Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Saint-Michel-sur-Orge (91) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint Martin
explore 69.0 km

Eglise Saint Martin

Bâtie au cœur du village, au milieu de l'ancien cimetière dont ne témoigne plus aujourd'hui que le calvaire, Saint-Martin offre une véritable synthèse des modes de bâtir entre le 11 ème et le 16 ème siècles. Comme souvent, c'est la nef qui est la partie la plus ancienne. Son mur sud, seul conservé, montre un appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres (aujourd'hui bouchées) à claveaux simulés qui sont bien la marque du 11 ème siècle. Cette première église - nous ne savons rien de ses parties orientales - sera complétée peu avant le milieu du 12 ème siècle par un portail en façade et par un clocher sur son flanc sud. Le profond portail, entièrement en saillie sur le mur de façade, comporte trois archivoltes, la seconde étant décorée d'une double rangée de bâtons brisés. Un gâble le coiffe. Bâti complètement en hors œuvre, le clocher comporte un très haut soubassement carré, presque nu, qui projette au-dessus des toitures de l'église un beffroi octogonal. Des pans coupés aux angles du soubassement assurent la transition avec le plan octogonal. Les huit baies en plein cintre sont encadrées par de fines colonnettes et une pyramide en pierre, semblable à celle de Bouconvillers, le coiffe. Etage du beffroi et flèche ont été reconstruits à l'identique après leur écroulement presque total en 1968. A l'intérieur, la base se couvre d'une voûte d'ogives archaïque, reçue sur des consoles sculptées de visages ou de masques. Le chœur primitif sera remplacé vers 1170 par un nouveau chœur de deux travées à chevet plat. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés principalement de feuilles d'acanthe, comme il se doit à l'époque. Vers la fin du 14 ème siècle, une chapelle seigneuriale de deux travées vient compléter le chœur sur son flanc nord tandis que, peu après, une autre chapelle est bâtie dans l'angle sud-est. Les ogives de la voûte, à profil déjà prismatique, retombent sur des consoles sculptées, au nord, et des colonnettes, au sud. La voûte de la seconde travée du chœur est refaite à cette occasion. Avec ses trois pignons indépendants et ses fenêtres à double lancette surmontée d'une rose, le large chevet plat a belle allure. Le 16 ème siècle, enfin, agrandira la nef vers le nord d'un bas-côté à cinq travées voûtées d'ogives. Amorcé, le voûtement de la nef proprement dite ne sera jamais réalisé. Une poutre de gloire du 16 ème siècle, encore en place à l'entrée du chœur, diverses statues en pierre, également du 16 ème siècle, et une cuve baptismale de 1544 renforcent l'intérêt de l'édifice. Dominique Vermand
Eglise Notre-Dame de la Nativité
explore 69.0 km

Eglise Notre-Dame de la Nativité

La construction de l’église suit de peu la fondation du village, son architecture adopte tout naturellement le style gothique, alors en plein épanouissement. Le plan très simple, se compose d’un chœur à chevet plat de deux travées, d’un transept débordant et d’une nef unique. La restauration de cette église a été achevée par la Communauté de Communes des Sablons dans le cadre de son opération Patrimoine.
L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
explore 69.1 km

L'Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église actuelle remplace l’ancienne église, autrefois incendiée par les Anglais durant la Guerre de Cent Ans. L’église paroissiale Saint Pierre-Saint Paul fut édifiée au XVe siècle et s'acheva au XVIe siècle. Elle sera restaurée au XVIIe et XIXe siècle.
Eglise Saint-Sulpice
explore 69.3 km

Eglise Saint-Sulpice

Les origines de l’église Saint-Sulpice sont anciennes. Elles remonteraient au XIe siècle. L’intérêt de cette église réside dans son remarquable porche en bois datant du XVIe siècle protégé au titre des monuments historiques.
Eglise Saint Martin
explore 69.3 km

Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Eglise de Marquemont
explore 69.6 km

Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).
Eglise Saint Leu
explore 69.9 km

Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Château de Montataire
explore 70.1 km

Château de Montataire

Son imposante silhouette domine la ville avec grâce et on s’interroge : quels secrets cache ce majestueux château de Montataire dominant l’Oise ? Son histoire débute au 12 ème siècle et depuis, de nombreuses familles s’y sont succédées. Aujourd’hui, c’est la famille Bernet qui rénove les lieux et ils offrent un moment « hors du temps » à leurs convives, en toute simplicité et dans la bonne humeur. Au-delà de cette histoire foisonnante, de la découverte de ces pièces, de leur décoration et de leurs objets, livres et meubles, c’est « la vie de château » que nous racontent François-Xavier et sa fille Marie-Astrid. Un beau duo qui a à cœur de faire vivre (et même revivre) ce château qui est devenu le leur en 2012 et qu’ils restaurent avec passion. On aime à revenir en toutes saisons retrouver ces châtelains et leur protégé qui se présente sous un éclairage différent selon qu’on le visite en juin ou en décembre. VISITES GUIDÉES et GOÛTERS: La famille Bernet vous accueille plusieurs fois par an, pour des visites guidées simples ou accompagnées d'un goûter ! RÉCEPTIONS: Un évènement familial à fêter ? À la recherche d'une salle de réception pour votre prochain séminaire ? Que pensez-vous de l'organiser dans un lieu hors du temps et une ambiance chaleureuse ? C'est possible au Château de Montataire !
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
explore 70.2 km

Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Chevry-sous-le-Bignon
explore 70.2 km

Chevry-sous-le-Bignon

Niché dans le fond de la verdoyante vallée de la Betz, Chevry-sous-le-Bignon est un village plein de charme qui a conservé son bâti ancien et ses maisons de bourg soigneusement restaurées. Chevry-sous-le-Bignon entretient amoureusement son environnement naturel et son petit patrimoine. Ainsi le beau lavoir communal construit en 1903 en contrebas du pont de Baslin, a-t-il été restauré et remis en valeur. Ainsi que le porche en pierre du cimetière : le fronton qui surmonte le portail est peint, et porte en triangle, encadrant la date de construction (1892) la devise républicaine inhabituelle en ces lieux : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, REPUBLIQUE FRANCAISE. Deux moulins, aujourd’hui résidences privées, étaient en activité sur la rive du Betz : le moulin du bourg et celui de Fouchereau.
Eglise Saint-Léger
explore 70.3 km

Eglise Saint-Léger

Au premier regard, cette église peut surprendre le visiteur, en effet on observe une différence d’époque et de matériaux entre le chœur et la nef. Le clocher et la nef sont en brique, dans un style néogothique (XIXème siècle) sans grande originalité. Le chœur est lui en pierre et date du XVIème siècle. De plan simple, il se compose de deux travées droites terminées par une abside à 3 pans. Les voûtes sont de simples croisées d’ogives. Les fenêtres sont recoupées par un meneau avec un réseau flamboyant. Par toutes ses caractéristiques, ce chœur est représentatif d’un mode de construction stéréotypé. C’est une version assagie de la dernière période du gothique, tel qu’on le pratiquait dans les campagnes en accompagnement du renouveau économique et démographique du XVIème siècle. La restauration complète de cette église par la Communauté de Communes s’est achevée en 2011.
Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais
explore 70.3 km

Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais

Découvrez les charmes discrets de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais. Siège d'une ancienne abbaye bénédictine royale, haut lieu intellectuel de la Renaissance carolingienne et étape importante du pèlerinage à Notre-Dame, son histoire mouvementée et passionnante vous sera raconté.
Eglise Notre-Dame-de-Béthléem
explore 70.3 km

Eglise Notre-Dame-de-Béthléem

Située près de l'abbatiale et dans l'enceinte de l'abbaye, elle abrite la statue de Notre-Dame-de-Bethléem, statuette en bois doré de la fin du XVe siècle. Cette église possède une riche histoire. Sa construction a pour origine une apparition de l’Enfant Jésus à sa naissance. Elle fut un lieu de pèlerinage et de conversions avant sa destruction par les Huns. Clovis commandita sa reconstruction avant même sa conversion (entre 496 et 498). Elle connut encore des destructions sous la Guerre de Cent Ans (1337-1453) ,puis par les huguenots durant les guerres de Religion. Par ailleurs, l’église Notre-Dame de Bethléem fait partie des « sanctuaires à répit » car se situait non loin de celle-ci un cimetière dédié aux enfants morts-nés.
Ancienne Abbaye Bénédictine Royale
explore 70.3 km

Ancienne Abbaye Bénédictine Royale

Etape incontournable dans cette petite cité de caractère. L'ancienne abbaye royale, fondée par Clovis, dont l’influence s’étendait sur toute l’Europe à l’époque carolingienne, Ferrières-en-Gâtinais a conservé un patrimoine religieux remarquable, un haut lieu de pèlerinage pour les rois de France. Deux édifices classés Monuments Historiques : l’abbatiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul du XIIe et XVe siècles attenantes aux bâtiments monastiques (salle capitulaire, ancien réfectoire des moines, chapelle Sainte-Elizabeth, grange aux dîmes) et le sanctuaire Notre-Dame-de-Bethléem du IXe–XVIIe siècles, objet d’un pèlerinage annuel.
Château de Montépilloy
explore 70.5 km

Château de Montépilloy

Édifié vers 1150 par Guy III le Bouteiller de Senlis, le château domine le comté de Senlis, grâce à son formidable donjon, probablement le plus haut du domaine royal à l'époque de sa construction (vers 1190-1200). Témoignage d'un passé médiéval prestigieux, les vestiges du château-fort, comportent, outre le donjon, une enceinte avec fossé polygonal, un châtelet d'entrée (XIIe, XIIIe, XVe) par lequel on accède à la basse-cours, une courtine avec mâchicoulis (XIVe) reliant le donjon au logis seigneurial et sa tour de flanquement semi-circulaire (XIVe). Le château et sa seigneurie ont appartenu à une succession de personnages historiques, chacun proche d'un roi de France. Ouverture au public de juin à septembre.
Eglise Saint Clair
explore 70.5 km

Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint Denis
explore 70.5 km

Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Château de Vallery
explore 70.5 km

Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
explore 70.5 km

Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise des XIème et XIIème siècle, joyau de l'art roman, jamais remaniée sauf le clocher. De plan à nef unique, seul le mur nord est décoré d'une suite de modillons dont seul le premier est orné d'un visage fantastique. Un magnifique tympan surmonte le portail.
Musée de la Guerre de 1870
explore 70.6 km

Musée de la Guerre de 1870

Plongez au cœur de la guerre de 1870 : casques, uniformes, fusils, armes blanches, obus, témoignent de la dureté des combats. Grâce aux tables tactiles, retracez le parcours des armées française et prussienne, des rives du Rhin aux plaines de Beauce. Grâce à un spectacle mêlant images et objets, revivez les combats du 2 décembre 1870 à Loigny aux côtés de deux soldats de l’armée de la Loire. Découvrez l’église de Loigny et son ossuaire qui abrite les dépouilles de 1260 soldats français et prussiens et mesurez l’importance d’un conflit qui porte en lui les germes des deux conflits mondiaux du XXe siècle. Poursuivez votre visite sur le champ de bataille et reconstituez les combats directement sur place grâce à la réalité virtuelle.
Eglise Sainte-Marguerite
explore 70.7 km

Eglise Sainte-Marguerite

L'église Sainte-Marguerite date du XVe, XVIe (chœur) et XVIIIe siècle. Ses contreforts portent des niches. Le portail de la façade avec ses pilastres cannelés couronnés de chapiteaux ioniques nous permettent de dater la nef de la période Renaissance.
Eglise Saint-Pierre-Es-Liens
explore 71.0 km

Eglise Saint-Pierre-Es-Liens

Quiers-sur-Bezonde dispose d'une jolie église, dont la particularité est d'être dépourvue de clocher abattu à la suite d'une sombre et sanglante querelle entre le curé du village et le seigneur Gauthier de Bésigny.
Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier
explore 71.3 km

Eglise Saint-Martin et Saint-Phallier

Bien dégagée au cœur de ce petit village de la forêt, cette église ne manque pas de charme. L'ajout d'un bas-côté à gauche (au nord) rend la façade particulièrement large. La présence de deux portes suggère que le bas-côté a été ajouté pour y placer une chapelle seigneuriale, avec son entrée distincte. Ce bas-côté présente au milieu un fronton qui domine l'ensemble pour faire croire à un transept. Sur la nef, à ce niveau, est monté un fin clocheton de charpente.
Temple gallo-romain
explore 71.8 km

Temple gallo-romain

Lors d'une promenade en forêt d'Halatte vous serez surpris de voir, au détour d'un chemin forestier, se découper dans les fourrés les vestiges d'un temple gallo-romain ! Le temple votif construit vers l'an 48 à 60 et qui connut son apogée au IIIe et IVe siècles fut retrouvé lors de travaux forestiers en 1825. Les fouilles en quelques chiffres: - 363 statuettes ex-voto - 1127 pièces de monnaie, - 18000 tessons, correspondant à une vingtaine de vases, - 40 fibules en bronze. Vous pouvez admirer ces objets au musée d'Art et d'Archéologie de Senlis et découvrir grâce à une vidéo la reconstitution du temple.
Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien
explore 72.1 km

Eglise Saint-Crépin Saint-Crépinien

Cette église se signale au loin par la haute et imposante silhouette de son clocher. L’édifice actuel est le résultat d’une reconstruction de l’église à partir du XIIème siècle avec une possible réutilisation d’une nef unique antérieure. Après la guerre de Cent ans, l’église fera l’objet d’importantes modifications. Son clocher est une magnifique œuvre Renaissance.
Eglise Notre-Dame
explore 72.2 km

Eglise Notre-Dame

L'église romane Notre-Dame de Chapelon a été construite au XIIIe siècle. Un superbe calvaire a été érigé sur sa place en 1692.
Eglise Saint-Hilaire
explore 72.3 km

Eglise Saint-Hilaire

L'église Saint-Hilaire datant du XVe siècle est inscrite depuis le 12 janvier 1931. Elle contient trois œuvres classées Monuments historiques au titre d'objet : un lutrin en bois du XVIIIe classé le 18 juillet 1962, un autel en bois du XVIIIe classé le 25 octobre 1932 et une bannière de procession de saint Hilaire en damas de soie rouge classée le 29 août 2001
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
explore 72.4 km

Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Eglise Saint Loup
explore 72.5 km

Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Château d'Ambleville
explore 72.5 km

Château d'Ambleville

Chef d'œuvre de l'architecture Renaissance, le château d'Ambleville se distingue par ses remarquables jardins d'inspiration italienne en terrasses. Accolé à l'église du village, le château et ses jardins dominent la vallée de l'Aubette de Meulan.
Eglise Notre-Dame
explore 72.5 km

Eglise Notre-Dame

Si l'extérieur vaut le détour, n'hésitez pas à entrer pour admirer les boiseries qui ornent les murs et les tableaux qui les surmontent. Ces éléments décoratifs, commandés par le duc d'Antin, ont été sauvés de la destruction des ailes du château au XIXe siècle. Plusieurs œuvres de Charles Desvergnes (sculpteur bellegardois et Premier Grand Prix de Rome de sculptures) sont également visibles. L'église Notre-Dame de Bellegarde se visite librement tout au long de l'année ou accompagné dans le cadre des visites de la ville.
Château de Bellegarde
explore 72.5 km

Château de Bellegarde

Tout de briques et de pierres, le château de Bellegarde vous invite à une déambulation à travers le centre historique de la ville, à la découverte des différents bâtiments qui le composent, en commençant par le donjon aux tourelles élégantes, bel édifice (XIVe-XVIIIe) entouré de douves. À votre tour, laissez-vous surprendre par le charme des lieux. L'intérieur du château est visitable uniquement lors de visites guidées (sur rendez-vous pour les groupes ou programmées par le service culturel). Les extérieurs du château et les jardins sont visitables librement toute l'année à l'aide du guide en téléchargement (https://www.bellegarde-45.fr/la-com, la version papier est disponible à l'Office de Tourisme de Bellegarde).
Eglise Notre Dame
explore 72.7 km

Eglise Notre Dame

Restée seule église paroissiale de Liancourt après la disparition de Saint-Pierre à la Révolution, Notre-Dame est établie sur la pente orientale de l'éperon qui accueille le village et son chœur repose sur un haut soubassement qui rachète la déclivité du terrain. Elle intrigue par son clocher, dont la flèche en ardoise vient coiffer directement des baies réduites au tiers de leur hauteur. L'église remonte pour l'essentiel à la fin du 12 ème siècle et son plan comprenait alors une nef unique de trois travées, un transept saillant avec clocher à la croisée et un chœur à chevet plat, parfaite illustration de la croix latine. Ce schéma sera perturbé au 16 ème siècle avec le doublement vers l'est du croisillon nord, ainsi transformé en chapelle, elle-même suivie d'une construction à deux étages qui vient s'aligner sur le chevet plat du chœur et dont la fonction reste incertaine. La nef, dont l'élévation est rigoureusement reprise dans le croisillon sud, est une construction très soignée et d'une grande élégance. Doubleaux, ogives et formerets de la voûte sont reçus sur un faisceau constitué d'une demi colonne et de quatre colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de crochets et de feuilles découpées. Contrairement à celles associées aux doubleaux et ogives, les colonnettes recevant l'arc formeret prennent naissance sur un bandeau saillant qui court à mi-hauteur de l'élévation de la nef, comme du transept. Trop reconstruit, le chœur, voûté seulement en 1898, n'a pas d'intérêt et la chapelle nord, due à la famille de Pellevé, seigneurs de Liancourt, appartient déjà, avec ses fenêtres en plein cintre, à la Renaissance. L'autel principal (néoclassique) et celui de la chapelle (néo roman) méritent d'être mentionnés, tout comme un rare petit orgue à tuyaux de 1843 dû au facteur Lété, de Mirecourt (Vosges). Dominique Vermand
Eglise Notre Dame
explore 72.8 km

Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Château de Villepion
explore 72.9 km

Château de Villepion

Situé sur la Route du Blé en Beauce, le château de Villepion, édifié au XVIIe siècle, est ouvert aux visiteurs en période estivale. Douves, jardins et façades remarquables.
Musée à remonter le temps
explore 72.9 km

Musée à remonter le temps

Le musée de la salle André Thomas vous accueille les mercredis de 10h à 12h et de 14h à 16h - les samedis de 10h à 12h. Découvrez une exposition dédiée à la préhistoire et à l’Histoire de la Terre présentée dans la salle André Thomas, au sous-sol de la bibliothèque. Silex taillés, minéraux, fossiles… une exposition qui rassemble plusieurs thèmes : - Les derniers chasseurs de rennes du Paléolithique supérieur au travers des découvertes faites à Cepoy même - La « révolution » néolithique avec la présentation d’objets trouvés dans le nord de l’Yonne - Les utilisations faites par les hommes des ressources minéralogiques au travers d’échantillons d’origine variée - Une initiation à la Paléontologie grâce à deux vitrines consacrées aux fossiles, à leur formation et à leur utilité en Géologie.
Eglise Saint-Aignan
explore 73.1 km

Eglise Saint-Aignan

A l'origine, l'église fut dédiée à Saint Jean-Baptiste. Puis, lors de travaux d'agrandissement et de rénovation au XIVème siècle, elle devient centre paroissial et prit comme patron le saint Evêque d'Orléans. Saint Aignan fut au Vème siècle, l'un des pontifes les plus illustres des Gaules et le libérateur de la cité Orléanaise. Les membres de la famille de Saint Aignan, les "Aniani", sont établis dans une ville lointaine de l'empire à Sabaria dans la Pannonie, province romaine conquise par Auguste, qui correspond dans notre Europe moderne, à la Hongrie méridionale.
Eglise Saint Vaast
explore 73.2 km

Eglise Saint Vaast

Occupant une situation isolée en bordure de l'ancienne zone marécageuse de la Troësne, l'église Saint-Vaast se signale de loin par la silhouette élancée de son clocher. C'est un édifice fort intéressant, véritable condensé des principaux modes architecturaux en usage entre les 11 ème et 16 ème siècles. La nef, la base du clocher et le premier étage de celui-ci remontent en effet à la fin du 11 ème siècle. Percée de fenêtres plus récentes et épaulée par des contreforts du 13 ème siècle, la nef unique est surtout intéressante pour son appareil en arêtes de poisson et sa corniche romane à modillons. Presque totalement masqué par les combles, le premier étage du clocher laisse entrevoir des baies en plein cintre garnies de colonnettes. Une corniche analogue à celle de la nef le couronne. A l'intérieur, la voûte en berceau plein cintre de la travée du clocher s'est heureusement conservée. Son côté nord servira de point d'appui à une petite chapelle construite vers 1200, voûtée d'ogives retombant sur des culots et éclairées par trois simples lancettes soulignées par une moulure biseautée. C'est également à cette époque qu'il faut attribuer la surélévation du clocher, ajouré sur chaque face de deux hautes et étroites baies géminées que soulignent des colonnettes. Un siècle plus tard, le côté sud de la base du clocher sera à son tour flanqué d'une chapelle. Dédiée à saint Jean Baptiste et sans doute à usage seigneurial, elle prend le jour au sud par une belle fenêtre à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, un type que l'on retrouve aux chapelles contemporaines de Senots et d'Enencourt-le-Sec. Enfin, le 16 ème siècle dotera l'église d'un nouveau chœur de deux travées, à chevet plat. Les cinq fenêtres qui l'éclairent – deux autres seront également percées dans la nef – appartiennent au style gothique flamboyant. Les voûtes sont reçues sur des culots sculptés qui, avec ceux des deux chapelles, illustrent ainsi trois étapes du décor gothique. Dominique Vermand
Eglise Sainte-Honorine
explore 73.4 km

Eglise Sainte-Honorine

Placée au bord du parc du château, l'église Sainte-Honorune nous touche par sa simplicité. Cet édifice est typique de ce qui se construit au XVIe siècle, à la fin du style gothique, dans nos campagnes. Le plan simple comprend une nef sans bas-coté se terminant par un choeur à trois pans. Sur cet ensemble viennent se greffer un petit porche et une chapelle, sans doute à usage seigneurial. A hauteur du porche, s'élève un petit clocher en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par une voûte de plâtre alors que la chapelle et le porche comportent des voûtes d'ogives. Les murs sont faits d'un mélange de silex et de moellons, la pierre de taille, rare en pays de Thelle est réservée aux contreforts et aux ouvertures. Construite à une époque charnière, on retrouve dans cette église des éléments du gothique finissant comme les fenêtres du choeur mais aussi des éléments Renaissance comme les arcades du porche et de la chapelle. Si par son aspect extérieur, l'église nous semble simple, son décor intérieur est encore aujourd'hui d'une grande richesse : boiseries et retable du XVIIIe siècle, chaire, vitraux et statues.
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
explore 73.7 km

Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre
explore 73.7 km

Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre

L'église Saint-Lucien et Saint-Fiacre : Récemment restaurée par la Communauté de Communes des Sablons, cette église possède une nef romane, un chœur de briques du XIXème siècle et une petite chapelle.
Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre
explore 74.0 km

Eglise Notre-Dame Saint-Blaise et Saint-Pierre

Le village de Rozoy-le-Vieil, installé sur la rivière de Sainte-Rose, affluent du Betz, abrite un petit patrimoine d’un intérêt très particulier : l’église et son élégant porche de pierre, et tout à côté le pressoir récemment restauré.
Château et parc de Chevilly
explore 74.2 km

Château et parc de Chevilly

Au gré de la balade, on se laissera conduire jusqu’au parc (22 ha) par les belles allées de tilleuls et de marronniers, ou vers le potager que dessinent des allées régulières bordées de buis taillés. Par là, on rejoindra le pigeonnier et les dépendances (XVIIe) qui abritent quelques attelages hippomobiles et une glacière exceptionnelle. La chapelle du château (tribune scuptée), la grande cuisine et sa batterie de cuivres (pavillon XVIIe) ainsi que les collections thématiques (dentelles, objets de la guerre de 1870…) exposées dans les anciennes chambres du personnel complètent la visite.
Eglise Orthodoxe Sainte-Olga
explore 74.3 km

Eglise Orthodoxe Sainte-Olga

Cette église de rite gréco-catholique, ou catholique byzantin, fut construite en 1961 par les Ukrainiens, suite à leur arrivée en France après la seconde guerre mondiale. Il n’y a que deux églises de ce style en France. En dehors des événements qui y sont organisés, l'édifice n'est pas ouvert au public.
Eglise Saint Lucien
explore 74.7 km

Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
Eglise Saint Martin
explore 74.8 km

Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Château de Combreux
explore 75.0 km

Château de Combreux

Le château est reconstruit sur un édifice du XVIe siècle entre 1887 et 1905 dans un style néo-médiéval. Par la suite un étage supplémentaire décoré dans le style néogothique sera ajouté à l'édifice. Une tour trapue et massive est le seul témoin de la première construction du château. Un ensemble de communs composés de grandes écuries, d'appartement et de pavillons destinés à loger le personnel, situé dans le parc, complète l'édifice. Le château n'est pas ouvert au public.
Eglise Saint-Maurice
explore 75.1 km

Eglise Saint-Maurice

Attachée à la sauvegarde et à la mise en valeur de son église dont le chœur menaçait ruine, la commune de Saint-Maurice-sur-Fessard a entrepris une restauration globale pour redonner vie à ce petit trésor du patrimoine. L’église Saint-Maurice, qui n’était à l’origine qu’une modeste chapelle desservant un hameau, a été achevée au terme de plusieurs campagnes de travaux, ce qui explique son architecture composite : la nef, partie la plus basse, est aussi la plus ancienne, remontant à l’époque romane avec ses petites baies en plein cintre. Deux fois plus élevé, l’élégant chœur gothique voûté d’ogives a été ajouté à la fin du XVe siècle. Le clocher-porche, flanqué aux angles par de puissants contreforts en pierre de taille, s’ouvre par un portail d’inspiration Renaissance.
Giverny
explore 75.2 km

Giverny

Giverny : le village aux charmes impressionnistes. S'il est un nom qui évoque à lui seul l'impressionnisme, c'est bien celui de Giverny où Claude Monet s'installe en 1883 et crée ses sublimes jardins qui renaissent à chaque printemps. Rapidement après son installation, nombre de peintres, dont beaucoup d'américains, affluent pour capter la lumière, étudier près de Monet, au cœur même des paysages qui ont inspiré le célèbre artiste. Aujourd'hui, Giverny a conservé son âme, son caractère et son authenticité. Partout dans les rues et les ruelles fleuries, la glycine et la vigne vierge ornent les maisons colorées. Galeries et ateliers de peintres, d'artistes et de créateurs s'égrènent à travers le village où la promenade se révèle toujours inspirante. Incontournables, la maison et les jardins de Claude Monet et le Musée des Impressionnismes de Giverny constituent les deux temps forts d'une visite du célèbre village.
Eglise Saint-Pierre de Combreux
explore 75.2 km

Eglise Saint-Pierre de Combreux

La commune de Combreux était déjà érigée en paroisse au XVIe siècle. L’église actuelle est la troisième construite sur le territoire de la commune. Une première, aux dimensions modestes, construite à une date inconnue, se situait à l’intérieur de ce qui est aujourd’hui le parc du château. Elle fut « non seulement incendiée, mais ruinée jusqu’aux fondements » durant les Guerres de Religion. La deuxième fut édifiée sur l’emplacement actuel en 1636. Dans le courant du XIXe siècle, elle menaçait de s’écrouler, fut démolie et remplacée en 1869 par l’édifice que nous connaissons, qui a la particularité de ne pas être orienté, mais bâti selon un axe nord-sud. Consacrée à Saint Pierre, elle abrite également les reliques de sainte Philomène.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 75.3 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie en brique, cette église est composée d’une longue nef que termine une abside à 3 pans datant du XVIème siècle. Elle est augmentée au XIXème siècle d’une travée en façade portant le clocher de style néo-gothique.
Eglise Sainte-Radegonde
explore 75.3 km

Eglise Sainte-Radegonde

L’église de Giverny est d’origine romane. Le nef a conservé une petite baie en plein cintre de cette époque et le chœur une abside en hémicycle voûtée en cul-de-four. Tout le reste de l’édifice a été construit au XVème siècle. L’église est ornée d’un mobilier remarquable: belles statues en pierre, Vierge à l’Enfant du XVème siècle, Sainte Radegonde, Saint Roch, Saint Quentin, Saint Louis d’Anjou, évêque de Toulouse et des fragments de verrières polychromes du XVIème siècle. Nous y trouvons aussi un beau décor de peintures murales.