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Activités à faire autour de Corbeil-Essonnes (91)

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Le chemin de la Reine Blanche
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Le chemin de la Reine Blanche

Ce sentier emprunte une portion du Chemin de la Reine Blanche, utilisé autrefois par la Reine de France, lors de ses déplacements au nord de Paris. Ce parcours, au départ du château de Corbeil-Cerf, offre de beaux points de vue.
Parc du Château de Corbeil-Cerf
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Parc du Château de Corbeil-Cerf

Accompagné d’un guide, découvrez les secrets du Parc et du Château de Corbeil-Cerf. Le parc a été dessiné au XIXe siècle et réaménagé en 1960 par l’architecte-paysagiste belge René Pechère.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Avec son élégant portail ogival, sa haute nef et son clocher carré au toit à quatre pentes, l’église Saint-Léger est, en Gâtinais, un bel exemple d’église rurale du XIIIe siècle.
Musée Vivant de l'Apiculture Gâtinaise
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Musée Vivant de l'Apiculture Gâtinaise

Pour une fois, il est vivement conseillé d’approcher les ruches. De très près même ! Et ce, sans danger… Car ici, les ruches sont vitrées. De quoi observer les abeilles en plein travail et dans les moindres détails, le nez collé à la vitre. Les enfants adorent ! Aménagé dans une ancienne ferme, aux portes de la ville, ce Musée vivant de l’Apiculture Gâtinaise entraîne les visiteurs dans le monde des abeilles. Un lieu vivant et convivial où histoire (maquettes) et pédagogie (vidéo multilingues, outils, photos) aident à comprendre la vie des abeilles, la production du miel et les liens qui interagissent entre les fleurs, les insectes et les hommes. Une visite pour comprendre les liens qui unissent les fleurs, les insectes et les hommes.
Château d'Aramont
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Château d'Aramont

Histoire La seigneurie d’Aramont et celle de Verberie furent acquises en 1632 par Henri de Lancy, trésorier des guerres sous Henri IV. Le château d’Aramont lui est généralement attribué, et a vraisemblablement été construit avant 1639, quand Henri de Lancy devint également seigneur de Raray et se consacra à la reconstruction de ce château. Or, comme le montre un dessin de 1818, le château d’Aramont d’origine fut beaucoup plus petit, son corps de logis principal de style classique ne comportant que cinq travées, prolongé par des ailes basses rejoignant des pavillons. Le château actuel garde sans doute des éléments de ce premier château, mais date pour l’essentiel de la seconde moitié du XIXe siècle. Hippolyte Mosselmann, banquier bruxellois et propriétaire d’Aramont depuis les années 1840, le fit reconstruire et agrandire considérablement. Depuis, le château présente un style historisant avec un abondant décor, constitué de balcons, lucarnes, faîtages et hautes cheminées arborant des M pour Mosselmann. Les communs, au nord de la cour d’honneur, conservent par contre leur style d’origine. Le banquier mourut en 1873, et le château changea encore plusieurs fois de propriétaire, comme pendant tout son histoire. Source : Mairie de Verberie Infos pratiques Il appartient aujourd’hui à la commune de Verberie, et abrite des salles pour réceptions, des gîtes et plusieurs organismes socio-culturels. Une visite extérieure est possible tous les jours, et le parc avec ses promenades et équipements sportifs est ouvert au public. Il est possible de réserver deux salles du Château pour vos fêtes, réceptions et séminaires... Ouverture pour les particuliers sous conditions. Contacter la mairie de Verberie pour plus d'informations.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne
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Abbatiale Saint-Ferréol d'Essômes-sur-Marne

L'église abbatiale Saint-Ferréol est un monument de style gothique très pur aux proportions grandioses : la hauteur sous voûte est de 22m, la largeur du transept de 30m et du choeur du chevet aux deux travées restantes de la nef, la longueur est de 40m. Clocher avec flèche de 20m couverte d'essences de châtaignier (restaurée en décembre 2010). Regardez en détail les 38 stalles du choeur sculptées au XVIème (style Renaissance) représentant des sujets symboliques et des scènes de la vie profane. Expositions temporaires d'art sacré. Imposant tableau du XIXème récemment restauré "La Colère de Noé" (catalogue disponible sur place ou à commander sur le site web). Il est possible d’appeler en dehors des visites traditionnelles afin de faire une visite guidée.
Réserve de l'Ois'eau
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Réserve de l'Ois'eau

La réserve écologique de l'Ois'eau est un refuge et une halte pour les oiseaux lors de la migration. Vous aurez libre accès le long de la piste cyclable de la Trans'Oise à l'observation des oiseaux grâce à des panneaux et un observatoire. L'accès à l'intérieur de la réserve se fait sur demande. Possibilité d'animations pour les scolaires et le grand public sur les thèmes : - des inondations du site, - des crues sur lequel se trouve la réserve, - de la faune et la flore, - du cycle de l'eau
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin fut édifiée au Ve ou au XIe siècle. Le chevet et le portail comprennent des éléments datables de la limite XIe - XIIe siècles. Les peintures murales ont été déplacées et conservées au musée Girodet de Montargis. Celles-ci remontent également à cette période. Au XIIIe siècle, des baies ont été ouvertes dans le mur sud. A la Révolution, l'église est désaffectée, transformée en grange et ruinée. En 1968, la partie ouest a été restaurée.
Menhir La Pierre Frite
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Menhir La Pierre Frite

En grès, d'une hauteur d' 1,60m, ce menhir-dalle serait un jalon reliant deux allées couvertes néolithiques., celle disparue de Vandancourt à celle d'Arronville. Coïncidence ? Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas
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Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas

Eglise qui avait été édifiée à l'intérieur de la forteresse. Reconstruite fin XVIème. Accès empruntant des escaliers successifs ( élévation jusqu'au choeur ).Plan en croix latine avec les bras du transept peu saillants. 3 nefs de 6 travées. Colonnes en maçonnerie datant du XIIème. Restaurations des voûtes au XIXème ( croisées d'ogives tripartites ). -Intéressantes décorations murales dans le transept nord-est, représentant 14 litanies de la Vierge ( réalisées en 1893). - Vitraux remarquables, d'époque récente - dont ceux de Hidého Matsuda, maître verrier japonais résidant à Chalette-sur-Loing. - 2 tableaux du XIXème représentant St Pavas terrassant un dragon et le martyre de St Etienne.
Forêt d'Orléans
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Forêt d'Orléans

La Forêt d'Orléans a une superficie de 50 000 hectares environ dont 35 000 hectares de forêt domaniale ce qui en fait la plus vaste forêt domaniale de France métropolitaine. Celle-ci se compose de 3 massifs, d'Est en Ouest : Lorris, Ingrannes et Orléans. Elle s'étend au Nord de la Loire sur 60 km. Elle est traversée par le canal d'Orléans alimenté par de nombreux étangs. Une forêt domaniale de chênes et de pins sylvestre qui abrite deux espèces emblématiques : le Cerf et le Balbuzard pêcheur. La forêt offre aux randonneurs et aux amoureux de la vénerie de grands espaces de liberté et de découverte.
La montagne de Rantigny
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La montagne de Rantigny

Ce circuit accidenté offre une grande alternance de paysages et de larges points de vue sur les hauteurs de Chantilly et le Plateau Clermontois.
Château-Renard
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Château-Renard

Située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire, Château-Renard est une petite cité médiévale du Gâtinais. Traversée par de nombreux petits cours d'eau, vous aurez le choix des belles promenades au calme, et des coins d'ombres pour vos piques-niques improvisés ! Si vous avez un peu de temps, vous pourrez trouver sur votre chemin une église datant des Xème et XIIème siècles, la maison Jeanne d’Arc datant du XVème siècle, le Château de la Motte qui a été reconstruit en 1609...ou tout simplement flâner dans les rues pour profiter de l'architecture ancienne typique des maisons !
Balade du Chêne de l'Évangile ©FFRandonnée / CDRP 45
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Balade du Chêne de l'Évangile ©FFRandonnée / CDRP 45

Situé à 12km au nord d'Orléans, Chanteau est une boutonnière au coeur de la Forêt Domaniale d'Orléans. Le bourg est d'ailleurs dénommé "Village Clairière" ! Quatre sentiers de randonnée partent du parking du Centre de loisirs. La balade du Chêne de l'Évangile vous fera découvrir plusieurs allées forestières, le centre ancien du bourg mais aussi les nouveaux quartiers résidentiels qui ceinturent la commune.
Boucle 06 - Détour fluvial
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Boucle 06 - Détour fluvial

Voici la campagne à quelques coups de pédale seulement de l’agglomération orléanaise. Ce circuit périurbain vous entraînera à travers champs et cultures, bourgs et petits hameaux plein de charme. Entre Donnery et Mardié, le canal d’Orléans déroule son long ruban vert au cœur de la vallée verdoyante de l’Oussance. Départ : place de l'église, Donnery
Eglise Saint-Etienne de Donnery
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Eglise Saint-Etienne de Donnery

Construite entre le XIIIe et le XVe siècle, Le plan présente deux travées voûtées du XIIIe siècle, précédées d'une partie voûtée en bois à entraits apparents du XVe siècle, aujourd'hui plafonnée au-dessus des entraits. Un arc doubleau repose sur des culs de lampe du XIIIe siècle. D'un côté, une tête d'homme, de l'autre une tête de femme. Du côté sud s'ouvrent sur cette salle quatre chapelles, deux par deux. Un petit escalier en vis accompagne le clocher qui s'élève au-dessus de la troisième chapelle.
Sentier pédagogique de l'étang de l'Evangile : 1 km
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Sentier pédagogique de l'étang de l'Evangile : 1 km

Venez découvrir le sentier nature de l'étang de l'Évangile à Fay-aux-Loges, à travers cette balade spécialement conçue pour les familles ! Au fil de la promenade, laissez-vous bercer par le chant des oiseaux et admirez les poissons sautant dans les étangs et les mares... Un moment authentique à partager lors d'un bel après-midi ensoleillé. PS : Tout au long du parcours, des panneaux colorés et ludiques présentent des explications sur la faune et la flore, accessibles à tous les âges. Ce sentier d’un kilomètre propose également une aire de détente et de loisirs autour de l’étang, avec un espace pêche et une aire de pique-nique. Alors, qu'attendez-vous ?
Écurie Cheval Passion
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Écurie Cheval Passion

Située dans le parc d'un château entre bois et marais, l'Écurie Cheval Passion vous accueille toute l'année pour des balades accompagnées à cheval ou à poney. Pour les cavaliers confirmés, préparation aux épreuves du jumping sous l'oeil bienveillant d'un coach.
La Sablonnière
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La Sablonnière

L'Ourlet de Béthisy-Saint-Martin, aussi appelé la Sablonnière, est une pelouse calcicole qui, malgré sa surface restreinte (0,41 ha), abrite un patrimoine exceptionnel. Cet espace naturel est riche d’un point de vue faunistique et floristique. La situation en hauteur de l'Ourlet offre également un magnifique panorama sur une partie de la Vallée de l'Automne à tout visiteur du site.
Cinéma Associatif  VOX
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Cinéma Associatif VOX

Le cinéma Vox est une salle de cinéma située au cœur de Château-Renard dans le Loiret, un lieu de rencontres , une culture de qualité à la campagne. Avec une salle de 64 places assises et une programmation cinéma de qualité à destination de TOUS LES PUBLICS. Le Vox propose un court-métrage différent chaque semaine avant le film. Pas de pub avant les séances ! Pas de pop-corn ! Il y a également un bar associatif à l’entrée pour discuter, échanger ses impressions, avant ou après les séances. Et une balade dans les rues de ce grand village plein de charme s'impose avant ou après votre sortie cinéma .
Jardins du Domaine de Verderonne
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Jardins du Domaine de Verderonne

Autour des anciens communs du château (colombier octogonal, grange et ancien théâtre avec sa machinerie du XVIIIème), vous pourrez découvrir une superbe serre du XIXème, un pédiluve parmi des parterres d’iris, de roses anciennes, de clématites et de plantes vivaces.
Circuit des Motteaux
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Circuit des Motteaux

Venez découvrir le charmant bourg de Château-Renard, niché au cœur de la vallée de l'Ouanne, avec ses superbes maisons à colombages, son église et ses petits commerces. Tout au long de ce parcours de 9 kilomètres, vous aurez l'occasion de traverser des vergers abritant une multitude de pommiers et de poiriers, qui permettent de produire des cidres locaux authentiques. Vous déambulerez ensuite dans la vieille ville, ainsi que dans les forêts et les champs environnants. De quoi passer un agréable moment en famille ou entre amis… Alors, venez en profiter ! Départ : place du Château de la Motte.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Haras des Etangs
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Haras des Etangs

Très beau haras attenant au château de Fay-les-Etangs, au milieu de la nature, structure de Loisir avec une cavalerie de qualité. Des poneys pour les petits et des chevaux adaptés pour les adultes, la monitrice est expérimenté et toujours pleine d’idées, pour vous faire passer un moment agréable. Vous verrez des chevaux de sports de haut niveau avec un élevage de chevaux de qualité conçu avec les meilleures généalogies mondiales. Des compétitions de haut niveau sont régulièrement organisées. Vous êtes les bienvenus pour passer un moment dans un lieu dédié aux chevaux.
Parc du Château d'Orrouy
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Parc du Château d'Orrouy

Parc vallonné donnant sur la Vallée de l'Automne. Promenade arborée dans un lieu qui a accueilli de nombreux peintres au XIXeme siècle.
MF Stable
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MF Stable

Centre équestre familial et écuries de propriétaires Enseignement collectif et/ou particulier Loisir et compétition
Circuit des 3 lavoirs
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Circuit des 3 lavoirs

Randonnée dans le village de Cambronne pour redécouvrir tout le petit patrimoine local !
La Vallée Monnet
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La Vallée Monnet

Situé sur le territoire de Cambronne les Clermont, la Vallée Monnet regroupe dans un massif forestier, 3 pelouses exceptionnelles pour la région par leurs richesses floristiques et faunistiques. La floraison estivale des anémones pulsatiles colore les pelouses d'un violet éclatant suivie de celle des orchidées sauvages.
Les Bruyères de Gondreville
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Les Bruyères de Gondreville

Au sein d'une avancée de la forêt de Retz dans le département de l'Oise, ce parcours est l'occasion de découvrir la futaie jardinée, que l'on rencontre habituellement en montagne. En empruntant la laie de Gondreville, qui donne son nom au circuit, observez les jeunes plantations : dans un siècle, il y aura ici une belle chênaie aux troncs élancés.
Parcours de santé
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Parcours de santé

Le parcours de santé de la commune de Véron est constitué de quatre modules regroupés à proximité du stade de foot communal. Le fonctionnement de chaque agrès est expliqué par un panneau. Taille minimale pour utilisation : 1,40 m. Des jeux pour enfants se trouvent à proximité
Pony Rêve
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Pony Rêve

Accueil à la séance ou à la journée d'enfants dès 2 ans, d'ados et d'adultes. Accueil de groupes avec élaboration d'un projet pédagogique personnalisé. Tourisme équestre, cheval-club, poney-club.
Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Lucien et Saint-Fiacre

L'église Saint-Lucien et Saint-Fiacre : Récemment restaurée par la Communauté de Communes des Sablons, cette église possède une nef romane, un chœur de briques du XIXème siècle et une petite chapelle.
Château de la Douye
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Château de la Douye

Histoire Le plus ancien bâtiment présent dans l’enceinte du château de la Douye est ce qui semble être une partie du « Grand Hôtel » bâtit par le roi Jean II le bon en 1344 et partiellement détruit lors de la Guerre de 100 ans. Jean II se plaisait à Béthisy qu’il appelait son « désert ». Il y fît de nombreux séjours. Le château de la Douye est quant à lui plus récent. Il est décrit comme un manoir composite, formé de deux bâtiments en équerre : l’un très simple, est du XVIIe siècle ; l’autre contient la chapelle dont la fenêtre à remplage flamboyant conserve des vitraux. A l’intersection une tourelle d’escalier XVe siècle. L’histoire du château est peu connue. Les premiers propriétaires semblent avoir été les Anthonis, seigneurs de la Douye. Vers 1475, Gilles Anthonis, Seigneur de la Douye, de Baron et de Vémars, est Notaire et Secrétaire du roi Louis XI et Gruyer héréditaire de Béthisy, en la forêt de Cuise. Par la suite se fût par exemple le tour des Berthelemy (1570), des Le Doux (1655) et des Beaurain (1762). Plus récemment la Douye accueillait les Soeurs Missionnaires du Saint Esprit. De nombreux travaux ont maintenant complètement transformé les intérieurs. Source : Béthisy Patrimoine Infos pratiques Parc ouvert au public. L'intérieur du Château n'est pas accessible.
Les ruines de Champlieu
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Les ruines de Champlieu

Situé entre la forêt de Compiègne et la vallée de l’Automne, le circuit d’Orrouy parcourt un site historique d’exception : ruines gallo-romaines, église romane, château de la Motte mais également stèle commémorative de la Grande Guerre et emplacement du campement des chars du Général Mangin. « Ô passant, que si d'aventure tu promènes ici tes pas, arrête, ami, mets chapeau bas, ici, pour la grande aventure, naquirent les chars de combat ». Ainsi à la lisière de la forêt de Compiègne, un monument commémoratif rappelle que le général Estienne, pionnier des chars d’assaut, entraîna ici les chars légers Renault durant la première guerre mondiale. Malheureusement il ne subsiste que quelques traces de ce camp, les barraquements et infrastructures ont totalement disparu. Pourtant, le Camp de Champlieu compta à la fin plus de 200 baraques, des hangars, des poudreries, une gare immense de sept quais d’embarquement...
Le parcours forestier des marais de Sacy
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Le parcours forestier des marais de Sacy

Fleuron de nos espaces naturels, les marais de Sacy constituent une vaste zone humide et tourbeuse (1000 ha) considérée comme la seule tourbière d'intérêt national dans l'Oise de cette superficie et dans cet état de conservation. Ces marais abritent de nombreuses espèces végétales et animales d'intérêt patrimonial, notamment le Blongios nain et le Butor étoilé. Le parcours forestier est un parcours d'interprétation, en accès libre, toute l'année, qui favorise la découverte d'un écosystème de type forêt humide grâce à : 1) La tour-d'observation d'une hauteur de 10 mètres ; elle offre une vue panoramique sur les marais de Sacy. 2) L'observatoire de la mare, un milieu qui abrite triton crêté, grenouilles... et différents aménagements pédagogiques positionnés sur les 1000 mètres de cette petite boucle. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France et appartient au Conseil départemental de l'Oise.
Entre bois et marais
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Entre bois et marais

Ce parcours thématique en 5 étapes dans les bois et près du Marais de Sacy vous permet de découvrir la faune et la flore de ce milieu particulier. Retrouver deux thématiques sur le circuit : les insectes et les arbres. Deux autres thématiques se trouvent sur la variante : les oiseaux et milieux naturels.
Musée National Gadzarts
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Musée National Gadzarts

Véritable témoignage de l'impact de la culture des Arts et Métiers, le Musée Gadzarts présente plusieurs maquettes et prototypes réalisés par des ingénieurs. En effet, depuis plus de deux siècles, cette culture est le moteur des technologies et des industries. Le visiteur est ainsi invité à retracer la vie des écoles Arts et Métiers ainsi que celle du Duc de La Rochefoucauld, fondateur en 1780 de l'école dans cette ferme de la Montagne à Liancourt. OUVERT LES SAMEDIS DE 14H A 17H / EN SEMAINE VISITE UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS
La cavée des vaches
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La cavée des vaches

C’est en 1358 durant la Guerre de 100 ans (qui dura en fait 116 ans : de 1337 à 1453) qu’après avoir brûlé le palais et l’église de Verberie, les Anglais et les Navarrois se dirigèrent sur le château de Béthisy dans l’espoir de le prendre. Les combats détruisirent en grande partie le château, mais la garnison résista et fit une sortie triomphale durant laquelle elle put massacrer un bon nombre de ses assiégeants. La victoire eut lieu à cet endroit, la Cavée des Anglais, appelée aujourd’hui la Cavée des Vaches. Aujourd'hui, La Cavée des vaches est une pelouse calcicole. De surface restreinte, elle accueille cependant un patrimoine naturel devenu très rare dans l'Oise et dans la région Picardie en général. La flore remarquable présente sur ce site naturel est particulièrement riche avec notamment l’Armérie des sables, la Laîche humble ou le Séséli coloré. Sources : https://www.bethisysaintpierre.fr/?page_id=767 / http://cen-hautsdefrance.org/la-cavee-des-vaches-l-eglise-et-la-carriere
Découvrir Angy
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Découvrir Angy

Passez de la ville à la nature avec cette jolie promenade à la découverte de la commune d'Angy.
Les Marais de Sacy
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Les Marais de Sacy

La découverte des Marais de Sacy est une aventure au cœur d'un des plus beaux sites naturels de l'Oise. Vaste zone humide et tourbeuse de 1000ha, les Marais de Sacy renferment une zone Natura 2000 et RAMSAR de 245 ha, propriété du Département. Aménagé sur 1km, le parcours forestier est en accès libre toute l'année. Il dispose de nombreux équipements destinés à favoriser la découverte de cet écosystème de type forêt humide. Une tour d'observation de 12m permet une vue globale du marais. Des visites pour les groupes et les scolaires sont également proposées, tout au long de l'année, sur rendez-vous. Le site est géré par le Conservatoire d'espaces naturels des Hauts-de-France.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Restée seule église paroissiale de Liancourt après la disparition de Saint-Pierre à la Révolution, Notre-Dame est établie sur la pente orientale de l'éperon qui accueille le village et son chœur repose sur un haut soubassement qui rachète la déclivité du terrain. Elle intrigue par son clocher, dont la flèche en ardoise vient coiffer directement des baies réduites au tiers de leur hauteur. L'église remonte pour l'essentiel à la fin du 12 ème siècle et son plan comprenait alors une nef unique de trois travées, un transept saillant avec clocher à la croisée et un chœur à chevet plat, parfaite illustration de la croix latine. Ce schéma sera perturbé au 16 ème siècle avec le doublement vers l'est du croisillon nord, ainsi transformé en chapelle, elle-même suivie d'une construction à deux étages qui vient s'aligner sur le chevet plat du chœur et dont la fonction reste incertaine. La nef, dont l'élévation est rigoureusement reprise dans le croisillon sud, est une construction très soignée et d'une grande élégance. Doubleaux, ogives et formerets de la voûte sont reçus sur un faisceau constitué d'une demi colonne et de quatre colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de crochets et de feuilles découpées. Contrairement à celles associées aux doubleaux et ogives, les colonnettes recevant l'arc formeret prennent naissance sur un bandeau saillant qui court à mi-hauteur de l'élévation de la nef, comme du transept. Trop reconstruit, le chœur, voûté seulement en 1898, n'a pas d'intérêt et la chapelle nord, due à la famille de Pellevé, seigneurs de Liancourt, appartient déjà, avec ses fenêtres en plein cintre, à la Renaissance. L'autel principal (néoclassique) et celui de la chapelle (néo roman) méritent d'être mentionnés, tout comme un rare petit orgue à tuyaux de 1843 dû au facteur Lété, de Mirecourt (Vosges). Dominique Vermand
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
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Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
3 - Sur les Pas de Jeanne d'Arc de St-Denis-de-l'Hôtel à St-Benoit-sur-Loire
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3 - Sur les Pas de Jeanne d'Arc de St-Denis-de-l'Hôtel à St-Benoit-sur-Loire

Marcher sur les pas de Jeanne, accompagné de quelques éléments historiques, c’est pénétrer dans un contexte lointain dans le temps mais proche par l’espace. C’est également découvrir cette jeune fille qui a parcouru des kilomètres à cheval avec une rapidité étonnante, mue par une volonté et une sagesse intérieure tout à fait singulières pour son âge.
Clochers en vallée de l'Automne
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Clochers en vallée de l'Automne

L’arrivée sur le plateau nous dévoile la vallée tortueuse et très encaissée de l’Automne où sont accrochés les villages de Fresnoy la Rivière et de Morienval. L’existence de coteaux abrupts de calcaire a facilité l’extraction de pierre de taille dont sont construit les édifices de la vallée. Ces carrières ont ensuite servi pour la culture de champignon de paris. La rivière était très importante pour la vie des villages de nombreux lavoirs jalonnent le circuit, ainsi qu’un bief (canal qui alimentait la chute d’eau du moulin) visible à Pondron sur la gauche après le carrefour. Les fonds de vallée sont essentiellement utilisés pour la culture du peuplier. La manifestation des 35 clochers est à l’occasion de découvrir les très belles églises de la vallée de l’Automne, elle a lieu tous les deux ans et attire de nombreux amateurs d’art et d’histoire. On peut y visiter les églises des différents villages comme l’église Saint-Denis de Fresnoy la Rivière ou encore l’église abbatiale de Morienval, célèbre pour ses croises d’ogives, préfiguration du style gothique. A cette occasion les églises et chapelles des hameaux sont également ouvertes.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Lorsqu’on pénètre à l’intérieur de l’église, on est ébloui par la richesse et la luminosité des peintures à fresque qui recouvrent entièrement les murs et les voûtes du sanctuaire : motifs géométriques, fleurs, feuilles, rinceaux, étoiles, monogrammes, médaillons, tentures en trompe-l’œil. Ce foisonnant décor, essentiellement réalisé au pochoir, est l’œuvre de l’abbé Joseph Carante, curé de Huêtre entre 1865 et 1870, qui a voulu, en s’attelant lui-même à la tâche, redonner des couleurs à son église alors en bien triste état. Jacques Viard, artiste spécialisé dans la restauration du patrimoine religieux du XIXe, a œuvré pendant des mois en 2014 pour que ce décor retrouve toute la fraîcheur et la délicatesse des motifs et des coloris.
Eglise Saint Vaast
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Eglise Saint Vaast

Occupant une situation isolée en bordure de l'ancienne zone marécageuse de la Troësne, l'église Saint-Vaast se signale de loin par la silhouette élancée de son clocher. C'est un édifice fort intéressant, véritable condensé des principaux modes architecturaux en usage entre les 11 ème et 16 ème siècles. La nef, la base du clocher et le premier étage de celui-ci remontent en effet à la fin du 11 ème siècle. Percée de fenêtres plus récentes et épaulée par des contreforts du 13 ème siècle, la nef unique est surtout intéressante pour son appareil en arêtes de poisson et sa corniche romane à modillons. Presque totalement masqué par les combles, le premier étage du clocher laisse entrevoir des baies en plein cintre garnies de colonnettes. Une corniche analogue à celle de la nef le couronne. A l'intérieur, la voûte en berceau plein cintre de la travée du clocher s'est heureusement conservée. Son côté nord servira de point d'appui à une petite chapelle construite vers 1200, voûtée d'ogives retombant sur des culots et éclairées par trois simples lancettes soulignées par une moulure biseautée. C'est également à cette époque qu'il faut attribuer la surélévation du clocher, ajouré sur chaque face de deux hautes et étroites baies géminées que soulignent des colonnettes. Un siècle plus tard, le côté sud de la base du clocher sera à son tour flanqué d'une chapelle. Dédiée à saint Jean Baptiste et sans doute à usage seigneurial, elle prend le jour au sud par une belle fenêtre à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, un type que l'on retrouve aux chapelles contemporaines de Senots et d'Enencourt-le-Sec. Enfin, le 16 ème siècle dotera l'église d'un nouveau chœur de deux travées, à chevet plat. Les cinq fenêtres qui l'éclairent – deux autres seront également percées dans la nef – appartiennent au style gothique flamboyant. Les voûtes sont reçues sur des culots sculptés qui, avec ceux des deux chapelles, illustrent ainsi trois étapes du décor gothique. Dominique Vermand
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
La Roche-Guyon
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La Roche-Guyon

A quelques kilomètres de Giverny et ses jardins, aux confins de l’île-de-France et de la Normandie, La Roche-Guyon et son château constituent une escale historique pour les croisiéristes de la Seine. Taillé dans La Roche La Roche-Guyon… Un village qui porte bien son nom ! Uniquement formé d’habitations troglodytiques à ses origines au IVème S, il s’identifie également par sa forteresse médiévale, édifiée sur la « Roche de Gui », du nom des propriétaires qui s’y succédèrent du XIIème au XVème S. Le long des « charrières » menant jusqu’aux crêtes, les « boves » sont toujours pour partie occupées, transformées aujourd’hui en remises, en ateliers d’art ou en commerces. Du château originel ne subsiste que le donjon, relié au château actuel par un impressionnant passage secret de plus de 100 mètres. Adossé à une falaise de craie, l’imposant château de La Roche-Guyon a été largement remanié au cours des siècles, des tourelles d’angles à poivrières du Moyen Âge aux pavillons et terrasses de l’époque Renaissance… Fréquenté par les rois de France et les intellectuels des Lumières, propriété de la famille de La Rochefoucauld depuis 1659, le château fut, en février 1944, investi par les troupes allemandes du Maréchal Rommel qui tenta d’y négocier la paix avec les alliés… Entre Seine et Normandie : escale en Vexin Français A seulement une heure de Paris, dans le Parc Naturel Régional du Vexin Français, La Roche-Guyon jouit d’un environnement naturel exceptionnel. Installé sur un méandre de la Seine, aux confins du Val-d’Oise et de l’Eure, le village cultive, aussi bien dans son architecture que dans ses paysages, cette double influence francilienne et normande. Au pied du coteau calcaire boisé qui surplombe le fleuve s’étagent de robustes maisons aux façades de pierres claires, dont les plus belles arborent des pans de bois. C’est du haut de la falaise, en empruntant la route des Crêtes, que se dévoile un panorama unique sur la Seine, le château et les toits de La Roche-Guyon. Avec la récente création d’une halte fluviale, le village se découvre aussi à l’occasion de croisières sur le fleuve.
Marché
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Marché

Marché : Le premier jeudi de chaque mois : boulangerie, primeurs, fromager, rôtisseur...
Eglise Saint-Pierre et Saint-Marc
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Marc

Eglise cruciforme avec des vestiges du XIIème et un transept du XVIIIème. Chœur et sanctuaire recouvert de peintures du XVIII et du XIXème.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Bâtie en brique, cette église est composée d’une longue nef que termine une abside à 3 pans datant du XVIème siècle. Elle est augmentée au XIXème siècle d’une travée en façade portant le clocher de style néo-gothique.