de départ en face de l’église.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Les Ateliers du Feu
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Les Ateliers du Feu

Sept générations de forgerons se sont succédées dans cette forge-taillanderie créée en 1863, tout en préservant la richesse de cet atelier où le travail résonne comme une passion. Possibilité de visites guidées pour les individuels et les groupes toute l'année sur réservation. Boutique de ferronnerie d'art et d'objets déco sur place.
Ebenisterie Laurent Vuillemin
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Ebenisterie Laurent Vuillemin

Labellisé "Made in Chez Nous", cette entreprise artisanale, héritière d'un savoir-faire de 5 générations d'ébénistes, associe l'authenticité du bois à d'autres matériaux pour créer un mobilier unique adapté à vos envies. L’ébéniste Laurent Vuillemin se fera un plaisir de vous accueillir pour parler de son métier et vous pourrez également assister à une démonstration de tournage sur bois.
Gunsbach
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Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Hohrod - Hohrodberg
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Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Balgau
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Balgau

D'où vient le nom de BALGAU ? Dans le document, intitulé "Déclaration de Zwentibold", datant de 896 et contenant la première fois le nom du village, le lieu s'appelait PALGOUUA et était une possession de l'abbaye de Munster. A partir du XVIIIe siècle fut adopté l'orthographe actuelle. A l'installation des HABSBOURG, Rodolphe fut couronné roi des romains et confia la gérance des biens aux seigneurs, mais garda toutefois une partie en gestion propre dont, selon le document de 1288, faisait partie le village de Balgau, "das Reichsdorf Balgw" (village impérial). Dans un caprice, il céda le 1er septembre de la même année le village contre un cheval de bataille. L'intervention des RIBEAUPIERRE dans les affaires de Balgau date de 1488. Un inventaire de règles de conduite contenait le règlement des coupes de bois en forêts seigneuriales, les taxes de locations de pâturage et d'utilisation de l'eau puisée dans les rivières traversant le ban de Balgau et fixait les montants des amendes. Pendant la guerre de trente ans, toute la région fut mise à feu et à sang. Le seigneur de RIBEAUPIERRE écrivit que le baillage de Heiteren (donc aussi de Balgau) a été pillé et complètement décimé, lui-même a du mendier deux sacs de blé à Colmar. Dès le retour de la paix, les seigneurs s'employèrent à repeupler les villages. Beaucoup d'émigrants du Tyrol et du Brisgau vinrent s'établir dans la région. Parmi ces nouveaux arrivants se trouvaient les ENGASSER, BRENDLE, SCHELCHER, MININGER, SCHERRER, SEILER, ... Monuments : Eglise St Nicolas (1860), calvaires, chapelle (1834), tumulus, pêcheur professionnel, grange (16e s), Chapelle 14 saints intercesseurs (1834)
Les artistes à la campagne
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Les artistes à la campagne

POUR TOUS Poterie - Débutant / Parents-enfants : Enfants et adultes se retrouvent pour modeler, assembler, créer . 1er Samedi du mois . De 14h à 16h à Baume les Dames. Avec Mariann OREG - 40€ par trimestre + 10€ de terre Cuisine chez l'habitant : Ateliers thématiques : Cuisine du monde, aux herbes sauvages, à partir d'une couleur. 4 séances dans l'année - Les 1/10, 3/12, 12/03, 6/05. 1 Atelier + repas : 31€, Pass 3 ateliers : 77€, Avec Marie CASENOVE ADULTES Chorale- Twakoukou : Chantier dans un esprit de solidarité, joie, et convivialité. Lundi. De 20h30 à 22h30 à Dammartin-les-Templiers. Avec Florence Rouillaud - 62€ par trimestre Théâtre - Décalage immédiat : Explorer tous les petits et grands décalages, grinçants, absurdes et si possible décapants. Lundi . De 20h00 à 22h à Bouclans Avec Quentin Juy - 62€ par trimestre Poterie - confirmé : Modeler, assembler, émailler : tout un programme ! 1 samedi par mois. De 9h30 à 12h30 à Baume les Dames . Avec Mariann OREG - 48€ par trimestre +10€ terre Couture : Des bases au projet élaboré dans une ambiance conviviale. 1 Samedi par mois. De 9h00 à 12h00 et/ou de 13h30 à 16h30 à Adam-les-Passavant. 3x 49€ : 8 séances de 3h - 3 x 65€ : 8 séances de 6h. Avec Claudie SAGE BURY
Husseren les Châteaux
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Husseren les Châteaux

Niché à 380 mètres d’altitude, au pied du massif du Stauffen et des Trois Châteaux du haut d’Eguisheim, à 7 kilomètres de Colmar, Husseren-les-Châteaux est le village le plus élevé du vignoble alsacien. La vue sur la plaine du Rhin jusqu’à l’horizon de la Forêt Noire y est splendide. Les crus récoltés sur ses côteaux du Pfersigberg et de l’Eichberg sont justement célèbres et connus depuis le 15ème siècle. Ce village de quelques 400 habitants, qui en compta jusqu’à 650 vers 1850, a déjà une longue histoire. Cité pour la première fois dans les archives de l’Evêché de Bâle en 1247, ce furent d’abord de simples cabanes qui logeaient les artisans et les ouvriers qui aux 11ème et 12ème siècles construisirent les Trois Châteaux, puis au 13ème siècle l’Abbaye de Marbach, d’où le nom de “Haüsern”, c’est-à-dire “maisons” qui devint Husseren, et Husseren-les-Châteaux en 1925 pour le distinguer de Husseren-Wesserling, dans la vallée de la Thur. Prospère avant la guerre de 30 ans, sous la tutelle épiscopale de Bâle et des Seigneurs de Hattstatt, puis de Schauenburg, Husseren connut les malheurs de la guerre et fut même pillé, par les Suédois en 1633. La prospérité revint après 1648 grâce aux immigrés suisses et allemands et au développement de la viticulture par les nobles familles des Poltier et des Cambefort. Husseren eut même une école dès 1669. La Révolution Française ne s’y signala que par la brève manifestation d’un maire et d’un instituteur républicains un peu exaltés. Husseren traversa les vicissitudes politiques du 19ème siècle sans trop d’agitation, un peu à l’abri de ses côteaux et à l’écart des agitations urbaines. Le village donna cependant un député à la 2ème République, Joseph-Martin RUDLER, maire (1795-1870). Un autre député-maire, André BAS (1889-1979) siégea à la Chambre de 1945 à 1951. La nouvelle église, dédiée à St Pancrace fut construite en 1885. Aujourd’hui, les nombreux viticulteurs, fiers de leurs crus, quelques caveaux de dégustation et un hôtel-restaurant, un peu caché à l’orée de la forêt font de Husseren, planté au point de départ de la pittoresque Route des Cinq Châteaux, un lieu idéal de tranquilité et de séjour pour touristes et citadins fatigués de l’agitation de la vie moderne. En toutes occasions, les habitants de Husseren seront heureux d’accueillir leurs hôtes et de partager avec eux les plaisirs simples qui font la qualité de la vie. Le patrimoine bati - Châteaux des Comtes d’Eguisheim 11ème et 13ème siècles sur la Route des 5 Châteaux Le patrimoine mobilier - Statue de Saint Pancrace 14ème siècle (Eglise St-Pancrace) - Orgue Rinkenbach de 1890
Soultzeren
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Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Wihr-au-Val
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Wihr-au-Val

Wihr-au-Val est une charmante commune située dans la vallée de Munster, au cœur des montagnes des Vosges en Alsace, dans l'est de la France. Connue pour son cadre naturel exceptionnel et sa proximité avec de nombreux sentiers de randonnée, Wihr-au-Val est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et les passionnés de plein air. La commune abrite également des trésors architecturaux, avec ses maisons à colombages pittoresques et son église historique. Wihr-au-Val est imprégnée d'histoire et de tradition alsacienne, ce qui en fait une destination prisée pour les visiteurs en quête d'authenticité et de charme rural. De plus, Wihr-au-Val est réputée pour sa convivialité et son dynamisme, avec des événements culturels et festifs tout au long de l'année. Les habitants accueillants et chaleureux font de cette commune un lieu où il fait bon vivre et séjourner. En résumé, Wihr-au-Val est une destination idéale pour ceux qui cherchent à découvrir la beauté naturelle des Vosges tout en appréciant le charme et l'authenticité de la vie rurale alsacienne.
Visite guidée de la distillerie Dévoille
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event Aujourd'hui

Visite guidée de la distillerie Dévoille

Découvrez les différentes étapes de la fabrication des eaux de vie : -la mise en œuvre des fruits (fermentation/macération) -la distillation avec nos superbes alambics en cuivre martelé -le vieillissement avec nos 3 magnifiques greniers où reposent 1200 bonbonnes d’eau de vie -la salle de mise en bouteilles, etc. -dégustation au choix. Du 1er juillet au 31 août : Du lundi au vendredi à 10h30 et à 15h30. Le reste de l’année : le mardi à 15h30. Sauf jours fériés. Visite guidée de 30 à 45 minutes + dégustation. Pas de besoin de réserver. Se présenter au magasin à l’heure de la visite. Parking gratuit sur place. L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Commune de Saint-Amé
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Commune de Saint-Amé

À 6 km de Remiremont, le village de Saint-Amé doit son nom à Saint Amé, moine colombaniste qui, avec Saint Romaric, fonda le monastère du Saint-Mont en 620. Ce monastère, berceau de la future abbaye de Remiremont, aurait été construit sur un ancien oppidum gallo-romain. Culminant à 675 m, le Saint-Mont offre une vue unique sur Remiremont et ses vallées. La commune est parcourue de nombreux sentiers de randonnée menant à la forêt du Fossard, et comprend un sentier accessible à tous, labellisé "tourisme et handicap", près de l’étang du Miroir, ainsi qu’un parcours de pêche labellisé sur la Cleurie.
Nambsheim
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Nambsheim

NAMBSHEIM paisible village rhénan (350 habitants en 1936) s'appelait à l'origine NAMESHEIM d'après les archives du 10ème siècle. Au 13ème siècle il se nommait NAMISHEIM. Le village est situé au bord d'un ancien bras du Rhin, sur lequel se trouvait un port, offert par l'évêque de Strasbourg à l'abbaye d'Eschau au 10ème siècle. Le village appartenait aux Hasebourg depuis le 13ème siècle qui y levaient un péage sur le commerce rhénan, leur château s'appelait Zollbühl : la motte du péage. Monuments : Ferme Seigneuriale (1459), église St Etienne (14e s), calvaires, bancs reposoirs Second Empire, moulin
Ville de Gérardmer
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Ville de Gérardmer

Au cœur des Hautes-Vosges, carrefour entre la Lorraine et l'Alsace, Gérardmer, pays des lacs, des forêts et des montagnes, n'a pas fini de vous étonner ! GERARDMER est une des plus grandes stations de sports d'hiver équipée de nombreuses infrastructures. La ville possède les plus belles pistes du Massif Vosgien : 40 km de pistes de ski alpin de tous niveaux, 30 km de pistes de ski nordique, tracées en alternatif et en skating. Le domaine nordique des Bas-Rupts est relié au domaine des trois sites (Gérardmer-Xonrupt-La Bresse), soit 100 km de pistes balisées au coeur du plus grand domaine nordique de l'Est de la France. FAMILLE PLUS Gérardmer est la station familiale des Hautes-Vosges qui bénéficie des atouts d'une ville très animée à l'année. Eté comme hiver, les familles sont choyées par nos professionnels du tourisme grâce à des hébergements de qualité, un large choix de restaurants, des animations et activités adaptées à tous les âges. Sur place, vous trouverez des services tels que la garderie, la ludothèque, le cinéma, la piscine... avec des offres diverses pour les plus petits comme pour les plus grands.
Dessenheim
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Dessenheim

Ce bourg est mentionné en 762 sous le nom de Tessinheim. En 1939, les habitants de Dessenheim sont évacués à Cocumont (Landes). Monuments : Eglise St Léger : « Cathédrale de la Hardt », clocher de 65 m, orgue Rinkenbach, Mémorial Marin la Meslée : aviateur français abattu par la Flack allemande en février 1945, calvaire, Mont des Oliviers au cimetière
Centre Régional de Restauration et de Conservation des Oeuvres d'Art
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Centre Régional de Restauration et de Conservation des Oeuvres d'Art

Le Centre de Restauration des Oeuvres d'Art de Vesoul abrite 2000 m2 d'ateliers de restauration climatisés et sécurisés. Ses compétences s'appliquent à quatre domaines : le mobilier (mobilier d'art, mobilier d'église, retables, boiseries), la sculpture (bois polychrome, pierre, plâtre etc), la peinture (huiles sur toile, panneaux peints etc) et le textile (tapisseries, costumes etc). Le CRRCOA procède également à des bilans sanitaires, des radiographies X, de la désinsectisation par anoxie.
Eguisheim
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Eguisheim

Eguisheim est une étape incontournable lors de votre séjour en Alsace ! Situé à la sortie sud de Colmar, Eguisheim est classé parmi « Un des Plus Beaux Villages de France » depuis 2003 et a décroché le titre de « Village préféré des Français » en 2013 lors de l'émission de France 2 présentée par Stéphane Bern. Ce village médiéval plaît pour sa taille modeste, son architecture unique, son fleurissement à profusion à la belle saison, mais aussi pour son charme authentique lors du Temps de Noël où de nombreuses animations sont proposées autour du marché de Noël. Eguisheim tire son titre de gloire de son ensemble architectural, préservé des ravages de l'histoire et intelligemment conservé. Bâtie autour de son château, cette cité médiévale se déploie en cercles concentriques. Vous découvrirez dans ce village original, des fontaines, des cours colongères et une église abritant une "Vierge Ouvrante" du 13ème siècle. Il fera bon flâner le long des ruelles et admirer ainsi la palette colorée des maisons dont vous pourrez décrypter les très anciennes inscriptions sur les linteaux de porte.
Manufacture Dubosc & fils.
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Manufacture Dubosc & fils.

Entreprise familiale de Franche‑Comté, Manufacture Dubosc & Fils conçoit et réalise des créations artisanales en bois massif (mobilier, accessoires, signalétique, PLV…), entièrement personnalisées pour entreprises et particuliers. Alliant design contemporain, matériaux locaux issus de forêts gérées durablement et gravure laser de précision, elle propose des pièces uniques, écoresponsables et durables
Walbach
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Walbach

Walbach est situé dans le Val St Grégoire à 12 km de Colmar. On trouve le nom de Walbach pour la 1ère fois en l'an 1100 puis en 1222 comme étant dépendant de Wihr au Val. Situé au piémont des Vosges, les collines qui dominent le village donnent des vues panoramiques sur toute la vallée de Munster et le Hohlandbourg.
Centre ancien de Vesoul
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Centre ancien de Vesoul

Vesoul au fil des siècles La Motte marque de façon magistrale le paysage vésulien. Autrefois partie intégrante du plateau calcaire situé à l’est de la ville, la bute de la Motte (380m) en fut séparée au cours des bouleversements géologiques (ère quaternaire) qui permirent à l’eau de s’infiltrer dans les failles et d’ouvrir une brèche où s’engouffra le Durgeon. Au cours des millénaires, le patient travail des eaux vives isola la colline de la Motte, butte témoin exemplaire de l’ancien relief, dominant le paysage ouvert par la vallée du Durgeon. Elle est actuellement couronnée par un oratoire et une chapelle, construits pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854. Le Moyen-Age Dès le Haut Moyen-Age, la butte de la Motte est couronnée d’un château d’une grande importance stratégique. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons qui donneront naissance au bourg, tandis que la vigne couvre les versants bien exposés au soleil. Vesoul, alors entourée de remparts, est connue pour ses foires, son activité commerciale et judiciaire. Le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne. La Renaissance Après la destruction de la vallée à la fin du XVème siècle, Vesoul connaît au siècle suivant une période de prospérité. Centre administratif et artisanal, elle devient également l’une des plus importantes villes viticoles de la région. La ville de reconstruit autour de l’Eglise Saint Georges et de belles maisons s’édifient sur un modèle encore médiéval, celui de la maison rectangulaire flanquée d’une tourelle d’escaliers. Elles s’ornent de fines décorations empruntées au vocabulaire gothique. Le Siècle des Lumières Au XVIIIème siècle, la Haute Saône connaît une période de fort développement économique et démographique. Les villages reconstruisent leurs églises et les édifices publics. Vesoul, à cette époque, vit la plus forte expansion de son histoire. La population quadruple et la ville prend un nouveau visage. Les riches bourgeois modernisent les anciennes maisons de famille en construisant de nouveaux hôtels particuliers aux élégantes façades symétriques. Pour permettre à la ville de respirer, les rues s’élargissent, des fontaines s’édifient et des places sont aménagées. Avec plus de 40 avocats, Vesoul est alors un très important centre judiciaire. Le XIXème siècle Le XIXème siècle voit Vesoul entrer dans l’ère industrielle. Ses activités évoluent : au milieu du siècle, les chemins de fer placent la ville au centre d’un important réseau ferroviaire, d’intérêt : national et local. Les industries s’installent autour du centre-ville. Les faubourgs se développent entourant un centre historique qui sera toujours préservé. Vesoul est alors une paisible ville administrative et commerciale, abritant le Régiment du 11ème Chasseurs. Elle revendique alors sa tranquillité et sa qualité de vie. Les XX et XXIème siècles Au XXème siècle, Vesoul connaît une forte expansion dans les années 1950-1960, avec l’arrivée de l’usine Peugeot, et la construction de nouveaux quartiers. Dans les décennies qui suivent, la ville se développe, se rénove, et s’équipe d’équipements collectifs dans les domaines de la culture, des sports ou encore des loisirs. La ville étend et diversifie ses activités, au sein d’une agglomération de près de 32000 habitants. L'architecture vésulienne La pierre calcaire est le principal matériau utilisé pour les constructions vésuliennes. Un calcaire beige et bleu cohabite avec un calcaire ferrugineux, aux nuances plus rouges. Ces pierres sont utilisées pour créer des maisons sobres, solides, mais néanmoins élégantes. Après avoir été détruite plusieurs fois avant le XVIème siècle, Vesoul a toujours préféré la solidité à la fantaisie. En témoigne cette devise latine écrite sur un porsche « moderata durant » (ce qui est modéré dure). Le bois est également très présent dans les constructions, le plus souvent dans les arrières cours. Les lieux emblèmatiques du Vieux Vesoul La place du palais de Justice C’est à cet endroit qu’était située la halle de marché de Vesoul. Détruite à la fin du XVIIIème pour aménager une place, elle fut remplacée par l’actuel Palais de Justice. La construction de ce dernier fut le point de départ de la création d’un ensemble architectural, composé du palais de Justice, de l’hôtel Pétremand, et de l’hôtel de Salives. Formes épurées et symétriques, élégances et sobriété des façades sont les principales caractéristiques de cet ensemble remarquable. L'église Saint-Georges L’église Saint-Georges est un exemple très intéressant de l’architecture religieuse du début du XVIIIème siècle en Haute Saône. Sur le modèle de l’église-halle, en vogue à cette époque, les voûtes intérieures sont toutes situées à la même hauteur. Si l’extérieur de l’église frappe par son originalité, l’intérieur est remarquable par sa décoration : l’abside, ornée de superbes boiseries rocaille, répond aux 3336 tuyaux du grand orgue, l’un des plus puissants de la région. Au fil des chapelles, les époques se croisent et se dévoilent : Pièta médiévale, Mise au Tombeau, Renaissance, Gloire baroque, ou encore Saint Sébastien de Gustave Courtois. La place de la République Prolongée par les Allées et les Halles, cette place illustre les aménagements de la ville au XIXème siècle ; de vastes espaces, aérés, permettant la tenue des foires et marchés. Les Halles, couvertes d’une charpente de type Polonceau, novatrice pour l’époque, rappellent la longue tradition du maraîchage et de la culture des céréales autour de Vesoul. Non loin, le Jardin anglais, classé Jardin Remarquable, abrite le long de ses allées sinueuses des essences rares.
Commune de Xonrupt Longemer
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Commune de Xonrupt Longemer

Le 22 octobre 1919, Xonrupt devient commune à part entière, se séparant ainsi de Gérardmer. Labellisée «Village Étoilé» et classée «site naturel remarquable», la commune est tournée vers une nature diversifiée entre lacs (Longemer et Retournemer) à 750 m d’altitude et sommets vosgiens à 1306 m. Également labellisée «Famille Plus», Xonrupt renforce sa vocation touristique tout en restant authentique et chaleureuse. En hiver, domaines alpin et nordique sauront vous séduire.
Logelheim
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Logelheim

Le village est mentionné pour la première fois au XIIème siècle sous le nom de Lagelenheim. Les Suédois détruisent le village pendant la guerre de Trente Ans. Puis il est ombardé en février 1945 et lors des combats de la Libération. Monuments : Eglise St Maurice, Fermes colombage pigeonnier (18e s), Borne et puits grès (1704)
Commune de Plombières-les-Bains
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Commune de Plombières-les-Bains

À 15 km de Remiremont, Plombières-les-Bains, ville thermale de 2000 ans d’histoire, est prisée pour son patrimoine et ses eaux chaudes découvertes par les Romains. Ceux-ci y bâtirent des thermes, attirant au fil des siècles de grandes figures comme Montaigne, Napoléon et Voltaire. Aujourd’hui, Plombières soigne les affections intestinales et rhumatismales de mars à novembre. La « ville aux mille balcons » charme par ses ruelles pittoresques et ses maisons des XVIIIe et XIXe siècles. Le Coteau de la Vierge offre une vue imprenable sur la vallée, et de nombreuses randonnées adaptées à toute la famille permettent de découvrir cet écrin de verdure. La ville est aussi connue pour ses nombreuses manifestations, dont le marché de Noël et ses traditionnelles brocantes.
Hettenschlag
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Hettenschlag

Le village est mentionné pour la première fois en 791 sous le nom de Hetannesloh et appelé Hettenslah au XVème siècle. Le village est abonné au XVème siècle et son ban est réuni à celui de Weckolsheim. Le site est réhabité à la fin du 18ème siècle. En 1824, le village devient une commune indépendante. Monuments : Eglise Présentation de la Vierge (1847), Stèle de Mgr S. Herscher (1931)
Wettolsheim
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Wettolsheim

Cette commune de 1721 habitants située à 5 kilomètres au sud-ouest de Colmar, s’étend au pied du vignoble, dominée par des ruines célèbres : le Hohlandsbourg, les Trois Châteaux et, blotti dans la forêt, le Hagueneck. L’ancienneté du village est attestée par la présence autrefois sur le cimetière d’une très vieille église, la Feldkirch, démolie en 1780. Depuis 30 ans, la cité s’est étendue, mais le touriste découvrira avec plaisir de multiples demeures anciennes restaurées avec soin. De la silhouette du village émerge l’église paroissiale Saint Rémi et son élégant clocher. Edifiée au 18ème siècle (1780-1782), elle possède un remarquable mobilier baroque et un bel orgue. En parcourant la rue du Château, on découvrira une imposante grotte de Lourdes, érigée en 1912, réplique exacte de la Grotte de Massabielle. A l’emplacement de la résidence du Château s’élevait la Martinsbourg (18ème siècle). Le château fut malheureusement démoli en 1960. Du château du Hagueneck (13ème siècle), classé "Monument Historique" depuis 1932, il reste le donjon carré et le corps de logis rectangulaire avec fenêtres romanes et niches à bancs caractéristiques. Wettolsheim, première commune viticole du Haut-Rhin, produit toute la gamme des Vins d’Alsace, dont le Grand Cru “Steingrubler”. De nombreuses familles de vignerons y exploitent près de 450 hectares de vignes. Les vins de Wettolsheim sont réputés de longue date pour leurs qualités et leur bouquet. La Fête du Vin : Le dernier week-end de juillet est consacré, depuis plus de 30 ans, à la Fête du Vin, principale manifestation du village. De nombreux visiteurs envahissent le village pour se détendre dans une ambiance chaleureuse, pour apprécier les vins de Wettolsheim, la gastronomie et les animations diverses dans la rue. Le patrimoine bati - Château Hagueneck 1200-1230 détruit au 15ème siècle (ouvert au public) - Grotte de Lourdes (copie de la Grotte de Massabielle) en souvenir de l’évêque de Lourdes-Tarbes, Mgr Schoepfer, enfant de Wettolsheim. Le patrimoine enfoui - Les vestiges de fouilles de la période néolithique (visibles en Mairie de Wettolsheim) Le patrimoine mobilier - Orgues Birgäntzlé 1789-1790, chefs d’oeuvres de la facture d’orgues
Heiteren
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Heiteren

A l'origine un castel se trouve sur la route romaine rhénane et il sera remplacé par un château en 768. En 1194, la colonisation commence et jusqu'à la Révolution Heiteren devient un des huit chefs-lieux de baillage des Ribeaupierre/ Durant le XIX et XXème siècle, le village est soumis à l'exode rural. Monuments : Maison Maître Pabst, famille Méquillet (19e s), Chapelle 14 Sts Auxiliaires (1830), Ancien moulin à farine, Eglise St Jacques, Pèlerinage Thierhust, grotte de Lourdes, tombes d’aviateurs Royale Air Force (1945)
Commune de Le Valtin
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Commune de Le Valtin

Niché dans la vallée du Valtin, offrant l'un des plus beaux paysages des Hautes-Vosges, Le Valtin, entouré de forêts, d'escarpements rocheux et de nombreux sentiers, va jusqu'aux hautes chaumes et notamment le col de la Schlucht, le plus haut col des Vosges, culminant à 1139 m, voie de communication entre la Lorraine et l'Alsace. En hiver, un domaine alpin et un joli domaine nordique sur la Route des Crêtes attirent les visiteurs.
Sophie MD Vitraux
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Sophie MD Vitraux

Entreprise spécialisée dans la rénovation de vitraux, créations de bijoux, luminaires, décorations en verre. Des visites sont proposées selon les conditions suivantes : Visite tous les jours sur réservation au préalable (sauf dimanche et jours fériés). Durée : 45 minutes/1h. Visite guidée. Gratuit pour les moins de 18 ans. 5€ par adultes. 8 personnes max. par visite.
Appenwihr
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Appenwihr

Appenwihr est mentionné pour la première fois en 884 sous le nom de Abbenwilari. Le village fait partie de la seigneurie de Horbourg puis aux comtes de Wurtemberg et aux seigneurs de Rathsamhausen. Pendant la guerre de Trente ans Appenwihr est détruit et ravagé par un grand incendie en 1752. Pendant la Seconde Guerre Mondiale le village est bombardé et détruit à nouveau. Monuments : Eglise St Antoine (16e – 17e s), Mairie-Ecole (1752), château Chevaliers de Malte, Tombes Commonwealth (1941)
Wintzenheim
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Wintzenheim

Les premières mentions historiques concernant Wintzenheim se rencontrent tôt en 786 dans une charte de l' Abbaye de Murbach sous le toponyme de Wingisheim, puis en 880 Vuinzenheim, en 952 capella in Vinciheim, au XIIIème siècle Wincenheim et en 1341 Wintzenheim. La plus grande parties de la localité dépendait du bailliage impérial de Kaysersberg et l'autre de la seigneurie du Hohlandsberg à partir du XVème siècle jusqu'à la Révolution.
Jacques Lacoste
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Jacques Lacoste

Passionné par l'édition, mes propres créations d'ouvrages d'art ont pour sources d'inspiration le patrimoine et les richesses de Franche-Comté. " je dessine depuis toujours..., Après un passage par le dessin de décors (papier peints, tissus d'ameublement) je me suis spécialisé dans le dessin documentaire, le dessin d'architecture, le paysage......" 'Doubs charmes' 96 - 'Flâneries en cités comtoises' 2000 - 'Paisible Comté' 2003 - 'Maisons paysannes' 2005 - 'Au fil de la Loue' 2007 - 'Besançon, ville patrimoine' 2010 - 'Baume-les-Messieurs' 2017 - 'Flâner à Dole' 2019 - 'Petites villes de caractère de Franche-Comté' 2021- et Agendas et journal(s) Visite atelier sur rendez-vous.
Weckolsheim
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Weckolsheim

Le village est mentionné pour la première fois en 791 et en 1213, le village est nommé Wekelthem. En 1507, le village est rattaché au baillage de Heiteren. Les bombardements allemands détruisent une partie de Weckolsheim et le 06 février 1945, les troupes américaines libèrent le village. Monuments : Eglise St Sébastien (1843), Ferme Seigneuriale (16e s), Canal Vauban, Calvaire (1817)
Bernard Grosjean
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Bernard Grosjean

Bernard Grosjean est un auteur local haut-saônois. Retraité de l’Éducation Nationale, il réside dans un petit village de la vallée de l’Ognon où il occupe sa retraite entre sa maison et son jardin, le patrimoine de la commune, le chant choral et ses petits enfants. Passionné d’écriture, il franchit le pas en 2017 en publiant son premier roman, « Un joli chemin ». En 2019, il publie « Amour à main armée » dont l’action se déroule dans son village, Chambornay les Bellevaux. En 2020, paraît « Les amants du merisier » dont l’action se passe dans son village natal, Aulx lès Cromary. En 2021, l’auteur publie « Le ranch des Moines » dont l’action se déroule à Bellevaux, un hameau de Cirey. En 2022, une nouvelle histoire, « les Flocons de l’amour », entraîne le lecteur de Lille à Besançon, de Faverges à Dijon et en Bretagne. À la manière du Club des Cinq, l'auteur publie deux romains pour des lecteurs de 7 à 170 ans : « les sept nains et le souterrain des moines » et « les sept nains et les reliques de saint-Pierre ». Toutes les histoires sont des fictions, mais elles se déroulent dans les villages de la vallée de l’Ognon ou à Besançon. La plupart des héros principaux sont francs-comtois. Sur son blog, l’auteur a mis des extraits de chacun de ses livres. N’hésitez pas à vous y rendre et le cas échéant à y mettre vos commentaires.
Obersaasheim
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Obersaasheim

Obersaasheim est située en plaine d'Alsace, dans le Haut-Rhin (68) au cœur de la Région Hardt-Nord, délimité à I'Ouest par le canal du Rhône au Rhin et à l'Est par la forêt rhénane, en zone agricole. Le village est établi à une altitude comprise entre 192 m et 207 m. Son sol est en partie limoneux et pierreux (Alluvions du Rhin). Obersaasheim fait partie des régions les plus sèches de France affichant une pluviométrie annuelle inférieure à 500 mm. Cité en 768 sous le nom de Saxones (Saxen en allemand), ce qui indique une fondation des colons saxons (déportés par Charlemagne ?). L'abbaye de Munster y détient dès lors des biens qu'elle conservera jusqu'en 1789. Obersaasheim appartint au Moyen Age aux Habsbourg qui l'inféodèrent aux Andlau. Le nom du village devint Sachsen en 1316, Sachseim en 1517 et Sassenheim en 1576. En 1302 pour la première fois une église est mentionnée. La paroisse est fondée en 1316 et entre dans le chapitre rural de l'évêché de Bâle en 1317. Le village est détruit en partie lors de la guerre de trente ans et c'est finalement en 1683 que Obersaasheim est érigé en paroisse autonome. Entre 1772 et 1777, un presbytère et une église sont construits : St Gall devient patron de la paroisse. De 1835 à 1838, construction de la mairie et de l'école communale. Au début de la 2e guerre mondiale les habitants du village sont évacués dans le Lot-et-Garonne, notamment dans la commune de Guérin et c'est entre le 2 et le 6 février 1945 que la commune est libérée Monuments : Eglise St Gall (1775), presbytère (1805), puits (1727), 4 calvaires, 3 chapelles et 6 crucifix, bunkers (début 20e s), chapelle (19e s)
Turckheim
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Turckheim

Blottie au pied d'un vignoble réputé, le Brand, Turckheim a su préserver son caractère moyennageux avec ses trois portes et d'importants vestiges du mur d'enceinte. Venez participer à la Ronde du Veilleur de Nuit qui pour l'occasion est habillé en costume d'époque, portant tricorne, hallebarde, cor et lanterne. Vous pourrez le rencontrer au détour d'un pavé, à 22h du 1er mai au 31 octobre inclus, ainsi que pendant la période de l'Avent et de Noël du 1er au 23 et du 26 au 30 décembre à 21h, ainsi que le 31 décembre pour les Voeux. Rendez-vous au Corps de Garde.
Colmar
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Colmar

Située au centre de l’Alsace, Colmar est une ville d’une grande richesse culturelle, dont la première mention date de 823. "Capitale des vins d’Alsace", la ville possède de très nombreux monuments et quartiers typiques, dont les musées des Unterlinden et d’Auguste Bartholdi.
Labaroche
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Labaroche

Au cœur du Massif des Vosges, Labaroche est un petit village de montagne paisible, pittoresque et très étendu avec une trentaine de lieux-dits. Au sein d’une nature généreuse et préservée, la commune vous offre calme, air pur et activités sportives variées tel que du VTT et de nombreuses randonnées pédestres. Les vestiges du plus haut château fort d'Alsace se trouvent à Labaroche, il s'agit du château du Hohnack, ce dernier a été démantelé sur ordre du roi Louis XIV. Vous pouvez le découvrir à pied en admirant les paysages où alternent prairies, forêts et collines, même que certains jour les majestueuses Alpes Bernoises sont visibles au loin. Lors de votre séjour, allez visiter l'espace des métiers du bois et du patrimoine, logé dans une ancienne scierie. Ce lieu vous fait découvrir les anciennes machines liées au travail de cette matière naturelle ainsi que plus de 800 jouets anciens en bois par des guides passionnés proposant des visites passionnantes. Ce musée est une véritable pépite ! Lors de la Première Guerre Mondiale Labaroche est prise dans la tragique Bataille du Linge et lors de la Seconde Guerre Mondiale les bombardements de l'hiver 1944-45 détruisent à 90% la commune. C'est un tournant pour l'histoire du village. D'avril au 11 novembre allez découvrir le Mémorial du Linge pour comprendre ces combats de tranchées et admirez la vaillance des Poilus. Pour découvrir Labaroche en famille rien de plus simple munissez-vous du carnet de route de la "balade ludique - le château du Hohnack", disponible dans les bureaux d'accueil de l'office de tourisme et partez en randonnée tout en résolvant des énigmes adaptées aux âges des enfants.
Wolfgantzen
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Wolfgantzen

Le village est mentionné en 1044 sous le nom de Wolgangesheim. Le bourg est démoli pendant la Guerre de Trente Ans puis, reconstruit. En septembre 1939, les habitants sont évacués. Dans les années 1970, en raison du développement industriel de cette région, le village s'agrandit. Monuments : Eglise St Wolfgang (1877), Maison forestière (1890), Forêt du Kastenwald
Geiswasser
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Geiswasser

Geisswasser ou Giesswasser ne se forme qu'au XVII ème siècle mais le ban constitue encore une île du Rhin. En 1775, Geisswasser est érigé en commune. En 1939, la population est évacuée dans le Lot-et-Garonne. Monuments : Eglise St Fridolin (1850), banc reposoir grès Impératrice Eugénie (19e s), ancienne digue hautes eaux du Rhin
Niedermorschwihr
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Niedermorschwihr

Situé à Niedermorschwihr (68230)