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Château Royal de Montargis
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Château Royal de Montargis

Les vestiges du château royal de Montargis dominent toujours la ville : des remparts, une poterne, des communs et des jardins Renaissance en partie reconstitués. De Philippe Auguste à Renée de France, vous ferez une découverte passionnante d'un millénaire d'Histoire de France. La visite guidée permet d'accéder en plus à des parties souterraines : caves et église basse.
Visite immersive du Château de Montargis
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Visite immersive du Château de Montargis

Plongez dans l’histoire du château royal de Montargis avec la réalité virtuelle ! Dans le cadre de la valorisation du patrimoine, le fonds de dotation château royal de Montargis vous propose différents contenus en ligne à découvrir pour connaitre le château royal de Montargis et son histoire. Grace aux outils technologie numérique vous pouvez désormais visiter le château virtuellement à 360° et admirer en ultra-haute –définition es vus de la grande salle, de l’appartement du roi et des jardins de renaissance reconstitués en 3D
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Notre-Dame forme avec les ruines du château du 12 ème siècle qui la domine et un lavoir du 19 ème siècle fort bien mis en valeur un ensemble intéressant. C'est un édifice composé d'une nef unique, d'un transept et d'un chœur de deux travées dont la première est flanquée de chapelles. Si le transept est bien identifiable à l'extérieur par ses murs pignons, il n'en est pas de même à l'intérieur où son volume se confond avec celui de la première travée du chœur et des chapelles pour former une sorte de transept double. Assis sur la croisée, le clocher est ajouré de baies en arc brisé sans décor mais couronné d'une corniche à modillons décorés de masques. Il doit remonter à la fin du 12 ème siècle, comme la nef, dépourvue toutefois de caractères marquants. Ce sont les parties les plus anciennes de l'édifice, qui fera l'objet de très importantes modifications au milieu du 16 ème siècle avec la reprise en sous-œuvre de la base du clocher, la construction des croisillons et celle des parties orientales. Tout cet ensemble est couvert de sept voûtes d'ogives à profil prismatique retombant sur des consoles souvent refaites. Quelques-unes ont cependant gardé leur décor sculpté ancien. Avec leur réseau secondaire en plein cintre, les fenêtres accusent déjà le style de la Renaissance. La nef est couverte par une belle charpente de la même époque, avec engoulants et blochets sculptés. L'église conserve une Vierge à l'Enfant en pierre, bon exemple de sculpture populaire du début du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Abbaye Notre Dame de Valsery
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Abbaye Notre Dame de Valsery

L’abbaye, fondée en 1125 est l’une des plus anciennes fondations des Prémontrés. Successivement détruite, reconstruite et modifiée, découvrez ses 900 ans d’histoire. Après la Révolution française elle devient même un château privé. Laissée à l’abandon durant plusieurs décennies à la suite des bombardements de la Première Guerre mondiale, l’abbaye connaît aujourd’hui un renouveau grâce à une restauration minutieuse menée par une équipe de bénévoles passionnés. Découvrez avec eux des éléments de sculptures et d’architecture du plus grand intérêt archéologique. Vous pourrez ainsi admirer la salle capitulaire avec ses traces de polychromie. Les bénévoles ont la volonté d’y créer un pôle culturel autour d’un musée de la pierre et d’initiations régulières à la taille.
Château du Ratelet
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Château du Ratelet

Belle propriété de style louis XIII, construite dans la première moitié du XVIème siècle par Claude Cordelle. Les formes harmonieuses des bâtiments, rehaussées par les magnifiques arbres du parc qui leur servent d’écrin, surplombent la Clery, donnant à l’ensemble un décor de carte postale.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

Les origines de l’église Saint-Sulpice sont anciennes. Elles remonteraient au XIe siècle. L’intérêt de cette église réside dans son remarquable porche en bois datant du XVIe siècle protégé au titre des monuments historiques.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Château de Lisledon
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Château de Lisledon

Le château de Lisledon, de construction féodale à l'origine, fut reconstruit au 17ème siècle dans un style renaissance. Propriété de la commune dès 1977, il est loué pour des séminaires, des expositions et des réceptions diverses. À noter que le bâtiment n'est pas visitable mais que le parc est ouvert au grand public.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent se caractérise par la présence d’un joli porche en bois s’étendant sur toute la façade. Celle-ci est ample pour une église sans bas-côtés. Les nombreux remaniements du XVIIIe siècle sont visibles, en particulier pour les fenêtres.
Château de Villeprévost
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Château de Villeprévost

Au milieu d'un parc dessiné par un élève de Le Nôtre, le château de Villeprévost, situé sur la commune de Tillay-le-Peneux, à 5 km d'Orgères-en-Beauce est le type même de la gentilhommière beauceronne du XVIIIe siècle. Le château appartient à la même famille depuis deux siècles et n'a subi aucune transformation notable. Dans le grand salon du château, Amand-François Fougeron, conseiller du roi et, à l'époque, juge de paix d'Orgères-en-Beauce, procéda de janvier à mai 1798, à l'interrogatoire de plus de 300 bandits de la bande des "chauffeurs d'Orgères" tristement célèbres pour avoir ravagé la Beauce au lendemain de la Révolution.Petit parc à la française dessiné en deux parties successives de même niveau prolongé d'une allée en trompe l'oeil axée sur le soleil couchant au soir du 15 août.
Château de Pronleroy et son histoire
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Château de Pronleroy et son histoire

C'est un beau bâtiment de pierre de la fin du XVIIe siècle, dont la façade arrière est plus pure, plus majestueuse que la façade principale, quelque peu alourdie par les ailes en retour édifiées par la suite. Une belle grille flanquée de deux pavillons d'entrée, un pigeonnier, des communs, dont l'un d'eux remonte au XVIe siècle, complètent cet ensemble secret.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L'église possède un porche romand remarquable par sa pureté de style. Ce dernier est précédé d'un joli caquetoire en pierre et bois recouvert d'un toit de tuiles. Le porche est surmonté d'une rangée de corbeaux sculptés. Le tabernacle à ailes date du XVIIème siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Sur les fondations d’un édifice plus ancien détruit par la guerre de Cent Ans, la reconstruction d’une nouvelle église fut entreprise au début du XVIe siècle : la partie centrale de la nef fut le point de départ, puis en 1549 le choeur fut élevé. Resté intact aujourd’hui, on admire à l’extérieur sa toiture au galbe élégant. Malheureusement pendant les guerres de Religion l’église fut à nouveau en partie ruinée, amputée des deux dernières travées de la nef. Il fallut attendre 1861 pour que d’importants travaux de restauration et d’agrandissement soient effectués : on ajouta deux travées à la nef et un nouveau clocher, remplaçant l’ancien qui avait été utilisé comme relais du télégraphe optique de Chappe.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16ᵉ siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre
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Horloge astronomique de la Cathédrale Saint Pierre

Imposante du haut de ses 12 mètres, l'horloge astronomique d'Auguste-Lucien Vérité impressionne par la richesse des informations qu'elle présente : saisons, marées, éclipses... Récemment restauré, ce chef-d'œuvre du 19ᵉ siècle prend vie plusieurs fois par jour, laissant s'animer 68 automates dans une synchronisation parfaite. Un moment à partager en famille ! Autre trésor au sein de la cathédrale, l'horloge médiévale du 14ᵉ siècle : il s'agit de l'une des plus anciennes horloges à carillon en fonctionnement, à ne pas manquer. Pour découvrir l'histoire de cette horloge et de la cathédrale en famille, des audioguides sont proposés à la location en 5 langues au kiosque de l'accueil. Horaires des représentations : 10h30, 11h30, 14h30, 15h30, et 16h30 ( durée 35 minutes) + avril à septembre (12h30 et 13h30)
Eglise Saint-Aignan
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Eglise Saint-Aignan

Construction en au moins 3 périodes: portail roman le plus ancien, chœur pentagonal construit au XIV° par l'évêque Milon de Chaily, nef flanquée de 2 autels au XV°. Vitraux très endommagés en 1944. 2 vitraux contemporains réalisés par un habitant du village: Jean-Marie Paignay: l'arbre de vie en 2005, et la défaite des Huns grâce à St Aignan en 2016. Fonts baptismaux de style Renaissance ( XVI°).
Château de Combreux
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Château de Combreux

Le château est reconstruit sur un édifice du XVIe siècle entre 1887 et 1905 dans un style néo-médiéval. Par la suite un étage supplémentaire décoré dans le style néogothique sera ajouté à l'édifice. Une tour trapue et massive est le seul témoin de la première construction du château. Un ensemble de communs composés de grandes écuries, d'appartement et de pavillons destinés à loger le personnel, situé dans le parc, complète l'édifice. Le château n'est pas ouvert au public.
Eglise Saint-Pierre de Combreux
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Eglise Saint-Pierre de Combreux

La commune de Combreux était déjà érigée en paroisse au XVIe siècle. L’église actuelle est la troisième construite sur le territoire de la commune. Une première, aux dimensions modestes, construite à une date inconnue, se situait à l’intérieur de ce qui est aujourd’hui le parc du château. Elle fut « non seulement incendiée, mais ruinée jusqu’aux fondements » durant les Guerres de Religion. La deuxième fut édifiée sur l’emplacement actuel en 1636. Dans le courant du XIXe siècle, elle menaçait de s’écrouler, fut démolie et remplacée en 1869 par l’édifice que nous connaissons, qui a la particularité de ne pas être orienté, mais bâti selon un axe nord-sud. Consacrée à Saint Pierre, elle abrite également les reliques de sainte Philomène.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église St Etienne comporte des éléments d'architecture qui vont du XIème ( portail?) au XIXème (porche). Nef rectangulaire à chevet plat. Collatéral nord. Douze vitraux contemporains réalisés par le peintre-verrier Louis-René Petit de l'atelier monastique de Fleury, illustrant Saint Etienne, l'arbre de Jessé, les vertus théologales...
Eglise Saint-Baudèle
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Eglise Saint-Baudèle

L'église Saint-Baudèle abrite trois objets classés Monuments historiques au titre d'objet depuis le 5 mars 1970 : deux statues du XVIIIe siècle, l'une représentant saint Baudèle et l'autre représentant saint Antoine, et un crucifix du XVIIe siècle.
Musée de la Guerre de 1870
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Musée de la Guerre de 1870

Plongez au cœur de la guerre de 1870 : casques, uniformes, fusils, armes blanches, obus, témoignent de la dureté des combats. Grâce aux tables tactiles, retracez le parcours des armées française et prussienne, des rives du Rhin aux plaines de Beauce. Grâce à un spectacle mêlant images et objets, revivez les combats du 2 décembre 1870 à Loigny aux côtés de deux soldats de l’armée de la Loire. Découvrez l’église de Loigny et son ossuaire qui abrite les dépouilles de 1260 soldats français et prussiens et mesurez l’importance d’un conflit qui porte en lui les germes des deux conflits mondiaux du XXe siècle. Poursuivez votre visite sur le champ de bataille et reconstituez les combats directement sur place grâce à la réalité virtuelle.
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
Château de Montois
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Château de Montois

A Ressons-le-Long, le château de Montois est un joyau architectural érigé en 1736 sur le site d'une ancienne ferme. Au fil des siècles, il s'est enrichi d'extensions successives, notamment entre 1875 et 1890, qui lui confèrent son allure actuelle avec ses pavillons latéraux et ses tourelles octogonales. Le domaine ouvre ses portes aux passionnés de patrimoine désireux de découvrir ses richesses architecturales et paysagères : les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés du 02 juillet au 22 juillet et du 06 au 30 septembre 2025 et tous les jours du 25 juillet au 1er août et du 25 août au 03 septembre 2025. Découvrez les salles inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques : le vestibule et son escalier d'honneur, les caves du château ainsi que les différents espaces du jardin dont les vergers. Afin de planifier au mieux votre visite, nous vous conseillons de prendre contact avec les propriétaires. Aujourd'hui, le château offre un cadre exceptionnel pour les entreprises en quête d'un lieu inspirant afin de stimuler la réflexion et renforcer la cohésion de leur équipe.
Eglise Saint-Médard de Vitry-aux-Loges
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Eglise Saint-Médard de Vitry-aux-Loges

On assure que dès le IXe siècle, il existait une église qui servait de chapelle au castel royal et un prieuré dépendant du monastère bénédictin de Fleury. On en voit encore des restes au bas de la tour. L'église sous le vocable de Saint Médard, reconstruite au XVIe siècle, dans le style ogival a 33 mètres de longueur sur 18,70 mètre de largeur. A l'intérieur, on peut y trouver des reliques de Sainte Philomène, Saint Roch et Saint Sébastien. Le retable en chêne et son magnifique tableau représentant la présentation des mages fut peint par l’atelier du peintre orléanais Pierre Poncet. L'église Saint-Médard est ouverte tous les jours.
Le donjon de Vic-sur-Aisne
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Le donjon de Vic-sur-Aisne

Construit au VIIIe siècle, l’imposant donjon de Vic-sur-Aisne domine la place du village et vous accueille dès votre arrivée. Transformé en demeure habitable au XVIIe siècle, il a conservé son apparence médiévale. Après avoir visité le donjon, flânez dans les majestueux jardins. Ces derniers témoignent d'un grand classicisme par sa composition symétrique. Au XIXe siècle le parc est aménagé à l'anglaise, pour des promenades romantiques, avec des statues, une colonnade, des bancs de pierre et des ruines invitant les visiteurs à la rêverie. Ouvert les dimanches après-midi et les jours fériés entre juin et septembre. Fermeture possible en cas de privatisation. Nous vous recommandons d'appeler au 06 89 07 12 11 pour vous assurer de l'ouverture du site.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Genou
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Genou

L'église date des XIème et XIIème siècles. Elle est en partie romane et gothique, de forme rectangulaire avec abside circulaire voûtée en cul de four.
Château et parc de Chevilly
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Château et parc de Chevilly

Au gré de la balade, on se laissera conduire jusqu’au parc (22 ha) par les belles allées de tilleuls et de marronniers, ou vers le potager que dessinent des allées régulières bordées de buis taillés. Par là, on rejoindra le pigeonnier et les dépendances (XVIIe) qui abritent quelques attelages hippomobiles et une glacière exceptionnelle. La chapelle du château (tribune scuptée), la grande cuisine et sa batterie de cuivres (pavillon XVIIe) ainsi que les collections thématiques (dentelles, objets de la guerre de 1870…) exposées dans les anciennes chambres du personnel complètent la visite.
Château de Villepion
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Château de Villepion

Situé sur la Route du Blé en Beauce, le château de Villepion, édifié au XVIIe siècle, est ouvert aux visiteurs en période estivale. Douves, jardins et façades remarquables.
Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon
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Eglise St Nicolas - Mairie de Catillon Fumechon

La mairie, qui occupe le bâtiment de l'ancienne église Saint-Nicolas-et-Notre-Dame de Catillon (XIIIe, XVIe et XVIIIe siècles) : Le clocher et la nef datent du XVIe siècle et le chœur historique en 1951. Désaffectée depuis le début des années 1960 après la fusion des deux communes, elle a été désacralisée à la suite du refus de l'évêché de la voir transformée en chapelle, les autorités ecclésiastiques estimant qu'un seul lieu de culte catholique suffisait pour cette petite commune. L'édifice a donc été réaménagée pour devenir la mairie de la commune en 2007, le bureau du maire se trouvant désormais sous le clocher et la salle du conseil municipal dans la nef, le tout sur 200 m2. Toutefois, le choeur n'a pas été désacralisé et demeure un lieu culturel. Une salle culturelle complète l'utilisation du bâtiment. Ses travaux ont commencé en 2014 et se sont achevés à l'automne 2019. Une partie du mobilier liturgique (l'autel, les fonts baptismaux du XIIIe siècle et certaines statues ont été réimplantées dans la salle culturelle. A l'occasion de l'inauguration, Michel Drucker est venu. L'Eglise St Nicolas a ses 2 cloches l'une depuis 1832 Louise Gabrielle et l'autre depuis 1849 et se nomme Marie Françoise. Un caveau sous verre est visible à l'entrée : Mais qui est dedans ?
Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois
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Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois

Joyau patrimonial érigé au XIIIe siècle, l'abbatiale surplombe le village de Saint-Martin-aux-Bois, cet abbaye accueillant des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. De style gothique, elle connut un rayonnement spirituel et culturel très important et fut l'un des premiers monuments historiques français a être classé, en 1840. Lors des guerres du XVe siècle, l'abbaye fut détruite : d'abord un incendie dans les bâtiments du cloître puis pillée ensuite, par des troupes françaises. Peu de bâtiments ont été conservés, hormis le Galata (ancienne hôtellerie de l'Abbaye, actuellement propriété privée), mais le paysage vu du chemin de ronde de l'église permet de suivre l'ancien mur d'enceinte et d'imaginer l'espace occupé par le réfectoire, le dortoir, le cimetière des religieux. A la suite de ces destructions, l'abbatiale resta pauvre et a du être rattachée à Sainte-Geneviève (congrégation) de Paris en 1644. Au cours des XIXe et XXe siècles, l'église abbatiale a été entièrement restaurée. La hauteur de la voûte atteint 27m environ, c'est pour cela que l'abbaye est souvent comparée au chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. L'organisation de visite sera l'occasion de découvrir cette abbatiale aux dimensions impressionnantes, avec ses 7 baies vitrées récemment restaurées, ses stalles et miséricordes, ses peintures murales et sa chaire en bois peint du XVIème siècle. Vous pouvez contacter l'Association des Amis de Saint-Martin-aux-Bois pour tous renseignements.
Chapelle du cimetière
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Chapelle du cimetière

Au sein du cimetière situé près de la ferme de Lèvremont : une chapelle Classée Monument Historique avec à proximité des tombes anciennes appartenant à la famille "De Jandin", elle fut transformé en oratoire particulier en 1847.
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Château de Berzy-le-Sec          BERNOY-LE-CHATEAU
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Château de Berzy-le-Sec BERNOY-LE-CHATEAU

La vallée de la Crise est un site historique dans lequel se sont jouées d'importantes batailles. Y ont été érigés de nombreuses églises et châteaux dont il reste des vestiges à visiter. Le château de Berzy-le-Sec est daté entre le XIIè et le XVIè siècle, car il a subi plusieurs étapes de construction. Il reste aujourd'hui les ruines de cette bâtisse : des fossés adjacents et une cour intérieure. Ce château sera transformé en exploitation agricole du XVIIIè siècle jusqu'à la Première Guerre Mondiale. Restauration en cours depuis 2000/2001 dans le cadre de chantiers de bénévoles. Sessions de week-end + chantier 15 jours en été. Sa dernière restauration remontait à la période 1934/1944. Différents chantiers allant de la taille de pierre, terre cuite, poterie ou encore les arts culinaires sont proposés l'été. Programmation disponible sur le site de l'association
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
La Croix de Montgerain
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La Croix de Montgerain

Le calvaire consiste en une croix reposant sur un cône posée sur un fut cylindrique composé de tambours semi-circulaires maçonnés. L'ensemble repose sur un socle octogonal à quatre marches. De par sa monumentalité, le calvaire est semblable à La croix de Ménévillers et est visible de la route de Ménévillers à Saint Martin Aux Bois. Elle s'élève sur une éminence du centre du village ; sur un piédestal octogonal à quatre marches se dresse un socle rectangulaire supportant une base aplatie munie de griffes d'angles. Le fût de la croix est composé de tambours demi circulaires bien appareillés. Au dessus de la base nous avons 8 assises, puis un anneau circulaire décoré de feuilles allongées, puis à nouveau8 assises surmontées d'un chapiteau à crochets. Le tailloir octogonal de ce dernier est surmonté d'un cône lui aussi décoré de crochets, supportant la croix. Elle est composé d'un quadrilobe central, abritant, semble-t-il un Agneau Pascal, d'où partent les bras extrémités fleuronnées.
Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges
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Eglise Notre-Dame de Fay-aux-Loges

Cette belle église date du XIIe siècle et sa façade témoigne aussi des époques du XVe et du XVIe siècles. Le clocher de pierre, dont la construction aurait débuté au XIIe siècle, attire l'attention : les flèches de pierre sont rares dans la région et celle de Fay-aux-Loges s'élève à près de cinquante mètres !
Eglise Saint-Louis
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Eglise Saint-Louis

Édifice qui fut autrefois le refuge des moines en 833 lors de l'invasion normande, celui-ci présente une architecture très simple avec une nef unique prolongée par un chœur carré à chevet plat. La nef est couverte d’un plafond plat, le chœur d’une voûte lambrissée surbaissée, le tout sous une toiture de tuile à double pente. Un clocher de charpente en ardoise à flèche octogonale sur double égout au-dessus d’une base carrée repose sur un portique de grosses poutres qui divisent la nef en plusieurs travées irrégulières.
Eglise St Martin de Maignelay
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Eglise St Martin de Maignelay

Commandée également par Louis d'Halluin, seigneur de Maignelay, Montigny et autres lieux, l'église Saint Martin, construite de 1500 à 1545, est un vaste édifice rectangulaire. Elle aurait été édifiée sur l'emplacement d'une ancienne église dont on ne sait pas grand chose.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Dans cette église des XIIe et XIIIe siècles, accroché à flanc de nef, résonne l’un des plus anciens orgues d'Europe (classé Monument historique) datant de 1501. Portail roman de style très pur. Celui-ci est surmonté d'une fenêtre en tiers-point du XIII°. Bénitier en marbre rouge datant du XVIII°. Vitrail de Marie-Madelaine au tombeau ( Lobin 1891 ), de la résurrection de Lazare. Ensemble en bois sculpté datant du XV° ou du début du XVI°. Vitraux de la Vierge en majesté de l'atelier Louis Gouffault d'Orléans. Plusieurs statues anciennes ( du XV° au XVIII°): St Mathurin, St Genoux, Ste Barbe, St Sébastien. Piscine liturgique ( donc partie antérieure à 1200 )
Parc et Château d'Heudicourt
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Parc et Château d'Heudicourt

À mi-parcours sur la départementale 13, entre Gisors et Lyons-la-Forêt, arrêtez-vous au Château d'Heudicourt. Pour rejoindre ce château normand en briques, vous emprunterez une magnifique allée de platanes et de tilleuls de plus d'un kilomètre de long. Les jardins de ce parc à la française sont d'inspiration classique et restent fidèles au plan originel du XVIIIème siècle. Ils s'ordonnent autour d'un axe distribuant des parterres, des bosquets, des allées en étoile, un théâtre de verdure, un rond de carrosse et des perspectives ouvrant sur la campagne grâce à d'invisibles sauts-de-loup. En cas de visite du château, le visiteur découvrira de nombreux salons et une bibliothèque qui évoquent la période de Louis XIV et de Napoléon. Ce château reflète l'atmosphère raffinée et vivante d'une demeure toujours habitée.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

De l'édifice primitif du XIIème siècle, il ne reste que le chevet, le reste a été reconstruit au XVIIème s. et remanié au XIXème s. par M. Fournier, architecte à Orléans. L'intérieur se compose de huit travées : cinq pour la nef, deux pour le chœur et une pour la première partie du sanctuaire. Elles sont toutes voûtées en croisées d'ogives. L'autel majeur se situe dans l'abside romane de l'édifice, il est en bois et le devant est orné d'images du Christ entouré des évangélistes.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.
Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas
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Eglise Saint-Etienne et Saint Pavas

Eglise qui avait été édifiée à l'intérieur de la forteresse. Reconstruite fin XVIème. Accès empruntant des escaliers successifs ( élévation jusqu'au choeur ).Plan en croix latine avec les bras du transept peu saillants. 3 nefs de 6 travées. Colonnes en maçonnerie datant du XIIème. Restaurations des voûtes au XIXème ( croisées d'ogives tripartites ). -Intéressantes décorations murales dans le transept nord-est, représentant 14 litanies de la Vierge ( réalisées en 1893). - Vitraux remarquables, d'époque récente - dont ceux de Hidého Matsuda, maître verrier japonais résidant à Chalette-sur-Loing. - 2 tableaux du XIXème représentant St Pavas terrassant un dragon et le martyre de St Etienne.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Avec son élégant portail ogival, sa haute nef et son clocher carré au toit à quatre pentes, l’église Saint-Léger est, en Gâtinais, un bel exemple d’église rurale du XIIIe siècle.
Eglise Sainte Marie Madeleine
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Eglise Sainte Marie Madeleine

Fusionnées en 1971, les deux anciennes communes de Maignelay-Montigny possèdent 5 monuments classés ou inscrits. Elles ont toujours été administrées par les puissants seigneurs du château de Maignelay, résidence des ducs et de princes. L'Eglise Ste Marie-Madeleine dont le chœur autrefois séparé de la nef a été aussi une chapelle seigneuriale des ducs d'Halluin puis La Rochefoucault et des princes Borghèse (sculptures et vitraux attestent de leur présence). Construite par Louis d'Halluin à partir de 1498 puis terminée par ses successeurs devenus ducs, l'église Sainte Marie Madeleine illustre le triomphe des gothiques flamboyant picard qui inspirera la décoration de l'église de Folleville et de Notre Dame de Bon secours à Noyon. Originalité de Ste Marie Madeleine : le foisonnement des voûtes sculptées du chœur, l'existence de 2 chapelles superposées et la présence d'un porche monumental, à 3 grande baies, sorte de "chair d'accueil" des puissants seigneurs de retour des guerres d'Italie et qui seront gouverneurs de Picardie. Les ducs d'Halluin sont également les bâtisseurs des églises de Montigny et de Ravenel.
Château de Maignelay Montigny et son histoire
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Château de Maignelay Montigny et son histoire

Un village d'histoire Au moyen âge, Maignelay Montigny était une importante forteresse. Le château de Maignelay Montigny remonte jusqu'au XIIIème siècle. Au XIVème siècle Maignelay constituait une seule seigneurie avec Montigny, placée sous l'autorité des marquis Tristan de Maignelay. De la renaissance à la révolution, les terres et le château de Maignelay deviennent un duché sous l'autorité des puissants seigneurs d'Halluin, membres du conseil du Roi. La partie centrale du château est de cette époque, ainsi que les églises de Maignelay Montigny et Ravenel, la chapelle Sainte-Marie Madeleine (Toutes classées Monuments Historiques). Maignelay va même s'appeler Halluin pendant 150 ans, jusqu'en 1767, où il reprit son nom actuel et fut érigé en marquisat. D'une 1ère refonte à partir d'une ancienne forteresse, il reste aujourd'hui la partie centrale du château. Avec des salles voûtées en sous sol et une façade élégante décorée de pilastres corinthiens et de frises. Au XVIIIème et XIXème siècles : L'édifice devient la propriété de la famille de la Rochefoucauld. Maignelay et Montigny deviennent la propriété des Ducs De La Rochefoucauld-Liancourt. Le château est restauré et agrandi. Ils y font construire deux ailes supplémentaires. Alexandre de la Roche-Foucauld habitait Maignelay et fut l'un des 1ers présidents du Conseil Général de l'Oise. A partir des années 1960, plusieurs propriétaires se succèderont. Et peu entretiennent les lieux, ce qui l'a amené dans l'état actuel, que tous les habitants connaissent.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin fut édifiée au Ve ou au XIe siècle. Le chevet et le portail comprennent des éléments datables de la limite XIe - XIIe siècles. Les peintures murales ont été déplacées et conservées au musée Girodet de Montargis. Celles-ci remontent également à cette période. Au XIIIe siècle, des baies ont été ouvertes dans le mur sud. A la Révolution, l'église est désaffectée, transformée en grange et ruinée. En 1968, la partie ouest a été restaurée.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Lorsqu’on pénètre à l’intérieur de l’église, on est ébloui par la richesse et la luminosité des peintures à fresque qui recouvrent entièrement les murs et les voûtes du sanctuaire : motifs géométriques, fleurs, feuilles, rinceaux, étoiles, monogrammes, médaillons, tentures en trompe-l’œil. Ce foisonnant décor, essentiellement réalisé au pochoir, est l’œuvre de l’abbé Joseph Carante, curé de Huêtre entre 1865 et 1870, qui a voulu, en s’attelant lui-même à la tâche, redonner des couleurs à son église alors en bien triste état. Jacques Viard, artiste spécialisé dans la restauration du patrimoine religieux du XIXe, a œuvré pendant des mois en 2014 pour que ce décor retrouve toute la fraîcheur et la délicatesse des motifs et des coloris.
Eglise Saint-Martin et Saint-Louis
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Eglise Saint-Martin et Saint-Louis

Placée sous le double patronage de Saint Louis et de Saint Martin, l’église de Triguères a fait l’objet de plusieurs chantiers de construction entre le XIe et le XVIe siècle Les parties les plus anciennes sont la tour du clocher et le portail d’entrée, remontant au XIe siècle Le chœur et la nef ont été reconstruits au XIIe siècle, tandis que les bas-côtés ont été ajoutés au XVIe siècle et la sacristie au XIXe siècle. A l’intérieur on peut admirer un maître-autel en bois doré daté de 1763 et un Vierge à l’Enfant en bois du XVe siècle.