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Activités à faire autour de Évry (91)

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Ciné plein air - Le Vauroux - Film : "Un p'tit truc en plus"
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Ciné plein air - Le Vauroux - Film : "Un p'tit truc en plus"

Les soirées d’été sont propices aux instants de plaisir. Rendez-vous en famille ou entre amis pour (re)voir le film "un p'tit truc en plus" qui vous est proposé en séance extérieure. 80 transats seront installés pour l’occasion ! Munissez-vous de votre petit coussin et de votre plaid et venez assister à cette séance proposée en partenariat avec Ciné Rural 60. Avant la projection, vous pourrez vous restaurer sur place, tout est prévu ! Venez nombreux !
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine est une église catholique paroissiale. Sa construction s'effectue pendant la première moitié du XIIIe siècle, mais l'église est profondément transformé au XVIe siècle, sans doute en raison des dégâts subis pendant la guerre de Cent Ans, et elle se présente ainsi comme un édifice assez homogène de style gothique flamboyant. La façade et le chœur avec ses collatéraux et son déambulatoire datent même entièrement du XVIe siècle ; avec leur riche décor sculpté et une grande élégance et finesse des formes, ce sont les parties les plus remarquables de l'église. L'église a perdu la plupart de ses œuvres d'art en 1768, quand un curé soucieux de rendre l'intérieur plus lumineux la fait vider de la majeure partie de son contenu. Classée monument historique, l'église est restaurée profondément à partir de 1863. L'église est affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne.
Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance
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Eglise Notre-Dame-de-Recouvrance

Une petite chapelle dédiée à Notre-Dame-du-Bon-Secours, invoquée par les mariniers de Loire, s'élevait dans l'ancien faubourg d’Avenum en appui sur l'enceinte fortifiée du bas-Empire romain. Elle était adossée à la muraille du XIVème siècle qui passait à l'emplacement de l'autel actuel. Lors de la construction de la grande enceinte d'Orléans (les boulevards actuels), le terrain libéré est donné pour l'édification d'une église plus grande, terminée en 1519. Construite, elle fut modifiée et reconstruite plusieurs fois, en particulier après les guerres de religion. La reconstruction débute pourtant rapidement puisque l'église sera rendue au culte dès 1594. A la Révolution, une partie du mobilier est dispersée. Elle est restaurée dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Le Jardin du Petit Chasseur
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Le Jardin du Petit Chasseur

Jardin champêtre et poétique, c'est un grand espace de liberté au milieu de la ville. Il tient résolument tête à l'urbanisation. Depuis longtemps, ses créateurs accueillent en certaines parties du jardin la végétation spontanée et les graminées endémiques qu'ils encouragent et mettent en scène. Ils affirment un goût pour la friche poétisée et les belles "vagabondes". Superficie 6500 mètres carré.
Parc de Songeons
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Parc de Songeons

Un îlot de verdure en plein centre-ville ! À deux pas du musée Vivenel, ancien hôtel de Songeons-Bicquelley, le parc Songeons, abrite encore de nos jours quelques arcades du cloître de l’ancien couvent des Jacobins. Ce lieu remarquable prend toute sa dimension à la belle saison : on peut y admirer un "jardin des senteurs" et se détendre à l’ombre en profitant d’une magnifique vue sur l’Oise.
Arboretum National des Barres
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Arboretum National des Barres

Avec plus de 2 600 espèces majestueuses, rares ou insolites, l’Arboretum national des Barres offre, dans un écrin de nature de 25 hectares (dont 10 hectares accessibles aux personnes à mobilité réduite), l’une des plus riches collections européennes d’arbres et arbustes issus des 5 continents. Cette collection exceptionnelle et unique, issue de l’héritage de la famille de Vilmorin, se découvre le long de 2 parcours. Ouvert un week-en sur 2 de Pâques à la Toussaint. Une visite guidée vous est proposée tous les jours d'ouverture à 15h, dont le thème change au fil des mois. Profitez aussi du mini-marché artisanal dont un pépiniériste partenaire et du mini-golf !
Bibliothèque Saint-Corneille
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Bibliothèque Saint-Corneille

Ancrée en plein cœur de la Cité Impériale, la Bibliothèque Saint-Corneille, entièrement réhabilitée en 2007, sur les vestiges de l’Abbaye Saint-Corneille. Elle offre une vue sur le centre-ville grâce à sa verrière contemporaine, s’élève sur trois niveaux spacieux et lumineux. Facilement accessibles par ascenseur, ces derniers accueillent quelques 88 000 documents (livres, BD, DVD, périodiques) et offrent des accès internet et wifi gratuits. Par ailleurs, une salle documentaire fait également office de salle d’étude silencieuse, très convoitée par les étudiants, lecteurs ou personnes de passage souhaitant travailler au calme. Autres pièces maîtresses classées monuments historiques de cet édifice : un cloître restauré et datant du XIV siècle, véritable havre de détente invitant à la lecture et un cellier de même époque, lieu prisé des chercheurs, recélant environ 20 000 documents patrimoniaux ainsi que les 4 260 remarquables trésors de sa Réserve Précieuse ! A la Bibliothèque Saint-Corneille, vous trouverez des collections particulières : - Le cinéma (DVD fictions et documentaires) - Les collections patrimoniales - De la littérature anglophone en V.O. Vous pourrez également y emprunter des liseuses pour une durée de 3 semaines. Elles sont disponibles à l’accueil. Attention : les horaires peuvent variés pendant les vacances scolaires
Site d'Immersion Historique SIH - Connaître Compiègne !
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Site d'Immersion Historique SIH - Connaître Compiègne !

Créé au sein du musée Antoine Vivenel, le site d’immersion historique «?Connaître Compiègne?!?» offre un espace d’interprétation inédit du territoire. Un film d’introduction associé à 9 stations interactives promet une découverte immersive des sites emblématiques de la destination Compiègne-Pierrefonds. Les supports d’interprétation mettent en scène l’histoire de neuf lieux majeurs comme le site gallo-romain de Champlieu, le cloître Saint-Corneille, l’église Saint-Pierre des Minimes, le château de Compiègne, le château de Pierrefonds, le pavillon Eugénie, l’hôtel de ville… Le visiteur plonge dans l’Histoire du territoire grâce à des dispositifs multimédias ludiques et innovants. À l’issue de la visite de ce nouvel espace muséographique, vous êtes invité à poursuivre l’expérience sur le territoire muni d’un carnet d’exploration. Ce support papier ludique et pédagogique permet de partir à la découverte des trésors de la destination.
Festival des Forêts I Projection « Un Te Deum pour Notre Dame, Thierry Escaich fait swinguer la cathédrale »
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Festival des Forêts I Projection « Un Te Deum pour Notre Dame, Thierry Escaich fait swinguer la cathédrale »

Ce documentaire est un portrait du grand compositeur contemporain Thierry Escaich, organiste à Notre Dame-de-Paris, que le réalisateur Antoine Mora a suivi pendant les 6 mois d’écriture de cette oeuvre exceptionnelle commandée pour la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris en juin 2025. Projection organisée en présence du réalisateur
Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille
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Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille

La Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est installée dans un site remarquable : l’abbaye Saint-Corneille, berceau de la ville de Compiègne. Extension du musée Antoine Vivenel, elle retrace l’histoire de cette abbaye et abrite une collection lapidaire du Moyen Âge et de la Renaissance. L’abbaye est fondée en 877 par l’empereur Charles le Chauve. Son histoire est très dense. Elle doit sa réputation et sa richesse à de précieuses reliques, tel le corps de saint Corneille (pape martyrisé en 253). Plusieurs rois de France y sont sacrés et s’y font enterrer. La communauté survit jusqu’à la Révolution, où elle est dissoute. Profané et pillé, l’édifice est concédé à l’armée, avant d’être cédé à la municipalité en 1806. L’abbaye est peu à peu démolie, afin de percer la rue Saint-Corneille où seul le cloître demeure debout. Depuis 2012, deux ailes de ce cloître, qui a été restauré et restitué dans ses ornements et sa polychromie du XIVe siècle, servent d’écrin à des sculptures qui témoignent des pratiques religieuses et funéraires du XIIIe au XVIe siècle à Compiègne et dans sa région. L’entrée à la Galerie lapidaire du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Musée Antoine Vivenel
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Musée Antoine Vivenel

Le musée d’art et d’archéologie de Compiègne est né de la générosité d’un mécène local, Antoine Vivenel (Compiègne, 1799 – Paris, 1862), dont il porte le nom. Très cultivé, cet entrepreneur-architecte qui réussit à faire fortune, mais qui finit sa vie ruiné, rassemble, entre 1825 et 1848, une importante collection d’objets d’art. Dès 1839, Antoine Vivenel souhaite créer dans sa ville natale un Musée des Études, véritable « recueil encyclopédique de tous les arts et de toutes les époques », qu’il associe à une visée éducative et à la dispensation gratuite de cours de dessin. Il fait alors don à Compiègne de toute sa collection, près de 4 000 pièces, allant de la Préhistoire au milieu du XIXème siècle. En 2019 et 2020, deux nouveaux espaces du musée ont été inaugurés : l'un est dédié à l'Asie et l'autre dédié à la paléontologie. En 2023, un site d'immersion historique a été ajouté au parcours, avec le recours aux nouvelles technologies. Billet unique donnant accès au musée Antoine Vivenel, au musée de la Figurine historique et au centre d’exposition Antoine Vivenel pendant 24h. L’entrée au musée du cloître Saint-Corneille est gratuite.
Croqu'Corneille
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Croqu'Corneille

L’abbaye Saint-Corneille et son quartier : visite et dessin dans la galerie lapidaire et dans le centre ville autour des vestiges du l'abbaye. Animation pour adultes et enfants à partir de 7 ans (les enfants doivent être accompagnés d’un adulte). Réservation obligatoire (uniquement par téléphone) : 03 44 20 26 04 Matériel fourni.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques est une église catholique paroissiale de style gothique. Elle est issue de deux périodes distinctes : le chœur, le transept et la nef avec ses bas-côtés ont été bâtis entre 1235 et 1270, sauf la partie haute de la nef ; cette dernière, le clocher, les chapelles le long des bas-côtés et le déambulatoire ont été ajoutés entre 1476 et le milieu du XVIe siècle. Le clocher est une œuvre remarquable, tout comme le chœur et le transept, qui représentent les parties les plus anciennes de l'église et qui sont une intéressante illustration du style pré-rayonnant. L'intérieur de l'église est marqué par les transformations de la fin de l'Ancien Régime, portant notamment sur un revêtement en marbre du chœur et un habillement des piliers de la nef par des boiseries. L'église est inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France. Elle est aussi affiliée à la paroisse des Seize Bienheureuses Carmélites de Compiègne. Anecdote : Jeanne d’Arc vint y prier en 1430 le matin de sa capture... Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne#L'histoire_de_l'%C3%A9glise
Pont-Sainte-Maxence à Compiègne
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Pont-Sainte-Maxence à Compiègne

Compiègne est cernée d’un écrin boisé qui s’étend jusqu’au château de Pierrefonds. Pour sortir de la ville à vélo, l’itinéraire longe l’Oise et côtoie les péniches. Il rejoint très vite les dizaines d’étangs issus de l’exploitation des sablières. De nombreuses bases de loisirs s’y sont déployées entre Verberie et Pontpoint : téléski, pêche, baignade mais aussi observatoires pour les oiseaux ou zone de frayères pour les brochets.... C'est à Pontpoint que les vélos quittent la rivière Oise et la Route Stevenson®, pour longer l'abbaye Royale du Moncel avant de rejoindre les frondaisons de la forêt d'Halatte. La Scandibérique évolue au royaume du cerf ! Faites une halte à Pont-Sainte-Maxence pour y découvrir sa petite cité et la rivière Oise ! Également, jetez un coup d’œil à sa remarquable église Sainte-Maxence ainsi qu'au patrimoine Art-Déco de la ville ! Tout en pédalant, vous longerez les bords de l'Oise. Un très bel environnement se dessinera autour de vous avec la verdoyante vallée de l'Oise et ses agréables points de vue! Découvrez également Compiègne avec son palais impérial, sa roseraie, ses divers musées et ses parcs ! Voie verte le long de l’Oise. Courts passages sur routes après Verberie et juste avant Pont-Ste-Maxence. Connexion à L’Avenue Verte London-Paris à Pont-Sainte-Maxence. Jalonnement EV3.
Vacances de merde.com
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event Jeudi

Vacances de merde.com

Auteur : Philippe Urbain, Emmanuel Carlier Genre : Comédie Succès retour pour cette comédie farfelue ! Des locaux miteux, une cuisine plus que douteuse, un responsable de gîte sale et alcoolique. Un fabuleux exutoire pour deux excellents comédiens débordants d'énergie qui exploitent une jubilatoire succession de gags et de quiproquos. Un pur moment de détente. Jean-Sébastien Pouchard, vedette de série télévisée, débarque aux Caraïbes. Alors qu'il pense avoir réservé un gîte cosy et discret, il va découvrir sur place une toute autre réalité. Il cherchait un coin de paradis, il va trouver l'enfer. On rit du début à la fin en espérant que cette histoire ne nous arrive jamais.
Centre-ville de Compiègne
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Centre-ville de Compiègne

Plongez au cœur de l’histoire et du patrimoine de Compiègne à travers un circuit spécialement conçu pour explorer les trésors de cette ville impériale. Ce parcours vous guidera à travers les lieux incontournables et les recoins secrets du centre-ville...
L'Ile aux oiseaux
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L'Ile aux oiseaux

Située entre Bou et Sandillon, l'île aux oiseaux accueille des mouettes rieuses mais également des sternes naines et des sternes pierregarins. Sur le parcours de la Loire à vélo, faites une pause pour les admirer.
Les Etangs de Saint-Pierre
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Les Etangs de Saint-Pierre

Découvrez un lieu paisible au cœur de la forêt de Compiègne. Les Étangs de Saint-Pierre offrent un cadre naturel préservé, parfait pour une promenade ressourçante entre sentiers boisés, pontons tranquilles et paysages reflétés dans l’eau. Une escapade simple et apaisante, idéale pour se reconnecter à la nature.
Parc du Château de Compiègne
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Parc du Château de Compiègne

Différents jardins se sont succédés depuis le XVIe siècle aux abords du château... Lorsque Louis XV décide de faire reconstruire le château, il demande à l’architecte Jacques-Ange Gabriel de réfléchir sur le projet d’un jardin. Le jardin conçu par Gabriel, avec ses cinq terrasses et ses parterres de broderies, ne fut jamais achevé. Subsistent aujourd’hui de ce projet les quinconces de tilleuls qui encadrent le jardin et un petit bassin rond aménagé à l’origine sur la terrasse de Marie-Antoinette, déplacé ensuite au centre du Jardin des Roses. À partir de 1810, l’Empereur confie à l’architecte Berthault la direction de l’aménagement des espaces extérieurs. La volonté de l’Empereur est de «lier, le plus tôt possible, le palais avec la forêt,qui est le véritable jardin et qui constitue tout l’agrément de cette résidence». Sur un grand parc de 700 hectares reliant le jardin à la forêt, Berthault créa : la fameuse allée des Beaux-Monts et le berceau de Marie-Louise, ensemble de treillage de verdure en forme de berceau qui mène au cœur de la forêt. Le jardin du château de Compiègne, tel qu’il avait été conçu par Gabriel en 1755, ne comportait pas de projet précis d’implantation d’œuvres sculptées. Deux premières statues sont installées au sommet de la rampe, le Philoctète blessé de Dupaty et la Vénus du Capitole de Chinard, au Premier Empire, sous la direction de L.-M. Berthault. Aujourd'hui, le jardin du château de Compiègne compte une trentaine d'œuvres sculptées. Elles proviennent de salons ou de commandes particulières. Seule fait exception la dernière sculpture installée, en 1869, une Andromède due au ciseau de Clesinger, le neveu de George Sand. Certaines œuvres sont originales, mais le parc accueille aussi beaucoup de copies de l’antique comme la Vénus Génitrix de Barthélémy Frison ou la Vénus du Capitole de Joseph Chinard.
Voir en dessinant | Construire l'espace
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Voir en dessinant | Construire l'espace

En observant lignes, profondeurs et points de vue, les participants apprennent à structurer l’espace et à donner du relief à leurs dessins. Cours ouverts aux débutants et aux confirmés, enfants et adultes. Matériel de dessin fourni.
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Bâti par Louis XV et Louis XVI, réaménagé sous Napoléon Ier puis Napoléon III, le château de Compiègne fut un haut-lieu de la vie de cour et de l'exercice du pouvoir. L'originalité et la beauté du plus grand château néo-classique français, la qualité de ses décors intérieurs et de son mobilier, constituent un ensemble unique, un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l'une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises. Classé au titre des monuments historiques, le Château de Compiègne offre aux visiteurs la découverte des Appartements royaux et impériaux, ainsi que plusieurs musées : le Musée du Second Empire, le Musée de l’Impératrice, le Musée national de la voiture et un parc labellisé « Jardin remarquable ».
Compiègne à la Clairière de l'Armistice
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Compiègne à la Clairière de l'Armistice

La piste cyclable N°6 , au départ du centre ville de Compiègne, vous permettra de découvrir la majestueuse forêt domaniale de Compiègne et la célèbre Clairière de l'Armistice. Vous emprunterez l'EuroVelo 3 avant de rejoindre les berges de l'Aisne, puis les frondaisons de la forêt de Compiègne. Vigilance lors de la traversée à Choisy-au-Bac
Forêt Domaniale de Compiègne
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Forêt Domaniale de Compiègne

La forêt domaniale de Compiègne occupe une superficie de 14 485 hectares. Elle forme avec les forêts de Laigue et de Retz, un ensemble de 32 000 hectares. Cette hêtrie-chênaie est la 3e forêt domaniale française après celle d’Orléans et de Fontainebleau. Un espace naturellement accessible : La forêt de Compiègne prend naissance à quelques pas du cœur de la ville, près des quartiers anciens. Elle est le prolongement naturel du parc du château et de l’allée des Beaux-Monts. Sillonnée par plus de 1000 km de routes et chemins, la forêt de Compiègne offre un large panel de promenades ou de randonnées. Les nombreux sentiers qui sillonnent la grande futaie permettent d’accéder aux différents monts (Saint-Pierre en Chastres, Beaux-Monts, Mont Berny), culminants à plus de 130 mètres. Une faune et une flore riches de plusieurs milliers d’espèces : Aux portes de Compiègne, c’est un véritable poumon vert qui s’étend à perte de vue avec des arbres tels que : chênes (3000 hectares plantés aux 18e et 19e siècles), pins sylvestres, hêtres, charmes, bouleaux, frênes, châtaigniers, érables, merisiers, aulnes, peupliers, ormes, tilleuls... Une foule d’arbustes comme les noisetiers, les sureaux, les viornes, les prunelliers complètent ce formidable espace naturel. Dans la plaine, les étangs, les sources, les rus et les ruisseaux, les landes, les mares sont le cadre de vie d’un grand nombre d’espèces : cerfs, chevreuils, biches, sangliers, ratons-laveurs, renards, écureuils, pics noirs... Des espèces animales qui côtoient également églises, abbatiales ou ruines gallo-romaines. Un lieu dédié à la détente et à la pratique sportive : Les activités telles que la marche, la course de fond, l’équitation ou la pêche à la ligne en étangs trouvent ici un cadre idéal. La randonnée est également une des activités les plus prisées grâce aux nombreux chemins : Grande Randonnée (GR), GR de pays, Circuits touristiques divers balisés.. Afin que chacun profite de balades à vélo ou à rollers, la forêt compiégnoise dispose de 7 pistes cyclables longues de 54 km, la traversant du nord au sud et de l’est à l’ouest, dont l’agréable piste cyclable de Compiègne à Pierrefonds (avec retour par Saint-Jean-aux-Bois).
Médiathèque Jean Moulin & Centre André François
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Médiathèque Jean Moulin & Centre André François

Médiathèque Jean Moulin Vous y trouverez : une banque de prêt, un hall d'exposition, une salle du conte et de conférence, un espace adolescents et jeunesse, un espace fiction adultes... Dans tous ces espaces vous trouverez des livres (albums, bandes dessinées, romans de tous genres, des revues pour les enfants et les jeunes) des CD et des DVD que vous pourrez emprunter. Au 1er étage se trouve : un bureau d’accueil et de renseignements où vous pourrez vous inscrire pour utiliser un des 4 ordinateurs, un espace de travail, avec des encyclopédies et des dictionnaires à consulter, un espace documentaire avec des livres et des DVD documentaires, que vous pourrez lire sur place ou emprunter, un espace « Presse » : dans lequel vous pourrez consulter la presse quotidienne et les derniers numéros des magazines et le Centre André François... Centre André François : Centre Régional de Ressources sur l’Album et l’Illustration Il a pour vocation de conserver et de valoriser le fonds dont il a la charge, une collection composée d’œuvres d’André François et d’illustrateurs invités, enrichie de façon régulière. Il a aussi pour mission de mieux faire connaître l’album et l’illustration sur le territoire régional. Cette mise en valeur se traduit par la programmation d’expositions, de résidences d’artistes, de journées – formations professionnelles, d’ateliers pédagogiques…
L'Allée des Beaux-Monts
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L'Allée des Beaux-Monts

L'allée des Beaux-Monts, longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. L'allée se termine par une butte avec une vue splendide sur la forêt et le château en arrière-plan.
Musée du Patrimoine Culturel Philippe Makédonsky
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Musée du Patrimoine Culturel Philippe Makédonsky

Une vaste demeure du XVIe siècle abrite et fait revivre les témoignages du passé, objets de tous les jours, souvenirs touchants - La reconstitution minutieuse d'une forge du XIXe siècle, d'une habitation paysanne, et d'une cave de vigneron vous feront découvrir les traditions bourguignonnes.
Sur les pas des Impératrices
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Sur les pas des Impératrices

Au confluent de l’Aisne et de l’Oise, à la lisière de la forêt, Compiègne est une ville royale et impériale, théâtre d’événements majeurs de l’Histoire de France. Vers 1374, Charles V édifie un château qui est à l’origine du Palais actuel, reconstruit au XVIIe siècle par Gabriel. Il fut ensuite l’une des résidences préférées de Napoléon Ier et surtout de Napoléon III. À l’époque, une plaine cultivée sépare la Forêt du Palais et de son Parc. Napoléon Ier souhaite transformer cet espace en parc d’agrément et relie le Palais à la forêt. On assiste alors à la naissance du Grand Parc.
Points de vues des Beaux-Monts
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Points de vues des Beaux-Monts

Ce parcours de découverte part du carrefour du Tréan, marqué de l’empreinte des Rois et Empereurs qui y ont résidé, et traverse l’immense forêt royale de Compiègne. Ce parcours se greffe sur l'Allée des Beaux-Monts longue de 5 kilomètres sur environ 60 mètres de large, qui relie la forêt au château de Compiègne. Créée en 1810 et achevée en 1853 sur ordre de Napoléon III, l'allée visait à reproduire la perspective de Schönbrunn près de Vienne, le palais d'été de la dynastie austro-hongroise dont Marie Louise, l'épouse de l'Empereur était issue. Le parcours du site naturel des Beaux Monts valorise la découverte de peuplements de très vieux chênes et hêtres, ainsi qu'une faune et une flore exceptionnelles de niveau national et européen. A découvrir le Panorama du Belvédère avec une vue splendide sur la forêt et le château impérial en arrière-plan. Un parcours pédagogique intitulé le Pic Mar a été implanté en 2022 sur cet itinéraire afin de faciliter la découverte de ce massif forestier
Château de Compiègne
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Château de Compiègne

Plongez au cœur de l'histoire en visitant le château de Compiègne, ancienne résidence royale chargée de mystères. Découvrez ses somptueux appartements datant du XVIIIe siècle et des époques du Premier et Second Empire. Ne manquez pas le musée dédié au faste du Second Empire ainsi que le musée de la Voiture, véritable voyage à travers l'évolution de ce moyen de transport emblématique. Une visite riche en découvertes pour tous les amateurs d'histoire et de patrimoine !
La Forêt impériale de Compiègne
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La Forêt impériale de Compiègne

Royale puis impériale, Compiègne déploie une profusion de patrimoine autour de son château, lové dans une majestueuse forêt. Ce circuit parcourt l’histoire de France : la clairière de l’Armistice où fut signée la reddition allemande en 1918, la carrière de Confrécourt (graffitis de Poilus), le château médiéval de Cœuvres-et-Valsery… jusqu’à la forteresse de Pierrefonds.
Circuit des Trois Villages - Langesse - Le Moulinet-sur-Solin - Les Choux
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Circuit des Trois Villages - Langesse - Le Moulinet-sur-Solin - Les Choux

Une longue promenade qui vous fera découvrir l’Est de la Forêt d’Orléans, sa flore et sa faune, et certains des étangs qu’il recèle. L’habitat traditionnel est concentré dans les bourgs de Les Choux, Langesse et Le Moulinet- sur- Solin, développé autour d’églises au style bien particulier et doté de petites maisons originales, à pans de bois ! L’itinéraire est aménagé de manière à pouvoir l’emprunter à partir de chacune des communes.
Musée de la Figurine
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Musée de la Figurine

Le nouveau Musée de la Figurine ouvrira ses portes le 23 mai prochain au cœur de l’ancienne école d’État-major de Compiègne. À travers un parcours inédit et une scénographie entièrement repensée, il mettra à l’honneur l’art de la figurine d’hier et d’aujourd’hui. Seul musée de cette importance dédié au monde de la figurine et accessible à tous les publics, il invite à découvrir le savoir-faire, les techniques et les grands noms de cet art populaire grâce à une extraordinaire collection de figurines et de dioramas.
Week-End de stage de Chant
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event Samedi

Week-End de stage de Chant

Week-End de stage de Chant avec Cécile BONARDI, les samedi 4 et dimanche 5 juillet à la salle des fêtes de DICY. Stage de chant et de technique vocale autour des musiques actuelles (pop rock, chansons ou standards jazz). Au programme : confort et endurance vocale, travail des morceaux avec micro et sono, ensemble et en solo, dans le partage et la bonne humeur. Places limitées à 15 participant-es. Déjeuner sur place, chacun-e apporte son pique-nique !
Figurines à la carte
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Figurines à la carte

Visite des collections suivie d’un atelier de travaux pratiques au musée de la Figurine. Séances pour les enfants de 5 à 7 ans* En juillet : les mardis 07/07, 21/07 et 28/07 de 10h à 11h30 En août : les mardis 04/08, 11/08, 18/08 et 25/08 de 10h à 11h30 Réservation obligatoire par téléphone : 03 44 20 26 04 Tarif : 6 € de participation Attention : les enfants sont seuls avec le médiateur pendant le temps de l’animation. Leurs parents les récupèrent au musée à la fin de la séance. *Merci de respecter l’âge limite des enfants pour chaque séance.
Village de Langesse
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Village de Langesse

Niché dans un cadre enchanteur entre les bois et un immense étang, en bordure de la forêt d’Orléans, ce petit village du Giennois, où se conjuguent amour du patrimoine et amour de la nature, a conservé tout son cachet avec ses maisons à pans de bois et ses anciennes fermes joliment restaurées. C’est pour cela qu’il est classé au titre des sites protégés. Au bord du paisible miroir d’eau, l’église, primitivement placée sous le vocable de Sainte-Croix, puis sous celui de Saint-Georges après les guerres de Religion, date du début du XIIe s. De plan très simple, à nef unique terminée par une abside en cul de four, elle a conservé tout le charme des petits sanctuaires de village de l’époque romane, avec ses ouvertures étroites en plein cintre et sa voûte en châtaignier à charpente apparente.
Le Hameau du Port
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Le Hameau du Port

Saint-Benoît-sur-Loire possède un seul port établi au hameau du Port. Cette structure a servi à l'embarquement et au débarquement des marchandises. Elle était aussi le lieu d'abordage du bac reliant Saint-Benoît et Guilly. En 1840, le matériel du bac se compose de deux bateaux en chêne de 8,80 m et 9,40 m de long. La même année, on projette d'établir à cet endroit un abordage pour les bateaux à vapeur de la Loire. En 1851, on trouve mention de la maison du passeur au droit de la cale qui subsiste encore aujourd'hui.
Promenade des Moines
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Promenade des Moines

Départ depuis le parking de la salle polyvalente, face à la mairie. (D/A) Monter la rue en direction du panneau sens interdit. Au niveau de l'école, virer sur la droite sur un petit chemin qui contourne l'établissement par la droite. Laisser les départs sur la gauche pour arriver devant une chicane. (1) Prendre la rue goudronnée jusqu'au carrefour. Face à la Rue du Château, descendre le chemin enherbé sur la droite et arriver sur la Rue du Couvent. Tourner à gauche et prolonger sur cette route jusqu'aux Écharlis. (2) Prendre soit sous le porche, soit sur la droite du porche. Laisser les deux rues consécutives sur la droite qui desservent quelques maisons et après les derniers bâtiments de la ferme, la route se transforme en chemin. À la fourche, serrer sur la droite et atteindre la fin d'une partie boisée et la Fontaine Carrelée (close). (3) Continuer sur le chemin stabilisé en laissant sur la droite un joli chemin passant au-dessus du site de pompage d'eau (non mentionné sur le fond IGN). Pénétrer en sous-bois, puis atteindre une route. (4) Partir sur la gauche sur cette voie goudronnée qui longe à main gauche la totalité du Bois des Chêniaux. (5) Continuer à longer la lisière de ce bois en virant sur la gauche. Pénétrer un instant en sous-bois pour atteindre un croisement de quatre chemins. (6) Monter sur la droite et atteindre une piste à prendre par la gauche. Traverser les Lindets et continuer sur la route jusqu'à la RD18. (7) Traverser avec prudence et continuer en face en direction des Dionnets. La route descend puis remonte pour arriver sur un croisement avec un départ de chemin sur la gauche. (8) Prendre ce chemin qui traverse un gué (en cas d'abondance d'eau, choisir la passerelle sur la gauche) et aboutit sur une route (RD18, Route de Villeneuve). La prendre par la droite et peu après (50 m environ), monter sur le chemin enherbé sur la gauche. Au croisement, virer sur la gauche en suivant la clôture grillagée, puis aboutir sur la rue empruntée au tout début. (1) Se diriger vers la droite en passant la chicane puis rejoindre le chemin passant au pied de l'école et le parking (D/A).
La Fabuloserie - Musée d'art hors-les-normes/art brut
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La Fabuloserie - Musée d'art hors-les-normes/art brut

La Fabuloserie, ce musée d'art hors-les-normes/art brut, dont le nom évoque bien le merveilleux, comprend la "maison-musée" où sont présentées plus de 1 000 œuvres créées par des autodidactes, et un « jardin habité », où l'on découvre au pourtour d'un étang des œuvres d'habitants paysagistes. Sans oublier l'émouvant Manège de Petit Pierre de renommée internationale ! Petits et grands, habitués des musées ou non, cette balade de 2 h ou plus, vous ravira !
Eglise Saint Georges
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Eglise Saint Georges

Aux confins de la foret d 'Orléans, appréciez ce village paisible et accueillant. Promenez vous autour des étangs , de l'église Saint Georges et des abords du chateau.
Jardin des Roses du Château de Compiègne
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Jardin des Roses du Château de Compiègne

Créé par Berthault en 1820 et reconstitué par les jardiniers du domaine en 2000, ce merveilleux jardin offre aux visiteurs une grande variété de roses anciennes : roses de Damas, centifolia, gallica et noisettiana. Elles sont associées à des plantes vivaces telles que les lupins, pivoines, pavot, iris et éphémère de Virginie. Pendant la période de floraison, cet ensemble exceptionnel offre aux visiteurs une grande variété de coloris et de parfums.
Sur les traces de la grande guerre
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Sur les traces de la grande guerre

Comme un livre d’histoire, la région du Compiégnois raconte les années 1914-1918. Ici, la plupart des communes ont reçu la Croix de guerre. Votre circuit démarre au rond-point de l’Armistice, vous découvrez le wagon où fut signée la reddition allemande. Après la forêt de Laigue, vous approcherez de la ligne de front française, près de Thiescourt.
Châteaux et Abbayes de la Forêt de Compiègne
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Châteaux et Abbayes de la Forêt de Compiègne

À Compiègne, la beauté de la forêt répond à la profusion d’un patrimoine hérité des présences royales et impériales. Ce circuit vous conduit entre nature et culture ! Une fois l’Oise franchie, vous pédalez de vallons en frondaisons et croisez de prestigieux monuments : l’abbatiale de Morienval, le château de Pierrefonds, l’abbaye de Saint-Jean-aux-Bois…
Compiègne à Pierrefonds par St Jean aux Bois
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Compiègne à Pierrefonds par St Jean aux Bois

La piste cyclable N°2 vous permettra de découvrir la majestueuse forêt domaniale de Compiègne ainsi que des villages de caractère tels que Saint-Jean-aux-Bois et Pierrefonds.
Manufacture nationale de la Tapisserie
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Manufacture nationale de la Tapisserie

Fondée en 1664 par Colbert, la Manufacture de tapisserie de Beauvais est créée sous le règne de Louis XIV comme les célèbres manufactures des Gobelins et d'Aubusson. Aujourd'hui installée dans les anciens abattoirs municipaux du 19? siècle, elle perpétue toujours les savoir-faire anciens dont la technique de la basse-lisse qui fait la spécificité des tapisseries de Beauvais. Comme au 17? et 18? siècle avec Charles Lebrun ou François Boucher, les auteurs des cartons sont aujourd'hui les grands artistes du 21? siècle. En juillet et août, lors de visites guidées ou durant les Journées du Patrimoine, la manufacture vous ouvre ses portes exceptionnellement pour assister à la création de tapisseries qui décoreront les palais de la République. Réservation obligatoire auprès de l'office de tourisme 03 44 15 30 34. Tarif sur devis.
Les grandes plaines
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Les grandes plaines

Vous traverserez le village du Fay-Saint-Quentin à l’identité rurale préservée : granges en façade, grandes portes cochères, anciens abreuvoirs de troupeaux devenus des mares artificielles … avant d’entamer une boucle en plaine empruntant la “Chaussée Brunehaut ” et offrant de larges panoramas sur les villages alentours.
CGR cinéma Beauvais
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CGR cinéma Beauvais

Cinéma ouvert 7j/7 toute l'année de 10h à 23h, y compris jours fériés. Accès handicapés / Parking gratuit 650 places Toutes nos salles sont équipées en projecteurs numériques.
Autour de Beauvais
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Autour de Beauvais

S’élançant depuis le parvis de la cathédrale Saint-Pierre, ce circuit gravite autour de Beauvais pour en apprécier, au retour, la richesse patrimoniale. Vous traversez le Thérain, puis gagnez Troissereux (château du XVIe) et Therdonne, avec son église comme posée en plein champ. Avant de retrouver le quartier de l’évêché, grimpez les buttes du Marais, qui surplombent la ville !
Piscine Aldebert Bellier
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Piscine Aldebert Bellier

Complexe aquatique rénové en 2024, la piscine Bellier propose un bassin ludique et d’apprentissage de 120 m² (à 30°C) et d’une pataugeoire de 30 m² (à 32°C), Un grand bassin (à 28°C) avec 6 lignes d’eau. Vous êtes à vélo...4 arceaux sont à votre disposition devant l'entrée et 9 consignes à proximité de l'entrée (munissez-vous d'1 pièce de 1€ pour la fermeture du casier).
Observatoire du Ravoir - Maison forestière d'Ouzouer-sur-Loire
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Observatoire du Ravoir - Maison forestière d'Ouzouer-sur-Loire

Après un demi-siècle d’absence en France continentale, le Balbuzard pêcheur a recommencé à nicher en région Centre-Val de Loire au début des années 1980. Depuis lors, la population n’a cessé de progresser. Le site de l’étang du Ravoir, sur la commune d’Ouzouer-sur-Loire en forêt domaniale d’Orléans, est le seul endroit de France où l'on peut observer un couple sur son nid sans le déranger. Un observatoire spécifiquement dédié à l’observation du Balbuzard a été aménagé par l’Office national des Forêts (ONF) au bord de l’étang. Le nid est visible sur la rive opposée, à environ 300 m. Parallèlement, l’ONF, Loiret Nature Environnement, le Réseau de transport d’électricité (Rte) et la ville d’Orléans développent un vaste projet de transmission d’images : le projet « Objectif Balbuz@ard ».
Le Jardin des Plantes
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Le Jardin des Plantes

A partir de 1950, Orléans est capitale de la rose et fournit à elle seule plus du quart de la production française, grâce à l’activité créatrice et au dynamisme de nombreux obtenteurs et producteurs dont les noms sont restés fameux dans le monde des roses. Orléans a su valoriser cet héritage profondément enraciné dans son terroir, en faisant rayonner depuis plus de 50 ans son Concours International de Roses, en créant des jardins remarquables consacrés aux roses et en remettant à l’honneur les anciennes variétés orléanaises. Plusieurs sites témoignent de l’importance historique et culturelle de la rosiculture dans Orléans, tous différents et pleins d’attraits, introduisant au parcours des roses ailleurs dans le Loiret. Site d'excellence de la Route de la Rose du Loiret.
PR Bourg et port
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PR Bourg et port

Lors de cette charmante balade à travers la petite bourgade de Saint-Benoît-sur-Loire, vous pourrez flâner dans ses ruelles pittoresques pleines de charme. En parcourant ces dédales, vous tomberez sur le joyau de la ville : l'abbaye de Fleury ! Le saviez-vous ? Fondée vers l'an 630, cette abbaye vous éblouira par son histoire, son architecture impressionnante... et la présence de 25 moines qui y vivent encore aujourd'hui selon la règle de Saint-Benoît. Ensuite, vous aurez l'occasion d'admirer une diversité de paysages riches et variés, ainsi que le fleuve royal, notamment au hameau du Port (marine de Loire). PS : Saint-Benoît-sur-Loire est labellisé "Village de caractère du Loiret" depuis 2020. Alors, qu'attendez-vous ? Venez le découvrir !
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).