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Monuments à faire autour de Milly-la-Forêt (91) Tout afficher

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Domaine de Chantilly
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Domaine de Chantilly

Le Domaine de Chantilly, l'un des joyaux du patrimoine français, abrite les trésors intacts du prince Henri d'Orléans, Duc d'Aumale. r Le Domaine abrite le Château et le parc, le Musée du cheval, les Grandes Écuries et l'Hippodrome.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Henri-Jules de Bourbon-Condé (1643-1709) exécute les dernières volontés de son père Louis II de Bourbon-Condé et débute la construction de la première église paroissiale de Chantilly en 1687 sur un plan de Jules Hardouin Mansart. Terminée en 1691, l’église est alors consacrée en mars 1692 sous le vocable de « Notre-Dame de l’Assomption ». Cette date marque l’acte fondateur officiel de la ville de Chantilly. À partir de cette date, les registres paroissiaux tenus par le curé, répertorient les baptêmes, mariages et sépultures.
Château de Chantilly
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Château de Chantilly

Niché en pleine forêt près de Paris, le Château de Chantilly est un trésor français. Avec sa collection de peintures anciennes, ses écuries prestigieuses, son parc magnifique et ses ateliers de crème Chantilly, ce château-musée dévoile l'art de vivre à la française. Le billet donne accès à toutes les attractions du château, y compris le spectacle équestre Totem et les Journées des Plantes en mai. Une visite à Chantilly est un enchantement pour les sens !
Eglise Saint-Firmin
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Eglise Saint-Firmin

Dans l’église Saint-Firmin, vous découvrirez un retable Louis XIII en bois doré. Le chœur porte les niveaux des crues de la Loire qui l’inondaient régulièrement.Découvrez le caquetoire juxtant l'église.
Vestiges de l'Abbaye de la Victoire
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Vestiges de l'Abbaye de la Victoire

Propriété privée ouverte pendant les Journées Européennes du Patrimoine. Depuis sa fondation, en 1222, la Victoire est étroitement liée à l'Histoire de France. C'est en effet, pour commémorer la double victoire en 1214, du roi Philippe Auguste contre Othon IV à Bouvines et de son fils Louis VIII contre Jean sans Terre à la Roche aux Moines, que le roi décide la construction d'une abbaye qui prendra le nom de "la Victoire".
Château et parc du Lude
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Château et parc du Lude

Il fait partie de ces petits châteaux méconnus dont la Sologne regorge. Il faudra vous contenter des extérieurs, seuls ici autorisés à la visite. Mais la carte postale est enchanteresse : une demeure seigneuriale se reflétant dans les eaux de ses douves, marquée par une architecture des XVe et XVIe siècles, dotée d’un pont-levis, d’une poterne et d’une cour intérieure Renaissance. Le tout sublimé par la verdoyance d’un parc à l’anglaise et d’un petit jardin clos. Quant à ses origines ? Gallo-romaines ! C'est en bordure de la voie romaine Orléans-Limoges que fut en effet édifiée sur pilotis une première structure. Pilotis – toujours existants – qui servirent ensuite de fondations à une construction médiévale, entourée de douves, puis fortifiée en forme de pentagone.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

L’église actuelle fut construite comme chapelle en 1549 (pierre tombale de Guillaume de Boutroue, l'un des seigneurs du canal oeuvrant la construction du canal de Briare). Sa particularité est qu'elle possède une magnifique voûte en carène de bateau renversée.
Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye
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Le Ferrier de Tannerre-en-Puisaye

Un des plus grands sites sidérurgiques de la Gaule Romaine (30 ha dont la moitié ouverte au public). Ce lieu, classé Monument Historique en 1982, a connu trois grandes périodes d’activité représentées sur le terrain par : la place consacrée au fer avec les bas fourneaux et la forge, la clairière du château aménagée sur l’emplacement de la forteresse détruite au Moyen Âge et la place présentant l'exploitation des scories au XXe siècle. L’ensemble est équipé de panneaux explicatifs. Un parcours permanent d’orientation a été réalisé avec la Fédération Française de Course d’Orientation : le bois de la Garenne a été équipé de 25 balises avec bornes de poinçonnage. Ce parcours permanent d’orientation comporte : un parcours vert facile de 6 balises pour les familles et jeunes enfants, un parcours bleu de 10 balises niveau moyen et un parcours rouge de 18 balises, difficile, plus sportif. Sentier botanique (arbres de la région).
Château de Mont-l'Evêque
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Château de Mont-l'Evêque

A 3km à l'est de la cité médiévale de Senlis et longeant la forêt d'Ermenonville, le château se situe au cœur d'un vaste parc traversé par la Nonette formant un étang où les cygnes s'épanouissent. Ancienne demeure de campagne des évêques de Senlis, son style architectural vous surprendra! En entrant dans le parc, un château de conte de fée s'offrira à vous! Le parc est ouvert à la visite libre tous les jours.
Château de Gadancourt
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Château de Gadancourt

Située à seulement 40 minutes de Paris, cette demeure de prestige, protégée au titre des Monuments Historiques, est harmonieusement composée de deux pavillons XIIe et d'un corps de logis XVIIIe.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Construite en 1891, l'Eglise St Etienne est, avec ses 59 mètres, l'une des plus hautes du Loiret. Sur son porche, on peut voir l'inscription "Liberté, Egalité, Fraternité".
Ancienne abbaye Saint Vincent
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Ancienne abbaye Saint Vincent

Sur l’emplacement des ruines d’une chapelle, découvrez l’abbaye Saint-Vincent qui fut édifiée à l’initiative de la reine Anne de Kiev, épouse du roi Henri 1er. Dans l’église Saint-Vincent, telle qu’elle se présente aujourd’hui, la partie la plus ancienne est la petite chapelle annexée au transept nord, dont le mur, d’une épaisseur exceptionnelle, est un possible vestige de l’église achevée en 1069. Vous serez étonnés de la disposition de l’église par rapport au cloître qui n’est pas traditionnelle, car il ne se situe pas au Sud de l’édifice religieux. Vendu comme bien national en 1790, le bâtiment est successivement utilisé comme hôpital militaire, caserne, filature puis maison d’éducation à partir de 1836, renouant ainsi avec sa vocation première : l’enseignement. De nos jours, un lycée privé occupe les lieux. Vous pouvez visiter certaines parties de cette abbaye lors de son ouverture pendant les journées européennes du patrimoine.
Les arènes de Senlis
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Les arènes de Senlis

Les arènes sont accessibles uniquement en visite guidée certains samedis entre avril et octobre, pendant les Journées Européennes du Patrimoine en septembre et les Journées Nationales de l'Archéologie en juin. Découvrez les vestiges d'Augustomagus : les arènes du Ier siècle et la muraille du IIIe siècle. Les arènes semi-excavées de Senlis constituent un site unique dans les "Hauts de France". Edifiées au Ier siècle ap. JC, environ 8 000 spectateurs pouvaient y prendre place pour assister à des combats de gladiateurs avec des bêtes sauvages (belluaires), des combats d’animaux (venationes) ou encore des chasses.Au début du Ve siècle, l’édit d’Honorius interdit la gladiature ; les combats laissent alors la place aux concerts, pièces de théâtre et pantomimes. Abandonnées au VIe siècle, les arènes servent tour à tour de carrière, de décharge, puis elles sont au fil du temps ensevelies et oubliées jusqu’à leur découverte en 1865 par Félix Vernois, membre fondateur de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis.
Chapelle royale Saint-Frambourg
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Chapelle royale Saint-Frambourg

Ouverte uniquement lors des concerts et expositions et certains week-ends à la visite. Vers 993, la reine Adélaïde fonde cet édifice pour remercier Dieu de l’élection de son mari Hugues Capet et pour abriter les reliques d’un ermite auvergnat du VIe siècle : saint Frambault. A l’occasion du millénaire capétien, la chapelle se dote de vitraux conçus par le peintre MirÒ et réalisés par le maître-verrier Charles Marcq de Reims. En 1973, sur les conseils d’André Malraux, le pianiste hongrois Georges Cziffra achète la chapelle, transformée alors en garage, bien qu’elle fût déjà classée monument historique ! Après une importante campagne de fouilles, la restauration commence sous la direction de l’architecte des Monuments Historiques. La fondation Cziffra est alors créée avec pour objectif la restauration intégrale de l’édifice, son ouverture à un large public, l’accueil et la promotion de jeunes musiciens et artistes, œuvre que son épouse Soleilka pérennisa avec la même passion.
Muraille gallo-romaine
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Muraille gallo-romaine

Au IIIe siècle, pour se protéger des invasions alamanes et franques, les romains construisent une épaisse muraille longue de 800m. Augustomagus se replie alors dans un castrum de 6 ha assurant la sécurité de l’administration et de ses habitants : les Sulbanectes. Construite selon la technique romaine utilisant l’alternance de pierres et de briques pour en assurer la solidité, la muraille de Senlis est l’une des rares constructions de ce type, conservée dans sa quasi-intégralité en France. Vous pouvez encore admirer 16 tours sur les 30 d’origine. Une partie de cette muraille se trouve cachée dans les propriétés privées. Ne ratez pas les meilleurs points de vue sur la muraille: - Au Jardin du Roy avec les tours de pierres et de briques, - Dans le Parc du Château royal où la muraille délimite son enceinte, - Rue de la Treille avec la "Fausse Porte", une ouverture à même la muraille, - Le Jardin de l’évêché, rue aux Flageards où elle a été en partie détruite pour laisser la place à la cathédrale et dont la partie existante a été convertie en salle pour recevoir les œuvres du Musée d'Art et d'Archéologie - Lors de votre passage au square Vernet, observez bien pour ne pas rater le bas-relief d'un homme sur le mur de l'escalier -Rue de Villevert où la muraille a été détruite pour laisser passer, charrettes, chevaux et maintenant les voitures. Le soubassement de la muraille s’appuie sur des matériaux de remploi (colonnes, statues…). Vous pouvez découvrir in situ ces fondations au Musée d’Art et d’Archéologie révélant des éléments exceptionnels, provenant de monuments détruits, assemblés à sec sur une hauteur de 3 ou 4 assises.
Le Petit Château
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Le Petit Château

Château du XVe siècle (période Renaissance ) avec parc. Il est typique de la région, en brique et pierre avec des croisillons sur la façade. Le château est constitué d'un corps de logis avec trois tours différentes. Ce château est le siège de la châtellenie d’Autry la Ville qu’on date de la fin du XVème siècle, c’est à dire la période de la Renaissance, en raison notamment d’éléments architecturaux très caractéristiques, notamment la porte d’entrée de la grande tour. Mme De Sévigné, célèbre épistolière y séjourna. Visite extérieure du site en période estivale, uniquement sur réservation. Lors des journées du patrimoine quelques pièces intérieures sont ouvertes au public. (Visites pour les groupes sur réservation).
Ancienne église Saint Pierre
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Ancienne église Saint Pierre

Église de la plus importante paroisse de Senlis jusqu’à la Révolution, cet édifice pré-roman a subi de nombreuses modifications architecturales. La massive tour carrée, haute de 47m, surmontée d’un dôme de style renaissance, date de la fin du XVIe siècle. Œuvre d’une très grande qualité, la façade de Saint Pierre, datée de 1516 dans un cartouche à gauche du portail central, peut-être raisonnablement attribuée à Martin Chambiges. L’église St Pierre a connu une histoire assez mouvementée depuis sa désaffection en 1791 : magasin de fourrage, fabrique de chicorée, quartier de cavalerie à partir de 1841, marché couvert, puis chapelle ardente pour les victimes de la tragédie du DC 10 de Turkish Airline en 1974. La ville décide alors d’utiliser l’église comme centre culturel où les associations organisent chaque année des salons, expositions et concerts. Le saviez-vous ? Martin Chambiges a contribué à de nombreux grands projets architecturaux : la cathédrale Saint-Étienne de Sens, la cathédrale Notre-Dame de Senlis, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes, la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, le pont Notre Dame à Paris pour ne citer que les monuments les plus connus ! L'ancienne église St Pierre est ouverte pour des évènements et les Journées Européennes du Patrimoine.
Prieuré Saint Maurice
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Prieuré Saint Maurice

Le prieuré est ouvert à la visite pendant les évènements et les Journées Européennes du Patrimoine. En 1262, Saint Louis fonde le prieuré Saint-Maurice, dans le périmètre du château royal, pour accueillir les reliques de vingt-quatre martyrs de la Légion thébaine, compagnons de saint Maurice. De l’ensemble monastique subsiste l’aile orientale du prieuré Saint-Maurice, remanié jusqu’au XIXe siècle, dont le dortoir des moines, à l’étage, a été restauré. Lors de votre visite vous découvrirez l'étonnant plafond dit "coque de bateau renversée" en bois.
Eglise de Setpfonds
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Eglise de Setpfonds

L’église, dédiée à Saint Pierre date des XIIIe et XVIe siècles. Elle a été classée aux monuments historiques en 1983 ainsi que ses verrières. L’église est située au pied de l’ancienne motte castrale. Elle se compose d’une nef unique terminée par un chevet plat datant du XIIe siècle et largement repris aux XVe et XVIe siècles puis à l’époque moderne.
Château de Guiry-en-Vexin
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Château de Guiry-en-Vexin

Construit dans la seconde moitié du XVIIème siècle, l'actuel château de Guiry-en-Vexin est un édifice classique, élégant et symétrique, situé au cœur du village. Le domaine est dans la même famille depuis plus de dix siècles.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine

Cette église, en léger contrebas, faisait anciennement partie intégrante de l’enceinte castrale : son chœur correspondait à l’ancienne chapelle du château édifiée au XIIIe siècle, prolongée plus tard d’une nef. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle, en 1886-87, qu’elle fit l’objet d’un important chantier de reconstruction et d’agrandissement qui lui a conféré son allure actuelle.
Château de Montépilloy
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Château de Montépilloy

Édifié vers 1150 par Guy III le Bouteiller de Senlis, le château domine le comté de Senlis, grâce à son formidable donjon, probablement le plus haut du domaine royal à l'époque de sa construction (vers 1190-1200). Témoignage d'un passé médiéval prestigieux, les vestiges du château-fort, comportent, outre le donjon, une enceinte avec fossé polygonal, un châtelet d'entrée (XIIe, XIIIe, XVe) par lequel on accède à la basse-cours, une courtine avec mâchicoulis (XIVe) reliant le donjon au logis seigneurial et sa tour de flanquement semi-circulaire (XIVe). Le château et sa seigneurie ont appartenu à une succession de personnages historiques, chacun proche d'un roi de France. Ouverture au public de juin à septembre.
Eglise Saint-Martin de Cravant
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Eglise Saint-Martin de Cravant

L’église Saint-Martin, dont l’origine de la construction remonte au XIIIe siècle, est une église paroissiale comportant deux vitraux dont l’un est daté de 1604. Elle fut sévèrement endommagée durant la période des guerres de religion au XVIe siècle, puis reconstruite. L’édifice contient notamment un orgue datant de 1858, classé monuments historiques au titre d’objet.
Eglise Saint-Michel Saint-Claude
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Eglise Saint-Michel Saint-Claude

Ancienne chapelle du château, l’édifice est simple et homogène. Le chœur au décor Renaissance est construit à la demande de la famille de Montmorency, seigneurs locaux. Sa restauration par la Communauté de Communes s’est achevée en 2006.
Temple protestant
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Temple protestant

Le bâtiment date du XIIe siècle et abrite le temple depuis 1821. Il servait au Moyen-Âge de grange dîmière des seigneurs (moines de l'abbaye de Fleury) de Châtillon-sur-Loire. Il fut vendu comme bien national pendant la Révolution. Il fut acheté en 1819 par le Consistoire protestant afin de devenir officiellement temple en 1821 (date procès verbal de l'inauguration le 8 juillet 1821). Six inscriptions bibliques sont inscrites sur les murs. La chair se détache au centre, entourée d'un hémicycle en bois. Accroché à la tribune, un tableau, appelé décalogue (1636) représente Moïse et les tables de la loi. (Autre trace du passé : le cimetière protestant, chemin des Murailles datant de 1828 contigu à celui de 1596, sera interdit en 1684.) Accès sur réservation.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

De style néogothique (fin XIXe), tabernacle en bois doré (classé), statue de la vierge et l'Enfant XVIIIe (classée), trois cloches (de 1655, classée, de 1841 et 1924). Il faut noter la sculpture de Caillé dans la chapelle du Sacré-Coeur, l'autel de la Vierge, la stèle de Ste Thérèse par Minazzoli, le chemin de croix tout en mosaïque de Briare et les très belles verrières (nef et Choeur de la fin du XIXe, le transept de style Art Déco). "Ces verrières portent les signatures de certains des meilleurs artistes et artisans verriers de l'époque, et font littéralement de l'église de Châtillon-sur-Loire un petit temple de la couleur, un musée de la peinture sur verre de la fin du XIXe et du premier tiers du XXe siècle."
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Édifiée sur une éminence du village, cette église associant différentes époques (du XI au XIXème siècle) doit son originalité à sa décoration intérieure. En effet, au XIXème siècle, l'Abbé Barret décide de revoir complètement l'aménagement de l'église. Réalisé en plâtre, la chaire, le confessionnal et le chemin de croix étonnent par leur dimension et leur incroyable complexité décorative. Ultime folie décorative de ce personnage, une grotte de Lourdes occupe une grande partie du bas-côté nord de l'église. Cet édifice a déjà connu d'importantes campagnes de restauration dans le cadre de l'Opération Patrimoine, d'autres travaux sont encore prévus afin de consolider et valoriser cette église.
Château de Beaugency - Château de Lumières
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Château de Beaugency - Château de Lumières

Parmi tous les châteaux de la Loire, Beaugency se distingue par une proposition unique : ici, l’histoire rencontre la lumière dans une expérience immersive inédite. Bien plus qu’un château, c’est un terrain de jeu sensoriel où l’on apprend en s’amusant, où l’on capte, explore et plonge dans la lumière. Entre art numérique et patrimoine, vivez un voyage captivant, interactif et inoubliable ! Le projet Château de Lumières transforme les visites traditionnelles en une expérience immersive et sensorielle grâce à des projections monumentales. En mêlant art numérique, lumière et narration, il réveille l’imaginaire et renouvelle le regard porté sur le patrimoine. Ce dispositif poétique et innovant redonne envie de découvrir les châteaux autrement, en rendant leur histoire vivante et captivante.
Tour César
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Tour César

La Tour César constitue un des derniers vestiges de l’architecture militaire romane. Ce donjon carré d’environ 36 mètres de hauteur aujourd’hui, commandait les défenses de la citadelle et le pont sur la Loire. En 1530, le Cardinal de Longueville utilise la Tour pour agrandir son château. L’incendie des Guerres de Religion et l’écroulement des voûtes intérieures en 1840 n’ont laissé que le squelette du donjon.
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

L'édifice fut construit à l'emplacement d'un lieu de culte qui datait du IXè siècle et reconstruite en 1869. L'église est composée d'une nef principale, d'une sacristie au nord-est qui sur le mur du chevet et d'un clocher élancé .
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Aujourd'hui lieu d'exposition, cette église romane du XIe siècle est une des plus anciennes de la région. L’édifice, devenu prieuré, est placé sous la dépendance de la puissante abbaye de la Trinité de Vendôme. Précieux témoignage de l’art roman, l’église du Saint-Sépulcre prend le nom de Saint-Etienne au XVIe siècle. De plan presque cruciforme, rare pour l'époque, le chœur est un peu moins long que la nef et le vaisseau central est légèrement plus long que le transept. Deux impostes sont décorés d'un cartouche dit "carolingien", du premier tiers du XIe siècle. Les murs peu épais sont renforcés par des pilastres intérieurs. Une porte maintenant aveugle, surmontée d'un oculus et percée dans le mur septentrional du bras nord du transept donnait accès aux bâtiments conventuels.
Eglise Saint-Rémi
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Eglise Saint-Rémi

Grâce aux importants travaux de restaurations effectués par la Communauté de Communes des Sablons, il a été possible de reconstituer de manière plus précise l’histoire de ce monument dont l’origine remonte au XIIème siècle, et qui a connu au XVIème et XIXème siècle de grands changements. Une « trémie archéologique » a été aménagée au pied de la première colonne gauche du chœur, faisant apparaître la base de l’église originelle à 140 cm du sol actuel, permettant de voir les niveaux successifs de remblai et de pavement.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

L’église Saint-Hilaire existait déjà au XIIe siècle : elle faisait alors partie du diocèse d’Auxerre, mais relevait de l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire qui nommait son curé. Les moines bénédictins y avaient également établi un prieuré. Au XVIe siècle, la population devient en majorité protestante, et en 1567 les habitants détruisent, sous la pression des huguenots de Châtillon-Coligny et de Gien, leur église ainsi que le prieuré bénédictin. Ils ont alors utilisé les pierres et autres matériaux de démolition pour construire les remparts de la petite cité (dont il reste aujourd’hui trois tours). Ce n’est qu’au début du XVIIe siècle, en 1615, que la reconstruction d’une partie de l’église est entreprise, à côté des ruines de l’ancienne.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Édifice très simple du XVIème siècle, mis en valeur par la restauration menée par la Communauté de Communes, cette église représente bien l’architecture de briques de cette époque dans la Région. Les briques sont depuis longtemps très souvent utilisées dans le Pays de Thelle, cuites au feu de bois jusqu’au XIXème siècle, elles prennent des teintes allant de l’ocre au brun foncé. Ici de la façade aux contreforts, elle est omniprésente.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cette église, à la forme atypique, est composée d’un chœur à chevet plat et d’une nef de 3 travées avec bas-côtés. La partie la plus ancienne, le chevet du chœur, date du XIIème siècle. La nef est du XVIème comme en témoignent les chapiteaux d’ordre dorique sur les piles servant d’intermédiaire entre la nef et les bas côtés. Sur la façade, les deux contreforts servent de socle à un curieux petit clocher donnant à cette église sa silhouette originale.
Château de Villers-en-Arthies
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Château de Villers-en-Arthies

Ce château de famille, dans son écrin boisé, date principalement du XVIIème siècle.
Temple gallo-romain
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Temple gallo-romain

Lors d'une promenade en forêt d'Halatte vous serez surpris de voir, au détour d'un chemin forestier, se découper dans les fourrés les vestiges d'un temple gallo-romain ! Le temple votif construit vers l'an 48 à 60 et qui connut son apogée au IIIe et IVe siècles fut retrouvé lors de travaux forestiers en 1825. Les fouilles en quelques chiffres: - 363 statuettes ex-voto - 1127 pièces de monnaie, - 18000 tessons, correspondant à une vingtaine de vases, - 40 fibules en bronze. Vous pouvez admirer ces objets au musée d'Art et d'Archéologie de Senlis et découvrir grâce à une vidéo la reconstitution du temple.
Château d'Hénonville
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Château d'Hénonville

Restauré par la Communauté de Communes des Sablons et la commune, le château, dont la façade est inscrite à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH), date du 16ème siècle. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé par les Allemands, puis par les Américains avant d'accueillir en 1946 les enfants de déportés. Il est partiellement visitable à l'occasion de différentes manifestations organisées dans le courant de l'année.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Situé sur un tumulus, cet édifice d’origine romane a été remanié à plusieurs époques (XVème, XVIIème et XVIIIème siècles). Il a été entièrement restauré par la Communauté de Communes des Sablons. Le chœur, la partie la plus ancienne, date du XIIème siècle. Le clocher, avec son toit en bâtière, est caractéristique du Vexin.
Eglise de la Trinité
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Eglise de la Trinité

Mélange de nombreuses époques, cet édifice est difficile à appréhender. La nef du XIème siècle s’est vue ajouter un bas-côté au XIVème. Après le XVIème siècle et les désastres de la Guerre de Cent ans, de nombreuses transformations seront de nouveau apportées à cet édifice et le style Renaissance s’impose partout.
Château de Montataire
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Château de Montataire

Son imposante silhouette domine la ville avec grâce et on s’interroge : quels secrets cache ce majestueux château de Montataire dominant l’Oise ? Son histoire débute au 12 ème siècle et depuis, de nombreuses familles s’y sont succédées. Aujourd’hui, c’est la famille Bernet qui rénove les lieux et ils offrent un moment « hors du temps » à leurs convives, en toute simplicité et dans la bonne humeur. Au-delà de cette histoire foisonnante, de la découverte de ces pièces, de leur décoration et de leurs objets, livres et meubles, c’est « la vie de château » que nous racontent François-Xavier et sa fille Marie-Astrid. Un beau duo qui a à cœur de faire vivre (et même revivre) ce château qui est devenu le leur en 2012 et qu’ils restaurent avec passion. On aime à revenir en toutes saisons retrouver ces châtelains et leur protégé qui se présente sous un éclairage différent selon qu’on le visite en juin ou en décembre. VISITES GUIDÉES et GOÛTERS: La famille Bernet vous accueille plusieurs fois par an, pour des visites guidées simples ou accompagnées d'un goûter ! RÉCEPTIONS: Un évènement familial à fêter ? À la recherche d'une salle de réception pour votre prochain séminaire ? Que pensez-vous de l'organiser dans un lieu hors du temps et une ambiance chaleureuse ? C'est possible au Château de Montataire !
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Pénalisée, à l'intérieur, par une restauration outrancière effectuée en 1877-78, Saint-Etienne n'en reste pas moins un intéressant exemple d'architecture romane en Ile-de-France à la charnière des 11 ème et 12 ème siècles. Malgré ces travaux et l'adjonction de chapelles de part et d'autres du chœur à la fin du 13 ème siècle, le plan et la structure de l'édifice primitif restent, en effet, parfaitement lisibles. Son plan comportait une nef unique, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur à chevet plat. Voûtée d'ogives au 19 ème siècle, la nef est aujourd'hui méconnaissable. Une petite fenêtre avec linteau échancré pour simuler une archivolte, au nord, et un portail décoré de bâtons brisés, au sud, attestent cependant son ancienneté. Relativement bien conservé (seul, le croisillon sud a été repris à la fin du 13 ème et au 16 ème siècles), le transept montre une structure très intéressante, conditionnée par la présence du haut clocher assis sur la croisée. Celle-ci est couverte d'une voûte en berceau plein cintre disposée selon l'axe longitudinal. Elle était contrebutée par la voûte en berceau, disposée cette fois-ci selon un axe transversal, de chacun des croisillons. Cette disposition ne s'est conservée qu'au croisillon nord qui, à l'extérieur, montre un décor de billettes. La nef étant plus large que la base du clocher, deux petits passages ont été ménagés dans le mur oriental de la nef afin de permettre une communication directe entre celle-ci et les croisillons. C'est une disposition qui se retrouve à la même époque – y compris l'agencement des voûtes – à Nogent-sur-Oise. Totalement transformé par la suite, le chœur à chevet plat n'est plus reconnaissable que par les deux contreforts plats qui l'épaulent vers l'est. Ainsi bien assuré sur sa base, le clocher est une haute tour qui a pour originalité d'associer un premier étage de plan carré à un second de plan octogonal. Chacun est ajouré de huit baies en plein cintre. Le passage d'un plan à l'autre s'effectue par de simples pans coupés qui, conjugués à l'importance trop grande donnée aux maçonneries séparant les deux étages, confèrent à l'ensemble une certaine lourdeur que rachète en partie la flèche octogonale en pierre. Le chœur et ses chapelles ne doivent être évoqués – du moins à l'intérieur – que pour mémoire car tout a été refait, y compris les chapiteaux, au 19 ème siècle. A l'extérieur, on pourra détailler trois types de fenêtres : simple (au nord) ou double lancettes surmontées d'une rose pour la fin du 13 ème siècle, triple lancettes pour le 16 ème siècle (chœur proprement dit et croisillon sud). Le petit maître-autel baroque à colonnes torsadées mérite d'être mentionné. Dominique Vermand
Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau
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Eglise Saint-Ferréol de Saint-Fargeau

L’église de Saint-Fargeau, classée au titre des Monuments Historiques, est un édifice datant principalement du XIII? siècle, bien que sa tour du clocher remonte aux XI? et XIII? siècles. Sa façade, réalisée en grès ferrugineux de Treigny (village à quelques kilomètres de Saint-Fargeau), présente trois portails ornés de colonnettes et une grande rosace centrale. L’abside, quant à elle, est d’époque plus récente. Initialement collégiale jusqu’à la Révolution, l’église est dédiée à Saint Ferréol, un tribun militaire gallo-romain martyrisé sous Dioclétien. L’intérieur, composé de trois nefs, comprend des éléments remarquables : des fonts baptismaux du XV? siècle, une statue en terre cuite de Jeanne d’Arc, et une chapelle abritant un superbe triptyque du XV? siècle représentant la Passion du Christ. La nef accueille également une Pietà en pierre du XVI? siècle et une fine balustrade provenant de Cluny. Dans une chapelle du chœur, un groupe sculpté en bois du XVI? siècle illustre "La Charité de Saint Martin", tandis qu’un tableau du XIX? siècle, signé C. Petit, dépeint "Saint Ferréol devant le proconsul Cripius".
Château de Saint-Fargeau
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Château de Saint-Fargeau

Au premier abord, on se heurte à l'aspect monumental et écrasant d'une maison fortifiée et défensive du XVe siècle, faite pour traverser les siècles. Mais à peine entré dans la cour d'honneur, on découvre un somptueux décor... un chef d'œuvre classique du XVIIe siècle, dessiné par le Vau. Le château de Saint-Fargeau, qui fut le berceau de la famille maternelle de l'académicien Jean d'Ormesson, est largement évoqué dans le roman de ce dernier, Au plaisir de Dieu, et a servi de cadre au tournage du feuilleton télévisé tiré de cette œuvre.
Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois
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Eglise Saint Denis à Chézy-en-Orxois

La construction de cette église, commencée l’année suivant la fin du règne de François 1er, en 1548 donc, s’est achevée en 1628. Une haute et imposante tour-clocher domine l'édifice. Avec ses étages aveugles, elle est pourvue d’un couple de contreforts pour chacun des angles de ses murs, lesquels reçoivent également, comme il se doit au sommet de la construction, une échauguette, ou tourelle de guet. Cette tour occulte les autres éléments de l’édifice, notamment cette nef à collatéraux qui se prolonge par un chœur surélevé, l’une et l’autre étant percés de hautes et larges fenêtres aux meneaux tourmentés, caractéristiques de cette époque, celle du gothique tardif ou flamboyant. Cette église du XVème siècle est classée aux monuments historiques.
Eglise Saint-Lucien
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Eglise Saint-Lucien

Agrandie et transformée au cours des siècles, l’église Saint-Lucien est un édifice au plan assez complexe. On peut encore voir des traces du bâtiment roman au niveau du clocher, le chœur date du XIIIème siècle. La première altération de son plan est l’ajout au XIV-XVème siècles d’une chapelle seigneuriale, au nord du chœur. Mais c’est au XVIème siècle, que l’église va être profondément transformée, la nef étant alors flanquée de bas-côtés.
Prieuré Notre-Dame d'Autheuil-en-Valois
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Prieuré Notre-Dame d'Autheuil-en-Valois

Le Prieuré Notre-Dame d’Autheuil-en-Valois est un ancien prieuré clunisien du XII? siècle, fondé par les moines de Nanteuil-le-Haudouin et rattaché à l’abbaye de Cluny, qui offre un témoignage remarquable de l’architecture romane dans un cadre bucolique du Valois.Transformé en ferme après la Révolution puis lentement restauré depuis les années 1980, l’édifice allie authenticité historique et projet vivant de valorisation patrimoniale.Aujourd’hui propriété de l’association Les Amis du Prieuré de Notre-Dame, ce lieu accueille animations, visites guidées et événements culturels pour faire découvrir son église romane, son cloître contemporain et son histoire millénaire.
Château et Jardin de Blancafort
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Château et Jardin de Blancafort

Au bord du canal de la Sauldre, dans un site plaisant enrichi venez sans hésitation visiter un jardin à la française magnifiquement entretenu le tout dans un écrin de verdure et de fleurs élégamment plantés dans un site remarquable.
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

Le village a pour origine une seigneurie déjà mentionnée au 11 ème siècle. Elle avait pour siège un manoir, qui existe toujours bien que reconstruit par la suite. En 1289, Jean de Monneville, le seigneur d'alors – un prêtre – reçoit l'autorisation de l'archevêque de Rouen de fonder une chapelle. Dédiée à saint Laurent, elle subsistera jusqu'en 1824. Monneville ne sera longtemps qu'un hameau de Marquemont. Sa situation sur la route de Beauvais à Pontoise lui vaudra un développement constant, contrairement à Marquemont qui, difficile d'accès, ne comptait plus qu'une quinzaine de maisons habitées au milieu du 19 ème siècle. En 1860, le chef-lieu de la commune sera logiquement transféré à Monneville. L'église, qui n'a pas de valeur architecturale, n'était au départ qu'une simple salle de réunion érigée en chapelle de secours en 1854. Un important don du Dr Detros permet la construction des croisillons en 1861. Peu après, la générosité de la comtesse de La Myre, descendante de Louis Robert qui avait acquis la seigneurie de Monneville au début du 18 ème siècle, permet l'achèvement de l'église avec la construction du chœur et du clocher porche néo-gothique. Le point final sera marqué en 1880 avec le déplacement, de Marquemont à Monneville, du siège de la paroisse. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église St Martin date du XIXème siècle. Vous pourrez admirer la girouette de Jéricho représentant un ange soufflant dans une trompette.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

La nef de l’époque romane a subi très peu de transformations et a conservé ces deux portails. Le chœur est du XIIIème siècle et le clocher, bâti en hors œuvre au nord, est du XVIème siècle. Cet édifice a été entièrement restauré par la Communauté de Commune des Sablons dans le cadre de l’Opération Patrimoine.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand